"Filles Distilbène" : "aux laboratoires de prouver que leur produit n'est pas en cause"

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"Il faut que la Cour de cassation pose le principe de la présomption de causalité", a réagi Me Verdier, avocate des deux "filles Distilbène" après la décision de la cour d'appel de Paris indemnisant l'une mais déboutant l'autre. "C'est aux laboratoires, nom d'un chien, de prouver que leur produit n'est pas en cause et non plus aux victimes de subir ces parcours judiciaires qui sont trop lourds".
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