Hidden, jeune homme perturbé et désabusé depuis le décès de son frère, ne sort plus, jusqu'au sursaut... (LAUREAT D'UN 3EME PRIX)
LES GRANDES BATAILLE:LA BATAILLE D ALLEMAGNE(LE DERNIER SURSAUT)
Un singe assiste à la transformation du maïs en popcorn. Au début il aimerait bien en manger mais quand ça commence à faire du bruit il est tout terrifié et sursaute tout le temps !
L'affaire Woerth/Bettencourt suscite toujours de nombreuses réactions. Dernière en date : celle de François Bayrou, dimanche matin sur Europe 1. Le président du MoDem appelle "d'urgence" à un "sursaut républicain".
L'équipe de France s'est rachetée en Coupe du monde de rugby grâce à sa victoire 19-12 sur l'Angleterre samedi à l'Eden Park d'Auckland. Elle retrouvera en demi-finale le Pays de Galles qui a dominé l'Irlande (22-10).
J'ai vu l'Oural, le Sahara Les nuits fauves d'une reine de Sabah J'ai vu la Terre, quelques orages Les océans et ses naufrages J'ai vu la foule et les silences Les feux de joie et la souffrance J'ai vu les roses sous la neige Et les grands loups blancs pris au piège J'ai vu tomber la pluie d'été Les amants qui restent sur le quai (Refrain) Mais ce qui m'étonne, tu sais, C'est tout l'éclat de nos baisers Tous les désirs, tous les sursauts Comme des étoiles sur ta peau Comme l'Immensité J'ai vu les anges et les démons Les yeux baissés et les sermons J'ai vu les ombres et la lumière D'une femme seule et guerrière J'ai vu les flots et les rochers Les révélations, les secrets J'ai vu les vastes Amériques Et tous les mirages de l'Afrique J'ai vu l'azur et les glaciers Se confondre et puis se briser (au Refrain) J'ai vu l'enfance et l'ivresse La vie qui sourit, la tristesse La misère d'un monde insensé J'ai vu des hommes tomber Et sous mes yeux se relever J'ai vu le froid, j'ai vu la transe Le rire de notre fils qui danse J'ai reconnu ses yeux dorés Oh, comme il te ressemblait ! J'ai vu les lys, les orchidées Cachés dans nos jardins secrets Mais ce qui me renverse, tu sais, C'est tout l'éclat de tes baisers Tous les désirs, tous les sursauts Comme des étoiles sur ma peau Comme l'immensité Comme la douceur de tes baisers Tous les désirs, tous les sursauts Comme des étoiles sur ma peau Comme l'immensité.
On connaît tous cette blague qui consiste à faire surgir un monstre avec un horrible cri sur l'écran d'un collègue ou d'un ami mais l'effet sur ce jeune homme est vraiment hilarant. Il a littéralement sauté de sa chaise -eheheheh- !
Un chien en pleine crise cardiaque qui venait de tomber dans le coma et ne respirait plus a été ramené à la vie par un éducateur canin qui lui a effectué un massage cardiaque dans les règles de l’art. Une vidéo atteste de cet acte de bravoure et de professionnalisme sans faille. Tiffany et son Boxer Sugar se rendaient à leur cours d’obéissance, à Tacoma aux Etats Unis, dans un centre d’entraînement au K9 quand la jeune fille a soudainement vu son chien s’écrouler devant ses yeux. C’est la crise cardiaque, il ne réagit plus. «J’étais absolument certaine que je perdais mon chien» affirme Tiffany. Alors que la jeune fille perd le contrôle d’elle-même, l’éducateur canin, qui a près de 40 ans de métier, prend son courage à 2 mains et examine l’animal. Sugar ne respire plus, il ne faut plus perdre de temps. L’éducateur se met alors à pratiquer un massage cardiaque sur le chien, sans pour autant en avoir appris le geste auparavant. Son instinct l’a poussé à avoir le bon geste : « J’exerçais une certaine pression sur la poitrine du chien pour lui donner une chance de respirer, comme on l’aurait fait pour un humain » affirme-t-il. Un assistant filme la scène pour la conserver et la transmettre au vétérinaire qui s’occupe du Boxer par la suite. Sur la bande, on peut nettement entendre la maîtresse de Sugar pleurer de désespoir, pensant son compagnon de 4 ans à peine parti à tout jamais. Jusqu’au moment où le massage cardiaque porte ses fruits ! Et l’on voit le chien sursauter alors que l’éducateur lui ramène un souffle de vie. Après 2 minutes de massage, Sugar reprend conscience. Il est effrayé mais bel et bien en vie. Après une consultation en urgence chez le vétérinaire, Tiffany apprend que son chien va bien mais qu’il a le cœur fragile. Par conséquent, elle devra le ménager autant que possible. Même si l’éducateur canin n’était pas sûr de ce qu’il faisait, le jeu en valait la chandelle. Tiffany l’a remercié de tout son cœur, et comble de la reconnaissance, des associations de protection des animaux lui ont demandé l’usage de la vidéo. Elles souhaitent s’en servir à des fins éducatives. Regardez la vidéo incroyable du sauvetage de ce chien…
Diaboliques… La face cachée de vos Enfants Quel parent n’a jamais croisé, en pleine nuit, son enfant immobile dans la cuisine, et sursauté à son allure de fantôme ? Qui n’a jamais supporté ce regard noir, lourd de sous entendu… Les diaboliques sont nés de cette impression : notre progéniture n’est pas aussi lisse qu’on se la représente. Les images que l’on voit dans les vitrines, sur les affiches de pubs, sont loin de la réalité…il y a de la diablerie en chacun d’eux. Il suffit de nous projeter en arrière, à l’époque des cours de récré, pour immédiatement se remémorer les coups fourrés, où les victimes sont les faibles et les adultes ; l’encre sur la chaise de l’instituteur, les batailles de sarbacanes, les concours de grimaces, le croche pied, le tirage de langue… Nos enfants ne sont pas des anges…qu’on se le dise !
Zampano - la vie. punk ! Après trois semaines entières D'un bonheur que rien n'altérait Mon amante dont j'étais si fier Un triste matin me plaquait Pour calmer mon âme chagrine Je résolus en un sursaut De me piquer à la morphine Ou de priser de la coco Mais ça coûte cher tous ces machins Alors pour fuir mon noir destin... J'ai fumé de l'eucalyptus Et je m'en vais à la dérive Fumant comme une locomotive Avec aux lèvres un rictus J'ai fumé de l'eucalyptus Dès lors mon âme torturée Ne connut plus que d'affreux jours La rue du désir fut barrée Par les gravats de notre amour J'aurais pu d'une main câline Couper la traître en p'tits morceaux La r'coller à la sécotine Pour la r'découper aussitôt Mais je l'aimais tant l'animal Alors pour pas lui faire de mal J'ai prisé d'la naphtaline Les ch'veux hagards, l'œil hérissé Je me suis mis à me fourrer Des boules entières dans les narines J'ai prisé d'la naphtaline Qu'ai-je fait là Jésus, Marie ? C'est stupéfiant comme résultat Au lieu de m'alléger la vie Je m'suis alourdi l'estomac J'ai dû prendre du charbon Belloc Ça m'a fait la langue toute noire Que faire alors? J'ai, pauvre loque, Essayé un autre exutoire Car le pire c'est que j'ai pris l'pli Et c'est tant pis quand le pli est pris Je me pique à l'eau d' Javel Pour oublier celle que j'aime Je prends ma seringue et j'en bois même Alors il me pousse des ailes Je me pique à l'eau d' Javel
isabelle regardait le livre avec envie. Son titre : "comment choisir les bons noms dans les soirées pour pratiquer le name-dropping en toute quiétude". Le titre était long, il avait le mérite d'être clair et précis. Un index complet renvoyait aux pages où on parlait des stars et où on les rapprochait de thématiques afin que leur nom ne sorte pas de nulle part dans la conversation. M, M... ah voilà : Madonna p.93. L'article décrivait minutieusement la composition en hydrogène des amygdales de Madonna. Isabelle eut un sursaut. Il lui fallait désormais trouver une soirée où il y aurait plein d'astrophysiciens cocampophyles.
A CONTRE-JOURComme un sursaut de peur dans ton sommeilComme un batt’ment de cœur qui te rappelleEt traverser tes pleurs éveille encore tes différencesPasser un dernier seuil pour essuyer tes souffrancesEt croire, ou couper courtL’espoirA Contre-JourRecroiser les lumières de tes espoirsPlus rien à perdre il est temps qu’on s’égareRetrouver la pudeur de ton regard Compter les heures avant notre éxutoireReparler du présent ou de partirSe croiser de temps en temps et puis se fuirEteindre la lueur persister dans l’indifférenceSe voir à la hauteur ou perdreconnaissanceEt croire, ou couper courtL’espoirA Contre-Jour Recroiser les lumières de tes espoirs Plus rien à perdre il est temps qu’on s’égare Retrouver la pudeur de ton regard Compter les heures avant notre éxutoire Plus tard, sans détours Ton histoire A Contre-Jour Encore Se plaire Pour toujours… A Contre-Jour Renverses-moi A Contre-Jour On changera
Clip du titre cocoon du gfroupe rageart tournée en 2003... http://www.rageart.net http://www.myspace.com/rageart [Chroniques] ------------------------------------------------------------------------------------------------------------ [VS-WEBZINE] 18/20 http://www.vs-webzine.com "RAGEART s’affirme comme un bien bel espoir pour la scène rock et métal française grâce à un cocktail musical détonnant et habilement réalisé. Avec "Virtual", RAGEART signe un bien beau maxi et que l’on peut mettre de gros espoirs dans cette formation qui devrait, je l’espère, faire bientôt parler d’elle…" [E-ZIC] http://www.e-zic.com/chronique2.php?id=361 "Nous sommes bien ici en présence d'un combo qui ne dégaine la grande technique que pour la mettre au service de l'ambiance [Il est là le point G, l’ami]… Alors j'aimerais [bien] t'avoir convaincu du réel talent de ce combo, rageArt [note bien ce nom, please !], afin que tu te procures ce premier maxi, que tu te le mettes en perfusion [comme moi], que tu t'en targues ensuite auprès de tes proches [et plus], et que tu sois ainsi de ceux qui auront la fierté, bientôt, de pouvoir dire "Je les connais depuis le début, moi !". Okay ? Oh de rien, de rien !" [METAL UNIVERS] http://www.metaluniverse.net/lire_critique.php?id=871 "Une fusion entre le métal industriel, électronique et autres influences atmosphériques. Un bon EP (Maxi) de la part de rageArt." [VACARM] http://www.vacarm.info/ecrits/chroniques/kro_rageart_visual.htm "Autant l’annoncer d’entrée de jeu : rarement une démo enregistrée en autoproduction ne s’était avérée aussi prometteuse. Formé au cours de l’année 2002, Rageart n’aura pas hésité à tenter l’expérience du studio dès les premiers mois avec un premier essai du nom de Prélude, assurant par ailleurs le show partout ou l’occasion lui en était donnée. Un rythme de vie effréné qui porte aujourd’hui ses fruits avec ce second EP de neuf titres. Un peu à l’image d’un Fear Factory, Rageart explore les différents genres métalliques, saupoudrant sa recette d’une dose d’électronique bien sentie, mixant de nombreuses et différentes sonorités qui cohabitent sans se bousculer. En à peine quelques secondes, Virtual captive, hypnotisant l’auditeur dans un tissu complexe, qui bien que radicalement éloigné des standards, n’en reste pas moins accessible. Les boucles électroniques lancinantes viennent se greffer à merveille sur les accords sur les accords des deux guitares, chaque élément venant trouver sa place sans jamais paraître superflu. Le groupe n’hésite pas à camoufler l’orage par des nappes envoûtantes et synthétiques, laissant quelques instants plus tard échapper un véritable déluge de sons saturés (« Virtual », l’envolée sous acides « Paradise »). Un voyage à travers des montagnes russes d’ambiances loin d’être offert par toutes les formations jouissant pourtant d’un support médiatique important, et d’autant plus remarquable lorsqu’il s’agit de cinq jeunes espoirs de la scène métal. Car proposer de telles variations dans un si court essai, voire bien souvent dans une unique composition, relève d’un véritable talent de composition, qui pourrait bien devenir encore plus redoutable avec les années. D’une plage atmosphérique (« An Other Way »), Rageart se permet de dériver sans aucune cassure dans l’homogénéité de son disque vers un morceau aux enluminures reggae-rock (« People »), muant quelques mesures plus tard sur un tabassage rythmiques savamment relevé de hurlements qui ne manqueront pas de déclencher un savoureux sursaut. Si le quintet maîtrise déjà parfaitement sa formule au niveau des instrumentations, le travail apporté sur les vois d’Ostro et de Manu s’avère tout aussi soigné. Mélodiques et bien souvent superposées, les incursions de hurlements sur les lignes de chant n’en sont que plus percutantes et fédératrices (les refrains de « Virtual », les explosions en crescendo de « My World »). Les voix évitent également d’envahir tout l’espace, laissant lorsque cela s’avère nécessaire le champ libre à la beauté des instrumentations. Pour le peu de moyens dont dispose le groupe, la production reste de plus très bien effectuée, reflétant parfaitement les différents contrastes amenés par la musique de Rageart." [FRENCH METAL], 17/20 http://www.french-metal.com/chroniques/rageart.html "Le quatuor originaire de Montpellier a fait fort avec ce maxi 9 titres. Effectivement, il m’est difficile d’en décrocher tant les riffs sont envoûtants et originaux. Ce qui est sûr, c’est que Rageart a son propre style." [AUS PORTES DU METAL] http://www.auxportesdumetal.com/reviews/Rageart/virtual.html "Le groupe a eu le mérite d'enregistrer une production digne de ce nom …"