Brice Hortefeux vient au 20 Heures avec une pancarte
C'est l'amende requise contre le chômeur lavallois qui a brandit une pancarte avec cette inscription sur le passage du président. Il s'appelle Hervé Eon. Il a 56 ans. Il est militant anti-OGM, animateur local du mouvement PRS (Pour une république sociale). Et il fait la une de Laval.maville.com. L'homme comparaissait ce jeudi devant le tribunal correctionnel de Laval (Mayenne), pour "offense" au président de la République. Ce qu'on lui reproche ? D'avoir accueilli Nicolas Sarkozy dans sa région, le 28 août dernier, avec une jolie pancarte artisanale sur laquelle on pouvait lire Casse toi pauv'con, célèbre réplique employée par le président de la République lors d'une visite au salon de l'agriculture.
Cette campagne de l'INPES vise à lutter contre la discrimination des malades du SIDA.
RESUME La rue parle, comme en 1936, comme en 1968. Le sujet de ce film expérimental, ciné -tract : Une manifestation – toutes les manifestations. Un défilé unitaire intersyndical organisé lors des grandes mobilisations de 2010. Les slogans sont repris et affichés en intertitres inspirés par l’époque du cinéma muet. La désinformation est contestée via des images de téléviseurs déphasés. Un slogan est privilégié : celui – très réaliste- appelant à la « grève générale interprofessionnelle ». LA METHODE Ce film documentaire de onze minutes a été filmé avec un caméscope DV Canon et des rushes DVCam puis monté sur Final Cut Pro. La bande son est pour l’essentiel constituée des sons du réel : ceux d’une manifestation. L’expression de l’auteur est communiquée via un bref commentaire et des intertitres qui font hommage à l’époque du cinéma muet. Une intertextualité est là, aussi, via des citations de Pierre Bourdieu, Che Guevarra, et Karl Marx. TEXTE INTEGRAL COMMENTAIRE D’AUTEUR EN VOIX OFF « En France, la rue parle. Comme en 1936. Comme en 1968. Ouvriers, étudiants, infirmières, Employés, lycéens, routiers, Et bien d’autres encore, s’expriment. Et au même moment, le pays s’installe dans la grève. Très majoritairement, la population approuve le mouvement social. Et que conteste-t-on ? Une nouvelle régression sociale : L’allongement de la durée du travail, sous prétexte d’économie de fonds publics, tandis que, dans le même temps, le pouvoir multiplie cadeaux et allégements fiscaux aux plus riches. Qu’entend-on dans les rues ? Que lit-on sur les banderoles ? Ecoutons et regardons. » COMMENTAIRE D’AUTEUR EN INTERTITRES INTERTITRE CENSURES INTERTITRE Images brouillées. Que cacher ? INTERTITRE Milliers de grévistes Millions de Manifestants INTERTITRE Et cependant, des informations non censurées circulent. Le Mouvement s'étend CITATION D’EXTRAITS DE PRESSE EN INTERTITRE INTERTITRE "Le blocage social est total". Le Monde. 14 octobre 2010 INTERTITRE "More than one million people have taken to the streets". International. Herald Tribune. October, 15th, 2010 INTERTITRE "3,5 millions de personnes ont manifesté". L'Humanité. 20 octobre 2010 INTERTITRE "Le cocktail habituel, en France, des grands mouvements sociaux". Le Nouvel Observateur. 20 octobre 2010 COMMENTAIRE D’AUTEUR EN INTERTITRES INTERTITRE Et tandis que le Pouvoir semble mépriser l'expression de la volonté du peuple INTERTITRE Ouvriers, routiers, lycéens, employés, infirmières, professeurs, intermittents organisent INTERTITRE LA GREVE INTERTITRE UNE MANIFESTATION, TOUTES LES MANIFESTATIONS CITATIONS EN INTERTITRES DES SLOGANS ENTENDUS LORS DES MANIFESTATIONS INTERTITRE Des millions de voix : "Qui sème LA MISERE Récolte LA COLERE !" INTERTITRES Des millions de voix : "LES JEUNES DANS LA GALERE ! LES VIEUX DANS LA MISERE !" "LA CULTURE QU'ON ENTERRE !" "ON N 'EN VEUT PAS DE CETTE SOCIETE LA !" INTERTITRE Des millions de voix : "CHO ! CHO ! CHOMAGE, RAS LE BOL !" INTERTITRE Lu sur une pancarte : "TRAVAILLER PLUS, POUR GAGNER MOINS !" INTERTITRE Lu sur une pancarte : "BOUCLIER FISCAL POUR LES RICHES, MATRACAGE SOCIAL POUR LES AUTRES !" INTERTITRE Des millions de voix : "TAXONS! TAXONS ! LES PROFITS FINANCIERS !" INTERTITRE Des millions de voix : "DE L'ARGENT, IL Y EN A, DANS LES POCHES DU PATRONAT !" INTERTITRE Des millions de voix : "NOS RETRAITES C'EST VITAL ! TAXONS, TAXONS LE CAPITAL !" INTERTITRE Des millions de voix : "METRO ! BOULOT ! DODO ! CAVEAU !" INTERTITRE Des millions de voix : "RESPECTEZ LE DROIT DE GREVE !" INTERTITRE Des millions de voix : "NOUS TRAVAILLONS, ILS PROFITENT !" INTERTITRE Des millions de voix : "CHO ! CHO ! CHOMAGE, RAS LE BOL !" INTERTITRE Lu sur une pancarte : "71% DES FRANÇAIS SONT AVEC NOUS " INTERTITRES Des millions de voix : "C'EST PAS LES RETRAITéS ! C'EST PAS LES SALARIéS, C'EST LES ACTIONS QU'IL FAUT TAXER !" COMMENTAIRE D’AUTEUR EN INTERTITRES Rappelons - nous : En 1995, Gare de Lyon, avec les Cheminots, Pierre BOURDIEU CITATION EN INTERTITRE "Je suis ici pour dire notre soutien à tous ceux qui luttent (.../...) contre la destruction d'une civilisation, associée à l'existence du service public, celle de l'égalité républicaine des droits, droits à l'éducation, à la santé, à la culture, à la recherche, à l'art, et, par- dessus tout, au travail. Je suis ici pour dire que nous comprenons ce mouvement profond, c'est-à-dire à la fois le désespoir et les espoirs qui s'y expriment, et que nous ressentons aussi". Pierre BOURDIEU Discours aux cheminots grévistes, Paris, Gare de Lyon, 12 décembre 1995. CITATIONS EN INTERTITRES DES SLOGANS ENTENDUS LORS DES MANIFESTATIONS INTERTITRE Des millions de voix : "QUI SEME LA MISERE RECOLTE LA RAGE !" INTERTITRE Des millions de voix : "ASSEZ, ASSEZ ! D'INJUSTICE SOCIALE !" INTERTITRE Des millions de voix : "HALTE AU MEPRIS !" COMMENTAIRE D’AUTEUR EN INTERTITRES INTERTITRE COMME EN 1968, LES MURS PARLENT CITATION EN INTERTITRE "Les amoureux fervents Et les savants austères Aiment également, Dans leur mûre saison, Les chats" Charles Baudelaire COMMENTAIRE D’AUTEUR EN INTERTITRES INTERTITRE COMME EN 1968, LA GREVE S'INSTALLE INTERTITRES DANS LES GARES, DANS LES LYCEES ET UNIVERSITES, SUR LES ROUTES, ET EN BIEN D'AUTRES LIEUX ENCORE INTERTITRE Un fantôme hante les rues : "EL CHE VIVE !" CITATION EN INTERTITRE "Soyons réalistes : Exigeons l'impossible" Ernerto Che Guevarra COMMENTAIRE D’AUTEUR EN INTERTITRES INTERTITRE Et tandis que des millions de travailleurs résistent, INTERTITRE Les médias dominés par les Puissances tentent de cacher l'immensité des foules CITATION EN INTERTITRE « Les pensées de la classe dominante sont aussi, à toutes les époques, les pensées dominantes, autrement dit la classe qui est la puissance matérielle dominante de la société est aussi la puissance dominante spirituelle. La classe qui dispose des moyens de la production matérielle dispose, du même coup des moyens de la production intellectuelle, si bien que, l'un dans l'autre, les pensées de ceux à qui sont refusés les moyens de production intellectuelle sont soumises du même coup à cette classe dominante ». Karl Marx INTERTITRE Des millions de voix : "TOUS ENSEMBLE ! "TOUS ENSEMBLE ! ET GREVE GENERALE !" FICHE TECHNIQUE . Film documentaire expérimental dédié aux Groupes Medvekine . Tourné avec caméscope DV et intégrations de rushes DVCam et de photos . Monté avec Final Cut Pro . Auteur réalisateur, image, son, montage : Didier Mauro, . Interprètes : Didier Mauro . Pays de tournage : France . Autoroduction de LA SEINE TV . Diffusé par YOUTUBE depuis le 26 octobre 2010 . Liens : http://www.youtube.com/user/TV1WEBDIDIERMAURO . Année de production : 2010 . Durée : 11 minutes . Supports disponibles : DVCam, DV, DVD, MP4 CONTACT LA SEINE TV Productions de programmes pour la télévision Email : contact@laseine.tv Site Internet : http://laseine.tv Téléphone : 33 01 45 20 99 70 Adresse : LA SEINE TV, 10 Allée du Bord de l’eau, F – 75016 Paris.
Les Z'Amours continuent tout l'été, du lundi au vendredi à 11h15 sur France2.
421, cimetière des clandestins Une certaine vision du rêve européen : finir dans un trou, sous une pancarte avec un numéro, dans le cimetière des clandestins. Bonne écoute !
Manifestation, revendication, dessacord, porte voix, rebellion, actionnaires minoritaires, actionnaires majoritaires, crs, matraque, pancarte, banderolle, conflits, gouvernance, gouvernement d'entreprise, Concilio partners
Adieux l'abbé, la vie d'un ecclésiaste engagé En ce 1er février 1954, au cœur d'un des hivers les plus rigoureux du siècle, une voix de baryton suppliante, énergique et chaleureuse va émouvoir la France. L'abbé Pierre s'était imposé dans les studios de Radio Luxembourg pour lire d'un trait cet appel au journal de 13 heures. “Mes amis ! Au secours ! Une femme vient de geler cette nuit, à 3 heures, sur le trottoir du boulevard de Sébastopol, serrant sur elle le papier par lequel on l'avait expulsée, avant-hier. Chaque nuit, ils sont plus de deux mille, recroquevillés sous le gel, sans toit, sans pain, plus d'un presque nu. Écoutez-moi : en trois heures, deux centres de dépannage viennent de se créer. Ils regorgent déjà. Il faut en ouvrir partout. Il faut que ce soir même, dans toutes les villes de France, dans chaque quartier de Paris, des pancartes s'accrochent sous une lumière, dans la nuit, à la porte des mieux lotis, où il y ait des couvertures, paille, soupe, et où on lise : ¨Centre fraternel de dépannage. Toi qui souffres, qui que tu sois, entre, dors, mange, reprends espoir. Ici, on t'aime.Il nous faut pour ce soir, et au plus tard pour demain, cinq mille couvertures, trois cents grandes tentes américaines, deux cents poêles catalytiques. Déposez-les vite à l'hôtel Rochester, 92, rue La Boétie...” Dans les minutes qui suivent, le standard de la station explose. À 14 heures, la rue La Boétie est fermée à la circulation. Adieux l'abbé
Festival de cannes 2008, séance spéciale. Réalisé par Marco Tullio Giordana, Avec Monica Bellucci, Luca Zingaretti, Alessio Boni . Titre français: "Une histoire italienne". Synopsis: A l'aube du 30 Avril 1945, cinq jours après la libération, on retrouve à la périphérie de Milan deux cadavres ensanglantés. Une pancarte fraîchement peinte les identifie : Osvaldo Valenti et Luisa Ferida, exécutés quelques heures auparavant par les partisans. Mais qui étaient Osvaldo Valenti et Luisa Ferida ? Adulé du grand public, le couple, aussi célèbre à la ville qu'à l'écran faisait partie des acteurs de premier plan du cinéma des "téléphones blancs" que le régime fasciste avait voulu encourager. Parfaits dans les rôles du voyou séduisant et de la femme perdue et sans âme, ils scandalisaient la petite bourgeoisie italienne en incarnant ces personnages anarchisants et dissolus.
Ceci est le logo d'une boite de fabrication de pancarte, d'autocollant ect... Dep: 37
Je suis heureux de participer avec vous aujourd'hui à ce rassemblement qui restera dans l'histoire comme la plus grande manifestation que notre pays ait connu en faveur de la liberté. Il y a un siècle de cela, un grand américain qui nous couvre aujourd'hui de son ombre symbolique signait notre acte d'émancipation. Cette proclamation historique faisait, comme un grand phare, briller la lumière de l'espérance aux yeux de millions d'esclaves noirs marqués au feu d'une brûlante injustice. Ce fut comme l'aube joyeuse qui mettrait fin à la longue nuit de leur captivité. Mais cent ans ont passé et le Noir n'est pas encore libre. Cent ans ont passé et l'existence du Noir est toujours tristement entravée par les liens de la ségrégation, les chaînes de la discrimination; cent ans ont passé et le Noir vit encore sur l'île solitaire de la pauvreté, dans un vaste océan de prospérité matérielle; cent ans ont passé et le Noir languit toujours dans les marches de la société américaine et se trouve en exil dans son propre pays. C'est pourquoi nous sommes accourus aujourd'hui en ce lieu pour rendre manifeste cette honteuse situation. En ce sens, nous sommes montés à la capitale de notre pays pour toucher un chèque. En traçant les mots magnifiques qui forment notre constitution et notre déclaration d'indépendance, les architectes de notre république signaient une promesse dont héritaient chaque Américain. Aux termes de cet engagement, tous les hommes, les Noirs, oui, aussi bien que les Blancs, se verraient garantir leurs droits inaliénables à la vie, à la liberté et à la recherche du bonheur. Il est aujourd'hui évident que l'Amérique a failli à sa promesse en ce qui concerne ses citoyens de couleur. Au lieu d'honorer son obligation sacrée, l'Amérique a délivré au peuple noir un chèque sans valeur; un chèque qui est revenu avec la mention "Provisions insuffisantes". Nous ne pouvons croire qu'il n'y ait pas de quoi honorer ce chèque dans les vastes coffres de la chance en notre pays. Aussi sommes nous venus encaisser ce chèque, un chèque qui nous fournira sur simple présentation les richesses de la liberté et la sécurité de la justice. Nous sommes également venus en ce lieu sanctifié pour rappeler à l'Amérique les exigeantes urgences de l'heure présente. Il n'est plus temps de se laisser aller au luxe d'attendre ni de pendre les tranquillisants des demi-mesures. Le moment est maintenant venu de réaliser les promesses de la démocratie; le moment est venu d'émerger des vallées obscures et désolées de la ségrégation pour fouler le sentier ensoleillé de la justice raciale; le moment est venu de tirer notre nation des sables mouvants de l'injustice raciale pour la hisser sur le roc solide de la fraternité; le moment est venu de réaliser la justice pour tous les enfants du Bon Dieu. Il serait fatal à notre nation d'ignorer qu'il y a péril en la demeure. Cet étouffant été du légitime mécontentement des Noirs ne se terminera pas sans qu'advienne un automne vivifiant de liberté et d'égalité. 1963 n'est pas une fin mais un commencement. Ceux qui espèrent que le Noir avait seulement besoin de laisser fuser la vapeur et se montrera désormais satisfait se préparent à un rude réveil si le pays retourne à ses affaires comme devant. Il n'y aura plus ni repos ni tranquillité en Amérique tant que le Noir n'aura pas obtenu ses droits de citoyen. Les tourbillons de la révolte continueront d'ébranler les fondations de notre nation jusqu'au jour où naîtra l'aube brillante de la justice. Mais il est une chose que je dois dire à mon peuple, debout sur le seuil accueillant qui mène au palais de la justice : en nous assurant notre juste place, ne nous rendons pas coupables d'agissements répréhensibles. Ne cherchons pas à étancher notre soif de liberté en buvant à la coupe de l'amertume et de la haine. Livrons toujours notre bataille sur les hauts plateaux de la dignité et de la discipline. Il ne faut pas que notre revendication créatrice dégénère en violence physique. Encore et encore, il faut nous dresser sur les hauteurs majestueuses où nous opposerons les forces de l'âme à la force matérielle. Le merveilleux militantisme qui s'est nouvellement emparé de la communauté noire ne doit pas nous conduire à nous méfier de tous les Blancs. Comme l'atteste leur présence aujourd'hui en ce lieu, nombre de nos frères de race blanche ont compris que leur destinée est liée à notre destinée. Ils ont compris que leur liberté est inextricablement liée à notre liberté. L'assaut que nous avons monté ensemble pour emporter les remparts de l'injustice doit être mené par une armée biraciale. Nous ne pouvons marcher tout seuls au combat. Et au cours de notre progression, il faut nous engager à continuer d'aller de l'avant ensemble. Nous ne pouvons pas revenir en arrière. Il en est qui demandent aux tenants des droits civiques : "Quand serez vous enfin satisfaits ?" Nous ne pourrons jamais être satisfaits tant que le Noir sera victime des indicibles horreurs de la brutalité policière. Nous ne pourrons jamais être satisfaits tant que nos corps recrus de la fatigue du voyage ne trouveront pas un abris dans les motels des grand routes ou les hôtels des villes. Nous ne pourrons jamais être satisfaits tant que la liberté de mouvement du Noir ne lui permettra guère que d'aller d'un petit ghetto à un ghetto plus grand. Nous ne pourrons jamais être satisfaits tant que nos enfants seront dépouillés de leur identité et privés de leur dignité par des pancartes qui indiquent : "Seuls les Blancs sont admis." Nous ne pourrons être satisfaits tant qu'un Noir du Mississippi ne pourra pas voter et qu'un Noir de New York croira qu'il n'a aucune raison de voter. Non, nous ne sommes pas satisfaits, et nous ne serons pas satisfaits tant que le droit ne jaillira pas comme les eaux et la justice comme un torrent intarissable. Je n'ignore pas que certains d'entre vous ont été conduits ici par un excès d'épreuves et de tribulations. D'aucuns sortent à peine de l'étroite cellule d'une prison. D'autres viennent de régions où leur quête de liberté leur a valu d'être battus par les tempêtes de la persécution, secoués par les vents de la brutalité policière. Vous êtes les pionniers de la souffrance créatrice. Poursuivez votre tache, convaincus que cette souffrance imméritée vous sera rédemption. Retournez au Mississippi; retournez en Alabama; retournez en Caroline du Sud; retournez en Géorgie; retournez en Louisiane, retournez à vos taudis et à vos ghettos dans les villes du Nord, en sachant que, d'une façon ou d'une autre cette situation peut changer et changera. Ne nous vautrons pas dans les vallées du désespoir. Je vous le dis ici et maintenant, mes amis : même si nous devons affronter des difficultés aujourd'hui et demain, je fais pourtant un rêve. C'est un rêve profondément ancré dans le rêve américain. Je rêve que, un jour, notre pays se lèvera et vivra pleinement la véritable réalité de son credo : "Nous tenons ces vérités pour évidentes par elles-mêmes que tous les hommes sont créés égaux." Je rêve que, un jour, sur les rouges collines de Géorgie, les fils des anciens esclaves et les fils des anciens propriétaires d'esclaves pourront s'asseoir ensemble à la table de la fraternité. Je rêve que, un jour, l'État du Mississippi lui-même, tout brûlant des feux de l'injustice, tout brûlant des feux de l'oppression, se transformera en oasis de liberté et de justice. Je rêve que mes quatre petits enfants vivront un jour dans un pays où on ne les jugera pas à la couleur de leur peau mais à la nature de leur caractère. Je fais aujourd'hui un rêve ! Je rêve que, un jour, même en Alabama où le racisme est vicieux, où le gouverneur a la bouche pleine des mots "interposition" et "nullification", un jour, justement en Alabama, les petits garçons et petites filles noirs, les petits garçons et petites filles blancs, pourront tous se prendre par la main comme frères et sœurs. Je fais aujourd'hui un rêve ! Je rêve que, un jour, tout vallon sera relevé, toute montagne et toute colline seront rabaissés, tout éperon deviendra une pleine, tout mamelon une trouée, et la gloire du Seigneur sera révélée à tous les êtres faits de chair tout à la fois. Telle est mon espérance. Telle est la foi que je remporterai dans le Sud. Avec une telle foi nous serons capables de distinguer, dans les montagnes de désespoir, un caillou d'espérance. Avec une telle foi nous serons capables de transformer la cacophonie de notre nation discordante en une merveilleuse symphonie de fraternité. Avec une telle foi, nous serons capables de travailler ensemble, de prier ensemble, de lutter ensemble, d'aller en prison ensemble, de nous dresser ensemble pour la liberté, en sachant que nous serons libres un jour. Ce sera le jour où les enfants du Bon Dieu pourront chanter ensemble cet hymne auquel ils donneront une signification nouvelle -"Mon pays c'est toi, douce terre de liberté, c'est toi que je chante, pays où reposent nos pères, orgueil du pèlerin, au flanc de chaque montagne que sonne la cloche de la liberté"- et si l'Amérique doit être une grande nation, il faut qu'il en soit ainsi. Aussi faites sonner la cloche de la liberté sur les prodigieux sommets du New Hampshire. Faites la sonner sur les puissantes montagnes de l'État de New York. Faites la sonner sur les hauteurs des Alleghanys en Pennsylvanie. Faites la sonner sur les neiges des Rocheuses, au Colorado. Faites la sonner sur les collines ondulantes de la Californie. Mais cela ne suffit pas. Faites la sonner sur la Stone Mountain de Géorgie. Faites la sonner sur la Lookout Mountain du Tennessee. Faites la sonner sur chaque colline et chaque butte du Mississippi, faites la sonner au flanc de chaque montagne. Quand nous ferons en sorte que la cloche de la liberté puisse sonner, quand nous la laisserons carillonner dans chaque village et chaque hameau, dans chaque État et dans chaque cité, nous pourrons hâter la venue du jour où tous les enfants du Bon Dieu, les Noirs et les Blancs, les juifs et les gentils, les catholiques et les protestants, pourront se tenir par la main et chanter les paroles du vieux "spiritual" noir : "Libres enfin. Libres enfin. Merci Dieu tout-puissant, nous voilà libres enfin."
IAM est un groupe de rap français, originaire de Marseille, créé en 1989 et composé d'Akhenaton (Philippe Fragione), Shurik'N, (Geoffroy Mussard), Freeman (Malek Brahimi), Kheops (Eric Mazel), Imhotep (Pascal Perez), et Kephren (François Mendy). Le groupe naît en 1984-85 sous le nom de Lively Crew, et est tout d'abord composé de deux membres, le rappeur Akhenaton et le DJ Kheops. Le troisième membre, Shurik'N, arrive en 1988. Le groupe change alors de nom et devient B Boys Stance. Enfin, l'année suivante, Freeman, ancien danseur devenu rappeur, Imhotep et Kephren rejoignent le groupe, désormais appelé IAM. Ils sortent alors un single nommé attentat (qui connaitra une suite attentat 2), plein d'humour, suivi de leur premier album, Concept. Ils signent ensuite un contrat avec Virgin Records, et sortent ... de la planète Mars en 1991, rebaptisé "De la planète meurtre" par le Front National, maintes fois critiqué dans le disque. La sortie en 1993 de Ombre est lumière leur permet d'accroître encore un peu plus leur popularité, grâce notamment à la chanson « Je danse le Mia » qui reprend des expressions marseillaises, et qui devient un énorme tube, avec plus de 500 000 exemplaires vendus, et la première place du Top 50 pour huit semaines en 1994, et demeurant classée presque neuf mois d'affilée. Le plus grand succès commercial du groupe reste L'école du micro d'argent, sorti en 1995, qui remporte deux récompenses aux Victoires de la musique. Devenu disque d'or en seulement deux jours, il se vend au total à plus d'un million et demi d'exemplaires autant en France qu'à l'étranger, atteignant le statut de disque de diamant en 2005. Cet album, devenu une référence pour le rap français[non neutre], donne à IAM une renommée internationale.Le célèbre groupe américain Sunz of Man, en featuring sur l'album, participe probablement au succès de l'album en Amérique du Nord. Après le succès colossal de L'école du micro d'argent, les membres du groupe suivent des carrières solos. Akhenaton l'a déjà fait avec son Métèque et mat en 1995, avec notamment Où je vis de Shurik'N en 1998, ou encore L'palais de justice de Freeman en 1999. Ils travaillent également sur d'autres projets, comme Akhenaton avec la sortie en 2000 du film Comme un aimant. Il publie par la suite trois albums solos, Sol Invictus (2001), Black album (2002) et Soldats de fortune (2006). Le groupe sort en 2003 un autre album : Revoir un printemps, au succès critique partagé. L'année suivante, IAM sort sa première compilation qui retrace sa carrière depuis ses débuts, Anthologie (1991-2004). L'un des inédits présents, "Où va la vie ?", sorti en single, fonctionne plutôt bien dans les classements. En 2006, Akhenaton et Shurik'n sur l'album Soldats de fortune du premier, composent un rap fleuve de 10 minutes, La fin de leur monde. Le clip, interdit à la télévision, est accessible uniquement sur Internet. IAM sort un nouvel album intitulé Saison 5 le 2 avril 2007 qui débute directement à la 2nd place dans les charts, montrant que le groupe n'a en définitive rien perdu de sa popularité après plus de quinze ans d'existence et de succès variés.[réf. nécessaire] À l'occasion des 20 ans du groupe, IAM s'est réuni pour un concert exceptionnel au pied des Pyramides de Gizeh le 14 mars 2008. Le 26 Mai 2008 sort le CD "Retour Aux Pyramides" qui est uniquement disponible sur les sites de téléchargement légaux qui contient les musiques du Live à Gizeh. Le 30 mai 2008 sort un DVD (IAM 20) comprenant la vidéo du Live à Gizeh, un documentaire sur le groupe (Encore Un Printemps), et un cd bonus des musiques du Live à Gizeh (Retour Aux Pyramides). Freeman quitte le groupe pendant l'été 2008. Origine du nom IAM est à la fois un sigle, à la fois un acronyme et donne lieu à plusieurs interprétations. A l'époque de la lutte pour les droits civiques aux Etats-Unis, les manifestants défilaient avec des pancartes "I AM". AKH explique : “ C'est contre le mot "intégration" qu'on a choisi de s'appeler IAM. Je ne suis pas un bourrin qui veut que tout le monde ressemble à tout le monde. Je préfère la figure de la mosaïque. ” Il ajoute qu'en arabe, cela veut dire « l'histoire, le temps qui passe ». Outre la traduction anglophone de « je suis », le sigle IAM a plusieurs significations : « Imperial Asiatic Men » en référence à leur fascination pour l'Égypte et la Chine qu'ils considèrent comme le berceau de notre civilisation. « Indépendantistes Autonomes Marseillais » est à prendre au second degré, car dénué de toute connotation politique. Ce n'est qu'une façon d'afficher fièrement son attachement à la ville de Marseille. « Invasion Arrivant de Marseille » est une autre possibilité de déclinaison.
Le Retour de l'inspecteur Harry (Sudden Impact) est un film américain de Clint Eastwood, sorti en 1983. Lassés des méthodes expéditives employées par l'inspecteur Harry Callahan, ses supérieurs l'envoient dans une petite ville de Californie, pensant qu'il ne pourra y semer le trouble. Loin du calme escompté, il devra faire face à une vague de meurtres à résoudre, dont les mobiles s'apparentent à une vengeance. Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue. A San Francisco, le soleil se lève à peine. Sur la plage, une femme est en voiture avec un homme. Sans crier gare, Jennifer Spencer sort une arme et abat froidement George Wilburn d'une balle dans les parties génitales et entre les deux yeux. Elle quitte les lieux du crime sans laisser de trace. Au même moment, Harry Callahan se rend au tribunal où il assiste au procès d'Hawkins, un suspect qu'il a lui-même arrêté. L'affaire est rapidement réglée faute d'éléments. En effet, le juge reproche au procureur d'avoir un dossier très peu professionnel : Callahan n'avait pas le droit de saisir la preuve de la culpabilité d'Hawkins. Irrité par le côté administratif de la justice, Harry explique son point de vue à Maître D'Ambrosia du bureau du District Attorney. Après avoir insulté Hawkins dans l'ascenseur (« ...tu n'es qu'une merde de chien qui s'étale sur un trottoir... »), Harry se rend dans sa cafétéria favorite commander son habituel café noir. En le servant, la serveuse essaie tant bien que mal d'attirer son attention en lui versant une grosse dose de sucre. Plongé de la lecture d'un journal, l'agent de la police de San Francisco ne remarque rien. Une fois dehors, en prenant une gorgée de son café, il ne peut s'empêcher de la recracher immédiatement. Alors qu'il fait demi-tour pour se plaindre, il aperçoit que la pancarte à la porte indique « fermé ». En réalité, un braquage a lieu à l'intérieur. Mais l'inspecteur Harry, en passant par l'arrière du magasin, l'arrête à temps en abattant le gang de cambrioleurs. Le dernier survivant, paniqué, prend en otage la serveuse. Callahan s'approche alors lentement de lui et lui braque son .44 Magnum au visage. « Vas-y, allez ! Fais moi plaisir ! », lui dit-il. Ces quelques mots cinglants finissent par convaincre le preneur d'otage qui se rend au moment où des renforts de police arrivent sur les lieux. La nuit venue, Harry se présente à l'entrée d'un grand hôtel où une fête est donnée pour le mariage de la petite fille de Threlkis. En présence de sa famille dont la mariée, l'inspecteur menace le vieil homme, cachant à peine ses accusations d'avoir ordonné l'exécution d'une prostituée de luxe, Linda Doker. Repêchée dans la baie un mois auparavant, Callahan explique qu'elle avait « la poitrine lacérée, les pieds calcinés, le visage écrasé, réduit en bouillie ». Threlkis panique lorsque l'inspecteur sort de sa veste des papiers où selon lui, la jeune femme aurait tout confessé. Déstabilisé, il succombe d'une attaque cardiaque devant tous ses convives. En quittant les lieux, Callahan croise la réceptionniste qui lui demande ce qui s'est passé. Sans sourciller, il répond en tendant les feuilles, qui sont vierges : « On leur a présenté l'addition et ils ont craqué ! Naturellement... ». Le lendemain, Dirty Harry arrive sur la scène d'un crime où la police enquête. Décrit par un collègue comme « un rigolo, un type qui s'est fait faire une vasectomie au .38 spécial », George Wilburn gît dans sa voiture avec une balle dans les parties et dans la tête. Présente parmi les badeaux, Jennifer Spencer regarde la police analyser la scène. Peu après, elle se présente dans une galerie d'art où a lieu une exposition de ses œuvres. Elle déclare à la gérante qu'elle doit s'absenter pour rencontrer des amis dans le Nord. Elle affirme qu'elle manquera ainsi le vernissage. De son côté, Callahan est arrivé dans le bureau de son directeur, où se trouve également le Capitaine Briggs et le Lieutenant Donnelly. Sa gestion de l'affaire Threlkis n'ayant pas plu à ses supérieurs, ceux-ci lui imposent de prendre des vacances afin que la presse oublie ses méthodes expéditives et que tout se tasse. Au même moment, Jennifer Spencer se rend dans un hôpital rendre visite à sa sœur Elizabeth, qui stagne dans un état végétatif. Jennifer lui explique alors ce qu'elle a fait à George Wilburn puis la laisse. Le soir venu, alors qu'il quitte un restaurant en voiture, Callahan est attaqué par 3 hommes de main de Threlkis. Parvenant à en abattre deux, il voit s'échapper le dernier. Suite à cet incident, Lt. Donnelly ordonne alors à Callahan de faire un pause. Plus tard, dehors dans la forêt, Callahan s'entraîne à tirer avec son révolver .44 Automag. Son ami Horace King arrive pour lui parler, et le convainc qu'il ferait mieux de partir un peu en vacances. En rentrant chez lui à San Francisco dans la nuit, Callahan est attaqué cette fois par Hawkins et ses potes. La course poursuite en voiture se termine avec la mort du jeune délinquant et de sa bande, leur voiture plongeant dans la mer. Ce nouveau drame est celui de trop pour Donnelly. Il ordonne à son inspecteur d'enquêter sur le meurtre de Wilburn. Acceptant à contre-cœur, celui-ci doit partir pour San Paulo (Santa Cruz), quittant ainsi San Francisco. Une fois à San Paulo, l'inspecteur de police reçoit un cadeau de son ami Horace, une bouledogue nommé « Meathead ». Il en profite aussi pour arrêter un braquage de banque dès son arrivée en ville, sauvant la vie du jeune agent Bennett En promenant son chien, Callahan bouscule Jennifer Spencer. Ils échangent quelques mots et partent chacun de leur côté. Le soir venu, le policier part boire un verre dans un bar. Il fait ainsi la connaissance de la vulgaire Ray Parkins. Après l'avoir insulté, Callahan demande si quelqu'un connait George Wilburn. Quand il explique comment Wilburn est mort, Ray commence à éclater de rire ce qui entraîne une avalanche de rire de la part des autres clients du troquet. Le matin suivant, Kruger, l'un des violeurs, part pêcher à la plage. Suivi par celle qui cherche à se faire justice, il est assassiné de la même façon que Wilburn. Quand son corps est retrouvé par la police, Callahan se fait seulement engueuler par le chef Jannings pour sans cesse interférer avec le travail de la police de San Paulo. Pourtant, de retour dans les locaux de la police locale, Callhan demande à Bennett de découvrir tout ce qu'il peut sur l'affaire. Harry trouve une photo des amis du fils de Jannings sur le mûr, et oblige Bennett à investiguer dessus aussi. À la fin de la journée, Callahan passe par la poissonnerie de Mme Kruger. Là-bas, il se fait battre après s'être empoigné avec ses frères, Eddie et Carl.
Les députés communistes ont sorti mercredi après-midi des pancartes dénonçant la construction européenne.
Après avoir brandi mardi une pancarte contre la réforme de l'audiovisuel, les députés socialistes sont entrés mercredi dans l'hémicyle arborant des badges "Oui au repos le dimanche".
Dans l’Idaho, aux USA, Jack un chat shorthair noir et blanc sème le trouble dans sa bourgade de Cœur d’Alène : il vole des sous-vêtements dans son voisinage ! Tout a commencé un soir d’Halloween. Judy Waring retrouve un boa de plumes devant sa porte. Sans trop se poser de questions, elle le jette. Puis ce fut un gant de cuir, qu’elle jeta aussi. Mais les objets n’ont pas cessé d’affluer sur le pas de la porte, jusqu’au jour où elle s’est aperçue que son chat Jack était le responsable. Même démasqué, Jack le chat voleur n’a pas arrêté ses rondes de nuit. Et au lieu d’aller chasser la souris, il a, entre autres, rapporté des slips, des bikinis, des chaussettes, mais aussi une gaine ( !) et un coussin pour cervicales. Son record est de 4 gants dans la même soirée, et le 29ème est arrivé il y a peu sur le pas de la porte. Judy Waring ne sait pas où rôde son chat, elle a donc pris l’initiative d’étendre les larcins de Jack sur un fil à linge devant sa maison. Elle a ajouté une pancarte à l’intention de ses voisins mentionnant de quoi il retourne. A ce jour, personne ne s’est manifesté pour récupérer ses effets personnels… Jack est maintenant une star aux USA, il est passé au JT...
LES Z’AMOURS CONTINUENT CET ÉTÉ ! Du lundi au vendredi à 11h15 sur France 2 Le principe des Z’Amours Chaque jour, Tex reçoit 3 couples d’amoureux de tous âges et de toutes les régions de France. Qu’ils soient mariés ou non, qu’ils se connaissent depuis 6 mois ou 20 ans, ils s’aiment et pensent tout savoir l’un de l’autre. Mais se connaissent-ils vraiment ?
Les Z'Amours continuent tout l'été, du lundi au vendredi à 11h15 sur France2.
lorsqu'on decouvre l'ancêtre, prés de l'église, on s'interroge... Monument historique, religieux, végétal ?Il est vrai que l'escalier qui l'entoure, les étais qui le soutiennent, le toit qui coiffe la chapelle superieure interpellent le visiteur.Mais, le feuillage bien vert qui jaillit de son impressionnante branche maîtresse, la circonférence imposante (15m environ), les glands qu'il produit encore, rappellent que l'arbre est bien vivant!!! on estime qu'il a entre 1200 ans et 1300 ans!!! De Guillaume le conquérant, aux chars américains en 1944, il fût témoin privilégié de l'histoire de France. Il survécut par exempleaux affres de la révolution... condamné par le faite qu'il abritait une chapelle , il dut sa survie à un instituteur qui apposa en urgence sur son tronc une pancarte: "Temple de la Raison"!!! veuillez vous mettre en mode "plein ecran" pour bien voir la photo, merci!!!