Résultats de recherche : trous

 
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    2 min 08

    Des trous dans la tête - Bande annonce

    La bande annonce du film Des trous dans la tête de Guy Maddin avec Gretchen Krich, Sullivan Brown. Distribué le 24 septembre 2008 par E.D. Distribution. Toute l'actualité du cinéma sur http://cinema.tf1.fr

    Excessif

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     3 ans
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    3 min 39

    Pleins feux sur les trous noirs

    Difficile de ne pas être émerveillé par les trous noirs. Leur force d’attraction est si grande qu’ils « avalent » tout ce qui passe dans leur périmètre, y compris la lumière. Avec des conséquences étonnantes : les étoiles qui les entourent doivent dessiner des rosaces dans le ciel, prévoient par exemple les théoriciens.

    LCIWAT

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    Orelsan - Des Trous Dans La Tête

    Ecoutez Le New Son De Orelsan - Des Trous Dans La Tête

    remy5

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     4 mois
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    14 min 23

    Trous dans le ciel 3/3

    Des trous dans le ciel : dernière partie.

    Mondereel

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     2 mois
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    15 min 02

    Trous dans le ciel 2/3

    Trous dans le ciel : 2ème partie.

    Mondereel

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     2 mois
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    12 min 29

    Trous dans le ciel 1/3

    Des trous dans le ciel : 1ère partie.

    Mondereel

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    3 min 24

    Amandine Bourgeois - Les trous

    Concert acoustique d'Amandine Bourgeois dans les locaux du Post.fr

    Amandine-par-william

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     2 ans
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    9 min 49

    Voyage dans les trous noirs et la matière sombre

    Voici un petit documentaire vidéo sur les trous noirs et la matière sombre. Cette partie de l’univers qui est très effrayante pour l’homme mais aussi intrigante, personne ne peut s’échapper des trous noirs pas même la lumière et personne n’as vu de trous noirs. La matière sombre est d’autant plus étonnante qu’elle n’est pas détectable mais elle existe bien puisqu’elle représente 90% de l’univers.

    noriko

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     2 ans
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    6 min 16

    11 - J'suis pas rigolo

    J’aime pas les guitares, j’aime pas les musiciens J’suis pas un fétard, j’aime pas du tout les pétards J’suis pas rigolo, non pas rigolo J’aime pas les vers qui grouillent dans les chansons décomposées Poésie, si j’veux, j’le fais rimer avec zizi J’aime les beaux de l’air, y sont légers, y s’envolent vite Même avec un fardeau sur le dos Les laids de la terre y sont plutôt creux Mais léviter, c’est pas pour eux. J’les évite, j’suis prétentieux Les p’tits trous du QI Y z’on qu’à aller se faire voir chez l’Y Relâchez-vous sphincters ! Rectums aux grands airs Laissez passer, s’il vous plait, Venue du fin fond du cæcum Des sots d’hommes, ego morts En pets majuscules et chiasseux La vie foireuse de l’anal fat bête La vie foireuse de l’âne au lexique La vie foireuse de l’anal fat bête J’aime pas les guitares, j’aime pas les musiciens Je n’chante que pour mes muses Melpomène et Erato J’suis pas rigolo, non pas rigolo Le monde et l’univers peuvent bien aller au Diable… Vauvert Mon merveilleux ego a moi à ami ami à moi n’a pas besoin d’alter Il est bien assez costaud pour soulever les chimères Qui n’ont que le poids qu’on leur accorde Même si elles nous désaltèrent Et qui ne valent pas plus chère, en fait Qu’une corde pour se pendre. Les p’tits trous du QI Y z’on qu’à aller se faire voir chez l’Y Relâchez-vous sphincters ! Rectums aux grands airs Laissez passer, s’il vous plait, Venue du fin fond du cæcum Des sots d’hommes, ego morts En pets majuscules et chiasseux La vie foireuse de l’anal fat bête La vie foireuse de l’âne au lexique La vie foireuse de l’anal fat bête J’aime pas les guitares, j’aime pas les musiciens, j’aime pas traîner dans les bars, j’aime pas me coucher tard, j’rit pas quand on m’chatouille, j’ai l’humour tout plein de rouille, j’ai pas de zygomatiques, mes mâchoires sont irrémédiablement statiques, j’suis le prince des principes, le roi de la rigueur, je fais la moue, je fais la lippe, en plus je n’boit que de l’eau, j’suis pas rigolo…

    AymericJullien

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    La chasse aux lezards

    Hé où ils sont ces lézards, zut, zut et rezut, ils sont bien planqués dans les trous du mur...

    baie

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    Les Trous de nez

    Ca lui sort par les trous de nez

    cafrano57

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    Dure dure les trous

    JP perces les trous pour installer les poutres

    none2491_ob

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    2 min 03

    JT TF1 - Exercer son cerveau pour éviter les trous de mémoire

    Des traditionnels mots croisés aux ateliers mémoire, les exercices de stimulation du cerveau se développent. Les seniors sont de plus en plus nombreux à apprendre comment résister aux trous de mémoire.

    jt_tf1_weekend

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    5 min 08

    Clip "Nos trous du cul sont révolutionnaires" - Kings Queer

    Clip de la chanson des "Kings Queer" : "Nos trous du culs sont révolutionnaires". Vous pouvez vous procurer ce titre sur la compil "J'adore" de Yagg : http://www.zingy.fr/index.php?option=com_maian15&view=album&album=9 Ce clip a été réalisé avec les rushs des documentaires que j'ai réalisé en 2008 et 2009, "Rendez-Nous nos trottoirs", "Best of - clubbing @ la Loco" (lorsque j'y travaillais comme chargé de diffusion web et vidéaste) et de rushs inédits de la fiction "Bareback Orange" que j'avais tourné en été 2007. Vous pouvez découvrir l'actualité des "Kings Queer" sur myspace : http://www.myspace.com/kingsqueer Suivre leurs aventures : http://kingsqueer.bloggay.com Et devenir les producteurs de leur album : fr.akamusic.com/kingsqueer

    thomaslut

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    01 Le poinconneur des lilas

    Et toujours des petits trous !

    DominoDuo

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    Pourquoi c'est comment ? 4

    Dans l'émission Etudiants poils aux dents de décembre 2009, nos chercheurs loufoques de l'institut des Bétamax nous en apprennent plus sur les trous noirs.

    Guillaume-Haubois_ob

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    Le savant vachement fou de la voie lactée

    Un savant fou nous parle des trous noirs.

    22nenex

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    2 min 56

    arctic cat,polaris,pasage dans les trous d'eau.

    De bon passages dans des trous plein d'eau

    toulio89

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    séance pirelli 2

    longe galatéo pirelli 2 toujours pas assez de trous

    indalfuego

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    1 min 10

    Marre d'avoir des trous de mémoire? Regardez cette vidéos.

    http://www.comprendresamemoire.com Methode efficace pour comprendre les problèmes de la mémoire. Recevez 4 vidéos gratuites ici. Rappelez vous.

    coursayre40

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     5 mois
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    Le boom du golf dans le Puy-de-Dôme

    Si vous voulez télécharger, allez sur http://myreplay.tv/v/1DxsThuX . - Après l’ouverture d’un 18 trous, il y a quelques mois dans le Puy-de-Dôme à La Roche Blanche, Issoire Communauté souhaite lancer l’ouverture d’un golf à l’horizon 2014. - Plus d'infos sur http://wizdeo.com/s/clermont1ere . Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages

    Clermont1ere

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    L'Un et l'Autre

    Au commencement il y a rupture. Rupture d’un corps. Corps qui s’arrache d’un corps. Visage qui s’arrache d’un visage. Et, finalement, de part et d’autre d’un miroir, et du même côté de ce miroir, ne reste plus qu’une queue et un trou qui se regardent. Mais voilà, une rupture ne saurait être un commencement. Une rupture est toujours précédée de quelque chose, de quelque chose d’autre, d’autres commencements, commencements qu’on peut remonter jusqu’au premier commencement, jusqu’à l’ultime commencement. Comment commence-t-il? Par un corps qui se jette à l’eau? Par deux visages? Voici donc deux visages. Un homme et une femme. Visages encastrés. Visages soudés. Visages unis. Croit-on. Mais à y regarder de près, on voit bien qu’il s’en échappe quelque chose – quoi? – qui, à son tour, ira se lover dans un trou quelconque. Et de ce trou jaillira un autre serpent, et ainsi, de cuvette en cuvette, de trou en trou, et ainsi. Il y aura toujours une queue pour entrer dans un trou, et sortir par un trou pour rentrer dans un trou. Fermé. Circulaire. Tout est fermé. Tout est ouvert. C’est un ensemble dans lequel baignent une queue et un trou, mille queues et mille trous, et où rien ne commence, où rien ne se termine: une queue appelle forcément un trou, et vice-versa. Alors commencer… Et où commencer? Par le Verbe? Par le souffle? Par le signe? Par la salive? Par la glaise? Foutaises! Dieu n’a pas créé le monde. Pour créer il faut être manchot: aveugle, muet, boiteux. En manque d’une respiration. Seul l’homme a pu créer Dieu – qui n’a besoin de rien, encore moins de l’homme. Mais il faut bien commencer. Et ne plus se retourner – il n’y a qu’ainsi qu’on peut y arriver. Donc voici un commencement: un bruit, un regard, un geste, un mot… Et puis qu’éclate le bruit, s’élève le regard, s’amorce le geste, s’inscrive le mot, il y a aussitôt mouvement, transformation, rencontre. Et c’est ainsi qu’un mot déplace un autre; un objet un autre; un corps un autre… Jamais deux en un, mais toujours un plus un plus un. Ainsi, dire. Le dire de parler. Ouvrir la bouche et parler. Ouvrir, déjà trop tard, un serpent s’y est engouffré. Quant à parler… Ce serpent qui en sort, rien qu’une langue. Rose étron. Rose qui pousse, pénètre mais ne touche ni ne bouche, un serpent s’en est allé – à son tour – remplir son office. Et c’est ainsi qu’un mot déplace un autre, et jamais n’atteint son but. Vouloir dire c’est se condamner à maudire, au mieux à célébrer son impuissance à dire, au pire à déformer, reformer, dissimuler, réciter – salive de bois. Tout mouvement pousse et déplace et transforme. Comme tout mouvement porte un serpent en son désir. Voilà pourquoi tout désir est désir de changement. Transformation. Et réaliser son désir c’est modifier son objet. C’est déplacer une autre queue. Recréation. Qui jamais n’a entendu ou senti le chuintement d’une queue qui s’encastre dans un trou? Ce râle n’est que le sifflement d’un serpent dérangé dans son repos ; ce serpent est tout simplement à la recherche d’un autre trou à enfiler. Il en est ainsi de toute rencontre – où l’un vise au changement de l’autre, et l’autre de l’un qui est l’autre. Toujours. Tout objet chasse un autre qui chasse un autre, et ainsi. Et tout objet contient des trous. Et pas de trou sans queue. Aucune profondeur là-dedans. Rien que bosses et creux. En avant, arche, repos. Fixe, repos. Alors à toucher – croyant toucher – on ne fait que déplacer, branler, remodeler. Et c’est ainsi que toute perfection, tout absolu, devient hors de portée – tout désir ne cherchant qu’à modifier son objet. Un mouvement ne se contente pas de pénétrer, il transforme, déforme, et cherche au-delà, à côté, en tout cas ailleurs. On ne choisit pas. On ouvre la bouche; une langue se dresse et troue l’air. Le trou est comblé? Penses-tu! N’a fait que se déplacer, écarté, modifié. Tout objet chasse un autre mais n’atteint. Un trou qui se bouche ici s’ouvre ailleurs; une queue qui se plante là ressort de l’autre côté. Pas de début, pas de fin. Autre contour. Contourner à nouveau. Con. Toujours. Et pourtant on y est; on croit qu’on y est vraiment, bien planté, con empli, nez bouché. Des prunes! Et ricochet. Et ricochet est insaisissable, infini, dans un espace clos. Un trou n’est pas un trou mais mille trous ; une queue n’est pas une queue mais mille queues. Eclaté en mille. A personne, à rien. Pas de libération possible. On ne se décharge de rien. Du tout. On se décharge – pour charger ailleurs. Une queue qui se résorbe se fait trou. Et un trou est une queue au repos. Déplacement. On ne fait que livrer. Se livrer – ailleurs. Mais faut se leurrer. Faut. C’est un cercle. C’est un tout. Cercle clos. Un trop-tard-de-cercle. Cercle d’Archimède. Et quand sur divan défèque cet homme allongé, une odeur monte, monte, et s’insère dans l’oreille. S’en doute pas encore, mais c’est son oreille. Et ainsi. Alors faut recommencer. Toujours. Pas de commencement possible. Pas de fin. On ne se délivre pas. On s’ouvre, on se ferme. On s’ouvre pour se fermer, on se ferme pour s’ouvrir – ailleurs. Une chose en entraîne une autre, et une autre une autre, et ainsi. Toujours. Pas de début, pas de fin. Pas d’échappatoire. Rien qu’un cercle. Et qui tournoie, tournoie. Rond, spiralé. Comme une folie. Où jamais mêmes causes ne produisent les mêmes effets. Où jamais les causes ne sont les mêmes. On croit que c’est fini. Jamais fini. Folie. Et Folie dit: tiens! Et tiens! Et là! Et où étais-tu quand J’ai créé le monde? Et qu’y a-t-il derrière Moi ? Et qu’y a-t-il après Moi et au delà de l’infini? Qu’y a-t-il avant le commencement? Hein, réponds si t’es si malin! Oui … avant le commencement, qu’y a-t-il ? Réponds!… Pas de commencement. Pas de vide. Ici où ailleurs… Ailleurs c’est ici. Avant c’est maintenant. Après c’est passé. Tout est passé qui passe et passera qui est passé. Et l’un bouffe, l’un pisse. L’un cogne, l’un pleure. Mais c’est le même. C‘est le tout. Le même qui désigne sa crotte du doigt, et se tord le nez, et dit: l’animal. L’â-ni-mâl. Et pense: c’est un autre. Effectivement c’est un autre. C’est l’Autre. Lui-même. Histoire de circulation. Histoire d’espace. Dedans/dehors. Jamais deux en un. L’un contient l’autre. L’autre l’un. Soi. Toujours. Etranger. Etranger à soi-même. Et qui s’écrie: mais que fait donc cette queue dans mon trou, et que fait donc ce trou dans ma queue. Ah, l’animal. Oubliant que toute queue appelle un trou et tout trou une queue. Que tout mouvement, tout acte, tout désir, exige le changement, la rencontre, la violence. Le changement de l’autre. A plus forte raison toute union, toute haine, tout amour. Malentendu toujours recommencé. Méprise. Celui ou celle qu’on aime ou qu’on déteste n’est jamais vraiment celui ou celle qu’on aime ou qu’on déteste: l’autre, l’autre devenu l’autre-par-soi. Soi. Obligé. Chacun est étranger à l’amour ou à la haine qu’on lui porte – condamné à se tromper sans cesse d’amour et de haine, de la même façon qu’une chose, qu’un objet, quel qu’il soit, est modifié par le regard ou le doigt qui s’y pose. Rencontre impossible. Ainsi va le mouvement, le désir: une queue plongée dans un liquide. Ainsi se forment les couples – où plus le désir, l’amour et la haine sont présents, plus l’autre en est écarté, étranger, étranger à lui-même, se cherchant, cherchant l’objet de l’autre, s’y perdant. Mais l’objet du désir est ailleurs, là où on ne l’attend pas. Toujours. Et on cherche son double. Ce double n’existe pas. Mais l’autre. Et dès lors qu’il est désigné, désiré, nommé, cet autre cesse d’être celui-là même pour se muer en un autre. Queue ou trou. L’un ou l’autre. Qu’importe. L’un contient l’autre. L’autre contient l’un. Etrangers l’un à l’autre. Faces contre vitre. Marcel Zang

    montsecret

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