Pour Dominique de Villepin, la perte du Triple A est la conséquence "de l'échec de la politique gouvernementale, mais pas de la France". Radical, Dominique de Villepin n'a pas mâché ses mots, vendredi 13 janvier 2012 sur Europe1. "La perte du triple A, c'est l'échec de la politique gouvernementale, mais pas de la France", a-t-il assuré. Et d'ajouter: " C'est la sanction d'une politique". Pour le candidat à l'élection présidentielle, le responsable est tout trouvé : "le président de la République a su gérer la crise mais n'a pas su l'anticiper". Une solution en trois étapes Refusant d'évoquer les problèmes, l'ancien Premier ministre a mis en avant des solutions en "trois étapes". A savoir : "protéger les fonds propres des PME, lancer un plan de rigueur sérieux et crédible et soutenir la croissance". Si Dominique de Villepin a toutefois reconnu qu'il "était difficile de faire un vrai plan de rigueur à quelques mois d'une élection", il a déclaré "que le gouvernement avait intérêt à en faire davantage". En outre, le candidat à la présidentielle a suggéré qu'il fallait "des bons outils pour retrouver le chemin de la croissance". Pour cela, selon l'ancien Premier ministre, il faut " voter la TVA sociale et baisser, dans les prochains mois, le coût du travail". Et d'ajouter : "il faut aller plus loin dans la politique d'innovation et de recherche". Le fossé se creuse Selon Dominique de Villepin, : "le fossé se creuse entre l'Allemagne et la France", entre "les pays de nord exigeants et ceux du sud, laxistes". L'ancien Premier ministre a en outre ajouté que "l'union nationale n'était pas un remède miracle". "On se bat pour les signatures" Réaffirmant sa participation à l'élection présidentielle, Dominique de Villepin "se bat" pour les 500 signatures, soulignant qu'il faut "un président pour tous les Français". Au sujet des autres concurrents, il a déclaré que "Nicolas Sarkozy manquait de crédibilité et que François Hollande devait choisit qui il était."
Clip République Solidaire avec Dominique de Villepin créé le 19 juin 2010 à l'occasion de la fondation du mouvement politique. Réalisé par Jérôme Hadey et Baptiste Magontier Musique par Outlines - "I Cannot think" (Remix) Soutenez Dominique de Villepin sur Twitter : http://twitter.com/DDVillepin2012 / http://twitter.com/Villepin
"Le Revenu Citoyen brise la logique d'assistanat. Le Revenu Citoyen responsabilise la personne qui s'engage dans une action citoyenne. C"est la possibilité d'avoir une activité comme tremplin vers l'emploi. C'est la reconnaissance de l'utilité sociale. Contrairement à aujourd'hui, chacun aura ainsi le choix d'avoir une activité et un revenu." Dominique de Villepin Soutenez Dominique de Villepin sur Twitter : http://twitter.com/DDVillepin2012 / http://twitter.com/Villepin
Dominique de Villepin, menacé avec Jacques Chirac d'une plainte des victimes de l'attentat de Karachi de 2002, a fait état vendredi sur TF1 de soupçons de corruption en marge d'un contrat d'armement avec le Pakistan en 1994. L'Elysée a rapidement nié l'implication de Nicolas Sarkozy... http://lci.tf1.fr/france/justice/2010-11/karachi-villepin-parle-de-tres-forts-soupcons-de-retrocommissions-6155536.html
Candidat indépendant, Dominique de Villepin a appelé la "France de Mitterrand, la France de Chirac et la France de Nicolas Sarkozy" à "avancer ensemble". "Nous ne sommes pas dans un temps de droite ou de gauche", a martelé Dominique de Villepin, qui souhaite que le prochain président de la République soit "un arbitre de notre vie nationale". "Nous avons besoin d'un président qui rassemble. La France ne peut pas vivre avec un président de la République hémiplégique qui représente seulement la moitié des Français", a-t-il dit. Pour Dominique de Villepin, "ce n'est pas à l'UMP, au PS, au Modem ou au Front national de choisir le président". "Je ne veux pas que cette élection présidentielle soit kidnappée par les partis politiques", a-t-il ajouté.
Dominique de Villepin était sur les traces du Général de Gaulle en se rendant dans sa maison natale, qui se situe dans le Vieux Lille. Il a présenté les grandes lignes de son parti sans pour autant annoncer sa candidature pour les présidentielles... bien au contraire - - Sites webs/blogs, copiez cette vidéo avec le bouton "Exporter" ! Si vous voulez télécharger, allez sur http://myreplay.tv/v/PJXrB2hV .
Dominique de Villepin a condamné dimanche 25 décembre 2011 sur Europe 1 lors du Grand Rendez-Vous l'adoption d'une loi pénalisant la négation du génocide arménien par les députés français. Selon lui, les "lois mémorielles" sont "une erreur". "Est-ce que nous serions heureux que le parlement algérien légifère sur la mémoire ?", a-t-il encore demandé. "Il faut être prudent et faire avancer les choses sur le bon terrain. Or la mémoire n'est pas le terrain de la loi". Il n'est pas question de remettre en cause, pour nous Français l'existence du génocide arménien, mais il s'agit de savoir si nous faisons progresser les choses en légiférant sur ce terrain", a-t-il précisé. "Soyons prudents. On ouvre des querelles qui nous font régresser et pas progresser", a prévenu Dominique de Villepin. "Agir sur le terrain politique avec des arrières-pensées, qui en cette période électorale sont évidentes, est très malsain et c'est une erreur", a-t-il condamné. "Je souhaite qu'on revienne sur de tels agissements", a conclu l'ancien Premier ministre.
Dominique de Villepin, candidat à l'élection présidentielle, affirme jeudi ne pas être "un candidat en sucre", et se "moquer des sondages" en assurant avoir la résistance et le tempérament pour mener une bataille qui n'est pas jouée d'avance. "Ce qui m'importe c'est d'être sur la ligne d'arrivée, c'est pas d'être en tête des sondages, hier ou aujourd'hui. Nous en reparlerons dans 2 ou 3 mois", explique Dominique de Villepin au Talk Orange/Le Figaro. "Je ne suis pas une bulle politique, j'ai un parcours, j'ai une expérience (...) A un moment donné, la réalité l'emporte sur les images, la réalité l'emporte sur la fiction. Je ne suis pas un candidat en sucre, je ne fonds pas dans l'eau, je ne m'effrite pas avec l'air du vent. Il va faire froid, très froid au début de l'année, nous verrons qui résistera", dit-il. Le fondateur de République solidaire affirme se moquer "des sondages" qui lui sont pour l'instant défavorables. "Je dis que les conditions de l'élection à partir du début de l'année planteront un décor qui n'est pas le décor d'aujourd'hui. A partir du début février, nous serons dans l'élection présidentielle, je dis qu'il y aura des surprises, beaucoup de surprises", fait-il valoir. "Et puis, ajoute-t-il, il y aura surtout les Français, qui regarderont les hommes et les femmes qui sont candidats et qui verront la différence entre des tempéraments de circonstance et les vrais tempéraments qui se sont façonnés au fil de l'histoire".
Responsable de la campagne web de Dominique de Villepin, Anthony Hamelle est sur le plateau du Buzz pour évoquer la communication sur internet de l'ancien premier ministre aujourd'hui candidat.
Le Conseil Constitutionnel se prononcera avant le 22 février sur la validité du système actuel des 500 parrainages pour être candidat à la présidentielle. Marine Le Pen demande des "parrainages anonymes". Ce que voudrait aussi un autre candidat, Dominique de Villepin.
Si vous voulez télécharger, allez sur http://myreplay.tv/v/aEq5dnKI . - Dominique de Villepin était en déplacement à Argenteuil vendredi matin. L’ancien premier ministre et candidat à la présidentielle s’est accordé un bain de foule. - Plus d'infos sur http://wizdeo.com/s/vonews . Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
Invité de Parole directe, Dominique de Villepin, candidat à l’élection présidentielle, en a appelé jeudi soir sur TF1 à "l’esprit démocratique" des maires de France sur la question des parrainages, afin que le débat politique ne soit pas "confisqué par les trois principaux partis".
Alors que Nicolas Sarkozy a annoncé sa candidature et présenté son slogan "la France forte", Dominique de Villepin estime qu'on "ne peut pas identifier la France forte au quinquennat qui vient de s'achever" et que s'il y a "un rapproche à faire à Sarkozy, c'est la division des Français".
Quand Dominique de Villepin s'en prend la presse
Les excuses de Dominique de Villepin suite à son altercation mardi avec François hollande
Dominique de Villepin a appelé dimanche à éviter des polémiques pouvant nuire à "l'image de la France à l'étranger", s'abstenant de se joindre aux nombreux responsables de son parti ayant critiqué Ségolène Royal pour ses "excuses" à Jose Luis Zapatero.
Dominique de Villepin dans Vous avez un message
Interviewé sur le dossier Clearstream Sur Europe 1, Dominique de Villepin s'en est pris à Nicolas SArkozy. Ecoutez-le
"Quand vous dites des choses même en apparence anodines, ça pèse sur un dossier", a estimé dimanche sur Canal+ Dominique de Villepin, à quelques jours du procès Clearstream.
Villepin veut contribuer à la vérité face aux "mensonges"
Villepin - Nicolas Sarkozy avait promis de me pendre - c'est fait
Lors de leur plaidoirie mercredi, les avocats de Dominique de Villepin ont réclamé la relaxe de leur client, dénonçant encore une fois un procès politique.