Résultats de recherche : thevenin

 
  •  
    1 min 14

    HUMAINS - bande-annonce

    Date de sortie : 22 Avril 2009 . Réalisé par Jacques-Olivier Molon, Pierre-Olivier Thévenin Avec Sara Forestier, Lorànt Deutsch, Dominique Pinon, Philippe Nahon Lorsque vous prenez le métro le matin, n'avez-vous jamais l'impression de croiser des êtres étranges aux physiques bien singuliers ? Sommes nous vraiment la seule espèce humaine sur Terre, la seule espèce a avoir survécu à des millions d'années d'évolution ? Le professeur Schneider et son fils partent dans le Lötschental dans les Alpes suisses enquêter sur une découverte scientifique qui pourrait remettre en question toute la filiation de l'espèce humaine. Ils sont accompagnés d'une jeune paléontologue, chouchoute du professeur. Une famille de touristes (Gildas, sa fille et sa nouvelle femme), venus voir le carnaval du Lötschental et ses fameux Tchagattas, se retrouvent par hasard avec eux. Le voyage prendra une tournure inattendue...

    lafabriquedefilms

     565
     2 ans
     0
     
     
     
  •  
    1 min 43

    reportage 1ere république des blogs Lyon

    Reportage sur la premiére république des blogs à Lyon organisée par Romain Blachier et Quentin Thévenon

    romainblachier

     125
     4 ans
     0
     
     
     
  •  
    1 min 27

    Tadashi Agi, Shu Okimoto, et Anne-Sophie Thévenon * Les gouttes de dieu *

    Sam de la librairie komikku présente "Les gouttes de dieu" de Tadashi Agi, Shu Okimoto, et Anne-Sophie Thévenon

    auteurs-tv

     1 198
     3 ans
     0
     
     
     
  •  
    3 min 33
     47
     1 an
     0
     
     
     
  •  
    2 min 40
     55
     1 an
     0
     
     
     
  •  
    5 min 59
     172
     1 an
     0
     
     
     
  •  
    10 min 38
     
     
  •  
    6 min 03
     
     
  •  
    8 min 56
     
     
  •  
    5 min 05

    Such A Special Time (It's Xmas Tonight)

    Download for free : soundcloud.com/​3rd-side-records/​such-a-special-time-its-xmas-tonight Thanks to Alice Lewis, Alizée, Bobmo, Da Brasilians, Tahiti Boy, Chab, Cocosuma, Hugh Coltman, Romain Corvez, Chicken Cottage, Fred Deces, DVNO, Sylvain Fetis, Flairs, Bertrand Fresel, Das Glow, Annabelle Hettmann, Hollysiz, Stephane Ichaï, Jackson, Antoine Jamaica, Guillaume Jaoul, Mike Ladd, Jerome Laperruque, Teki Latex, Loane, Raphael et Julien de Marmont, Mellow, Microbes Studios, Paul Morisot, Johane Myran, Para One, Ornette, Samy Osta, Fred Pallem, Adrien Pallot, Juliette Paquereau, Didier Perrin, DJ Pone, Thomas de Pourquery, Santa, Johanna Seban, Raphaël Seguinier, Surkin, Tacteel, Jean Thevenin, Mina Tindle, Remito Valdes, Thibault Vinçon, Saul Williams Music by Tahiti Boy, words by Tahiti Boy, Mike Ladd & Teki Latex, arrangements by Fred Pallem, recorded and mixed by Bertrand Fresel assisted by Fred Deces and Guillaume Jaoul Video by Nicolas Sztanke & Adrien Alleaume, color editing by Jean Thevenin

    DavidBoy

     5 486
     1 an
     1
     
     
     
  •  
    37 sec

    FRANÇOISE DOLTO, LE DÉSIR DE VIVRE - LUNDI 20 OCTOBRE 2008 20:50

    FRANÇOISE DOLTO, LE DÉSIR DE VIVRE - LUNDI 20 OCTOBRE 2008 20:50 : Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, Claude, fils de résistants communistes dont la mère est morte à Auschwitz, et Ben, enfant d'une prostituée et d'un truand juif affrontent, avec Françoise Dolto, les démons qui les hantent. Ils se rencontrent grâce à elle, deviennent amis, vivent ensemble une aventure exceptionnelle, puis se séparent pour connaître des trajectoires opposées. Nous assistons à travers ces deux cas traités, mais aussi ceux d'autres enfants en grande difficulté, au travail quotidien d'une femme médecin exceptionnelle, inventrice d'une discipline : la psychanalyse pour enfants. - Réalisé par Serge Le Péron Montage : Janice Jones Scénario : Frédérique Moreau et Serge Le Péron Musique : Bruno Alexiu, Les Films du Worso, Première Music Group, Jean Drejac, Hubert Giraud et Première Music Group Costumes : Annie Thiellement Décors : Olivier Radot Directeur de la photographie Laurent Brunet Avec : Josiane Balasko (Françoise Dolto), Maxime Berger (Claude), Milan Argaud (Ben), Jean-Michel Vovk (Maurice), Georges Siatidis (Tom), Chantal Banlier (Madeleine), Philippe Laudenbach (Rutène), Cecile Vangrieken (Tante Renée), Muriel Jacobs (Colette), Olivia Auclair (La surveillante), Paul Barge (Boris), Hanna Bardos-Feltoronyi (Marguerite), Jean-Claude Roy (Le gardien Trousseau), Corentin Bernard (Claude - jeune homme), Jean-Pierre Valère (Professeur Mignard), Gaëlle Marras (Infirmière Salpêtrière), Agnès Calvache (Infirmière Salpêtrière), Caroline Veyt (La mère de Josette), Renaud Rutten (Le directeur de la maison de redressement), Pierre Lekeux (Le médecin de la maison de redressement), Catherine Bary (Madame Marette), Isablle de Hertogh (La patronne de la lingerie), Erico Salamone (Gilbert), Marcel Dossogne (Raymond Thévenin RTF), Charlotte Deschamps (Micheline), Nicolas Legrain (Yves), Justine Venet (Arlette), Adeline Dieudonné (Lise), Liam Duvivier (Chef de bande square Carpeaux), Michel Angely (Premier convive à la ferme), Esther Aflalo (La convive), Patrick Poecks (Deuxième convive à la ferme), Annaelle Chaudagne (Françoise - enfant), Walter Froger (Jacques le petit frère), Cléry Khédir (Le fils aîné de Françoise), Charles Debing (Le fils cadet de Françoise), Camilla Sandrin (La fille de Françoise), Alexia Rodriguez (La fille de Jenny), Romain Van Doren (Titi), Simon Malotaux (L'enfant pickpocket), Alexandre Paternot (L'enfant "Zorro"), Quentin Verstraeten (L'enfant brutal), Angélique Bassecourt (Josette), Luca Taildeman (Rémi), Riccardo Baroncelli (L'enfant prostré), Robin Heuschen (L'enfant "Tubard"), Thomas Ravert (L'enfant mouches), Adelin Lebrun (Enfant de la Salpêtrière), Alexandre Pecani (Enfant de la Salpêtrière), Cyril Pizziga (Enfant de la Salpêtrière), Nathan Lacroix (Enfant de la Salpêtrière), Louis Malotaux (Enfant de Champigny), Nahoé Bruyère (Enfant de Champigny), Luka Lacroix (Enfant de Champigny), Marine Beyens (Enfant de Champigny), Jérémy Laviolette (Enfant de Champigny), Alex Guichard (Enfant de Champigny), Enfants de l'Ecole Anne Missone à Bruxelles Avec la participation de Florence Pernel (Jenny)

    TF1

     11 839
     3 ans
     0
     
     
     
  •  
    7 min 50

    WELCOME

    À la mort de son père, Kévin rencontre la famille « légitime » de ce dernier. Pique-assiette dans l’âme, il en profite pour s’incruster dans la famille qui l’accueille à bras ouverts… Enfin presque car, pour de sombres questions d’héritage, ils décident de lui « faire la peau… »

    pikapou

     31
     3 ans
     0
     
     
     
  •  
    1 min 06
     
     
  •  
    2 min 57
     
     
  •  
    2 min 16

    Kaleidoscope

    Poètes des bords de Loire - Kaleidoscope

    yagm

     93
     2 ans
     0
     
     
     
  •  
    15 min 34

    Succès d'une Epoque (Mix) - EDITH PIAF

    BIOGRAPHIE d’Edith PIAF Édith Piaf née Édith Giovanna Gassion le 19 décembre 1915 à Paris, morte le 10 octobre 1963 à Grasse est une chanteuse française de music-hall et de variétés. Surnommée à ses débuts « la Môme Piaf », on lui doit de très nombreux succès du répertoire francophone comme La Vie en rose, Non, je ne regrette rien, Hymne à l'amour, Mon légionnaire, La Foule ou Milord. Personnalité hors norme, elle a inspiré de nombreux compositeurs, fut le mentor de nombreux jeunes artistes et a connu une renommée internationale, malgré une fin de carrière rendue difficile par de graves problèmes de santé. Édith Piaf fut aussi comédienne au théâtre et au cinéma. Enfance Édith naît le 19 décembre 1915 à Paris, au 72 rue de Belleville, dans le 20e arrondissement, d'après la plaque apposée sur la maison sise à cette adresse ; selon son acte d'état-civil, Édith Giovanna Gassion est née 4 rue de la Chine, adresse de l'hôpital Tenon[1]. Enfant du spectacle[2], née dans la misère, elle est la fille de Louis Alphonse Gassion, artiste de cirque contorsionniste (né à Castillon dans le Calvados le 10 mai 1881, mort le 3 mars 1944 à Paris) et d'Annetta Maillard (4 août 1895-6 février 1945), Line Marsa de son nom d'artiste, chanteuse de rue d’origine française, née à Livourne (Italie). Le prénom « Édith » est choisi en référence à l'infirmière anglaise Edith Cavell[3], morte en héroïne quelques mois plus tôt, fusillée par les Allemands. Plaque commémorant la naissance d'Édith Piaf, au 72 rue de Belleville, Paris XXeSa mère, trop misérable pour l'élever, la confie très petite à sa grand-mère maternelle, Emma Saïd Ben Mohammed, Aïcha de son nom d'artiste (1876-1930), d'ascendance berbère marocaine[4] par son père Saïd Ben Mohammed[5], ancienne dresseuse de puces, vivant désormais de ménages. Sa grand-mère ne se serait pas occupée d'elle, laissant la petite fille dans la saleté, ignorant l'eau et l'hygiène. Ses biberons, selon la légende, se seraient faits au vin rouge... Elle reste 18 mois dans cette pauvre demeure avant que son père en permission de retour du front, ou peut-être sa tante Zéphora, la confie à sa grand-mère paternelle, patronne d'une maison close à Bernay en Normandie. Édith est choyée par les prostituées de la maison, mangeant pour la première fois à sa faim, portant de jolies robes et buvant du lait de Normandie. Vers l'âge de 7 ou 8 ans, elle perd momentanément la vue en raison d'une kératite. La grand-mère, ayant appris la guérison d'une gamine atteinte de la même maladie après qu'on eut prié pour elle sur la tombe de Thérèse Martin à Lisieux, décide d'aller avec ses « filles » y demander la guérison de la petite. On prend le train, on prie sur la tombe de Thérèse, on ramène de la terre qu'on lui applique en bandeau sur les yeux tous les soirs. Après huit jours environ, Édith est guérie ! Elle conservera toute sa vie une dévotion particulière à la « petite » Thérèse, dont elle gardera la médaille autour du cou sa vie durant[6]. En 1922, son père la reprend avec lui, pour vivre la vie d'artiste de petits cirques itinérants, puis la vie d'artiste de rue indépendant et misérable. C'est, à l'image de sa mère, en chantant des airs populaires dans la rue avec son père qu'Édith révèle son talent et sa voix d'exception. En 1930, elle quitte son père et chante en duo avec Simone Berteaut, qui deviendra son amie, son alter ego dans la rue. Le 11 février 1933, âgée de seulement 17 ans, elle a une fille, Marcelle, de son amant d'alors, Louis Dupont. Deux ans plus tard, l'enfant meurt, sans doute d'une méningite, le 7 juillet 1935. Chanteuse de cabaret À l'automne 1935, elle est découverte dans la rue par Louis Leplée, gérant du cabaret Le Gerny's, sur les Champs-Élysées. À cette époque, Piaf fredonne principalement des chansons du répertoire de Fréhel. Leplée lui choisit comme nom d'artiste « la môme Piaf » (un « piaf », familièrement, est un moineau, et « la môme Moineau » existait déjà). Le succès arrive. Son talent et sa voix hors normes sont remarqués entre autres par le compositeur Raymond Asso, et par Marguerite Monnot, compositrice et pianiste virtuose, sa future, et fidèle, grande amie, qui l'accompagnera tout au long de sa carrière et composera les musiques de Mon légionnaire, Hymne à l'amour, Milord, Les Amants d'un jour. En 1936, elle enregistre son premier disque, Les Mômes de la cloche, chez Polydor, et connaît un succès public et critique immédiat. Mais en avril, on retrouve Leplée assassiné à son domicile parisien. On découvre qu'il fréquentait les milieux du banditisme de Pigalle, ce qui précipite Édith dans le scandale. Elle est mise en cause par la presse et risque de retourner d'où elle est venue : la rue et les petits cabarets de misère. Elle passe cependant à Bobino et à L'Européen à la fin du printemps. Mais, quelques disques et un peu de scène ne peuvent nourrir une artiste débutante. À la fin de l'été, elle reprend contact avec Raymond Asso, auquel elle avait refusé Mon légionnaire (créé par Marie Dubas en 1935, titre que Piaf reprend début 1937, avec le Fanion de la légion). Après Leplée, Asso devient son nouveau mentor. Il la prend en main et la fait travailler pour en faire une chanteuse professionnelle de music-hall. À l'automne 1936, elle décroche l'Alhambra. Au printemps 1937 elle est à nouveau à Bobino. Mais, Édith veut plus : l'ABC. Le plus prestigieux music-hall parisien. Vedette de music-hall En mars 1937, Édith débute sa carrière de music-hall à l'ABC à Paris, où elle devient immédiatement une immense vedette de la chanson française, aimée du public et diffusée à la radio. Star de la fin des années 1930, Piaf triomphe à Bobino, ainsi qu'au théâtre en 1940, dans Le Bel Indifférent, une pièce spécialement écrite pour elle par Jean Cocteau et qu'elle interprète avec succès en compagnie de son compagnon du moment, l’acteur Paul Meurisse. Toujours avec Paul comme partenaire, elle joue dans le film Montmartre-sur-Seine de Georges Lacombe (1941). C’est lors du tournage de ce long métrage qu’elle fait la connaissance d'Henri Contet, qui deviendra, à l’instar de Marguerite Monnot, l’un de ses auteurs fétiches. Pendant l’occupation allemande, Édith, qui a définitivement troqué « La Môme Piaf » contre « Édith Piaf », continue de donner des concerts, mais ne cède pas face à l’occupant nazi : elle interprète des chansons à double sens, évoquant la résistance sous les traits d’un amant (Tu es partout) et protège les artistes juifs menacés par la milice et les Allemands. Au printemps 1944, elle se produit au Moulin Rouge où le tout jeune chanteur de music-hall Yves Montand passe en première partie de son spectacle. C'est le coup de foudre et Édith Piaf, déjà célèbre et adulée, entreprend de l'initier aux ficelles du métier et à la vie d'artiste. Elle va propulser sa carrière en lui présentant des gens importants à cette époque dans le monde du spectacle : Joseph Kosma, Henri Crolla, Loulou Gasté, Jean Guigo, Henri Contet, Louiguy, Marguerite Monnot, Philippe-Gérard, Bob Castella, Francis Lemarque… C'est également cette année-là que le père d'Édith meurt. Elle perdra sa mère l'année suivante. En 1945, Piaf écrit l’un de ses premiers titres : La Vie en rose (qu'elle n'enregistrera qu'en 1946), sa chanson la plus célèbre, désormais devenue un classique. Elle joue également à la Comédie-Française. Yves Montand devient à son tour une vedette du music-hall. Il débute au cinéma aux côtés de Piaf dans Étoile sans lumière, puis obtient son grand premier rôle dans Les Portes de la nuit, de Marcel Carné. Ils partent en tournée jusqu'en 1946, l'année où ils se séparent. C'est en 1946 que la chanteuse rencontre Les Compagnons de la Chanson, avec lesquels elle interprète le morceau Les Trois cloches, qui connaît un immense succès. Elle part ensuite avec ses protégés donner des concerts aux États-Unis pendant l’année 1947. Carrière internationale En 1948, alors qu'elle est en tournée triomphale à New York, elle vit la grande histoire d'amour de sa vie avec le boxeur français, de Casablanca, Marcel Cerdan, qui devient champion du monde de boxe des poids moyens le 21 septembre 1948. Mais un an plus tard, Cerdan meurt dans un accident d'avion le 28 octobre 1949 sur le vol Paris-New York, aux Açores, alors qu'il venait la rejoindre. Parce qu'il n'y avait plus de place dans cet avion, un couple avait cédé, avec gentillesse, ses places au boxeur... Anéantie par la souffrance morale (et la culpabilité) et par une polyarthrite aiguë, Édith Piaf prend, pour calmer sa douleur, de fortes doses de morphine. Elle chantera son grand succès, Hymne à l'amour et également Mon Dieu, en sa mémoire. En 1951, le jeune auteur-compositeur-interprète Charles Aznavour devient son « homme à tout faire », secrétaire, chauffeur et confident. Il lui écrit certaines chansons particulièrement notables comme Plus bleu que tes yeux ou encore Jezebel. Le 29 juillet 1952, elle épouse le chanteur français Jacques Pills, avec pour témoin l'actrice Marlène Dietrich (qui choisit sa robe de mariée pour elle), puis divorce en 1956. En 1953, elle entame une cure de désintoxication, puis devient une immense vedette de music-hall en Occident et en particulier aux États-Unis, où elle fait un triomphe en 1956 au Carnegie Hall de New York, dont elle devient une habituée. Elle connaît une histoire d'amour avec Georges Moustaki, qu'elle lance dans la chanson et avec qui elle a un grave accident de voiture en 1958, ce qui fait empirer son mauvais état de santé et sa dépendance à la morphine. Elle enregistre la chanson Milord (sur une musique de Marguerite Monnot), dont il est l'auteur, l'un de ses plus grands succès. En 1959, Édith s'effondre sur scène durant une tournée à New York. Elle subit de nombreuses opérations chirurgicales et revient à Paris en piteux état et sans Moustaki, qui l'a quittée en route. Elle est cependant récompensée pour la chanson Milord au cours d'une émission de télévision du nom de TV Award ; dans le studio d'enregistrement se trouvent Georges Moustaki et Edith Piaf en compagnie de Marguerite Monnot, les auteurs de la chanson. En 1960, l'auteur-compositeur-interprète québécois Claude Léveillée vient travailler avec elle à Paris. Edith interprètera deux de ses chansons : Les Vieux Pianos et Boulevard du Crime[7]. En 1961, à la demande de Bruno Coquatrix, Édith Piaf donne à l'Olympia de Paris, menacé de disparition à cause de problèmes financiers, une série de concerts parmi les plus mémorables et émouvants de sa carrière. C'est dans sa salle de spectacle de prédilection qu'elle interprète Non, je ne regrette rien, une chanson qui lui colle à la peau et que Charles Dumont et Michel Vaucaire viennent d'écrire pour elle. Édith sauve l'Olympia de la faillite, mais a du mal à se tenir debout et à bouger du fait de sa polyarthrite très invalidante, et ne réussit à chanter que grâce à une importante perfusion de morphine. Le 9 octobre 1962, âgée de 46 ans, épuisée et malade, elle épouse Théo Sarapo, un jeune et beau chanteur âgé de 26 ans et déclare qu'elle a parfois l'impression qu'il est en fait « un fils qui veille sa vieille mère malade ». Ils chantent en duo À quoi ça sert l'amour ? écrit par Michel Emer, un de ses fidèles compositeur. Début 1963, elle enregistre sa dernière chanson, L'Homme de Berlin, écrite par Francis Lai (un des auteurs de la fin de sa carrière, la moitié du récital de Nimegue en 1962 est composé de ses chansons) et Michèle Vendôme Disparition Édith Piaf meurt le 10 octobre 1963 à 13 h 10 à Plascassier (un quartier excentré de Grasse dans les Alpes-Maritimes) à l'âge de 47 ans d'une hémorragie interne (rupture d'anévrisme) due à une insuffisance hépatique[1], usée par les excès, la morphine et les souffrances de toute une vie. Le transport de sa dépouille vers Paris est organisé clandestinement et dans l'illégalité ; son décès est annoncé officiellement le 11 octobre à Paris, le même jour que celui de son ami Jean Cocteau. Cocteau, avec lequel Édith entretenait une correspondance suivie, apprenant la nouvelle de sa mort, a dit : « C'est le bateau qui achève de couler. C'est ma dernière journée sur cette terre »[8]. Il a ajouté : « Je n'ai jamais connu d'être moins économe de son âme. Elle ne la dépensait pas, elle la prodiguait, elle en jetait l'or par les fenêtres »[9], avant de mourir lui-même. Les obsèques de Piaf ont lieu au cimetière du Père-Lachaise (division 97). Malgré sa foi, parce que divorcée et ayant mené une vie « tumultueuse » au regard de l'Église, elle est interdite d'obsèques religieuses ; L'Osservatore Romano, organe du Vatican écrit qu'elle a vécu « en état de péché public » et qu'elle était une « idole du bonheur préfabriqué ». L'aumônier du théâtre et de la musique, le père Thouvenin de Villaret, peut cependant, au cimetière, lui accorder une dernière bénédiction. Une immense foule de dizaines de milliers d'admirateurs est venue lui rendre un dernier hommage tout au long du parcours du cortège à travers Paris, du boulevard Lannes jusqu'au Père-Lachaise[10]. Édith Piaf a été embaumée avant d'être enterrée. Elle se trouve dans un caveau où reposent également son père, Louis-Alphonse Gassion, mort en 1944, son mari, Théo Sarapo, tué dans un accident de voiture en 1970, et sa petite fille Marcelle, morte en 1935, à l'âge de 2 ans. Influence Personnalité et voix de la chanson française hors du commun, elle reste l'une des chanteuses françaises les plus célèbres au monde et a lancé avec succès la carrière de nombreux chanteurs, comme Yves Montand, Charles Aznavour, Gilbert Bécaud ou Georges Moustaki. Son image est associée à son inséparable petite robe noire qui la rendait aisément identifiable. Citations « C’était une grande, une valeur véritable dans le domaine de la chanson. Cette voix grave dans un si petit corps… » — Arletty « Madame Édith Piaf a du génie. Elle est inimitable. Il n'y a jamais eu d'Édith Piaf, il n'y en aura plus jamais. » — Jean Cocteau « Le seul mot qui puisse remplacer le mot Paris c'est le mot Piaf. » — Marlène Dietrich « Votre voix est comme l'âme de Paris... » — Marlène Dietrich « Je me souviens que c'est grâce à Édith Piaf que Les Compagnons de la chanson, Eddie Constantine et Yves Montand débutèrent. » — Georges Perec, Je me souviens.

    Taratoni

     591
     1 an
     3
     
     
     
  •  
    24 min 27

    OnrefaitleMacEpisode14-Appleetlesjeuxvidéo

    Ah, le Mac et les jeux vidéo, une vieille histoire mais pas vraiment d'amour. Malgré les années, lordinateur dApple ne sest jamais vraiment imposé comme une plateforme de jeux vidéo à linstar du PC. Catalogue réduits, prix élevé des titres, Apple na jamais réussi à convaincre ou du moins travaillé sur le long terme pour attirer les grands éditeurs de jeux vidés et les nombreux gamers qui vont avec Mais, surprise, Valve, le studio à lorigine de Half Life arrive sur Mac. Simple effet dannonce ? Nest-il pas trop tard pour le Mac? On refait le Mac épisode 14, Apple va-t-elle muscler son jeu ?

    OnrefaitleMac

     3 526
     1 an
     0
     
     
     
  •  
    1 min 20
     
     
  •  
    2 min 13
     
     
  •  
    2 min 51

    Léa au piano le 23 juin 2010

    La chanson du crépuscule de NAKADA Tango Charly de M LE COZ piano : Léa

    julien_thevenon_club-inte

     62
     1 an
     0
     
     
     

 Précédent 12 Suivant 

 
 
 

Résultats de recherche : thevenin