rageart clip video cocoon

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Clip du titre cocoon du gfroupe rageart tournée en 2003... http://www.rageart.net http://www.myspace.com/rageart [Chroniques] ------------------------------------------------------------------------------------------------------------ [VS-WEBZINE] 18/20 http://www.vs-webzine.com "RAGEART s’affirme comme un bien bel espoir pour la scène rock et métal française grâce à un cocktail musical détonnant et habilement réalisé. Avec "Virtual", RAGEART signe un bien beau maxi et que l’on peut mettre de gros espoirs dans cette formation qui devrait, je l’espère, faire bientôt parler d’elle…" [E-ZIC] http://www.e-zic.com/chronique2.php?id=361 "Nous sommes bien ici en présence d'un combo qui ne dégaine la grande technique que pour la mettre au service de l'ambiance [Il est là le point G, l’ami]… Alors j'aimerais [bien] t'avoir convaincu du réel talent de ce combo, rageArt [note bien ce nom, please !], afin que tu te procures ce premier maxi, que tu te le mettes en perfusion [comme moi], que tu t'en targues ensuite auprès de tes proches [et plus], et que tu sois ainsi de ceux qui auront la fierté, bientôt, de pouvoir dire "Je les connais depuis le début, moi !". Okay ? Oh de rien, de rien !" [METAL UNIVERS] http://www.metaluniverse.net/lire_critique.php?id=871 "Une fusion entre le métal industriel, électronique et autres influences atmosphériques. Un bon EP (Maxi) de la part de rageArt." [VACARM] http://www.vacarm.info/ecrits/chroniques/kro_rageart_visual.htm "Autant l’annoncer d’entrée de jeu : rarement une démo enregistrée en autoproduction ne s’était avérée aussi prometteuse. Formé au cours de l’année 2002, Rageart n’aura pas hésité à tenter l’expérience du studio dès les premiers mois avec un premier essai du nom de Prélude, assurant par ailleurs le show partout ou l’occasion lui en était donnée. Un rythme de vie effréné qui porte aujourd’hui ses fruits avec ce second EP de neuf titres. Un peu à l’image d’un Fear Factory, Rageart explore les différents genres métalliques, saupoudrant sa recette d’une dose d’électronique bien sentie, mixant de nombreuses et différentes sonorités qui cohabitent sans se bousculer. En à peine quelques secondes, Virtual captive, hypnotisant l’auditeur dans un tissu complexe, qui bien que radicalement éloigné des standards, n’en reste pas moins accessible. Les boucles électroniques lancinantes viennent se greffer à merveille sur les accords sur les accords des deux guitares, chaque élément venant trouver sa place sans jamais paraître superflu. Le groupe n’hésite pas à camoufler l’orage par des nappes envoûtantes et synthétiques, laissant quelques instants plus tard échapper un véritable déluge de sons saturés (« Virtual », l’envolée sous acides « Paradise »). Un voyage à travers des montagnes russes d’ambiances loin d’être offert par toutes les formations jouissant pourtant d’un support médiatique important, et d’autant plus remarquable lorsqu’il s’agit de cinq jeunes espoirs de la scène métal. Car proposer de telles variations dans un si court essai, voire bien souvent dans une unique composition, relève d’un véritable talent de composition, qui pourrait bien devenir encore plus redoutable avec les années. D’une plage atmosphérique (« An Other Way »), Rageart se permet de dériver sans aucune cassure dans l’homogénéité de son disque vers un morceau aux enluminures reggae-rock (« People »), muant quelques mesures plus tard sur un tabassage rythmiques savamment relevé de hurlements qui ne manqueront pas de déclencher un savoureux sursaut. Si le quintet maîtrise déjà parfaitement sa formule au niveau des instrumentations, le travail apporté sur les vois d’Ostro et de Manu s’avère tout aussi soigné. Mélodiques et bien souvent superposées, les incursions de hurlements sur les lignes de chant n’en sont que plus percutantes et fédératrices (les refrains de « Virtual », les explosions en crescendo de « My World »). Les voix évitent également d’envahir tout l’espace, laissant lorsque cela s’avère nécessaire le champ libre à la beauté des instrumentations. Pour le peu de moyens dont dispose le groupe, la production reste de plus très bien effectuée, reflétant parfaitement les différents contrastes amenés par la musique de Rageart." [FRENCH METAL], 17/20 http://www.french-metal.com/chroniques/rageart.html "Le quatuor originaire de Montpellier a fait fort avec ce maxi 9 titres. Effectivement, il m’est difficile d’en décrocher tant les riffs sont envoûtants et originaux. Ce qui est sûr, c’est que Rageart a son propre style." [AUS PORTES DU METAL] http://www.auxportesdumetal.com/reviews/Rageart/virtual.html "Le groupe a eu le mérite d'enregistrer une production digne de ce nom …"

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