Hormis la véracité, l'intérêt et la valeur ajoutée aux informations contenues dans nos sites web, un des principaux points négatifs qui ressort des retours utilisateurs concerne les fautes d'orthographe. Si le contenu du site a été rédigé dans Dreamweaver CS5, il est important de lancer une mécanique d'aide à la correction. Le formateur Birnou Sébarte vous montre tout cela dans cette vidéo. Pour plus de vidéos gratuites sur ce thème, rendez-vous ici : http://www.video2brain.com/fr/products-207.htm
Création d'une page web simple avec Dreamweaver : -insertion d'une bannière -insertion d'un menu spry -modification des propriétés de la page
Nous allons explorer les fonctionnalités du client FTP de Dreamweaver et nous verrons comment gérer un affichage indirect et une navigation avancée. Dans cette vidéo, nous ferons également nos premiers pas avec l’aide en ligne : InContext Editing. Pour plus de vidéos gratuites sur ce thème, rendez-vous sur http://www.video2brain.com/fr/
Eliminé à l'issue de l'épreuve des poteaux par Gérard, Laurent comprend ce choix stratégique. Laurent finaliste de Koh-Lanta Raja Ampat, nous a accordé un interview à sa sortie du plateau de la Finale qui a vu triompher Gérard face à Teheiura. C'est avec son charme légendaire que Laurent revient sur ses 40 jours d'aventure.
Eliminée lors de l'épreuve d'orientation, Ella dernière concurrente féminine de l'aventure Koh-Lanta Raja Ampat, nous a accordé un interview à sa sortie du plateau de la Finale qui a vu triompher Gérard face à Teheiura. C'est sans langue de bois, qu'Ella a répondu à nos questions en exclusivité pour MYTF1.fr
Zinédine Zidane s'est confié en exclusivité à Téléfoot. Pour l'ex-international, Karim Benzema a les qualités pour réussir au Real Madrid.
1. Ceux qui ont mécru et obstrué le chemin de Dieu, Il a rendu leurs oeuvres vaines. 2. Et ceux qui ont cru et accompli de bonnes oeuvres et ont cru en ce qui a été descendu sur Muhammad - et c'est la vérité venant de leur Seigneur - Il leur efface leurs méfaits et améliore leur condition. 3. Il en est ainsi parce que ceux qui ont mécru ont suivi le Faux et que ceux qui ont cru ont suivi la Vérité émanant de leur Seigneur. C'est ainsi que Dieu propose leurs exemples aux gens. 4. Lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru frappez-en les cous. Puis, quand vous les avez dominés, enchaînez-les solidement. Ensuite, c'est soit la libération gratuite, soit la rançon, jusqu'à ce que la guerre dépose ses fardeaux. Il en est ainsi, car si Dieu voulait, Il se vengerait Lui-même contre eux, mais c'est pour vous éprouver les uns par les autres. Et ceux qui seront tués dans le chemin de Dieu, Il ne rendra jamais vaines leurs actions. 5. Il les guidera et améliorera leur condition, 6. et les fera entrer au Paradis qu'Il leur aura fait connaître. 7. Ô vous qui croyez ! si vous faites triompher (la cause d') Dieu, Il vous fera triompher et raffermira vos pas. 8. Et quand à ceux qui ont mécru, il y aura un malheur pour eux, et Il rendra leurs oeuvres vaines. 9. C'est parce qu'ils ont de la répulsion pour ce que Dieu a fait descendre. Il a rendu donc vaines leurs oeuvres. 10. N'ont-il pas parcouru la terre pour voir ce qu'il est advenu de leurs prédécesseurs ? Dieu les a détruits. Pareilles fins sont réservées aux mécréants. 11. C'est que Dieu est vraiment le Protecteur de ceux qui ont cru; tandis que les mécréants n'ont pas de protecteur. 12. Ceux qui croient et accomplissent de bonnes oeuvres, Dieu les fera entrer dans des Jardins sous lesquels coulent les ruisseaux. Et ceux qui mécroient jouissent et mangent comme mangent les bestiaux; et le Feu sera leur lieu de séjour. 13. Et que de cités, bien plus fortes que ta cité qui t'a expulsé, avons-Nous fait périr, et ils n'eurent point de secoureur. 14. Est-ce que celui qui se base sur une preuve claire venant de son Seigneur est comparable à ceux dont on a embelli les mauvaises actions et qui ont suivi leurs propres passions. 15. Voici la description du Paradis qui a été promis aux pieux : il y aura là des ruisseaux d'une eau jamais malodorante, et des ruisseaux d'un lait au goût inaltérable, et des ruisseaux d'un vin délicieux à boire, ainsi que des ruisseaux d'un miel purifié. Et il y a là, pour eux, des fruits de toutes sortes, ainsi qu'un pardon de la part de leur Seigneur. [Ceux-là] seront-ils pareils à ceux qui s'éternisent dans le Feu et qui sont abreuvés d'une eau bouillante qui leur déchire les entrailles ? 16. Et il en est parmi eux qui t'écoutent. Une fois sortis de chez toi, ils disent à ceux qui ont reçu la science : "Qu'a-t-il dit, tantòt ?" Ce sont ceux- là dont Dieu a scellé les coeurs et qui suivent leurs propres passions. 17. Quant à ceux qui se mirent sur la bonne voie, Il les guida encore plus et leur inspira leur piété. 18. Qu'est-ce qu'ils attendent sinon que l'Heure leur vienne à l'improviste ? Or ses signes avant-coureurs sont certes déjà venus. Et comment pourront-ils se rappeler quand elle leur viendra (à l'improviste) ? 19. Sache donc qu'en vérité, il n'y a point de divinité à part Dieu, et implore le pardon pour ton péché, ainsi que pour les croyants et les croyantes. Dieu connaît vos activités (sur terre) et votre lieu de repos (dans l'au-delà). 20. Ceux qui ont cru disent : "Ah ! Si une Sourate descendait !" Puis, quand on fait descendre une Sourate explicite et qu'on y mentionne le combat, tu vois ceux qui ont une maladie au coeur te regarder du regard de celui qui s'évanouit devant la mort. Seraient bien préférables pour eux 21. une obéissance et une parole convenable. Puis, quand l'affaire est décidée, il serait mieux pour eux certes, de se montrer sincères vis-à-vis de Dieu. 22. Si vous détournez, ne risquez-vous pas de semer la corruption sur terre et de rompre vos liens de parenté ? 23. Ce sont ceux-là que Dieu a maudits, a rendus sourds et a rendu leurs yeux aveugles. 24. Ne méditent-ils pas sur le Coran ? Ou y a-t-il des cadenas sur leurs coeurs ? 25. Ceux qui sont revenus sur leurs pas après que le droit chemin leur a été clairement exposé, le Diable les a séduits et trompés. 26. C'est parce qu'ils ont dit à ceux qui ont de la répulsion pour la révélation de Dieu : "Nous allons vous obéir dans certaines choses". Dieu cependant connaît ce qu'ils cachent. 27. Qu'adviendra-t-il d'eux quand les Anges les achèveront, frappant leurs faces et leurs dos ? 28. Cela parce qu'ils ont suivi ce qui courrouce Dieu, et qu'ils ont de la répulsion pour [ce qui attire] Son agrément. Il a donc rendu vaines leurs oeuvres. 29. Ou bien est-ce que ceux qui ont une maladie au coeur escomptent que Dieu ne saura jamais faire apparaître leur haine ? 30. Or, si Nous voulions Nous te les montrerions. Tu les reconnaîtrais certes à leurs traits; et tu les reconnaîtrais très certainement au ton de leur parler. Et Dieu connaît bien vos actions. 31. Nous vous éprouverons certes afin de distinguer ceux d'entre vous qui luttent [pour la cause de Dieu] et qui endurent, et afin d'éprouver [faire apparaître] vos nouvelles. 32. Ceux qui ont mécru et obstrué le chemin de Dieu et se sont mis dans le clan opposé au Messager après que le droit chemin leur fut clairement exposé, ne sauront nuire à Dieu en quoi que ce soit. Il rendra vaines leurs oeuvres. 33. Ô vous qui avez cru ! Obéissez à Dieu, obéissez au Messager, et ne rendez pas vaines vos oeuvres. 34. Ceux qui ont mécru et obstrué le chemin de Dieu puis sont morts tout en étant mécréants, Dieu ne leur pardonnera jamais. 35. Ne faiblissez donc pas et n'appelez pas à la paix alors que vous êtes les plus hauts, que Dieu et avec vous, et qu'Il ne vous frustrera jamais [du mérite] de vos oeuvres. 36. La vie présente n'est que jeu et amusement; alors que si vous croyez et craignez [Dieu], Il vous accordera vos récompenses et ne vous demandera pas vos biens. 37. S'Il vous les demandait importunément, vous deviendriez avares et Il ferait apparaître vos haines. 38. Vous voilà appelés à faire des dépenses dans le chemin de Dieu. Certains parmi vous se montrent avares. Quiconque cependant est avare, l'est à son détriment. Dieu est le Suffisant à Soi-même alors que vous êtes les besogneux. Et si vous vous détournez, Il vous remplacera par un peuple autre que vous, et ils ne seront pas comme vous.
DERNIERE MELODIE POUR LE TEXTE "VERRA T ON UN JOUR" : VERRA T’ ON UN JOUR……….(tous droit reservés tjmmusiccomposition) Verra t’on un jour Triompher l’amour, Finir les querrelles, respecter les regles Verra t’on un jour Triompher l’amour Tous les peuples s’unirent Et enfin construirent …. …..L’avenir A l’heure ou j’écris cette chanson Des femmes ,des hommes et des enfants On perdu toutes les raisons D’aimer la vie et d’aimer longtemps Comme au tibet ,cette contrée lointaine Dont on se rapprochaient toutes les semaines Pendant que brulait la flamme olympique Et pourquoi pas y voir un jour historique Refrain Alors pour tous les peuples humiliés Pour les Karen ,pour ceux d’irak et aussi du Tibet Pour tous les autres,qui ne sont pas nommés Pour tous leurs enfants ,abandonnés Va t on un jour voir leur liberté Ces opprimés ,ces torturés Tous ces sans nom du monde entier Tous ces éspoirs non développés Refrain Si aujourd’hui cette chanson existe C’est pour raconter et aussi denoncer Des causes vrais et bien souvent tristes Liés a de gros interets financiers Des gens pas regardant , surtout peut scupuleux Amassant argent, pouvoir et aussi richesse Faisant au passage de bien malheureux Crevant de faim et aussi de tristesse Refrain
Pénalisé vendredi, Sébastien Loeb (Citroën WRT) a sorti le grand jeu pour triompher sur le fil, dimanche en Argentine.
L'AMOUR ALLER-RETOUR - Lundi 12 Janvier 2009 à 20h50 sur TF1 Auteur : José Frechette Réalisé par Eric Civanyan Montage : Amina Mazani Scénario, adaptation et dialogues : José Frechette et Marie-Hélène Bizet Musique : François Peyrony et PM Editions Costumes : Annie Dufort Décors : Roger Martin Directeur de la photographie Gilles Porte Avec : Garou (François), Ingrid Mareski (Elisa), Audrey Fleurot (Marie), Frédéric Quiring (Cyril), Michel Dumont (Germain), Karen Elkin (Sam), Gabrielle Thouin (Cécile), Stephan Côté (Fabrice), Eloi Archambaudoin (Laurent), Catherine David (Jeune femme toilette), Tanya Vargas Lavoie (Petite fille François et Elisa), Félix Piché (Petit garçon François et Elisa), Dominique Mercure-Cyr (Jeune fille librairie) L'éditeur d'Elisa Dubois est sans équivoque : il la menace, avec le tact qui lui est propre, d'envoyer au pilon son premier livre si elle n'obtient pas de son ex-petit ami, l'architecte québécois François Valois, reparti chez lui, la garantie qu'il n'intentera pas de procès pour atteinte à la vie privée. La jeune chroniqueuse parisienne n'a alors plus beaucoup de choix : partir pour les grands espaces ! Accompagnée de sa meilleure amie, Marie, et de Cyril, l'avocat hypocondriaque de son cher éditeur, elle doit : 1 - Apprivoiser la nature, car le retour aux sources, c'est bien beau mais l'électricité, quand même, c'est bien pratique ! 2 - Apprivoiser François, tapi au fond des bois, tâche d'autant peu aisée que c'est précisément le sujet du livre, en l'occurrence leur vie, qui a provoqué leur rupture ! C'est bien connu, les histoires ont tendance à se répéter, sauront-ils, malgré tout, se libérer de leurs vieux démons ? Et Elisa saura-t-elle dépasser les peurs qui ont conduit à l'échec ? Entre chausse-trappes et grands lacs, entre quiproquos et mensonges, l'amour triomphera-t-il encore une fois ?
Le mont Blanc (en italien monte Bianco), dans le massif du Mont-Blanc, entre le département de la Haute-Savoie (France) et la vallée d'Aoste (Italie), objet d'un litige entre les deux pays, est le point culminant de la chaîne des Alpes. Avec une altitude de 4 810,90 mètres[1], il est le plus haut sommet d'Europe occidentale et le cinquième sur le plan continental en considérant les montagnes du Caucase. Le sommet a depuis plusieurs siècles représenté un objectif pour toutes sortes d'aventuriers, depuis par sa première ascension en 1786. De nombreux itinéraires fréquentés permettent aujourd'hui de le gravir avec une préparation sérieuse. Il est un objet de fascination dans de nombreuses œuvres culturelles. Je te salue, ô terre hospitalière Où le malheur trouva protection ; D'un peuple libre arborant la bannière, Je viens fêter la Constitution. Je t'ai quitté, berceau de mon enfance, Pour abriter sous uns climat plus doux. Mais au foyer j'ai laissé l'espérance, En attendant, En attendant, je m'arrête chez vous. Au cri d'appel des peuples en alarme J'ai répondu par un cri de réveil. Sourds à ma voix, ces esclaves sans armes Restèrent tous dans un profond sommeil. Relève-toi, Polonais héroïque, Car pour t'aider, je m'avance à grands pas. Secoue enfin ce sommeil léthargique Et sois-en sûr, Et sois-en sûr, tu ne périras pas. Un mot d'espoir à la belle Italie : Courage à vous, Lombards, je reviendrai. Un mot d'amour au peuple de Hongrie ! Forte avec tous et je triompherai. En attendant le jour de délivrance, Priant les dieux d'écarter les courroux. Pour faire luire un rayon d'espérance, Bons Savoisiens, Bons Savoisiens, je resterai chez vous.
Enregistré et mixé par Mad Professor (studio Ariwa à Londres) "I Win" est un plaidoyer contre toute toute forme d'intolérence . A l'heure où le Monde s'embrase et où les guerres pululent Marlaoui tente de faire triompher ( i win=je gagne) les voies de la paix.
Ferhat Mehenni, le maquisard de la chanson kabyle, comme aimait à l’appeler Kateb Yacine, est né le 5 mars 1951 à Illoula en Grande Kabylie, Algérie. Fils de combattant, la guerre de libération lui ravit son père le laissant très tôt orphelin. Admis tardivement à l’école primaire des enfants de Martyrs à Alger où il fait face pour la première fois au problème linguistique, il découvre sa différence identitaire et du même coup la stigmatisation dont les Berbères font l’objet. Parcours politique de Ferhat À l’âge de dix-huit ans, il est forcé de quitter l’école pour gagner sa vie et venir en aide à sa famille. Cependant, parallèlement à sa vie professionnelle il prépare et passe avec succès son baccalauréat, ce qui lui permet d’entrer à l’Université d’Alger où il étudie les sciences politiques. C’est là qu’il fait la connaissance de ceux qui deviendront ses compagnons de lutte. Ensemble ils collaborent à la publication de deux revues « Taftilt » (Lumière) et « Itri » (Étoile) dans lesquelles ils formulent leurs revendications culturelles et linguistiques. Dès 1967, il s’initie au métier d’auteur compositeur. Deux ans plus tard il est l’invité d’une émission de radio et en avril 1973 il participe au festival de la musique moderne avec son groupe Imazighen Imoula (Les hommes libres du Nord) où il gagne le premier prix. Ferhat Mehenni est le premier chanteur à poser en termes clairs le problème de l’identité berbère. Son répertoire composé essentiellement de textes engagés dérange dès lors le pouvoir algérien habitué à bâillonner la moindre voix dissidente et prompt à juger subversive toute initiative qui n’a pas l’heur de lui plaire. Cela n’empêche pas Ferhat de prendre part en 1976 au débat sur la Charte nationale en posant la question berbère dans toutes les assemblées ; se faisant la sécurité militaire (SM) le repère ne le lâchera plus. Le 30 octobre 1976 à 6h00 du matin, la SM force la porte de sa chambre à la Cité universitaire et l’arrête dans son sommeil. Après une garde à vue de vingt-quatre heures dans des conditions odieuses, il est fiché et relâché. En octobre 1977, il obtient sa licence en sciences politiques et après avoir tenté de travailler dans plusieurs sociétés d’État, il décide en 1978 de partir en France pour rejoindre la coopérative berbère Imdyazen ; il en devient rapidement membre actif et lui cède les recettes de ses prochains disques. Militant convaincu de la cause berbère, il est de tous les combats. En mai 1979 il participe, en France, au festival de la chanson engagée et moins d’un an plus tard il se retrouve en première ligne des manifestations du Printemps berbère, à Tizi Ouzou, en Algérie. Avec les événements de 1980, l’implication de Ferhat va s’intensifier et sa détermination aussi. En interdisant le 11 mars 1980 à l’écrivain Mouloud Mammeri de donner une conférence sur la poésie berbère ancienne à l’Université de Titi Ouzou, le gouvernement algérien venait de donner le coup d’envoi à un mouvement de revendication généralisé à toute la population berbère. Repéré par le régime comme l’un des acteurs fondateurs du mouvement, il est arrêté le 16 avril. Relâché quelques jours après, il reprend ses activités d’animateur culturel avec l’écrivain Kateb Yacine. À partir de 1981 il collabore à la revue du Mouvement Culturel Berbère, « Tafsut » (Printemps). D’autre part, sa situation d’enfant de martyr de la révolution le rapproche de ceux et celles qui partagent sa condition d’orphelin de guerre laissé pour compte. Avec d’autres, il fonde le Comité des enfants de Martyrs, ce qui lui vaut d’être l’objet d’intimidation et de surveillance accrue. Le 15 décembre 1982 on lui confisque son passeport pour l’empêcher de se rendre à l’étranger (il ne lui sera rendu qu’en 1988), tout en l’interdisant de scène en Algérie. En février 1985, il est arrêté et emprisonné à Tizi Ouzou. Ainsi pense-on le bâillonner, mais c’était mal le connaître. Dès sa sortie de prison il participe, le 30 juin 1985, à la fondation de la Ligue Algérienne des droits de l’Homme et siège au Comité de direction. Le 17 juillet 1985, Ferhat est de nouveau arrêté à 6h00 du matin devant ses enfants, chez lui à Azazga, pour avoir voulu déposer en marge des cérémonies officielles une gerbe de fleurs sur le sanctuaire des Martyrs. C’est sa douzième arrestation, il est accusé d’atteinte à l’autorité de l’État. Incarcéré à la prison de Berouaghia, il est transféré dans le quartier des condamnés à mort. Torturé, tenu dans l’isolement le plus total, il fait une grève de la faim pendant 12 jours. Il passe en jugement à la Cour de la Sûreté de l’État et se voit transféré à la prison de Lambèse, près de Batna dans la région des Aurès. Dans cette prison tristement célèbre pour les pires sévices qu’on y subit, il est d’emblée accueilli par des gardiens armés de matraques et de barres de fer qui lui cassent le nez avant de le mettre au cachot où il restera plusieurs jours sans soins. Il est finalement libéré en 1987, bénéficiant d’une grâce présidentielle, à la suite d’une campagne de pression menée par la Ligue Internationale des Droits de l’Homme. En 1989, il crée avec quelques compagnons, notamment le Docteur Saïd Saadi, le parti du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), dont il devient Secrétaire national à la culture. Croyant au vent de démocratie qui commence à souffler sur l’Algérie, Ferhat décide de quitter la chanson pour se consacrer à la politique, mais il est rapidement désillusionné. En effet, l’arrivée des islamistes en 1991 et l’assassinat de Mohamed Boudiaf, rentré d’exil pour présider aux destinées du pays, jettent l’Algérie dans le chaos. Les femmes et les intellectuels tombent comme des mouches sous les balles et les couteaux des islamistes ; plusieurs d’entre eux sont de vieux amis et compagnons de route de Ferhat. Loin de se laisser déstabiliser par le tourbillon des horreurs qui surviennent chaque jour, le poète retourne à la chanson, pour mieux exprimer sans doute les sentiments contradictoires qui animent l’Algérie toute entière. Il demeure cependant en politique puisqu’en 1993 il est élu président du Mouvement culturel berbère (MCB). Sentant que les graves préoccupations du moment allaient donner au gouvernement un prétexte tout désigné pour mettre une fois de plus la question berbère de côté, il décide de créer la Coordination nationale du mouvement culturel berbère pour donner un nouvel essor au combat identitaire. Il lance un appel au peuple pour le boycott de la rentrée scolaire et universitaire ; l’appel est entendu et suivi. Le gouvernement accepte de négocier, mais en employant de vils moyens puisqu’il s’agit de dresser contre lui ses propres amis pour l’obliger à quitter la direction d’une organisation qu’il a lui-même fondée. Inlassable, il crée, en 1995, le Rassemblement national amazigh, dont l’objet est de rassembler tous ceux qui luttent pour la reconnaissance de l’identité berbère. Entre temps, Ferhat est pris en otage par les intégristes islamiques dans l’avion d’Air France qui le ramène à Paris, en décembre 1994. Une fois de plus, son sang froid le sauve : au pirate de l’air qui lui promet de l’abattre, il réplique « en me tuant vous rendrez service au gouvernement ». Dans cet avion qui le mène peut-être vers la mort, Ferhat Mehenni devait sûrement penser qu’à défaut d’avoir atteint le but pour lequel il a consacré sa vie, il n’aura pas tout à fait perdu son temps. En effet, les étudiants de tous les niveaux ont tenu le coup et après huit mois de « grève du cartable », le gouvernement finit par créer le Haut Commissariat à l’amazighité, admettant par le fait même l’existence de la réalité berbère. Le résultat est peut être mince, mais c’est un premier pas et non des moindre puisqu’il fait triompher l’Histoire. Rappelons en effet, qu’il n’y a pas si longtemps les enfants apprenaient à l’école que la présence de la vie humaine en Afrique du Nord commençait avec l’arrivée des Arabes. À compter de 1995, Ferhat s’installe en France où il vit avec sa famille. Mais fidèle à ses engagements et à son idéal, il continue la lutte pour la culture et la démocratie. De par sa détermination, il a su insuffler le courage et la fierté à toute une génération de jeunes en mal d’être, car la jeunesse Kabyle est loin de baisser les bras. Devant l’inertie du pouvoir à régler le problème identitaire et de démocratie, toute la région berbère de Kabylie s’est soulevée pour réclamer la levée de l’ostracisme qui frappe la culture berbère depuis l’indépendance de l’Algérie, en 1962. Incapable de laisser faire, Ferhat réinvestit de nouveau le terrain politique en prenant l’initiative avec d’autres personnes de fonder en juin 2001, le Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK), afin de proposer au peuple berbère de Kabylie une autre alternative pour se sortir des mains d’un pouvoir qui envoie son armée tirer sur les jeunes. Cette initiative aura peut-être le mérite d’ouvrir de nouvelles perspectives pour l’avenir de la Kabylie qui vit depuis plus de 40 ans dans une forme d’incarcération sociale. Soucieux de proposer des solutions de rechange au système politique algérien, Ferhat Mehenni entreprend un voyage dans plusieurs pays vivant l’expérience de la cohabitation afin de s’inspirer de leurs expériences. sources : Nora Hamdi (Motréal 2003).
Danses traditionnelles Les Polynésiens sont des danseurs nés. Pas un évènement, dans les temps anciens, qui ne soit ponctué d'une fête (heiva) où la danse occupe une place prépondérante. La danse (ori Tahiti) est vraiment la manifestation première de la joie de vivre polynésienne. Le rôle de la danseAutrefois, la danse était liée à tous les évènements de la vie. Les Polynésiens dansaient pour manifester leur joie mais aussi pour accueillir des visiteurs, défier un ennemi, triompher dans une compétition, implorer les dieux ou accompagner les grandes assemblées solennelles des marae. C'était également un moyen d'exprimer les sentiments, de laisser son corps parler. La danse était aussi utilisée à but éducatif, elle permettait d'enseigner les histoires ou les légendes de la Polynésie. La danse était avant tout un moyen de s'amuser et d'amuser. La prohibition de la danseÀ l'arrivée des Occidentaux, la Polynésie a subi beaucoup de changements, notamment dans le domaine de la danse. L'extravagance, la liberté et le caractère érotique de certaines postures effrayaient les missionnaires qui font interdire la danse. En 1819, le code Pomare confirme cet interdit. La danse refait toutefois surface en 1895. Elle sera d'abord présente dans le programme des fêtes du 14 juillet puis d'année en année prendra de l'ampleur. La danse traditionnelle aujourd'huiAujourd'hui, la danse se pratique essentiellement à l'occasion des concours organisés durant les festivités de juillet : le heiva. Deux concours principaux sont ouverts, l'un aux groupes, dits «professionnels» (hura tau) et l'autre aux amateurs (hura avaitau). C'est à ce moment que l'on peut admirer les plus beaux spectacles. Des prix parallèles récompensent les meilleurs costumes, les meilleurs musiciens, les meilleurs danseurs individuels, etc. Mais, on peut également voir d'excellentes prestations dans les grands hôtels de Tahiti où les groupes donnent des spectacles plusieurs fois par semaine. Les différents types de danses• le OTE'A, danse interprétée par toute la troupe (OTE'A AMUI), illustre le thème principal du spectacle. Tous les danseurs évoluent en colonnes sous la direction du RA'ATIRA (chef de groupe). L'orchestre joue uniquement des percussions. Le OTE'A VAHINE et le OTE'A TANE sont ici interprétés conjointement par les femmes et les hommes. Les mouvements ondulatoires des hanches et les pas des danseuses font appel à toute la science de cette danse typique. Les danseurs, quant à eux, exécutent des mouvements avec leurs jambes. C'est le «pa'oti» : les genoux s'ouvrent et se ferment en de grands battements. La qualité du ote'a réside dans le fait qu'il fait appel à toute la panoplie des pas répertoriés par les techniciens de la danse. • Le APARIMA est une danse plus sensuelle dans laquelle les mouvements des mains jouent un grand rôle. Elle se reconnaît facilement grâce aux gestes qui miment des scènes de la vie quotidienne. La tenue vestimentaire est différente également, puisque le pareu est de rigueur à la place du more. Des accessoires sont utilisés au cours de l'aparima, comme des filets de pêche, des pagaies, etc. L'orchestre entonne généralement un chant que les danseurs reprennent en chœur. Guitares et ukulele accompagnent l'ensemble rythmé par les lourds pahu (hauts tambours). • Le PAO'A est une danse plus récente, très rythmée. La plupart du temps, l'orchestre s'installe au milieu de la scène et les danseurs se placent en demi-cercle autour des musiciens. Hommes et femmes sont accroupis côte à côte et tapent dans leurs mains ou sur leurs cuisses. Le ra'atira, ou un personnage principal de la scène, lance des messages chantés auxquels tout le monde répond de façon scandée. Des interventions en solo des bons danseurs peuvent aussi agrémenter le spectacle. • Le HIVINAU est en général la dernière danse du spectacle, également appelée ori faa'ohu. Cette danse en cercle est interprétée par les hommes et les femmes qui tournent dans des directions opposées. Aux Marquises, dans les Tuamotu ou aux Australes, il existe quelques variantes que le public a la chance de découvrir chaque année lors du Heiva.
Titre original: Yoroiden Samurai Troopers Titre français: Les Samouraïs de l'Eternel Editeurs: AB Production, TF1 Video Nombre d'épisodes: 39 Studio: Sunrise, Ocean Studios l'ere des mangas cela dit ici commercial bien sur puisque version francaise du club Do, car c'est bien grace a elle bien sur que la plupart ont vraiment commencer les mangas^^ dommage qu'il n'y ai pas eu de suite a ce mangas que j'aimais beaucoup^^ Samouraï de l'Eternel - (Yoroiden Samurai Troopers)diffusée en 1990 voici les paroles du generique version francaise^^ [Ils sont cinq pour défendre la Terre] [Ils n'ont pour cela que leur courage] [Il est inscrit sur chaque trait de leur visage] [On les appelle les Samouraïs de l'Eternel] Les Samouraïs de l'Eternel Héros venus du ciel Combattent sans trembler Les Samouraïs de l'Eternel Pour l'amour immortel Sont prêts à tout donner Un jour viendra Où enfin grâce à eux La paix triomphera Le Monde sera heureux Et ce jour-là De la Terre aux étoiles Partout on bénira Le nom des Samouraïs [Les Samouraïs] [Les Samouraïs de l'Eternel] Les Samouraïs de l'Eternel Ont au fond de leur coeur Une invincible ardeur Pour défendre l'humanité Et sauver à jamais L'amour et la liberté Quoi qu'il advienne Ils sauront à jamais De la peur, de la haine Sauver l'humanité Héros sans peur Ils se battront sans fin Pour donner le bonheur Aux enfants des humains Les Samouraïs de l'Eternel Héros venus du ciel Combattent sans trembler Les Samouraïs de l'Eternel Pour l'amour immortel Sont prêts à tout donner Les Samouraïs de l'Eternel Ont au fond de leur coeur Une invincible ardeur Pour défendre l'humanité Et sauver à jamais L'amour et la liberté
Conway Twitty (Harold Lloyd Jenkins), était un chanteur de rock et country américain, né à Friars Point, Mississippi, le 1er septembre 1933, et mort le 5 juin 1993 à Springfield, Missouri. Né le 1er septembre 1933 à Friars Point, Mississippi sous le nom de Harold Jenkins. Fils d’un capitaine de bateau à roue il s’est très tôt initié à la guitare et à la Country Music par son père. Pendant son service militaire au Japon, il distrait les G.I’s et fait partie du groupe des Cimmarons. Libéré en 1956 il monte The Rock Housers, et influencé par le succès d’Elvis Presley, se rend chez Sam Philips à Memphis où il enregistre plusieurs titres en compagnie de Jimmy Luke Pashnan (guitare), Bill Harris (basse) et Billy Weir (batterie). Il quitte Sun Records pour Mercury et ne trouvant pas son nom assez « commercial » le change pour celui de Conway Twitty en s’inspirant de deux localités de l’Arkansas et du Texas. En mai 1957 il obtiendra plusieurs réussites dont « Shake It Up », « Maybe Baby » et « Golly Gosh Oh Gee » trois rocks très remuants. En septembre 1958 il signe chez MGM et devient N°1 avec une ballade slow-rock de sa composition « It’s Only Make Believe » qui atteint également la première place du Hit-Parade anglais au mois de novembre. Conway Twitty, promu vedette du rock’n’roll connaîtra des succès jusqu’en 1961 avec notamment « Hey Little Lucy », « Mona Lisa » et « Danny Boy » en 1959, « Lonely Blue Boy », « Is A Blue Bird Blue » et « Whole Lotta Shakin’ Goin On » en 1960. Adulé comme un chanteur de rockabilly, Conway Twitty décide de se remettre en question en abandonnant le rock pour la country. Il lui faudra trois années de dur labeur et une implantation médiatique à Nashville pour triompher enfin grâce à The Image Of Me (Decca) son premier single country N°1. Reçu à la Maison Blanche par le président Carter en 1978, Conway Twitty produira ses propres albums et ouvre un parc de loisir à Hendersonville : Twitty City. En 1990, Conway Twitty continue à thésauriser les disques d’or (nouveautés aussi bien que compilations) C’est au retour d’un show donné à Bronson, Missouri au Jim Stafford Theater que dans la soirée du vendredi 4 juin 1993, le chanteur a commencé à se plaindre de maux d’estomac. Il a donc préféré se reposer, pendant que ses musiciens descendaient se restaurer. Quand ceux-ci sont revenus, ils l’ont découvert mort. Transporté d’urgence au service de réanimation du south Medical Center, le chanteur américain Conway Twitty, malgré plusieurs opérations désespérées n’a pu être ranimé. Victime d’une classique rupture d’anévrisme, à l’âge de 59 ans, il a été déclaré officiellement mort samedi dans la matinée du 5 juin 1993. Chantant essentiellement de la country,depuis la deuxième décade des années soixante, Conway Twitty, s'est aussi consacré au Rockabilly/Rock'N'Roll notamment au début de sa carrière. En 1998, Spectrum Music a réuni dans un album l'essentiel de ses compositions et de reprises dans un album intitulé "The Rock'N'Roll Collection" (554 150-2). Conway Twitty a figuré quarante fois N°1 dans le Hit Parade américain et anglais dans tous les genres de styles musicaux (Country, Rock'N'Roll, ballades, etc..). En 1999, il fut introduit au Country Music Hall of Fame. http://fr.wikipedia.org/wiki/Conway_Twitty
l'ere des mangas cela dit ici commercial biensur puisque version francaise du club Do, car c'est bien grace a elle biensur que la plupart ont vraiment commencer les mangas^^ dommage qu'il n'y ai pas eu de suite a ce mangas que j'aimais beaucoup^^ Samouraï de l'Eternel - (Yoroiden Samurai Troopers)diffusée en 1990 voici les paroles du generique version francaise^^ [Ils sont cinq pour défendre la Terre] [Ils n'ont pour cela que leur courage] [Il est inscrit sur chaque trait de leur visage] [On les appelle les Samouraïs de l'Eternel] Les Samouraïs de l'Eternel Héros venus du ciel Combattent sans trembler Les Samouraïs de l'Eternel Pour l'amour immortel Sont prêts à tout donner Un jour viendra Où enfin grâce à eux La paix triomphera Le Monde sera heureux Et ce jour-là De la Terre aux étoiles Partout on bénira Le nom des Samouraïs [Les Samouraïs] [Les Samouraïs de l'Eternel] Les Samouraïs de l'Eternel Ont au fond de leur coeur Une invincible ardeur Pour défendre l'humanité Et sauver à jamais L'amour et la liberté Quoi qu'il advienne Ils sauront à jamais De la peur, de la haine Sauver l'humanité Héros sans peur Ils se battront sans fin Pour donner le bonheur Aux enfants des humains Les Samouraïs de l'Eternel Héros venus du ciel Combattent sans trembler Les Samouraïs de l'Eternel Pour l'amour immortel Sont prêts à tout donner Les Samouraïs de l'Eternel Ont au fond de leur coeur Une invincible ardeur Pour défendre l'humanité Et sauver à jamais L'amour et la liberté
Jean-Philippe Léo Smet, né le 15 juin 1943 à Paris) est un chanteur, interprète et acteur français. Après presque 50 ans de carrière, Johnny Hallyday est un des plus célèbres chanteurs francophones. Les estimations de ses ventes avoisinent les 60 millions d’exemplaires en France uniquement[1]. Il a obtenu 39 disques d’or, 18 de platine et 5 Victoires de la musique. 17 millions de spectateurs sont venus voir ses concerts lors de 100 tournées en France et en Europe[2]. Il est l'une des personnalités les plus présentes dans le paysage médiatique français. À ses débuts, lors de la période yéyé (les sixties), Johnny Hallyday impose un répertoire inspiré et adapté de ses idoles américaines. Il a enregistré quelque 1 000 chansons, dont 250 adaptations (soit un quart de sa discographie) ; il a par ailleurs lui-même composé un peu plus d’une centaine de chansons sur toute sa discographie. Son œuvre est marquée par sa présence sur scène, des mises en scène élaborées et une voix puissante. Comme la plupart des chanteurs et musiciens francophones, sa carrière internationale n’a jamais vraiment décollé. Malgré quelques concerts à l’étranger dans les années 1960 et 1970, ainsi qu’un concert à Las Vegas en 1996, il est quasiment inconnu du grand public en dehors de la France, de la Belgique, de la Suisse, du Québec et de l'Afrique francophone. Le 2 décembre 2007, il annonce au 20 heures de TF1 que la tournée M’arrêter là, prévue en 2009, sera sa dernière tournée. Il invoque « J'ai trop le respect du public pour ne pas être trop âgé pour monter sur scène. Je ne voudrais pas devenir pathétique[3]. » Cette tournée comportera une étape à Madagascar et au Vietnam, ces deux concerts ayant des vocations humanitaires, respectivement pour l’Unicef (dont son épouse Læticia est marraine) et pour financer un orphelinat. Enfance [modifier] Jean-Philippe Léo Smet est né le 15 juin 1943 à la cité Malesherbes à Paris de Huguette Clerc(1920-2007) et de Léon Smet[4] (1908 - 1989). Quelques mois plus tard, ses parents se séparent et l'enfant est recueilli par sa tante, Hélène Mar, sœur de Léon. Son père reconnaît l'enfant, mais cette reconnaissance est jugée non-valable, il est toujours marié à une autre femme et il n'a divorcé que plus tard. Dès 11 ans, l'enfant occupe la scène entre deux changements de costume de sa cousine Desta (fille d'Hélène) et son père de cœur et cousin puisque mari de Desta, l'artiste américain Lee Halliday[5], de son vrai nom Lee Ketcham, né en 1927. On lui trouve des petits rôles publicitaires et on le voit à Copenhague interprétant La Ballade de David Crockett. De retour à Paris en 1957 dans le quartier de la Trinité, il continue ses cours de chant et aussi d'art dramatique. C'est à cette époque qu'il assiste à la projection du film Amour frénétique (Loving you) mettant en vedette Elvis Presley. Débuts [modifier] Dès lors, il fréquente ce qui deviendra le lieu culte du rock français de l'époque : le Golf Drouot, où il fait des reprises et adaptations françaises du répertoire américain country et surtout d'Elvis Presley. C'est cependant sa participation à l'émission de radio Paris-Cocktail, à la fin de 1959, qui le fait remarquer. Il est engagé par Vogue. Son premier 45 tours, sous le nom de Johnny Hallyday (forgé à partir du pseudonyme de Lee Halliday, dont il modifie légèrement l'orthographe), sort le 14 mars 1960 avec une reprise d'une chanson de Dalida : T'aimer follement, suivi presque immédiatement de Souvenirs, souvenirs qui le propulsent en haut de l'affiche[Qui ?]. Hallyday occupe ensuite les scènes parisiennes et fait de grandes tournées en province, défrayant la chronique au passage. En particulier, ses premières tournées sont marquées par de nombreuses mini-émeutes et de multiples dégradations par ses admirateurs. On parle ainsi d'hystérie collective pour dépeindre l'ambiance de ses concerts.[réf. nécessaire] Les années 1960 [modifier] Johnny Hallyday est sacré « idole des jeunes » (du nom d'un de ses plus grands tubes), et devient le roi du rock (français) des années yéyé, soutenu en cela par le développement rapide de la presse pour jeunes, notamment Salut les copains. Le premier anniversaire de ce périodique est ainsi marqué par un concert à la Nation où 150 000 jeunes débordent les forces de l'ordre pour apercevoir leur idole. Il rencontre Sylvie Vartan et l'épouse en 1965. David Hallyday, leur fils, naît le 14 août 1966. Entre temps, il a effectué son service militaire à Offenbourg en Allemagne, et il le quitte avec le grade de sergent. Il lance en France les modes du twist et du madison. En 1966, il rencontre Noel Redding et Jimi Hendrix, qu'il contribue à faire connaître en les engageant dans sa tournée[6]. Plus tard, il lance de la même manière le groupe Ange dans sa tournée Johnny Circus en 1972. Une fois la vague yéyé passée, il s'adapte aux tendances, comme la mode hippie), la musique soul, le blues, la pop, et 1968 marque un retour - encore timide - au rock and roll, délaissé depuis 1964, - avec la chanson Cours plus vite, Charlie. Il répond aux provocations du chanteur Antoine qui veut le mettre en cage à Medrano (extrait de sa chanson Les Élucubrations) en adaptant la chanson de Ferre Grignard, qu'il a entendue à l'Olympia : My Crucified Jesus. Il s'agira d'un plagiat sur la demande de Johnnny - plagiat réalisé grâce à l'adaptation du texte par G.Thibaud, crédité sur la pochette du disque. La mélodie et le chant sont plagiés, mais la chanson devient rapidement un tube : « Si les mots suffisaient pour tout réaliser, je sais que dans une cage je serais enfermé, mais c'est une autre histoire que de m'y faire entrer, car il ne suffit pas d'avoir les cheveux longs… » (extrait du texte de Cheveux longs idées courtes). Johnny fait une tentative de suicide en septembre 1966, le jour où il doit se produire à la fête de l'Humanité, puis aborde sa période psychédélique, avant de revenir à une musique plus bluesy, sur des compositions originales, souvent signées par son guitariste Mick Jones (futur créateur du groupe Foreigner) et son batteur Tommy Brown ("À tout casser"[7], "Fumée", "Voyage au pays des vivants", "Je suis né dans la rue"). Les années soixante s'achèvent et Johnny Hallyday fête au Palais des Sports de Paris ses dix ans de carrière dans un show - avec danseurs, fakir et cracheurs de feu - [8]. Les années 1970-1979 [modifier] En 1970, il enregistre l'album Vie qui marque le début de la collaboration du journaliste Philippe Labro à l'écriture des chansons - l'écrivain Jacques Lanzmann, parolier de Jacques Dutronc - participe également à l'album. Vie est un album plus contestataire, qui parle d'écologie, ce qui est inhabituel chez Johnny Hallyday. Quant à la chanson Jésus-Christ qui clôt l'album, elle vaudra à Johnny Hallyday et Labro les foudres de l'église et la censure des télés et radios, pour avoir chanté que Jésus-Christ est un hippie. En 1971, il retrouve le palais des sports, accompagné chaque soir pour le medley rock’n’roll final par Michel Polnareff, alors que Nanette Workman assure les chœurs. Sorti de l'album Flagrant délit. Oh ! ma jolie Sarah et Fils de personne en sont les titres principalements connus. En 1973 : le 15 juin, il fête son 30e anniversaire. Il enregistre son premier duo avec Sylvie Vartan, sa femme, "J'ai un problème" et "Te tuer d'amour". Il part en tournée avec cette dernière entre juillet et septembre en France, en Espagne, en Italie et en Grèce. Cet année-là, sorti de l'album "Insolitudes" où on retrouve : Comme un corbeau blanc, Le feu et bien entendu La musique que j'aime. Le 28 juin 1974, en Suisse, au pénitencier de Bochuz, il réalise un autre rêve : chanter pour des prisonniers. La législation française lui ayant toujours refusé cette action. Il déclare à la fin du spectacle "s’il n’y avait pas eu le rock’n’roll, je serais sûrement parmi vous". Moment intense lors du départ du chanteur, tous les prisonniers l'accompagnent en chœur en frappant sur leurs barreaux. En 1975, enregistrement à Memphis (pas très loin de Graceland, la demeure du King) de la plupart des titres de l’album "Rock à Memphis" avec la joie d’avoir Jerry Lee Lewis lui-même sur la rythmique de "Qu’est ce que tu fais à l’école". À Nashville, Johnny Hallyday enregistre ce qui sera son succès de l’été : "Hey Lovely Lady". L'album sortira le 21 mai de cette année-là. on retrouve entre autre : Ma chérie c'est moi, 37ème étage, La fille de l’été dernier, Dégage ou encore Tutti frutti. Le 17 septembre, sortie de l’album : "La terre promise". En 1976, le 30 juin, sortie de l’album "Derrière l’amour". Titre : Joue pas de rock’n’roll pour moi, Requiem pour un fou (Numéro 1, 3 jours après sa sortie en single (45 tour)), Gabrielle ou encore Derrière l'amour. Quand Gabrielle sort en 45 tour, elle accroche toutes les radios et devient un titre majeur dans sa carrière. Il ne fera pratiquement plus de shows sans interpréter ce titre. Fin novembre, sortie de l’album "Hamlet". C’est l’album événement pour Johnny Hallyday, qui attendait cette rencontre avec Shakespeare depuis plus de 6 ans. Malgré le soutien de RTL, le disque fait un bide. Johnny abandonne l’idée d’en faire un opéra rock. Du 28 septembre au 30 octobre, il revient après 5 ans d’absence sur une grande scène parisienne. Le spectacle "Hallyday story" est une réussite. En 1977, sortie du 45 tour "Le cœur en deux". Sortie également de l'album "C'est la vie" avec "J'ai oublié de vivre…", énorme succès. En 1978, au mois de juin, sortie de l’album "Solitude à deux". L'album sera placé aussitôt en tête de tous les hit-parades avec un titre leader : "Elle m'oublie". Grâce à ce dernier, il reçoit le grand prix de la SACEM pour le tube de l’été 1978. On retrouve également "Salut Charlie", "Cet homme que voilà" et "La première pierre". En 1979, sorti en janvier de l'album "Hollywood" : "Le bon temps du rock'n'roll" est le titre le plus connu de cette album. Du 31 janvier au 24 mars, une tournée a lieu en France dans une douzaine de villes et se termine par Bruxelles. Le 29 septembre, devant la télévision, il présente un concert fantastique d’une heure sur le porte-avions Foch pour le plaisir des marins et des spectateurs. Il est accompagné des 120 premiers prix du conservatoire qui composent la fameuse musique de la Flotte. Du 18 octobre au 25 novembre, il se produit au Pavillon de Paris où il fête ses 20 ans de carrière. Pour la première fois, il interprète sur scène une nouvelle chanson, la très célèbre "Ma Gueule" composé par Gilles Thibault et Phillipe Bretonnière. Pour la dernière de ce spectacle, viennent le rejoindre sur scène Peter Frampton, Gilbert Montagné, Eddy Mitchell, Carlos, Mort Shuman, et Sylvie Vartan, sa femme. À la batterie sur "Rien que huit jours", une surprise attend Johnny Hallyday, c'est son fils David, qui a 13 ans. Les Années 1980-1989 [modifier] L'année 1980 démarre par une grande tournée en France, du 15 janvier au 27 mars, avec le spectacle du Pavillon de Paris. En juin, sortie de l'album : "À partir de maintenant" dont le titre phare annonce le divorce avec Sylvie. À noter sur cet album une reprise de "La poupée qui fait non" de Michel Polnareff et la création de "Je ne suis pas un héros" de Daniel Balavoine. Cette première version passera complètement inaperçue. Le 20 juillet, c'est la dernière rencontre sur scène du couple Johnny Hallyday et Sylvie Vartan à Orange. Le 15 octobre, il reçoit de la part de Philips 4 disques de platine pour le "Palais des sports 1976", "Derrière l’amour", "C’est la vie" et le "Pavillon de Paris 79". Fin janvier 1981, sortie d'un nouvel album "En pièces détachées". On retrouve sur cette album la chanson "Deux étrangers". Une nouvelle tournée en France a lieu du 2 février au 23 mars avec son nouveau groupe : le Night Rider Band. La tournée se termine par l’hippodrome de Pantin. L'album du 'live 81' sort dès avril 1981. En septembre 1981, sortie de "C’est pas facile". En février 1982, sortie de l'album "Quelque part un aigle". titres les plus connus : "Mon Amérique à moi" et "Montpellier". Johnny Hallyday effectue en Juillet une séance d'enregistrement au studio des dames pour l'album "La peur" qui sortira en Septembre. On retrouve comme titre "Le survivant", "La peur", "Cartes postales d’Alabama" et "Je suis victime de l'amour". En août : à Miami, musculation et préparatifs pour le spectacle du palais des sports. Du 14 septembre au 11 novembre, il est au palais des sports pour "Le survivant" un spectacle inspiré de Mad Max. Il dédiera la chanson "Il nous faudra parler d'amour un jour" extrait du dernier album à Natalie Baye, sa deuxième compagne officielle. En novembre 1982, sortie de la première vidéo d'un spectacle de Johnny Hallyday. En 1983 : Sortie du double album "Palais des sports 1982" en janvier. Février : tournée en province du spectacle du palais des sports 82 "Le survivant". Septembre : sortie de l'album "Entre violence et violon". En 1983 toujours, décembre : sortie d'un mini album, "Johnny en VO", qui contient une version anglaise de "Vertige de l'amour" d'Alain Bashung. Le 10 mars 1984 à la télévision dans "Les enfants du rock à Nashville" (présenté par Antoine de Caunes), il interprète plusieurs chansons en duo : "Blue suede shoes" avec Carl Perkins, "That’s allright Mama" avec Les stray cats, "Polk Salad Annie" avec Tony Joe White, "If i were a carpenter" (Si j'étais un charpentier) avec Emmylou Harris. Du 25 octobre 1984 au 23 février 1985, il s'installe au Zénith à Paris pour un marathon de 4 mois. Son entrée en scène est grandiose : il arrive dans une main refermée en poing et qui s'ouvre au dessus du public. Dans ce spectacle, il interprète une très belle version de "Ne me quitte pas" qu'il dédie à Jacques Brel. Il aurait dû chanter cette chanson quelques années auparavant en 1979, mais il l'a reportée à cause du décés de Jacques Brel. Le 12 novembre, sort l'album live du Zénith. Dans une première version, il s'agit d'un faux live (répétitions avec applaudissements rajoutés). Puis quelque temps plus tard sortira le vrai 'live'. C'est au cours de ce Zénith 84 que Michel Berger et Johnny Hallyday décideront de travailler ensemble et que Michel écrira Le chanteur abandonné. Il invitera spécialement Sheila à venir chanter avec lui lors de ce Zénith "Mon pt'tit loup". Ce fut un triomphe dans la salle, si bien que lors du Zénith de Sheila, durant un mois, elle reprendra cette chanson. il existe un enregistrement studio de cette chanson par les deux chanteurs. C'est depuis ce temps que Sheila est surnommée la Johnny en jupons. Le 8 janvier 1985, il s'écroule sur scène, victime d'une syncope. Il entre à l'hôpital jusqu'au 12 janvier. Contre l'avis des médecins, il remonte sur scène pour finir ses concerts. Le 1er avril 1985, lui et Eddy se produisent ensemble au printemps de Bourges. Ils chantent ensemble plusieurs duos. Au mois d'avril, Johnny Hallyday travaille avec Michel Berger sur un nouvel album qui sortira le 26 mai. On retrouve sur cet album, dont les paroles et la musique ont été composées intégralement par Michel Berger : Le chanteur abandonné, Quelque chose de Tennessee, Rock'n'roll attitude, Aimer vivre et Pendue à mon cou. International [modifier] Bien qu'il ait peu de succès sur la scène internationale, on note toutefois que plusieurs de ses titres ont été enregistrés dans d'autres langues et ont été édités dans plusieurs pays : Russie, Japon, Italie, Allemagne, etc. Il s'est par ailleurs produit en concert notamment en Afrique (1968), au Canada (1969, 1975 et 2000), en Amérique du Sud (1974), en Belgique, à Monaco, en Suisse à chaque tournée, au Liban (2003), etc. Soulignons le concert unique donné à Las Vegas sur la scène de l'Aladin, en novembre 1996, devant 4 300 admirateurs français venus spécialement pour l'événement, avec à la clef un relatif échec puisque les ventes de l'album Destination Vegas sont un des plus mauvais scores du chanteur (150 000 exemplaires). Vie privée [modifier] Au-delà de sa vie d'artiste, il s'est investi, d'une part dans le sport automobile, souvent associé à Henri Chemin (Rallye de Monte-Carlo en 1967) sur Ford Mustang et à René Metge (Paris-Dakar en 2001) et un certain nombre de rallye-raids au Maroc, en Tunisie, etc., ainsi qu'au Star Racing Team sur Simca 1000 rallye avec Eddie Vartan. D'autre part, durant sa période biker, il fut le président d'un club parisien de Harley Davidson et fit une randonnée moto en Amérique du Nord dans la vallée de la mort en 1974. Hallyday divorce de Sylvie Vartan le 4 novembre 1980. Avec Sylvie il a un garçon qu'ils appelleront David. Un an après, il se marie avec un mannequin nommée Babeth Etienne, le 1er décembre 1981 à Los Angeles. Le mariage ne dure que deux mois et deux jours. En 1982, il devient le compagnon de l'actrice française Nathalie Baye, avec laquelle il aura une fille, Laura Smet née le 15 novembre 1983, elle-même comédienne. Le couple se sépare en 1986. Il se marie avec Adeline Blondieau, la fille de son copain chanteur Long Chris, en 1990 pour divorcer en 1992. Il l'épouse une seconde fois à Las Vegas et le couple divorce à nouveau deux ans plus tard. En 1996, il se marie avec Laeticia Boudou née le 18 mars 1975. Ils adoptent en 2005 une enfant d'origine vietnamienne, qu'ils prénomment Jade, née le 3 août 2004. Nationalité [modifier] Au tout début de sa carrière, il se fait passer pour un chanteur américain ou d'origine américaine[9]. Le père belge de Johnny Hallyday était séparé de son épouse, mais encore marié quand il eut une relation avec la française Huguette dont il est né. Il prendra la nationalité de sa mère française [10]. Il a déposé en novembre 2005 une demande pour acquérir la nationalité belge. En octobre 2006 cependant, l'office des Étrangers remet à la commission des naturalisations un avis négatif en raison de son manque d'attaches avec la Belgique et du fait qu'il ne peut justifier de résidence dans le pays depuis au moins trois ans. La commission n'est pas liée par cet avis et peut proposer la naturalisation à la Chambre des Représentants, qui tranchera (31 décembre 2006). La réforme de la nationalité belge en cours ne lui ferait pas forcément perdre sa nationalité française. Pour cela, il devrait demander la libération de l'allégeance française, qui devrait lui être octroyée sans encombres, dès lors que la nationalité belge est acquise. En décembre 2006, L'Express annonce que le chanteur envisage de s'installer à Gstaad, station de ski huppée du canton de Berne, en Suisse, pour expatriation fiscale et parce que sa belle-famille possède notamment un restaurant connu, le Chlosterli. Son fils David est déjà résident à Genève. Sa demande de résidence en Suisse (pour un forfait aux alentours de 300 000 CHF) provoque une réaction politique intense. Nicolas Sarkozy demande que la fiscalité soit revue et Ségolène Royal précise que si la gauche gagne en 2007 « les baisses d'impôts pour les plus riches seront annulées ». Les grands de la variété [modifier] En 1968 dans le film À tout casser, dont il chante le titre phare, on entend aussi la guitare de Jimmy Page (le futur guitariste de Led Zeppelin). Lors de son passage au Palais des sports de Paris en 1969, il est entouré du guitariste Mick Jones et du batteur Tommy Brown, alors que Jean-Claude Vannier dirige un orchestre de 17 musiciens. En 1971, il se produit au Palais des Sports de Paris du 21 septembre au 14 octobre, devant plus de 165 000 spectateurs. À ses côtés sur la scène Michel Polnareff l'accompagne au piano. En 1979, c'est le chanteur Gilbert Montagné qui, également au piano, joue avec lui sur la scène du Pavillon de Paris, alors que son fils David, 14 ans à l'époque, le rejoint sur scène à la batterie le temps d'une chanson. Le guitariste Norbert "Nono" Krief jouera avec lui pendant une dizaine d'année comme soliste dans les années 90 après la séparation de Trust. Parallèlement, il profite aussi des ambiances et des arrangeurs des studios américains de Nashville (1963) et de Memphis (1975). Johnny Hallyday fera de nombreux duos : pas seulement avec son épouse Sylvie Vartan, mais aussi avec la chanteuse anglaise Carmel (1986), Lionel Richie, Lara Fabian, Florent Pagny, Jean-Jacques Goldman et Pascal Obispo (1998), Michel Sardou, Paul Personne, Jean-Louis Aubert, Sonia Lacen, Patrick Bruel et l'humoriste Laurent Gerra, France Gall (2000), Marc Lavoineet aussi le chanteur renaud, Florent Pagny, De Palmas et Jenifer (2003), Isabelle Boulay (2004), ainsi qu'avec les artistes ayant participé comme lui, en 1989, à la tournée des enfoirés, comme Véronique Sanson ou son copain de toujours Eddy Mitchell. À noter aussi des duos pour des émissions de télévision avec des artistes comme Sammy Davis Jr ou Liza Minnelli. En 1996, à Las Vegas, c'est Paul Anka qui le rejoint sur scène pour une interprétation surprise de My Way. Enfin, il sait attirer des compositeurs et paroliers de renom : Michel Mallory (La Musique que j'aime), Philippe Labro (Jésus-Christ est un hippie, Mon Amérique à moi), Long Chris (Je suis né dans la rue), Mort Shuman (Dans un an et un jour), Patrick Bruel (Et puis je sais), Michel Berger (Rock'N Roll attitudes), Jean-Jacques Goldman (album Gang), Pascal Obispo (en 1997 avec l'album Ce que je sais), Zazie (Allumer le feu, La Paix), Catherine Lara (Tous ensemble). En 1991, il choisit pour son album Ça ne change pas un homme de faire appel à des signatures aussi différentes que celles de Art Mengo, les Américains Jon Bon Jovi et Tony Joe White, ainsi qu'à Étienne Roda-Gil, entre autres. En 2000, il renouvelle une expérience similaire pour son album Sang pour sang, entièrement composé par son fils David, avec des paroliers aussi surprenants que Françoise Sagan, Vincent Ravalec ou le chanteur Miossec. Son album de 2002 À la vie à la mort ajoute à cette longue liste les noms de De Palmas, l'écrivain Marie Nimier, Marc Lavoine et Maxime Le Forestier. Il enregistre aussi une nouvelle version du conte Emilie Jolie avec Philippe Chatel en 1997. Concerts [modifier] Johnny Hallyday a multiplié les concerts en France et battu des records d'affluence avec par exemple plus d'un million de spectateurs lors des tournées 2000, 2003 et 2006. De l'Alhambra en 1960 où il fait la première partie du spectacle de l'humoriste Raymond Devos, au Parc des Princes (1993 et 2003), il fera toutes les salles parisiennes : l'Olympia (1961-62, 1964 à 1967, 1973, 2000, 2006), le Palais des sports (1961, 1967, 1969, 1971, 1976 et 1982, 2006), le Pavillon de Paris (pantin) (1979), le Zénith (quatre mois d'affilé en 1984-85, 2006), Bercy (1987, 1990, 1992, 1995, 2003, 2006 & 2007), en passant par la petite salle La Cigale (1994, 2006) ainsi que le Stade de France (1998). L'un de ses spectacles majeurs reste le concert gratuit réalisé au pied de la Tour Eiffel le 10 juin 2000, devant plus de 800 000 personnes et 10 000 000 de téléspectateurs, si l'on excepte celui du Stade de France où l'une des trois soirées, chacune devant 80 000 spectateurs payants, avait dû être annulée et reportée, juste avant l'entrée en scène du chanteur, pour cause de pluie torrentielle (4 septembre 1998). Ses prestations sur le France (1962) et le porte-avions Foch (1979) restent aussi de grands moments. On peut également citer le concert exceptionnel qu'il a donné le 21 mars 1969 au Golf Drouot pour les membres de son fan club, celui du 15 juin 1973 fait à l'Olympia pour aider Bruno Coquatrix, son directeur, à renflouer sa trésorerie, ainsi que les concerts gratuits donnés au Zénith de Paris les 29 et 30 août 1998 en l'honneur des membres de son fan club (en guise de répétition du méga-concert du Stade de France quelques jours plus tard). Audiovisuel [modifier] C'est le 30 décembre 1959 que l'on peut l'entendre pour la 1re fois à la radio dans l'émission Paris cocktail. La télévision le fait connaître au grand public lors de l'émission L'École des vedettes d'Aimée Mortimer où le jeune Hallyday est parrainé par Line Renaud, le 18 avril 1960. Il fait ensuite les grandes heures des émissions pour jeunes comme Âge tendre et tête de bois d'Albert Raisner dans les années 1960, puis de nombreuses émissions de Maritie et Gilbert Carpentier dans les années 1970 (N°1 Johnny Hallyday, Top à Johnny). On le voit aux Enfants du rock en 1984. De nombreux reportages lui sont consacrés, notamment à l'occasion de ses concerts (par exemple, sur le porte-avions Foch, présenté par Yves Mourousi). Il fait plusieurs spectacles télévisés et apparaît en vedette dans les émissions comme Frequenstar ou 100% Johnny chez Laurent Boyer, et Champs-Élysées ou Vivement dimanche chez Michel Drucker. Il est l'invité spécial d'émissions dédiées à ses amis. Il parraine quelques émissions : la Star Academy dès le début de ce programme, 500 choristes (janvier 2006) ou La Fête de la chanson française sur France 2 de Daniela Lumbroso, en 2005. Dans le domaine de la fiction télévisée, il devient acteur principal dans la série David Lansky (1989) et apparaît dans un épisode du Commissaire Moulin (2005). Il chante le générique de la série Les Chevaliers du ciel (1967 et 1988). Enfin, il a, depuis le début de l'émission ou presque, sa marionnette dans Les Guignols de l'info. Dans les années 1960 et 1970, l'émission de radio Salut les copains, relayé par le mensuel du même nom, a construit et entretenu la légende de l'idole nationale. Cela a pourtant mal commencé. En avril 1960 en musique, Lucien Morisse, alors responsable de la programmation musicale de Europe 1 (Alors Europe N°1) et animateur de l'émission Le Discobole, casse en direct son premier disque en déclarant à l'antenne selon Arlette TABART Secrétaire général à la Sacem : "Très vite, j'ai commencé à réaliser son émission "Le Discobol", avec Jean Peigné. C'est là qu'il a cassé le disque de Johnny en s'exclamant à l'antenne: "Voilà un disque que vous entendez pour la première et la dernière fois!". C'est l'une des rares fois où l'on s'est engueulés. C'était en fait une provocation de sa part!".voir Sacem L'été 2006, Johnny Hallyday fait l'objet d'une série radiophonique diffusée sur les radios francophones publiques (France Inter, Radio Suisse Romande, Radio Canada et RTBF). Réalisées par Pierre Philippe Cadert et Patrick De Rham, ces huit heures d'émissions intitulées Appelez-moi Johnny proposent une vision historique et analytique du phénomène Hallyday. La télévision diffuse en direct, plusieurs de ses concerts événements : le 10 juin 2000 à la tour Eiffel (10 000 000 de téléspectateurs), le 15 juin 2003, au parc des Princes, le jour de ses 60 ans et le concert du Flashback Tour à Bercy le 30 septembre 2006. Justice [modifier] Principalement en début de carrière, quelques rixes et l'amour de la vitesse lui vaudront des démêlés avec la justice. En 1975, le fisc exige le remboursement de cent millions de francs d'arriérés, ce qu'il ne finira toutefois de rembourser que dans les années 1990. En 1998, il avoue, après coup, avoir été consommateur de cocaïne[11], mais n'est pas poursuivi. La même année, il poursuit en diffamation Le Parisien. Ce dernier a publié un article expliquant qu'il avait chanté en play back au stade de France où il venait de triompher. Il obtiendra des dommages et intérêts. Plus récemment, il a été mis en cause dans une affaire de viol à l'encontre d'une hôtesse, présente avec lui sur son yacht en avril 2001. Cette affaire s'est close par un non-lieu, cinq ans plus tard (avril 2006), après un non-lieu rendu à Nice en première instance (janvier 2006) et confirmé en appel. Le tribunal correctionnel de Nice a condamné l'hôtesse à six mois de prison avec sursis pour faux et usage de faux ainsi que pour tentative d'extorsion de fonds ; les deux médecins ayant fourni les faux certificats médicaux ont été condamnés chacun à 4 000 euros d'amende et 4 mois de prison avec sursis. Marie-Christine Vo, l'hôtesse, a l'intention de faire appel du jugement. En 2003, il s'estime à nouveau visé par un article du Parisien. Il est actionnaire minoritaire de la boîte de nuit Amnésia, ouverte par son beau-père, M. Boudou, au pied de la tour Montparnasse à Paris et dont l'article en cause souligne qu'elle témoigne d'un montage mafieux, avec un financement opaque et des actionnaires non identifiés. Il est débouté en mars 2004 de sa demande de dédommagement pour diffamation, mais son beau-père et son épouse Laeticia obtiennent réparation. Enfin, il est entré depuis 2004 en conflit avec sa maison de disque Universal Music à qui il reproche de l'exploiter. Il demande la restitution des bandes originales de ses chansons (masters) afin de les utiliser lui-même en toute propriété. Après lui avoir donné raison (Prud'homme en août 2004), la justice a infirmé la décision (arrêt de la Cour d'appel du 12 avril 2005). La cour de Cassation a décidé en faveur d'Universal le 20 décembre 2006. Il a ensuite signé avec la maison de disques Warner. Politique [modifier] Lors de la campagne élection présidentielle française de 1988, qui voit s'affronter au deuxième tour Jacques Chirac et François Mitterrand, Johnny Hallyday accepte avec d'autres célébrités, de participer à une campagne de publicité dans la presse en faveur du candidat du RPR. Sur l'air de sa chanson Tennessee, il chante même « On a tous quelque chose en nous de Jacques Chirac ». Devenu président de la République en 1995, Jacques Chirac lui remet la médaille de Chevalier de la légion d'honneur en 1997. En 2005, lors de la campagne du référendum sur la Constitution européenne, à la demande de Jacques Chirac, Hallyday prend publiquement position en faveur du « oui ». Son intervention, le 3 mai 2005, au micro de France Info suscite la moquerie dans le camp du « non ». Ses détracteurs voient dans ses réponses un manque de connaissance en géographie et en politique: « Si le "non" l'emporte, il y aura plein de gens qui quitteront la France. On ne peut pas, nous Français, rester en dehors de l'Europe. Ce serait faire marche arrière, ce ne serait pas bien. Je me sens européen, je suis bien partout en Europe : en Italie, en France, en Espagne, au Maroc. » Le Maroc ne faisant pas partie de l'Union européenne. Dans le contexte de la campagne pour l'élection présidentielle française de 2007, Johnny Hallyday apparaît comme un fervent partisan du candidat de l'UMP, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur. Ses différentes prises de position en faveur de Sarkozy lui valent quelques critiques dans les médias et dans le monde du spectacle, notamment celles de son ami Renaud, chanteur connu pour son engagement à gauche. Plus récemment, Johnny Hallyday a déclaré que s'il a voté pour Nicolas Sarkozy, c'est plus par attachement pour l'homme que par conviction politique : « Nicolas est quelqu'un qui aime ses amis avant tout. Je me suis engagé pour un homme, pas pour un parti. Sarkozy aurait été de gauche, j'aurais voté Sarkozy. »[12] A la fin de l'année 2006, son évasion fiscale en Suisse fait scandale. « Il est clair que cette polémique a été lancée par la gauche » rétorque le chanteur, qui en profite pour relater le soutien qui lui est apporté par Nicolas Sarkozy : « Il m'a dit : "Écoute Coco, t'avais envie de le faire, tu l'as fait, t'as bien fait" »[13]. Les intentions du chanteur semblent néanmoins réellement pécuniaires plus que sentimentales, son épouse ayant déclaré suite à l’élection présidentielle qu'il allait rentrer en France du fait des mesures fiscales que pourrait prendre le nouveau président Nicolas Sarkozy[réf. nécessaire]. Les principaux tubes par décennie [modifier] * Années 1960 : Souvenirs, souvenirs, Pas cette chanson, L'idole des jeunes, let's Twist Again (reprise de Chubby Checker), Elle est terrible, Le Pénitencier, reprise du traditionnel House of the Rising Sun repopularisé par Bob Dylan (version folk) et par The Animals (version pop), Noir c'est noir (reprise de Black is Black de Los Bravos), Retiens la nuit, Aussi dur que du bois (reprise de Knock on Wood par Eddie Floyd), Cheveux longs idées courtes (réponse à une chanson d'Antoine), Les Bras en croix, Da dou ron ron (reprise de Da doo ron ron de The Crystals), Hey Joe (reprise de Jimi Hendrix), Pour moi la vie va commencer, Quand revient la nuit, (reprise de Mr. Lonely de Bobby Vinton), Je suis né dans la rue, Voyage au pays des vivants, Que je t'aime. * Années 1970 : Le Bon Temps du rock'n'roll (reprise de Old Time Rock & Roll de Bob Seger), J'ai oublié de vivre, Gabrielle, Requiem pour un fou, La musique que j'aime, Oh! ma jolie Sarah, Jésus Christ, J'ai un problème, Hey, Lovely Lady, La Fille de l'été dernier, Derrière l'amour, Elle m'oublie, Ma gueule, Fils de personne (reprise de Fortunate Son de Creedence Clearwater Revival), La terre promise, Je t'aime, je t'aime, je 'aime, Poème sur la 7e * Années 1980 : Cadillac, Laura (pour sa fille Laura Smet), Je te promets, J'oublierai ton nom (en duo avec Carmel), Je t'attends, L'Envie, Quelque chose de Tennessee (en référence à Tennessee Williams), Le Chanteur abandonné, Mirador, Mon P'tit Loup, Rock'n roll attitude, Le survivant, Carte postale d'Alabama * Années 1990 : Vivre pour le meilleur, Sang pour sang, Allumer le feu, Diego..., Un jour viendra, Je serai là, Comme un roc (reprise de Like a Rock de Bob Seger), I wanna make love to you, Ca ne change pas un homme, Ne m'oublie pas, "J'la croise tous les matins" * Années 2000 : La Paix, La Loi du silence, Mon plus beau Noël, Ma religion dans son regard, Marie, Tous ensemble, L'instinct, Je n'ai jamais pleuré, La quête (reprise de Jacques Brel), "Blueberry Hill" En Duo avec Chris Isaak, "Always", "Chavirer les Foules"... Filmographie sélective [modifier] * Les Diaboliques de Henri-Georges Clouzot (1955), avec Simone Signoret, Véra Clouzot, Paul Meurisse et Charles Vanel * D'où viens-tu Johnny ? de Noël Howard (1963), avec Pierre Barouh, Fernand Sardou, Jean-Jacques Debout, Henri Vilbert * Cherchez l'idole de Michel Boisrond (1964), avec Charles Aznavour, Dany Saval, Mylène Demongeot… * À tout casser de John Berry (1967), avec Eddie Constantine, Catherine Allégret et Michel Serrault * Le Spécialiste de Sergio Corbucci (1969), avec Sylvie Fennec et Françoise Fabian * Five plus One de Guy Job (1970). Concert de Hallyday et des Rolling Stones. * Point de chute de Robert Hossein (1970), avec Robert Hossein et Pascale Rivault * L'Aventure c'est l'aventure, de Claude Lelouch (1972), avec Lino Ventura , Jacques Brel , Charles Denner, Charles Gérard, Aldo Maccione, Nicole Courcel et Jean-Louis Bunuel * Malpertuis, de Harry Kümel (1972), (très brève apparition en matelot en tant que figurant) * L'Animal de Claude Zidi (1977), avec Jean-Paul Belmondo et Raquel Welch * Le jour se lève et les conneries commencent de Claude Mulot (1980) * Détective de Jean-Luc Godard (1984), avec Claude Brasseur et Nathalie Baye. * Conseil de famille de Costa-Gavras (1985), avec Fanny Ardant, Fabrice Luchini et Guy Marchand * Terminus de Pierre-William Glenn (1987), avec Karen Allen et Julie Glenn * Le Gang des limousines de Hervé Palud (1989) * Le Triangle de fer d'Eric Weston (1990). * La Gamine d'Hervé Palud (1991), avec Jean-François Stévenin et Maïwenn Le Besco * Paparazzi de Alain Berbérian (1998), avec Patrick Timsit, Vincent Lindon, Catherine Frot… * Pourquoi pas moi ? de Stéphane Giusti (1999), avec Amira Casar, Julie Gayet, Bruno Putzulu, Marie-France Pisier * L'Homme du train de Patrice Leconte (2002), avec Jean Rochefort - Prix Jean Gabin * Wanted de Brad Mirman (2003), avec Gérard Depardieu, Renaud et Richard Bohringer * Les Rivières pourpres 2 de Olivier Dahan (2004), avec Jean Reno * Quartier VIP de Laurent Firode (2005), avec Jean-Claude Brialy, Pascal Légitimus, François Berléand * Jean-Philippe de Laurent Tuel (2006) avec Fabrice Luchini Récompenses [modifier] Six victoires de la musique, dont celle du meilleur spectacle trois années de suite, meilleur interprète masculin (1987) et meilleur album (Sang pour sang en 2000). Également en 2000, il reçoit un M6 Award d'Honneur, ainsi que celui du meilleur artiste masculin, tandis que son fils David reçoit la même distinction aux NRJ Music Awards. Prix Jean-Gabin pour son film L'Homme du train (2003). À signaler que l'année suivante, c'est sa fille Laura qui recevra le prix Romy Schneider, équivalent féminin du prix Jean Gabin. Il a été fait chevalier de la Légion d'honneur par le président Jacques Chirac en 1997. LCI.fr : Dans votre livre, vous décrivez la naissance de votre passion pour Johnny Hallyday, comme "un amour de teenager"... Jean-François Chenut, auteur : A l'époque, en 1966, c'est comme cela qu'on appelait les gamins comme moi. Je n'avais que 13 ans, lorsque ma mère m'a acheté mon premier 45 tours de Johnny Hallyday, Cheveux longs, idées courtes. Par la suite, je suis devenu un véritable fan, même si je ne me retrouve pas dans l'image caricaturale du fan véhiculée par les médias qui mettent en avant ce qu'il y a de plus excessif chez les mordus de la star, décrit par exemple comme des pâles copies de l'artiste, incapables d'avoir une vision critique sur son travail. Les fans de Johnny, issus de toutes les couches sociales, et d'âges différents, sont loin d'être des fanatiques. Ils sont la France, comme Johnny. LCI.fr : Fan, vous l'êtes devenu, trois ans plus tard, lors de la découverte de Johnny Hallyday sur scène, au Palais des Sports... J.-F. C. : Le 30 avril 1969. Johnny sur scène. C'est une lumière. Un flash. Je deviens fou. Johnny, c'est un homme à voir sur scène, impérativement. Avec ce spectacle phénoménal, on est loin des standards classiques de la variété traditionnelle. Le show est plein d'attractions, de danseurs, avec même, à un certain moment, un match de boxe. Avec ce concert, Johnny Hallyday a prouvé qu'on pouvait faire aussi bien, voire mieux que les Américains, pourtant réputés pour leur sens du spectacle. Par la suite, il mettra un point d'honneur à faire toujours plus haut et surtout, toujours différent. LCI.fr : Ce soir-là, "le chanteur et son public m'ont quelque part violé", dites-vous... Qu'est-ce à dire? J.-F. C. : Il faut se remettre dans le contexte de l'époque, où la communication n'est pas omniprésente comme maintenant. J'ai 16 ans. Je n'ai jamais vu un show de ma vie. J'ai demandé la permission à mes parents. La ferveur du public est palpable, quand arrive sur scène un dieu blond, tout de noir vêtu, une guitare blanche en bandoulière. Son charisme est tel que vous tombez immédiatement sous son emprise. Vous êtes entrainé par cette folie. Il joue du blues rock, très physique, d'une manière qui passe par le corps. Quand Johnny interprète Que je t'aime, couché sur scène et ruisselant, en 69, personne n'a jamais vu cela. Johnny est avant tout un grand interprète, un acteur. Il entretient une relation fusionnelle avec son public qui ne s'est jamais démentie avec le temps. LCI.fr : Dites donc, c'est vachement charnel et torride, tout ça... J.-F. C. : Je vous rassure, si je suis un grand admirateur de Johnny depuis 40 ans, je mêne une vie tout à fait normale, avec ma femme et mes enfants. Je me consacre à ma passion chaque fois que je peux. J'ai la chance d'avoir pu y sacrifier, dans mes loisirs, mais aussi dans le cadre de mes activités professionnelles, en tant que publicitaire. Et puis, ma famille est très compréhensive. Même si au début, mes beaux-parents ont été un peu surpris... LCI.fr : Dès 1969, vous vous immergez donc totalement dans l'univers de Johnny Hallyday. En quoi cela consiste-t-il? J.-F. C. : A partir de ce moment, j'ai décidé qu'il n'y aurait pas une chanson, pas un disque, pas une apparition télé qui allaient m'échapper. J'ai commencé à accumuler toutes les informations sur Johnny dans des press-books dont mon livre est le fruit. J'ai collectionné tous ses disques et j'ai essayé d'aller voir le maximum de concerts, en tout 93, jusqu'à présent. Depuis, j'organise aussi des virées en concerts pour des amis. Pour eux, je suis devenu le G. O. des spectacles de Johnny. LCI.fr : Qu'a-t-il donc de si spécial, à vos yeux, Johnny Hallyday? J.-F. C. : Cela fait 50 ans qu'il est au sommet. Sa longévité est exceptionnelle. Johnny, c'est une voix, un interprète extraordinaire. Avec le temps, il a pris de la maturité et a su se renouveler. Comme il ne compose pas lui-même, il s'entoure toujours de collaborateurs différents, ce qui lui permet de proposer des choses différentes. Et surtout, c'est une star, même si le terme est galvaudé, à l'heure actuelle. Sa présence est telle que, lorsqu'il va quelque part, il se passe quelque chose. Un ami m'a raconté qu'un jour, assis à une table voisine de lui, dans une brasserie, il n'a pu détacher son regard de Johnny, tant la fascination qu'il exerce sur autrui est forte. Ce jour-là, mon copain n'a pas mangé. LCI.fr : Le nouvel album de Johnny Hallyday, Ça ne finira jamais, vient de sortir, cette semaine. L'avez-vous écouté? J.-F. C. : Oui et j'en pense beaucoup de bien. Il s'est associé à des personnes très intéressantes, notamment Francis Cabrel sur le titre Je m'arrête là. La balade Emily permet d'apprécier sa voix et toutes ses possibilités vocales. La production de l'album, aux tonalités modernes, est pêchue, dégageant une bonne énergie un peu brute. Bref, un mélange intéressant de jolies balades et de chansons taillées pour la scène. LCI.fr : En 2009, Johnny Hallyday entamera sa tournée d'adieu, avec, notamment, un passage au Stade de France, en mai. Pourtant, sa retraite, vous, vous n'y croyez pas trop... J.-F. C. : Lui-même ne veut pas entendre parler de ce mot. Pour ma part, l'arrêt complet, je n'y crois pas. Je comprends très bien qu'il ne veuille plus partir sur les routes, pendant des mois et séjourner dans des hôtels qu'il connaît par cœur. Certes, il ne fera plus de grandes tournées, mais il fera encore des concerts et des disques. Je ne le vois pas se priver du contact charnel avec son public. LCI.fr : Au bout de 40 ans, n'en avez-vous pas marre de cette adulation? J.-F. C. : Jamais de la vie. J'ai hâte d'aller au Stade de France. Je serai également de la partie pour quelques concerts en province. Johnny, ce sera jusqu'au bout. Découvrez, ici, le nouveau titre de Johnny Hallyday, Ca ne finira jamais.
Jean-Philippe Léo Smet est né le 15 juin 1943 à la cité Malesherbes à Paris de Huguette Clerc (1920-2007) et de Léon Smet[4] (1908 - 1989). Quelques mois plus tard, ses parents se séparent et l'enfant est recueilli par sa tante, Hélène Mar, sœur de Léon. Son père reconnaît l'enfant, mais cette reconnaissance est jugée non-valable, il est toujours marié à une autre femme et il n'a divorcé que plus tard. Dès 11 ans, l'enfant occupe la scène entre deux changements de costume de sa cousine Desta (fille d'Hélène) et son père de cœur et cousin puisque mari de Desta, l'artiste américain Lee Halliday [5], de son vrai nom Lee Ketcham, né en 1927. On lui trouve des petits rôles publicitaires et on le voit à Copenhague interprétant La Ballade de David Crockett. De retour à Paris en 1957 dans le quartier de la Trinité, il continue ses cours de chant et aussi d'art dramatique. C'est à cette époque qu'il assiste à la projection du film Amour frénétique (Loving you) mettant en vedette Elvis Presley. Débuts [modifier] Dès lors, il fréquente ce qui deviendra le lieu culte du rock français de l'époque : le Golf Drouot, où il fait des reprises et adaptations françaises du répertoire américain country et surtout d'Elvis Presley. C'est cependant sa participation à l'émission de radio Paris-Cocktail, à la fin de 1959, qui le fait remarquer. Il est engagé par Vogue. Son premier 45 tours, sous le nom de Johnny Hallyday (forgé à partir du pseudonyme de Lee Halliday, dont il modifie légèrement l'orthographe), sort le 14 mars 1960 avec une reprise d'une chanson de Dalida : T'aimer follement, suivi presque immédiatement de Souvenirs, souvenirs qui le propulsent en haut de l'affiche[Qui ?]. Hallyday occupe ensuite les scènes parisiennes et fait de grandes tournées en province, défrayant la chronique au passage. En particulier, ses premières tournées sont marquées par de nombreuses mini-émeutes et de multiples dégradations par ses admirateurs. On parle ainsi d'hystérie collective pour dépeindre l'ambiance de ses concerts.[réf. nécessaire] Les années 1960 [modifier] Johnny Hallyday est sacré « idole des jeunes » (du nom d'un de ses plus grands tubes), et devient le roi du rock (français) des années yéyé, soutenu en cela par le développement rapide de la presse pour jeunes, notamment Salut les copains. Le premier anniversaire de ce périodique est ainsi marqué par un concert à la Nation où 150 000 jeunes débordent les forces de l'ordre pour apercevoir leur idole. Il rencontre Sylvie Vartan et l'épouse en 1965. David Hallyday, leur fils, naît le 14 août 1966. Entre temps, il a effectué son service militaire à Offenbourg en Allemagne, et il le quitte avec le grade de sergent. Il lance en France les modes du twist et du madison. En 1966, il rencontre Noel Redding et Jimi Hendrix, qu'il contribue à faire connaître en les engageant dans sa tournée[6]. Plus tard, il lance de la même manière le groupe Ange dans sa tournée Johnny Circus en 1972. Une fois la vague yéyé passée, il s'adapte aux tendances, comme la mode hippie), la musique soul, le blues, la pop, et 1968 marque un retour - encore timide - au rock and roll, délaissé depuis 1964, - avec la chanson Cours plus vite, Charlie. Il répond aux provocations du chanteur Antoine qui veut le mettre en cage à Medrano (extrait de sa chanson Les Élucubrations) en adaptant la chanson de Ferre Grignard, qu'il a entendue à l'Olympia : My Crucified Jesus. Il s'agira d'un plagiat sur la demande de Johnnny - plagiat réalisé grâce à l'adaptation du texte par G.Thibaud, crédité sur la pochette du disque. La mélodie et le chant sont plagiés, mais la chanson devient rapidement un tube : « Si les mots suffisaient pour tout réaliser, je sais que dans une cage je serais enfermé, mais c'est une autre histoire que de m'y faire entrer, car il ne suffit pas d'avoir les cheveux longs… » (extrait du texte de Cheveux longs idées courtes). Johnny fait une tentative de suicide en septembre 1966, le jour où il doit se produire à la fête de l'Humanité, puis aborde sa période psychédélique, avant de revenir à une musique plus bluesy, sur des compositions originales, souvent signées par son guitariste Mick Jones (futur créateur du groupe Foreigner) et son batteur Tommy Brown ("À tout casser"[7], "Fumée", "Voyage au pays des vivants", "Je suis né dans la rue"). Les années soixante s'achèvent et Johnny Hallyday fête au Palais des Sports de Paris ses dix ans de carrière dans un show - avec danseurs, fakir et cracheurs de feu - [8]. Les années 1970-1979 [modifier] En 1970, il enregistre l'album Vie qui marque le début de la collaboration du journaliste Philippe Labro à l'écriture des chansons - l'écrivain Jacques Lanzmann, parolier de Jacques Dutronc - participe également à l'album. Vie est un album plus contestataire, qui parle d'écologie, ce qui est inhabituel chez Johnny Hallyday. Quant à la chanson Jésus-Christ qui clôt l'album, elle vaudra à Johnny Hallyday et Labro les foudres de l'église et la censure des télés et radios, pour avoir chanté que Jésus-Christ est un hippie. En 1971, il retrouve le palais des sports, accompagné chaque soir pour le medley rock’n’roll final par Michel Polnareff, alors que Nanette Workman assure les chœurs. Sortie de l'album Flagrant délit. Oh ! ma jolie Sarah et Fils de personne en sont les titres principalement connus. En 1973 : le 15 juin, il fête son 30e anniversaire. Il enregistre son premier duo avec Sylvie Vartan, sa femme, "J'ai un problème" et "Te tuer d'amour". Il part en tournée avec cette dernière entre juillet et septembre en France, en Espagne, en Italie et en Grèce. Cet année-là, sorti de l'album "Insolitudes" où on retrouve : Comme un corbeau blanc, Le feu et bien entendu La musique que j'aime. Le 28 juin 1974, en Suisse, au pénitencier de Bochuz, il réalise un autre rêve : chanter pour des prisonniers. La législation française lui ayant toujours refusé cette action. Il déclare à la fin du spectacle "s’il n’y avait pas eu le rock’n’roll, je serais sûrement parmi vous". Moment intense lors du départ du chanteur, tous les prisonniers l'accompagnent en chœur en frappant sur leurs barreaux. En 1975, enregistrement à Memphis (pas très loin de Graceland, la demeure du King) de la plupart des titres de l’album "Rock à Memphis" avec la joie d’avoir Jerry Lee Lewis lui-même sur la rythmique de "Qu’est ce que tu fais à l’école". À [[Nashville}}, Johnny Hallyday enregistre ce qui sera son succès de l’été : "Hey Lovely Lady". L'album sortira le 21 mai de cette année-là. on retrouve entre autre : Ma chérie c'est moi, 37ème étage, La fille de l’été dernier, Dégage ou encore Tutti frutti. Le 17 septembre, sortie de l’album : "La terre promise". En 1976, le 30 juin, sortie de l’album "Derrière l’amour". Titre : Joue pas de rock’n’roll pour moi, Requiem pour un fou (Numéro 1, 3 jours après sa sortie en single (45 tour)), Gabrielle ou encore Derrière l'amour. Quand Gabrielle sort en 45 tour, elle accroche toutes les radios et devient un titre majeur dans sa carrière. Il ne fera pratiquement plus de shows sans interpréter ce titre. Fin novembre, sortie de l’album "Hamlet". C’est l’album événement pour Johnny Hallyday, qui attendait cette rencontre avec Shakespeare depuis plus de 6 ans. Malgré le soutien de RTL, le disque fait un bide. Johnny abandonne l’idée d’en faire un opéra rock. Du 28 septembre au 30 octobre, il revient après 5 ans d’absence sur une grande scène parisienne. Le spectacle "Hallyday story" est une réussite. En 1977, sortie du 45 tour "Le cœur en deux". Sortie également de l'album "C'est la vie" avec "J'ai oublié de vivre…", énorme succès. En 1978, au mois de juin, sortie de l’album "Solitude à deux". L'album sera placé aussitôt en tête de tous les hit-parades avec un titre leader : "Elle m'oublie". Grâce à ce dernier, il reçoit le grand prix de la SACEM pour le tube de l’été 1978. On retrouve également "Salut Charlie", "Cet homme que voilà" et "La première pierre". En 1979, sorti en janvier de l'album "Hollywood" : "Le bon temps du rock'n'roll" est le titre le plus connu de cette album. Du 31 janvier au 24 mars, une tournée a lieu en France dans une douzaine de villes et se termine par Bruxelles. Le 29 septembre, devant la télévision, il présente un concert fantastique d’une heure sur le porte-avions Foch pour le plaisir des marins et des spectateurs. Il est accompagné des 120 premiers prix du conservatoire qui composent la fameuse musique de la Flotte. Du 18 octobre au 25 novembre, il se produit au Pavillon de Paris où il fête ses 20 ans de carrière. Pour la première fois, il interprète sur scène une nouvelle chanson, la très célèbre "Ma Gueule" composé par Gilles Thibault et Phillippe Bretonnière. Pour la dernière de ce spectacle, viennent le rejoindre sur scène Peter Frampton, Gilbert Montagné, Eddy Mitchell, Carlos, Mort Shuman, et Sylvie Vartan, sa femme. À la batterie sur "Rien que huit jours", une surprise attend Johnny Hallyday, c'est son fils David, qui a 13 ans. Les Années 1980-1989 [modifier] L'année 1980 démarre par une grande tournée en France, du 15 janvier au 27 mars, avec le spectacle du Pavillon de Paris. En juin, sortie de l'album : "À partir de maintenant" dont le titre phare annonce le divorce avec Sylvie. À noter sur cet album une reprise de "La poupée qui fait non" de Michel Polnareff et la création de "Je ne suis pas un héros" de Daniel Balavoine. Cette première version passera complètement inaperçue. Le 20 juillet, c'est la dernière rencontre sur scène du couple Johnny Hallyday et Sylvie Vartan à Orange. Le 15 octobre, il reçoit de la part de Philips 4 disques de platine pour le "Palais des sports 1976", "Derrière l’amour", "C’est la vie" et le "Pavillon de Paris 79". Fin janvier 1981, sortie d'un nouvel album "En pièces détachées". On retrouve sur cette album la chanson "Deux étrangers". Une nouvelle tournée en France a lieu du 2 février au 23 mars avec son nouveau groupe : le Night Rider Band. La tournée se termine par l’hippodrome de Pantin. L'album du 'live 81' sort dès avril 1981. En septembre 1981, sortie de "C’est pas facile". En février 1982, sortie de l'album "Quelque part un aigle". titres les plus connus : "Mon Amérique à moi" et "Montpellier". Johnny Hallyday effectue en Juillet une séance d'enregistrement au studio des dames pour l'album "La peur" qui sortira en Septembre. On retrouve comme titre "Le survivant", "La peur", "Cartes postales d’Alabama" et "Je suis victime de l'amour". En août : à Miami, musculation et préparatifs pour le spectacle du palais des sports. Du 14 septembre au 11 novembre, il est au palais des sports pour "Le survivant" un spectacle inspiré de Mad Max. Il dédiera la chanson "Il nous faudra parler d'amour un jour" extrait du dernier album à Nathalie Baye, sa deuxième compagne officielle. En novembre 1982, sortie de la première vidéo d'un spectacle de Johnny Hallyday. En 1983 : Sortie du double album "Palais des sports 1982" en janvier. Février : tournée en province du spectacle du palais des sports 82 "Le survivant". Septembre : sortie de l'album "Entre violence et violon". En 1983 toujours, décembre : sortie d'un mini album, "Johnny en VO", qui contient une version anglaise de "Vertige de l'amour" d'Alain Bashung. Le 10 mars 1984 à la télévision dans "Les enfants du rock à Nashville" (présenté par Antoine de Caunes), il interprète plusieurs chansons en duo : "Blue suede shoes" avec Carl Perkins, "That’s allright Mama" avec Les stray cats, "Polk Salad Annie" avec Tony Joe White, "If i were a carpenter" (Si j'étais un charpentier) avec Emmylou Harris. Du 25 octobre 1984 au 23 février 1985, il s'installe au Zénith à Paris pour un marathon de 4 mois. Son entrée en scène est grandiose : il arrive dans une main refermée en poing et qui s'ouvre au dessus du public. Dans ce spectacle, il interprète une très belle version de "Ne me quitte pas" qu'il dédie à Jacques Brel. Il aurait dû chanter cette chanson quelques années auparavant en 1979, mais il l'a reportée à cause du décès de Jacques Brel. Le 12 novembre, sort l'album live du Zénith. Dans une première version, il s'agit d'un faux live (répétitions avec applaudissements rajoutés). Puis quelque temps plus tard sortira le vrai 'live'. C'est au cours de ce Zénith 84 que Michel Berger et Johnny Hallyday décideront de travailler ensemble et que Michel écrira Le chanteur abandonné. Il invitera spécialement Sheila à venir chanter avec lui lors de ce Zénith "Mon pt'tit loup". Ce fut un triomphe dans la salle, si bien que lors du Zénith de Sheila, durant un mois, elle reprendra cette chanson. il existe un enregistrement studio de cette chanson par les deux chanteurs. C'est depuis ce temps que Sheila est surnommée la Johnny en jupons. Le 8 janvier 1985, il s'écroule sur scène, victime d'une syncope. Il entre à l'hôpital jusqu'au 12 janvier. Contre l'avis des médecins, il remonte sur scène pour finir ses concerts. Le 1er avril 1985, lui et Eddy se produisent ensemble au printemps de Bourges. Ils chantent ensemble plusieurs duos. Au mois d'avril, Johnny Hallyday travaille avec Michel Berger sur un nouvel album qui sortira le 26 mai. On retrouve sur cet album, dont les paroles et la musique ont été composées intégralement par Michel Berger : Le chanteur abandonné, Quelque chose de Tennessee, Rock'n'roll attitude, Aimer vivre et Pendue à mon cou. International [modifier] Bien qu'il ait peu de succès sur la scène internationale, on note toutefois que plusieurs de ses titres ont été enregistrés dans d'autres langues et ont été édités dans plusieurs pays : Russie, Japon, Italie, Allemagne, etc. Il s'est par ailleurs produit en concert notamment en Afrique (1968), au Canada (1969, 1975 et 2000), en Amérique du Sud (1974), en Belgique, à Monaco, en Suisse à chaque tournée, au Liban (2003), etc. Soulignons le concert unique donné à Las Vegas sur la scène de l'Aladin, en novembre 1996, devant 4 300 admirateurs français venus spécialement pour l'événement, avec à la clef un relatif échec puisque les ventes de l'album Destination Vegas sont un des plus mauvais scores du chanteur (150 000 exemplaires). Vie privée [modifier] Au-delà de sa vie d'artiste, il s'est investi, d'une part dans le sport automobile, souvent associé à Henri Chemin (Rallye de Monte-Carlo en 1967) sur Ford Mustang et à René Metge (Paris-Dakar en 2001) et un certain nombre de rallye-raids au Maroc, en Tunisie, etc., ainsi qu'au Star Racing Team sur Simca 1000 rallye avec Eddie Vartan. D'autre part, durant sa période biker, il fut le président d'un club parisien de Harley Davidson et fit une randonnée moto en Amérique du Nord dans la vallée de la mort en 1974. Hallyday divorce de Sylvie Vartan le 4 novembre 1980. Avec Sylvie il a un garçon qu'ils appelleront David. Un an après, il se marie avec un mannequin nommée Babeth Etienne, le 1er décembre 1981 à Los Angeles. Le mariage ne dure que deux mois et deux jours. En 1982, il devient le compagnon de l'actrice française Nathalie Baye, avec laquelle il aura une fille, Laura Smet née le 15 novembre 1983, elle-même comédienne. Le couple se sépare en 1986. Il se marie avec Adeline Blondieau, la fille de son copain chanteur Long Chris, en 1990 pour divorcer en 1992. Il l'épouse une seconde fois à Las Vegas et le couple divorce à nouveau deux ans plus tard. En 1996, il se marie avec Laeticia Boudou née le 18 mars 1975. Ils adoptent en 2005 une enfant d'origine vietnamienne, qu'ils prénomment Jade, née le 3 août 2004. Nationalité ........................... Au tout début de sa carrière, il se fait passer pour un chanteur américain ou d'origine américaine[9]. Le père belge de Johnny Hallyday était séparé de son épouse, mais encore marié quand il eut une relation avec la française Huguette dont il est né. Il prendra la nationalité de sa mère française [10]. Il a déposé en novembre 2005 une demande pour acquérir la nationalité belge. En octobre 2006 cependant, l'office des Étrangers remet à la commission des naturalisations un avis négatif en raison de son manque d'attaches avec la Belgique et du fait qu'il ne peut justifier de résidence dans le pays depuis au moins trois ans. La commission n'est pas liée par cet avis et peut proposer la naturalisation à la Chambre des Représentants, qui tranchera 31 décembre 2006). La réforme de la nationalité belge en cours ne lui ferait pas forcément perdre sa nationalité française. Pour cela, il devrait demander la libération de l'allégeance française, qui devrait lui être octroyée sans encombres, dès lors que la nationalité belge est acquise. En décembre 2006, L'Express annonce que le chanteur envisage de s'installer à Gstaad, station de ski huppée du canton de Berne, en Suisse, pour expatriation fiscale et parce que sa belle-famille possède notamment un restaurant connu, le Chlosterli. Son fils David est déjà résident à Genève. Sa demande de résidence en Suisse (pour un forfait aux alentours de 300 000 CHF) provoque une réaction politique intense. Nicolas Sarkozy demande que la fiscalité soit revue et Ségolène Royal précise que si la gauche gagne en 2007 « les baisses d'impôts pour les plus riches seront annulées ». Les grands de la variété ............................ En 1968 dans le film À tout casser, dont il chante le titre phare, on entend aussi la guitare de Jimmy Page (le futur guitariste de Led Zeppelin). Lors de son passage au Palais des sports de Paris en 1969, il est entouré du guitariste Mick Jones et du batteur Tommy Brown, alors que Jean-Claude Vannier dirige un orchestre de 17 musiciens. En 1971, il se produit au Palais des Sports de Paris du 21 septembre au 14 octobre, devant plus de 165 000 spectateurs. À ses côtés sur la scène Michel Polnareff l'accompagne au piano. En 1979, c'est le chanteur Gilbert Montagné qui, également au piano, joue avec lui sur la scène du Pavillon de Paris, alors que son fils David, 14 ans à l'époque, le rejoint sur scène à la batterie le temps d'une chanson. Le guitariste Norbert "Nono" Krief jouera avec lui pendant une dizaine d'année comme soliste dans les années 90 après la séparation de Trust. Parallèlement, il profite aussi des ambiances et des arrangeurs des studios américains de Nashville (1963) et de Memphis (1975). Johnny Hallyday fera de nombreux duos : pas seulement avec son épouse Sylvie Vartan, mais aussi avec la chanteuse anglaise Carmel (1986), Lionel Richie, Lara Fabian, Florent Pagny, Jean-Jacques Goldman et Pascal Obispo (1998), Michel Sardou, Paul Personne, Jean-Louis Aubert, Sonia Lacen, Patrick Bruel et l'humoriste Laurent Gerra, France Gall (2000), Marc Lavoineet aussi le chanteur renaud, Florent Pagny, De Palmas et Jenifer (2003), Isabelle Boulay (2004), ainsi qu'avec les artistes ayant participé comme lui, en 1989, à la tournée des enfoirés, comme Véronique Sanson ou son copain de toujours Eddy Mitchell. À noter aussi des duos pour des émissions de télévision avec des artistes comme Sammy Davis Jr ou Liza Minnelli. En 1996, à Las Vegas, c'est Paul Anka qui le rejoint sur scène pour une interprétation surprise de My Way. Enfin, il sait attirer des compositeurs et paroliers de renom : Michel Mallory (La Musique que j'aime), Philippe Labro (Jésus-Christ est un hippie, Mon Amérique à moi), Long Chris (Je suis né dans la rue), Mort Shuman (Dans un an et un jour), Patrick Bruel (Et puis je sais), Michel Berger (Rock'N Roll attitudes), Jean-Jacques Goldman (album Gang), Pascal Obispo (en 1997 avec l'album Ce que je sais), Zazie (Allumer le feu, La Paix), Catherine Lara (Tous ensemble). En 1991, il choisit pour son album Ça ne change pas un homme de faire appel à des signatures aussi différentes que celles de Art Mengo, les Américains Jon Bon Jovi et Tony Joe White, ainsi qu'à Étienne Roda-Gil, entre autres. En 2000, il renouvelle une expérience similaire pour son album Sang pour sang, entièrement composé par son fils David, avec des paroliers aussi surprenants que Françoise Sagan, Vincent Ravalec ou le chanteur Miossec. Son album de 2002 À la vie à la mort ajoute à cette longue liste les noms de De Palmas, l'écrivain Marie Nimier, Marc Lavoine et Maxime Le Forestier. Il enregistre aussi une nouvelle version du conte Emilie Jolie avec Philippe Chatel en 1997. Concerts Johnny Hallyday a multiplié les concerts en France et battu des records d'affluence avec par exemple plus d'un million de spectateurs lors des tournées 2000, 2003 et 2006. De l'Alhambra en 1960 où il fait la première partie du spectacle de l'humoriste Raymond Devos, au Parc des Princes (1993 et 2003), il fera toutes les salles parisiennes : l'Olympia (1961-62, 1964 à 1967, 1973, 2000, 2006), le Palais des sports (1961, 1967, 1969, 1971, 1976 et 1982, 2006), le Pavillon de Paris (pantin) (1979), le Zénith (quatre mois d'affilé en 1984-85, 2006), Bercy (1987, 1990, 1992, 1995, 2003, 2006 & 2007), en passant par la petite salle La Cigale (1994, 2006) ainsi que le Stade de France (1998). L'un de ses spectacles majeurs reste le concert gratuit réalisé au pied de la Tour Eiffel le 10 juin 2000, devant plus de 800 000 personnes et 10 000 000 de téléspectateurs, si l'on excepte celui du Stade de France où l'une des trois soirées, chacune devant 80 000 spectateurs payants, avait dû être annulée et reportée, juste avant l'entrée en scène du chanteur, pour cause de pluie torrentielle (4 septembre 1998). Ses prestations sur le France (1962) et le porte-avions Foch (1979) restent aussi de grands moments. On peut également citer le concert exceptionnel qu'il a donné le 21 mars 1969 au Golf Drouot pour les membres de son fan club, celui du 15 juin 1973 fait à l'Olympia pour aider Bruno Coquatrix, son directeur, à renflouer sa trésorerie, ainsi que les concerts gratuits donnés au Zénith de Paris les 29 et 30 août 1998 en l'honneur des membres de son fan club (en guise de répétition du méga-concert du Stade de France quelques jours plus tard). Audiovisuel C'est le 30 décembre 1959 que l'on peut l'entendre pour la 1re fois à la radio dans l'émission Paris cocktail. La télévision le fait connaître au grand public lors de l'émission L'École des vedettes d'Aimée Mortimer où le jeune Hallyday est parrainé par Line Renaud, le 18 avril 1960. Il fait ensuite les grandes heures des émissions pour jeunes comme Âge tendre et tête de bois d'Albert Raisner dans les années 1960, puis de nombreuses émissions de Maritie et Gilbert Carpentier dans les années 1970 (N°1 Johnny Hallyday, Top à Johnny). On le voit aux Enfants du rock en 1984. De nombreux reportages lui sont consacrés, notamment à l'occasion de ses concerts (par exemple, sur le porte-avions Foch, présenté par Yves Mourousi). Il fait plusieurs spectacles télévisés et apparaît en vedette dans les émissions comme Frequenstar ou 100% Johnny chez Laurent Boyer, et Champs-Élysées ou Vivement dimanche chez Michel Drucker. Il est l'invité spécial d'émissions dédiées à ses amis. Il parraine quelques émissions : la Star Academy dès le début de ce programme, 500 choristes (janvier 2006) ou La Fête de la chanson française sur France 2 de Daniela Lumbroso, en 2005. Dans le domaine de la fiction télévisée, il devient acteur principal dans la série David Lansky (1989) et apparaît dans un épisode du Commissaire Moulin (2005). Il chante le générique de la série Les Chevaliers du ciel (1967 et 1988). Enfin, il a, depuis le début de l'émission ou presque, sa marionnette dans Les Guignols de l'info. Dans les années 1960 et 1970, l'émission de radio Salut les copains, relayé par le mensuel du même nom, a construit et entretenu la légende de l'idole nationale. Cela a pourtant mal commencé. En avril 1960 en musique, Lucien Morisse, alors responsable de la programmation musicale de Europe 1 (Alors Europe N°1) et animateur de l'émission Le Discobole, casse en direct son premier disque en déclarant à l'antenne selon Arlette TABART Secrétaire général à la Sacem : "Très vite, j'ai commencé à réaliser son émission "Le Discobol", avec Jean Peigné. C'est là qu'il a cassé le disque de Johnny en s'exclamant à l'antenne: "Voilà un disque que vous entendez pour la première et la dernière fois!". C'est l'une des rares fois où l'on s'est engueulés. C'était en fait une provocation de sa part!".voir Sacem L'été 2006, Johnny Hallyday fait l'objet d'une série radiophonique diffusée sur les radios francophones publiques (France Inter, Radio Suisse Romande, Radio Canada et RTBF). Réalisées par Pierre Philippe Cadert et Patrick De Rham, ces huit heures d'émissions intitulées Appelez-moi Johnny proposent une vision historique et analytique du phénomène Hallyday. La télévision diffuse en direct, plusieurs de ses concerts événements : le 10 juin 2000 à la tour Eiffel (10 000 000 de téléspectateurs), le 15 juin 2003, au parc des Princes, le jour de ses 60 ans et le concert du Flashback Tour à Bercy le 30 septembre 2006. Justice Principalement en début de carrière, quelques rixes et l'amour de la vitesse lui vaudront des démêlés avec la justice. En 1975, le fisc exige le remboursement de cent millions de francs d'arriérés, ce qu'il ne finira toutefois de rembourser que dans les années 1990. En 1998, il avoue, après coup, avoir été consommateur de cocaïne[11], mais n'est pas poursuivi. La même année, il poursuit en diffamation Le Parisien. Ce dernier a publié un article expliquant qu'il avait chanté en play back au stade de France où il venait de triompher. Il obtiendra des dommages et intérêts. Plus récemment, il a été mis en cause dans une affaire de viol à l'encontre d'une hôtesse, présente avec lui sur son yacht en avril 2001. Cette affaire s'est close par un non-lieu, cinq ans plus tard (avril 2006), après un non-lieu rendu à Nice en première instance (janvier 2006) et confirmé en appel. Le tribunal correctionnel de Nice a condamné l'hôtesse à six mois de prison avec sursis pour faux et usage de faux ainsi que pour tentative d'extorsion de fonds ; les deux médecins ayant fourni les faux certificats médicaux ont été condamnés chacun à 4 000 euros d'amende et 4 mois de prison avec sursis. Marie-Christine Vo, l'hôtesse, a l'intention de faire appel du jugement. En 2003, il s'estime à nouveau visé par un article du Parisien. Il est actionnaire minoritaire de la boîte de nuit Amnésia, ouverte par son beau-père, M. Boudou, au pied de la tour Montparnasse à Paris et dont l'article en cause souligne qu'elle témoigne d'un montage mafieux, avec un financement opaque et des actionnaires non identifiés. Il est débouté en mars 2004 de sa demande de dédommagement pour diffamation, mais son beau-père et son épouse Laeticia obtiennent réparation. Enfin, il est entré depuis 2004 en conflit avec sa maison de disque Universal Music à qui il reproche de l'exploiter. Il demande la restitution des bandes originales de ses chansons (masters) afin de les utiliser lui-même en toute propriété. Après lui avoir donné raison (Prud'homme en août 2004), la justice a infirmé la décision (arrêt de la Cour d'appel du 12 avril 2005). La cour de Cassation a décidé en faveur d'Universal le 20 décembre 2006. Il a ensuite signé avec la maison de disques Warner.