DS23 Pallas Injection electronique

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La DS de Citroën réapparaîtrait sur les routes en 2010
Publié le 04 février 2009 par Orsérie - Le Journal Du Beau & Du Bien-Etre
Citroën frappe un grand coup. La mythique DS renait de ses cendres, bien que subissant de nombreuses transformations. Elle sera dévoilée sous peu. En pleine crise, le constructeur la ressuscite en version haut de gamme. Les réactions sont partagées, mais le buzz est déjà garanti.


L’information est partie des Echos, et elle traine comme une poudre de dynamite à travers la France depuis hier. Tout le monde en parle, ou presque : Citroën relancerait la DS, sa célèbre berline dessinée par Flaminio Bertoni et commercialisée de 1955 à 1975. Automotive News Europe l’annonce : le modèle sera prêt pour début 2010. On le sait, en temps de crise le monde se replie sur ses acquis. Rien n’est moins vrai pour l’industrie automobile : après la Volkswagen avec la Cox (et désormais la Scirocco), Austin avec la Mini et Fiat avec la 500, voici que PSA Peugeot Citroën, dont les ventes de voitures particulières ont chuté de 11,2% ces 12 derniers mois, décide de surfer sur la nostalgie. Un nouveau « pipo » marketing en ces temps de disette ? Bertrand Rakoto, analyste automobile de RL Polk, concède que « Rappeler le souvenir de la DS est un bon vecteur de montée de gamme pour Citroën ».
Une porte-parole de la marque aux chevrons annonce que le voile sera levé demain, jeudi 5 février, permettant à tous de découvrir cette « nouvelle ligne de produits » plutôt haut de gamme, et qui préfigure une relance du « label DS ». Alors, un revival de la DS, info ou intox ? Les commentaires sur le site de Libération sont sceptiques : « Si c’est exact je vide mon PEL et je cours chez Citroën en commander une. Mais j’en serais étonné. A l’image du Normandie qui fut le plus beau Steamer, la DS a été la meilleure voiture au monde. Il n’y a plus qu’à utiliser l’ADN de Mozart, et la farce sera complète ». Il n’est pas question pour Citroën de tomber dans le néo-rétro bien que la DS, en avance sur son temps, fut considérée comme un OVNI lors de son lancement. En vingt ans, tous modèles confondus, près de 1,46 million d’exemplaires de la berline sont sortis d’usine. Célèbre pour sa suspension hydropneumatique (qui avait un effet vomitif chez les non initiés installés à l’arrière) et son design aérodynamique reconnaissable entre tous, la DS fut popularisée dans le monde entier, et portée dans d’innombrables films (Les Valseuses, Rabbi Jacob, Fantômas se déchaîne...). Le général de Gaulle lui-même l’a adopté comme voiture officielle de la présidence française. La DS le lui a bien rendu en lui sauvant la vie lors de l’attentat du Petit-Clamart dont il était victime en 1962.

Les fans de la berline sont donc aux anges et se mettent à rêver, même s’il ne restera de la DS que le nom. Des experts, intrigués par le déferlement de tam tam engendré par cette « mini renaissance » de la DS, accueillent la nouvelle favorablement, mais en posant les conditions suivantes :


- Un renforcement des montants de pare-brise, qui étaient trop fins et pouvaient facilement décapiter une personne.


- Une meilleure fiabilité des durites et des sphères « qui pissaient de partout ».


- Une intégration d’un moteur moins gourmand.


- Un paramétrage de la souplesse de la suspension.


- Une concertation avec les allemands qui comptent parmi les plus grands admirateurs de la DS.
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