Résultats de recherche : saut a ski les contamines

 
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    Aperçu du WE ski 2009

    Les Contamines - Janvier 2009

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    Coupe du Monde Skicross 2012 Les Contamines Montjoie

    Coupe du Monde Skicross 2012 Les Contamines Montjoie

    Marmotte74

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    Coupe du Monde de Skicross 2011 Les Contamines Montjoie

    Coupe du Monde de Skicross 2011 Les Contamines Montjoie Dimanche 16 janvier 2011

    Marmotte74

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    Ski cross : l’équipe de France en stage (Haute-Savoie)

    Si vous voulez télécharger, allez sur http://myreplay.tv/v/0G8yvw3r . - L’équipe de France de ski cross est venue tester la piste sur laquelle se dérouleront les coupes du monde de cette spécialité aux Contamines Montjoie. - Plus sur http://wizdeo.com/s/tv8montblanc . Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages

    TV8MontBlanc

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    Les Contamines se mettent au tricot pour décorer le village

    C’est un grand défi lancé par cette station de ski des Alpes : décorer tout ce qui est possible avec du tricot. Un kit tricot est offert à tous ceux qui veulent participer.

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    JT TF1 - Coupe du monde de ski-cross : 2 Françaises sur le podium

    Deux Françaises sont montées sur le podium lors de la coupe du monde de ski-cross aux Contamines, en Haute-Savoie. Elles ont descendu une piste très difficile, redoutée par tous les champions.

    jt_tf1_weekend

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    A bord du Darjeeling Limited, de Wes Anderson

    Festival 3 Couleurs : du 25 au 31 mars, les meilleurs films que vous avez manqués pour seulement 3€, dans les cinémas MK2 Beaubourg, MK2 Parnasse et MK2 Quai de Seine. La critique de TROIS COULEURS Retour haut en couleurs pour Wes Anderson : après La Vie aquatique en 2005, le jeune loup du cinéma indépendant américain signe une tragi-comédie échevelée en Inde, À bord du Darjeeling Limited, son cinquième long métrage. Peter (Adrien Brody) et Jack (Jason Schwartzman) s’embarquent à bord d’un train qui traverse l’Inde, le Darjeeling Limited, à l’initiative de leur frangin Francis (Owen Wilson), une andouille en crise métaphysique. Les trois bêtas, lancés bon gré mal gré à la poursuite de leur mère (Angelica Huston), recluse dans un sommet himalayen, sont symboliquement encombrés de l’héritage paternel sous forme de lourdes valises à trimbaler. En plus de cette quête familiale, Jack, Peter et Francis accomplissent ensemble le simulacre d’un voyage mystique, au postulat néo-New Age : il faut renouer les liens familiaux distendus. La spiritualité frelatée de cette entreprise n’échappe pas à Peter et Jack, qui s’exécutent avec plus ou moins de bonne volonté. Au delà de cette intrigue délirante, l’apparition fugitive de Bill Murray en personnage de cinéma muet dans la première scène, ainsi que la bande-son élégiaque des Kinks alimentent une certaine mélancolie. Les trois frères, à l’étroit dans leur wagon et engoncés dans leur costume de touristes américains, composent un univers miniature qui fait écho à l’esprit volatile des films précédents de Wes Anderson. À bord du Darjeeling Limited repose sur une réécriture de motifs et une syntaxe visuelle méticuleuse qui composent habituellement la substance de ses films : les personnages du clan Anderson, en crise plus ou moins déclarée, diversement frustrés, peinant à sortir de l’adolescence, semblent condamnés à incarner sous des formes variées les dynamiques de la famille américaine dysfonctionnelle. Maniaque, absurde, claustrophobe : le cinéma de Wes Anderson s’inscrit contre le conformisme et les forces normalisatrices de la société américaine. Clémentine GALLOT

    mk2Diffusion

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    séegha répétition

    ucpa les contamines aout 2009

    jkdanser_ob

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    JOAN BAEZ here's to you

    une triste histoire...deux pauvres immigrants italiens condamnés à tort, et exécutés à la chaise électrique...oui, déjà dans les années 20, il y avait de l'injustice

    the-marcel

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    07-Ce qui ne tue pas nous rend plus fort

    Jean-Philippe Léo Smet, né le 15 juin 1943 à Paris) est un chanteur, interprète et acteur français. Après presque 50 ans de carrière, Johnny Hallyday est un des plus célèbres chanteurs francophones. Les estimations de ses ventes avoisinent les 60 millions d’exemplaires en France uniquement[1]. Il a obtenu 39 disques d’or, 18 de platine et 5 Victoires de la musique. 17 millions de spectateurs sont venus voir ses concerts lors de 100 tournées en France et en Europe[2]. Il est l'une des personnalités les plus présentes dans le paysage médiatique français. À ses débuts, lors de la période yéyé (les sixties), Johnny Hallyday impose un répertoire inspiré et adapté de ses idoles américaines. Il a enregistré quelque 1 000 chansons, dont 250 adaptations (soit un quart de sa discographie) ; il a par ailleurs lui-même composé un peu plus d’une centaine de chansons sur toute sa discographie. Son œuvre est marquée par sa présence sur scène, des mises en scène élaborées et une voix puissante. Comme la plupart des chanteurs et musiciens francophones, sa carrière internationale n’a jamais vraiment décollé. Malgré quelques concerts à l’étranger dans les années 1960 et 1970, ainsi qu’un concert à Las Vegas en 1996, il est quasiment inconnu du grand public en dehors de la France, de la Belgique, de la Suisse, du Québec et de l'Afrique francophone. Le 2 décembre 2007, il annonce au 20 heures de TF1 que la tournée M’arrêter là, prévue en 2009, sera sa dernière tournée. Il invoque « J'ai trop le respect du public pour ne pas être trop âgé pour monter sur scène. Je ne voudrais pas devenir pathétique[3]. » Cette tournée comportera une étape à Madagascar et au Vietnam, ces deux concerts ayant des vocations humanitaires, respectivement pour l’Unicef (dont son épouse Læticia est marraine) et pour financer un orphelinat. Enfance [modifier] Jean-Philippe Léo Smet est né le 15 juin 1943 à la cité Malesherbes à Paris de Huguette Clerc(1920-2007) et de Léon Smet[4] (1908 - 1989). Quelques mois plus tard, ses parents se séparent et l'enfant est recueilli par sa tante, Hélène Mar, sœur de Léon. Son père reconnaît l'enfant, mais cette reconnaissance est jugée non-valable, il est toujours marié à une autre femme et il n'a divorcé que plus tard. Dès 11 ans, l'enfant occupe la scène entre deux changements de costume de sa cousine Desta (fille d'Hélène) et son père de cœur et cousin puisque mari de Desta, l'artiste américain Lee Halliday[5], de son vrai nom Lee Ketcham, né en 1927. On lui trouve des petits rôles publicitaires et on le voit à Copenhague interprétant La Ballade de David Crockett. De retour à Paris en 1957 dans le quartier de la Trinité, il continue ses cours de chant et aussi d'art dramatique. C'est à cette époque qu'il assiste à la projection du film Amour frénétique (Loving you) mettant en vedette Elvis Presley. Débuts [modifier] Dès lors, il fréquente ce qui deviendra le lieu culte du rock français de l'époque : le Golf Drouot, où il fait des reprises et adaptations françaises du répertoire américain country et surtout d'Elvis Presley. C'est cependant sa participation à l'émission de radio Paris-Cocktail, à la fin de 1959, qui le fait remarquer. Il est engagé par Vogue. Son premier 45 tours, sous le nom de Johnny Hallyday (forgé à partir du pseudonyme de Lee Halliday, dont il modifie légèrement l'orthographe), sort le 14 mars 1960 avec une reprise d'une chanson de Dalida : T'aimer follement, suivi presque immédiatement de Souvenirs, souvenirs qui le propulsent en haut de l'affiche[Qui ?]. Hallyday occupe ensuite les scènes parisiennes et fait de grandes tournées en province, défrayant la chronique au passage. En particulier, ses premières tournées sont marquées par de nombreuses mini-émeutes et de multiples dégradations par ses admirateurs. On parle ainsi d'hystérie collective pour dépeindre l'ambiance de ses concerts.[réf. nécessaire] Les années 1960 [modifier] Johnny Hallyday est sacré « idole des jeunes » (du nom d'un de ses plus grands tubes), et devient le roi du rock (français) des années yéyé, soutenu en cela par le développement rapide de la presse pour jeunes, notamment Salut les copains. Le premier anniversaire de ce périodique est ainsi marqué par un concert à la Nation où 150 000 jeunes débordent les forces de l'ordre pour apercevoir leur idole. Il rencontre Sylvie Vartan et l'épouse en 1965. David Hallyday, leur fils, naît le 14 août 1966. Entre temps, il a effectué son service militaire à Offenbourg en Allemagne, et il le quitte avec le grade de sergent. Il lance en France les modes du twist et du madison. En 1966, il rencontre Noel Redding et Jimi Hendrix, qu'il contribue à faire connaître en les engageant dans sa tournée[6]. Plus tard, il lance de la même manière le groupe Ange dans sa tournée Johnny Circus en 1972. Une fois la vague yéyé passée, il s'adapte aux tendances, comme la mode hippie), la musique soul, le blues, la pop, et 1968 marque un retour - encore timide - au rock and roll, délaissé depuis 1964, - avec la chanson Cours plus vite, Charlie. Il répond aux provocations du chanteur Antoine qui veut le mettre en cage à Medrano (extrait de sa chanson Les Élucubrations) en adaptant la chanson de Ferre Grignard, qu'il a entendue à l'Olympia : My Crucified Jesus. Il s'agira d'un plagiat sur la demande de Johnnny - plagiat réalisé grâce à l'adaptation du texte par G.Thibaud, crédité sur la pochette du disque. La mélodie et le chant sont plagiés, mais la chanson devient rapidement un tube : « Si les mots suffisaient pour tout réaliser, je sais que dans une cage je serais enfermé, mais c'est une autre histoire que de m'y faire entrer, car il ne suffit pas d'avoir les cheveux longs… » (extrait du texte de Cheveux longs idées courtes). Johnny fait une tentative de suicide en septembre 1966, le jour où il doit se produire à la fête de l'Humanité, puis aborde sa période psychédélique, avant de revenir à une musique plus bluesy, sur des compositions originales, souvent signées par son guitariste Mick Jones (futur créateur du groupe Foreigner) et son batteur Tommy Brown ("À tout casser"[7], "Fumée", "Voyage au pays des vivants", "Je suis né dans la rue"). Les années soixante s'achèvent et Johnny Hallyday fête au Palais des Sports de Paris ses dix ans de carrière dans un show - avec danseurs, fakir et cracheurs de feu - [8]. Les années 1970-1979 [modifier] En 1970, il enregistre l'album Vie qui marque le début de la collaboration du journaliste Philippe Labro à l'écriture des chansons - l'écrivain Jacques Lanzmann, parolier de Jacques Dutronc - participe également à l'album. Vie est un album plus contestataire, qui parle d'écologie, ce qui est inhabituel chez Johnny Hallyday. Quant à la chanson Jésus-Christ qui clôt l'album, elle vaudra à Johnny Hallyday et Labro les foudres de l'église et la censure des télés et radios, pour avoir chanté que Jésus-Christ est un hippie. En 1971, il retrouve le palais des sports, accompagné chaque soir pour le medley rock’n’roll final par Michel Polnareff, alors que Nanette Workman assure les chœurs. Sorti de l'album Flagrant délit. Oh ! ma jolie Sarah et Fils de personne en sont les titres principalements connus. En 1973 : le 15 juin, il fête son 30e anniversaire. Il enregistre son premier duo avec Sylvie Vartan, sa femme, "J'ai un problème" et "Te tuer d'amour". Il part en tournée avec cette dernière entre juillet et septembre en France, en Espagne, en Italie et en Grèce. Cet année-là, sorti de l'album "Insolitudes" où on retrouve : Comme un corbeau blanc, Le feu et bien entendu La musique que j'aime. Le 28 juin 1974, en Suisse, au pénitencier de Bochuz, il réalise un autre rêve : chanter pour des prisonniers. La législation française lui ayant toujours refusé cette action. Il déclare à la fin du spectacle "s’il n’y avait pas eu le rock’n’roll, je serais sûrement parmi vous". Moment intense lors du départ du chanteur, tous les prisonniers l'accompagnent en chœur en frappant sur leurs barreaux. En 1975, enregistrement à Memphis (pas très loin de Graceland, la demeure du King) de la plupart des titres de l’album "Rock à Memphis" avec la joie d’avoir Jerry Lee Lewis lui-même sur la rythmique de "Qu’est ce que tu fais à l’école". À Nashville, Johnny Hallyday enregistre ce qui sera son succès de l’été : "Hey Lovely Lady". L'album sortira le 21 mai de cette année-là. on retrouve entre autre : Ma chérie c'est moi, 37ème étage, La fille de l’été dernier, Dégage ou encore Tutti frutti. Le 17 septembre, sortie de l’album : "La terre promise". En 1976, le 30 juin, sortie de l’album "Derrière l’amour". Titre : Joue pas de rock’n’roll pour moi, Requiem pour un fou (Numéro 1, 3 jours après sa sortie en single (45 tour)), Gabrielle ou encore Derrière l'amour. Quand Gabrielle sort en 45 tour, elle accroche toutes les radios et devient un titre majeur dans sa carrière. Il ne fera pratiquement plus de shows sans interpréter ce titre. Fin novembre, sortie de l’album "Hamlet". C’est l’album événement pour Johnny Hallyday, qui attendait cette rencontre avec Shakespeare depuis plus de 6 ans. Malgré le soutien de RTL, le disque fait un bide. Johnny abandonne l’idée d’en faire un opéra rock. Du 28 septembre au 30 octobre, il revient après 5 ans d’absence sur une grande scène parisienne. Le spectacle "Hallyday story" est une réussite. En 1977, sortie du 45 tour "Le cœur en deux". Sortie également de l'album "C'est la vie" avec "J'ai oublié de vivre…", énorme succès. En 1978, au mois de juin, sortie de l’album "Solitude à deux". L'album sera placé aussitôt en tête de tous les hit-parades avec un titre leader : "Elle m'oublie". Grâce à ce dernier, il reçoit le grand prix de la SACEM pour le tube de l’été 1978. On retrouve également "Salut Charlie", "Cet homme que voilà" et "La première pierre". En 1979, sorti en janvier de l'album "Hollywood" : "Le bon temps du rock'n'roll" est le titre le plus connu de cette album. Du 31 janvier au 24 mars, une tournée a lieu en France dans une douzaine de villes et se termine par Bruxelles. Le 29 septembre, devant la télévision, il présente un concert fantastique d’une heure sur le porte-avions Foch pour le plaisir des marins et des spectateurs. Il est accompagné des 120 premiers prix du conservatoire qui composent la fameuse musique de la Flotte. Du 18 octobre au 25 novembre, il se produit au Pavillon de Paris où il fête ses 20 ans de carrière. Pour la première fois, il interprète sur scène une nouvelle chanson, la très célèbre "Ma Gueule" composé par Gilles Thibault et Phillipe Bretonnière. Pour la dernière de ce spectacle, viennent le rejoindre sur scène Peter Frampton, Gilbert Montagné, Eddy Mitchell, Carlos, Mort Shuman, et Sylvie Vartan, sa femme. À la batterie sur "Rien que huit jours", une surprise attend Johnny Hallyday, c'est son fils David, qui a 13 ans. Les Années 1980-1989 [modifier] L'année 1980 démarre par une grande tournée en France, du 15 janvier au 27 mars, avec le spectacle du Pavillon de Paris. En juin, sortie de l'album : "À partir de maintenant" dont le titre phare annonce le divorce avec Sylvie. À noter sur cet album une reprise de "La poupée qui fait non" de Michel Polnareff et la création de "Je ne suis pas un héros" de Daniel Balavoine. Cette première version passera complètement inaperçue. Le 20 juillet, c'est la dernière rencontre sur scène du couple Johnny Hallyday et Sylvie Vartan à Orange. Le 15 octobre, il reçoit de la part de Philips 4 disques de platine pour le "Palais des sports 1976", "Derrière l’amour", "C’est la vie" et le "Pavillon de Paris 79". Fin janvier 1981, sortie d'un nouvel album "En pièces détachées". On retrouve sur cette album la chanson "Deux étrangers". Une nouvelle tournée en France a lieu du 2 février au 23 mars avec son nouveau groupe : le Night Rider Band. La tournée se termine par l’hippodrome de Pantin. L'album du 'live 81' sort dès avril 1981. En septembre 1981, sortie de "C’est pas facile". En février 1982, sortie de l'album "Quelque part un aigle". titres les plus connus : "Mon Amérique à moi" et "Montpellier". Johnny Hallyday effectue en Juillet une séance d'enregistrement au studio des dames pour l'album "La peur" qui sortira en Septembre. On retrouve comme titre "Le survivant", "La peur", "Cartes postales d’Alabama" et "Je suis victime de l'amour". En août : à Miami, musculation et préparatifs pour le spectacle du palais des sports. Du 14 septembre au 11 novembre, il est au palais des sports pour "Le survivant" un spectacle inspiré de Mad Max. Il dédiera la chanson "Il nous faudra parler d'amour un jour" extrait du dernier album à Natalie Baye, sa deuxième compagne officielle. En novembre 1982, sortie de la première vidéo d'un spectacle de Johnny Hallyday. En 1983 : Sortie du double album "Palais des sports 1982" en janvier. Février : tournée en province du spectacle du palais des sports 82 "Le survivant". Septembre : sortie de l'album "Entre violence et violon". En 1983 toujours, décembre : sortie d'un mini album, "Johnny en VO", qui contient une version anglaise de "Vertige de l'amour" d'Alain Bashung. Le 10 mars 1984 à la télévision dans "Les enfants du rock à Nashville" (présenté par Antoine de Caunes), il interprète plusieurs chansons en duo : "Blue suede shoes" avec Carl Perkins, "That’s allright Mama" avec Les stray cats, "Polk Salad Annie" avec Tony Joe White, "If i were a carpenter" (Si j'étais un charpentier) avec Emmylou Harris. Du 25 octobre 1984 au 23 février 1985, il s'installe au Zénith à Paris pour un marathon de 4 mois. Son entrée en scène est grandiose : il arrive dans une main refermée en poing et qui s'ouvre au dessus du public. Dans ce spectacle, il interprète une très belle version de "Ne me quitte pas" qu'il dédie à Jacques Brel. Il aurait dû chanter cette chanson quelques années auparavant en 1979, mais il l'a reportée à cause du décés de Jacques Brel. Le 12 novembre, sort l'album live du Zénith. Dans une première version, il s'agit d'un faux live (répétitions avec applaudissements rajoutés). Puis quelque temps plus tard sortira le vrai 'live'. C'est au cours de ce Zénith 84 que Michel Berger et Johnny Hallyday décideront de travailler ensemble et que Michel écrira Le chanteur abandonné. Il invitera spécialement Sheila à venir chanter avec lui lors de ce Zénith "Mon pt'tit loup". Ce fut un triomphe dans la salle, si bien que lors du Zénith de Sheila, durant un mois, elle reprendra cette chanson. il existe un enregistrement studio de cette chanson par les deux chanteurs. C'est depuis ce temps que Sheila est surnommée la Johnny en jupons. Le 8 janvier 1985, il s'écroule sur scène, victime d'une syncope. Il entre à l'hôpital jusqu'au 12 janvier. Contre l'avis des médecins, il remonte sur scène pour finir ses concerts. Le 1er avril 1985, lui et Eddy se produisent ensemble au printemps de Bourges. Ils chantent ensemble plusieurs duos. Au mois d'avril, Johnny Hallyday travaille avec Michel Berger sur un nouvel album qui sortira le 26 mai. On retrouve sur cet album, dont les paroles et la musique ont été composées intégralement par Michel Berger : Le chanteur abandonné, Quelque chose de Tennessee, Rock'n'roll attitude, Aimer vivre et Pendue à mon cou. International [modifier] Bien qu'il ait peu de succès sur la scène internationale, on note toutefois que plusieurs de ses titres ont été enregistrés dans d'autres langues et ont été édités dans plusieurs pays : Russie, Japon, Italie, Allemagne, etc. Il s'est par ailleurs produit en concert notamment en Afrique (1968), au Canada (1969, 1975 et 2000), en Amérique du Sud (1974), en Belgique, à Monaco, en Suisse à chaque tournée, au Liban (2003), etc. Soulignons le concert unique donné à Las Vegas sur la scène de l'Aladin, en novembre 1996, devant 4 300 admirateurs français venus spécialement pour l'événement, avec à la clef un relatif échec puisque les ventes de l'album Destination Vegas sont un des plus mauvais scores du chanteur (150 000 exemplaires). Vie privée [modifier] Au-delà de sa vie d'artiste, il s'est investi, d'une part dans le sport automobile, souvent associé à Henri Chemin (Rallye de Monte-Carlo en 1967) sur Ford Mustang et à René Metge (Paris-Dakar en 2001) et un certain nombre de rallye-raids au Maroc, en Tunisie, etc., ainsi qu'au Star Racing Team sur Simca 1000 rallye avec Eddie Vartan. D'autre part, durant sa période biker, il fut le président d'un club parisien de Harley Davidson et fit une randonnée moto en Amérique du Nord dans la vallée de la mort en 1974. Hallyday divorce de Sylvie Vartan le 4 novembre 1980. Avec Sylvie il a un garçon qu'ils appelleront David. Un an après, il se marie avec un mannequin nommée Babeth Etienne, le 1er décembre 1981 à Los Angeles. Le mariage ne dure que deux mois et deux jours. En 1982, il devient le compagnon de l'actrice française Nathalie Baye, avec laquelle il aura une fille, Laura Smet née le 15 novembre 1983, elle-même comédienne. Le couple se sépare en 1986. Il se marie avec Adeline Blondieau, la fille de son copain chanteur Long Chris, en 1990 pour divorcer en 1992. Il l'épouse une seconde fois à Las Vegas et le couple divorce à nouveau deux ans plus tard. En 1996, il se marie avec Laeticia Boudou née le 18 mars 1975. Ils adoptent en 2005 une enfant d'origine vietnamienne, qu'ils prénomment Jade, née le 3 août 2004. Nationalité [modifier] Au tout début de sa carrière, il se fait passer pour un chanteur américain ou d'origine américaine[9]. Le père belge de Johnny Hallyday était séparé de son épouse, mais encore marié quand il eut une relation avec la française Huguette dont il est né. Il prendra la nationalité de sa mère française [10]. Il a déposé en novembre 2005 une demande pour acquérir la nationalité belge. En octobre 2006 cependant, l'office des Étrangers remet à la commission des naturalisations un avis négatif en raison de son manque d'attaches avec la Belgique et du fait qu'il ne peut justifier de résidence dans le pays depuis au moins trois ans. La commission n'est pas liée par cet avis et peut proposer la naturalisation à la Chambre des Représentants, qui tranchera (31 décembre 2006). La réforme de la nationalité belge en cours ne lui ferait pas forcément perdre sa nationalité française. Pour cela, il devrait demander la libération de l'allégeance française, qui devrait lui être octroyée sans encombres, dès lors que la nationalité belge est acquise. En décembre 2006, L'Express annonce que le chanteur envisage de s'installer à Gstaad, station de ski huppée du canton de Berne, en Suisse, pour expatriation fiscale et parce que sa belle-famille possède notamment un restaurant connu, le Chlosterli. Son fils David est déjà résident à Genève. Sa demande de résidence en Suisse (pour un forfait aux alentours de 300 000 CHF) provoque une réaction politique intense. Nicolas Sarkozy demande que la fiscalité soit revue et Ségolène Royal précise que si la gauche gagne en 2007 « les baisses d'impôts pour les plus riches seront annulées ». Les grands de la variété [modifier] En 1968 dans le film À tout casser, dont il chante le titre phare, on entend aussi la guitare de Jimmy Page (le futur guitariste de Led Zeppelin). Lors de son passage au Palais des sports de Paris en 1969, il est entouré du guitariste Mick Jones et du batteur Tommy Brown, alors que Jean-Claude Vannier dirige un orchestre de 17 musiciens. En 1971, il se produit au Palais des Sports de Paris du 21 septembre au 14 octobre, devant plus de 165 000 spectateurs. À ses côtés sur la scène Michel Polnareff l'accompagne au piano. En 1979, c'est le chanteur Gilbert Montagné qui, également au piano, joue avec lui sur la scène du Pavillon de Paris, alors que son fils David, 14 ans à l'époque, le rejoint sur scène à la batterie le temps d'une chanson. Le guitariste Norbert "Nono" Krief jouera avec lui pendant une dizaine d'année comme soliste dans les années 90 après la séparation de Trust. Parallèlement, il profite aussi des ambiances et des arrangeurs des studios américains de Nashville (1963) et de Memphis (1975). Johnny Hallyday fera de nombreux duos : pas seulement avec son épouse Sylvie Vartan, mais aussi avec la chanteuse anglaise Carmel (1986), Lionel Richie, Lara Fabian, Florent Pagny, Jean-Jacques Goldman et Pascal Obispo (1998), Michel Sardou, Paul Personne, Jean-Louis Aubert, Sonia Lacen, Patrick Bruel et l'humoriste Laurent Gerra, France Gall (2000), Marc Lavoineet aussi le chanteur renaud, Florent Pagny, De Palmas et Jenifer (2003), Isabelle Boulay (2004), ainsi qu'avec les artistes ayant participé comme lui, en 1989, à la tournée des enfoirés, comme Véronique Sanson ou son copain de toujours Eddy Mitchell. À noter aussi des duos pour des émissions de télévision avec des artistes comme Sammy Davis Jr ou Liza Minnelli. En 1996, à Las Vegas, c'est Paul Anka qui le rejoint sur scène pour une interprétation surprise de My Way. Enfin, il sait attirer des compositeurs et paroliers de renom : Michel Mallory (La Musique que j'aime), Philippe Labro (Jésus-Christ est un hippie, Mon Amérique à moi), Long Chris (Je suis né dans la rue), Mort Shuman (Dans un an et un jour), Patrick Bruel (Et puis je sais), Michel Berger (Rock'N Roll attitudes), Jean-Jacques Goldman (album Gang), Pascal Obispo (en 1997 avec l'album Ce que je sais), Zazie (Allumer le feu, La Paix), Catherine Lara (Tous ensemble). En 1991, il choisit pour son album Ça ne change pas un homme de faire appel à des signatures aussi différentes que celles de Art Mengo, les Américains Jon Bon Jovi et Tony Joe White, ainsi qu'à Étienne Roda-Gil, entre autres. En 2000, il renouvelle une expérience similaire pour son album Sang pour sang, entièrement composé par son fils David, avec des paroliers aussi surprenants que Françoise Sagan, Vincent Ravalec ou le chanteur Miossec. Son album de 2002 À la vie à la mort ajoute à cette longue liste les noms de De Palmas, l'écrivain Marie Nimier, Marc Lavoine et Maxime Le Forestier. Il enregistre aussi une nouvelle version du conte Emilie Jolie avec Philippe Chatel en 1997. Concerts [modifier] Johnny Hallyday a multiplié les concerts en France et battu des records d'affluence avec par exemple plus d'un million de spectateurs lors des tournées 2000, 2003 et 2006. De l'Alhambra en 1960 où il fait la première partie du spectacle de l'humoriste Raymond Devos, au Parc des Princes (1993 et 2003), il fera toutes les salles parisiennes : l'Olympia (1961-62, 1964 à 1967, 1973, 2000, 2006), le Palais des sports (1961, 1967, 1969, 1971, 1976 et 1982, 2006), le Pavillon de Paris (pantin) (1979), le Zénith (quatre mois d'affilé en 1984-85, 2006), Bercy (1987, 1990, 1992, 1995, 2003, 2006 & 2007), en passant par la petite salle La Cigale (1994, 2006) ainsi que le Stade de France (1998). L'un de ses spectacles majeurs reste le concert gratuit réalisé au pied de la Tour Eiffel le 10 juin 2000, devant plus de 800 000 personnes et 10 000 000 de téléspectateurs, si l'on excepte celui du Stade de France où l'une des trois soirées, chacune devant 80 000 spectateurs payants, avait dû être annulée et reportée, juste avant l'entrée en scène du chanteur, pour cause de pluie torrentielle (4 septembre 1998). Ses prestations sur le France (1962) et le porte-avions Foch (1979) restent aussi de grands moments. On peut également citer le concert exceptionnel qu'il a donné le 21 mars 1969 au Golf Drouot pour les membres de son fan club, celui du 15 juin 1973 fait à l'Olympia pour aider Bruno Coquatrix, son directeur, à renflouer sa trésorerie, ainsi que les concerts gratuits donnés au Zénith de Paris les 29 et 30 août 1998 en l'honneur des membres de son fan club (en guise de répétition du méga-concert du Stade de France quelques jours plus tard). Audiovisuel [modifier] C'est le 30 décembre 1959 que l'on peut l'entendre pour la 1re fois à la radio dans l'émission Paris cocktail. La télévision le fait connaître au grand public lors de l'émission L'École des vedettes d'Aimée Mortimer où le jeune Hallyday est parrainé par Line Renaud, le 18 avril 1960. Il fait ensuite les grandes heures des émissions pour jeunes comme Âge tendre et tête de bois d'Albert Raisner dans les années 1960, puis de nombreuses émissions de Maritie et Gilbert Carpentier dans les années 1970 (N°1 Johnny Hallyday, Top à Johnny). On le voit aux Enfants du rock en 1984. De nombreux reportages lui sont consacrés, notamment à l'occasion de ses concerts (par exemple, sur le porte-avions Foch, présenté par Yves Mourousi). Il fait plusieurs spectacles télévisés et apparaît en vedette dans les émissions comme Frequenstar ou 100% Johnny chez Laurent Boyer, et Champs-Élysées ou Vivement dimanche chez Michel Drucker. Il est l'invité spécial d'émissions dédiées à ses amis. Il parraine quelques émissions : la Star Academy dès le début de ce programme, 500 choristes (janvier 2006) ou La Fête de la chanson française sur France 2 de Daniela Lumbroso, en 2005. Dans le domaine de la fiction télévisée, il devient acteur principal dans la série David Lansky (1989) et apparaît dans un épisode du Commissaire Moulin (2005). Il chante le générique de la série Les Chevaliers du ciel (1967 et 1988). Enfin, il a, depuis le début de l'émission ou presque, sa marionnette dans Les Guignols de l'info. Dans les années 1960 et 1970, l'émission de radio Salut les copains, relayé par le mensuel du même nom, a construit et entretenu la légende de l'idole nationale. Cela a pourtant mal commencé. En avril 1960 en musique, Lucien Morisse, alors responsable de la programmation musicale de Europe 1 (Alors Europe N°1) et animateur de l'émission Le Discobole, casse en direct son premier disque en déclarant à l'antenne selon Arlette TABART Secrétaire général à la Sacem : "Très vite, j'ai commencé à réaliser son émission "Le Discobol", avec Jean Peigné. C'est là qu'il a cassé le disque de Johnny en s'exclamant à l'antenne: "Voilà un disque que vous entendez pour la première et la dernière fois!". C'est l'une des rares fois où l'on s'est engueulés. C'était en fait une provocation de sa part!".voir Sacem L'été 2006, Johnny Hallyday fait l'objet d'une série radiophonique diffusée sur les radios francophones publiques (France Inter, Radio Suisse Romande, Radio Canada et RTBF). Réalisées par Pierre Philippe Cadert et Patrick De Rham, ces huit heures d'émissions intitulées Appelez-moi Johnny proposent une vision historique et analytique du phénomène Hallyday. La télévision diffuse en direct, plusieurs de ses concerts événements : le 10 juin 2000 à la tour Eiffel (10 000 000 de téléspectateurs), le 15 juin 2003, au parc des Princes, le jour de ses 60 ans et le concert du Flashback Tour à Bercy le 30 septembre 2006. Justice [modifier] Principalement en début de carrière, quelques rixes et l'amour de la vitesse lui vaudront des démêlés avec la justice. En 1975, le fisc exige le remboursement de cent millions de francs d'arriérés, ce qu'il ne finira toutefois de rembourser que dans les années 1990. En 1998, il avoue, après coup, avoir été consommateur de cocaïne[11], mais n'est pas poursuivi. La même année, il poursuit en diffamation Le Parisien. Ce dernier a publié un article expliquant qu'il avait chanté en play back au stade de France où il venait de triompher. Il obtiendra des dommages et intérêts. Plus récemment, il a été mis en cause dans une affaire de viol à l'encontre d'une hôtesse, présente avec lui sur son yacht en avril 2001. Cette affaire s'est close par un non-lieu, cinq ans plus tard (avril 2006), après un non-lieu rendu à Nice en première instance (janvier 2006) et confirmé en appel. Le tribunal correctionnel de Nice a condamné l'hôtesse à six mois de prison avec sursis pour faux et usage de faux ainsi que pour tentative d'extorsion de fonds ; les deux médecins ayant fourni les faux certificats médicaux ont été condamnés chacun à 4 000 euros d'amende et 4 mois de prison avec sursis. Marie-Christine Vo, l'hôtesse, a l'intention de faire appel du jugement. En 2003, il s'estime à nouveau visé par un article du Parisien. Il est actionnaire minoritaire de la boîte de nuit Amnésia, ouverte par son beau-père, M. Boudou, au pied de la tour Montparnasse à Paris et dont l'article en cause souligne qu'elle témoigne d'un montage mafieux, avec un financement opaque et des actionnaires non identifiés. Il est débouté en mars 2004 de sa demande de dédommagement pour diffamation, mais son beau-père et son épouse Laeticia obtiennent réparation. Enfin, il est entré depuis 2004 en conflit avec sa maison de disque Universal Music à qui il reproche de l'exploiter. Il demande la restitution des bandes originales de ses chansons (masters) afin de les utiliser lui-même en toute propriété. Après lui avoir donné raison (Prud'homme en août 2004), la justice a infirmé la décision (arrêt de la Cour d'appel du 12 avril 2005). La cour de Cassation a décidé en faveur d'Universal le 20 décembre 2006. Il a ensuite signé avec la maison de disques Warner. Politique [modifier] Lors de la campagne élection présidentielle française de 1988, qui voit s'affronter au deuxième tour Jacques Chirac et François Mitterrand, Johnny Hallyday accepte avec d'autres célébrités, de participer à une campagne de publicité dans la presse en faveur du candidat du RPR. Sur l'air de sa chanson Tennessee, il chante même « On a tous quelque chose en nous de Jacques Chirac ». Devenu président de la République en 1995, Jacques Chirac lui remet la médaille de Chevalier de la légion d'honneur en 1997. En 2005, lors de la campagne du référendum sur la Constitution européenne, à la demande de Jacques Chirac, Hallyday prend publiquement position en faveur du « oui ». Son intervention, le 3 mai 2005, au micro de France Info suscite la moquerie dans le camp du « non ». Ses détracteurs voient dans ses réponses un manque de connaissance en géographie et en politique: « Si le "non" l'emporte, il y aura plein de gens qui quitteront la France. On ne peut pas, nous Français, rester en dehors de l'Europe. Ce serait faire marche arrière, ce ne serait pas bien. Je me sens européen, je suis bien partout en Europe : en Italie, en France, en Espagne, au Maroc. » Le Maroc ne faisant pas partie de l'Union européenne. Dans le contexte de la campagne pour l'élection présidentielle française de 2007, Johnny Hallyday apparaît comme un fervent partisan du candidat de l'UMP, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur. Ses différentes prises de position en faveur de Sarkozy lui valent quelques critiques dans les médias et dans le monde du spectacle, notamment celles de son ami Renaud, chanteur connu pour son engagement à gauche. Plus récemment, Johnny Hallyday a déclaré que s'il a voté pour Nicolas Sarkozy, c'est plus par attachement pour l'homme que par conviction politique : « Nicolas est quelqu'un qui aime ses amis avant tout. Je me suis engagé pour un homme, pas pour un parti. Sarkozy aurait été de gauche, j'aurais voté Sarkozy. »[12] A la fin de l'année 2006, son évasion fiscale en Suisse fait scandale. « Il est clair que cette polémique a été lancée par la gauche » rétorque le chanteur, qui en profite pour relater le soutien qui lui est apporté par Nicolas Sarkozy : « Il m'a dit : "Écoute Coco, t'avais envie de le faire, tu l'as fait, t'as bien fait" »[13]. Les intentions du chanteur semblent néanmoins réellement pécuniaires plus que sentimentales, son épouse ayant déclaré suite à l’élection présidentielle qu'il allait rentrer en France du fait des mesures fiscales que pourrait prendre le nouveau président Nicolas Sarkozy[réf. nécessaire]. Les principaux tubes par décennie [modifier] * Années 1960 : Souvenirs, souvenirs, Pas cette chanson, L'idole des jeunes, let's Twist Again (reprise de Chubby Checker), Elle est terrible, Le Pénitencier, reprise du traditionnel House of the Rising Sun repopularisé par Bob Dylan (version folk) et par The Animals (version pop), Noir c'est noir (reprise de Black is Black de Los Bravos), Retiens la nuit, Aussi dur que du bois (reprise de Knock on Wood par Eddie Floyd), Cheveux longs idées courtes (réponse à une chanson d'Antoine), Les Bras en croix, Da dou ron ron (reprise de Da doo ron ron de The Crystals), Hey Joe (reprise de Jimi Hendrix), Pour moi la vie va commencer, Quand revient la nuit, (reprise de Mr. Lonely de Bobby Vinton), Je suis né dans la rue, Voyage au pays des vivants, Que je t'aime. * Années 1970 : Le Bon Temps du rock'n'roll (reprise de Old Time Rock & Roll de Bob Seger), J'ai oublié de vivre, Gabrielle, Requiem pour un fou, La musique que j'aime, Oh! ma jolie Sarah, Jésus Christ, J'ai un problème, Hey, Lovely Lady, La Fille de l'été dernier, Derrière l'amour, Elle m'oublie, Ma gueule, Fils de personne (reprise de Fortunate Son de Creedence Clearwater Revival), La terre promise, Je t'aime, je t'aime, je 'aime, Poème sur la 7e * Années 1980 : Cadillac, Laura (pour sa fille Laura Smet), Je te promets, J'oublierai ton nom (en duo avec Carmel), Je t'attends, L'Envie, Quelque chose de Tennessee (en référence à Tennessee Williams), Le Chanteur abandonné, Mirador, Mon P'tit Loup, Rock'n roll attitude, Le survivant, Carte postale d'Alabama * Années 1990 : Vivre pour le meilleur, Sang pour sang, Allumer le feu, Diego..., Un jour viendra, Je serai là, Comme un roc (reprise de Like a Rock de Bob Seger), I wanna make love to you, Ca ne change pas un homme, Ne m'oublie pas, "J'la croise tous les matins" * Années 2000 : La Paix, La Loi du silence, Mon plus beau Noël, Ma religion dans son regard, Marie, Tous ensemble, L'instinct, Je n'ai jamais pleuré, La quête (reprise de Jacques Brel), "Blueberry Hill" En Duo avec Chris Isaak, "Always", "Chavirer les Foules"... Filmographie sélective [modifier] * Les Diaboliques de Henri-Georges Clouzot (1955), avec Simone Signoret, Véra Clouzot, Paul Meurisse et Charles Vanel * D'où viens-tu Johnny ? de Noël Howard (1963), avec Pierre Barouh, Fernand Sardou, Jean-Jacques Debout, Henri Vilbert * Cherchez l'idole de Michel Boisrond (1964), avec Charles Aznavour, Dany Saval, Mylène Demongeot… * À tout casser de John Berry (1967), avec Eddie Constantine, Catherine Allégret et Michel Serrault * Le Spécialiste de Sergio Corbucci (1969), avec Sylvie Fennec et Françoise Fabian * Five plus One de Guy Job (1970). Concert de Hallyday et des Rolling Stones. * Point de chute de Robert Hossein (1970), avec Robert Hossein et Pascale Rivault * L'Aventure c'est l'aventure, de Claude Lelouch (1972), avec Lino Ventura , Jacques Brel , Charles Denner, Charles Gérard, Aldo Maccione, Nicole Courcel et Jean-Louis Bunuel * Malpertuis, de Harry Kümel (1972), (très brève apparition en matelot en tant que figurant) * L'Animal de Claude Zidi (1977), avec Jean-Paul Belmondo et Raquel Welch * Le jour se lève et les conneries commencent de Claude Mulot (1980) * Détective de Jean-Luc Godard (1984), avec Claude Brasseur et Nathalie Baye. * Conseil de famille de Costa-Gavras (1985), avec Fanny Ardant, Fabrice Luchini et Guy Marchand * Terminus de Pierre-William Glenn (1987), avec Karen Allen et Julie Glenn * Le Gang des limousines de Hervé Palud (1989) * Le Triangle de fer d'Eric Weston (1990). * La Gamine d'Hervé Palud (1991), avec Jean-François Stévenin et Maïwenn Le Besco * Paparazzi de Alain Berbérian (1998), avec Patrick Timsit, Vincent Lindon, Catherine Frot… * Pourquoi pas moi ? de Stéphane Giusti (1999), avec Amira Casar, Julie Gayet, Bruno Putzulu, Marie-France Pisier * L'Homme du train de Patrice Leconte (2002), avec Jean Rochefort - Prix Jean Gabin * Wanted de Brad Mirman (2003), avec Gérard Depardieu, Renaud et Richard Bohringer * Les Rivières pourpres 2 de Olivier Dahan (2004), avec Jean Reno * Quartier VIP de Laurent Firode (2005), avec Jean-Claude Brialy, Pascal Légitimus, François Berléand * Jean-Philippe de Laurent Tuel (2006) avec Fabrice Luchini Récompenses [modifier] Six victoires de la musique, dont celle du meilleur spectacle trois années de suite, meilleur interprète masculin (1987) et meilleur album (Sang pour sang en 2000). Également en 2000, il reçoit un M6 Award d'Honneur, ainsi que celui du meilleur artiste masculin, tandis que son fils David reçoit la même distinction aux NRJ Music Awards. Prix Jean-Gabin pour son film L'Homme du train (2003). À signaler que l'année suivante, c'est sa fille Laura qui recevra le prix Romy Schneider, équivalent féminin du prix Jean Gabin. Il a été fait chevalier de la Légion d'honneur par le président Jacques Chirac en 1997. LCI.fr : Dans votre livre, vous décrivez la naissance de votre passion pour Johnny Hallyday, comme "un amour de teenager"... Jean-François Chenut, auteur : A l'époque, en 1966, c'est comme cela qu'on appelait les gamins comme moi. Je n'avais que 13 ans, lorsque ma mère m'a acheté mon premier 45 tours de Johnny Hallyday, Cheveux longs, idées courtes. Par la suite, je suis devenu un véritable fan, même si je ne me retrouve pas dans l'image caricaturale du fan véhiculée par les médias qui mettent en avant ce qu'il y a de plus excessif chez les mordus de la star, décrit par exemple comme des pâles copies de l'artiste, incapables d'avoir une vision critique sur son travail. Les fans de Johnny, issus de toutes les couches sociales, et d'âges différents, sont loin d'être des fanatiques. Ils sont la France, comme Johnny. LCI.fr : Fan, vous l'êtes devenu, trois ans plus tard, lors de la découverte de Johnny Hallyday sur scène, au Palais des Sports... J.-F. C. : Le 30 avril 1969. Johnny sur scène. C'est une lumière. Un flash. Je deviens fou. Johnny, c'est un homme à voir sur scène, impérativement. Avec ce spectacle phénoménal, on est loin des standards classiques de la variété traditionnelle. Le show est plein d'attractions, de danseurs, avec même, à un certain moment, un match de boxe. Avec ce concert, Johnny Hallyday a prouvé qu'on pouvait faire aussi bien, voire mieux que les Américains, pourtant réputés pour leur sens du spectacle. Par la suite, il mettra un point d'honneur à faire toujours plus haut et surtout, toujours différent. LCI.fr : Ce soir-là, "le chanteur et son public m'ont quelque part violé", dites-vous... Qu'est-ce à dire? J.-F. C. : Il faut se remettre dans le contexte de l'époque, où la communication n'est pas omniprésente comme maintenant. J'ai 16 ans. Je n'ai jamais vu un show de ma vie. J'ai demandé la permission à mes parents. La ferveur du public est palpable, quand arrive sur scène un dieu blond, tout de noir vêtu, une guitare blanche en bandoulière. Son charisme est tel que vous tombez immédiatement sous son emprise. Vous êtes entrainé par cette folie. Il joue du blues rock, très physique, d'une manière qui passe par le corps. Quand Johnny interprète Que je t'aime, couché sur scène et ruisselant, en 69, personne n'a jamais vu cela. Johnny est avant tout un grand interprète, un acteur. Il entretient une relation fusionnelle avec son public qui ne s'est jamais démentie avec le temps. LCI.fr : Dites donc, c'est vachement charnel et torride, tout ça... J.-F. C. : Je vous rassure, si je suis un grand admirateur de Johnny depuis 40 ans, je mêne une vie tout à fait normale, avec ma femme et mes enfants. Je me consacre à ma passion chaque fois que je peux. J'ai la chance d'avoir pu y sacrifier, dans mes loisirs, mais aussi dans le cadre de mes activités professionnelles, en tant que publicitaire. Et puis, ma famille est très compréhensive. Même si au début, mes beaux-parents ont été un peu surpris... LCI.fr : Dès 1969, vous vous immergez donc totalement dans l'univers de Johnny Hallyday. En quoi cela consiste-t-il? J.-F. C. : A partir de ce moment, j'ai décidé qu'il n'y aurait pas une chanson, pas un disque, pas une apparition télé qui allaient m'échapper. J'ai commencé à accumuler toutes les informations sur Johnny dans des press-books dont mon livre est le fruit. J'ai collectionné tous ses disques et j'ai essayé d'aller voir le maximum de concerts, en tout 93, jusqu'à présent. Depuis, j'organise aussi des virées en concerts pour des amis. Pour eux, je suis devenu le G. O. des spectacles de Johnny. LCI.fr : Qu'a-t-il donc de si spécial, à vos yeux, Johnny Hallyday? J.-F. C. : Cela fait 50 ans qu'il est au sommet. Sa longévité est exceptionnelle. Johnny, c'est une voix, un interprète extraordinaire. Avec le temps, il a pris de la maturité et a su se renouveler. Comme il ne compose pas lui-même, il s'entoure toujours de collaborateurs différents, ce qui lui permet de proposer des choses différentes. Et surtout, c'est une star, même si le terme est galvaudé, à l'heure actuelle. Sa présence est telle que, lorsqu'il va quelque part, il se passe quelque chose. Un ami m'a raconté qu'un jour, assis à une table voisine de lui, dans une brasserie, il n'a pu détacher son regard de Johnny, tant la fascination qu'il exerce sur autrui est forte. Ce jour-là, mon copain n'a pas mangé. LCI.fr : Le nouvel album de Johnny Hallyday, Ça ne finira jamais, vient de sortir, cette semaine. L'avez-vous écouté? J.-F. C. : Oui et j'en pense beaucoup de bien. Il s'est associé à des personnes très intéressantes, notamment Francis Cabrel sur le titre Je m'arrête là. La balade Emily permet d'apprécier sa voix et toutes ses possibilités vocales. La production de l'album, aux tonalités modernes, est pêchue, dégageant une bonne énergie un peu brute. Bref, un mélange intéressant de jolies balades et de chansons taillées pour la scène. LCI.fr : En 2009, Johnny Hallyday entamera sa tournée d'adieu, avec, notamment, un passage au Stade de France, en mai. Pourtant, sa retraite, vous, vous n'y croyez pas trop... J.-F. C. : Lui-même ne veut pas entendre parler de ce mot. Pour ma part, l'arrêt complet, je n'y crois pas. Je comprends très bien qu'il ne veuille plus partir sur les routes, pendant des mois et séjourner dans des hôtels qu'il connaît par cœur. Certes, il ne fera plus de grandes tournées, mais il fera encore des concerts et des disques. Je ne le vois pas se priver du contact charnel avec son public. LCI.fr : Au bout de 40 ans, n'en avez-vous pas marre de cette adulation? J.-F. C. : Jamais de la vie. J'ai hâte d'aller au Stade de France. Je serai également de la partie pour quelques concerts en province. Johnny, ce sera jusqu'au bout. Découvrez, ici, le nouveau titre de Johnny Hallyday, Ca ne finira jamais.

    misterenard

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    Ya Ya Twist - JOHNNY HALLYDAY (1961- 62)

    Jean-Philippe Léo Smet est né le 15 juin 1943 à la cité Malesherbes à Paris de Huguette Clerc (1920-2007) et de Léon Smet[4] (1908 - 1989). Quelques mois plus tard, ses parents se séparent et l'enfant est recueilli par sa tante, Hélène Mar, sœur de Léon. Son père reconnaît l'enfant, mais cette reconnaissance est jugée non-valable, il est toujours marié à une autre femme et il n'a divorcé que plus tard. Dès 11 ans, l'enfant occupe la scène entre deux changements de costume de sa cousine Desta (fille d'Hélène) et son père de cœur et cousin puisque mari de Desta, l'artiste américain Lee Halliday [5], de son vrai nom Lee Ketcham, né en 1927. On lui trouve des petits rôles publicitaires et on le voit à Copenhague interprétant La Ballade de David Crockett. De retour à Paris en 1957 dans le quartier de la Trinité, il continue ses cours de chant et aussi d'art dramatique. C'est à cette époque qu'il assiste à la projection du film Amour frénétique (Loving you) mettant en vedette Elvis Presley. Débuts [modifier] Dès lors, il fréquente ce qui deviendra le lieu culte du rock français de l'époque : le Golf Drouot, où il fait des reprises et adaptations françaises du répertoire américain country et surtout d'Elvis Presley. C'est cependant sa participation à l'émission de radio Paris-Cocktail, à la fin de 1959, qui le fait remarquer. Il est engagé par Vogue. Son premier 45 tours, sous le nom de Johnny Hallyday (forgé à partir du pseudonyme de Lee Halliday, dont il modifie légèrement l'orthographe), sort le 14 mars 1960 avec une reprise d'une chanson de Dalida : T'aimer follement, suivi presque immédiatement de Souvenirs, souvenirs qui le propulsent en haut de l'affiche[Qui ?]. Hallyday occupe ensuite les scènes parisiennes et fait de grandes tournées en province, défrayant la chronique au passage. En particulier, ses premières tournées sont marquées par de nombreuses mini-émeutes et de multiples dégradations par ses admirateurs. On parle ainsi d'hystérie collective pour dépeindre l'ambiance de ses concerts.[réf. nécessaire] Les années 1960 [modifier] Johnny Hallyday est sacré « idole des jeunes » (du nom d'un de ses plus grands tubes), et devient le roi du rock (français) des années yéyé, soutenu en cela par le développement rapide de la presse pour jeunes, notamment Salut les copains. Le premier anniversaire de ce périodique est ainsi marqué par un concert à la Nation où 150 000 jeunes débordent les forces de l'ordre pour apercevoir leur idole. Il rencontre Sylvie Vartan et l'épouse en 1965. David Hallyday, leur fils, naît le 14 août 1966. Entre temps, il a effectué son service militaire à Offenbourg en Allemagne, et il le quitte avec le grade de sergent. Il lance en France les modes du twist et du madison. En 1966, il rencontre Noel Redding et Jimi Hendrix, qu'il contribue à faire connaître en les engageant dans sa tournée[6]. Plus tard, il lance de la même manière le groupe Ange dans sa tournée Johnny Circus en 1972. Une fois la vague yéyé passée, il s'adapte aux tendances, comme la mode hippie), la musique soul, le blues, la pop, et 1968 marque un retour - encore timide - au rock and roll, délaissé depuis 1964, - avec la chanson Cours plus vite, Charlie. Il répond aux provocations du chanteur Antoine qui veut le mettre en cage à Medrano (extrait de sa chanson Les Élucubrations) en adaptant la chanson de Ferre Grignard, qu'il a entendue à l'Olympia : My Crucified Jesus. Il s'agira d'un plagiat sur la demande de Johnnny - plagiat réalisé grâce à l'adaptation du texte par G.Thibaud, crédité sur la pochette du disque. La mélodie et le chant sont plagiés, mais la chanson devient rapidement un tube : « Si les mots suffisaient pour tout réaliser, je sais que dans une cage je serais enfermé, mais c'est une autre histoire que de m'y faire entrer, car il ne suffit pas d'avoir les cheveux longs… » (extrait du texte de Cheveux longs idées courtes). Johnny fait une tentative de suicide en septembre 1966, le jour où il doit se produire à la fête de l'Humanité, puis aborde sa période psychédélique, avant de revenir à une musique plus bluesy, sur des compositions originales, souvent signées par son guitariste Mick Jones (futur créateur du groupe Foreigner) et son batteur Tommy Brown ("À tout casser"[7], "Fumée", "Voyage au pays des vivants", "Je suis né dans la rue"). Les années soixante s'achèvent et Johnny Hallyday fête au Palais des Sports de Paris ses dix ans de carrière dans un show - avec danseurs, fakir et cracheurs de feu - [8]. Les années 1970-1979 [modifier] En 1970, il enregistre l'album Vie qui marque le début de la collaboration du journaliste Philippe Labro à l'écriture des chansons - l'écrivain Jacques Lanzmann, parolier de Jacques Dutronc - participe également à l'album. Vie est un album plus contestataire, qui parle d'écologie, ce qui est inhabituel chez Johnny Hallyday. Quant à la chanson Jésus-Christ qui clôt l'album, elle vaudra à Johnny Hallyday et Labro les foudres de l'église et la censure des télés et radios, pour avoir chanté que Jésus-Christ est un hippie. En 1971, il retrouve le palais des sports, accompagné chaque soir pour le medley rock’n’roll final par Michel Polnareff, alors que Nanette Workman assure les chœurs. Sortie de l'album Flagrant délit. Oh ! ma jolie Sarah et Fils de personne en sont les titres principalement connus. En 1973 : le 15 juin, il fête son 30e anniversaire. Il enregistre son premier duo avec Sylvie Vartan, sa femme, "J'ai un problème" et "Te tuer d'amour". Il part en tournée avec cette dernière entre juillet et septembre en France, en Espagne, en Italie et en Grèce. Cet année-là, sorti de l'album "Insolitudes" où on retrouve : Comme un corbeau blanc, Le feu et bien entendu La musique que j'aime. Le 28 juin 1974, en Suisse, au pénitencier de Bochuz, il réalise un autre rêve : chanter pour des prisonniers. La législation française lui ayant toujours refusé cette action. Il déclare à la fin du spectacle "s’il n’y avait pas eu le rock’n’roll, je serais sûrement parmi vous". Moment intense lors du départ du chanteur, tous les prisonniers l'accompagnent en chœur en frappant sur leurs barreaux. En 1975, enregistrement à Memphis (pas très loin de Graceland, la demeure du King) de la plupart des titres de l’album "Rock à Memphis" avec la joie d’avoir Jerry Lee Lewis lui-même sur la rythmique de "Qu’est ce que tu fais à l’école". À [[Nashville}}, Johnny Hallyday enregistre ce qui sera son succès de l’été : "Hey Lovely Lady". L'album sortira le 21 mai de cette année-là. on retrouve entre autre : Ma chérie c'est moi, 37ème étage, La fille de l’été dernier, Dégage ou encore Tutti frutti. Le 17 septembre, sortie de l’album : "La terre promise". En 1976, le 30 juin, sortie de l’album "Derrière l’amour". Titre : Joue pas de rock’n’roll pour moi, Requiem pour un fou (Numéro 1, 3 jours après sa sortie en single (45 tour)), Gabrielle ou encore Derrière l'amour. Quand Gabrielle sort en 45 tour, elle accroche toutes les radios et devient un titre majeur dans sa carrière. Il ne fera pratiquement plus de shows sans interpréter ce titre. Fin novembre, sortie de l’album "Hamlet". C’est l’album événement pour Johnny Hallyday, qui attendait cette rencontre avec Shakespeare depuis plus de 6 ans. Malgré le soutien de RTL, le disque fait un bide. Johnny abandonne l’idée d’en faire un opéra rock. Du 28 septembre au 30 octobre, il revient après 5 ans d’absence sur une grande scène parisienne. Le spectacle "Hallyday story" est une réussite. En 1977, sortie du 45 tour "Le cœur en deux". Sortie également de l'album "C'est la vie" avec "J'ai oublié de vivre…", énorme succès. En 1978, au mois de juin, sortie de l’album "Solitude à deux". L'album sera placé aussitôt en tête de tous les hit-parades avec un titre leader : "Elle m'oublie". Grâce à ce dernier, il reçoit le grand prix de la SACEM pour le tube de l’été 1978. On retrouve également "Salut Charlie", "Cet homme que voilà" et "La première pierre". En 1979, sorti en janvier de l'album "Hollywood" : "Le bon temps du rock'n'roll" est le titre le plus connu de cette album. Du 31 janvier au 24 mars, une tournée a lieu en France dans une douzaine de villes et se termine par Bruxelles. Le 29 septembre, devant la télévision, il présente un concert fantastique d’une heure sur le porte-avions Foch pour le plaisir des marins et des spectateurs. Il est accompagné des 120 premiers prix du conservatoire qui composent la fameuse musique de la Flotte. Du 18 octobre au 25 novembre, il se produit au Pavillon de Paris où il fête ses 20 ans de carrière. Pour la première fois, il interprète sur scène une nouvelle chanson, la très célèbre "Ma Gueule" composé par Gilles Thibault et Phillippe Bretonnière. Pour la dernière de ce spectacle, viennent le rejoindre sur scène Peter Frampton, Gilbert Montagné, Eddy Mitchell, Carlos, Mort Shuman, et Sylvie Vartan, sa femme. À la batterie sur "Rien que huit jours", une surprise attend Johnny Hallyday, c'est son fils David, qui a 13 ans. Les Années 1980-1989 [modifier] L'année 1980 démarre par une grande tournée en France, du 15 janvier au 27 mars, avec le spectacle du Pavillon de Paris. En juin, sortie de l'album : "À partir de maintenant" dont le titre phare annonce le divorce avec Sylvie. À noter sur cet album une reprise de "La poupée qui fait non" de Michel Polnareff et la création de "Je ne suis pas un héros" de Daniel Balavoine. Cette première version passera complètement inaperçue. Le 20 juillet, c'est la dernière rencontre sur scène du couple Johnny Hallyday et Sylvie Vartan à Orange. Le 15 octobre, il reçoit de la part de Philips 4 disques de platine pour le "Palais des sports 1976", "Derrière l’amour", "C’est la vie" et le "Pavillon de Paris 79". Fin janvier 1981, sortie d'un nouvel album "En pièces détachées". On retrouve sur cette album la chanson "Deux étrangers". Une nouvelle tournée en France a lieu du 2 février au 23 mars avec son nouveau groupe : le Night Rider Band. La tournée se termine par l’hippodrome de Pantin. L'album du 'live 81' sort dès avril 1981. En septembre 1981, sortie de "C’est pas facile". En février 1982, sortie de l'album "Quelque part un aigle". titres les plus connus : "Mon Amérique à moi" et "Montpellier". Johnny Hallyday effectue en Juillet une séance d'enregistrement au studio des dames pour l'album "La peur" qui sortira en Septembre. On retrouve comme titre "Le survivant", "La peur", "Cartes postales d’Alabama" et "Je suis victime de l'amour". En août : à Miami, musculation et préparatifs pour le spectacle du palais des sports. Du 14 septembre au 11 novembre, il est au palais des sports pour "Le survivant" un spectacle inspiré de Mad Max. Il dédiera la chanson "Il nous faudra parler d'amour un jour" extrait du dernier album à Nathalie Baye, sa deuxième compagne officielle. En novembre 1982, sortie de la première vidéo d'un spectacle de Johnny Hallyday. En 1983 : Sortie du double album "Palais des sports 1982" en janvier. Février : tournée en province du spectacle du palais des sports 82 "Le survivant". Septembre : sortie de l'album "Entre violence et violon". En 1983 toujours, décembre : sortie d'un mini album, "Johnny en VO", qui contient une version anglaise de "Vertige de l'amour" d'Alain Bashung. Le 10 mars 1984 à la télévision dans "Les enfants du rock à Nashville" (présenté par Antoine de Caunes), il interprète plusieurs chansons en duo : "Blue suede shoes" avec Carl Perkins, "That’s allright Mama" avec Les stray cats, "Polk Salad Annie" avec Tony Joe White, "If i were a carpenter" (Si j'étais un charpentier) avec Emmylou Harris. Du 25 octobre 1984 au 23 février 1985, il s'installe au Zénith à Paris pour un marathon de 4 mois. Son entrée en scène est grandiose : il arrive dans une main refermée en poing et qui s'ouvre au dessus du public. Dans ce spectacle, il interprète une très belle version de "Ne me quitte pas" qu'il dédie à Jacques Brel. Il aurait dû chanter cette chanson quelques années auparavant en 1979, mais il l'a reportée à cause du décès de Jacques Brel. Le 12 novembre, sort l'album live du Zénith. Dans une première version, il s'agit d'un faux live (répétitions avec applaudissements rajoutés). Puis quelque temps plus tard sortira le vrai 'live'. C'est au cours de ce Zénith 84 que Michel Berger et Johnny Hallyday décideront de travailler ensemble et que Michel écrira Le chanteur abandonné. Il invitera spécialement Sheila à venir chanter avec lui lors de ce Zénith "Mon pt'tit loup". Ce fut un triomphe dans la salle, si bien que lors du Zénith de Sheila, durant un mois, elle reprendra cette chanson. il existe un enregistrement studio de cette chanson par les deux chanteurs. C'est depuis ce temps que Sheila est surnommée la Johnny en jupons. Le 8 janvier 1985, il s'écroule sur scène, victime d'une syncope. Il entre à l'hôpital jusqu'au 12 janvier. Contre l'avis des médecins, il remonte sur scène pour finir ses concerts. Le 1er avril 1985, lui et Eddy se produisent ensemble au printemps de Bourges. Ils chantent ensemble plusieurs duos. Au mois d'avril, Johnny Hallyday travaille avec Michel Berger sur un nouvel album qui sortira le 26 mai. On retrouve sur cet album, dont les paroles et la musique ont été composées intégralement par Michel Berger : Le chanteur abandonné, Quelque chose de Tennessee, Rock'n'roll attitude, Aimer vivre et Pendue à mon cou. International [modifier] Bien qu'il ait peu de succès sur la scène internationale, on note toutefois que plusieurs de ses titres ont été enregistrés dans d'autres langues et ont été édités dans plusieurs pays : Russie, Japon, Italie, Allemagne, etc. Il s'est par ailleurs produit en concert notamment en Afrique (1968), au Canada (1969, 1975 et 2000), en Amérique du Sud (1974), en Belgique, à Monaco, en Suisse à chaque tournée, au Liban (2003), etc. Soulignons le concert unique donné à Las Vegas sur la scène de l'Aladin, en novembre 1996, devant 4 300 admirateurs français venus spécialement pour l'événement, avec à la clef un relatif échec puisque les ventes de l'album Destination Vegas sont un des plus mauvais scores du chanteur (150 000 exemplaires). Vie privée [modifier] Au-delà de sa vie d'artiste, il s'est investi, d'une part dans le sport automobile, souvent associé à Henri Chemin (Rallye de Monte-Carlo en 1967) sur Ford Mustang et à René Metge (Paris-Dakar en 2001) et un certain nombre de rallye-raids au Maroc, en Tunisie, etc., ainsi qu'au Star Racing Team sur Simca 1000 rallye avec Eddie Vartan. D'autre part, durant sa période biker, il fut le président d'un club parisien de Harley Davidson et fit une randonnée moto en Amérique du Nord dans la vallée de la mort en 1974. Hallyday divorce de Sylvie Vartan le 4 novembre 1980. Avec Sylvie il a un garçon qu'ils appelleront David. Un an après, il se marie avec un mannequin nommée Babeth Etienne, le 1er décembre 1981 à Los Angeles. Le mariage ne dure que deux mois et deux jours. En 1982, il devient le compagnon de l'actrice française Nathalie Baye, avec laquelle il aura une fille, Laura Smet née le 15 novembre 1983, elle-même comédienne. Le couple se sépare en 1986. Il se marie avec Adeline Blondieau, la fille de son copain chanteur Long Chris, en 1990 pour divorcer en 1992. Il l'épouse une seconde fois à Las Vegas et le couple divorce à nouveau deux ans plus tard. En 1996, il se marie avec Laeticia Boudou née le 18 mars 1975. Ils adoptent en 2005 une enfant d'origine vietnamienne, qu'ils prénomment Jade, née le 3 août 2004. Nationalité ........................... Au tout début de sa carrière, il se fait passer pour un chanteur américain ou d'origine américaine[9]. Le père belge de Johnny Hallyday était séparé de son épouse, mais encore marié quand il eut une relation avec la française Huguette dont il est né. Il prendra la nationalité de sa mère française [10]. Il a déposé en novembre 2005 une demande pour acquérir la nationalité belge. En octobre 2006 cependant, l'office des Étrangers remet à la commission des naturalisations un avis négatif en raison de son manque d'attaches avec la Belgique et du fait qu'il ne peut justifier de résidence dans le pays depuis au moins trois ans. La commission n'est pas liée par cet avis et peut proposer la naturalisation à la Chambre des Représentants, qui tranchera 31 décembre 2006). La réforme de la nationalité belge en cours ne lui ferait pas forcément perdre sa nationalité française. Pour cela, il devrait demander la libération de l'allégeance française, qui devrait lui être octroyée sans encombres, dès lors que la nationalité belge est acquise. En décembre 2006, L'Express annonce que le chanteur envisage de s'installer à Gstaad, station de ski huppée du canton de Berne, en Suisse, pour expatriation fiscale et parce que sa belle-famille possède notamment un restaurant connu, le Chlosterli. Son fils David est déjà résident à Genève. Sa demande de résidence en Suisse (pour un forfait aux alentours de 300 000 CHF) provoque une réaction politique intense. Nicolas Sarkozy demande que la fiscalité soit revue et Ségolène Royal précise que si la gauche gagne en 2007 « les baisses d'impôts pour les plus riches seront annulées ». Les grands de la variété ............................ En 1968 dans le film À tout casser, dont il chante le titre phare, on entend aussi la guitare de Jimmy Page (le futur guitariste de Led Zeppelin). Lors de son passage au Palais des sports de Paris en 1969, il est entouré du guitariste Mick Jones et du batteur Tommy Brown, alors que Jean-Claude Vannier dirige un orchestre de 17 musiciens. En 1971, il se produit au Palais des Sports de Paris du 21 septembre au 14 octobre, devant plus de 165 000 spectateurs. À ses côtés sur la scène Michel Polnareff l'accompagne au piano. En 1979, c'est le chanteur Gilbert Montagné qui, également au piano, joue avec lui sur la scène du Pavillon de Paris, alors que son fils David, 14 ans à l'époque, le rejoint sur scène à la batterie le temps d'une chanson. Le guitariste Norbert "Nono" Krief jouera avec lui pendant une dizaine d'année comme soliste dans les années 90 après la séparation de Trust. Parallèlement, il profite aussi des ambiances et des arrangeurs des studios américains de Nashville (1963) et de Memphis (1975). Johnny Hallyday fera de nombreux duos : pas seulement avec son épouse Sylvie Vartan, mais aussi avec la chanteuse anglaise Carmel (1986), Lionel Richie, Lara Fabian, Florent Pagny, Jean-Jacques Goldman et Pascal Obispo (1998), Michel Sardou, Paul Personne, Jean-Louis Aubert, Sonia Lacen, Patrick Bruel et l'humoriste Laurent Gerra, France Gall (2000), Marc Lavoineet aussi le chanteur renaud, Florent Pagny, De Palmas et Jenifer (2003), Isabelle Boulay (2004), ainsi qu'avec les artistes ayant participé comme lui, en 1989, à la tournée des enfoirés, comme Véronique Sanson ou son copain de toujours Eddy Mitchell. À noter aussi des duos pour des émissions de télévision avec des artistes comme Sammy Davis Jr ou Liza Minnelli. En 1996, à Las Vegas, c'est Paul Anka qui le rejoint sur scène pour une interprétation surprise de My Way. Enfin, il sait attirer des compositeurs et paroliers de renom : Michel Mallory (La Musique que j'aime), Philippe Labro (Jésus-Christ est un hippie, Mon Amérique à moi), Long Chris (Je suis né dans la rue), Mort Shuman (Dans un an et un jour), Patrick Bruel (Et puis je sais), Michel Berger (Rock'N Roll attitudes), Jean-Jacques Goldman (album Gang), Pascal Obispo (en 1997 avec l'album Ce que je sais), Zazie (Allumer le feu, La Paix), Catherine Lara (Tous ensemble). En 1991, il choisit pour son album Ça ne change pas un homme de faire appel à des signatures aussi différentes que celles de Art Mengo, les Américains Jon Bon Jovi et Tony Joe White, ainsi qu'à Étienne Roda-Gil, entre autres. En 2000, il renouvelle une expérience similaire pour son album Sang pour sang, entièrement composé par son fils David, avec des paroliers aussi surprenants que Françoise Sagan, Vincent Ravalec ou le chanteur Miossec. Son album de 2002 À la vie à la mort ajoute à cette longue liste les noms de De Palmas, l'écrivain Marie Nimier, Marc Lavoine et Maxime Le Forestier. Il enregistre aussi une nouvelle version du conte Emilie Jolie avec Philippe Chatel en 1997. Concerts Johnny Hallyday a multiplié les concerts en France et battu des records d'affluence avec par exemple plus d'un million de spectateurs lors des tournées 2000, 2003 et 2006. De l'Alhambra en 1960 où il fait la première partie du spectacle de l'humoriste Raymond Devos, au Parc des Princes (1993 et 2003), il fera toutes les salles parisiennes : l'Olympia (1961-62, 1964 à 1967, 1973, 2000, 2006), le Palais des sports (1961, 1967, 1969, 1971, 1976 et 1982, 2006), le Pavillon de Paris (pantin) (1979), le Zénith (quatre mois d'affilé en 1984-85, 2006), Bercy (1987, 1990, 1992, 1995, 2003, 2006 & 2007), en passant par la petite salle La Cigale (1994, 2006) ainsi que le Stade de France (1998). L'un de ses spectacles majeurs reste le concert gratuit réalisé au pied de la Tour Eiffel le 10 juin 2000, devant plus de 800 000 personnes et 10 000 000 de téléspectateurs, si l'on excepte celui du Stade de France où l'une des trois soirées, chacune devant 80 000 spectateurs payants, avait dû être annulée et reportée, juste avant l'entrée en scène du chanteur, pour cause de pluie torrentielle (4 septembre 1998). Ses prestations sur le France (1962) et le porte-avions Foch (1979) restent aussi de grands moments. On peut également citer le concert exceptionnel qu'il a donné le 21 mars 1969 au Golf Drouot pour les membres de son fan club, celui du 15 juin 1973 fait à l'Olympia pour aider Bruno Coquatrix, son directeur, à renflouer sa trésorerie, ainsi que les concerts gratuits donnés au Zénith de Paris les 29 et 30 août 1998 en l'honneur des membres de son fan club (en guise de répétition du méga-concert du Stade de France quelques jours plus tard). Audiovisuel C'est le 30 décembre 1959 que l'on peut l'entendre pour la 1re fois à la radio dans l'émission Paris cocktail. La télévision le fait connaître au grand public lors de l'émission L'École des vedettes d'Aimée Mortimer où le jeune Hallyday est parrainé par Line Renaud, le 18 avril 1960. Il fait ensuite les grandes heures des émissions pour jeunes comme Âge tendre et tête de bois d'Albert Raisner dans les années 1960, puis de nombreuses émissions de Maritie et Gilbert Carpentier dans les années 1970 (N°1 Johnny Hallyday, Top à Johnny). On le voit aux Enfants du rock en 1984. De nombreux reportages lui sont consacrés, notamment à l'occasion de ses concerts (par exemple, sur le porte-avions Foch, présenté par Yves Mourousi). Il fait plusieurs spectacles télévisés et apparaît en vedette dans les émissions comme Frequenstar ou 100% Johnny chez Laurent Boyer, et Champs-Élysées ou Vivement dimanche chez Michel Drucker. Il est l'invité spécial d'émissions dédiées à ses amis. Il parraine quelques émissions : la Star Academy dès le début de ce programme, 500 choristes (janvier 2006) ou La Fête de la chanson française sur France 2 de Daniela Lumbroso, en 2005. Dans le domaine de la fiction télévisée, il devient acteur principal dans la série David Lansky (1989) et apparaît dans un épisode du Commissaire Moulin (2005). Il chante le générique de la série Les Chevaliers du ciel (1967 et 1988). Enfin, il a, depuis le début de l'émission ou presque, sa marionnette dans Les Guignols de l'info. Dans les années 1960 et 1970, l'émission de radio Salut les copains, relayé par le mensuel du même nom, a construit et entretenu la légende de l'idole nationale. Cela a pourtant mal commencé. En avril 1960 en musique, Lucien Morisse, alors responsable de la programmation musicale de Europe 1 (Alors Europe N°1) et animateur de l'émission Le Discobole, casse en direct son premier disque en déclarant à l'antenne selon Arlette TABART Secrétaire général à la Sacem : "Très vite, j'ai commencé à réaliser son émission "Le Discobol", avec Jean Peigné. C'est là qu'il a cassé le disque de Johnny en s'exclamant à l'antenne: "Voilà un disque que vous entendez pour la première et la dernière fois!". C'est l'une des rares fois où l'on s'est engueulés. C'était en fait une provocation de sa part!".voir Sacem L'été 2006, Johnny Hallyday fait l'objet d'une série radiophonique diffusée sur les radios francophones publiques (France Inter, Radio Suisse Romande, Radio Canada et RTBF). Réalisées par Pierre Philippe Cadert et Patrick De Rham, ces huit heures d'émissions intitulées Appelez-moi Johnny proposent une vision historique et analytique du phénomène Hallyday. La télévision diffuse en direct, plusieurs de ses concerts événements : le 10 juin 2000 à la tour Eiffel (10 000 000 de téléspectateurs), le 15 juin 2003, au parc des Princes, le jour de ses 60 ans et le concert du Flashback Tour à Bercy le 30 septembre 2006. Justice Principalement en début de carrière, quelques rixes et l'amour de la vitesse lui vaudront des démêlés avec la justice. En 1975, le fisc exige le remboursement de cent millions de francs d'arriérés, ce qu'il ne finira toutefois de rembourser que dans les années 1990. En 1998, il avoue, après coup, avoir été consommateur de cocaïne[11], mais n'est pas poursuivi. La même année, il poursuit en diffamation Le Parisien. Ce dernier a publié un article expliquant qu'il avait chanté en play back au stade de France où il venait de triompher. Il obtiendra des dommages et intérêts. Plus récemment, il a été mis en cause dans une affaire de viol à l'encontre d'une hôtesse, présente avec lui sur son yacht en avril 2001. Cette affaire s'est close par un non-lieu, cinq ans plus tard (avril 2006), après un non-lieu rendu à Nice en première instance (janvier 2006) et confirmé en appel. Le tribunal correctionnel de Nice a condamné l'hôtesse à six mois de prison avec sursis pour faux et usage de faux ainsi que pour tentative d'extorsion de fonds ; les deux médecins ayant fourni les faux certificats médicaux ont été condamnés chacun à 4 000 euros d'amende et 4 mois de prison avec sursis. Marie-Christine Vo, l'hôtesse, a l'intention de faire appel du jugement. En 2003, il s'estime à nouveau visé par un article du Parisien. Il est actionnaire minoritaire de la boîte de nuit Amnésia, ouverte par son beau-père, M. Boudou, au pied de la tour Montparnasse à Paris et dont l'article en cause souligne qu'elle témoigne d'un montage mafieux, avec un financement opaque et des actionnaires non identifiés. Il est débouté en mars 2004 de sa demande de dédommagement pour diffamation, mais son beau-père et son épouse Laeticia obtiennent réparation. Enfin, il est entré depuis 2004 en conflit avec sa maison de disque Universal Music à qui il reproche de l'exploiter. Il demande la restitution des bandes originales de ses chansons (masters) afin de les utiliser lui-même en toute propriété. Après lui avoir donné raison (Prud'homme en août 2004), la justice a infirmé la décision (arrêt de la Cour d'appel du 12 avril 2005). La cour de Cassation a décidé en faveur d'Universal le 20 décembre 2006. Il a ensuite signé avec la maison de disques Warner.

    Timione

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    Dr Rauni Kilde on Swine Flu Conspiracy

    Dr Rauni Kilde on Swine Flu Conspiracy Dr Rauni Kilde on Swine Flu Conspiracy. Ret Chief medical Officer for Finland condemns the Swine Flu issues and explores other related matters. For the latest, see: http://www.naturalnews.com/swine_flu.html Swine flu news, articles and information: Government Admits Link between H1N1 Vaccine and Deadly Nerve Disease 11/3/2010 - Despite extensive denial, The Medicines and Healthcare products Regulatory Agency (MHRA) has recently issued a new statement linking the swine flu vaccine with Guillain-Barre Syndrome. Guillain-Barre Syndrome is a deadly nerve disease that may lead to partial paralysis and death. The news comes after... Swine Flu Scam Continues, Exposing Elderly and Others to Needless Risks 10/24/2010 - The great Swine Flu hoax marches on, once again putting our elderly and other vulnerable people at unnecessary risk for the sake of greed and profits. 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    mirrorthis2010

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    haka - explication

    This is an excerpt from a 55 min documentary that we have shot. For nearly 50,000 years, dances and songs have been an expression of Pacific Islanders' origins, their journeys, their struggles - their very existence. These are their dance stories --------------------------------------------------------------------------------- extrait de mes blogs.... Sans Maori, pas de haka, puisque l'un d'entre eux doit obligatoirement conduire la danse. (Il est même arrivé de faire appel à un Maori remplaçant le temps d'un haka) Sinon, la magie noire cesse. Le haka est un rite de la culture maori qui peut exprimer la joie, la colère, le désir de vengeance. Comme disent les anciens : Kia korero te katoa o te tinana, le corps tout entier doit s'exprimer. Ainsi, chaque geste, chaque expression porte un nom bien spécifique. Le pukana, par exemple, est traduit par des yeux exhorbités, rivés dans ceux de l'adversaire. Le whetero correspond au mouvement de la langue, utilisé seulement par les hommes. Le ngangahu est similaire au pukana, mais ce dernier est pratiqué par les deux sexes. Enfin, le potete (interdit aux hommes) est l'art de cligner des yeux à différents moments de la danse. Te Rauparaha, qui a donné son nom au haka des All Blacks, fut un grand guerrier maori, chef de la tribu Ngati-Toa (né vers 1768, décédé en 1849). L'histoire raconte que, pour échapper à des ennemis, Te Rauparaha s'est caché dans une fosse sur les conseils d'un chef de tribu alliée. Les paroles du haka évoquent l'angoisse de Te Rauparaha (C'est la mort ! C'est la mort !) puis son soulagement, une fois les ennemis partis (C'est la vie ! C'est la vie !). Quant à "l'homme poilu qui est allé chercher le soleil", la légende veut que ce soit Te Wharerangi, le chef de tribu, particulièrement velu, qui a aidé Te Rauparaha à quitter l'ombre de la fosse pour le soleil du jour. Pour le remercier, Te Rauparaha aurait dansé et chanté. Littéralement, le terme "haka" veut dire "danse" quelle qu'elle soit. Il y avait de nombreuses sortes de haka à l'époque pré-européenne, selon les occasions. Il y avait des hakas de chant et de joie, et des hakas de guerre, hakas de "utu", (vengeance) qu'on dansait avant de partir à la bataille. Les hakas de guerre étaient de deux types : Celui qu'on dansait sans arme, généralement pour exprimer des sentiments personnels ou collectifs, et qui était le "haka taparahi", et celui qu'on dansait avec les armes, le "haka peruperu". On dansait le "haka peruperu", traditionnellement, avant de partir à la bataille, avec les armes utilisées pour faire la guerre. C'était une façon d'invoquer le dieu de la guerre, et d'avertir l'ennemi du sort qui l'attendait. Ce haka était dansé avec des expressions féroces du visage - grimaces, langue tirée, yeux exorbités, grognements et cris, en agitant les armes de guerre. Le guerrier qui menait le "taua" - peloton de guerre - se plaçait au centre du groupe pour crier : "Tika tonu mai Tika tonu mai Ki ahau e noho nei Tika tonu mai I a hei ha ! " Ce qui signifie : "Venez par ici, venez vers moi ------ A CET ENDROIT OU JE SUIS MAINTENANT VENEZ DIRECTEMENT PAR ICI I A HEI HA ! A cet appel, les guerriers se préparaient pour le haka "peruperu", pendant lequel ils étaient inspectés minutieusement par les anciens. Si le haka n'était pas dansé en synchronisation totale, cela pouvait être considéré comme un présage de désastre pour la bataille à venir. Le haka était exécuté en guise de défi à l'ennemi. Les guerriers fixaient leurs yeux sur ceux des ennemis. Parfois on insistait sur un geste particulier, comme un mouvement du bras mimant celui d'une hache, pour prévenir l'opposant du sort qui l'attendait. Très souvent, les guerriers partaient en guerre nus, mis à part, à la taille, une ceinture en lin servant à accrocher de petits gourdins. Le haka pouvait aussi être utilisé pour de grandes festivités, ou pour souhaiter une bienvenue spéciale à un invité de marque. Un haka pouvait aussi exprimer des griefs, ou, dans les temps anciens, être une prière adressée à l'un des dieux Māoris. Aujourd'hui, c'est souvent le haka de "Te Rauparaha" qui accompagne habituellement toutes les manifestations culturelles ou sportives, comme les matchs de rugby. Venons-en à présent au Rugby, sport que les lecteurs masculins idôlatrent souvent mais... saviez vous cela ? Entre les gangs, les matchs de rugby ont remplacé les anciennes guerres tribales. En fin de match, les deux camps adverses effectuent un "hongi", ce salut traditionnel où l'on se frotte mutuellement le nez. Dans l'hémisphère Sud, notamment dans les îles cousines de Nouvelle-Zélande, Tonga et Samoa, le rugby est très violent. Dans l'archipel, ce sport de contact sert d'exutoire aux éternelles bagarres de rue. Vous connaissez bien sûr ces paroles au moment du Haka lors d'un début de Match de Rugby, mais.... parlons un peu de ces équipes : KAMATE KAMATE KA ORA KA ORA KA MATE KA MATE KA ORA KA ORA TENEI TE TANGATA PUHURUHURU NANA I TIKI MAI WHAKAWHITI TE RA C'EST LA MORT C'EST LA MORT C'EST LA VIE C'EST LA VIE C'EST LA MORT C'EST LA MORT C'EST LA VIE C'EST LA VIE VOICI L'HOMME AU DESSUS DE MOI QUI ME DONNE LA FORCE DE VIVRE armes maori : Les massue Maories courtes (ainsi que leurs ancêtres de la Polynésie orientale) sont uniques par leurs forme et parce qu'elles étaient conçues non pour frapper de haut en bas comme les autres massues, mais pour porter des coups en avant... Les coups portés avec les massues longues étaient brefs et rapides, afin que l'arme puisse être ramenée à temps pour protéger le corps. Les grands coups balancés qui, lorsqu'on manquait sa cible, ne permettaient pas de ramener l'arme à temps, étaient condamnés. Quand le guerrier s'avançait vers son adverssaire en combat singulier, il tenait sa longue massue verticalement devant lui, la lame tournée vers le haut et la pointe vers le bas, la main droite placée au-dessus de la main gauche. La massue était inclinée à droite ou à gauche suivant les mouvements du corp, prête à parer à tous les coups. Se déplaçant par petits bonds rapides, avançant alternativement un pied, puis l'autre, à l'atterrissage, en tournant autour de l'autre, cherchant une ouverture. Les coups portés de haut en bas avec la lame étaient appelés whitipu, les coups portés avec la pointe, de bas en haut whakarehu. Ces derniers étaient généralement des feintes visant à distraire l'attention de l'adverssaire avant de lui porter un coup de whitipu à la tête. Pendant le combat, il était recommandé de surveiller non pas les yeux de l'adverssaire, mais ses gros orteils. Les feintes venaient des coudes : on pouvait deviner que c'était des feintes au fait que les pieds ne prenaient pas appui fermement sur le sol. Les vrais coups partaient des épaules : le gonflement du muscle deltoïde trahissait l'adverssaire "ses orteils s'agrippaient à la terre". On imagine toute cette concentration que les garçons Maori apprenaient trés jeunes pour manier les différents types de massues. Dicton Maori " Les oiseaux dorment en paix sur les branches des arbres, mais l'homme se tient toujours sur ses gardes dans la crainte de ses ennemis." Il faut savoir que tout les coups étaient permis chez les Maoris, y compris les plus traitres. Les invités (et les hôtes) d'une assemblée intertribale étaient toujours en péril, même si le prétexte de la réunion était la conclusion de la paix, un mariage ou la cérémonie tangi d'un grand chef décédé. Tout les participants étaient armés, mais cela ne constituait pas toujours une précaution suffisante. Au combat, différents stratagèmes étaient utilisés fréquemment : Embuscades, fausses retraites, suivies de contre attaque, déguisement en simple fermier ou en pêcheur... Ce qui était glorieux, c'était de tuer un grand nombre d'ennemis tout en économisant ses propres effectifs. Dans les batailles rangées, on attachait beaucoup d'importance au mata ika, le "premier poisson", c'est à dire la première victime ennemie. Le rituel whangai hau, au cours duquel le tohunga arrachait le coeur de la victime pour l'offrir au dieu guerrier de la tribu, s'accomplissait sur le champ de bataille. Le désir de se couvrir de gloire en tuant le premier ennemi conduisait bien des combattants à prendre des risques superflus et bien souvent c'étaient eux qui fournissaient le" premier poisson" à l'ennemi... Quand les deux forces adverses en ordre de bataille s'étaient échauffées jusqu'à atteindre un état de transe, un guerrier valeureux sortait des rangs pour provoquer un adverssaire de valeur égale. Si à l'issue du duel, le chef de l'une des parties était tué, ses compagnons s'enfuyaient sur le champs. Sinon la bataille était générale... Les prisonniers de guerre étaient rarement épargnés, sauf s'ils pouvaient valoir un lien de parenté avec le vainqueur, ou celui-ci décidait de les réduire en esclavage pour augmenter sa main d'oeuvre. Mais en règle générale, ka mate, ka hainga, ka kai !... Vieil adage : Epargner la vie de l'ennemi ? une fois que tu l'as réduit à ta merci. Non, cela ne vaut pas mieux ; et ce n'est pas sage non plus. A quoi bon jeter un homme à terre, ou le blesser si tu n'achèves pas ton ouvrage en le tuant ? Ne lui permets même jamais de se relever, se serait une source de problèmes futurs. Car ton ennemi n'oubliera jamais que tu l'as jeté à terre, jusqu'à ce que lui t'ait tué, toi ou quelqu'un d'autre, même un parent éloigné... Si tu te bats, que cela soit pour obtenir un résultat, sinon, reste chez toi. (Paroles de Toenga Pou des Nga Pui) Le rugby est arrivé avec les britanniques. Les soldats et les marins de l'armée royale ont commencé à jouer au ballon ovale dès leur installation aux antipodes. Ce sport, très populaire dans les écoles privées d'Angleterre, a tout de suite séduit les fermiers et les ouvriers venus chercher fortune à l'autre bout du monde. En Australie, les émigrants issus de la classe ouvrière préféraient le jeu à XIII, qui est aujourd'hui encore plus populaire que le Rugby à XV car les colons venant d'Irlande se refusaient à pratiquer un sport "trop anglais". En Nouvelle Zélande ce ne fut pas le cas : le Rugby a connu un sucès immédiat car il a été adopté par toutes les couches sociales de la population. A la différence de la Grande Bretagne, la société Néo-Zélandaise est très égalitaire. Ce sport était joué à la fois dans les écoles privées et dans les établissements publics. Les maoris n'ont jamais rechigné à adopter le Sport importé par les colons. Ce jeu convenait à leur physique puissant et rapide. Sur le terrain, on joue aussi pour défendre les couleurs de son club et l'image de son village. Ces valeurs sont très importantes pour les maoris qui sont issus d'une culture tribale. L'intérêt des indigènes pour le rugby n'a jamais dérangé les émigrants. Bien au contraire, pour l'ensemble des Néo-Zélandais, Maoris et Pakehas inclus, jouer et s'intéresser au rugby était le dénominateur commun que les joueurs et les supporters pouvaient partager. Ce sujet permettait de tisser des liens dans les conversations et a contribué au mélange des races. La première équipe Néo-Zélandaise qui a disputé une rencontre à l'étranger en 1884 contre la Nouvelle-Galles du Sud, en Australie, comportait deux Maoris, Jack Taiaroa et Joe Warbrick. Le premier capitaine de l'histoire de l'équipe nationale, en 1893, était également un indigène. Le courage des soldats maoris dans la Somme, pendant la première guerre mondiale a également fait comprendre à de nombreux Néo-Zélandais que ces hommes avaient les qualités nécessaires pour devenir de très bons joueurs de rugby. Pourtant, il ne fut pas toujours question d'intégration. Frappées par les maladies et voyant leurs terres confisquées par la Couronne, de nombreuses communautés ont pensé que le meilleur moyen de sauver leur culture était de créer des clubs indigènes. La première équipe Maorie est née dès 1884. Quatre ans plus tard, la Native Team effectuait une tournée en Grande Bretagne. Cet exemple a depuis été suivi par d'autres minorités et le club de la Welington Samoan Rugby Football Union accueille tous les joueurs qui peuvent prouver leurs origines samoanes. Il a été crée en 1972 pour permettre aux amateurs qui n'ont pas été sélectionnés par les meilleures équipes du pays pour démontrer leurs qualités aux recruteurs qui assistent parfois à leurs rencontres. Dans la capitale, des associations de ce type ont été formées pour des sportifs originaires de Tokelau, Tonga, Fidji et des îles Cook. A Auckland, plusieurs clubs acceptent uniquement les membres dont la famile est issue d'un seul et même village aux Samoas. Ces équipes n'ont aucun mal à compléter leurs effectifs. La Nouvelle Zélande abrite près de cent quinze mille Samoans et 90 % des enfants jouent au rugby. Les Islanders sont nés pour pratiquer ce sport. Les Polynésiens ont des particularités génétiques différentes de celles des Européens, leur vitesse, leur force et leur détente sont tout bonnement incroyables. Leur corpulence imposante, acquise dès le plus jeune âge, leur donne également un très net avantage sur les adolescents d'origine européenne. On peut parfois trouver des enfants de 7 ans pesant déjà 80 kgs, et qui jouent de ce fait, avec des enfants de 10 ou 11 ans. Dans un club de Wellington, un Polynésien âgé de 12 ans viendrait, lui, d'atteindre 110 kgs. Ces physiques impressionnants commencent à poser quelques problèmes. Les jeunes Pakehas en ont vite assez de se faire massacrer sur les terrains par des gars trois fois plus gros qu'eux. Les mères de famille n'osent plus encourager leurs petits à jouer au rugby. Ils se détournent de ce sport pour des activités moins brutales, comme le football ou le ski. Dans la seule ville de Wellington, 10 clubs ont disparu ces 3 dernières années. La capitale compte aujourd'hui 136 équipes séniors contre 170 en 1996. Le phénomène a pris une telle ampleur que les Kiwis ont inventé l'expression la "fuite des blancs". Le nombre des Maoris dans les équipes de tout 1er niveau est aussi en chute libre. La décision de choisir le Samoan Tana Umaga pour diriger le haka face au XV de France était due à l'absence d'indigènes parmi la sélection des All Blacks.

    tipanie

     19 922
     4 ans
     4
     
     
     
  •  
    41 sec

    New Zealand's ferocious rugby team - the All Blacks

    Extrait de mes blogs : Sans Maori, pas de haka, puisque l'un d'entre eux doit obligatoirement conduire la danse. (Il est même arrivé de faire appel à un Maori remplaçant le temps d'un haka) Sinon, la magie noire cesse. Le haka est un rite de la culture maori qui peut exprimer la joie, la colère, le désir de vengeance. Comme disent les anciens : Kia korero te katoa o te tinana, le corps tout entier doit s'exprimer. Ainsi, chaque geste, chaque expression porte un nom bien spécifique. Le pukana, par exemple, est traduit par des yeux exhorbités, rivés dans ceux de l'adversaire. Le whetero correspond au mouvement de la langue, utilisé seulement par les hommes. Le ngangahu est similaire au pukana, mais ce dernier est pratiqué par les deux sexes. Enfin, le potete (interdit aux hommes) est l'art de cligner des yeux à différents moments de la danse. Te Rauparaha, qui a donné son nom au haka des All Blacks, fut un grand guerrier maori, chef de la tribu Ngati-Toa (né vers 1768, décédé en 1849). L'histoire raconte que, pour échapper à des ennemis, Te Rauparaha s'est caché dans une fosse sur les conseils d'un chef de tribu alliée. Les paroles du haka évoquent l'angoisse de Te Rauparaha (C'est la mort ! C'est la mort !) puis son soulagement, une fois les ennemis partis (C'est la vie ! C'est la vie !). Quant à "l'homme poilu qui est allé chercher le soleil", la légende veut que ce soit Te Wharerangi, le chef de tribu, particulièrement velu, qui a aidé Te Rauparaha à quitter l'ombre de la fosse pour le soleil du jour. Pour le remercier, Te Rauparaha aurait dansé et chanté. Littéralement, le terme "haka" veut dire "danse" quelle qu'elle soit. Il y avait de nombreuses sortes de haka à l'époque pré-européenne, selon les occasions. Il y avait des hakas de chant et de joie, et des hakas de guerre, hakas de "utu", (vengeance) qu'on dansait avant de partir à la bataille. Les hakas de guerre étaient de deux types : Celui qu'on dansait sans arme, généralement pour exprimer des sentiments personnels ou collectifs, et qui était le "haka taparahi", et celui qu'on dansait avec les armes, le "haka peruperu". On dansait le "haka peruperu", traditionnellement, avant de partir à la bataille, avec les armes utilisées pour faire la guerre. C'était une façon d'invoquer le dieu de la guerre, et d'avertir l'ennemi du sort qui l'attendait. Ce haka était dansé avec des expressions féroces du visage - grimaces, langue tirée, yeux exorbités, grognements et cris, en agitant les armes de guerre. Le guerrier qui menait le "taua" - peloton de guerre - se plaçait au centre du groupe pour crier : "Tika tonu mai Tika tonu mai Ki ahau e noho nei Tika tonu mai I a hei ha ! " Ce qui signifie : "Venez par ici, venez vers moi ------ A CET ENDROIT OU JE SUIS MAINTENANT VENEZ DIRECTEMENT PAR ICI I A HEI HA ! A cet appel, les guerriers se préparaient pour le haka "peruperu", pendant lequel ils étaient inspectés minutieusement par les anciens. Si le haka n'était pas dansé en synchronisation totale, cela pouvait être considéré comme un présage de désastre pour la bataille à venir. Le haka était exécuté en guise de défi à l'ennemi. Les guerriers fixaient leurs yeux sur ceux des ennemis. Parfois on insistait sur un geste particulier, comme un mouvement du bras mimant celui d'une hache, pour prévenir l'opposant du sort qui l'attendait. Très souvent, les guerriers partaient en guerre nus, mis à part, à la taille, une ceinture en lin servant à accrocher de petits gourdins. Le haka pouvait aussi être utilisé pour de grandes festivités, ou pour souhaiter une bienvenue spéciale à un invité de marque. Un haka pouvait aussi exprimer des griefs, ou, dans les temps anciens, être une prière adressée à l'un des dieux Māoris. Aujourd'hui, c'est souvent le haka de "Te Rauparaha" qui accompagne habituellement toutes les manifestations culturelles ou sportives, comme les matchs de rugby. Venons-en à présent au Rugby, sport que les lecteurs masculins idôlatrent souvent mais... saviez vous cela ? Entre les gangs, les matchs de rugby ont remplacé les anciennes guerres tribales. En fin de match, les deux camps adverses effectuent un "hongi", ce salut traditionnel où l'on se frotte mutuellement le nez. Dans l'hémisphère Sud, notamment dans les îles cousines de Nouvelle-Zélande, Tonga et Samoa, le rugby est très violent. Dans l'archipel, ce sport de contact sert d'exutoire aux éternelles bagarres de rue. Vous connaissez bien sûr ces paroles au moment du Haka lors d'un début de Match de Rugby, mais.... parlons un peu de ces équipes : KAMATE KAMATE KA ORA KA ORA KA MATE KA MATE KA ORA KA ORA TENEI TE TANGATA PUHURUHURU NANA I TIKI MAI WHAKAWHITI TE RA C'EST LA MORT C'EST LA MORT C'EST LA VIE C'EST LA VIE C'EST LA MORT C'EST LA MORT C'EST LA VIE C'EST LA VIE VOICI L'HOMME AU DESSUS DE MOI QUI ME DONNE LA FORCE DE VIVRE armes maori : Les massue Maories courtes (ainsi que leurs ancêtres de la Polynésie orientale) sont uniques par leurs forme et parce qu'elles étaient conçues non pour frapper de haut en bas comme les autres massues, mais pour porter des coups en avant... Les coups portés avec les massues longues étaient brefs et rapides, afin que l'arme puisse être ramenée à temps pour protéger le corps. Les grands coups balancés qui, lorsqu'on manquait sa cible, ne permettaient pas de ramener l'arme à temps, étaient condamnés. Quand le guerrier s'avançait vers son adverssaire en combat singulier, il tenait sa longue massue verticalement devant lui, la lame tournée vers le haut et la pointe vers le bas, la main droite placée au-dessus de la main gauche. La massue était inclinée à droite ou à gauche suivant les mouvements du corp, prête à parer à tous les coups. Se déplaçant par petits bonds rapides, avançant alternativement un pied, puis l'autre, à l'atterrissage, en tournant autour de l'autre, cherchant une ouverture. Les coups portés de haut en bas avec la lame étaient appelés whitipu, les coups portés avec la pointe, de bas en haut whakarehu. Ces derniers étaient généralement des feintes visant à distraire l'attention de l'adverssaire avant de lui porter un coup de whitipu à la tête. Pendant le combat, il était recommandé de surveiller non pas les yeux de l'adverssaire, mais ses gros orteils. Les feintes venaient des coudes : on pouvait deviner que c'était des feintes au fait que les pieds ne prenaient pas appui fermement sur le sol. Les vrais coups partaient des épaules : le gonflement du muscle deltoïde trahissait l'adverssaire "ses orteils s'agrippaient à la terre". On imagine toute cette concentration que les garçons Maori apprenaient trés jeunes pour manier les différents types de massues. Dicton Maori " Les oiseaux dorment en paix sur les branches des arbres, mais l'homme se tient toujours sur ses gardes dans la crainte de ses ennemis." Il faut savoir que tout les coups étaient permis chez les Maoris, y compris les plus traitres. Les invités (et les hôtes) d'une assemblée intertribale étaient toujours en péril, même si le prétexte de la réunion était la conclusion de la paix, un mariage ou la cérémonie tangi d'un grand chef décédé. Tout les participants étaient armés, mais cela ne constituait pas toujours une précaution suffisante. Au combat, différents stratagèmes étaient utilisés fréquemment : Embuscades, fausses retraites, suivies de contre attaque, déguisement en simple fermier ou en pêcheur... Ce qui était glorieux, c'était de tuer un grand nombre d'ennemis tout en économisant ses propres effectifs. Dans les batailles rangées, on attachait beaucoup d'importance au mata ika, le "premier poisson", c'est à dire la première victime ennemie. Le rituel whangai hau, au cours duquel le tohunga arrachait le coeur de la victime pour l'offrir au dieu guerrier de la tribu, s'accomplissait sur le champ de bataille. Le désir de se couvrir de gloire en tuant le premier ennemi conduisait bien des combattants à prendre des risques superflus et bien souvent c'étaient eux qui fournissaient le" premier poisson" à l'ennemi... Quand les deux forces adverses en ordre de bataille s'étaient échauffées jusqu'à atteindre un état de transe, un guerrier valeureux sortait des rangs pour provoquer un adverssaire de valeur égale. Si à l'issue du duel, le chef de l'une des parties était tué, ses compagnons s'enfuyaient sur le champs. Sinon la bataille était générale... Les prisonniers de guerre étaient rarement épargnés, sauf s'ils pouvaient valoir un lien de parenté avec le vainqueur, ou celui-ci décidait de les réduire en esclavage pour augmenter sa main d'oeuvre. Mais en règle générale, ka mate, ka hainga, ka kai !... Vieil adage : Epargner la vie de l'ennemi ? une fois que tu l'as réduit à ta merci. Non, cela ne vaut pas mieux ; et ce n'est pas sage non plus. A quoi bon jeter un homme à terre, ou le blesser si tu n'achèves pas ton ouvrage en le tuant ? Ne lui permets même jamais de se relever, se serait une source de problèmes futurs. Car ton ennemi n'oubliera jamais que tu l'as jeté à terre, jusqu'à ce que lui t'ait tué, toi ou quelqu'un d'autre, même un parent éloigné... Si tu te bats, que cela soit pour obtenir un résultat, sinon, reste chez toi. (Paroles de Toenga Pou des Nga Pui) Le rugby est arrivé avec les britanniques. Les soldats et les marins de l'armée royale ont commencé à jouer au ballon ovale dès leur installation aux antipodes. Ce sport, très populaire dans les écoles privées d'Angleterre, a tout de suite séduit les fermiers et les ouvriers venus chercher fortune à l'autre bout du monde. En Australie, les émigrants issus de la classe ouvrière préféraient le jeu à XIII, qui est aujourd'hui encore plus populaire que le Rugby à XV car les colons venant d'Irlande se refusaient à pratiquer un sport "trop anglais". En Nouvelle Zélande ce ne fut pas le cas : le Rugby a connu un sucès immédiat car il a été adopté par toutes les couches sociales de la population. A la différence de la Grande Bretagne, la société Néo-Zélandaise est très égalitaire. Ce sport était joué à la fois dans les écoles privées et dans les établissements publics. Les maoris n'ont jamais rechigné à adopter le Sport importé par les colons. Ce jeu convenait à leur physique puissant et rapide. Sur le terrain, on joue aussi pour défendre les couleurs de son club et l'image de son village. Ces valeurs sont très importantes pour les maoris qui sont issus d'une culture tribale. L'intérêt des indigènes pour le rugby n'a jamais dérangé les émigrants. Bien au contraire, pour l'ensemble des Néo-Zélandais, Maoris et Pakehas inclus, jouer et s'intéresser au rugby était le dénominateur commun que les joueurs et les supporters pouvaient partager. Ce sujet permettait de tisser des liens dans les conversations et a contribué au mélange des races. La première équipe Néo-Zélandaise qui a disputé une rencontre à l'étranger en 1884 contre la Nouvelle-Galles du Sud, en Australie, comportait deux Maoris, Jack Taiaroa et Joe Warbrick. Le premier capitaine de l'histoire de l'équipe nationale, en 1893, était également un indigène. Le courage des soldats maoris dans la Somme, pendant la première guerre mondiale a également fait comprendre à de nombreux Néo-Zélandais que ces hommes avaient les qualités nécessaires pour devenir de très bons joueurs de rugby. Pourtant, il ne fut pas toujours question d'intégration. Frappées par les maladies et voyant leurs terres confisquées par la Couronne, de nombreuses communautés ont pensé que le meilleur moyen de sauver leur culture était de créer des clubs indigènes. La première équipe Maorie est née dès 1884. Quatre ans plus tard, la Native Team effectuait une tournée en Grande Bretagne. Cet exemple a depuis été suivi par d'autres minorités et le club de la Welington Samoan Rugby Football Union accueille tous les joueurs qui peuvent prouver leurs origines samoanes. Il a été crée en 1972 pour permettre aux amateurs qui n'ont pas été sélectionnés par les meilleures équipes du pays pour démontrer leurs qualités aux recruteurs qui assistent parfois à leurs rencontres. Dans la capitale, des associations de ce type ont été formées pour des sportifs originaires de Tokelau, Tonga, Fidji et des îles Cook. A Auckland, plusieurs clubs acceptent uniquement les membres dont la famile est issue d'un seul et même village aux Samoas. Ces équipes n'ont aucun mal à compléter leurs effectifs. La Nouvelle Zélande abrite près de cent quinze mille Samoans et 90 % des enfants jouent au rugby. Les Islanders sont nés pour pratiquer ce sport. Les Polynésiens ont des particularités génétiques différentes de celles des Européens, leur vitesse, leur force et leur détente sont tout bonnement incroyables. Leur corpulence imposante, acquise dès le plus jeune âge, leur donne également un très net avantage sur les adolescents d'origine européenne. On peut parfois trouver des enfants de 7 ans pesant déjà 80 kgs, et qui jouent de ce fait, avec des enfants de 10 ou 11 ans. Dans un club de Wellington, un Polynésien âgé de 12 ans viendrait, lui, d'atteindre 110 kgs. Ces physiques impressionnants commencent à poser quelques problèmes. Les jeunes Pakehas en ont vite assez de se faire massacrer sur les terrains par des gars trois fois plus gros qu'eux. Les mères de famille n'osent plus encourager leurs petits à jouer au rugby. Ils se détournent de ce sport pour des activités moins brutales, comme le football ou le ski. Dans la seule ville de Wellington, 10 clubs ont disparu ces 3 dernières années. La capitale compte aujourd'hui 136 équipes séniors contre 170 en 1996. Le phénomène a pris une telle ampleur que les Kiwis ont inventé l'expression la "fuite des blancs". Le nombre des Maoris dans les équipes de tout 1er niveau est aussi en chute libre. La décision de choisir le Samoan Tana Umaga pour diriger le haka face au XV de France était due à l'absence d'indigènes parmi la sélection des All Blacks.

    tipanie

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     4 ans
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    Imazighen " les berberes "

    Ferhat Mehenni, le maquisard de la chanson kabyle, comme aimait à l’appeler Kateb Yacine, est né le 5 mars 1951 à Illoula en Grande Kabylie, Algérie. Fils de combattant, la guerre de libération lui ravit son père le laissant très tôt orphelin. Admis tardivement à l’école primaire des enfants de Martyrs à Alger où il fait face pour la première fois au problème linguistique, il découvre sa différence identitaire et du même coup la stigmatisation dont les Berbères font l’objet. Parcours politique de Ferhat À l’âge de dix-huit ans, il est forcé de quitter l’école pour gagner sa vie et venir en aide à sa famille. Cependant, parallèlement à sa vie professionnelle il prépare et passe avec succès son baccalauréat, ce qui lui permet d’entrer à l’Université d’Alger où il étudie les sciences politiques. C’est là qu’il fait la connaissance de ceux qui deviendront ses compagnons de lutte. Ensemble ils collaborent à la publication de deux revues « Taftilt » (Lumière) et « Itri » (Étoile) dans lesquelles ils formulent leurs revendications culturelles et linguistiques. Dès 1967, il s’initie au métier d’auteur compositeur. Deux ans plus tard il est l’invité d’une émission de radio et en avril 1973 il participe au festival de la musique moderne avec son groupe Imazighen Imoula (Les hommes libres du Nord) où il gagne le premier prix. Ferhat Mehenni est le premier chanteur à poser en termes clairs le problème de l’identité berbère. Son répertoire composé essentiellement de textes engagés dérange dès lors le pouvoir algérien habitué à bâillonner la moindre voix dissidente et prompt à juger subversive toute initiative qui n’a pas l’heur de lui plaire. Cela n’empêche pas Ferhat de prendre part en 1976 au débat sur la Charte nationale en posant la question berbère dans toutes les assemblées ; se faisant la sécurité militaire (SM) le repère ne le lâchera plus. Le 30 octobre 1976 à 6h00 du matin, la SM force la porte de sa chambre à la Cité universitaire et l’arrête dans son sommeil. Après une garde à vue de vingt-quatre heures dans des conditions odieuses, il est fiché et relâché. En octobre 1977, il obtient sa licence en sciences politiques et après avoir tenté de travailler dans plusieurs sociétés d’État, il décide en 1978 de partir en France pour rejoindre la coopérative berbère Imdyazen ; il en devient rapidement membre actif et lui cède les recettes de ses prochains disques. Militant convaincu de la cause berbère, il est de tous les combats. En mai 1979 il participe, en France, au festival de la chanson engagée et moins d’un an plus tard il se retrouve en première ligne des manifestations du Printemps berbère, à Tizi Ouzou, en Algérie. Avec les événements de 1980, l’implication de Ferhat va s’intensifier et sa détermination aussi. En interdisant le 11 mars 1980 à l’écrivain Mouloud Mammeri de donner une conférence sur la poésie berbère ancienne à l’Université de Titi Ouzou, le gouvernement algérien venait de donner le coup d’envoi à un mouvement de revendication généralisé à toute la population berbère. Repéré par le régime comme l’un des acteurs fondateurs du mouvement, il est arrêté le 16 avril. Relâché quelques jours après, il reprend ses activités d’animateur culturel avec l’écrivain Kateb Yacine. À partir de 1981 il collabore à la revue du Mouvement Culturel Berbère, « Tafsut » (Printemps). D’autre part, sa situation d’enfant de martyr de la révolution le rapproche de ceux et celles qui partagent sa condition d’orphelin de guerre laissé pour compte. Avec d’autres, il fonde le Comité des enfants de Martyrs, ce qui lui vaut d’être l’objet d’intimidation et de surveillance accrue. Le 15 décembre 1982 on lui confisque son passeport pour l’empêcher de se rendre à l’étranger (il ne lui sera rendu qu’en 1988), tout en l’interdisant de scène en Algérie. En février 1985, il est arrêté et emprisonné à Tizi Ouzou. Ainsi pense-on le bâillonner, mais c’était mal le connaître. Dès sa sortie de prison il participe, le 30 juin 1985, à la fondation de la Ligue Algérienne des droits de l’Homme et siège au Comité de direction. Le 17 juillet 1985, Ferhat est de nouveau arrêté à 6h00 du matin devant ses enfants, chez lui à Azazga, pour avoir voulu déposer en marge des cérémonies officielles une gerbe de fleurs sur le sanctuaire des Martyrs. C’est sa douzième arrestation, il est accusé d’atteinte à l’autorité de l’État. Incarcéré à la prison de Berouaghia, il est transféré dans le quartier des condamnés à mort. Torturé, tenu dans l’isolement le plus total, il fait une grève de la faim pendant 12 jours. Il passe en jugement à la Cour de la Sûreté de l’État et se voit transféré à la prison de Lambèse, près de Batna dans la région des Aurès. Dans cette prison tristement célèbre pour les pires sévices qu’on y subit, il est d’emblée accueilli par des gardiens armés de matraques et de barres de fer qui lui cassent le nez avant de le mettre au cachot où il restera plusieurs jours sans soins. Il est finalement libéré en 1987, bénéficiant d’une grâce présidentielle, à la suite d’une campagne de pression menée par la Ligue Internationale des Droits de l’Homme. En 1989, il crée avec quelques compagnons, notamment le Docteur Saïd Saadi, le parti du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), dont il devient Secrétaire national à la culture. Croyant au vent de démocratie qui commence à souffler sur l’Algérie, Ferhat décide de quitter la chanson pour se consacrer à la politique, mais il est rapidement désillusionné. En effet, l’arrivée des islamistes en 1991 et l’assassinat de Mohamed Boudiaf, rentré d’exil pour présider aux destinées du pays, jettent l’Algérie dans le chaos. Les femmes et les intellectuels tombent comme des mouches sous les balles et les couteaux des islamistes ; plusieurs d’entre eux sont de vieux amis et compagnons de route de Ferhat. Loin de se laisser déstabiliser par le tourbillon des horreurs qui surviennent chaque jour, le poète retourne à la chanson, pour mieux exprimer sans doute les sentiments contradictoires qui animent l’Algérie toute entière. Il demeure cependant en politique puisqu’en 1993 il est élu président du Mouvement culturel berbère (MCB). Sentant que les graves préoccupations du moment allaient donner au gouvernement un prétexte tout désigné pour mettre une fois de plus la question berbère de côté, il décide de créer la Coordination nationale du mouvement culturel berbère pour donner un nouvel essor au combat identitaire. Il lance un appel au peuple pour le boycott de la rentrée scolaire et universitaire ; l’appel est entendu et suivi. Le gouvernement accepte de négocier, mais en employant de vils moyens puisqu’il s’agit de dresser contre lui ses propres amis pour l’obliger à quitter la direction d’une organisation qu’il a lui-même fondée. Inlassable, il crée, en 1995, le Rassemblement national amazigh, dont l’objet est de rassembler tous ceux qui luttent pour la reconnaissance de l’identité berbère. Entre temps, Ferhat est pris en otage par les intégristes islamiques dans l’avion d’Air France qui le ramène à Paris, en décembre 1994. Une fois de plus, son sang froid le sauve : au pirate de l’air qui lui promet de l’abattre, il réplique « en me tuant vous rendrez service au gouvernement ». Dans cet avion qui le mène peut-être vers la mort, Ferhat Mehenni devait sûrement penser qu’à défaut d’avoir atteint le but pour lequel il a consacré sa vie, il n’aura pas tout à fait perdu son temps. En effet, les étudiants de tous les niveaux ont tenu le coup et après huit mois de « grève du cartable », le gouvernement finit par créer le Haut Commissariat à l’amazighité, admettant par le fait même l’existence de la réalité berbère. Le résultat est peut être mince, mais c’est un premier pas et non des moindre puisqu’il fait triompher l’Histoire. Rappelons en effet, qu’il n’y a pas si longtemps les enfants apprenaient à l’école que la présence de la vie humaine en Afrique du Nord commençait avec l’arrivée des Arabes. À compter de 1995, Ferhat s’installe en France où il vit avec sa famille. Mais fidèle à ses engagements et à son idéal, il continue la lutte pour la culture et la démocratie. De par sa détermination, il a su insuffler le courage et la fierté à toute une génération de jeunes en mal d’être, car la jeunesse Kabyle est loin de baisser les bras. Devant l’inertie du pouvoir à régler le problème identitaire et de démocratie, toute la région berbère de Kabylie s’est soulevée pour réclamer la levée de l’ostracisme qui frappe la culture berbère depuis l’indépendance de l’Algérie, en 1962. Incapable de laisser faire, Ferhat réinvestit de nouveau le terrain politique en prenant l’initiative avec d’autres personnes de fonder en juin 2001, le Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK), afin de proposer au peuple berbère de Kabylie une autre alternative pour se sortir des mains d’un pouvoir qui envoie son armée tirer sur les jeunes. Cette initiative aura peut-être le mérite d’ouvrir de nouvelles perspectives pour l’avenir de la Kabylie qui vit depuis plus de 40 ans dans une forme d’incarcération sociale. Soucieux de proposer des solutions de rechange au système politique algérien, Ferhat Mehenni entreprend un voyage dans plusieurs pays vivant l’expérience de la cohabitation afin de s’inspirer de leurs expériences. sources : Nora Hamdi (Motréal 2003).

    majdgloire

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    Barbara - Tu n'en reviendras pas

    Tu n’en reviendras pas - Une version de la poésie d'Aragon mise en musique par Léo Ferré - "Tu n'en reviendras pas toi qui courais les filles Jeune homme dont j'ai vu battre le cœur à nu Quand j'ai déchiré ta chemise et toi non plus Tu n'en reviendras pas vieux joueur de manille Qu'un obus a coupé par le travers en deux Pour une fois qu'il avait un jeu du tonnerre Et toi le tatoué l'ancien Légionnaire Tu survivras longtemps sans visage sans yeux On part Dieu sait pour où Ça tient du mauvais rêve On glissera le long de la ligne de feu Quelque part ça commence à n'être plus du jeu Les bonshommes là-bas attendent la relève Roule au loin roule le train des dernières lueurs Les soldats assoupis que ta danse secoue Laissent pencher leur front et fléchissent le cou Cela sent le tabac la laine et la sueur Comment vous regarder sans voir vos déstinées Fiancés de la terre et promis des douleurs La veilleuse vous fait de la couleur des pleurs Vous bougez vaguement vos jambes condamnées Déjà la pierre pense où votre nom s'inscrit Déjà vous n'êtes plus qu'un nom d'or sur nos places Déjà le souvenir de vos amours s'efface Déjà vous n'êtes plus que pour avoir péri ..."

    cofiz75

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  • Mesrine-l'ennemi-public-n°1

    Jacques René Mesrine (né le 28 décembre 1936 à Clichy-La-Garenne, abattu par la police le 2 novembre 1979 à Paris) fut un gangster et un meurtrier français, membre de l'O.A.S., ayant opéré principalement en France mais aussi au Canada et un peu en Espagne. Il a été surnommé « l'homme aux mille visages » ou à tort, de son propre aveu, « le Robin des Bois français ». Déclaré « ennemi public n° 1 » au début des années 1970, il est notamment connu, en France, pour des braquages médiatisés et pour ses évasions. Jeunesse, guerre d'Algérie [modifier] Fils de commerçants aisés dans le tissu, c'est à Clichy-La-Garenne (au 5 de l'avenue Anatole-France) qu'il grandit et qu'il se met à fréquenter le quartier populaire de Pigalle de la capitale. Ses parents ont pourtant des projets pour lui : ils souhaiteraient plus tard le voir intégrer l'école des hautes études commerciales (HEC). Mais il n'aime pas l'école. Il effectue une partie de sa scolarité au collège-lycée de Juilly, tenu par les oratoriens. Il en est renvoyé à cause de violences exercées envers le proviseur. Il devient alors représentant en tissus. Brièvement marié de juillet 1955 à 1956 avec Lydia de Souza, alors qu'il n'a que 19 ans, Jacques Mesrine s'engage dans la guerre d'Algérie comme parachutiste-commando où il se comporte cruellement. C'est durant celle-ci qu'il prend un pistolet .45 ACP sur l'une de ses victimes et le rapporte en France. Il l'aura constamment sur lui. Jacques René Mesrine sera décoré par le général De Gaulle de la Croix de la valeur militaire. Il revient en France en mars 1959, après avoir reçu un certificat de bonne conduite de la part de la 626ème compagnie. D'après ses proches, l'expérience de l'Algérie l'a profondément marqué. Certes Il eu 5 enfants et plusieurs femmes. Premiers crimes en France [modifier] Il participe à de nombreux cambriolages dès l'âge de 23 ans avec son ami de toujours Tony Ferreira. Il tue un proxénète maghrébin[1]. Le 4 novembre 1961, il se marie avec Maria de la Soledad à la mairie du 18e arrondissement de Paris. C'est à cette époque qu'il est arrêté et condamné pour la première fois à payer une amende pour port d'armes prohibées. Le 2 janvier 1962, il est arrêté au Neubourg, à côté de Louviers, où ses parents avaient une maison de campagne, alors qu'il tentait, avec trois complices, de braquer le Crédit Agricole. Il est condamné, pour la première fois, à 18 mois de prison en mars 1962. Il passera son temps d'incarcération dans les prisons d'Évreux, puis d'Orléans. Il est relâché en 1963. Il souhaite alors quitter la vie criminelle et trouve un emploi dans une entreprise d'architecture d'intérieur. Mais il perd son travail suite au chômage technique de celle-ci et redevient criminel. Les Îles Canaries, le Canada et le Venezuela [modifier] Le 2 décembre 1965, il est arrêté à Palma de Majorque en train de voler des documents politiques dans le bureau du gouverneur militaire. La police locale le soupçonne de travailler pour les services secrets français. Il est condamné à six mois de prison. En octobre 1966, il ouvre un restaurant à Santa Cruz de Tenerife dans les Îles Canaries. Parallèlement Jacques Mesrine continue son activité criminelle. En décembre 1966, il attaque une bijouterie à Genève, en Suisse. En mai 1967, il ouvre une auberge à Compiègne, en France. Le 15 novembre 1967, il cambriole un hôtel à Chamonix. Le 8 décembre, il braque une maison de haute couture parisienne. Maria de la Soledad le quitte et leurs trois enfants, Sabrina, Bruno et Boris, sont confiés aux parents de Mesrine.[2] Le 6 février 1968, il s'enfuit au Canada avec Jeanne Schneider, maîtresse rencontrée après son divorce. Cette dernière était une call-girl, dont les souteneurs ont été abattus par Mesrine, selon ses dires. En juillet 1968, les deux arrivent à Montréal. Le couple rentre au service d'un milliardaire handicapé, Georges Deslauriers, qu'il enlève le 12 janvier 1969, après avoir été renvoyé et demande une rançon de 200 000$ à son frère. Mais ce dernier réussit à s'échapper. Dès lors, Mesrine se lance dans la grande criminalité. Le 26 juin 1969, le couple Mesrine-Schneider quitte le motel des trois sœurs à Percé où il s'était réfugié et franchit illégalement la frontière des États-Unis. Le 30 juin, le corps étranglé d'Évelyne Le Bouthilier est découvert dans sa résidence à Percé. En fuite aux États-Unis, Mesrine est arrêté à Texarkana, dans l'Arkansas, et extradé vers le Canada. A sa sortie d'avion, il fanfaronne devant les journalistes et déclare en reprenant une citation du Général de Gaulle : « Vive le Québec libre ! ». Accusé de meurtre et de kidnapping, Mesrine se retrouve à la une des journaux québécois. Il est déclaré ennemi public n° 1. Le 17 août 1969, Mesrine et Schneider s'évadent de la prison de Percé, mais ils sont repris le lendemain. Toujours en août 1969, ils sont condamnés respectivement à 15 et 10 ans de prison pour le rapt de Georges Deslauriers. En janvier 1971, Mesrine et Schneider sont acquittés pour le meurtre de Le Bouthilier. Mais cette accusation d'un meurtre qu'il n'avait pas commis fut pour Mesrine une injustice profonde. Ce sera un des thèmes principaux de son deuxième livre : Coupable d'être innocent, écrit en 1979. Le 21 août 1972, il s'évade de la prison de St-Vincent-de-Paul avec 5 autres détenus dont notamment Jean-Paul Mercier. Leurs cavales sont émaillées de nombreux méfaits. Le 26 août, ensemble, ils braquent la caisse populaire de Saint-Bernard à Dorchester, puis 10 minutes plus tard, ils font de même avec celle de Saint-Narcisse de Lotbinière, soit deux le même jour. Leur butin s'élève à 26 000 $. Le 28 août, ils braquent la Toronto Dominion Bank à Montréal. Ils la braquent à nouveau trois jours plus tard. Le 3 septembre, ils échouent dans leur tentative de libérer trois prisonniers de la prison de St-Vincent-de-Paul, celle où ils se trouvaient prisonniers, mais ils blessent grièvement deux policiers. Une semaine plus tard, pendant qu'ils s'exercent au tir, ils tuent deux gardes-chasses en compagnie de Jean-Paul Mercier, près de Saint Louis Blandford au Canada. En octobre, après d'autres braquages à Montréal, ils effectuent un court passage à New-York, au palace du Waldorf-Astoria. Puis d'octobre à novembre 1972, Mesrine s'enfuit au Venezuela avec Jean-Paul Mercier et leurs deux maîtresses. Plus tard, Mercier les quittera pour revenir au Canada. Retour en France: l'ennemi public n° 1 [modifier] Il retourne en France en décembre, où il commet le braquage de la paie d'une usine de Mantes-la-Jolie pour un montant de 320.000 F et d'une caissière retirant 280.000 F d'une banque. Le 5 mars 1973, lors d'une altercation avec une caissière d'un café-bar, Mesrine brandit un revolver. Un policier tente d'intervenir et est grièvement blessé. Trois jours plus tard, Mesrine est arrêté à Boulogne-Billancourt. En mai, il est condamné en France à 20 ans de prison. Le 6 juin, il doit comparaître pour une petite affaire de chèques sans provisions mais il s'évade du tribunal de Compiègne en prenant en otage le président du tribunal, grâce à une arme dissimulée dans les toilettes par un complice, Michel Ardouin dit « le Porte-Avion. » Le 21 juin, il attaque à main armée l'imprimerie Lang pour s'emparer de la paie des employés, rue Curial dans le XIXe arrondissement de Paris, environ 1,5 millions de francs. Petit intermède dans sa folle activité, il s'offre quelques vacances de juillet à août dans une station balnéaire de la côte normande, Trouville. Mais début août, il reprend ses activités en s'attaquant au Crédit Lyonnais de l'avenue Bosquet dans le VIIe arrondissement de Paris. Après ce coup retentissant, il se tient tranquille deux mois. Mais le 27 septembre, il braque deux banques coup sur coup. Il est arrêté par le commissaire Robert Broussard une première fois le 28 septembre 1973, à son appartement rue Vergniaud dans le XIIIe arrondissement de Paris. Cette arrestation reste célèbre puisque le truand ouvrit la porte aux policiers après vingt minutes de négociations à travers la porte, cigare aux lèvres et offrit le champagne au commissaire. Mesrine plaisante avec Broussard : « Tu ne trouves pas que c'est une arrestation qui a de la gueule ? » C'est durant ce séjour en prison qu'il écrit son autobiographie L'Instinct de mort, qui paraît en février 1977. Dans ce livre, il déclare avoir tué 39 personnes. Le 19 mai 1977, Mesrine est condamné à 20 ans de prison pour attaques à main armée, recel et port d'armes par le juge Petit. Durant ce procès, il se produit une anecdote célèbre : il lance les clefs de ses menottes à la figure des juges pour prouver la corruption de la police et de la justice. Il est transféré au quartier de haute sécurité de la prison de la Santé. Son incarcération au QHS de la prison de la Santé est à l'origine d'un combat médiatique qu'il entend mener afin de les faire supprimer, décrivant les conditions de détention qu'il juge dégradantes[1]. Il y rencontre Charlie Bauer, un révolutionnaire d'ultra gauche, qui devient son bras droit. Il parvient à s'évader le 8 mai 1978, accompagné de François Besse et de Carman Rives. Ce dernier est tué lors de l'évasion. Les conditions de son évasion restent à ce jour non élucidées. Peu de temps après son évasion, Mesrine est identifié sur les lieux d'un braquage d'une armurerie parisienne. Le 26 mai 1978, il braque le casino de Deauville avec son compagnon de cavale, François Besse. Le braquage tourne mal, faisant deux blessés, mais les deux évadés parviennent à s'enfuir. C'est à cette période qu'il se met à écrire son deuxième livre, « Coupable d'être innocent », plus politique que le premier, qui paraîtra après sa mort en 1979. Il continue les braquages, comme celui de la Société générale du Raincy le 30 juin 1978, tandis que la police poursuit ses efforts pour le localiser. La police craint le pire. Deux jours plus tard, une vaste opération est déclenchée pour tenter de retrouver Besse et Mesrine. Plus de 300 gendarmes, ainsi qu'une section du GIGN assistée de policiers de la brigade antigang sont déployés pour les rechercher, en vain. Mesrine nargue les autorités en donnant des entretiens à des journalistes. Ainsi à Paris Match, le 4 août 1978, Isabelle Peltier reçoit ses déclarations. Il se montre menaçant envers quiconque voudrait tenter de l'arrêter. Il veut abolir les quartiers de haute sécurité (QHS) et va jusqu'à menacer Alain Peyrefitte, ministre de la Justice de l'époque. Sa notoriété entraîne une guerre des polices entre Lucien Aimé-Blanc, chef de l'OCRB, et Robert Broussard, chef de l'antigang, pour l'arrêter. Le 10 novembre 1978, il essaie d'enlever le juge Petit, président de la cour d'assises de Paris à l'époque, qui l'avait condamné à 20 ans de prison en 1977. Il voulait enlever le juge soi-disant pour combattre les QHS, mais en réalité, il voulait se venger du magistrat, qui lui avait fait plusieurs remarques qu'il n'a pas appréciées lors du procès de 1977. Le juge n'étant pas chez lui, il prend sa famille en otage, et attendit son retour. Mais la famille réussit à prévenir la police, par l'intermédiaire d'une des filles et d'un des fils du juge. Mesrine s'échappa sous le nez de la police. Le 21 juin 1979, il enlève le milliardaire Henri Lelièvre avec la complicité du braqueur Michel Schayewski et obtient une rançon de six millions de francs. Dès lors, il devient l'ennemi public n°1 en France. En août, une unité anti-Mesrine est créée. Le 10 septembre 1979, Mesrine tend un guet-apens dans la forêt d'Halatte (Oise) au journaliste de Minute Jacques Tillier, le torture, le blesse grièvement par trois balles en lui tirant dans la joue, le bras et la jambe. Il le laisse pour mort. Mesrine reprochait à ce journaliste de l'avoir diffamé en écrivant qu'il n'était pas une personne « réglo » avec ses associés en août 1979. La mort de Mesrine [modifier] Fin octobre 1979, les hommes du commissaire divisionnaire Lucien Aimé-Blanc, chef de l'Office central pour la répression du banditisme (OCRB), repèrent l'appartement de Mesrine rue Belliard, dans le XVIIIe arrondissement de Paris. Ceci est rendu possible par le biais d'un indicateur qui balance Charlie Bauer comme complice actif de Mesrine. Maurice Bouvier, alors directeur central de la police judiciaire, saisit la Brigade de recherche et d'intervention (BRI) du commissaire principal Robert Broussard, territorialement compétente pour procéder à l'arrestation de Jacques Mesrine. Le vendredi 2 novembre 1979 à 15h15, Mesrine, au volant de sa voiture avec sa compagne Sylvia Jeanjacquot, est encerclé par les hommes de la BRI, porte de Clignancourt à Paris. Un camion bâché, qui s'est inséré devant son véhicule, dissimule des tireurs qui ouvrent le feu sur lui et sa compagne. Vingt-et-une balles sont tirées. On retrouvera dix-huit impacts de balles sur son corps. Il est tué en possession de grenades et d'armes de poing. Sa compagne, grièvement blessée, perd un œil dans la fusillade. La mort de Mesrine est un premier cas de remise en cause de la légitime défense vis-à-vis de la police, qui aurait ouvert le feu sans sommation. Deux nouveaux témoins ont apporté des éclaircissements en octobre 2008 sur France Inter[3], Guy Peynet, qui était en 1979 le patron du bar "Le Terminus", porte de Clignancourt, n’a jamais été entendu sur procès-verbal dans la procédure judiciaire ; il a envoyé une lettre, jointe au dossier. Il affirme que les policiers n’ont pas effectué de sommations avant de tirer sur Mesrine. Tout ce qu’il a entendu, c’est une rafale de coups de feu suivie du cri : « Bouge pas ! T’es fait ! »[3]. Geneviève Adrey ne s’est jamais exprimée publiquement depuis le 2 novembre 1979. Ce jour-là, alors étudiante en musicologie, elle se trouve dans une cabine téléphonique, avec une amie, porte de Clignancourt, à quelques mètres de la voiture de Jacques Mesrine. Elle raconte avoir entendu des rafales de mitraillette ou, en tout cas, des coups de feu très rapprochés, mais en aucun cas des sommations[3]. On rappelle toutefois à cette occasion un avertissement de Mesrine à Broussard : « Quand nous nous rencontrerons à nouveau, ce sera à celui qui tirera le premier »[1]. De plus, les policiers ont témoigné qu'au lieu de se rendre et de lever les mains, il eut un mouvement latéral comme s'il allait se saisir de quelque chose. Après coup, on constatera la présence de deux grenades et de pistolets automatiques dans un sac à ses pieds. Il dit sur une cassette posthume, retrouvée par les enquêteurs à destination de sa dernière compagne, Sylvie Jeanjacquot : « Si tu écoutes cette cassette, c'est que je suis dans une cellule dont on ne s'évade pas. » L'instruction est rouverte en mars 2000. Elle débouche sur un non-lieu, le 14 octobre 2004. Le 6 octobre 2006, la Cour de cassation française a déclaré irrecevable le pourvoi en cassation de la famille Mesrine suite au non-lieu prononcé le 1er décembre 2005 par la chambre d'instruction de la Cour d'Appel de Paris. Il est enterré au cimetière Nord de Clichy-La-Garenne, la ville qui le vit naître. La BMW 528i vert métallisé de Jacques Mesrine est restée avec les scellés de justice 28 ans dans une fourrière à Bonneuil-sur-Marne avant d'être broyée dans une casse d'Athis-Mons le 14 mai 2007. Bibliographie [modifier] Jacques Mesrine [modifier] * 1977 : L'Instinct de mort, Jean-Claude Lattès * 1979 : Coupable d'être innocent, Stanké Autres auteurs [modifier] * Faisant allusion à l'assassinat de Jacques Mesrine, Roger Langlais et Bernard Pécheur intitulent leur présentation du numéro 7 de L'Assommoir « Le poison des prochaines années » (1985). * La chasse à l'homme. La vérité sur la mort de Jacques Mesrine Lucien Aimé-Blanc et Jean-Michel Caradec'h. Editions Plon.2002. * Code TL 825 par Emmanuel Farrugia. Inspecteur divisionnaire à l'OCRB qui débusqua Mesrine. Editions DIE. 2003 * Jacques Nain, Mesrine, ennemi public numéro 1 : Pour rétablir la vérité, France Europe Editions, 2006 (ISBN 2848251263)[4] * Mathieu Delahousse, François Besse, la métamorphose d'un lieutenant de Mesrine, * Jean-Emile Néaumet, Philippe Randa, Mesrine l'indompté, Dualpha, 2008 (ISBN 978-2353740734) * Michel Laentz, Dossier Mesrine, City Editions, 2008 (ISBN 978-2352881827) * Michel Ardouin, Mesrine, mon associé, Les éditions du Toucan, 2008 (ISBN 978-2810001507) * Martine Malinbaum, Mesrine intime, Le Rocher, 2008 Citations [modifier] * « Si tu vis dans l'ombre, tu n'approcheras jamais le soleil. », dans L'Instinct de mort. * « Seigneur, protège-moi de mes amis... Mes ennemis, je m'en charge. » (reprise d'une citation précédemment attribuée à de nombreux auteurs) * « La seule chose que je sais, c'est que je suis dans une cellule dont on ne s'évade pas. » (citation extraite d'une interview audio. cet extrait audio est inclus dans la chanson de Trust Le Mitard - dont le texte est de Jacques Mesrine, extrait de L'Instinct de mort - sur l'Album Répression) * « On a armé ma main au son de la Marseillaise et cette main a pris le goût de l'arme. » extrait de L'Instinct de mort.

    misterenard

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