Charles se bat depuis plusieurs mois avec la CGT aux côtés de 39 salariés jetés à la rue du jour au lendemain, privés de leurs emplois et de leurs salaires depuis novembre 2007, par la volonté des dirigeants d’ADOMA, ex SONACOTRA et la complicité des pouvoirs publics et de deux directeurs à l’origine des plaintes.
Ces salariés ont été mis à la porte par ADOMA dont ils assuraient le nettoyage depuis 16 ans.
ADOMA a lancé un appel d’offre auprès d’entreprises d’insertion qui ne les ont pas repris mais qui ont embauché des RMISTES contraints de travailler pour quelques centaines d’euros.
Leur avocat a plaidé 19 fois, à chaque fois, les juges leur ont reconnu leurs droits à l’emploi, aux salaires et même à des dommages et intérêts. Mais 2 ans après ces décisions ne sont toujours pas appliquées. Ils ne sont ni licenciés, ni salariés, plongé dans un vide juridique, sans salaire.
Suite aux plaintes pour des accusations sans preuve de « menaces d’atteinte aux personnes », Charles a été retenu 28 heures en garde à vue, alors que tous les témoins ont démenti ces accusations.
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Thématique :Actu France
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