Ballet - Bolero de Ravel - Maurice Béjart - publié par cofiz75 le 17 août 2008 - Durée : 8:41 - Description : Boléro Chef d'œuvre magistral. "Mon Boléro, disait Ravel, devrait porter en exergue : enfoncez-vous bien cela dans la tête!". Plus sérieusement, il expliqua : "En 1928, sur la demande de Mme Rubinstein (Ida Rubinstein, célèbre danseuse et actrice russe), j'ai composé un boléro pour orchestre. C'est une danse d'un mouvement très modéré et constamment uniforme, tant par la mélodie que par l'harmonie et le rythme, ce dernier marqué sans cesse par le tambour. Le seul élément de diversité y est apporté par le "crescendo" orchestral. Maurice Béjart précise en ces termes sa conception de l'œuvre de Ravel : "Musique trop connue et pourtant toujours nouvelle grâce à sa simplicité. Une mélodie (d'origine orientale et non espagnole) s'enroule inlassablement sur elle-même, va en augmentant de volume et d'intensité, dévorant l'espace sonore et engloutissant à la fin la mélodie". Sans vouloir décrire davantage ce ballet évident par lui-même, remarquons que Maurice Béjart, dans un style très différent, rejoint l'esprit du "Sacre du Printemps" en ce sens qu'à l'inverse de la plupart de ceux qui ont illustré chorégraphiquement le "Boléro" avant lui, il répudie toutes les facilités du pittoresque extérieur pour exprimer uniquement - mais avec quelle force ! - l'essentiel. Maurice Béjart confie le rôle central (la Mélodie) tantôt à une danseuse, tantôt à un danseur. Le Rythme est interprété par un groupe de danseurs.
Ballet - Bolero de Ravel - Maurice Béjart - publié par cofiz75 le 17 août 2008Durée : 8:41 - Description : Boléro Chef d'œuvre magistral. "Mon Boléro, disait Ravel, devrait porter en exergue : enfoncez-vous bien cela dans la tête!". Plus sérieusement, il expliqua : "En 1928, sur la demande de Mme Rubinstein (Ida Rubinstein, célèbre danseuse et actrice russe), j'ai composé un boléro pour orchestre. C'est une danse d'un mouvement très modéré et constamment uniforme, tant par la mélodie que par l'harmonie et le rythme, ce dernier marqué sans cesse par le tambour. Le seul élément de diversité y est apporté par le "crescendo" orchestral. Maurice Béjart précise en ces termes sa conception de l'œuvre de Ravel : "Musique trop connue et pourtant toujours nouvelle grâce à sa simplicité. Une mélodie (d'origine orientale et non espagnole) s'enroule inlassablement sur elle-même, va en augmentant de volume et d'intensité, dévorant l'espace sonore et engloutissant à la fin la mélodie". Sans vouloir décrire davantage ce ballet évident par lui-même, remarquons que Maurice Béjart, dans un style très différent, rejoint l'esprit du "Sacre du Printemps" en ce sens qu'à l'inverse de la plupart de ceux qui ont illustré chorégraphiquement le "Boléro" avant lui, il répudie toutes les facilités du pittoresque extérieur pour exprimer uniquement - mais avec quelle force ! - l'essentiel. Maurice Béjart confie le rôle central (la Mélodie) tantôt à une danseuse, tantôt à un danseur. Le Rythme est interprété par un groupe de danseurs.
Des vidéos sur: http://www.facebook.com/pages/Jadore-les-videos/84716952839 A+. || Le Boléro de Maurice Ravel est une musique de ballet pour orchestre en do majeur qui fut composée en 1928 et créée le 22 novembre de la même année à l’Opéra Garnier par sa dédicataire, la danseuse russe Ida Rubinstein. Mouvement de danse au rythme et au tempo invariables, à la mélodie uniforme et répétitive, le Boléro de Ravel tire ses seuls éléments de variation des effets d’orchestration, d’un crescendo progressif et in extremis d’une courte modulation en mi majeur. Cette œuvre singulière, que Ravel disait considérer comme une simple étude d’orchestration, a fait l’objet dès sa création d’une très large diffusion jusqu’à devenir, de nos jours encore, une des œuvres musicales les plus jouées dans le monde. Mais l'immense popularité du Boléro tend à masquer l'ampleur de son originalité et les véritables desseins de son auteur.
2è chanson du cycle des Chansons de Don Quichotte à Dulcinée, Ravel. par Lwiss
Des vidéos sur: http://www.facebook.com/pages/Jadore-les-videos/84716952839 A+. || Maya Plisetskaya est surnommée la “reine des airs“. Née novembre 1925 à Moscou, celle qui est considérée comme l’une des plus brillantes danseuses du XXème siècle, a baigné toute son enfance dans le monde de l’art et de la musique avec des parents artistes, sa mère étant l’une des actrices les plus sollicitées du cinéma muet de l’époque. A l’âge de 3 ans, Maya Plisetskaya marche mais effectue aussi ses premiers pas de danse. En 1934, elle intègre l’école de danse de Moscou puis en 1941 le Bolchoï où elle connaîtra rapidement un immense succès avec son interprétation dans “Le lac des cygnes”. Dès 1945, Maya devient soliste au Bolchoï. Tout au long de sa carrière, elle interprètera les plus grands rôles en danse comme Anna Karenine, Isadora Duncan (une création de Béjart),… En 1959, elle épouse le compositeur et pianiste Rodion Konstantinovich Shchredin dont elle sera la muse jusqu’à ce jour. L’une de ses plus grandes prestations fut en 1967 “Carmen“ de Bizet. En 1973, à Paris, Roland Petit monte pour elle “La rose malade” d’après Mahler. La même année, son ami Maurice Béjart crée l’adaptation du Boléro de Ravel où Maya laissera libre cours à tout son talent. En 1983, Maya, première danseuse étoile des ballets du Bolchoï vient en Espagne pour la première fois de sa vie, ce sera le coup de foudre avec ce pays. En 1987, on lui propose de prendre la tête des Ballets du Théâtre Lyrique National de Madrid. Elle accepte et remplira ses fonctions jusqu’en 1991. Pendant ce temps, elle mettra sur pied “Marie Stuart” avec une chorégraphie spécialement réalisée pour elle et qui connut un très grand succès. Retirée du Bolchoï depuis 1989, elle remonte toutefois sur scène à la demande de Maurice Béjart ou encore à Londres en 1995 à l’occasion de ses 70 ans où elle se produira aux côtés des meilleurs danseurs venus de Paris, Londres et New York). Véritable mythe de la culture artistique russe, Maya Plisetskaya est titulaire de nombreuses décorations et prix comme entre autres la Médaille des Beaux Arts d’Espagne ou la Légion d’Honneur. En 1993, sur décret du Roi d’Espagne, elle se verra conférer la nationalité espagnole. Depuis, Maya aujourd’hui âgée de 82 ans mais toujours aussi resplendissante, et son époux se partagent entre Madrid et leur résidence en Ukraine. Le couple a créé en 2000 une fondation baptisée International Maya Plisetskaya and Rodin Shchredin Foindation qui a pour buts de conserver les archives photos, vidéos,… de leurs deux carrières artistiques et de soutenir de jeunes talents aussi bien danseurs, que musiciens grâce à des bourses.
• La Rapsodie espagnole[1] de Maurice Ravel fut composée en 1907. Il s'agit de la première œuvre majeure pour orchestre seul du musicien alors âgé de trente-deux ans, dix ans aprèsElle comporte quatre parties et son exécution dure environ un quart d'heure. La seconde partie est une danse, proche du fandango, issue du folklore de Malaga. La Habanera est une reprise orchestrale d'une pièce pour deux pianos composée en 1895 et qui appartenait aux Sites auriculaires. Prélude à la nuit : très modéré Malagueña : assez vif Habanera : assez lent et d'un rythme las. Feria : assez animé.
Un extrait du spectacle "The Power of Blast!" avec le Boléro de Maurice Ravel, superbement chorégraphié,au théatre Hyperion de Disney's Cal Adventure en 2001.
Richard Clayderman & James Last - Bolero (Ravel)
Vienna Philharmonic - Japon Ravel- Rapsodie espagnole Riccardo Muti
Musique très cool que j'ai composé avec mon EPS ensoniq et mon yamaha DX7. Je me suis un peu inspirée de la Pavane pour une Infante Défunte de Maurice Ravel, dont j'aimais aussi beaucoup l'interprétation de ce fabuleux claviériste Japonais Isao Tomita dans son Album "Ravel Album" que je ne saurais que trop vous conseiller de vous procurer tellement il transcande d'une beauté incroyable la musique de Ravel par l'utilisation des synthétiseurs fabriqués pour lui sur mesure par Robert Moog.
Joseph Maurice Ravel (Ciboure, Pyrénées-Atlantiques, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937) était un compositeur français de l’époque moderne. Son œuvre, fruit d'une recherche obstinée de perfection et d'un héritage complexe s'étendant de Rameau aux pionniers du jazz, dénote un style original qui, après avoir bénéficié au début du siècle de l'influence impressionniste, s'orienta vers un néoclassicisme plus dépouillé. Reconnu comme un maître de l’orchestration et un artisan méticuleux, Ravel ne s'est jamais départi d'une sensibilité et d'une expressivité qui lui firent évoquer dans son œuvre « les jeux les plus subtils de l’intelligence et les épanchements les plus secrets du cœur » (Le Robert). Assez peu prolifique (quatre-vingt-six œuvres originales, vingt-cinq œuvres orchestrées ou arrangées), la production musicale de Ravel présente une proportion élevée d'œuvres considérées comme majeures. Le Boléro (1928), les deux concertos pour piano et orchestre (pour la main gauche, 1929-31 ; en sol majeur, 1930-31) et l’orchestration des Tableaux d’une exposition de Moussorgski (1922) sont les quatre œuvres qui ont le plus largement contribué, depuis des décennies, à la renommée internationale du musicien
images glanées cet été à La Patache qui trempe ses pieds dans la Loire au bas du bourg de Champtoceaux. La musique est une "Valse noble et sentimentale" de Ravel...
Petit Homme en video live, ca ne se refuse pas. Video réalisé par Artis studio lors d'un concert avec les Blerots de RAVEL
une descente à Champtoceaux par la route sinueuse qui domine la Loire se mêle à la montée vers la citadelle dans un beau soir de février. La "valse noble et sentimentale de Ravel" qui rythme ces parcours est celle à mouvement "assez vif", la plus shubertienne d'allure à ce qu'il paraît.
voici une mes musiques classique preferée a ecouter sans moderation.
Ravel - Concerto pour piano & orchestre en sol majeur - 02 Adagio Assai