Résultats de recherche : water jump evian

 
  •  
    1 min 43

    Séan - Shoulder Jump (2009)

    Le clip "Shoulder Jump" de Séan Auteur/compositeur : Yvan Tarlay / Manuel Torres Réalisateur : Ginette Label : Universal Music Division Special Digital Projects Date officielle de sortie du clip : 16/03/2009

    Sean-clip

     133
     2 ans
     0
     
     
     
  •  
    1 min 25

    Wass - Jump Trick (2009)

    Le clip "Jump Trick" de Wass Auteur/compositeur : Yvan Tarlay / Manuel Torres Label : Universal Music Division Special Digital Projects Date officielle de sortie du clip : 30/03/2009

    Wass-clip

     10
     1 an
     0
     
     
     
  •  
    1 min 36

    Séan - TB JUMP 360 (2009)

    Le clip "TB JUMP 360" de Séan Auteur/compositeur : Manuel Torres / Yvan Tarlay Label : Universal Music Division Special Digital Projects Date officielle de sortie du clip : 30/03/2009

    Sean-clip

     6
     1 an
     0
     
     
     
  •  
    1 min 02

    Wass - Wass Jump Trick (2009)

    Le clip "Wass Jump Trick" de Wass Auteur/compositeur : Manuel Torres / Yvan Tarlay Label : Universal Music Division Special Digital Projects Date officielle de sortie du clip : 30/03/2009

    Wass-clip

     9
     1 an
     0
     
     
     
  •  
    11 sec
     46
     2 ans
     0
     
     
     
  •  
    18 sec
     57
     2 ans
     0
     
     
     
  •  
    13 sec
     60
     2 ans
     0
     
     
     
  •  
    8 sec
     72
     2 ans
     0
     
     
     
  •  
    39 sec
     73
     2 ans
     0
     
     
     
  •  
    2 min 44

    ONE PIECE 417 4/4 PREVIEW 418 [FIRST UPLOAD] [HQ]

    Les 52 premiers épisodes ont été licenciés par AB Distribution pour tout le monde francophone, sauf le Canada5, afin de diffuser la série sur ses chaînes. Mais suite à un désaccord entre la Tōei et AB, les droits se sont stoppées au bout de 52 épisodes. En France, cette version de la série a été diffusée depuis septembre 2003 sur la chaîne de télévision Mangas, depuis avril 2005 sur la chaîne TNT NT1 et a également fait un passage sur AB1. En Belgique, la version a été diffusée entre juillet 2006 jusqu'à la reprise de la licence sur MCM Belgique, sur AB3 de 2003/2004 à 2007 et l'a aussi été pendant un temps sur Club RTL. La version de Toei Animation (édité par Kana Home Video) [modifier] Depuis mars 2008, Kana Home Video possède les droits d'édition DVD de la série pour la France, le Benelux, Andorre, Monaco, la Suisse, et les DOM-TOM, pour les 143 premiers épisodes6. Dans cette nouvelle version, les doublages sont différents de ceux d'AB Distribution. Non content du résultat de la première version, Toei Animation a commandé un nouveau doublage, et s'est directement impliqué dans l'adaptation, afin de veiller à ce que le résultat soit le plus fidèle possible au manga original, et que les voix correspondent bien au caractère des personnages. En France, cette nouvelle version est diffusée depuis le 26 avril 2008 sur Virgin 17. En Belgique, la série dans sa nouvelle mouture est diffusée depuis juillet 2008 sur MCM Belgique. Actuellement, MCM Belgique est rendue plus loin dans la diffusion des épisodes inédits par rapport à Virgin 17. À ce jour, Kana Home Video a sorti 7 coffrets DVD contenants les 91 premiers épisodes. Bien que l'anime de la Tōei reste assez proche de la trame originale de l'histoire, il y a cependant quelques différences avec la version manga. Certaines scènes ont été censurées pour pouvoir passer à la télévision, mais cela reste rare. On notera par exemple la façon dont Zeff au pied rouge perd sa jambe. Dans l'anime, il l'arrache à l'aide d'une ancre, alors qu'il est sous l'eau, afin de se libérer des débris d'un bateau en train de couler. Tandis que dans le manga, il mange sa jambe afin de survivre. Des différences d'un autre genre apparaissent également : les fillers, c'est-à-dire des épisodes créés par la Tōei qu'on ne retrouve pas dans le manga. Certains servent à allonger une scène de l'histoire, en faisant prendre un détour à nos héros par exemple. C'est ainsi qu'on retrouve des épisodes où nos héros vont aider une petite fille et son dragon à retrouver l'île aux dragons avant de se rendre sur la route de tous les périls7, ou d'autres où ils font de nombreux détours dans le désert sur le chemin de Yuba8. En général, l'intérêt de ces épisodes est mineur, puisque le scénario est souvent limité par le fait qu'il ne doit pas s'écarter de l'histoire originale. Malgré toutes les précautions prises, il arrive parfois que des erreurs se glissent. Par exemple, on peut voir Zorro couper des chaînes d'acier dans l'épisode 59 alors qu'il est censé réaliser cet exploit pendant la bataille contre Mr 1, soit 60 épisodes plus tard. D'autres, plus intéressants, retranscrivent en images les mini-aventures à suivre présentes en page de garde de certains chapitres (les mini-aventures de Baggy rétréci9, les aventures de Kobby et Hermep10...).

    Saya-Diva

     3 431
     2 ans
     1
     
     
     
  •  
    59 sec

    Teaser Basstardz Sessions II @ Rider's Park Mesancy (BE)

    SAMEDI 2 MAI 2009 BASSTARDZ SESSION PART2 Styles: Dubstep, Jump Up, Neurofunk, Techstep et Darkstep La deuxième Basstardz Session aura lieu le samedi 2 mai 2009 au Rider's Park de Messancy en compagnie de huit artistes au total. VJ Smoogol, qui était déjà présent lors du premier événement, revient depuis la Suisse pour projeter des visus sur grand écran tout au long de la soirée afin de rendre les prestations des Dj's plus vivantes. Le Gnu débutera l'événement en douceur avec une sélection de Dubstep afin de chauffer tranquillement les premiers arrivants. S'enchainera ensuite le fameux duo provincial du moment, D-Bumper et Be Noizer qui joueront en 'Back 2 Back' des productions classées Jump Up et Neurofunk pour ainsi rendre leur set dancefloor et mental à la fois! L'heure suivante, c'est le français Dj TaK qui prendra les commandes des decks en diffusant des morceaux à tendance Neurofunk et Technoïd pour augmenter le tempo. MagiccortexX, fervent adorateur de Darkstep, nous présentera un set composé des dernières nouveautés du moment pour ensuite laisser libre-cour à l'imagination de l'artiste Greyone qui offrira au public un live act violent, sombre et technique oscillant entre le Darkstep et le Breakcore pour mieux vous aider à cramer les semelles de vos baskets! La dernière prestation se déroulera en compagnie d'Icar aux platines qui finira l'événement en présentant un mix Neurofunk plus posé. ------------------------------------------------- Greyone - Live act (Mindsaw, Hardline, Manticore) www.myspace.com/greyonednb D-Bumper (Conektevents, IFBN Crew) www.myspace.com/dbumper MagiccortexX (Somosnikov, Break6Tem, Basstardz) www.myspace.com/magiccortexxx Be Noizer (Conektevents, Basstardz) www.myspace.com/dbnoizer Dj TaK (FR) (Basstardz) http://www.myspace.com/takdnb djtak.drum-and-bass-streaming.com Le Gnu (Warm Up Dubstep) Icar (New Talent) + Vj Smoogol (CH) (Urban Sound prod, Dark Droop, Basstardz) www.myspace.com/vjsmoogol Infos: Start: 22h00 Prix d'entrée: 7€ avant 23h00 - 9€ après 23h00 @ Rider's Park 42, rue du krebling 6780 Messancy (Be) Tel: +32 (0)63 67 62 79 www.myspace.com/riderspark http://basstardz.forumactif.net (suite)

    shoko03

     23
     2 ans
     0
     
     
     
  •  
    59 sec

    Teaser Basstardz Sessions II @ Rider's Park Mesancy (BE)

    SAMEDI 2 MAI 2009 BASSTARDZ SESSION PART2 Styles: Dubstep, Jump Up, Neurofunk, Techstep et Darkstep La deuxième Basstardz Session aura lieu le samedi 2 mai 2009 au Rider's Park de Messancy en compagnie de huit artistes au total. VJ Smoogol, qui était déjà présent lors du premier événement, revient depuis la Suisse pour projeter des visus sur grand écran tout au long de la soirée afin de rendre les prestations des Dj's plus vivantes. Le Gnu débutera l'événement en douceur avec une sélection de Dubstep afin de chauffer tranquillement les premiers arrivants. S'enchainera ensuite le fameux duo provincial du moment, D-Bumper et Be Noizer qui joueront en 'Back 2 Back' des productions classées Jump Up et Neurofunk pour ainsi rendre leur set dancefloor et mental à la fois! L'heure suivante, c'est le français Dj TaK qui prendra les commandes des decks en diffusant des morceaux à tendance Neurofunk et Technoïd pour augmenter le tempo. MagiccortexX, fervent adorateur de Darkstep, nous présentera un set composé des dernières nouveautés du moment pour ensuite laisser libre-cour à l'imagination de l'artiste Greyone qui offrira au public un live act violent, sombre et technique oscillant entre le Darkstep et le Breakcore pour mieux vous aider à cramer les semelles de vos baskets! La dernière prestation se déroulera en compagnie d'Icar aux platines qui finira l'événement en présentant un mix Neurofunk plus posé. ---------------------------------------- --------- Greyone - Live act (Mindsaw, Hardline, Manticore) www.myspace.com/greyonednb D-Bumper (Conektevents, IFBN Crew) www.myspace.com/dbumper MagiccortexX (Somosnikov, Break6Tem, Basstardz) www.myspace.com/magiccortexxx Be Noizer (Conektevents, Basstardz) www.myspace.com/dbnoizer Dj TaK (FR) (Basstardz) http://www.myspace.com/takdnb djtak.drum-and-bass-streaming.com Le Gnu (Warm Up Dubstep) Icar (New Talent) + Vj Smoogol (CH) (Urban Sound prod, Dark Droop, Basstardz) www.myspace.com/vjsmoogol Infos: Start: 22h00 Prix d'entrée: 7€ avant 23h00 - 9€ après 23h00 @ Rider's Park 42, rue du krebling 6780 Messancy (Be) Tel: +32 (0)63 67 62 79 www.myspace.com/riderspark http://basstardz.forumactif.net

    shoko03

     17
     2 ans
     0
     
     
     
  •  
    59 sec

    Teaser Basstardz Sessions II @ Rider's Park Mesancy (BE)

    SAMEDI 2 MAI 2009 BASSTARDZ SESSION PART2 Styles: Dubstep, Jump Up, Neurofunk, Techstep et Darkstep La deuxième Basstardz Session aura lieu le samedi 2 mai 2009 au Rider's Park de Messancy en compagnie de huit artistes au total. VJ Smoogol, qui était déjà présent lors du premier événement, revient depuis la Suisse pour projeter des visus sur grand écran tout au long de la soirée afin de rendre les prestations des Dj's plus vivantes. Le Gnu débutera l'événement en douceur avec une sélection de Dubstep afin de chauffer tranquillement les premiers arrivants. S'enchainera ensuite le fameux duo provincial du moment, D-Bumper et Be Noizer qui joueront en 'Back 2 Back' des productions classées Jump Up et Neurofunk pour ainsi rendre leur set dancefloor et mental à la fois! L'heure suivante, c'est le français Dj TaK qui prendra les commandes des decks en diffusant des morceaux à tendance Neurofunk et Technoïd pour augmenter le tempo. MagiccortexX, fervent adorateur de Darkstep, nous présentera un set composé des dernières nouveautés du moment pour ensuite laisser libre-cour à l'imagination de l'artiste Greyone qui offrira au public un live act violent, sombre et technique oscillant entre le Darkstep et le Breakcore pour mieux vous aider à cramer les semelles de vos baskets! La dernière prestation se déroulera en compagnie d'Icar aux platines qui finira l'événement en présentant un mix Neurofunk plus posé.

    shoko03

     85
     2 ans
     0
     
     
     
  •  
    34 sec

    publicité gillette fusion

    Le rasoir gillette fusion est tellement précis que même les hommes sont prêt à tout pour passer un doux moment... "Gillette un peu trop parfait peut etre"

    touf93

     3 935
     5 ans
     2
     
     
     
  •  
    3 min 34

    Life's Game

    once upon a time in a video game there was a watermelon kid been born to reign he didn't need to jump to pick up any pieces he run cause he wouldn't to turn into chinese dishes his purpose in his life is to save the bitch princess same as Mario with Peach more or less but in this level there are no many mushrooms this is an hero cartoon versus evil legumes he's fighting evil with the force of the sound and the shock wave puts them all on the ground he's already beaten a level 42 monster with some powerful notes so it's a guitar player he's declared the best player in the galaxy even better than Slash, Van Halen and Satriani he will never be a star so sorry cause it's a pixel planetary I can't live without games and my comics I am the most electronic I was made for saving all the princess were locked in the castle so far away Next level it's not a marble zone it's not a chessboard to find a philosopher's stone it's a warzone with over 9000 soldiers badgers badgers badgers and still no mushroom It's like a giant maze which had so many ways oh no so I'm lost Oohohohoh.. there is the ghost and here we go now I'm in PacMan I would have prefer to be in Batman with no Jockey but the Joker the madman I would give him a falcon punch as strong as I can there is something strange in my neighborhood like a subspace in my holy wood I love the dark side but I'm too good who I gonna call?

    basty

     59
     1 an
     0
     
     
     
  •  
    2 min 36

    Le Bon,La Brute et le Truand

    Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue. Le film raconte l'histoire de trois as de la gâchette qui durant la guerre de sécession sont à la recherche d'un chargement d'or disparu. Le premier à être présenté est Tuco Benedicto Pacifico Juan Maria Ramirez (le truand) - appelé simplement Tuco - (Eli Wallach), un criminel ayant commis de nombreux délits et dont la tête est mise à prix. Tuco est de connivence avec Blondin (le bon, interprété par Clint Eastwood) : Blondin livre Tuco aux autorités, encaisse la prime de l'arrestation, et libère ensuite son complice au moment où celui-ci doit être pendu. Les deux se partagent ensuite le butin et refont la même opération dans les comtés voisins. Durant ce temps, un troisième personnage nommé Sentenza (la brute, interprété par Lee Van Cleef), un tueur sans pitié, apprend l'existence d'un coffre rempli de pièces d'or confédérées, caché par un soldat nommé Bill Carson. Il commence donc à chercher plus d'information à ce sujet. Blondin décide de rompre son partenariat avec Tuco, l'abandonnant dans le désert. Celui-ci réussira cependant à survivre et après une traversée de 70 miles, il arrive, complètement épuisé, dans un petit village. Il décide de se venger. Il retrouve rapidement Blondin et inverse les rôles, contraignant son ex-compagnon à le suivre à pied dans le désert. À un certain point, ils rencontrent une diligence remplie de soldats confédérés, morts ou mourants. Parmi ceux-ci se trouve Bill Carson, l'homme recherché par Sentenza. Carson révèle à Tuco le nom du cimetière où est caché l'or, mais demande de l'eau en échange du nom sur la tombe. Pendant que Tuco va chercher une gourde, Carson meurt, non sans avoir donné le nom de la tombe à Blondin, qui tout à coup devient très important pour Tuco. Celui-ci devra donc le soigner afin de pouvoir connaitre le nom en question. Déguisés en soldat confédérés, Tuco conduit Blondin (presque mort) dans une mission catholique administrée par son frère, un prêtre. Pendant que Blondin se rétablit, les deux frères se disputent et chacun blâme l'autre pour les difficultés de sa propre vie. Après avoir laissé la mission, Tuco et Blondin, toujours déguisés en soldats confédérés, sont capturés par un groupe de soldats de l'Union. Ils se retrouvent dans un camp de prisonniers nordiste. Pendant ce temps, Sentenza a suivi la trace de Bill Carson jusqu'à ce camp, où il est devenu sergent gardien. Avec l'aide du caporal Wallace, il torture Tuco pour connaître le nom du cimetière. Lorsqu'il apprend que seul Blondin connaît le nom de la tombe, il change de tactique. Il propose une alliance à ce dernier. Accompagnés par 5 ou 6 autres brigands, ils s'enfuient tous les deux du camp et partent à la recherche de l'or. Pendant ce temps, Tuco est conduit dans un train de prisonniers, escorté par le caporal Wallace. Il réussit à s'enfuir après avoir éliminé le caporal. Dans un village voisin, dévasté par l'artillerie des deux armées, Tuco rencontre un chasseur de primes blessé par lui au début du film et cherchant à se venger. Tuco l'abat. Blondin, qui était dans le même village, entend les coups de feu et reconnaît le son du pistolet de son ami. Il part à sa recherche. L'ayant retrouvé, les deux décident de s'associer à nouveau pour éliminer Sentenza. Ils réussissent à se débarrasser des membres de son gang, mais Sentenza s'échappe. Tuco et Blondin, lors de leur voyage vers le cimetière, sont les témoins d'une bataille entre les forces confédérées et celles de l'Union, qui se disputent le contrôle d'un pont de grande valeur stratégique. Capturés encore une fois par les forces nordistes, ils offrent de s'enrôler, après avoir parlé au capitaine de la compagnie. Ce dernier, clairement ivre, révèle aux deux son rêve secret : détruire le pont, afin de faire cesser le massacre inutile entre les deux armées. Le meilleur moment serait lors de la brève trêve entre les batailles, lorsque les deux armées s'affairent à récupérer les blessés. Puisque le cimetière est de l'autre côté du pont, les deux décident de le faire exploser, afin de forcer les soldats à se retirer. Pendant qu'ils posent les explosifs, ils décident de se révéler leurs secrets. Tuco donne le nom du cimetière : Sad Hill. Blondin donne le nom sur la tombe : Arch Stanton. Après l'explosion du pont, les deux armées se retirent comme prévu et les deux associés arrivent finalement de l'autre côté de la rivière. Pendant que Blondin s'arrête près des ruines d'une église et réconforte un mourant confédéré, Tuco en profite pour galoper jusqu'au cimetière. Une fois la tombe repérée, il commence à creuser furieusement. Avant d'avoir trouvé quoi que ce soit, il est rejoint par Blondin, armé d'un pistolet, qui lui ordonne de creuser avec une pelle. Sentenza arrive, armé lui aussi, et il ordonne à Blondin d'aider Tuco à creuser. Blondin révèle que l'or n'est pas enterré dans cette tombe, qui ne contient que des ossements. Blondin inscrit sur une pierre le véritable nom où est enterré l'or. Les trois se font face sur une large place au milieu du cimetière, pour un grand duel à trois. Blondin abat Sentenza alors que Tuco s'aperçoit que son pistolet est vide. Blondin avoue l'avoir déchargé la nuit précédente. Il montre aussi qu'il n'avait rien écrit sur la pierre, puisque la tombe recherchée est celle sans nom, à côté de celle d'Arch Stanton. Tuco est donc contraint de creuser à nouveau, et dès qu'il trouve l'or, Blondin le force à se passer une corde de pendu autour du cou, debout sur le sommet de la croix d'une tombe. Blondin charge la moitié du butin sur son cheval et s'éloigne, pendant que Tuco crie à l'aide. Une fois plus loin, Blondin fait feu sur la corde et libère Tuco, comme au début du film. Blondin s'enfuit avec la moitié de l'or, laissant l'autre moitié à un Tuco fou de rage. Fin des révélations. Citations [modifier] * "J'oubliais, il m'a donné 1000 $, et sais-tu pourquoi? Pour que je te tue ! Ha Ha... L'ennui avec moi, c'est que je termine toujours le travail pour lequel on me paie!" (Sentenza). * "Eh, toi ! Tu sais que tu as la tête de quelqu'un qui vaut 2000 $?" " Oui, mais toi tu n'as pas la tête de celui qui les encaissera." (Blondin). * "Le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont la corde au cou, et ceux qui la leur coupent." (Tuco). * "Quelle ingratitude quand je pense au nombre de fois où je t'ai sauvé la vie !" (Blondin). * "Le monde se divise en deux catégories : ceux qui passent par la porte, et ceux qui passent par la fenêtre." (Tuco). * "Je vais dormir tranquillement, car je sais maintenant que mon pire ennemi veille sur moi ..." (Blondin). * "Les gros comme toi ça m'a toujours fait rigoler parce que quand ça dégringole ça fait un de ces boucans." (Tuco). * "Quand on tire, on raconte pas sa vie!" (Tuco). * "Pose ton pistolet et mets ton pantalon." (Blondin). * Tuco, lisant : " J'au.. rai.. vo.. tre.. peau... I... I.." Blondin :" "Idiots" ... Alors, c'est pour toi !" * "Le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont un pistolet chargé, et ceux qui creusent. Toi, tu creuses !" (Blondin) * Tuco : « Tu veux me faire une farce,avoues le ? » Blondin : « Ca c'est pas une farce, c'est une corde ! » * Tuco : « Hey! Blondin! Tu veux que je te dise. Tu es le plus grand dégueulasse que .. que la Terre ait jamais porté! » Production [modifier] Image:Sergio leone.jpg Le réalisateur Sergio Leone Après le succès de Pour une poignée de dollars et de Et pour quelques dollars de plus, les dirigeants de United Artists contactèrent le scénariste des deux films Luciano Vincenzoni pour acquérir les droits de ses œuvres précédentes ainsi que de ses prochains westerns. Ni lui, ni le producteur Alberto Grimaldi, ni Sergio Leone n'avaient de projets en tête. En fait, Leone n'avait même pas l'intention de faire un autre western. Cependant, attiré par l'énorme somme d'argent offerte (qui lui permettrait d'être financièrement indépendant pour le reste de sa vie), il accepta la proposition, sans avoir encore trouvé l'idée du prochain film. Heureusement pour lui, Vincenzoni proposa l'idée d'un « film à propos de trois canailles à la recherche de trésors durant la guerre de sécession. »[2] Le studio accepta et un budget de 1 million de dollars US (plus 50% des revenus de vente de billets à l'extérieur de l'Italie) fut attribué au projet. Finalement, le film coutera 1,3 million, une somme astronomique si on pense aux conditions précaires dans lesquelles Leone a dû travailler seulement deux années plus tôt. [1] [2] Luciano Vincenzoni décrit ainsi la vente du film, et la genèse du scénario : « J'avais téléphoné à Paris au vice-président d'United Artists (mon ami Ilya Lopert) qui venait à Rome avec toute son équipe. Je les invitai au Supercinema. Heureusement, c'était une journée où ils avaient fait sauter la caisse. Il y avait trois milles personnes. Ils virent le film au milieu des rires et des applaudissement. Ils voulurent aller directement au Grand Hotel pour signer le contrat. Il payait comme garantie minimum un montant qui était de trois fois supérieur aux prévisions les plus optimistes du producteur. Comme le font les américains, la première chose qu'ils dirent après avoir signé le contrat fut « Maintenant, évaluons les collatéraux, compensons les profits et les pertes avec le prochain film. Quel est ce prochain film? » Nous n'avions pas de projet. Avec l'accord tacite de Leone et Grimaldi, je commençai à inventer : « Un film à propos de trois canailles qui sont à la poursuite d'un trésor au milieu de la guerre de sécession, un peu dans le style de La grande guerre, que vous avez distribué en Amérique. » Et ils répondent tout de suite : « Nous l'achetons. C'est combien? » sans même une ébauche écrite. Je m'en remis à Leone et lui demandai « Combien? ». Il me répondit « Quoi, combien? ». Je répondis « Le film que je viens de leur vendre. » Honnêtement, c'était un miracle, sans scénario, avec à peine une ébauche d'action. Grimaldi et Leone me demandèrent « Que leur as-tu dit? » J'ai dit « Une histoire sur la guerre de sécession avec trois acteurs. Dites moi le montant. » Grimaldi répondit « Euh, que dirais-tu de 800 000 dollars? » J'ai répondu « Arrondissons à un million. » Je revins vers Lopert et lui dis « Un million de dollars. » Il me répondit « Marché conclu. » [2] » Sergio Donati, scénariste, décrit ainsi la vente du film à la United Artist : « Grimaldi vendit rapidement les droits de Et pour quelques dollars de plus pour les États-Unis et le Canada. À cette époque, Luciano Vincenzoni collaborait avec Ilya Lopert et était un grand ami de Arnold et David Picker, de l'United Artists. Ils étaient à Rome et Vincenzoni réussit à convaincre Lopert d'amener les gens de l'United Artists à une grande projection du film Et pour quelques dollars de plus. Et Luciano réussit donc à leur vendre le film et il y gagna 10% de tous les profits ainsi qu'un pourcentage sur le suivant, Le bon, la brute et le truand. [2] » Sergio Leone décrit ainsi son approche de la conception du film : « Je ne sentais plus toute cette pression d'offrir au public un film différent. Maintenant, je pouvais faire exactement le film que je voulais... Ce fut un temps de réflexion sur l'histoire du film précédent, et sur ce qui la faisait fonctionner, sur les diverses motivations de Van Cleef et de Eastwood. C'est ainsi que je trouvai le noyau du prochain film... De tout temps j'ai pensé que le bon, le mauvais et le violent ne pouvaient pas exister dans un sens absolu et total. Il me sembla intéressant de démystifier ces adjectifs dans l'atmosphère d'un western. Un assassin peut faire preuve d'un sublime altruisme, alors qu'un bon est capable de tuer avec une indifférence totale. Une personne apparemment mauvaise, lorsqu'on la connait mieux, peut se révéler plus valeureuse qu'elle ne semblait l'être et faire preuve de tendresse. J'ai une vieille chanson romaine gravée en mémoire, une chanson qui me semble pleine de bon sens : Un cardinal est mort. Il a fait le bien et le mal. Il a bien fait le mal et il a mal fait le bien. Voilà en gros la morale que je souhaitais glisser dans le film. [2] » Scénarisation [modifier] Alors que Sergio Leone développe ses idées et planifie une mise en scène vraie et personnelle, Vincenzoni recommanda de travailler avec une équipe de scénaristes incluant Age-Scarpelli et gérée par Leone lui-même ainsi que par le scénariste Sergio Donati. À ce sujet, Leone raconte : « Leur contribution fut un désastre. Inutile et rien d'autre. Je ne pus utiliser rien de ce qu'ils avaient écrit. Ce fut la pire déception de ma vie. Je dus reprendre en main le scénario avec Donati. »[2] Donati confirme cette déclaration, ajoutant : « Dans la version finale du scénario, il ne restait pratiquement rien de ce qu'ils avaient écrit. Ils n'avaient écrit que la première partie, quelques mots à peine. Ils étaient extrêmement éloignés du style de Leone. Leone voulait essayer quelque chose de nouveau. Plutôt qu'un western, Age-Scarpelli avaient écrit une espèce de comédie se déroulant dans l'ouest. »[2] Scarpelli décrit comme fatale sa rencontre avec Leone. « Dans notre profession nous devons faire preuve de curiosité et porter attention aux films des autres - de quelle façon ils fonctionnent, qu'est-ce qui s'y passe. C'était l'époque des deux westerns de Sergio Leone. Dans toute la communauté du cinéma il existe une passion secrète et infantile pour le western, donc nous avons accepté de collaborer à l'écriture de ce film, surtout qu'il voulait refaire La grande guerre en version western. Mais notre rencontre avec lui s'est avérée fatale. »[2] [3] Vincenzoni déclara avoir écrit le scénario en onze jours[4], mais bien rapidement il laissera le projet, lorsque les rapports avec Leone se seront détériorés. Il travaillera alors plutôt sur deux autres westerns, avec des réalisateurs différents : Il mercenario (1968) de Sergio Corbucci et Da uomo a uomo (1967) de Giulio Petroni.[3] Les trois personnages principaux (Tuco, Blondin et Sentenza) sont partiellement construits à partir d'éléments autobiographique du réalisateur, Leone. Au cours d'une entrevue, celui-ci déclara : « Dans mon monde, les personnages les plus intéressants sont les anarchistes. Je les comprends mieux parce que mes idées sont plus près des leurs. Je suis fait un peu comme ces trois hommes. Sentenza n'a pas d'âme, il est un professionnel dans le sens le plus banal du terme. Comme un robot. Ce n'est pas le cas des deux autres personnages. Considérant le côté méthodique et prudent de ma personnalité, je ressemble aussi à Blondin. Mais ma plus profonde sympathie sera toujours pour Tuco... Il sait être touchant avec toute cette tendresse et cette humanité blessée. Mais Tuco est aussi une créature toute instinctive, un bâtard, un vagabond. »[2] Le film est donc basé sur trois rôles : un arlequin, une fripouille et un méchant. Eastwood remarquera ironiquement à propos de la trilogie : « Dans le premier film j'étais seul, dans le second nous étions deux, ici nous sommes trois. Dans le prochain, je me retrouverai au milieu d'un détachement de cavalerie. »[2] Leone était très attiré par les idées qui jaillissaient durant la préparation du film : « Ce qui m'intéressait était d'un côté de démystifier les adjectifs, de l'autre de montrer l'absurdité de la guerre... La guerre civile dans laquelle les personnages se débattent, de mon point de vue, est inutile, stupide. La phrase clé du film est celle de Blondin qui commente la bataille du pont : Je n'ai jamais vu tant de gens mourir... si mal. Je fais voir un camp de concentration nordiste... mais en partie on pense aux camps nazis, avec leurs orchestres juifs. »[2] Leone fut aussi inspiré par une vieille histoire à propos de la guerre : « Je voulais montrer l'imbécillité humaine picaresque de même que la réalité de la guerre. J'avais lu quelque part que 120 000 personnes moururent dans les camps sudistes comme Andersonville, mais je ne voyais nulle part de référence aux morts dans les camps de prisonniers nordistes. On entend toujours parler des atrocités commises par les perdants, jamais de celles de gagnants. Alors je décidai de montrer les exterminations dans un camp nordiste. Cela ne plut pas aux américains, pour qui la guerre civile est un sujet quasi tabou, parce que sa réalité est folle et incroyable. Mais la véritable histoire des États-Unis a été construite dans une violence que ni la littérature ni le cinéma n'ont su révéler comme ils l'auraient dû. Personnellement je tends toujours à mettre en contraste la version officielle des évènements - sans doute parce que j'ai grandi sous le fascisme. J'ai vu en personne comme on peut manipuler l'histoire. Pour cette raison, je doute toujours de ce qui est annoncé. Pour moi, c'est maintenant un réflexe. »[2] Le camp de prisonniers où sont conduits Blondin et Tuco est basé sur les bas-reliefs en acier d'Andersonville, réalisés en août 1864, alors qu'il s'y trouvait 35 000 prisonniers.[1] De plus, les scènes extérieures s'inspirèrent des archives photographiques de Mathew Brady.[2] Van Cleef raconte à ce sujet : « Le camp de prisonniers construit par Sergio était très simple : seulement quelques cabanes et des palissades. Et il était surpeuplé, mais il donnait l'impression que durant la guerre civile, les choses devait être exactement comme cela. C'était comme les images que j'avais vu d'Andersonville... Vraiment comme une photographie de Brady. »[2] À propos des décors du film, Leone raconte : « Les auteurs américains dépendent trop des autres scénaristes et n'approfondissent pas suffisamment leur propre histoire. En préparant le film, je découvris que durant la guerre civile, il n'y eut qu'une seule bataille au Texas, visant la propriété des mines d'or de l'État. Le but de la bataille était d'empêcher le nord (ou le sud) de contrôler ces mines. Donc, pendant que j'étais à Washington, je tentai de trouver de l'information sur cet évènement. Le bibliothécaire de la bibliothèque du Congrès (la plus grande du monde), me répondit : « Je crois que vous vous trompez. Le Texas, dites-vous? Il doit s'agir d'une erreur. En Amérique personne n'a jamais livré de bataille pour des mines d'or, et de toutes façons la guerre civile n'a jamais eu lieu au Texas. Revenez dans deux ou trois jours, je ferai quelques recherches d'ici là. Mais je suis certain que c'est une erreur. » Eh bien, j'y suis retourné après deux ou trois jours et ce type me regardait comme s'il avait vu un fantôme. Il me dit : « J'ai ici huit livres, et ils font tous référence à cet évènement. Comment diable avez-vous fait pour le savoir? Vous ne lisez que l'italien, comment avez-vous pu le découvrir? Maintenant je comprends pourquoi vous les italiens faites des films si extraordinaires. Je travaille ici depuis vingt ans et pas un seul réalisateur américain ne s'est jamais préoccupé de venir s'informer sur l'histoire de l'ouest. » Eh bien, maintenant moi aussi j'ai une énorme bibliothèque : à Washington, pour huit dollars, ils te photocopient un livre entier! »[2] Leone n'hésite pas à insérer dans le scénario des idées personnelles : La façon dont Blondin et Tuco perçoivent la guerre est la même que la sienne. Le regard de ces deux personnages sur le champ de bataille synthétise ce que Leone voulait transmettre. De plus, grâce à quelques astuces, il arrive à créer plusieurs contrastes durant les scènes de guerre, critiquant et parfois même satirisant la guerre civile. Le titre original du film était Les deux magnifiques bons-à-rien mais il fut changé dès le début du tournage, lorsque Vincenzoni vit en rêve le titre Le bon, la brute et le truand, qui plut aussitôt à Leone.[2] Distribution [modifier] Clint Eastwood (Blondin) [modifier] Clint Eastwood en 2007 Clint Eastwood (VF : Jacques Deschamps) interprète le bon, l'homme sans nom, un chasseur de primes flegmatique et arrogant qui est en compétition avec Tuco et Sentenza dans la course au trésor caché, au milieu de la guerre de sécession. Blondin et Tuco développent un relation amour-haine. Tuco connait le nom du cimetière où se trouve l'or, mais Blondin connaît le nom de la tombe où il est enterré. Ils sont donc contraints à travailler ensemble et à se secourir à tour de rôle. Nonobstant cette quête avide, la compassion exprimée par Blondin pour les soldats mourant dans le carnage chaotique de la guerre est évidente : « Je n'ai jamais vu autant de gens mourir si mal » affirme-t-il. Clint Eastwood incarne celui qui est peut-être le mieux réussi de tous les personnages créés par Leone : grandiose, laconique, un as de la gâchette soigné dans les moindres détails. La présence du cigare de Blondin est un symbole très important dans le film. Eastwood en a un à la bouche dans presque toutes les scènes, et le rallume continuellement. De plus, le cigare devient un élément clé de l'action à quelques occasions (la poursuite en suivant la piste des cigares toujours plus fraichement fumés, l'allumage de la mèche du canon et de celle des explosifs, etc.). Son expression sombre et pensive, ses yeux à demi-fermés pourrait faire de Blondin le stéréotype idéal du « méchant ». Cependant, Leone réussi à surprendre tout le monde en créant un personnage à mi chemin entre le chasseur de prime traditionnel et le bandit, parvenant à un résultat que peut-être aucun autre réalisateur n'avait réussi à atteindre. Dans la composition de ce personnage, Leone démontre qu'il a su intégrer l'essence des grands classiques tels la tragédie grecque et l'œuvre de Shakespeare. De plus, il admettra que le personnage de Clint Eastwood est largement inspiré du style des grands auteurs latin comme Plaute et Térence. À propos de l'interprète, Sergio Donati raconte : « Parmi les trois, Eastwood est sans doute celui qui ressemble le plus à son propre personnage : fermé, taciturne, ironique. Il ne s'humanise que devant une assiette de spaghetti : À part Bud Spencer, je n'ai jamais vu d'autres acteurs capables d'avaler trois doubles assiettes. Et en plus il ne grossit pas, malédiction. »[5] 1965 marque la fin de Rawhide, un série télévisée américaine dans laquelle Clint Eastwood tient l'un des rôle principaux. À ce moment, aucun des films italiens de Eastwood n'est encore distribué en Amérique. Lorsque Leone lui offre un rôle dans son prochain film, celui-ci hésite, bien qu'il s'agisse de sa seule offre de travail. Il remarque que le rôle de Tuco est plus important que le sien. Il demande donc à ce que son propre rôle soit augmenté.[2] Leone dut redoubler d'effort pour le convaincre d'accepter : « Il s'en fallut de peu pour qu'il refuse de jouer le personnage de Blondin. Après avoir lu le scénario, il trouva en effet que le rôle de Tuco était trop important, qu'il était le meilleur des deux rôles. Je tentai de le raisonner en lui disant que le film était plus long que les deux autres. Il ne pouvait pas y être seul. Tuco est nécessaire pour l'histoire, et il doit demeurer tel que je l'ai voulu. Tuco est le second rôle, et au moment où Blondin apparait, c'est la star qui apparait. »[2] Eastwood cependant ne fut pas convaincu. Leone dut donc se déplacer jusqu'en Californie avec sa femme, pour tenter de négocier. L'épouse de Leone, Carla, raconte : « Clint et sa femme Maggie sont venus à notre hôtel. J'expliquai que le fait qu'il ait à ses côtés deux autres grands acteurs ne pouvait que renforcer sa stature. De plus, une grande star qui interprète un rôle plus petit aux côtés de grands acteurs peut tirer avantage de la situation. Parfois, faire un pas en arrière permet d'en faire deux en avant. »[2] Pendant que les deux épouses discutent, Eastwood et Leone s'affrontent durement et leur relation commence à se détériorer. Leone explique sa situation : « S'il interprète le rôle, je serai très heureux. Mais s'il refuse, alors étant donné que j'invente déjà tout, demain je devrai m'en inventer un autre comme lui. »[2] Après deux journées de négociations, l'acteur accepte de tourner le film et demande à être payé 250 000 $, plus 10% des profits du box-office sur tout le territoire occidental[4], un accord qui déplaira à Leone. Dans le film, le personnage de Eastwood est désigné avec le surnom Blondin, puisque personne ne connait son vrai nom. De plus, lorsque le capitaine Clinton demande leurs noms à Tuco et Blondin, celui-ci demeure silencieux, restant fidèle à son image. Dans le scénario du film, par contre, on réfère à celui-ci sous le nom de Joe. Lee Van Cleef (Sentenza) [modifier] Lee Van Cleef dans un rôle semblable, dans le film Le Dernier jour de la colère (1967) Lee Van Cleef (VF : Georges Atlas) interprète le rôle de la brute (nommé le méchant en anglais et en italien), un mercenaire insensible et sans pitié qui s'appelle Sentenza (littéralement la sentence). Il n'hésite pas à éliminer froidement tous ceux qu'il rencontre dans sa course au trésor. Après que Blondin et Tuco furent capturés et emprisonnés, Sentenza est le sergent qui interroge et fait torturer Tuco par le sergent Wallace, découvrant ainsi le nom du cimetière où est caché l'or, mais ne parvenant pas à obtenir le nom de la tombe. Il forme donc une brève alliance avec Blondin. Ce dernier préfèrera retourner avec Tuco dès que l'occasion se présentera. À l'origine, Leone voulait que Charles Bronson interprète Sentenza, mais celui-ci était déjà en train de tourner Les Douze Salopards (1967).[1] Leone songea alors à travailler de nouveau avec Lee Van Cleef : « Sachant que Van Cleef avait déjà interprété un rôle plus romantique dans Et pour quelques dollars de plus, l'idée de lui faire interpréter un personnage complètement opposé m'intrigua. »[2] Lee Van Cleef raconte : « Pour le premier film, je ne pouvais pas négocier, étant donné que je n'arrivais même pas à payer mon téléphone. Je tournai le film, je payai mon compte de téléphone et exactement une année plus tard, le 12 avril 1966, on m'appela de nouveau pour tourner Le bon, la brute et le truand. Et en parallèle, je tournai également La resa dei conti. Alors, au lieu de ne gagner que 17 000 dollars, j'en gagne plus de 100 000, tout cela grâce au talent de Leone, pas au mien. »[3] L'acteur souffrait d'une peur étrange des chevaux, alors évidemment il ne connaissait rien de l'équitation. Sergio Donati raconte : « On lui trouva un cheval docile et amadoué comme une bête de cirque, mais pour pouvoir y monter, il lui fallait une chaise et il fallait que quelqu'un tienne l'animal. La même histoire se répétait évidemment lorsqu'il s'agissait de redescendre. (Wallach utilisa le même cheval dans ses propres scènes, puisque lui non plus ne savait pas monter). »[5] Lee Van Cleef, d'autre part, bien qu'il interpréta des « méchants » dans la majorité de ses films, était un homme doux qui contrastait nettement avec ses personnages. Ce sont ses talents d'acteur qui lui permettaient de si bien personnifier des rôles si éloignés de sa propre personnalité. Donati raconte cette autre anecdote à ce sujet : « Dans une scène du film, il doit frapper une prostituée qui connait Bill Carson, et il ne réussissait pas à aller si loin. L'actrice (Rada Rassimov), lui disait "Ne t'en fait pas si tu me donnes une vraie gifle, ça ne me dérange pas, frappe-moi...", mais Van Cleef lui expliquait en rougissant qu'il n'arrivait tout simplement pas à lever la main sur une femme, c'était plus fort que lui. »[5] Dans ce film, Lee Van Cleef dut porter des verres de contact colorés pour cacher le fait qu'il a un œil vert et un œil bleu. Ce maquillage n'était pas nécessaire dans ses autres films, mais dans Le bon, la brute et le truand, il aurait été possible de remarquer la différence de couleur dans l'un des nombreux gros plans, typiques de l'œuvre de Leone.[6] On remarquera par contre, dans un gros plan lors du duel final, qu'il manque à l'acteur une phalange sur un doigt de la main droite. Eli Wallach (Tuco) [modifier] Eli Wallach (VF : Claude Bertrand) interprète le rôle de Tuco Benedicto Pacifico Juan Maria Ramirez, Le truand, un bandit comique, maladroit et loquace recherché par les autorités. Tuco apprend le nom du cimetière où est enterré l'or, mais il ne connait pas le nom de la tombe. Seul Blondin le connait. Cette situation les force tous les deux à devenir compagnon de voyage. Leone, à propos du choix de Wallach, raconte : « Tuco représente (comme le fera Cheyenne dans un prochain film) toutes les contradictions de l'Amérique, et aussi en partie toutes les miennes. J'ai pensé offrir le rôle à Gian Maria Volontè mais ça ne me semblait pas le bon choix. Alors j'ai choisi Eli Wallach, habituellement employé dans des rôles dramatiques. Wallach avait en lui quelque chose de chaplinesque, quelque chose que de toute évidence plusieurs n'avaient jamais compris. Pour jouer le rôle de Tuco, c'était parfait. »[3] Leone choisit donc Eli Wallach en se basant sur son rôle dans le film La conquête de l'ouest (1962). Leone fut particulièrement touché par son interprétation dans la fameuse scène des chemins de fer.[2] À ce sujet, il racontera à Oreste De Fornari (son biographe) : « J'ai choisi Eli Wallach en me basant sur un geste qu'il a fait dans La conquête de l'ouest, lorsqu'il descend du train et qu'il parle avec Peppard. Il voit un enfant (le fils de Peppard), il se tourne d'un coup et lui tire dessus avec le doigt en faisant une grimace. J'ai toute de suite compris qu'il y avait un acteur comique à la Chaplin en lui et que tout pouvait se faire avec lui. En fait, nous nous sommes bien amusés ensemble. »[7] Les deux hommes se rencontrèrent à Los Angeles, mais l'acteur était réticent à interpréter de nouveau ce type de personnage. Cependant, après avoir visionné la séquence d'ouverture de Et pour quelques dollars de plus, il demanda : « Quand avez-vous besoin de moi? »[2] Tous les deux s'entendirent très bien, partageant le même sens de l'humour étrange. Leone permit à Wallach d'effectuer des modifications à son personnage, en termes de mise en scène et à propos de sa façon de bouger. Les vêtements de Tuco furent de plus choisis par Wallach lui-même.[2] C'est également lui qui proposa le signe de croix comme tic nerveux du personnage.[2] [3] Wallach décrit en quelques mots son travail avec Van Cleef : « Le principal souvenir de mon travail avec lui est qu'il était devenu depuis peu de temps l'orgueilleux propriétaire d'une Mercedes neuve. » Sa relation avec Eastwood était tout à l'inverse : « J'étais très reconnaissant à Clint. Il proposa des idées et des détails qui rendaient mon personnage encore mieux... Sur le plateau, il ne parlait pas beaucoup, mais il était un observateur attentif. Il disait que c'était son troisième film en Italie et qu'il retournerait ensuite aux États-Unis pour relancer sa carrière là-bas. C'est ce qu'il fit. »[2] Tant Eastwood que Van Cleef saisirent que le personnage de Tuco plaisait particulièrement au réalisateur. Leone et Wallach devinrent de grands amis, même à l'extérieur du plateau. Van Cleef raconte : « Tuco est le seul personnage parmi les trois pour lequel le public connait son passé. Nous rencontrons son frère, nous comprenons d'où il vient et pourquoi il est devenu un bandit. Mon personnage et celui de Clint demeurent mystérieux... C'était clair que le public préfèrerait le personnage de Wallach. »[2] Autres personnages [modifier] * Aldo Giuffré (VF : André Valmy) : Un capitaine nordiste ivre qui devient ami de Blondin et Tuco. Il comprend bien que ses hommes sont envoyés inutilement au massacre, et il rêve de détruire le pont - un rêve qui se réalisera grâce à ses nouveaux amis. Blessé mortellement durant la bataille du pont, il meurt tout de suite après avoir vu celui-ci exploser. Giuffré est un comique italien qui est devenu acteur. * Mario Brega : Le caporal Wallace, un gardien de prison et un assassin qui travaille pour Sentenza et qui torturera Tuco pour lui faire dire où est le trésor. Sentenza confiera ensuite Tuco à Wallace, pour que celui-ci puisse toucher la prime de sa capture. Tuco, cependant, éliminera Wallace en le poussant hors d'un train en mouvement. Un boucher devenu acteur, l'imposant Brega est omniprésent dans les films de Leone et dans les westerns spaghetti en général. * Antonio Casale : Bill Carson/Jackson. Le mourant Bill Carson, aussi connu comme Jackson, représente l'un des point tournant de l'histoire. Il donne à Tuco le nom du cimetière où se trouve l'or, et il donne à Blondin le nom de la tombe où il est enterré. Casale apparaitra aussi dans le film de Leone Il était une fois la révolution. * Luigi Pistilli : Pablo Ramirez, un prêtre catholique et le frère de Tuco. Il méprise son frère qui est devenu un bandit, mais fondamentalement il lui veut du bien. Pistilli est un vétéran ayant joué dans plusieurs westerns spaghetti, interprétant habituellement un « méchant » (comme pour le film Et pour quelques dollars de plus). * Antonio Casas : Stevens, le paysan mêlé à l'histoire entre Baker et Bill Carson. Il sera assassiné avec sa famille par Sentenza, après avoir révélé à ce dernier des informations sur l'or et sur la nouvelle identité de Jackson. Casas fut un joueur de football populaire en Espagne, puis il est devenu acteur. Il est apparu dans plus de 170 films et émissions de télévision durant sa carrière. * Livio Lorenzon : Baker, le soldat confédéré impliqué dans l'affaire de l'or caché (avec Stevens et Carson). Il engagea Sentenza pour obtenir de l'information et pour assassiner Stevens. Il sera ensuite lui-même assassiné par Sentenza, payé par Stevens. * Rada Rassimov : Maria, une prostituée attaquée par Sentenza. Elle connait Bill Carson, mais n'est pas impliquée dans ses affaires. * Al Mulock : Chasseur de prime manchot. Il fut blessé par Tuco au début du film. Il devra se faire amputer les bras droit. Il doit ré-apprendre à tirer de la main gauche. Il cherchera désespérément vengeance. Après avoir retrouvé Tuco, il parle trop longtemps et Tuco en profite pour l'abattre. Mulock fut un acteur canadien. Après ce film, il apparaitra également dans Il était une fois dans l'ouest, dans le rôle d'un des trois as de la gâchette, au début du film. Il se suicida durant le tournage, se lançant en bas d'une des fenêtres de l'hôtel, en costume de scène. * Molino Rojo : Harper, le bon capitaine nordiste présent dans le camp de prisonniers, atteint de gangrène à une jambe. Il n'accepte pas les méthodes de Sentenza et plus d'une fois lui répète d'être moins brutal avec les prisonniers. Il n'est cependant pas pris au sérieux. * Enzo Petito : Le commerçant. * Claudio Scarchilli : Un membre du gang de Sentenza. * John Bartha : Un shériff. Réalisation [modifier] Le film fut tourné en Espagne (dans le désert de Tabernas, en Andalousie) avec l'approbation du régime franquiste et avec l'assistance de l'armée espagnole. Parmi les figurants on retrouve entre autre 1500 soldats locaux.[1] En 1973, Eastwood raconta : « En Espagne ils ne se souciaient pas de ce que nous faisions. Il ne leur importait que de savoir si nous faisions un film sur les espagnols ou sur l'Espagne. Si oui, ils nous auraient tenu à l'œil sans répit, mais curieusement, ils ne s'intéressaient pas au fait que nous tournions un western se déroulant à l'ouest du Mississippi ou au Mexique. L'histoire du film ne leur importait plus. »[2] Sur le plateau de tournage, Leone avait à ses côté un jeune Giancarlo Santi, qui occupait le poste d'assistant réalisateur. Santi, lors d'une entrevue au Festival di Torella dei Lombardi (2006), se souvient : « Sergio voulait me connaitre et avait la pellicule de Et pour quelques dollars de plus lorsque je l'ai rencontré à la visionneuse. Nous avons sympathisé rapidement, il m'a engagé pour le projet et je suis parti pour l'Espagne, de mars à août 1966, la plus belle période de ma vie. L'histoire du film Le bon, la brute et le truand est supérieure à celles des deux films précédents, avec ses grands thèmes épiques, éthiques et historiques. J'y appris comment gérer un budget car Leone était un grand entrepreneur. »[3] Tonino delli Colli fut pour la première fois directeur de la photographie dans un film de Sergio Leone. À propos de leur collaboration, delli Colli raconte : « Il y avait un point de départ, un principe esthétique : Dans un western, on ne peut pas mettre beaucoup de couleurs. Nous avons avons utilisés des teintes amorties : noir, marron, beige, étant donné que les édifices étaient en bois et que les couleurs des paysages étaient plutôt vivantes. »[3] Eli Wallach se souvient que Leone utilisa la lumière et l'ombre en s'inspirant de Vermeer et de Rembrandt[3] Alors que le tournage se déroulait sans incident majeur, la nouvelle qu'un nouveau western de Leone était en production fit le tour du monde. De son côté, le réalisateur s'insurgea contre les règles de co-production cinématographique italo-espagnole. Il déclara lors d'une entrevue accordée au quotidien Il Messaggero (publiée le 26 mai 1966) que : « Oui, maintenant je peux faire ce que je veux. J'ai signé un contrat fabuleux avec la United Artists. C'est moi qui décide ce que je veux faire, quels sujets, quels acteurs, tout. Ils me donnent ce que je veux, ils me le donnent. Seulement ces messieurs bureaucrates du cinéma italien cherchent à me mettre des bâtons dans les roues. Ils font des films en mesurant tout avec une balance de pharmacien : Quatre acteurs et demi italiens, deux virgule cinq acteurs espagnols, un américain. Je leur ai dit non. Vous me laissez faire mes films comme je le veux, ou alors je pars pour l'Amérique ou pour la France, où on m'accueillera à bras ouverts! »[3] Durant le tournage, il se produisit quand même quelques évènements notables : Eli Wallach fut presqu'empoisonné lorsqu'il but accidentellement d'une bouteille d'acide laissée par un technicien près de sa bouteille de soda. Wallach mentionne cette anecdote dans son autobiographie, tout en déplorant que Leone, bien qu'il fut un réalisateur brillant, n'avait mis en place aucune mesure de sécurité lors du tournage des scènes dangereuses.[8] L'acteur fut en danger dans plusieurs scènes. Lorsqu'il est sur le point d'être pendu et qu'il est libéré par un coup de feu qui coupe la corde et qui effraie le cheval, lui permettant de s'enfuir à toute allure, le cheval s'emballa et continua de courir pendant plus de 1500 mètres avec l'acteur en selle, les mains toujours attachées derrière le dos.[2] Wallach risqua également sa vie dans la scène où lui et Brega doivent sauter hors du train en mouvement. Le saut fut accomplit sans problème, mais une situation dangereuse survint lorsque son personnage doit couper la chaine qui l'attache au caporal, maintenant mort. Tuco plaça le cadavre sur les rails, afin que le prochain train coupe la chaine au passage. Wallach n'avait pas remarqué que des marches en métal de 30 cm dépassaient au bas de chaque wagon, et personne dans l'équipe technique ne semblât s'en être aperçu non plus. Si l'acteur avait soulevé la tête au mauvais moment, une de ces marches l'aurait probablement décapité.[2] Leone demanda à l'acteur de reprendre la scène, mais celui-ci déclara qu'il ne la referait plus jamais de sa vie.[8] En Espagne, l'équipe tourna les scènes extérieures dans plusieurs endroits différents. Quelques mois s'écoulèrent entre le repérage et le début du tournage, ce qui causa un problème sur le site choisi pour tourner la scène du pont. Lors de la première inspection, le niveau d'eau de la rivière Arlanza (devant représenter le Río Grande) avait une hauteur de 1,20 mètre, parfaite pour les besoins du film. À l'arrivée de l'équipe de tournage, le niveau n'était plus que de 20 cm. Pour résoudre ce problème, une digue fut construite par l'armée espagnole, en aval de la zone choisie pour filmer, permettant de ramener la hauteur de l'eau au niveau désiré. Le pont dut cependant être construit deux fois plutôt qu'une. Leone voulait un véritable pont en pierre et en bois, sur lequel on pouvait circuler. Il fallu 15 jours pour le construire la première fois. Les problèmes commencèrent lorsqu'arriva le temps de le faire exploser. Sergio Donati raconte : « Le meilleur artificier du cinéma à l'époque était Baciucchi, une légende vivante. Cependant il n'avait jamais eu à préparer un explosion d'une telle dimension. Il plaça une trentaine de charges de TNT, mais chaque fois, l'explosion des premières charges coupait le contact électrique, et donc le pont ne sautait pas tout d'un coup, tel que le souhaitait Sergio. »[9] Pour remédier à ce problème, il fallut donc demander l'aide des spécialistes de l'armée espagnole. Des nouvelles charges explosives furent installées et les caméras placées à divers angles autour du pont. Arrivée au moins 10 du compte à rebours, le capitaine de l'armée crut entendre le signal de faire exploser le pont, alors qu'il s'agissait en fait d'une parole adressée à un technicien de caméra-vidéo. On n'arriva donc qu'à filmer la fin de l'écroulement. Eli Wallach raconte ainsi les évènements : « Il y avait trois postes de caméra : une rapprochée, une plus loin et une autre encore plus loin. L'homme qui avait installé les explosifs pour cette scène était un capitaine de l'armée espagnole. Le responsable des effets spéciaux lui avait dit que de l'avoir sur le plateau pour aider l'équipe de tournage était un grand honneur, et que donc l'honneur d'appuyer sur le bouton du détonateur pour faire sauter le pont revenait à lui. Le capitaine répondit qu'il ne voulait pas le faire, mais le responsable des effets spéciaux insista en disant qu'il suffisait d'écouter jusqu'à ce qu'il dise Vaya! et d'appuyer alors sur le bouton. À ce moment, un assistant demanda au responsable des effets spéciaux s'il voulait déplacer une des caméras plus loin, et celui-ci répondit vai (en italien), ce qui signifie vas-y. Le capitaine cru entendre le signal vaya et appuya sur le bouton. Leone était furieux contre le responsable des effets spéciaux. « Je vais le tuer, il est renvoyé! ». Le capitaine répondit qu'il ferait reconstruire le pont, mais qu'il ne fallait pas renvoyer cet homme. »[4] Sergio Donati ajoute : « Le pont fut entièrement reconstruit en une nuit et le matin suivant, il explosa de nouveau, cette fois avec toutes les caméras en fonction. Cependant, la première explosion était la meilleure, alors toutes les prises de vues de la chute des débris proviennent des images de cette première erreur. »[9] Les problèmes avec la scène du pont ne se terminent pas là. Tant Eastwood que Wallach faillirent être soufflés par l'explosion. Eastwood raconte : « Si nous nous étions trouvé au point choisi par Leone, selon toute probabilité nous ne serions plus ici aujourd'hui pour en parler. »[10] On voit effectivement des débris voler autour des acteurs et crever un sac de sable, et ce n'est pas un effet spécial. Ce fut Eastwood lui-même qui insista pour déplacer leur position vers un endroit plus sûr. Ici aussi, on voit donc le peu d'attention porté par Leone aux questions de sécurité, ce qui amena Eastwood à conseiller à Wallach de « ne jamais faire confiance à personne dans un film italien. »[10] Plusieurs critiques remarquèrent le style à la Buster Keaton de cette scène, et Leone ne démentit pas s'être inspiré du film Le Mécano de la « General » (1927).[11] La préparation du duel à trois et du cimetière ont requis un soin extrême et une grande implication de la part des scénographes italiens et espagnols, coordonnés par Carlo Leva. Leone, lors d'une journée de pause, alla voir comment se déroulaient les travaux. Il fut impressionné par la précision du travail de Leva. Il lui rappela que dans la scène finale, on devait apercevoir les ossements dans le cercueil et que ceux-ci devaient être réaliste. Après s'être adressé sans succès aux services médicaux et aux autorités locales, Leva apprit d'un décorateur qu'à Madrid, une femme louait le squelette de sa mère, actrice de son vivant. Cette dernière avait choisi de l'offrir ainsi, afin de « pouvoir continuer sa carrière même après sa mort ». Leva se rendit donc à Madrid en auto, pour prendre livraison du squelette parfaitement conservé, exactement tel qu'il apparait dans la scène du cimetière. Toujours lors du tournage au cimetière, afin d'obtenir de Wallach une expression de surprise aussi sincère que possible pendant qu'il court de tombes en tombes, Leone fit libérer un chien et le laissa courir sur le plateau. À propos du tournage au cimetière, le scénographe et costumier Carlo Leva raconte : « Pour Le Bon, la Brute et le Truand, Carlo Simi me demanda de trouver un endroit adapté pour tourner la scène finale située dans un cimetière en temps de guerre, et bien entendu de le préparer d'après une ébauche que j'avais dessinée auparavant. Nous étions en Espagne. À proximité de Burgos, je découvris un petit plateau au milieu des pâturages pour les animaux d'un village. Je parlai au maire. Il accepta de déplacer les troupeaux et de nous laisser utiliser le terrain pour le tournage, à condition que nous remettions les lieux dans l'état où nous les avons trouvés. Avec l'aide des soldats espagnols, et avec une charrue, je préparai le terrain afin de pouvoir y installer 8000 tombes, faites avec la terre trouvée sur place et mélangée à de la paille et de la sciure. Et les monticules, nous les avons élevés un par un en utilisant un cercueil vide, de la même façon que les enfants font des châteaux de sable sur la plage avec un seau vide. Lorsqu'il vit le résultat, Sergio Leone fut enthousiasmé par notre "travail macabre". »[12] La séquence du duel à trois demeurera célèbre dans l'histoire du cinéma. Sergio Leone sut la mettre en valeur à travers des prises de vues nouveau genre, avec des plans rapprochés, avec des détails comme le mouvement des yeux et avec un montage toujours plus rapide qui fera école auprès de la génération suivante de grands cinéastes. Cependant, cette séquence n'aurait peut-être pas eut autant d'impact sans sans la trame musicale exaltée d'Ennio Morricone. Leone raconte : « Je voulais un cimetière qui puisse évoquer l'arène d'un cirque de l'antiquité. Il n'en existait aucun. Je me tournai donc vers le responsable espagnol des effets pyrotechniques qui s'était occupé de la construction et de la destruction du pont. Il me prêta 250 soldats qui construisirent le type de cimetière dont j'avais besoin, avec 10 000 tombes. Ces hommes travaillèrent durant deux journées entières et tout fut complété. Pour moi, il ne s'agissait pas d'un caprice : L'idée de l'arène était cruciale, comme un clin d'œil morbide, puisque les spectateurs de ce duel à trois étaient tous morts. J'insistai pour que la musique exprime l'éclat de rire des cadavres à l'intérieur de leurs tombes. Les trois premiers gros plans sur les acteurs nous demandèrent une journée complète de travail : Je voulais que le spectateur ait l'impression de regarder un ballet. La musique donnait un certain lyrisme à toutes ces images, alors la scène devenait une question de chorégraphie et de suspense. »[4] Lors de la production de ses deux premiers films, Leone avait déjà acquit la réputation d'être obsédé par les détails, mais durant ce troisième tournage, cette réputation prit des proportions quasi légendaires.[2] Luca Morsella, fils de Fulvio Morsella, raconte une anecdote : « Une journée où ils étaient en train de tourner une scène, le directeur de production (Fernando Cinquini) était très satisfait car le travail avait été complété selon l'horaire. Sergio dit alors : "Je n'ai pas encore fait le détail de l'éperon". Cinquini s'approcha et lui répondit : "Ce n'est pas grave, ne te préoccupe pas d'une bagatelle comme l'éperon - nous le tournerons quand nous pourrons." Lorsque vint le jour où il fallait filmer ce "détail de l'éperon", Cinquini demanda à Sergio s'il voulait le faire maintenant. Celui-ci répondit : "Il me faut 300 figurants, des diligences, des cavaliers, des soldats et tout le reste." En effet, oui, ce n'était qu'un détail de l'éperon, mais en arrière-plan il voulait voir toute la vie de la ville, avec les gens qui marchent et les cavaliers qui passent. Cette anecdote devint une légende dans le monde du cinéma. Chaque fois qu'un réalisateur dit : "Il ne me manque qu'un détail", il faut s'assurer qu'il ne s'agit pas d'un autre détail de l'éperon »[2] Doublage et sortie [modifier] Le plateau de tournage était véritablement multilingue. Leone pouvait parler l'italien, le romain et le français, mais très peu l'anglais. La moitié de l'équipe et des figurants parlaient l'espagnol. Wallach ne comprenait pas l'italien, alors il utilisait le français pour communiquer avec les Italiens.[1] Durant les prises de vues, les acteurs secondaires parlaient dans leurs langues respectives, pour ensuite être doublés en studio. Plus extrême encore, l'acteur Al Mulock (interprétant le bandit manchot qui surprend Tuco dans une baignoire) n'arrivait pas à réciter correctement son texte alors il ne fit que prononcer une séquence numérique.[1] Les trois protagonistes principaux jouèrent leurs rôles en anglais, et furent doublés en italien pour la première du film à Rome.[1] Pour la version américaine, leurs voix originales furent conservées et celles des autres interprètes furent doublées en anglais. On remarqua qu'aucun dialogue n'est parfaitement synchronisé, car Leone ne tournait que rarement (sinon jamais) les scènes avec l'audio en synchronisation. Diverses hypothèses furent avancées pour expliquer ce choix : Leone préférait souvent entendre la musique de Morricone durant le tournage, afin d'inspirer les acteurs. Pour Leone, le côté visuel d'une scène était plus important que les dialogues (sa connaissance de l'anglais étant très limitée). À tout cela s'ajoutaient les limitations techniques et le manque de temps, ce qui fait qu'il était difficile d'enregistrer parfaitement les dialogues dans les scènes tournées par Leone. Cependant, tous les acteurs furent redoublés à New York, en octobre et en novembre 1967. Aucune raison officielle n'est documentée, mais certains affirment que ce travail fut accompli pour régler les problèmes de synchronisation et pour donner l'impression que le film était tourné directement en anglais. La supervision du doublage fut confiée à Mickey Knox, un acteur américain ami de Wallach. [2] Knox raconte : « Sergio avait une très mauvaise traduction de l'italien, et dans la plupart des cas, les acteurs américains changeaient les répliques durant le doublage... Je savais ce qu'ils auraient dû dire, parce que j'avais une copie du texte italien... Mais je devais trouver les répliques exactes, pas seulement pour la continuité de l'histoire, mais aussi pour avoir une correspondance avec le mouvement des lèvres. Ce n'était pas une chose facile à faire. De fait, il me fallut six semaines pour écrire ce qu'on appelle le texte avec les lèvres. Normalement pour un film, c'est une tâche que j'aurais complétée en seulement sept ou dix jours. Mais ceci n'était pas un film normal. »[2] Sergio Donati, lors d'une visite de contrôle des opérations de doublage, constata avec horreur que Knox avait considérablement modifié les dialogues, dans un effort de synchronisation avec les lèvres. D'autre part, une erreur de traduction dans la première bande-annonce américaine du film inversa deux surnoms : Sentenza devint The Ugly (le truand) et Tuco devint The Bad (la brute).[1] Le film fut projeté en public pour la première fois le 23 décembre 1966 en Italie. Cette version était d'une durée de 161 minutes. Il existe aussi une version director's cut, dont la longueur varie entre 179 et 186 minutes (selon le pays). Ces versions élaborent davantage sur le développement de l'histoire et des personnages.

    misterenard

     15 069
     3 ans
     4
     
     
     
  • Autoportrait Gauguin Paul

    Autoportrait de Paul Gauguin: Paul GAUGUIN Femmes de Tahiti 1892 "Parau Api (Quoi de neuf?)" - 1892 - Gemaldegalerie Neue Meister, Dresde, Allemagne GAUGUIN se détourna de l'impressionnisme en créant à Pont-Aven une nouvelle école de peinture symboliste, le Synthétisme... English version Bazille Caillebotte Cézanne Degas Gauguin Guillaumin Manet Monet Pissarro Renoir Sisley Van Gogh C l i q u e z sur les i m a g e s Paul GAUGUIN aventurier et voyageur Paul GAUGUIN est né à Paris en 1848 dans une famille française de la moyenne bourgeoisie. Il était d'ascendance hispano-péruvienne noble par sa mère, et sa famille, étiquetée "rouge" - son père travaillant au "National", l'organe du Parti Radical -, gagne le Pérou en 1849 pour échapper à la répression du "Parti de l'ordre". Son père décède lors du voyage, et Paul reviendra à Paris six ans plus tard avec sa mère et sa soeur. De cette petite enfance en exil en Amérique Latine, il gardera toujours le goût du voyage et de l'exotisme. Autoportrait au Christ Jaune 1889 Collection particulière p o u r l e s a g r a n d i r DEBUSSY -Prélude à l'après-midi d'un faune (1894) LE MARIN A 17 ans, il s'engage dans la marine marchande. De ce quai du Havre ou s'était embarqué Edouard Manet en 1848, comme matelot, Paul Gauguin voit à son tour s'éloigner les côtes de France. La destination est la même : Rio de Janeiro. En retrouvant le continent de son enfance, le jeune matelot est heureux. Par le détroit de Magellan, à Port -Famine, Paul se rend sur la tombe de son père, puis se dirige vers Panama , les iles polynésiennes, les Indes. Là, en 1867, il apprend que sa mère s'est éteinte. L'AGENT DE CHANGE Après la guerre franco-prusienne de 1870-71, Paul Gauguin reprend la vie à zéro. Il va trouver une situation chez l'agent de change Bertin, confrère de Gustave Arosa, un ami de sa famille devenu son tuteur à la mort de sa mère en 1867. Il gardera cet emploi, qui lui offre une vie aisée, jusqu'au krach de 1882. C'est également auprès de Gustave Arosa qu'il va s'initier à la peinture. Celui-ci possédait une importante collection d'art, incluant des oeuvres de Delacroix. Sous son influence, Paul Gauguin allait devenir lui-même peintre amateur, puis collectionneur, achetant des oeuvres impressionnistes. Il rencontre une jeune danoise , Mette-Sophie Gad, qu'il épouse en 1873. Elle lui donnera 5 enfants. LE PEINTRE DU DIMANCHE, ELEVE DE PISSARRO La Seine au Pont d'Iéna, temps neigeux 1875 Musée d'Orsay, Paris Avec son ami Emile Schuffenecker, un collègue de bureau, peintre amateur, il va peindre en banlieue. A ses débuts Paul Gauguin peint dans le style de Corot, et sera même admis au Salon de 1876. En 1874, chez les Arrosa, il rencontre Pissarro , qui va l'initier au paysage impressionniste et lui communiquer le sens de la composition picturale. DANS LE SILLAGE DES IMPRESSIONNISTES Durant les années 1874-1886, Paul Gauguin allait se mouvoir dans le sillage du mouvement impressionniste. En tant que collectionneur, il se montra audacieux achetant très tôt des oeuvres de Pissarro, Manet, Monet, Renoir, Sisley, Guillaumin, Cassatt, Degas et Cézanne. Il gagnera particulièrement l'amitié de Pissarro et de Degas, ce dernier restant, en dépit d'une brouille passagère, l'un de ses plus ardents défenseurs, lui achetant à plusieurs reprises des toiles. En tant que peintre, sa peinture restera très proche de celle de son mentor, Pissarro, jusque vers 1883. Il devra à l'impressionnisme son sens de la lumière de plein air, la luminosité de ses couleurs, et son indépendance à l'égard des conventions. Paul Gauguin participera de 1879 à 1886 aux cinq dernières expositions du groupe des impressionnistes. Au cours de ses hésitations, on trouve la remarquable "Etude de nu ou Suzanne cousant" , qui fut très remarquée lors de l'Exposition de 1881. La disposition et le caractère de nature morte rappelle Manet, l'étude de nu et les gestes quotidiens de la couture trahissent la vision réaliste de Degas, tandis que la richesse des nuances de lumière et des ombres bleues et vertes sur la peau nue rapprochent cette oeuvre de Renoir. Même après sa rupture de l'été 1888 avec l'impressionnisme, il est des admirations que Gauguin ne reniera jamais : Pissarro, Degas et Cézanne. Etude de nu ou Suzanne cousant 1881 Ny Carlsberg-Glyptotek Copenhague, Danemark GAUGUIN PEINTRE A PART ENTIERE Après le krach de 1882, Paul Gauguin quitte son emploi et décide de "peindre tous les jours" et de se consacrer à cet art qu'il pratique depuis longtemps en "talentueux peintre du dimanche". Ayant décidé de vivre exclusivement de son art, sa situation financière se détériore rapidement. Gauguin part vivre avec sa famille à Rouen, et huit mois plus tard, sans le sou, est contraint de partir vivre dans la famille de sa femme, avec ses cinq enfants au Danemark. Là, Paul Gauguin, incompris de sa belle-famille, se décourage rapidement et décide finalement de revenir vivre à Paris avec Clovis, un de ses fils. Ils y vivront dans un grand dénuement, souvent gagnés par la maladie, mais toujours aidés par Schuffenecker, l'ami fidèle. Quoique gagnant peu d'argent en vendant ses tableaux, Gauguin voit ses oeuvres souvent favorablement accueillies par la critique Gauguin participa à la huitième et dernière exposition des Impressionnistes en 1886, dont Monet, Renoir, Sisley et Caillebotte étaient absents, laissant Degas et Pissarro imposer leurs protégés respectifs, en particulier Seurat et Signac pour Pissarro. L' année 1886 peut être considérée comme la dernière année du groupe des impressionnistes, qui va, encore davantage, éclater dans différentes directions, que l'on regroupera sous le vocable "post-impressionnisme". 1886, LE SYMBOLISME Cette même année 1886 voit la naissance d'une nouvelle tendance artistique, le Symbolisme, exposée dans le manifeste du poète Jean Moréas. Celle-ci s'oppose à l'Impressionnisme en prônant non la peinture objective de la réalité observée avec ses mille détails visuels, mais la peinture du caractère propre du sujet - ce qu'il symbolise - au moyen de traits essentiels. Végétation tropicale, Martinique 1887 Collection particulière En juillet 1886 Paul Gauguin effectue un premier séjour en Bretagne. Il s'installe pour 3 mois à la pension Le Gloanec, à Pont-Aven, un village de pêcheurs où vit une colonie d'artistes. Il y rencontre le très jeune peintre (et écrivain) Emile Bernard (1868-1941) , tenant du "cloisonnisme", une technique picturale cernant chaque plan de couleur d'une fine cloison, un peu à la manière de la technique du vitrail. De retour à Paris, il rencontre pour la 1ère fois Van Gogh en novembre 1886. En avril 1887, il s'embarque avec le peintre Charles Laval pour Panama, où il travaille un mois sur le Canal de Panama, d'où il gagnera la Martinique. Il y vit de juin à octobre à l'Anse Turin, au Carbet, dans des conditions précaires dans une case sur une plantation, à 2 kilomètres de Saint-Pierre. Là, enthousiasmé par la beauté de la nature, il peindra une dizaine de toiles qui ont laissé un souvenir profond aux Antillais (Musée Gauguin - Le Carbet). Malades de dyssenterie et du paludisme, et sans ressources pour vivre, Gauguin et Laval rentrent en France en novembre 1887. 1888, LE SYNTHETISME A PONT-AVEN De retour à Paris, Paul Gauguin repartira début 1888 à Pont-Aven, à la pension Le Gloanec, où il restera jusqu'en octobre, date de son départ en Arles pour retrouver Vincent Van Gogh. A Pont-Aven, Paul Gauguin renonça à l'impressionnisme pour élaborer, influencé par le peintre Emile Bernard et par le courant symboliste, une nouvelle théorie picturale, le "Synthétisme". Sa recherche allait dans le sens d'une simplification des formes, il élimine les détails pour ne garder que la forme essentielle, simplification obtenue par l'usage du cerne et de l'aplat de couleur. Le tableau "La vision après le sermon" - 1888 qu'il peint à Pont-Aven dans ce style, constitue également le premier essai de Gauguin pour introduire dans un tableau un motif imaginaire, enfreignant le principe de stricte réalité en vigueur depuis Courbet. La vision après le sermon ou la lutte de Jacob avec l'ange 1888 National Gallery of Scotland , Edimbourg GAUGUIN CHEZ VAN GOGH EN ARLES Paul GAUGUIN arrive à Arles le 23 octobre 1888, attendu avec ferveur par Vincent Van Gogh. Cette visite améliore d'abord l'état de santé de Van Gogh, avant que les deux hommes ne s'opposent sur leur façon de travailler et leurs idées, et ce que Van Gogh devait appeler "la catastrophe" dans la journée du 23 décembre, qui vit Vincent menacer Paul avec un rasoir, avant de se mutiler partiellement l'oreille droite. Gauguin quitte Arles après ce dramatique incident. Pourtant, l'intensité psychique et spirituelle des toiles de Gauguin de 1889, le Christ Jaune, le Calvaire breton, la Belle Angèle évoque l'influence de Van Gogh sur Gauguin. L'Exposition au Café Volpini à l'occasion de l'Exposition universelle de Paris de 1889 marque la naissance d'une école nouvelle groupée autour de Gauguin, l'Ecole de Pont-Aven. Nabis et Synthétistes, inspirés également par Mallarmé et les symbolistes littéraires, partageront pendant quelques temps des convictions communes sur la nécessité de libérer la peinture de sa sujétion au réel et de laisser davantage de place à l'idée ou à la symbolique. Maurice Denis, Paul Sérusier, Édouard Vuillard, Pierre Bonnard, Odilon Redon feront partie de ce mouvement. Gauguin retournera en Bretagne en 1889 et 1890, au Pouldu, tout proche de Pont-Aven, deux lieux où chaque été une importante colonie d'artistes tentera d'élaborer une nouvelle peinture. Il y loge à "la Buvette de la Plage" de Marie Henry, en compagnie des peintres Meyer de Haan, Sérusier et Filiger. La belle Angèle 1889 Musée d'Orsay, Paris En mars 1891 un banquet présidé par Mallarmé est donné en son honneur alors que le peintre pense déjà à renouveler l'expérience des contrées exotiques en fixant son choix, après avoir songé à Java, au Tonkin ou à Madagascar, sur Tahiti. Cette île lointaine découverte en 1767, protectorat puis colonie française à partir de 1880, est décrite par Bougainville puis par Pierre Loti, dans son roman autobiographique, "le Mariage de Loti", comme un archétype de l'Eden primitif. Or, c'est bien celà que recherche Gauguin : trouver une nature primordiale où cultiver, pour lui-même et pour son art, ce qu'on a appelé son primitivisme, ce "malgré moi de sauvage" comme il l'écrivait à sa femme, ses origines profondes d'Inca du Pérou - comme il se représente désormais dans ses autoportraits -. L'ATELIER DES TROPIQUES EN POLYNESIE Une vente publique de ses oeuvres et l'achat par Degas de son tableau "La belle Angèle" permet à Gauguin de partir en 1891 pour Tahiti afin de tenter une nouvelle expérience et fuir à nouveau cette "France civilisée à outrance", ou, pour citer le vers célèbre de Mallarmé : "Fuir, là-bas fuir". Pour ce faire, il obtient également du gouvernement français une mission officielle d'étude des coutumes et paysages de ce pays. 1er Séjour 1891-93 Paroles du diable 1892 National Gallery of Art Washington DC Dans cet "ailleurs", Paul Gauguin fait d'abord oeuvre d'ethnologue, manifestant une grande curiosité pour la culture et le culte maori, dont il va utiliser les sujets dans ses tableaux. Il y est aussi fasciné par le charme indolent des beautés locales et peint une Océanie paradisiaque (que l'arrivée des Occidentaux avait déjà pourtant grandement commencée à détruire). Gauguin s'y affranchit avec une liberté et un naturel inégalés de la peinture occidentale par son style primitif et la prodigieuse invasion des couleurs (le sol pourpre et lilas de Paroles du diable, le mur jaune derrière la Fille à la mangue...). Mais parfois le côté provincial de cette lointaine colonie française lui rappelle cruellement une civilisation qu'il croyait avoir laissée derrière lui : "l'imititation, grotesque jusqu'à la caricature, de nos moeurs, modes, vices et ridicules civilisés... Avoir fait tant de chemin pour trouver cela même que je fuyais!» (extrait de Noa-Noa). En juin 1893, Gauguin quitte Tahiti pour la France où il arrivera en août. 1894, dernier séjour à Pont-Aven En septembre 1893, Paul Gauguin commence la rédaction de Noa Noa ("Odorant"), afin de mieux faire comprendre sa peinture tahitienne. En novembre 1893 une exposition des oeuvres de Gauguin a lieu chez chez Durand-Ruel avec 41 tableaux de Tahiti, 3 de Bretagne et des sculptures sur bois. Mais Gauguin est déçu par l'accueil fait par les critiques parisiens à ses toiles d'Océanie. Gauguin retourne une dernière fois d'avril à novembre 1894 à Pont-Aven. La colonie artistique de Pont-Aven, qui compte certains étés plus de cent peintres, est devenue alors un phénomène unique en Europe dans la seconde moitié du XIXe siècle. 2ème Séjour 1895-1903, l'adieu définitif à la civilisation En juillet 1895, Paul Gauguin repart à nouveau du port de Marseille pour Papeete. Il y vivra jusqu'au mois de septembre 1901, date à laquelle il part pour s'installer aux Iles Marquises. C'est dans sa case baptisée la "maison du jouir" qu'il mourut le 8 mai 1903 à Hiva Oa, une des îles Marquises. Là-bas, la solitude et la détresse matérielle ne l'empêchèrent pas de réaliser certaines de ses plus belles œuvres où il retranscrit avec concision et intensité sa vision sensuelle et mystique de la vie. En particulier son vaste tableau testament, "D'où venons-nous ? Que sommes-nous ? Où allons-nous ?" - 1897 D'où venons-nous? Que sommes-nous? Où allons-nous? 1897 Museum of Fine Arts, Boston "La couleur qui est vibration de même que la musique" , ces mots de Paul Gauguin illustrent bien l'usage si particulier qu'il fait du rose, son amour de plus en plus vif pour l'indigo et le jaune citron, la profondeur de ses ocres rouges, le balancement du vert du suraigu au très grave, ses harmonies sombres, presque sourdes, déchirées par des dissonances. L'envie s'impose d'écouter sonner la peinture dans toute sa puissance. On s'en étonne, on s'en pénètre, on en jouit. L'oeuvre de Paul Gauguin influencera fortement les nabis et les fauves. 1848 7 juin Naissance d'Eugène Henri Paul GAUGUIN, 52 rue Notre-Dame-de-Lorette à Paris de Clovis GAUGUIN, rédacteur du National, 34 ans et Aline CHAZAL, 23 ans Aline est la fille de André CHAZAL, graveur typographe et de Flora TRISTAN (1803-44), écrivain socialiste française, fille naturelle du péruvien Don Mariano Tristan Y Moscoso 1849 Paul embarque avec ses parents et sa soeur aînée Marie pour le Pérou 30 octobre Clovis GAUGUIN meurt d'une rupture d'anévrisme à Port-Famine (Patagonie) 1849-1855 Aline GAUGUIN vit avec ses deux enfants dans la propriété de Don Pio Tristan Y Moscoso, frère cadet de son grand-père 1855 Aline rentre en France Mort de Guillaume GAUGUIN, grand-père et parrain de Paul, épicier à Orléans Aline habite à Orléans chez Isidore GAUGUIN, frère de Clovis 1856 Paul entre comme externe dans un pensionnat à Orléans 1859 Aline s'installe à Paris comme couturière Paul reste à Orléans où il entre au petit séminaire 1862 Paul étudie à Paris à la pension de Mr Loriol, préparant à la Marine 1864 Paul effectue sa dernière année d'étude comme interne au lycée d'Orléans 1865 Aline désigne Gustave AROSA comme tuteur de ses deux enfants 7 décembre Paul quitte Le Havre comme pilotin (élève-officier) dans la marine marchande 1866 Aline s'installe à Saint-Cloud près des AROSA 29 octobre Paul Gauguin s'embarque à bord du "Chili" pour un périple de 13 mois autour du monde, comme lieutenant en second 1867 7 juillet Mort d'Aline GAUGUIN 14 décembre Paul débarque à Toulon du "Chili" 1868 Paul effectue son service militaire dans la marine de guerre, à bord du "Jérôme-Napoléon" 1871 23 avril Paul est libéré du service militaire à Toulon Gustave AROSA lui trouve un emploi chez Paul BERTIN, agent de change, comme remisier (intermédiaire entre l'agent de change et les clients) 1872-1873 Paul Gauguin rencontre Mette Sophie GAD, âgée de 22 ans, danoise, qu'il épouse le 22 novembre 1873 1874 Gauguin fait la connaissance, chez Bertin, d'Emile SCHUFFENECKER, peintre amateur Il rencontre PISSARRO chez les AROSA 31 août Naissance d'Emil 1876 Paul Gauguin expose "Sous-bois à Viroflay" au Salon Officiel de Paris Il acquiert des oeuvres des peintres impressionnistes (Manet, Cézanne, Renoir, Sisley...) 1877 24 décembre Naissance d'Aline 1878 25 février Vente, après son décès, de la collection de Gustave Arosa à l'hôtel Drouot 1879 10 avril- 11 mai Sur l'invitation de Pissarro et Degas, Paul Gauguin participe à la 4ième exposition des Impressionnistes Naissance du 3ième enfant, Clovis, le 10 mai Passe l'été à Pontoise à peindre avec Pissarro 1880 avril Paul participe à la 5ième exposition des Impressionnistes Peint l'été près de Pissarro à Pontoise 1881 Participe à la 6ième exposition des Impressionnistes où son "Etude de nu, ou Suzanne cousant" est remarquée 12 avril Naissance de Jean-René Passe l'été chez Pissarro 1882 mars-avril Gauguin participe à la 7ième exposition des Impressionnistes 1883 Gauguin abandonne son emploi de boursier pour se consacrer à la peinture Passe l'été chez Pissarro 6 décembre Naissance de Paul-Rollon Gauguin déménage à Rouen 1884 juillet Mette Gauguin part au Danemark novembre Paul Gauguin, "ne possédant plus un radis", rejoint sa femme à Copenhague, où il a obtenu d'être représentant d'une entreprise de Roubaix 1885 mai Organisation d'une exposition des oeuvres de Gauguin à Copenhague par la Société des Amis de l'Art En juin, Paul rentre avec Clovis à Paris Habite en octobre chez Schuffenecker, puis loue un logement Travaille pour une société d'affichage comme colleur d'affiches Gare du Nord, devient inspecteur pour cette société 1886 mai-juin Participe à la 8ième et dernière exposition des Impressionnistes, où il a du succès juillet- novembre Part pour un 1er séjour à Pont-Aven, où il prend pension chez Marie-Jeanne GLOANEC, où écrit-t-il à Mette "on me respecte comme le peintre le plus fort de Pont-Aven" et "tout le monde ici (Américains, Anglais, Suédois et Français) se dispute mon conseil" 1ère rencontre en août avec Emile BERNARD Gauguin fait de la sculpture céramique avec le céramiste Ernest CHAPLET, rue Blomet Rencontre Vincent VAN GOGH à a Galerie Boussod et Valadon 1887 10 avril Part avec Charles Laval pour Panama où il travaille "à la pioche" sur le percement du canal Quitte Panama à la mi-mai pour la Martinique où il reste, enthousiasmé, jusqu'en octobre Malade, Gauguin se fait embaucher comme matelot sur un voilier pour regagner la France décembre Chaplet cesse son activité de céramiste, collaboration en laquelle Gauguin avait espérée Théo Van Gogh présente des oeuvres de Gauguin à la Galerie Boussod et Valadon 1888 février A Mette : "Sur le point d'être lancé, je dois encore faire un effort suprême pour ma peinture et je vais aller en Bretagne, à Pont-Aven, pendant 6 mois, faire des tableaux" Laval rejoint Gauguin à Pont-Aven A Schuffenecker : "Vous êtes parisianiste. Et à moi la campagne. J'aime la Bretagne : j'y trouve le sauvage, le primitif. Quand mes sabots résonnent sur ce sol de granit, j'entends le ton sourd, mat et puissant que je cherche en peinture" (Février 1888) août-oct Nouvelle rencontre avec Emile Bernard et révélation devant le tableau "Bretonnes dans la prairie verte" - 1888 que celui-ci réalise au cours de l'été Paul Gauguin exécute peu de temps après "La vision après le sermon" A Schuffenecker : "Un conseil, ne peignez pas trop d'après nature. L'art est une abstraction ... pensez plus à la création qui en résultera, c'est le seul moyen de monter vers Dieu..." (Août 1888) A Emile Bernard : "Vous avez tous les atouts en main...Vous êtes extraordinairement doué..." (octobre 1888) octobre Gauguin Quitte Pont-Aven pour rejoindre Vincent Van Gogh à Arles "...Deux hommes ont fait là un travail colossal, utile à tous deux." (Paul Gauguin "Diverses choses") A Emile Bernard : "Vincent et moi sommes bien peu d'accord en général, surtout en peinture...Il est romantique et moi je suis plutôt porté à un état primitif" (Déc. 1888) A Schuffenecker : "Vous m'attendez à bras ouverts... Je ne viens pas encore...je dois beaucoup à Théo Van Gogh et Vincent et ne puis en vouloir à un coeur excellent qui est malade, qui souffre et qui me demande." (Déc. 1888) 1889 janvier Gauguin loue un atelier avenue de Montsouris et loge avec la famille Schuffenecker, rue Boulard Gauguin rencontre le peintre hollandais Jacob Meyer de Haan à la Galerie Boussod et Valadon février-mai 3ième séjour à la pension Gloanec mai Rentre à paris pour préparer l'exposition chez Volpini Ouverture de l'Exposition Universelle à Paris (inauguration de la Tour Eiffel) juin Paul Gauguin expose 17 toiles à l'exposition de peintures du Groupe Impressionniste et Synthétiste dans le "Café des Arts" de M. Volpini, au Champs-de-Mars, où exposent également Emile Benard, Laval, Schuffenecker, de Monfreid... Aucune toile vendue, mais cette exposition lui fait rencontrer le critique Albert Aurier et suscite de l'enthousiasme auprès de Sérusier et ses amis, les futurs Nabis A mi-juin, Gauguin retourne à Pont-Aven, puis au Pouldu, avec Sérusier octobre Finit par s'installer au Pouldu à "La Buvette de la Plage" de Marie Henry en compagnie de Meyer de Haan, qui lui paie sa pension, Gauguin étant dénué de tout 1890 février Gauguin quitte Le Pouldu pour Paris où il habite chez les Schuffenecker juin- novembre Nouveau séjour au Pouldu avec Meyer de Haan, où il achève la décoration de l'auberge de Marie Henry avec Sérusier et Filiger Fréquente les cercles symbolistes à Paris 1891 Février Vente publique de ses oeuvres à Drouot pour financer son voyage à Tahiti Mars Gauguin rend visite à sa femme et ses enfants à Copenhague Obtient une mission du Ministère des Beaux-Arts 1er avril Embarque à Marseille et arrive à Papeete le 9 juin décembre Rencontre Teha'a-mana qui devient sa vahiné et son modèle 1892 juin Fait une demande de rapatriement au Directeur des Beaux-Arts à Paris 1893 juin Est rapatrié aux frais du ministère de l'Intérieur Arrive à Paris en août octobre Commence la rédaction de Noa-Noa où il raconte de manière poétique et illustrée ses découvertes de la vie primitive à Tahiti novembre Expose ses oeuvres récentes à la Galerie Durand-Ruel 1894 février Touche l'héritage de son oncle Isidore Gauguin Gauguin loue un deux-pièces rue Vercingétorix, où il vit avec Annah la Javanaise avril Part en Bretagne avec Annah A une jambe fracturée dans une bagarre à Concarneau Annah quitte Pont-Aven et pille l'atelier de Gauguin à Paris Gauguin est débouté à Quimper dans son procès avec Marie Henry pour récupérer ses oeuvres restées dans son auberge du Pouldu novembre Un banquet en son honneur est organisé par Charles Morice au Café des Variétés à Paris 1895 janvier Va à Copenhague voir ses enfants février Echec de la vente publique de 47 de ses oeuvres à Drouot : seuls 9 tableaux sont vendus, dont 2 à Degas 3 juillet Paul Gauguin s'embarque à Marseille pour Papeete où il arrive le 9 septembre novembre S'installe à Punaauia, tout près de Papeete 1896 Sa nouvelle vahiné s'appelle Pahura 1897 janvier Mort de sa fille Aline à Copenhague décembre Gauguin est victime d'une crise cardiaque Il tente de se suicider à l'arsenic 1898 Gauguin travaille comme dessinateur au bureau des Travaux Publics de Papeete 1899 Pahura a un fils, Emile août Gauguin crée un journal "Le Sourire" 1900 Devient rédacteur en chef du journal "Les Guêpes" 1901 Gauguin quitte Tahiti pour les Iles Marquises Il y construit la "Maison du Jouir" où il s'installe avec sa vahiné Vaeho Marie-Rose 1902 Vaheo donne naissance à une fille Tahiatikaomata 1903 Pour avoir pris la défense de plusiueurs indigènes, Gauguin est accusé de diffamation à l'encontre du gouverneur, et condamné 8 mai Paul Gauguin meurt d'une crise cardiaque après avoir pris une forte dose de morphine Il est enterré au cimetière catholique d'Atuona Soyez mystérieuses 1890 Le Pouldu Bois de tilleul peint Musée d'Orsay Paris Autres oeuvres de Paul GAUGUIN Bazille Caillebotte Cézanne Degas Gauguin Guillaumin Manet Monet Pissarro Renoir Sisley Van Gogh [Hit-Parade des sites francophones] Copyright © WEB-SY - 2004-2008 Commentaires, avis bienvenus :

    misterenard

     2 603
     3 ans
     1
     
     
     
  •  
    4 min 17

    AKB48 - Dareka no Tame ni

    Akihabara48 (aussi appelées AKB48) est une troupe théâtrale créée par le producteur nippon Akimoto Yasushi. Cette troupe performe dans un théâtre situé à Akihabara, un des quartiers les plus populaires de la jeunesse japonaise à Tokyo, et comme l'indique son nom, il est composé que 48 jeunes idoles. A l'issue d'une première audition en juillet 2005, seulement 20 jeunes filles (appelées plus tard Team A) ont été sélectionné et ont officiellement débuté en décembre. Le même mois, une nouvelle audition est lancée afin de recruter de nouveaux membres, 18 jeunes filles sont sélectionnées; elles formeront la Team K. Shinoda Mariko rejoint la troupe en janvier 2006, tandis que le groupe connait sa première graduation, celle de Usami Yuki, en mars 2006. En octobre 2006, une nouvelle audition voit le jour, cette fois-ci pour la dernière team : Team B, composé alors de 18 filles. AKB48 sort son premier single indie "Sakura no Hanabiratachi" en février 2006 (tout juste un mois avant la graduation d'Usami Yuki) qui est d'ailleurs une réussite, classé 10ème de l'Oricon avec plus de 22, 011 exemplaires de vendus. Plus les années passent et plus ce groupe devient populaire détrônant même le groupe qui depuis 1997 avait connu un réel succès. Composition du Groupe : Team A (la composition est dans le spoil) Spoil: Composition Actuelle : Nom / Surnom / Date de Naissance Takahashi Minami (Captaine) / Takamina / 08 Avril 1991 Kojima Haruna / Kojiharu / 19 Avril 1988 Shinoda Mariko / Maririn / 11 Mars 1986 Takajyo Aki / Akicha / 03 Octobre 1991 Nakata Chisato / Chii-chan / 08 Octobre 1990 Maeda Atsuko / Acchan / 10 Juillet 1991 Kuramochi Asuka / Mocchi / 11 Septembre 1989 Matsubara Natsumi / Nattsumii / 19 Juin 1990 Oota Aika / Rabu-tan / 08 Décembre 1994 Katayama Haruka / Hachan / 10 Mai 1990 Nakagawa Haruka / Harugon / 10 Février 1992 Nakaya Sayaka / Nakayan / 15 Octobre 1991 Sashihara Rino / Sasshi / 21 Novembre 1992 Oya Shizuka / Shiichan / 28 Décembre 1991 Iwasa Misaki / Wasamin / 30 Janvier 1995 Maeda Ami / Aamin / 01 Juin 1995 Anciens Membres : Nom / Surnom / Date de Naissance Hoshino Michiru / Chiruchiru / 19 Novembre 1985 Komatani Hitomi / Hiichan / 16 Décembre 1988 Masuyama Kayano / Kaya / 10 Février 1994 Nakanishi Rina / Rinatin / 26 Juin 1988 Narita Risa / Risa / 01 Mars 1991 Ohe Tomomi / Ooie / 15 Juin 1989 Orii Ayumi / Ayu-nee / 20 Juillet 1985 Tojima Hana / Hana / 11 Août 1988 Usami Yuki / Yukki / 06 Décembre 1984 Kawasaki Nozomi / Nozofisu / 23 Août 1987 Oshima Mai / Maimai / 11 Septembre 1987 Team K (la composition est dans le spoil) Spoil: Composition Actuelle : Nom / Surnom / Date de Naissance Akimoto Sayaka (Capitaine) / Saaya / 26 Juillet 1988 Minegishi Minami / Miichan / 15 Novembre 1992 Oshima Yuko / Korisu / 17 Octobre 1988 Fujie Reina / Reinyan / 01 Février 1994 Itano Tomomi / Tomochin / 03 Juillet 1991 Umeda Ayaka / Kyura / 03 Janvier 1989 Yokoyama Yui / Yui / 12 Décembre 1992 Miyazawa Sae / Genking / 13 Août 1990 Tanabe Miku / Tanamin / 02 Décembre 1992 Nakatsuka Tomomi / Kurisu / 18 Juin 1993 Yonezawa Rumi / Yonechan / 06 Juin 1991 Nito Moeno / Moeno / 22 Juillet 1992 Kikuchi Ayaka / Ayarin / 30 Juin 1993 Nonaka Misato / Mii / 20 Avril 1991 Uchida Mayumi / Ucchii / 27 Décembre 1993 Matsui Sakiko / Sakippe / 10 Décembre 1990 Anciens membres : Nom / Surnom / Date de Naissance Imai Yu / Yuu / 17 Avril 1985 Takada Ayana / Ayana / 21 Juillet 1988 Uemura Ayako / Aaya / 06 Février 1986 Hayano Kaoru / Kaorin / 12 Décembre 1992 Naruse Risa / Naruru / 13 Août 1993 Ono Erena / Erepyon / 26 Novembre 1993 Ohori Megumi / Meetan-hime / 25 Août 1983 Noro Kayo / Nonti / 28 Octobre 1983 Team B (la composition est dans le spoil) Spoil: Composition Actuelle : Nom / Surnom / Date de Naissance Kashiwagi Yuki (Capitaine) / Yukirin / 15 Juillet 1991 Watanabe Mayu / Mayuyu / 26 Mars 1994 Ishida Haruka / Harukyan / 02 Décembre 1993 Sato Sumire / Suuchan / 20 Décembre 1993 Sato Amina / Aminya / 16 Octobre 1990 Suzuki Mariya / Mariyannu / 29 Avril 1991 Chikano Rina / Chikariina / 23 Avril 1993 Sato Natsuki / Nacchi / 01 Juillet 1990 Kasai Tomomi / Tomo~mi-chan / 16 Novembre 1991 Kitahara Rie / Kitarie / 24 Juin 1991 Kobayashi Kana / Kacchan / 17 Mai 1991 Hirajima Natsumi / Nacchan / 28 Mai 1992 Masuda Yuka / Yuttan / 03 Août 1991 Komori Mika / Mikapon / 19 Juillet 1994 Miyazaki Miho / Myao / 30 Juillet 1993 Anciens Membres : Nom / Surnom / Date de Naissance Watanabe Shiho / Shiho / 25 Octobre 1987 Inoue Naru / Narupon / 18 Décembre 1991 Noguchi Reina / Gussan / 15 Avril 1993 Saotome Miki / Mikipomu / 22 Juin 1991 Matsuoka Yuki / Yukkii / 07 Octobre 1987 Saeki Mika / Mikichii / 29 Octobre 1989 Urano Kazumi / Miporin / 23 Octobre 1985 Kohara Haruka / Haru-chan / 12 Avril 1988 Oku Manami / Maachan / 22 Novembre 1995 Research Students Ce n'est pas une team officielle du groupe. C'est un regroupement d'un certain nombre de jeunes filles ayant comme "promotion", le privilège d'être une membre à part entière d'une des teams de AKB48 à la suite d'un ou plusieurs départs. Solistes : ● Masuda Yuka ● Oku Manami ● Itano Tomomi Anciennes Solistes : ● Ohori Megumi Sous-Groupes / Units : ● no3b ● Watarirouka Hashiritai ● Queen & Elizabeth ● Natto Angel Z ● French kiss ● Not Yet ● DiVA Sous-Groupes / Units Inactifs : ● Honegumi from AKB48 ● Kureyon Furenzu AKB48 ● ICE from AKB48 ● Chocolove from AKB48 ● Nattô Angel ● Team Dragon Discographie : Singles : Indies : Sakura no Hanabira Tachi (01/02/06) 46 000 ex. Skirt, Hirari (07/06/06) 21 000 ex. Sous label DEFSTAR : Aitakatta (25/10/06) 30 000 ex. Seifuku ga Jama wo Suru (31/01/07) 22 000 ex. Keibetsu Shiteita Aijo (18/04/07) 23 000 ex. BINGO ! (18/07/07) 26 000 ex. Boku no Taiyou (08/08/07) 29 000 ex. Yuuhi wo Miteiru Ka ? (31/10/07) 18 000 ex. Romance, Irane (23/01/08) 23 000 ex. Sakura no Kanabira Tachi (27/02/08) 25 000 ex. Sous label KING RECORDS : Baby ! Baby ! Baby ! (13/08/08) (sur portable japonnais uniquement) Oogoe Diamond (22/10/08) 90 000 ex. 10nen Sakura 118 000 ex. Namida Surprise ! 160 000 ex. Iiwake Maybe (26/08/09) (les membres participants à ce single ont été sélectionnées grâce à un vote des fans, ayant reçu un bulletin de vote à l'achat du single Namida Surprise) 135 000 ex. RIVER (21/10/09) 247 000 ex. Sakura no Shiori (17/02/10) 388 000 ex. Ponytail to Shushu (26/05/2010) 647 000 ex. Heavy Rotation (18/08/2010) 684 000 ex. Beginner (27/10/2010) 1 013 000 ex. Chance no Junban (08/12/2010) 683 000 ex. Sakura no Ki ni Naru (16/02/2011) 1 040 000 ex. Everyday, Kachuusha (25/05/2011) Albums : [2008. 01. 01] SET LIST ~Greatest Songs 2006-2007~ : 135 000 ex. [2010. 04. 07] Kamikyokutachi : 489 000 ex. [2010. 07. 14] SET LIST ~Greatest Songs Kanzenban~ [2011. 06. 08] Koko ni ita koto DVD Concerts : [2007. 01. 31] First Concert "Aitakatta ~Hashira wa Nai ze ! ~" in Nihon Seinenkan Normal Version [2007. 01. 31] First Concert "Aitakatta "Hashira wa Nai ze ! " in Nihon Seinenkan Shuffle Version [2007. 07. 18] "Haru no Chotto Dake Zenkoku Tour ~Madamada da ze AKB48 ! ~" in Nihon Kouseinenkin Kaikan [2008. 07. 25] AKB48 Request Hour Set List Best 100 2008 [2008. 11. 20] Live DVD wa Derudaroukedo, Yappari Iki ni Kagiruze ! AKB48 Natsu Matsuri [2008. 12. 27] AKB48 Maseka, Kono Concert no Ongen wa Ryuushutsushinai yo ne ? [2009. 02. 28] Nenwasure Kanshasai Shuffle Sumaze, AKB ! SKE mo Yoroshiku ne [2009. 04. 23] AKB48 Request Hour Set List Best 100 2009 [2009. 08. 08] "Kami Kouen Yotei" Shohan no Jijou ni Yori, Kami Kouen ni Naranai Baai mo Arimasuno de, Goryoushou Kudasai. [2009. 11. 01] AKB48 Bunshin no Jutsu Tour [2009. 11. 01] AKB104 Senbatsu Members Sokaku Matsuri [2009. 11. 01] AKB48 Bunshin no Jutsu Tour / AKB104 Senbatsu Members Sokaku Matsuri [2010. 04. 23] AKB48 Request Hour Set List Best 100 2010 [2010. 06. 23] AKB48 Manseki Matsuri Kibou Sanpi Ryouron Photobooks : [2006. 02. 18] AKB48 Welcomebook vol. 1 [2006. 03. 01] Micchaku ! "AKB48" Photo Album Vol. 1 The Debut [2006. 06. 15] AKB48 Welcomebook vol. 2 [2007. 03. 03] AKB48 Jump & Cry ― Shinoyama Kishin Shashinshuu [2008. 12. 16] AKB48 Complete Book 2005-2008 [2009. 08. 20] AKB48 Sousenkyo ! Mizugi Sunrize Happyou [2009. 12. 08] AKB48 Oversea Travel Diary Filmographie : Films : [2007] Densen Uta Dramas : [2010] Majisuka Gakuen [2011] Sakura Kara no Tegami~AKB48 Sorezore no Sotsugyou Monogatari~ [2011] Majisuka Gakuen 2 Sorties : Spoil: 2006 : Spoil: 2006/02/01 - AKB48's debut single [Sakura no Hanabiratachi] - Indie release 2006/03/01 - Book - [Micchaku ! [AKB48] Vol. 1 the Debut] 2006/06/07 - AKB48's 2nd single [Skirt, Hirari] - Indie release 2006/06/23 - SPECIAL EDITION AKB48 [Memories] DVD - Usami Yuki graduation 2006/08/11 - AKB48's Team A [Party ga Hajimaruyo~1st Stage~] DVD - Limited to 1000 copies 2006/10/25 - AKB48's 3rd single [Aitakatta] - Limited 1st press + Regular press 2007 : Spoil: 2007/01/31 - AKB48's First Concert DVD Normal Ver. - Limited 1st press + Regular press 2007/01/31 - AKB48's First Concert DVD Shuffle Ver. - Limited 1st press + Regular press 2007/01/31 - AKB48's 4th single [Seifuku ga Jama wo Suru] - Limited 1st press + Regular press 2007/02/27 - Honegumi from AKB48's 1st single [Honehone Waltz] - Limited 1st press + Regular press 2007/03/07 - [AKB48 JUMP & CRY] photobook 2007/03/07 - AKB48's Team A 1st Stage [Party ga Hajimaruyo] album - Limited 1st press + Regular press 2007/03/07 - AKB48's Team A 2nd Stage [Aitakatta] album - Limited 1st press + Regular press 2007/03/07 - AKB48's Team A 3rd Stage [Dareka no Tame ni] album - Limited 1st press + Regular press 2007/03/07 - AKB48's Team K 1st Stage [Party ga Hajimaruyo] album - Limited 1st press + Regular press 2007/03/07 - AKB48's Team K 2nd Stage [Seishun Girls] album - Limited 1st press + Regular press 2007/03/07 - AKB48's Team K 3rd Stage [Nonai Paradise] album - Limited 1st press + Regular press 2007/03/21 - AKB48's Team A 1st Stage [Party ga Hajimaruyo] DVD 2007/03/21 - AKB48's Team A 2nd Stage [Aitakatta] DVD 2007/03/21 - AKB48's Team A 3rd Stage [Dareka no Tame ni] DVD 2007/03/21 - AKB48's Team K 1st Stage [Party ga Hajimaruyo] DVD 2007/03/21 - AKB48's Team K 2nd Stage [Seishun Girls] DVD 2007/03/21 - AKB48's Starter Kit - Limited release with A1-3, K1-2 DVDs + a special DVD 2007/04/18 - AKB48's 5th single [Keibetsu Shiteita Aijo] - Limited 1st press + Regular press 2007/05/18 - [AKB48 First Concert Tour Photo] photobook 2007/06/06 - Chocolove from AKB48's 1st single [Ashita wa ashita no kimi ga umareru] 2007/07/18 - AKB48's 6th single [BINGO ! ] - Limited 1st press + Regular press 2007/07/18 - AKB48's Spring Concert DVD - Limited 1st press + Regular press 2007/08/08 - AKB48's 7th single [Boku no Taiyo] - Limited 1st press + Regular press 2007/08/29 - Chocolove from AKB48's 2nd single [MAIL no namida] - 4 versions 2007/10/31 - AKB48's 8th single [Yuuhi wo Miteiruka ? ] - 3 versions 2007/11/01 - AKB48 2008 weekly calendar 2007/11/05 - HoriPro Private Princess 2008 calendar (Itano, Oshima M. , Kasai) 2007/11/09 - Book - [48 Phenomenon] 2007/11/09 - Movie [Ashita no Watatsuku] DVD (Maeda Atsuko) 2007/11/21 - Chocolove from AKB48's 1st album - [Dessert] - 4 versions 2007/11/28 - AKB48's Team A 4th Stage [Tadaima Renaichu] DVD 2007/11/28 - AKB48's Team K 3rd Stage [Nonai Paradise] DVD 2007/12/26 - Chocolove from AKB48 1st DVD [BROWNIE] 2008 : Spoil: 2008/01/01 - AKB48's 1st album [SET LIST~Greatest Songs 2006-2007~] - Limited 1st press + Regular press 2008/01/23 - AKB48's 9th single [Romance, Irane ! ] - 3 versions 2008/02/XX - [AKB48 2nd Anniversary Special Photo Album] 2008/02/22 - Movie [Densen Uta] Premium Edition DVD 2008/02/27 - AKB48's 10th single [Sakura no Hanabiratachi 2008] - 3 versions 2008/03/18 - Book - [AKB48 VISUAL BOOK 2008 - featuring team A] 2008/03/18 - Book - [AKB48 VISUAL BOOK 2008 - featuring team K] 2008/03/18 - Book - [AKB48 VISUAL BOOK 2008 - featuring team B] 2008/03/18 - Book - [AKB48 VISUAL BOOK 2008 - featuring Research Students] 2008/03/19 - Drama [Joshi Deka Female Detective- Webisode] DVD (Kojima, Takahashi, Minegishi) 2008/03/26 - Team B 1st Stage [Seishun Girls] DVD 2008/04/23 - Himawari-gumi 1st Stage [Boku no Taiyou] DVD 2008/06/13 - AKB48's 11th single [Baby ! Baby ! Baby ! ] - Mobile / download release 2008/06/25 - NTV drama [Shiori to Shimiko no Kaiki Jikenbo] DVD Box (Maeda Atsuko) 2008/06/25 - NTV drama [Saitou-san] DVD Box (Takahashi Minami) 2008/06/27 - TV Tokyo drama [Tadashii Ouji no Tsukurikata] DVD Box (Akimoto, Miyazawa) 2008/07/15 - Shinoda Mariko's 1st photobook [Pendulum] 2008/07/18 - Sato Yukari's 1st solo photobook [SATO YUKARI] 2008/07/24 - Sato Yukari's 1st solo DVD [FIRST DVD] 2008/07/25 - AKB48 [Request Hour Set List Best 100] Concert DVDs + photobook 2008/07/25 - Kawasaki Nozomi's 1st solo DVD [Nozofisu] 2008/07/25 - Kawasaki Nozomi's 1st solo photobook [Nozofisu] 2008/08/22 - Akimoto Sayaka in musical [Oishii Taimingu] DVD 2008/08/23 - Minami Minegishi's 1st solo photobook [South] 2008/08/30 - AKB48 [Baby ! Baby ! Baby ! Video Clip Collection] - DVD Box and 3 DVDs 2008/09/11 - Oshima Mai's 1st solo photobook [Benkyou sasete itadakimashita ! ] 2008/09/20 - Maeda Atsuko 2009 calendar 2008/09/23 - The Suicide Song (Densen Uta North America release with English subtitle) 2008/09/25 - Shinoda Mariko's 1st solo DVD [Pendulum MOVIE] 2008/09/26 - Team B 2nd Stage [Aitakatta] DVD 2008/10/02 - Himawari-gumi 2nd Stage [Yume wo shinaseru wake ni ikanai] DVD 2008/10/09 - Ono Erena's 1st solo photobook [Erena~14 Sai no Natsu~] + bonus DVD 2008/10/11 - Oshima Yuko 2009 calendar 2008/10/11 - Ono Erena 2009 calendar 2008/10/18 - Itano Tomomi 2009 calendar 2008/10/18 - Kasai Tomomi 2009 calendar 2008/10/15 - Ohori Meshibe's solo debut single [Amai Kokansetsu] CD + bonus DVD 2008/10/20 - Kawasaki Nozomi's 2nd solo DVD [Aidoru wan Nozomin Chu ! ] 2008/10/20 - Sato Yukari 2009 calendar 2008/10/22 - AKB48's 12th single [Oogoe Diamond] CD - Theater press + Regular press 2008/10/23 - PSP Game [Moe ru Mahjogg] (Team B) 2008/10/24 - Shinoda Mariko in [THE Dotsubo !! ] DVD 2008/10/25 - Oshima Mai 2009 calendar 2008/10/25 - Sato Yukari's 2nd solo photobook [Junsui Shoujo -Pure Angel-] 2008/10/25 - Sato Yukari's 2nd solo DVD [Junsui Shoujo -Pure Angel-] 2008/10/30 - AKB48 2009 weekly calendar 2008/11/06 - Oshima Yuko - Movie [Sakura no Sono] Official Visual Book 2008/11/13 - Ohori Megumi's 1st solo photobook [Ohori Megumi x Mosatsu] 2008/11/20 - AKB48 [Natsumatsuri Hibiyayaon Live] - Limited (4000 copies) Premium Box (DVD, CD, PB) and DVDs 2008/11/21 - Movie [Higurashi no Naku Koro ni] DVD (Ono Erena) 2008/11/23 - Special DVD with graduates Narita, Ohe, Tojima, Komatani and Nakanishi 2008/11/26 - No Sleeves' debut single [Relax ! ] CD - Limited 1st press + Regular press 2008/12/05 - Minami Minegishi's 1st solo DVD [South DVD] 2008/12/16 - Book - [AKB48 Complete Book 2005-2008] 2008/12/19 - Oshima Yuko's 1st solo DVD [Yuurari Yuuko] 2008/12/19 - Oshima Yuko's 1st solo photobook 2008/12/27 - 2008 [AKB48 NHK Hall Concert] CDs and DVDs 2009 : Spoil: 2009/01/16 - NTV drama [Yasuko to Kenji] DVD Box (Kojima Haruna) 2009/01/22 - 2008 [AKB48 NHK Hall Concert] photobook 2009/01/23 - Sato Yukari's 3rd solo DVD [Sweet Fairy] 2009/01/23 - Maeda Atsuko's 1st solo photobook [HAI. ] 2009/01/23 - TBS drama [Bloody Monday] DVD Box I (Watanabe Shiho) 2009/01/24 - Oshima Mai's 1st solo DVD [Mata Mata Benkyou Sasete Itadakimashita ! ] 2009/01/24 - Komatani Hitomi's 1st photobook [~AKB48 Graduation~] 2009/01/24 - Kawasaki Nozomi's official card collection [dulce secreto] 2009/01/28 - Watarirouka Hashiritai's debut single [Hatsukoi Dash/Aoi Mirai] - 4 versions 2009/02/04 - Miyazawa Sae in TBS drama [Koi Zora] DVD 2009/02/04 - Drama [Tetsudou Musume~Girls be ambitious~] DVD featuring Miyazawa Sae 2009/02/04 - Drama [Tetsudou Musume~Girls be ambitious~] DVD featuring Kasai Tomomi 2009/02/13 - Maeda Atsuko's 1st solo DVD [Muboubi] 2009/02/20 - Anime [ICE] Theater Version DVD 2009/02/20 - Komatani Hitomi's solo DVD [ひぃちゃんのリボン] 2009/02/21 - Kawasaki Nozomi's 3rd solo DVD [秘密~僕の彼女は女スパイ !? 」 2009/02/25 - TV Tokyo drama [Men-Dol~Ikemen Idol~] DVD Box 2009/02/25 - Ohe Tomomi's 1st photobook [~AKB48 Graduation~] 2009/02/28 - Oshima Mai's official card collection 2009/02/28 - AKB48 [JCB Hall Concert] DVDs + CDs 2009/03/04 - AKB48's 13th single [10 nen Zakura] - Theater press + Regular press 2009/03/13 - [AKB48 Nemousu TV] DVD Box 2009/03/18 - No Sleeves' 2nd single [Tane], Limited 1st press + Regular press 2009/03/18 - Watarirouka Hashiritai's 1st single [Hatsukoi Dash] DVD 2009/03/18 - Drama [Tetsudou Musume~Girls be ambitious~] DVD Box (Kasai Tomomi, Miyazawa Sae) 2009/03/18 - TBS drama [Kouho-Mami] DVD Vol. 1 (Oshima Yuko) 2009/03/25 - Narita Risa's 1st photobook [~AKB48 Graduation~] 2009/03/29 - Nakanishi Rina's 1st photobook [~AKB48 Graduation~] 2009/04/01 - Itano Tomomi's 1st solo photobook [T. O. M. O. rrow] 2009/04/01 - AKB Idoling !!! 's 1st single [Chuu Shiyouze ! ] CD - 2 CD+DVD versions and regular press 2009/04/03 - Movie [Sakura no Sono] Premium edition DVD (Oshima Yuko) 2009/04/03 - AKB48 Team B 3rd Stage [Pajama Drive] DVD 2009/04/15 - TBS drama [Kouho-Mami] DVD Vol. 2 (Oshima Yuko) 2009/04/20 - Sato Yukari's 4th solo DVD [MILKY] 2009/04/22 - Watarirouka Hashiritai's 2nd single [Yaruki Hanabi] CD 2009/04/23 - [AKB48 Request Hour Set List Best 100 2009] DVD and photobook 2009/04/23 - Nakanishi Rina's A2 poster calendar 2009/04/23 - Tojima Hana's A2 poster calendar 2009/04/24 - Ohe Tomomi's 1st DVD [~AKB48 Graduation~] - Limited edition available 2009/04/24 - Nakanishi Rina's 1st DVD [~AKB48 Graduation~] - Limited edition available 2009/04/24 - Narita Risa's 1st DVD [~AKB48 Graduation~] - Limited edition available 2009/04/24 - Ono Erena's 1st solo DVD - [KIRA☆KIRA ONO ERENA TV] 2009/04/24 - Ono Erena's 2nd solo photobook - [KIRA☆KIRA] 2009/04/24 - [AKB48 Nemousu TV] Special Yukemuri Onsen Nyusho Shugyo and Jigoku no Kankoku Kaihetai Gasshuku DVD 2009/04/25 - Itano Tomomi's official card collection [T. O. M. O. ] 2009/04/25 - Michiru Hoshino's Mini Album [Graduation] 2009/05/13 - Watarirouka Hashiritai's 2nd single [Yaruki Hanabi] DVD 2009/05/25 - Kobayashi Kana's first solo DVD [Kuru Kuru Densetsu] 2009/05/27 - Shinodo Mariko's 2nd solo photobook [SUPER MARIKO] 2009/06/15 - SKE48's Team S 1st Stage [Party ga Hajimaruyo] DVD 2009/06/17 - TBS drama [Kouho-Mami] DVD Vol. 3 (Oshima Yuko) 2009/06/17 - Move [Love Center] DVD release (Itano Tomomi) 2009/06/22 - Maeda Atsuko's limited special poster size print 2009/06/24 - AKB48's 12th single [Namida Surprise ! ] 2009/07/15 - TBS drama [Kouho-Mami] DVD Vol. 4 (Oshima Yuko) 2009/07/17 - Movie [SUPER GORE GIRL] DVD - Akimoto Sayaka 2009/07/19 - Sato Yukari's 5th solo DVD [Yukarihtou] 2009/07/22 - [Super Anime Remix Super Best] album and DVD (Itano Tomomi) 2009/07/24 - Movie [Teke Teke] 1 & 2 DVD Deluxe Edition - Oshima Yuko 2009/07/25 - Maeda Atsuko's first trading cards 2009/07/25 - Itano Tomomi 2nd photobook [TOMOCAWAII ! ] Vol. 1 2009/07/29 - No Sleeves's 3rd single (tentative) 2009/08/05 - SKE48's first single from anime [Shin Mazinger Shougeki Z ! Hen]'s ending song [Tsuyokimono Yo] 2009/08/08 - AKB48 [NHK Hall Concert 2009] DVD Special Box (3 DVDs + Photobook + 5 bonus photos) or 2 DVDs 2009/08/11 - AKB48 Studio Recording Stage Albums CDs - Team A 5th Stage 2009/08/11 - AKB48 Studio Recording Stage Albums CDs - Team K 5th Stage 2009/08/11 - AKB48 Studio Recording Stage Albums CDs - Team B 4th Stage 2009/08/20 - [AKB48 Sousenkyo ! Mizugi Surprise Happyou] Photobook 2009/08/22 - [AKB104 Senbatsu Menba Sokaku Matsuri] Tour Pamphlet 2009/08/22 - Kasai Tomomi's 1st Official Card Collection [Tomo~mi] 2009/08/22 - Nattou Angels - [Nattou Angels] CD 2009/08/22 - Miyazawa Sae's 1st Solo Photobook [Kanojo] 2009/08/22 - Itano Tomomi [Private Princess] DVD 2009/08/22 - Kasai Tomomi [Private Princess] DVD 2009/08/22 - Oshima Mai [Private Princess] DVD 2009/08/25 - Ohori Megumi - [Saikasou Aidoru Akiramenakereba Ashita Haaru ! ] essay book 2009/08/26 - AKB48's 13th single [Iiwake Maybe] Retail CD+DVD 2009/08/26 - AKB48's 13th single [Iiwake Maybe] Theater version CD 2009/09/11 - AKB48's Team K 4th Stage [Saishuu Beru ga Naru] DVD 2009/09/18 - Narita Risa's 2nd DVD [Pure Smile] 2009/09/25 - Kawasaki Nozomi's 4th DVD 2009/09/28 - Kashiwagi Yuki's first solo photobook 2009/09/XX - Ono Erena's 1st Trading Cards 2009/09/XX - Kojima Haruna 2010 Calendar 2009/09/XX - Sato Yukari 2010 Calendar 2009/09/XX - Maeda Atsuko 2010 Calendar 2009/09/XX - Watarirouka Hashiritai 2010 Calendar 2009/10/07 - Miyazaki Miho and Kasai Tomomi in anime CD [Kira Kira Majo tsu Musume Cluv] 2009/10/17 - Oshima Yuko's 2nd solo photobook [Yuko no Arienai Nichijou] 2009/10/20 - Sato Yukari's 6th solo DVD 2009/10/21 - AKB48's 14th single [RIVER] Retail CD+DVD 2009/10/23 - Fujie Reina's 1st solo DVD [Tokonatsu Garu] 2009/10/23 - Chikano Rina's 1st solo DVD [Tropical Mermaid] 2009/10/23 - Miyazawa Sae's 1st solo DVD [Kanojo] 2009/10/28 - Kojima Haruna 2010 Calendar 2009/10/28 - Oshima Yuko 2010 Calendar 2009/10/28 - Miyazaki Miho 2010 Calendar 2009/10/28 - Ono Erena 2010 Calendar 2009/10/28 - Miyazawa Sae 2010 Calendar 2009/10/28 - Oshima Mai 2010 Calendar 2009/10/30 - AKB48 2010 weekly calendar 2009/11/01 - AKB48 Teams and Budokan Concerts DVDs 2009/11/11 - Watarirouka Hashiritai's 3rd Single [Kanpeki Guu no ne] 2009/11/18 - Ohori Megumi's solo DVD [Abunae] 2009/11/25 - No Sleeves' 3rd single [TBD], 3 CD + DVD version, 1 initial press CD 2009/11/XX - Kojima Haruna's 1st solo photobook [KOJIHARU] 2009/12/11 - [AKB48 Nemousu TV 2] DVD Box 2009/12/23 - SKE48's 1st Concert [Hajimete no Kagai Jugyou] DVD 2009/12/23 - SKE48's 2nd Stage [Te wo Tsunaginagara] DVD 2009/12/23 - Movie [High Kick Girl] DVD (Akimoto Sayaka) 2010 : Spoil: 2010/01/21 - AKB48 DVD MAGAZINE VOL. 3 2010/01/22 - Sato Yukari's 7th solo DVD [Muccha★Kawaiira] 2010/01/24 - Osima Mai's 2nd photobook [Fairy Tale] 2010/01/27 - SKE48's 2nd Concert [Tenka wo Toruze~2009. 7. 30 @ Nagoya Diamond Hall~] DVD 2010/02/02 - Kashiwagi Yuki's 1st DVD [Ijou, Guam kara Kashiwagi Yuki deshita] 2010/02/06 - [Shukan AKB] DVD Vol. 4 (episode 18 - 24) 2010/02/10 - SKE48's Team S 2nd Stage Album [Te wo Tsunaginagara] CD 2010/02/10 - SKE48's 2nd Concert [Tenka wo Toruze~2009. 7. 30 @ Nagoya Diamond Hall~] DVD Theater ver. 2010/02/17 - AKB48's 15th single [Sakura no Shori] CD 2010/02/19 - Oshima Yuko's 1st Trading Cards 2010/02/19 - Kawasaki Nozomi's 5th solo DVD [mis'dol] 2010/02/24 - SKE48 Team KII 1st Stage [Aitakatta] DVD 2010/02/25 - Maeda Atsuko's 2nd solo photobook [Acchan] 2010/02/25 - Miyazaki Miho's 1st solo photobook [SHINING SKY] 2010/03/03 - SKE48's Team KII 2nd Stage Album [Te wo Tsunaginagara] CD 2010/03/05 - [AKB48 Nemousu TV 3] DVD Box 2010/03/06 - AKB48 Kagekidan [∞・Infinity] DVD 2010/03/12 - [Shukan AKB] DVD Vol. 5 (episode 25 - 30) 2010/03/15 - SKE48 Weekly Calender (2010. 4-2011. 3) 2010/03/17 - Watarirouka Hashiritai's 4th Single [Akkanbe Hashi] CD 2010/03/17 - Watarirouka Hashiritai's 4th Single [Akkanbe Hashi] DVD 2010/03/19 - Narita Risa [Let's Natari] DVD 2010/03/20 - [AKB48 Request Hour Set List Best 100 2010 LIVE at SHIBUYA-AX] DVD 2010/03/21 - Miyazaki Miho's 1st solo DVD [Miyazaki Miho no Tore Taka Juubun !! ] 2010/03/24 - SKE48's 2nd single [Aozora Kataomoi] CD 2010/03/25 - Yuki Kashiwagi's B. L. T. Photo Card Magazine "Photore" Photore Vol. 1 2010/03/26 - Watarirouka Hashiritai's 1st Swimsuit Photobook [Akkanbe~] 2010/03/30 - [AKB48 Fashion Book Oshare Princess wo Sagase ! ] photobook 2010/03/31 - Queen & Elizabeth (Itano Tomomi & Kasai Tomomi) - [Love Wars] CD 2010/04/07 - AKB48's 2nd Best Album [Kamikyoku Tachi] CD 2010/04/08 - [SKE48 Gakuen] DVD BOX I 2010/04/10 - Miyazaki Miho's 1st Trading Cards 2010/04/21 - No Sleeves' 4th single [Lie] : type A, B, C (CD+DVD) + initial press CD 2010/04/22 - Sato Yukari's 8th solo DVD [Step-Otona no a-ka-shi-] 2010/04/23 - Team K 5th Stage [Saka Agari] DVD + microSD 2010/04/26 - Maeda Atsuko's 3rd solo photobook [Maeda Atsuko in Tokyo] 2010/04/28 - SKE48's Team S 3rd Stage Album [Seifuku no Me] CD 2010/04/28 - SKE48 [Nagoya Ikki -2009. 12. 25 @Zepp Nagoya-] DVD 2010/04/28 - Masuda Yuka - [Stargazer] CD 2010/04/29 - [3D edition Reddo X Buru-monogatari] DVD (Chikano & Fujie) 2010/04/30 - [AKBINGO ! OFFICIAL BOOK] 2010/05/05 - Oshima Mai's 1st single [Mendokusai Aijou] : type A, B (CD+DVD) + C (CD only) 2010/05/12 - [AKB48 Sosenkyo Official Guidebook] 2010/05/12 - Oku Manami's 1st solo single [Katatsumuri] 2010/05/22 - [Shukan AKB] DVD Vol. 6 (episode 31 - 37) 2010/05/26 - AKB48's 16th single [Ponytail to Shushu] : type A, B (CD+DVD) + Theater (CD) 2010/05/26 - Movie [Kokuhaku] Original Soundtrack featuring AKB48 2010/05/27 - Drama [Tetsudou Musume~Girls be ambitious~] starring Kasai Tomomi - 1 Week DVD 2010/05/27 - Drama [Tetsudou Musume~Girls be ambitious~] starring Miyazawa Sae - 1 Week DVD 2010/05/28 - TV Tokyo Drama [Majisuka Gakuen] DVD Box 2010/06/01 - AKB48 Official Trading Cards 2010/06/04 - AKB48 Nemousu TV Special 2009 [Habatake ! Chicken Idol Kokufuku Tour In Australia ! ] DVD 2010/06/05 - TV Tokyo [Shukan AKB - AKB48 in GUAM] DVD Special Box 2010/06/07 - Maeda Atsuko's 4th solo photobook [ATSUKO in N. Y. ] 2010/06/11 - Team B's 4th Stage [Idol no Yoake] DVD 2010/06/16 - Movie [Sankaku] backstage diary DVD (Ono Erena) 2010/06/19 - AKB48 Team A 5th Stage [Renai Kinshi Jourei] DVD + microSD 2010/06/23 - [SKE48 Densetsu, Hajimaru -2010. 4. 29 @ Zepp Nagoya-] DVD 2010/06/23 - [AKB48 Manseki Matsuri Kibou Sanpi-Ryoron] 2010. 3. 24/25 Yokohama Arena Concert DVD 2010/06/30 - [Ane Uta~Around 30 GIRL POP NON-STOP COVER] CD with Miyazaki Miho 2010/06/30 - Watarirouka Hashiritai's 5th Single [Seishun no Flag] CD 2010/06/30 - Watarirouka Hashiritai's 5th Single [Seishun no Flag] DVD 2010/07/02 - Shinoda Mariko's 3rd solo photobook [MARIKO] 2010/07/03 - TV Tokyo [Shukan AKB DVD Special Vol. 3 -Suiei Taikai-] Special DVD Box 2010/07/07 - SKE48's 3rd single [Gomenne, SUMMER] CD, type A, B (CD+DVD) 2010/07/09 - [AKB48 Team PB. Team YJ Jinbouchou Kessen SPECIAL mook] 2010/07/14 - AKB48 [Nogashita Sakanatachi - Single Video Collection] DVD 2010/07/14 - AKB48 [SET LIST - Greatest Songs - Kanzen Ban] CD 2010/07/21 - Team Dragon from AKB48 [Kokoro no Hane] CD, 11 versions 2010/07/22 - [AKB48 VISUAL BOOK 2010 featuring Team A] 2010/07/22 - [AKB48 VISUAL BOOK 2010 featuring Team K] 2010/07/22 - [AKB48 VISUAL BOOK 2010 featuring Team B] 2010/07/28 - Kashiwagi Yuki's 2nd solo DVD [Kashiwagi Yuki Love Letter] 2010/07/29 - [SKE48 Gakuen] DVD Box 2 2010/07/30 - Sato Yukari's 9th solo DVD [LOVELY CHANGE] 2010/07/31 - AKB48 Official Solo Members Trading cards 2010/08/04 - No Sleeves' 5th single [Kimishika] : ver. A, B, C (CD+DVD) + initial press CD 2010/08/11 - Oshima Mai's 2nd single [Ai Tte Nandaho] : type A, B (CD+DVD) + initial press CD 2010/08/18 - AKB48's 17th single [Heavy Rotation] CD 2010/08/24 - Oshima Yuko's 3rd solo photobook [TBD] 2010/08/25 - TBS [Dera SKE - Yoakemae no Kunitori 48 Ban Shobu] DVD - VOL. 1 2010/08/31 - [AKB48 9. 21 Jyanken Senbatsu Official Guidebook] 2010/09/01 - Matsui Jurina's 1st solo photobook [TBD] 2010/09/01 - Watarirouka Hashiritai's 6th Single [Gyu] CD 2010/09/01 - Watarirouka Hashiritai's 6th Single [Gyu] DVD 2010/09/08 - French Kiss - [Zutto Mae Kara] 2 ver. CD+DVD & initial press CD 2010/10/27 - AKB48's 18th single [Beginner] CD+DVD 2010/12/08 - AKB48's 19th single [Chance no Junban] CD+DVD 2011 : Spoil: 2011/01/01 - No Sleeves' 1st Album [TBD] : 4 types (CD+DVD) + initial press CD 2011/01/01 - AKB48 Special Kentei (COSMIC MOOK) 2011/01/19 - French Kiss - [If] 2 ver. CD+DVD & initial press CD 2011/01/26 - Itano Tomomi - Solo Debut [Dear J] : 3 types CD+DVD 2011/02/02 - Watarirouka Hashiritai 7's 7th Single [Valentine Kiss] 2 ver. CD+DVD & initial press CD 2011/02/16 - AKB48 20th single [Sakura no Ki ni Naru] 2tpes CD+DVD 2011/03/01 - Kojima Haruna's 2nd Photobook 2011/03/02 - No Sleeves 6th single [Answer] 4 types CD+DVD 2011/03/16 - Not Yet 1th single [Shumatsu Not yet] 3 types CD+DVD 2011/04/00 - AKB48 kaigai Ryoko Nikki 2 With SKE48 (Photobook) 2011/04/22 - DOCUMENTARY of AKB48 to be continued 10 Nengo, Shojo Tachi wa Ima no Jibun ni Nani wo Omounodaro ? (Documentary DVD) 2011/04/27 - Itano Tomomi 2nd Single [TBA] 3 types CD+DVD 2011/05/11 - French Kiss - [Kakko Warui I Love you ! ] 3 types CD+DVD, 3types Limited, & initial press CD 2011/05/18 - DiVA's 1st single [Tsuki no Uragawa] 7types CD+DVD 2011/05/25 - AKB48's 21th single [Everyday, Kachuusha] 2 types CD+DVD 2011/06/08 - AKB48's 1st original album [Koko ni itakoto] CD, CD+DVD, CD+DVD limited edition Anecdotes : ● Durant la toute première prestation de la Team A, seulement 7 spectateurs étaient présents. ● Émissions notables où l'on peut retrouver AKB48 : AKBingo ! (NTV), Shukan AKB (TV Tokyo), Nemousu Terebi (Fami Geki), AKB48+10, Suiensaa, AKB48 600sec, AKB Kyuu Gourmet Stadium, Ariyoshi AKB Kyowakoku. ● Afin de se faire connaitre mondialement, le groupe donne des concerts en dehors de Japon (Los Angeles, Paris, Cannes... ). ● Certains membres du groupe sont très proches de certains membres du Hello ! Project. ● AKB Idoling !!! est l'union de différents groupes dont AKB48 et Idoling !!! mais également de SKE48. ● Certaines membres des AKB48 ont pu rencontré des membres de KARA ou encore 4minute.

    oyasutv

     1 272
     10 mois
     0
     
     
     
  • L'INSPECTEUR HARRY-Clint Eastwood-Dirty Harry-

    Date de sortie : 16 Février 1972 -Durée : 1h 42min-Titre original : Dirty Harry.Si la police de San Francisco ne remet pas immédiatement 200 000 dollars à un homme qui vient de commettre un crime, il recommencera au rythme d'un assassinat par jour. L'inspecteur Harry Callahan est sur ses talons. Harry Callahan est un inspecteur de police de San Francisco, connu pour ses méthodes brutales, dangereuses, parfois proches de l'illégalité, mais en général efficaces. Il se retrouve aux prises avec un tueur en série, Scorpion. Alors qu'une jeune femme se baigne dans une piscine située sur un toit de San Francisco, un homme l'assassine à l'aide d'un fusil puissant. En charge de l'enquête, l'inspecteur Harry Callahan trouve la douille usagée sur un toit situé non loin du lieu du crime. Un serial killer se faisant appeler « Scorpion »[1] commence alors à faire chanter la ville de San Francisco, annonçant son intention de tuer une personne par jour ("un prêtre catholique ou un nègre") jusqu'à ce qu'on lui paie une rançon. L'inspecteur Harry Callahan[2] est assigné sur l'affaire et se voit imposer la jeune recrue Chico Gonzalez[3] comme partenaire. Cela irrite Callahan qui considère qu'un élément d'expérience tel que Frank DeGeorgio[4] est la seule personne dont il pourrait avoir besoin sachant que ses partenaires finissent toujours blessés ou pire. Callahan est un flic atypique. Son surnom de Harry le Charognard[5] est d'ailleurs une référence à sa réputation de s'occuper des affaires les plus « pourries » et de les résoudre même si cela implique la violation des droits des criminels. Suite aux menaces de Scorpion, toute la police de San Francisco est en alerte. Un hélicoptère de la police parvient à déjouer sa seconde tentative de meurtre sur la personne d'un homosexuel noir mais il s'échappe et, le lendemain, réussit à tuer un jeune garçon noir en tirant d'un autre toit. La police croit probable que Scorpion choisira une position élevée similaire pour son prochain meurtre, près de l'église de St Pierre et Paul, là où Scorpion lui-même a menacé de tuer un prêtre. Callahan et Chico, postés sur un toit en face de l'église, l'attendent et réussissent à l'empêcher d'accomplir son attentat. Malheureusement, Scorpion tue un policier dans sa fuite. Furieux que son plan macabre ait été mis à mal, Scorpion kidnappe une adolescente, la viole et l'enterre vivante dans un trou avec une réserve d'air limité. Il contacte alors la ville et demande une rançon deux fois plus forte que la précédente. Il affirme qu'elle doit vite lui être versée car sa prisonnière dispose seulement d'assez d'air jusqu'au lendemain matin à 3 h 00. Le maire[6] décide de payer et demande à Callahan d'assurer la livraison de la somme dans un lieu sur les quais. Quand Harry rejoint le point de rendez-vous, Scorpion le contacte à l'aide d'un téléphone public et, via un jeu de piste ayant pour but de semer les éventuels renforts de l'inspecteur, envoie Callahan à de nombreux points différents à travers la ville. Cependant, il ne réalise pas que Callahan porte un micro, permettant à Chico de savoir où se rend son partenaire. Lorsque l'inspecteur Callahan arrive enfin en face de Scorpion, ce dernier lui ordonne de laisser tomber son arme et l'argent et commence alors à le battre. Il lui révèle qu'il n'a pas l'intention de libérer la jeune femme, pas plus qu'il ne laissera Callahan repartir vivant. Chico, grâce au micro caché, arrive sur les lieux et engage une fusillade avec Scorpion. Callahan en profite alors pour lui planter un couteau dans la jambe. Criant de douleur, le tueur psychopathe s'enfuit en laissant l'argent. Blessé dans la fusillade, Chico est alors incapable de continuer en tant que partenaire de Callahan, confirmant ainsi les premières réticences de celui-ci. Blessé, Scorpion se rend dans une clinique d'urgence et y est traité pour sa blessure à la jambe. Plus tard, le docteur qui l'a soigné est interrogé par Callahan et son nouveau partenaire, Frank De Georgio. Le docteur leur explique que Scorpion travaille et vit au Kezar Stadium, situé en face de la clinique. L'inspecteur s'introduit alors à l'intérieur sans mandat à la recherche de Scorpion. Entendant fuir Scorpion, Callahan le pourchasse jusque sur le terrain du stade. Au même moment, De Georgio allume les lumières du stade donnant ainsi à son partenaire une vue parfaite sur le serial killer pour lui tirer dans la jambe. Une fois au sol, Scorpion refuse de révéler le lieu où est enterrée la fille, affirmant qu'il en a légalement le droit. Pour toute réponse, Callahan le torture en appuyant sur sa jambe blessée jusqu'à ce qu'il finisse par avouer où il garde la fille prisonnière. Malheureusement, au moment où la police la trouve, elle est déjà morte. Pire, Scorpion est même libéré à cause de la violation de ses droits par Callahan et par l'impossibilité de retenir comme preuve le fusil découvert chez Scorpion qui avait pourtant bel et bien servi aux meurtres (en raison de l'absence de mandat). Après sa libération, Callahan suit Scorpion pendant son temps libre afin de l'empêcher de tuer à nouveau. Scorpion paie alors un homme pour le frapper au visage et déclare ensuite aux médias que la police le persécute, en particulier l'agent Callahan responsable de ses blessures au visage. Le chef de la police et le maire ordonne alors à Callahan de renoncer à suivre Scorpion, malgré les protestations de Callahan, affirmant qu'il n'est pas coupable de ce passage à tabac. Callahan ayant temporairement abandonné sa filature, Scorpion peut alors détourner un bus scolaire transportant des enfants. Il exige à nouveau une rançon et un jet privé pour sortir du pays. Devant le risque, le maire insiste pour payer mais Callahan pourchasse Scorpion sans autorisation et parvient finalement à sauver les enfants. Il suit le tueur psychopathe jusqu'à une usine de ciment voisine où une fusillade s'ensuit. Scorpion fuit alors l'usine et capture un garçon qui se trouve en train de pêcher dans une proche rivière. Callahan tire sur Scorpion dans le bras, l'obligeant ainsi à relâcher son otage et à faire tomber son arme. Feignant de lui laisser une dernière chance de se défendre (alors que l'arme de Scorpion est à ses pieds et que Callahan évoque ne plus savoir s'il a tiré 5 ou 6 coups et s'il dispose encore de munitions), Scorpion se saisit de son arme permettant à Callahan de riposter et de l'abattre. Callahan retire alors son insigne d'inspecteur de son porte-carte et le lance dans l'eau. * Titre : L'Inspecteur Harry * Titre original : Dirty Harry * Titre original du script : Dead Right * Réalisation : Don Siegel * Scénario : Harry Julian Fink, Rita M. Fink, Dean Riesner * Photo : Bruce Surtees * Décors : Dale Hennesy * Musique : Lalo Schifrin * Montage : Carl Pingitore * Film américain * Format : Technicolor (couleur, son mono) * Genre : policier * Durée : 102 minutes dans sa version intégrale * Date de sortie : 23 décembre 1971 (USA); 16 février 1972 (France) * Film interdit aux moins de 12 ans lors de sa sortie en salle * La version originale du script écrit par Julian et Rita Fink était intitulée Dead Right. Le premier projet devait avoir Frank Sinatra comme vedette, associé à Irvin Kershner derrière la caméra. Le film devait d'ailleurs se dérouler à New York au lieu de San Francisco. * John Wayne, Steve McQueen et Paul Newman déclinèrent également le rôle de Harry Callahan. C'est Paul Newman qui a recommandé de faire appel à Clint Eastwood. * Le mémorial de la première scène du film est localisé au Hall of Justice de San Francisco. * La scène finale, dans laquelle Callahan lance son insigne de policier dans la rivière, est une référence à la scène du film Le train sifflera trois fois, de 1952, lorsque Gary Cooper jette à terre son insigne de shériff. * Eastwood lui-même a réalisé la scène du suicidaire * Dans la scène de la fusillade avec les cambrioleurs, on aperçoit dans la rue un cinéma qui passe Un frisson dans la nuit (Play Misty for Me) à l'affiche. Il s'agit du premier film réalisé par Clint Eastwood. * A noter la présence sur quatre des cinq opus d'Albert Popwell (le braqueur noir désarmé au sol à qui Callahan propose de "tenter sa chance" en ramassant son arme) * Le film de Don Siegel et l'interprétation donnée par Eastwood ont donné lieu à certaines polémiques, remettant notamment en cause la vision de l'Amérique décrite dans de nombreuses scènes du film. Le personnage de Callahan est clairement dans certaines scènes du film, le reflet du "justicier héros" bravant l'interdit et faisant passer son idéologie avant même la justice. * Ainsi, dans la scène de la fusillade du début du film, les voleurs de banque sont incarnés par des acteurs afro-américains, ce qui a été souvent reproché à Siegel. Notons tout de même l'hypocrisie du cinéma hollywoodien de cette époque: en effet le réalisateur s'empresse de faire soigner Callahan par un afro-américain après la fusillade... * Dans une Amérique encore en pleine lutte pour les droits civiques, notamment ceux de la population noire, la position de ce film reste très controversée. * C'est, avant tout, toute forme de dérive de la société traditionnelle américaine qui est dénoncée à travers "L'inspecteur Harry". L'exemple le plus marquant reste la dernière scène du film où le spectateur remarque sans peine la boucle "Peace and Love" attachée au ceinturon du psychopathe alors qu'il flotte mort dans le lac, la production dénonçant très clairement les dérives libertaires et anticonformistes de l'époque dont faisait partie le mouvement Hippie. Un monologue récurrent a lieu après les fusillades, lorsqu'Harry se retrouve au-dessus d'un criminel tombé au sol dont l'arme est toute proche de sa main. Tout en le braquant avec son Magnum 44, il lui dit: « Hin hin ! Je sais ce que tu penses : "C'est six fois qu'il a tiré ou c'est cinq seulement ?". Si tu veux savoir, dans tout ce bordel j'ai pas très bien compté non plus. Mais c'est un 44 Magnum, le plus puissant soufflant qu'il y ait au monde, un calibre à vous arracher toute la cervelle. Tu dois te poser qu'une question : "Est-ce que je tente ma chance ?" Vas-y, tu la tentes ou pas ? ». « Ah Ah, I know what you're thinking. 'Did he fire six shots or only five?' Well, to tell you the truth, in all this excitement I've kinda lost track myself. But being this is a .44 Magnum, the most powerful handgun in the world, and would blow your head clean off, you've got to ask yourself one question: 'Do I feel lucky?' Well, do ya, punk? » Lors de la fusillade avec Scorpion, Callahan tient sensiblement le même discours, les mots et le ton étant plus secs. * 1973 : Magnum Force de Ted Post * 1976 : L'Inspecteur ne renonce jamais (The Enforcer) de James Fargo * 1983 : Le Retour de l'inspecteur Harry (Sudden Impact) de Clint Eastwood * 1988 : L'Inspecteur Harry est la dernière cible (The Dead Pool) de Buddy Van Horn

    misterenard

     1 289
     3 ans
     0
     
     
     
  •  
    2 min 23

    ONE PIECE 417 1/4 [FIRST UPLOAD] [HQ]

    One Piece (ワンピース, Wanpīsu?) est un manga et un anime de type shōnen créé par Eiichirō Oda. One Piece se focalise sur les aventures d'une bande de pirates menée par le capitaine Monkey D. Luffy dont le rêve est d'obtenir le One Piece, fabuleux trésor qui appartenait au défunt seigneur pirate Gol D. Roger (ou Gold Roger), afin de devenir à son tour le seigneur des pirates. À ce jour, 556 chapitres du manga et 420 épisodes de l'anime sont parus au Japon, tandis que 51 tomes (soit 502 chapitres) et 143 épisodes sont parus en français sur MCM Belgique soit tous les épisodes édités par Kana Home Video. L'histoire de One Piece se déroule dans un monde océanique où des pirates aspirent à une ère de liberté et d'aventure connue comme « l'âge d'or de la piraterie ». Cette époque fut inaugurée par l'exécution de Gol D. Roger, le seigneur des pirates. Alors qu'il rendait son dernier souffle, Roger annonça au monde qu'il était libre de chercher la richesse qu'il avait accumulée durant sa vie, le One Piece. Vingt-deux ans après l'exécution de Roger, l'intérêt pour le One Piece a diminué. Beaucoup y ont renoncé, certains se demandent même s'il existe vraiment. Même si les pirates sont toujours une menace pour les habitants, la Marine est devenue plus efficace pour contrer leurs attaques sur les cinq mers. Pourtant, ce bref changement n'a pas dissuadé l'équipage du chapeau de paille qui navigue sur la route de tous les périls, où la fièvre de la « grande vague de piraterie » continue de sévir, à la poursuite de leur quête du One Piece. Bien que les pirates du chapeau de paille se trouvent fréquemment en désaccord avec d'autres pirates, ils sont considérés dangereux par le gouvernement et la Marine, et la tête de tous ses membres a été mise à prix. Luffy décide de prendre la mer après sa rencontre avec Shanks le roux, le capitaine d'un navire de pirates qui a passé un an dans son village et l'a sauvé d'un monstre marin en sacrifiant son bras. Depuis, Luffy lui voue une admiration sans limites et porte en permanence le chapeau de paille qu'il lui a offert, et le conserve comme un trésor inestimable afin de pouvoir lui rendre à leur prochaine rencontre. C'est à cette époque qu'il mange un fruit du démon que détenait Shanks, et qui rend son corps élastique. Cette capacité, pratique lors de combats, a le défaut de rendre son possesseur incapable de nager (il coule comme une enclume, comme toutes les personnes soumises à la malédiction des fruits du démon, ce qui rend toute action dans l’eau impossible). Lors de sa traversée des mers, notre héros rencontrera de nombreuses personnes qui deviendront rapidement ses amis et formera un équipage avec certains d'entre eux. Ils vivront alors toutes sortes d'aventures drôles et parfois moins drôles, et devront se confronter à de nombreux équipages pirates. Ils profiteront de ces rencontres pour parfaire leurs techniques de combat et renforcer leur amitié. Monkey D. Luffy est le personnage principal du manga. Capitaine du Vogue Merry, puis du Thousand Sunny, il rêve de faire le tour du monde pour découvrir le One Piece et devenir le seigneur des pirates. Son corps est élastique depuis qu'il a mangé un des fruits du démon, le fruit du caoutchoutier. Zorro Roronoa (Zoko pour la 1re version française de l'anime), ancien chasseur de primes, veut devenir le plus grand sabreur du monde suite à une promesse qu'il a faite à son amie Kuina peu de temps avant qu'elle ne meure. Il veut donc affronter Mihawk l'un des sept capitaines corsaires, un sabreur considéré comme le plus fort de tous les temps. Il utilise un style de combat à 3 sabres appelé "santouryu". Nami est une ancienne voleuse de pirates et très bonne navigatrice, elle a un grand talent pour la météorologie qu'elle exploite pour la navigation et pour l'utilisation de son arme, la baguette climatique que Pipo lui a construite, qui a le pouvoir de mélanger l'air froid, l'air chaud et l'électricité pour créer des instabilités climatiques destructrices. Elle rêve de tracer une carte complète du monde de One Piece. Pipo (Usopp pour les deux versions françaises de l'anime) alias Roi Dutir, menteur invétéré, il souhaite devenir un valeureux guerrier qui n'a peur de rien. Pour cela il doit lutter contre sa lâcheté naturelle. Il est également tireur d'élite, comme son père, Yasopp, lui-même membre de l'équipage de Shanks le roux. Sandy (Sanji pour les deux versions françaises de l'anime), excellent cuisinier, rêve de trouver All-blue, la mer légendaire où se trouvent rassemblés tous les poissons de toutes les mers. C'est aussi un grand dragueur et il résiste difficilement au charme féminin. Outre ses dons de cuisinier, il est l'héritier des techniques de combat de Zeff au pied rouge. Tony Tony Chopper est un renne au nez bleu médecin ayant mangé un fruit du démon lui permettant d'avoir l'intelligence d'un être humain ainsi que de se métamorphoser à volonté. Il rêve de trouver la panacée, un médicament capable de tout guérir. C'est quelqu'un de naïf qui croit tout ce que lui raconte Pipo. Nico Robin, archéologue, ex-vice-commandante de Baroque Works et dernière survivante de l'ile d'Ohara, elle est l'historienne du groupe. Relativement discrète sur son passé, elle reste assez mystérieuse. Elle rêve de retrouver la véritable histoire inscrite sur le Rio Poneglyphe. Elle est soumise au pouvoir d'un fruit du démon, celui des éclosions. Franky, l'ingénieur naval de l'équipage. Il excelle dans la construction de bateaux car, tout comme Iceburg, il est un disciple de Tom qui construisit le navire de Gol D. Roger, le plus grand charpentier de tous les temps. Il a la particularité d'être devenu un cyborg suite à un très grave accident. Il est également le créateur du Thousand Sunny, le successeur du Vogue Merry. Il rêve de faire le tour du monde avec un bateau dont il serait le constructeur. Brook, dernier recruté, musicien et ancien membre des « Rumba Pirates ». Il rejoint l'équipage de Luffy après qu'il lui a rendu son ombre. Il a mangé le fruit de la résurrection et a l'apparence d'un squelette à la coiffure Afro. Il se bat avec une épée cachée dans sa canne mauve, usant de techniques ayant un rapport avec le domaine de la danse. Il rêve de revoir un ami qu'il a laissé derrière lui avant de partir sur la route de tous les périls, Laboon, la baleine géante de Reverse Mountain, pour lui chanter la chanson que Brook et ses compagnons ont enregistrée pour lui. La publication de cette série débute au Japon en août 1997 dans le numéro 34 du magazine hebdomadaire Weekly Shōnen Jump de la maison d’édition Shūeisha. Le premier tankōbon sera publié – toujours par Shūeisha – en décembre 1997. À ce jour, 55 volumes ont été publiés et la publication est toujours en cours. Au 48e tome, One Piece est la 2e série de manga la plus vendue dans l'histoire du Shōnen Jump après Dragon Ball1 et a permis au magazine d'avoir ses ventes en hausse en décembre 2006 alors que celui-ci avait ses ventes qui chutaient depuis 11 ans2. Vendue à plus de 140 millions d'exemplaires uniquement au Japon, au 48e tome1, c'est actuellement la série la plus populaire du pays. Toujours en tête des ventes avec un nombre de tomes vendus dépassant en moyenne du triple la 2e meilleure vente (en général 3 millions d'exemplaires par semaine contre 900 000 pour le second), le record explosera avec le volume 27 qui est longtemps resté l'œuvre la plus vendue dans l'histoire du Japon avec ses 2,63 millions de volumes vendus à la première impression3 jusqu'à la publication de Harry Potter et le Prince de sang-mêlé. En France la série paraît aux éditions Glénat depuis septembre 2000. En septembre 2009, la série en est au nombre de 51 volumes parus. Alors que jusque-là les volumes édités par Glénat étaient dans le sens de lecture occidental, le tome 16 marque le passage au sens de lecture japonais4. La faute en reviendrait à un désaccord entre Shūeisha et Eiichirō Oda. Par la suite les 15 premiers tomes ont été réédités pour entrer en accord avec cette nouvelle politique.

    Saya-Diva

     13 694
     2 ans
     2
     
     
     
  • Mesrine-l'ennemi-public-n°1

    Jacques René Mesrine (né le 28 décembre 1936 à Clichy-La-Garenne, abattu par la police le 2 novembre 1979 à Paris) fut un gangster et un meurtrier français, membre de l'O.A.S., ayant opéré principalement en France mais aussi au Canada et un peu en Espagne. Il a été surnommé « l'homme aux mille visages » ou à tort, de son propre aveu, « le Robin des Bois français ». Déclaré « ennemi public n° 1 » au début des années 1970, il est notamment connu, en France, pour des braquages médiatisés et pour ses évasions. Jeunesse, guerre d'Algérie [modifier] Fils de commerçants aisés dans le tissu, c'est à Clichy-La-Garenne (au 5 de l'avenue Anatole-France) qu'il grandit et qu'il se met à fréquenter le quartier populaire de Pigalle de la capitale. Ses parents ont pourtant des projets pour lui : ils souhaiteraient plus tard le voir intégrer l'école des hautes études commerciales (HEC). Mais il n'aime pas l'école. Il effectue une partie de sa scolarité au collège-lycée de Juilly, tenu par les oratoriens. Il en est renvoyé à cause de violences exercées envers le proviseur. Il devient alors représentant en tissus. Brièvement marié de juillet 1955 à 1956 avec Lydia de Souza, alors qu'il n'a que 19 ans, Jacques Mesrine s'engage dans la guerre d'Algérie comme parachutiste-commando où il se comporte cruellement. C'est durant celle-ci qu'il prend un pistolet .45 ACP sur l'une de ses victimes et le rapporte en France. Il l'aura constamment sur lui. Jacques René Mesrine sera décoré par le général De Gaulle de la Croix de la valeur militaire. Il revient en France en mars 1959, après avoir reçu un certificat de bonne conduite de la part de la 626ème compagnie. D'après ses proches, l'expérience de l'Algérie l'a profondément marqué. Certes Il eu 5 enfants et plusieurs femmes. Premiers crimes en France [modifier] Il participe à de nombreux cambriolages dès l'âge de 23 ans avec son ami de toujours Tony Ferreira. Il tue un proxénète maghrébin[1]. Le 4 novembre 1961, il se marie avec Maria de la Soledad à la mairie du 18e arrondissement de Paris. C'est à cette époque qu'il est arrêté et condamné pour la première fois à payer une amende pour port d'armes prohibées. Le 2 janvier 1962, il est arrêté au Neubourg, à côté de Louviers, où ses parents avaient une maison de campagne, alors qu'il tentait, avec trois complices, de braquer le Crédit Agricole. Il est condamné, pour la première fois, à 18 mois de prison en mars 1962. Il passera son temps d'incarcération dans les prisons d'Évreux, puis d'Orléans. Il est relâché en 1963. Il souhaite alors quitter la vie criminelle et trouve un emploi dans une entreprise d'architecture d'intérieur. Mais il perd son travail suite au chômage technique de celle-ci et redevient criminel. Les Îles Canaries, le Canada et le Venezuela [modifier] Le 2 décembre 1965, il est arrêté à Palma de Majorque en train de voler des documents politiques dans le bureau du gouverneur militaire. La police locale le soupçonne de travailler pour les services secrets français. Il est condamné à six mois de prison. En octobre 1966, il ouvre un restaurant à Santa Cruz de Tenerife dans les Îles Canaries. Parallèlement Jacques Mesrine continue son activité criminelle. En décembre 1966, il attaque une bijouterie à Genève, en Suisse. En mai 1967, il ouvre une auberge à Compiègne, en France. Le 15 novembre 1967, il cambriole un hôtel à Chamonix. Le 8 décembre, il braque une maison de haute couture parisienne. Maria de la Soledad le quitte et leurs trois enfants, Sabrina, Bruno et Boris, sont confiés aux parents de Mesrine.[2] Le 6 février 1968, il s'enfuit au Canada avec Jeanne Schneider, maîtresse rencontrée après son divorce. Cette dernière était une call-girl, dont les souteneurs ont été abattus par Mesrine, selon ses dires. En juillet 1968, les deux arrivent à Montréal. Le couple rentre au service d'un milliardaire handicapé, Georges Deslauriers, qu'il enlève le 12 janvier 1969, après avoir été renvoyé et demande une rançon de 200 000$ à son frère. Mais ce dernier réussit à s'échapper. Dès lors, Mesrine se lance dans la grande criminalité. Le 26 juin 1969, le couple Mesrine-Schneider quitte le motel des trois sœurs à Percé où il s'était réfugié et franchit illégalement la frontière des États-Unis. Le 30 juin, le corps étranglé d'Évelyne Le Bouthilier est découvert dans sa résidence à Percé. En fuite aux États-Unis, Mesrine est arrêté à Texarkana, dans l'Arkansas, et extradé vers le Canada. A sa sortie d'avion, il fanfaronne devant les journalistes et déclare en reprenant une citation du Général de Gaulle : « Vive le Québec libre ! ». Accusé de meurtre et de kidnapping, Mesrine se retrouve à la une des journaux québécois. Il est déclaré ennemi public n° 1. Le 17 août 1969, Mesrine et Schneider s'évadent de la prison de Percé, mais ils sont repris le lendemain. Toujours en août 1969, ils sont condamnés respectivement à 15 et 10 ans de prison pour le rapt de Georges Deslauriers. En janvier 1971, Mesrine et Schneider sont acquittés pour le meurtre de Le Bouthilier. Mais cette accusation d'un meurtre qu'il n'avait pas commis fut pour Mesrine une injustice profonde. Ce sera un des thèmes principaux de son deuxième livre : Coupable d'être innocent, écrit en 1979. Le 21 août 1972, il s'évade de la prison de St-Vincent-de-Paul avec 5 autres détenus dont notamment Jean-Paul Mercier. Leurs cavales sont émaillées de nombreux méfaits. Le 26 août, ensemble, ils braquent la caisse populaire de Saint-Bernard à Dorchester, puis 10 minutes plus tard, ils font de même avec celle de Saint-Narcisse de Lotbinière, soit deux le même jour. Leur butin s'élève à 26 000 $. Le 28 août, ils braquent la Toronto Dominion Bank à Montréal. Ils la braquent à nouveau trois jours plus tard. Le 3 septembre, ils échouent dans leur tentative de libérer trois prisonniers de la prison de St-Vincent-de-Paul, celle où ils se trouvaient prisonniers, mais ils blessent grièvement deux policiers. Une semaine plus tard, pendant qu'ils s'exercent au tir, ils tuent deux gardes-chasses en compagnie de Jean-Paul Mercier, près de Saint Louis Blandford au Canada. En octobre, après d'autres braquages à Montréal, ils effectuent un court passage à New-York, au palace du Waldorf-Astoria. Puis d'octobre à novembre 1972, Mesrine s'enfuit au Venezuela avec Jean-Paul Mercier et leurs deux maîtresses. Plus tard, Mercier les quittera pour revenir au Canada. Retour en France: l'ennemi public n° 1 [modifier] Il retourne en France en décembre, où il commet le braquage de la paie d'une usine de Mantes-la-Jolie pour un montant de 320.000 F et d'une caissière retirant 280.000 F d'une banque. Le 5 mars 1973, lors d'une altercation avec une caissière d'un café-bar, Mesrine brandit un revolver. Un policier tente d'intervenir et est grièvement blessé. Trois jours plus tard, Mesrine est arrêté à Boulogne-Billancourt. En mai, il est condamné en France à 20 ans de prison. Le 6 juin, il doit comparaître pour une petite affaire de chèques sans provisions mais il s'évade du tribunal de Compiègne en prenant en otage le président du tribunal, grâce à une arme dissimulée dans les toilettes par un complice, Michel Ardouin dit « le Porte-Avion. » Le 21 juin, il attaque à main armée l'imprimerie Lang pour s'emparer de la paie des employés, rue Curial dans le XIXe arrondissement de Paris, environ 1,5 millions de francs. Petit intermède dans sa folle activité, il s'offre quelques vacances de juillet à août dans une station balnéaire de la côte normande, Trouville. Mais début août, il reprend ses activités en s'attaquant au Crédit Lyonnais de l'avenue Bosquet dans le VIIe arrondissement de Paris. Après ce coup retentissant, il se tient tranquille deux mois. Mais le 27 septembre, il braque deux banques coup sur coup. Il est arrêté par le commissaire Robert Broussard une première fois le 28 septembre 1973, à son appartement rue Vergniaud dans le XIIIe arrondissement de Paris. Cette arrestation reste célèbre puisque le truand ouvrit la porte aux policiers après vingt minutes de négociations à travers la porte, cigare aux lèvres et offrit le champagne au commissaire. Mesrine plaisante avec Broussard : « Tu ne trouves pas que c'est une arrestation qui a de la gueule ? » C'est durant ce séjour en prison qu'il écrit son autobiographie L'Instinct de mort, qui paraît en février 1977. Dans ce livre, il déclare avoir tué 39 personnes. Le 19 mai 1977, Mesrine est condamné à 20 ans de prison pour attaques à main armée, recel et port d'armes par le juge Petit. Durant ce procès, il se produit une anecdote célèbre : il lance les clefs de ses menottes à la figure des juges pour prouver la corruption de la police et de la justice. Il est transféré au quartier de haute sécurité de la prison de la Santé. Son incarcération au QHS de la prison de la Santé est à l'origine d'un combat médiatique qu'il entend mener afin de les faire supprimer, décrivant les conditions de détention qu'il juge dégradantes[1]. Il y rencontre Charlie Bauer, un révolutionnaire d'ultra gauche, qui devient son bras droit. Il parvient à s'évader le 8 mai 1978, accompagné de François Besse et de Carman Rives. Ce dernier est tué lors de l'évasion. Les conditions de son évasion restent à ce jour non élucidées. Peu de temps après son évasion, Mesrine est identifié sur les lieux d'un braquage d'une armurerie parisienne. Le 26 mai 1978, il braque le casino de Deauville avec son compagnon de cavale, François Besse. Le braquage tourne mal, faisant deux blessés, mais les deux évadés parviennent à s'enfuir. C'est à cette période qu'il se met à écrire son deuxième livre, « Coupable d'être innocent », plus politique que le premier, qui paraîtra après sa mort en 1979. Il continue les braquages, comme celui de la Société générale du Raincy le 30 juin 1978, tandis que la police poursuit ses efforts pour le localiser. La police craint le pire. Deux jours plus tard, une vaste opération est déclenchée pour tenter de retrouver Besse et Mesrine. Plus de 300 gendarmes, ainsi qu'une section du GIGN assistée de policiers de la brigade antigang sont déployés pour les rechercher, en vain. Mesrine nargue les autorités en donnant des entretiens à des journalistes. Ainsi à Paris Match, le 4 août 1978, Isabelle Peltier reçoit ses déclarations. Il se montre menaçant envers quiconque voudrait tenter de l'arrêter. Il veut abolir les quartiers de haute sécurité (QHS) et va jusqu'à menacer Alain Peyrefitte, ministre de la Justice de l'époque. Sa notoriété entraîne une guerre des polices entre Lucien Aimé-Blanc, chef de l'OCRB, et Robert Broussard, chef de l'antigang, pour l'arrêter. Le 10 novembre 1978, il essaie d'enlever le juge Petit, président de la cour d'assises de Paris à l'époque, qui l'avait condamné à 20 ans de prison en 1977. Il voulait enlever le juge soi-disant pour combattre les QHS, mais en réalité, il voulait se venger du magistrat, qui lui avait fait plusieurs remarques qu'il n'a pas appréciées lors du procès de 1977. Le juge n'étant pas chez lui, il prend sa famille en otage, et attendit son retour. Mais la famille réussit à prévenir la police, par l'intermédiaire d'une des filles et d'un des fils du juge. Mesrine s'échappa sous le nez de la police. Le 21 juin 1979, il enlève le milliardaire Henri Lelièvre avec la complicité du braqueur Michel Schayewski et obtient une rançon de six millions de francs. Dès lors, il devient l'ennemi public n°1 en France. En août, une unité anti-Mesrine est créée. Le 10 septembre 1979, Mesrine tend un guet-apens dans la forêt d'Halatte (Oise) au journaliste de Minute Jacques Tillier, le torture, le blesse grièvement par trois balles en lui tirant dans la joue, le bras et la jambe. Il le laisse pour mort. Mesrine reprochait à ce journaliste de l'avoir diffamé en écrivant qu'il n'était pas une personne « réglo » avec ses associés en août 1979. La mort de Mesrine [modifier] Fin octobre 1979, les hommes du commissaire divisionnaire Lucien Aimé-Blanc, chef de l'Office central pour la répression du banditisme (OCRB), repèrent l'appartement de Mesrine rue Belliard, dans le XVIIIe arrondissement de Paris. Ceci est rendu possible par le biais d'un indicateur qui balance Charlie Bauer comme complice actif de Mesrine. Maurice Bouvier, alors directeur central de la police judiciaire, saisit la Brigade de recherche et d'intervention (BRI) du commissaire principal Robert Broussard, territorialement compétente pour procéder à l'arrestation de Jacques Mesrine. Le vendredi 2 novembre 1979 à 15h15, Mesrine, au volant de sa voiture avec sa compagne Sylvia Jeanjacquot, est encerclé par les hommes de la BRI, porte de Clignancourt à Paris. Un camion bâché, qui s'est inséré devant son véhicule, dissimule des tireurs qui ouvrent le feu sur lui et sa compagne. Vingt-et-une balles sont tirées. On retrouvera dix-huit impacts de balles sur son corps. Il est tué en possession de grenades et d'armes de poing. Sa compagne, grièvement blessée, perd un œil dans la fusillade. La mort de Mesrine est un premier cas de remise en cause de la légitime défense vis-à-vis de la police, qui aurait ouvert le feu sans sommation. Deux nouveaux témoins ont apporté des éclaircissements en octobre 2008 sur France Inter[3], Guy Peynet, qui était en 1979 le patron du bar "Le Terminus", porte de Clignancourt, n’a jamais été entendu sur procès-verbal dans la procédure judiciaire ; il a envoyé une lettre, jointe au dossier. Il affirme que les policiers n’ont pas effectué de sommations avant de tirer sur Mesrine. Tout ce qu’il a entendu, c’est une rafale de coups de feu suivie du cri : « Bouge pas ! T’es fait ! »[3]. Geneviève Adrey ne s’est jamais exprimée publiquement depuis le 2 novembre 1979. Ce jour-là, alors étudiante en musicologie, elle se trouve dans une cabine téléphonique, avec une amie, porte de Clignancourt, à quelques mètres de la voiture de Jacques Mesrine. Elle raconte avoir entendu des rafales de mitraillette ou, en tout cas, des coups de feu très rapprochés, mais en aucun cas des sommations[3]. On rappelle toutefois à cette occasion un avertissement de Mesrine à Broussard : « Quand nous nous rencontrerons à nouveau, ce sera à celui qui tirera le premier »[1]. De plus, les policiers ont témoigné qu'au lieu de se rendre et de lever les mains, il eut un mouvement latéral comme s'il allait se saisir de quelque chose. Après coup, on constatera la présence de deux grenades et de pistolets automatiques dans un sac à ses pieds. Il dit sur une cassette posthume, retrouvée par les enquêteurs à destination de sa dernière compagne, Sylvie Jeanjacquot : « Si tu écoutes cette cassette, c'est que je suis dans une cellule dont on ne s'évade pas. » L'instruction est rouverte en mars 2000. Elle débouche sur un non-lieu, le 14 octobre 2004. Le 6 octobre 2006, la Cour de cassation française a déclaré irrecevable le pourvoi en cassation de la famille Mesrine suite au non-lieu prononcé le 1er décembre 2005 par la chambre d'instruction de la Cour d'Appel de Paris. Il est enterré au cimetière Nord de Clichy-La-Garenne, la ville qui le vit naître. La BMW 528i vert métallisé de Jacques Mesrine est restée avec les scellés de justice 28 ans dans une fourrière à Bonneuil-sur-Marne avant d'être broyée dans une casse d'Athis-Mons le 14 mai 2007. Bibliographie [modifier] Jacques Mesrine [modifier] * 1977 : L'Instinct de mort, Jean-Claude Lattès * 1979 : Coupable d'être innocent, Stanké Autres auteurs [modifier] * Faisant allusion à l'assassinat de Jacques Mesrine, Roger Langlais et Bernard Pécheur intitulent leur présentation du numéro 7 de L'Assommoir « Le poison des prochaines années » (1985). * La chasse à l'homme. La vérité sur la mort de Jacques Mesrine Lucien Aimé-Blanc et Jean-Michel Caradec'h. Editions Plon.2002. * Code TL 825 par Emmanuel Farrugia. Inspecteur divisionnaire à l'OCRB qui débusqua Mesrine. Editions DIE. 2003 * Jacques Nain, Mesrine, ennemi public numéro 1 : Pour rétablir la vérité, France Europe Editions, 2006 (ISBN 2848251263)[4] * Mathieu Delahousse, François Besse, la métamorphose d'un lieutenant de Mesrine, * Jean-Emile Néaumet, Philippe Randa, Mesrine l'indompté, Dualpha, 2008 (ISBN 978-2353740734) * Michel Laentz, Dossier Mesrine, City Editions, 2008 (ISBN 978-2352881827) * Michel Ardouin, Mesrine, mon associé, Les éditions du Toucan, 2008 (ISBN 978-2810001507) * Martine Malinbaum, Mesrine intime, Le Rocher, 2008 Citations [modifier] * « Si tu vis dans l'ombre, tu n'approcheras jamais le soleil. », dans L'Instinct de mort. * « Seigneur, protège-moi de mes amis... Mes ennemis, je m'en charge. » (reprise d'une citation précédemment attribuée à de nombreux auteurs) * « La seule chose que je sais, c'est que je suis dans une cellule dont on ne s'évade pas. » (citation extraite d'une interview audio. cet extrait audio est inclus dans la chanson de Trust Le Mitard - dont le texte est de Jacques Mesrine, extrait de L'Instinct de mort - sur l'Album Répression) * « On a armé ma main au son de la Marseillaise et cette main a pris le goût de l'arme. » extrait de L'Instinct de mort.

    misterenard

     3 378
     3 ans
     0
     
     
     
  • Jacques Mesrine-l'ennemi-public-n°1

    L'instinct de mort Jacques René Mesrine (né le 28 décembre 1936 à Clichy-La-Garenne, abattu par la police le 2 novembre 1979 à Paris) fut un gangster et un meurtrier français, membre de l'O.A.S., ayant opéré principalement en France mais aussi au Canada et un peu en Espagne. Il a été surnommé « l'homme aux mille visages » ou à tort, de son propre aveu, « le Robin des Bois français ». Déclaré « ennemi public n° 1 » au début des années 1970, il est notamment connu, en France, pour des braquages médiatisés et pour ses évasions. Jeunesse, guerre d'Algérie [modifier] Fils de commerçants aisés dans le tissu, c'est à Clichy-La-Garenne (au 5 de l'avenue Anatole-France) qu'il grandit et qu'il se met à fréquenter le quartier populaire de Pigalle de la capitale. Ses parents ont pourtant des projets pour lui : ils souhaiteraient plus tard le voir intégrer l'école des hautes études commerciales (HEC). Mais il n'aime pas l'école. Il effectue une partie de sa scolarité au collège-lycée de Juilly, tenu par les oratoriens. Il en est renvoyé à cause de violences exercées envers le proviseur. Il devient alors représentant en tissus. Brièvement marié de juillet 1955 à 1956 avec Lydia de Souza, alors qu'il n'a que 19 ans, Jacques Mesrine s'engage dans la guerre d'Algérie comme parachutiste-commando où il se comporte cruellement. C'est durant celle-ci qu'il prend un pistolet .45 ACP sur l'une de ses victimes et le rapporte en France. Il l'aura constamment sur lui. Jacques René Mesrine sera décoré par le général De Gaulle de la Croix de la valeur militaire. Il revient en France en mars 1959, après avoir reçu un certificat de bonne conduite de la part de la 626ème compagnie. D'après ses proches, l'expérience de l'Algérie l'a profondément marqué. Certes Il eu 5 enfants et plusieurs femmes. Premiers crimes en France [modifier] Il participe à de nombreux cambriolages dès l'âge de 23 ans avec son ami de toujours Tony Ferreira. Il tue un proxénète maghrébin[1]. Le 4 novembre 1961, il se marie avec Maria de la Soledad à la mairie du 18e arrondissement de Paris. C'est à cette époque qu'il est arrêté et condamné pour la première fois à payer une amende pour port d'armes prohibées. Le 2 janvier 1962, il est arrêté au Neubourg, à côté de Louviers, où ses parents avaient une maison de campagne, alors qu'il tentait, avec trois complices, de braquer le Crédit Agricole. Il est condamné, pour la première fois, à 18 mois de prison en mars 1962. Il passera son temps d'incarcération dans les prisons d'Évreux, puis d'Orléans. Il est relâché en 1963. Il souhaite alors quitter la vie criminelle et trouve un emploi dans une entreprise d'architecture d'intérieur. Mais il perd son travail suite au chômage technique de celle-ci et redevient criminel. Les Îles Canaries, le Canada et le Venezuela [modifier] Le 2 décembre 1965, il est arrêté à Palma de Majorque en train de voler des documents politiques dans le bureau du gouverneur militaire. La police locale le soupçonne de travailler pour les services secrets français. Il est condamné à six mois de prison. En octobre 1966, il ouvre un restaurant à Santa Cruz de Tenerife dans les Îles Canaries. Parallèlement Jacques Mesrine continue son activité criminelle. En décembre 1966, il attaque une bijouterie à Genève, en Suisse. En mai 1967, il ouvre une auberge à Compiègne, en France. Le 15 novembre 1967, il cambriole un hôtel à Chamonix. Le 8 décembre, il braque une maison de haute couture parisienne. Maria de la Soledad le quitte et leurs trois enfants, Sabrina, Bruno et Boris, sont confiés aux parents de Mesrine.[2] Le 6 février 1968, il s'enfuit au Canada avec Jeanne Schneider, maîtresse rencontrée après son divorce. Cette dernière était une call-girl, dont les souteneurs ont été abattus par Mesrine, selon ses dires. En juillet 1968, les deux arrivent à Montréal. Le couple rentre au service d'un milliardaire handicapé, Georges Deslauriers, qu'il enlève le 12 janvier 1969, après avoir été renvoyé et demande une rançon de 200 000$ à son frère. Mais ce dernier réussit à s'échapper. Dès lors, Mesrine se lance dans la grande criminalité. Le 26 juin 1969, le couple Mesrine-Schneider quitte le motel des trois sœurs à Percé où il s'était réfugié et franchit illégalement la frontière des États-Unis. Le 30 juin, le corps étranglé d'Évelyne Le Bouthilier est découvert dans sa résidence à Percé. En fuite aux États-Unis, Mesrine est arrêté à Texarkana, dans l'Arkansas, et extradé vers le Canada. A sa sortie d'avion, il fanfaronne devant les journalistes et déclare en reprenant une citation du Général de Gaulle : « Vive le Québec libre ! ». Accusé de meurtre et de kidnapping, Mesrine se retrouve à la une des journaux québécois. Il est déclaré ennemi public n° 1. Le 17 août 1969, Mesrine et Schneider s'évadent de la prison de Percé, mais ils sont repris le lendemain. Toujours en août 1969, ils sont condamnés respectivement à 15 et 10 ans de prison pour le rapt de Georges Deslauriers. En janvier 1971, Mesrine et Schneider sont acquittés pour le meurtre de Le Bouthilier. Mais cette accusation d'un meurtre qu'il n'avait pas commis fut pour Mesrine une injustice profonde. Ce sera un des thèmes principaux de son deuxième livre : Coupable d'être innocent, écrit en 1979. Le 21 août 1972, il s'évade de la prison de St-Vincent-de-Paul avec 5 autres détenus dont notamment Jean-Paul Mercier. Leurs cavales sont émaillées de nombreux méfaits. Le 26 août, ensemble, ils braquent la caisse populaire de Saint-Bernard à Dorchester, puis 10 minutes plus tard, ils font de même avec celle de Saint-Narcisse de Lotbinière, soit deux le même jour. Leur butin s'élève à 26 000 $. Le 28 août, ils braquent la Toronto Dominion Bank à Montréal. Ils la braquent à nouveau trois jours plus tard. Le 3 septembre, ils échouent dans leur tentative de libérer trois prisonniers de la prison de St-Vincent-de-Paul, celle où ils se trouvaient prisonniers, mais ils blessent grièvement deux policiers. Une semaine plus tard, pendant qu'ils s'exercent au tir, ils tuent deux gardes-chasses en compagnie de Jean-Paul Mercier, près de Saint Louis Blandford au Canada. En octobre, après d'autres braquages à Montréal, ils effectuent un court passage à New-York, au palace du Waldorf-Astoria. Puis d'octobre à novembre 1972, Mesrine s'enfuit au Venezuela avec Jean-Paul Mercier et leurs deux maîtresses. Plus tard, Mercier les quittera pour revenir au Canada. Retour en France: l'ennemi public n° 1 [modifier] Il retourne en France en décembre, où il commet le braquage de la paie d'une usine de Mantes-la-Jolie pour un montant de 320.000 F et d'une caissière retirant 280.000 F d'une banque. Le 5 mars 1973, lors d'une altercation avec une caissière d'un café-bar, Mesrine brandit un revolver. Un policier tente d'intervenir et est grièvement blessé. Trois jours plus tard, Mesrine est arrêté à Boulogne-Billancourt. En mai, il est condamné en France à 20 ans de prison. Le 6 juin, il doit comparaître pour une petite affaire de chèques sans provisions mais il s'évade du tribunal de Compiègne en prenant en otage le président du tribunal, grâce à une arme dissimulée dans les toilettes par un complice, Michel Ardouin dit « le Porte-Avion. » Le 21 juin, il attaque à main armée l'imprimerie Lang pour s'emparer de la paie des employés, rue Curial dans le XIXe arrondissement de Paris, environ 1,5 millions de francs. Petit intermède dans sa folle activité, il s'offre quelques vacances de juillet à août dans une station balnéaire de la côte normande, Trouville. Mais début août, il reprend ses activités en s'attaquant au Crédit Lyonnais de l'avenue Bosquet dans le VIIe arrondissement de Paris. Après ce coup retentissant, il se tient tranquille deux mois. Mais le 27 septembre, il braque deux banques coup sur coup. Il est arrêté par le commissaire Robert Broussard une première fois le 28 septembre 1973, à son appartement rue Vergniaud dans le XIIIe arrondissement de Paris. Cette arrestation reste célèbre puisque le truand ouvrit la porte aux policiers après vingt minutes de négociations à travers la porte, cigare aux lèvres et offrit le champagne au commissaire. Mesrine plaisante avec Broussard : « Tu ne trouves pas que c'est une arrestation qui a de la gueule ? » C'est durant ce séjour en prison qu'il écrit son autobiographie L'Instinct de mort, qui paraît en février 1977. Dans ce livre, il déclare avoir tué 39 personnes. Le 19 mai 1977, Mesrine est condamné à 20 ans de prison pour attaques à main armée, recel et port d'armes par le juge Petit. Durant ce procès, il se produit une anecdote célèbre : il lance les clefs de ses menottes à la figure des juges pour prouver la corruption de la police et de la justice. Il est transféré au quartier de haute sécurité de la prison de la Santé. Son incarcération au QHS de la prison de la Santé est à l'origine d'un combat médiatique qu'il entend mener afin de les faire supprimer, décrivant les conditions de détention qu'il juge dégradantes[1]. Il y rencontre Charlie Bauer, un révolutionnaire d'ultra gauche, qui devient son bras droit. Il parvient à s'évader le 8 mai 1978, accompagné de François Besse et de Carman Rives. Ce dernier est tué lors de l'évasion. Les conditions de son évasion restent à ce jour non élucidées. Peu de temps après son évasion, Mesrine est identifié sur les lieux d'un braquage d'une armurerie parisienne. Le 26 mai 1978, il braque le casino de Deauville avec son compagnon de cavale, François Besse. Le braquage tourne mal, faisant deux blessés, mais les deux évadés parviennent à s'enfuir. C'est à cette période qu'il se met à écrire son deuxième livre, « Coupable d'être innocent », plus politique que le premier, qui paraîtra après sa mort en 1979. Il continue les braquages, comme celui de la Société générale du Raincy le 30 juin 1978, tandis que la police poursuit ses efforts pour le localiser. La police craint le pire. Deux jours plus tard, une vaste opération est déclenchée pour tenter de retrouver Besse et Mesrine. Plus de 300 gendarmes, ainsi qu'une section du GIGN assistée de policiers de la brigade antigang sont déployés pour les rechercher, en vain. Mesrine nargue les autorités en donnant des entretiens à des journalistes. Ainsi à Paris Match, le 4 août 1978, Isabelle Peltier reçoit ses déclarations. Il se montre menaçant envers quiconque voudrait tenter de l'arrêter. Il veut abolir les quartiers de haute sécurité (QHS) et va jusqu'à menacer Alain Peyrefitte, ministre de la Justice de l'époque. Sa notoriété entraîne une guerre des polices entre Lucien Aimé-Blanc, chef de l'OCRB, et Robert Broussard, chef de l'antigang, pour l'arrêter. Le 10 novembre 1978, il essaie d'enlever le juge Petit, président de la cour d'assises de Paris à l'époque, qui l'avait condamné à 20 ans de prison en 1977. Il voulait enlever le juge soi-disant pour combattre les QHS, mais en réalité, il voulait se venger du magistrat, qui lui avait fait plusieurs remarques qu'il n'a pas appréciées lors du procès de 1977. Le juge n'étant pas chez lui, il prend sa famille en otage, et attendit son retour. Mais la famille réussit à prévenir la police, par l'intermédiaire d'une des filles et d'un des fils du juge. Mesrine s'échappa sous le nez de la police. Le 21 juin 1979, il enlève le milliardaire Henri Lelièvre avec la complicité du braqueur Michel Schayewski et obtient une rançon de six millions de francs. Dès lors, il devient l'ennemi public n°1 en France. En août, une unité anti-Mesrine est créée. Le 10 septembre 1979, Mesrine tend un guet-apens dans la forêt d'Halatte (Oise) au journaliste de Minute Jacques Tillier, le torture, le blesse grièvement par trois balles en lui tirant dans la joue, le bras et la jambe. Il le laisse pour mort. Mesrine reprochait à ce journaliste de l'avoir diffamé en écrivant qu'il n'était pas une personne « réglo » avec ses associés en août 1979. La mort de Mesrine Fin octobre 1979, les hommes du commissaire divisionnaire Lucien Aimé-Blanc, chef de l'Office central pour la répression du banditisme (OCRB), repèrent l'appartement de Mesrine rue Belliard, dans le XVIIIe arrondissement de Paris. Ceci est rendu possible par le biais d'un indicateur qui balance Charlie Bauer comme complice actif de Mesrine. Maurice Bouvier, alors directeur central de la police judiciaire, saisit la Brigade de recherche et d'intervention (BRI) du commissaire principal Robert Broussard, territorialement compétente pour procéder à l'arrestation de Jacques Mesrine. Le vendredi 2 novembre 1979 à 15h15, Mesrine, au volant de sa voiture avec sa compagne Sylvia Jeanjacquot, est encerclé par les hommes de la BRI, porte de Clignancourt à Paris. Un camion bâché, qui s'est inséré devant son véhicule, dissimule des tireurs qui ouvrent le feu sur lui et sa compagne. Vingt-et-une balles sont tirées. On retrouvera dix-huit impacts de balles sur son corps. Il est tué en possession de grenades et d'armes de poing. Sa compagne, grièvement blessée, perd un œil dans la fusillade. La mort de Mesrine est un premier cas de remise en cause de la légitime défense vis-à-vis de la police, qui aurait ouvert le feu sans sommation. Deux nouveaux témoins ont apporté des éclaircissements en octobre 2008 sur France Inter[3], Guy Peynet, qui était en 1979 le patron du bar "Le Terminus", porte de Clignancourt, n’a jamais été entendu sur procès-verbal dans la procédure judiciaire ; il a envoyé une lettre, jointe au dossier. Il affirme que les policiers n’ont pas effectué de sommations avant de tirer sur Mesrine. Tout ce qu’il a entendu, c’est une rafale de coups de feu suivie du cri : « Bouge pas ! T’es fait ! »[3]. Geneviève Adrey ne s’est jamais exprimée publiquement depuis le 2 novembre 1979. Ce jour-là, alors étudiante en musicologie, elle se trouve dans une cabine téléphonique, avec une amie, porte de Clignancourt, à quelques mètres de la voiture de Jacques Mesrine. Elle raconte avoir entendu des rafales de mitraillette ou, en tout cas, des coups de feu très rapprochés, mais en aucun cas des sommations[3]. On rappelle toutefois à cette occasion un avertissement de Mesrine à Broussard : « Quand nous nous rencontrerons à nouveau, ce sera à celui qui tirera le premier »[1]. De plus, les policiers ont témoigné qu'au lieu de se rendre et de lever les mains, il eut un mouvement latéral comme s'il allait se saisir de quelque chose. Après coup, on constatera la présence de deux grenades et de pistolets automatiques dans un sac à ses pieds. Il dit sur une cassette posthume, retrouvée par les enquêteurs à destination de sa dernière compagne, Sylvie Jeanjacquot : « Si tu écoutes cette cassette, c'est que je suis dans une cellule dont on ne s'évade pas. » L'instruction est rouverte en mars 2000. Elle débouche sur un non-lieu, le 14 octobre 2004. Le 6 octobre 2006, la Cour de cassation française a déclaré irrecevable le pourvoi en cassation de la famille Mesrine suite au non-lieu prononcé le 1er décembre 2005 par la chambre d'instruction de la Cour d'Appel de Paris. Il est enterré au cimetière Nord de Clichy-La-Garenne, la ville qui le vit naître. La BMW 528i vert métallisé de Jacques Mesrine est restée avec les scellés de justice 28 ans dans une fourrière à Bonneuil-sur-Marne avant d'être broyée dans une casse d'Athis-Mons le 14 mai 2007. Bibliographie [modifier] Jacques Mesrine [modifier] * 1977 : L'Instinct de mort, Jean-Claude Lattès * 1979 : Coupable d'être innocent, Stanké Autres auteurs [modifier] * Faisant allusion à l'assassinat de Jacques Mesrine, Roger Langlais et Bernard Pécheur intitulent leur présentation du numéro 7 de L'Assommoir « Le poison des prochaines années » (1985). * La chasse à l'homme. La vérité sur la mort de Jacques Mesrine Lucien Aimé-Blanc et Jean-Michel Caradec'h. Editions Plon.2002. * Code TL 825 par Emmanuel Farrugia. Inspecteur divisionnaire à l'OCRB qui débusqua Mesrine. Editions DIE. 2003 * Jacques Nain, Mesrine, ennemi public numéro 1 : Pour rétablir la vérité, France Europe Editions, 2006 (ISBN 2848251263)[4] * Mathieu Delahousse, François Besse, la métamorphose d'un lieutenant de Mesrine, * Jean-Emile Néaumet, Philippe Randa, Mesrine l'indompté, Dualpha, 2008 (ISBN 978-2353740734) * Michel Laentz, Dossier Mesrine, City Editions, 2008 (ISBN 978-2352881827) * Michel Ardouin, Mesrine, mon associé, Les éditions du Toucan, 2008 (ISBN 978-2810001507) * Martine Malinbaum, Mesrine intime, Le Rocher, 2008 Citations [modifier] * « Si tu vis dans l'ombre, tu n'approcheras jamais le soleil. », dans L'Instinct de mort. * « Seigneur, protège-moi de mes amis... Mes ennemis, je m'en charge. » (reprise d'une citation précédemment attribuée à de nombreux auteurs) * « La seule chose que je sais, c'est que je suis dans une cellule dont on ne s'évade pas. » (citation extraite d'une interview audio. cet extrait audio est inclus dans la chanson de Trust Le Mitard - dont le texte est de Jacques Mesrine, extrait de L'Instinct de mort - sur l'Album Répression) * « On a armé ma main au son de la Marseillaise et cette main a pris le goût de l'arme. » extrait de L'Instinct de mort.

    misterenard

     5 751
     3 ans
     0
     
     
     
  •  
    7 min 46

    Libya: Pres. Bill Clinton Help Stop The Massacre & Abuse of Loyalists in Libya [CBS NEWS] - October 11, 2011

    Libya: Pres. Bill Clinton Help Stop The Massacre & Abuse of Loyalists in Libya [CBS NEWS] - October 11, 2011 Pres. Bill Clinton please help halt the butchering of Loyalists in Libya: The massacre that is being underwritten by the United States is underway in the city of Sirte. Under siege by TNC forces, bombed from overhead by American Allied aircraft, she has been denied access to food and water, which is against the laws of war, both written and unwritten. People fleeing are being arrested if they are suspected of being too sympathetic to the old Govt. And since the primary tribe of sirte is the Gadaffa -- that is the Gadaffi's many are afraid to leave -- and with good reason Here is what CBS Evening News has to say, from their correspondent By Allen Pizzey In Libya, the former rebels raised their flag Monday over a convention center in Muammar Qaddafi's hometown, Sirte. But the battle is still raging, block-by-block, house-by-house, as pro-Qaddafi forces seem ready to fight to the last man. CBS News correspondent Allen Pizzey reports that the last Qaddafi loyalists holding out in his hometown are being mercilessly ground down as the latest "final assault" gains brutal momentum. An almost ceaseless attack using rockets, mortars and heavy machine guns has moved the front lines forward more in the last two days than even the attackers expected. But with nowhere to run and no reason to expect mercy, the hardcore of what's left of Qaddafi's forces aren't giving up ground easily. It's fall will signal the actual end of Qaddafi. Not everyone in Qaddafi's birthplace was loyal to him, but the fighters who now control the rubble are jumpy, fearful that snipers may still be hiding here. The assault on the last bastion seems designed to make sure none survive. Now it is I who is speaking. You know that you armed Islamic radicals to attack a secular country where women had equal rights. You know that the rumours about Black Mercenaries led to indiscriminate lynching of innocent Blacks. Alienating many blacks in Libya and around the world from the New Libya you have created. You know that people in Tripoli and all over the country are being arrested and threatened and beaten and even killed for flying their countries loyalist green flag. You know that we have conducted 10,000 aerial attacks on Libya a country with a population smaller than NY. You know that the loyalists might have agreed to elections. You know that we have wiped out at least 10,000 young Libyan Service Women and Men -- and created at least that many families missing a family member, proportionately this would be like 500,000 American Families losing a member. You know that Beni Walid one of the cities being encircled cut off from food and water, buzzing with predators and nato bombing, is home of the largest tribe in Libya. How will they like your new Libya after you have done this to their Capital. You know that at least ½ of Libyans belong to tribes that are opposed to the TNC and NATO, The Warfalla and the Tarhuna to name just 2. Who represent ¼ of all Libyans. You know that you have never honestly discussed the pro's and cons and mechanisms for re-integrating the millions of Libyans who may be very frightened of the future of liberated Libya, who may prefer to have the peace and quiet of their repressive old government over this violent tearing apart of their society. And you know that Gaddafi was a very unique man, who said what he thought plainly, a Bedouin who rose to power, and tried to realize a dream for Africa and Libya, and perhaps failed -- but you know Gaddafi was not like any other leader we have demonized. My question to you is where is your conscience -- how can you sleep at night breaking so many moral principles and twisting this UN resolution to allow cities to be encircled. Cut off from food and water and then attacked with heavy weapons, while being bomber by planes of your military alliance. You know these bastards are fighting like we have seen no one fight in years -- at 500 to 1 odds -- and not give in since April until October -- 7 months. You know that privately many in our military are impressed by their bravery. Please make this persecution of loyalists, this nightmare of a defeated side in a civil war be humiliated beaten, cowed, starved, imprisoned and disenfranchised. You can make this all stop with a snap of your fingers. How can you sleep at night -- having turned Libya into a living hell for those not eager to embrace this liberation of incredible violence? ------------------------------------------------------------------------ Source: Name: Alexander Websites: http://www.youtube.com/user/aligzanduh http://www.microtopia.org Country: United States ------------------------------------------------------------------------

    mirrorthis2010

     29
     4 mois
     0
     
     
     
  •  
    6 min 42

    Phantasmagoria - Gensoukyoku~eternal silence~

    -Novembre 2004 - Août 2007 (seal) -Août 2008 (dissolution) -Décembre 2009 - Avril 2010 (Limited Revival) Membres : Chant : Riku [Actuellement dans Chariots et Lin ] Guitare : JUN [Actuellement dans spiv states ] Guitare : Iori [Actuellement dans spiv states ] Leader, Basse : Kisaki [Actuellement dans Lin ] Batterie : Matoi [anciennement dans Jill Christ et désormais retiré de la scène musicale.] Ex-Membres : Batterie (parti en 2005) : Shion [retiré de la scene musicale] Chant (parti en 2004) : Mao [Actuellement dans Sadie ] Biographie : Phantasmagoria n'est autre que le dernier groupe du bassiste Kisaki. Il a rassemblé autour de lui des amis. Tout d'abord Mao, Iori et Jun les deux anciens guitaristes de Mar'derayla et enfin Shion l'ancien batteur de Mist of rouge . Fin octobre, alors qu'encore aucune photo n'est publiée, Mao est remplacé par Kenji l'ancien chanteur de Hiskarea qui en profite pour changer de nom, il devient Riku. Shion doit quitter le groupe suite à un problème à sa jambe et c'est en mars que Matoi est officiellement intégré au groupe. Kami Uta restera la chanson culte du groupe suivit par Fairy Times Memory ainsi que d'autres titres... Malheureusement c'est en fin Février 2007 que Phantasmagoria se sépare. En effet, les membres Iori et Matoi décident de laisser l'aventure du groupe afin d'entreprendre leur propres carrières, cela après leur dernier One Man Live At the End of the Rest Period . Cela oblige Kisaki à se rabattre sur son project Kisaki Project feat.Jui qu'il avait posposé afin d'entreprendre celui de Phantasmagoria. Seulement quelques problèmes fiscaux viennent assombrir le label UNDERCODE PRODUCTION de Kisaki : ce dernier annonce son retrait de la scène musicale. En janvier 2009, un DVD retraçant l'histoire du groupe est mit en vente : History Of Phantasmagoria Décembre 2009, le groupe annonce qu'il participera au UNDER CODE Countdown 2009-2010. Puis, quelques jours plus tard, le groupe annonce qu'il sera présent à deux lives début 2010 début février. De plus, sur le site d'UNDER CODE PRODUCTION, leur profil a été retiré de la section "disband", ce qui suppose donc que le groupe prévoit un possible retour pour 2010. Et, en effet, c'est le cas ! Le groupe reprend ses activités pour une durée limitée (du 31 décembre 2009 jusqu'au 5 avril 2010). Ils avaient décidé de reformer Phantasmagoria car les membres avaient encore quelques détails à régler mais selon Kisaki, un retour officiel est désormais impossible. Discographie Albums / Mini-albums [2010. 04. 05] MINI ALBUM 「 actuality 」 [2010. 03. 10] RARE TRACKS MINI ALBUM 「Seeds of Brain」 [2007. 10. 31] ANOTHER COLLECTIONS ALBUM 「 No Imagination 」 [2007. 09. 05] BEST ALBUM REQUIEM ~FUNERAL EDITION~ [2007. 09. 05] BEST ALBUM REQUIEM ~FLORAL EDITION~ [2006. 12. 20] MINI ALBUM 「 subjective or ideal 」 [2006. 12. 20] MINI ALBUM 「 signs of fragment 」 [2006. 09. 20] MINI ALBUM 「 Synthesis Songs 」 [2005. 10. 21] BEST ALBUM 「 Splender of Sanctuary 」 Singles [2010. 03. 10] Maxi-single : Diamond Dust [2008. 08. 31] Maxi-single : Vanish (Normal Edition) [2008. 08. 31] Maxi-single : Vanish (Deluxe Edition) [2007. 07. 18] Maxi-single : Kami Uta [2007. 02. 14] Maxi-single : Vain [2006. 12. 13] Maxi-single : under the veil [2006. 03. 22] Maxi-single : Gensoukyouku ~eternal silence~ [2006. 02. 22] Maxi-single : Kyousoukyouku ~cruel crucible~ [2006. 01. 25] Maxi-single : Kousoukyouku ~Variant Jihad~ [2005. 10. 19] Maxi-single : Mikansei to guilt [2005. 06. 01] Maxi-single : NEVER REBELLION -FOOL'S MATE EDITION- [2005. 06. 01] Maxi-single : NEVER REBELLION [2004. 12. 22] Maxi-single : Moonlight revival [2004. 12. 21] Maxi-single : Material Pain DVDs [2010. 06. 23] 「Diamond Dust in Truth」 [2008. 12. 24] HISTORY DVD BOX 「 HISTORY OF Phantasmagoria 2004~2008 」 [2008. 12. 24] LAST SPECIAL DVD 「 forbidden -INSANITY of the UNDERWORLD- 」 [2008. 08. 20] Dejavu ~Sanctuary of revival~ [2007. 10. 31] LIVE DVD 「 -ECLIPSE OF MYTH-~2007. 8. 31 大阪国際交流センター ~ 」 [2007. 10. 31] LIVE DVD 「 -CRYSTAL FINALE-~2007. 8. 27 東京SHIBUYA-AX~ 」 [2007. 09. 05] BEST DVD CLIPS 「 REINCARNATION~幻影像完全盤~ 」 [2007. 04. 25] LIVE DVD 「 at the end of the rest period... ~2007. 2. 23 SHIBUYA-AX~ 」 [2007. 02. 28] DVD CLIPS 「 幻影像5~under the veil~ 」 [2007. 02. 21] LIVE DVD 「 Black-Veil Before Christmas~2006. 12. 17 LAFORET MUSEUM ROPPONGI~ 」 [2006. 11. 15] LIVE DVD 「 creatures in imagination 」 [2006. 10. 18] DVD CLIPS 「 幻影像4~chronology revelation~ 」 [2006. 07. 26] LIVE DVD 「 Territory of Divine~2006. 3. 27 SHIBUYA-AX~ 」 [2006. 06. 21] LIVE DVD 「 SURVIVOR'S GUILT~2005, 10. 21&22 USA Houston, Texas Park Plaza Hotel Reliant~ 」 [2005. 12. 14] DVD CLIPS 「 幻影像3 ~for degradation crowd~ 」 [2005. 08. 10] DVD CLIPS 「 幻影像2~SIN SCREEN FILM~ 」 [2005. 04. 06] DVD CLIPS 「 幻影像1~after the moonlight Revival~ 」

    L3nal33

     94
     1 an
     1
     
     
     

 Précédent 12 Suivant 

 
 
 

Résultats de recherche : water jump evian