Résultats de recherche : ovationne

 
  •  
    2 min 25

    JT TF1 - Michel Platini ovationné pour la réelection à la tête de l'UEFA

    Michel Platini a été réélu triomphalement à la tête de l'UEFA. Il va donc diriger pour quatre ans encore le football européen. Retour sur un parcours exceptionnel pour ce petit-fils d'immigré italien né dans une cité minière de Lorraine.

    jt_tf1_20h

     9 015
     11 mois
     0
     
     
     
  •  
    1 min 42

    Pour son retour, Abidal ovationné par son équipe

    Absent en raison d'une tumeur au foie, Eric Abidal est sélectionné par le Barça pour jouer mardi soir. Devant des membres de l'ONU venus lui rendre visite dans sa résidence surveillée, Laurent Gbagbo reconnaît sa défaite. En Argentine, des usagers excédés par les retards incendient un train. A Paris, exposition de tableaux de Florence Cassez réalisés en prison.

    LCIWAT

     2 381
     9 mois
     0
     
     
     
  •  
    3 min 00

    Téléfoot - La riche semaine de Drogba (12/12/2010)

    Didier Drogba vient de connaître une semaine riche en émotions. De retour dans le club de son cœur, la star de Chelsea a été ovationnée à Marseille ! Téléfoot a suivi l’Ivoirien toute la semaine.

    telefoot

     7 631
     1 an
     0
     
     
     
  •  
    3 min 38

    J'étais un fou - GABILOU

    Gabilou et Moeata ©RFO John Gabilou, personnalité de la variété polynésienne, traverse les générations. Parents, enfants puis petits enfants, ont tour à tour chanté et dansé au rythme des mélodies interprètes par le crooner polynésien, dans des galas et des concerts. A l’école et dans les colonies de vacances, on apprend des chansons de Mireille Mathieu ou d’Yves Duteil, mais on fredonne aussi des airs de John Gabilou. Portrait d’une personnalité incontournable de la musique polynésienne qui a aujourd’hui plus de 60 ans et continue encore à enchanter ses publics sur plusieurs générations................ 1963 : rendez-vous avec le destin Gabriel Lewis Laughlin, alias John Gabilou, est né le 28 février 1944 à Papeete. Alors qu’il n’a que huit ans, le jeune Lewis a déjà soif de musique et il dit, un jour, à sa mère, qu’il veut devenir une star. Dix-neuf ans plus tard, en 1963, le manager Robert Raoul lui demande de chanter quelques morceaux avec le groupe de variétés locales, Les Savates jaunes des frères Vernaudon à l’hôtel Matavai à Pape’ete. Sans doute était-ce-là un signe du destin, car le soir même, il décroche un contrat de deux ans à 60 Francs Pacifique de l’heure (environ 0,50 centimes d’euros). C’est le point de départ d’une carrière musicale qui n’est toujours pas terminée.......................John Gabilou a alors 19 ans. Il est jeune et il se cherche musicalement. Aussi, son contrat terminé, il poursuit l’aventure avec les frères Hars au club Pitate de Papeete pendant deux autres années. Puis en 1966, le guitariste Petiot lui propose d’intégrer le groupe des Barefoot Boys, avec qui il interprète une chanson intitulée Petite île sacrée en 1968, dont le disque s’est vendu à 54 000 exemplaires. Trois ans plus tard, il décide de quitter le groupe et fonde son orchestre les Banjo Boys avec ses amis, Kitty Salmon, Michel Garcia, Marius Charles et Jacky Bougues. C’est en 1971, alors qu’il se produit à l’hôtel Taharaa dans la commune de Mahina à Tahiti, qu’il rencontre la chorégraphe Paulette Vienot. Elle lui propose de suivre son groupe de danse Heiva Nui dans ses tournées aux Etats-Unis et en Europe. A peine revenu en Polynésie française, il décide de repartir pour s’installer en Amérique....................1981 : la consécration Deux ans, plus tard, en février 1981, John Gabilou reçoit un appel téléphonique, à sa grande surprise, on lui demande de représenter la France à l’Eurovision 1981 en Irlande. Les sélections sont longues et difficiles. Malgré les 80 points d’avance qu’il avait recueillis, il obtient des scores nuls et n’est classé que troisième avec le titre Humanahum. S’il n’a pas remporté l’Eurovision cette année-là, John Gabilou a fait son entrée sur la scène européenne. Après un séjour en France, il décide de rentrer en Polynésie française et épouse Moeata Sasson, la danseuse vedette du groupe de danse polynésienne Tamarii Fautaua en 1985. Quelques années plus tard, elle montera son école de danse : Tamarii Poerava. Gabilou et Moeata, c’est l’harmonie aussi bien dans la vie que sur la scène. Ce que Gabilou exprime à travers des paroles, Moeata, accompagnée de ses danseuses, le traduit par des gestes amples et harmonieux sur la scène................... 1995 : est-ce la fin de Gabilou ? Cette année-là, Gabilou a un malaise. Il est tout de suite conduit à la clinique de Papeete. Le diagnostic tombe : le chanteur a perdu sa voix Il a une corde vocale paralysée. C’est une période éprouvante qui commence pour John Gabilou mais il ne renonce pas. Décidé à se battre pour retrouver sa voix, il part pour la France rencontrer un orthophoniste : le docteur Veil. Soutenu par sa femme, il suit des séances de rééducation. Et petit à petit, il recouvre sa voix. L’année suivante, il revient sur la scène et sort un l’album Rohipehe...............2003 : 40 ans de carrière, déjà ! Durant sa longue carrière musicale, John Gabilou, sous contrat avec Eddy Barclay pendant un certain temps, a rencontré et a travaillé avec de grandes personnalités de la musique française, parmi lesquelles Charles Aznavour, Herbert Léonard, Eddy Barclay, Carlos, Hervé Villard, Johnny Halliday, Jacques Dutronc, Michel Sardou et Enrico Macias. On lui a même proposé six galas avec Claude François, mais ses engagement du moment ne lui ont pas permis de répondre positivement à cette offre. Un fait dont il se souvient encore aujourd’hui avec une certaine pointe de regret. Il aura également durant sa carrière noué une amitié profonde avec Julio Iglesias qu’il rencontre lors d’un concours de chant international en Espagne en 1971 et qui deviendra un grand ami. Ils se lient tellement tous les deux qu’à l’occasion des quarante années de carrière de Gabilou, Julio Iglesias lui enverra un enregistrement vidéo dans lequel il salue son parcours exceptionnel. Cette fête s’est tenu le 7 juin 2003. 5 000 personnes étaient venu ovationner le crooner polynésien Place To’ata, à Pape’ete. Six heures de bonheur intense, durant lesquelles John Gabilou a retracé son aventure à travers les 80 morceaux les plus représentatifs de son répertoire. Les chanteurs et chanteuses Ester Tefana, son neveu Tapuarii Laughlin, Coco Mamatui, Kitty Salmon, Yvon Arai, Rataro, Andy Tupaia et Théo Sulpice et bien d’autres artistes étaient venus célébrer l’événement. Son album Fakateretere a d’ailleurs été primé meilleur album de l’année 2003..............On peut donc dire aujourd’hui que John Gabilou reste la référence de la musique polynésienne, avec 111 albums depuis ses débuts en 1963. Sa célébrité, il l’utilise aussi pour venir en aide aux plus démunis. Chaque fois qu’il est sollicité, il n’hésite pas à organiser des galas afin de soutenir des actions sociales comme en février 2003, pour les enfants tibétains. A 60 ans, quelques kilos en plus qu’à ses 20 ans et des cheveux blancs, il n’a rien perdu de son talent. Lors de la 19ème édition des oscars de la musique polynésienne, il reçoit un oscar avec son album Poerava sacré meilleur album. Dans le même temps, sa chanson Heimiri iti e, qui a fait vibrer toute la Polynésie, est consacrée chanson de l’année 2004. Loin de vouloir raccrocher, il « compte bien continuer et même remettre ça » tant qu’il fera vibrer son public au rythme de ses mélodies.................................................................................... Principaux albums 2004- Keanu 2003 - Poerava 2001 - Fakateretere 1999 - Barefoot, en souvenir de Joe Garbutt 1997 - Rohipehe 1996 - Na oe Vairea 1994 - Mama Ella 1992 - Hei No Tamatoa 1990 - Nohoarii 1989 - Hianau 1988 - Esther et Gabilou, leurs plus grands succès ! Mayma Vongue, le 4 janvier 2006

    Taratoni

     420
     3 ans
     0
     
     
     
  •  
    3 min 13

    Le fond de l'air effraye

    Pendant que j'me défonce à l'encre d'échine Pendant que j'arraisonne mes pires émois Le fond de l'air effraye Le fond de l'air est froid... Pendant que je m'enfonce dans l'encre de la vague Pendant que j'ovationne mes remous narquois Pendant que je renonce à l'ancré dans ma tête Pendant que j'assaisonne mes longues fins de moi

    vecteursbis

     102
     5 ans
     0
     
     
     
  •  
    3 min 42

    Iaorana ia maeva - John gabilou

    John Gabilou, personnalité de la variété polynésienne, traverse les générations. Parents, enfants puis petits enfants, ont tour à tour chanté et dansé au rythme des mélodies interprètes par le crooner polynésien, dans des galas et des concerts. A l’école et dans les colonies de vacances, on apprend des chansons de Mireille Mathieu ou d’Yves Duteil, mais on fredonne aussi des airs de John Gabilou. Portrait d’une personnalité incontournable de la musique polynésienne qui a aujourd’hui plus de 60 ans et continue encore à enchanter ses publics sur plusieurs générations. Gabriel Lewis Laughlin, alias John Gabilou, est né le 28 février 1944 à Papeete. Alors qu’il n’a que huit ans, le jeune Lewis a déjà soif de musique et il dit, un jour, à sa mère, qu’il veut devenir une star. Dix-neuf ans plus tard, en 1963, le manager Robert Raoul lui demande de chanter quelques morceaux avec le groupe de variétés locales, Les Savates jaunes des frères Vernaudon à l’hôtel Matavai à Pape’ete. Sans doute était-ce-là un signe du destin, car le soir même, il décroche un contrat de deux ans à 60 Francs Pacifique de l’heure (environ 0,50 centimes d’euros). C’est le point de départ d’une carrière musicale qui n’est toujours pas terminée. ohn Gabilou a alors 19 ans. Il est jeune et il se cherche musicalement. Aussi, son contrat terminé, il poursuit l’aventure avec les frères Hars au club Pitate de Papeete pendant deux autres années. Puis en 1966, le guitariste Petiot lui propose d’intégrer le groupe des Barefoot Boys, avec qui il interprète une chanson intitulée Petite île sacrée en 1968, dont le disque s’est vendu à 54 000 exemplaires. Trois ans plus tard, il décide de quitter le groupe et fonde son orchestre les Banjo Boys avec ses amis, Kitty Salmon, Michel Garcia, Marius Charles et Jacky Bougues. C’est en 1971, alors qu’il se produit à l’hôtel Taharaa dans la commune de Mahina à Tahiti, qu’il rencontre la chorégraphe Paulette Vienot. Elle lui propose de suivre son groupe de danse Heiva Nui dans ses tournées aux Etats-Unis et en Europe. A peine revenu en Polynésie française, il décide de repartir pour s’installer en Amérique. Deux ans, plus tard, en février 1981, John Gabilou reçoit un appel téléphonique, à sa grande surprise, on lui demande de représenter la France à l’Eurovision 1981 en Irlande. Les sélections sont longues et difficiles. Malgré les 80 points d’avance qu’il avait recueillis, il obtient des scores nuls et n’est classé que troisième avec le titre Humanahum. S’il n’a pas remporté l’Eurovision cette année-là, John Gabilou a fait son entrée sur la scène européenne. Après un séjour en France, il décide de rentrer en Polynésie française et épouse Moeata Sasson, la danseuse vedette du groupe de danse polynésienne Tamarii Fautaua en 1985. Quelques années plus tard, elle montera son école de danse : Tamarii Poerava. Gabilou et Moeata, c’est l’harmonie aussi bien dans la vie que sur la scène. Ce que Gabilou exprime à travers des paroles, Moeata, accompagnée de ses danseuses, le traduit par des gestes amples et harmonieux sur la scène. 1995 : est-ce la fin de Gabilou ? Cette année-là, Gabilou a un malaise. Il est tout de suite conduit à la clinique de Papeete. Le diagnostic tombe : le chanteur a perdu sa voix Il a une corde vocale paralysée. C’est une période éprouvante qui commence pour John Gabilou mais il ne renonce pas. Décidé à se battre pour retrouver sa voix, il part pour la France rencontrer un orthophoniste : le docteur Veil. Soutenu par sa femme, il suit des séances de rééducation. Et petit à petit, il recouvre sa voix. L’année suivante, il revient sur la scène et sort un l’album Rohipehe. 40 ans de carrière, déjà ! Durant sa longue carrière musicale, John Gabilou, sous contrat avec Eddy Barclay pendant un certain temps, a rencontré et a travaillé avec de grandes personnalités de la musique française, parmi lesquelles Charles Aznavour, Herbert Léonard, Eddy Barclay, Carlos, Hervé Villard, Johnny Halliday, Jacques Dutronc, Michel Sardou et Enrico Macias. On lui a même proposé six galas avec Claude François, mais ses engagement du moment ne lui ont pas permis de répondre positivement à cette offre. Un fait dont il se souvient encore aujourd’hui avec une certaine pointe de regret. Il aura également durant sa carrière noué une amitié profonde avec Julio Iglesias qu’il rencontre lors d’un concours de chant international en Espagne en 1971 et qui deviendra un grand ami. Ils se lient tellement tous les deux qu’à l’occasion des quarante années de carrière de Gabilou, Julio Iglesias lui enverra un enregistrement vidéo dans lequel il salue son parcours exceptionnel. Cette fête s’est tenu le 7 juin 2003. 5 000 personnes étaient venu ovationner le crooner polynésien Place To’ata, à Pape’ete. Six heures de bonheur intense, durant lesquelles John Gabilou a retracé son aventure à travers les 80 morceaux les plus représentatifs de son répertoire. Les chanteurs et chanteuses Ester Tefana, son neveu Tapuarii Laughlin, Coco Mamatui, Kitty Salmon, Yvon Arai, Rataro, Andy Tupaia et Théo Sulpice et bien d’autres artistes étaient venus célébrer l’événement. Son album Fakateretere a d’ailleurs été primé meilleur album de l’année 2003. On peut donc dire aujourd’hui que John Gabilou reste la référence de la musique polynésienne, avec 111 albums depuis ses débuts en 1963. Sa célébrité, il l’utilise aussi pour venir en aide aux plus démunis. Chaque fois qu’il est sollicité, il n’hésite pas à organiser des galas afin de soutenir des actions sociales comme en février 2003, pour les enfants tibétains. A 60 ans, quelques kilos en plus qu’à ses 20 ans et des cheveux blancs, il n’a rien perdu de son talent. Lors de la 19ème édition des oscars de la musique polynésienne, il reçoit un oscar avec son album Poerava sacré meilleur album. Dans le même temps, sa chanson Heimiri iti e, qui a fait vibrer toute la Polynésie, est consacrée chanson de l’année 2004. Loin de vouloir raccrocher, il « compte bien continuer et même remettre ça » tant qu’il fera vibrer son public au rythme de ses mélodies. Principaux albums 2004- Keanu 2003 - Poerava 2001 - Fakateretere 1999 - Barefoot, en souvenir de Joe Garbutt 1997 - Rohipehe 1996 - Na oe Vairea 1994 - Mama Ella 1992 - Hei No Tamatoa 1990 - Nohoarii 1989 - Hianau 1988 - Esther et Gabilou, leurs plus grands succès Gabriel Lewis Laughlin, dit John Gabilou, est né à Papeete le 28 février 1944. Il est issu d’une famille de dix enfants. Il grandit à Papeete jusqu’à l’âge de 13 ans avant de s’installer à Faa’a en compagnie de sa famille. Un soir de 1963, alors qu’il est âgé de 19 ans, un ami, Robert Raoul, lui demande de chanter une mélodie à l’hôtel Matavai. Il interprète alors deux valses et un chant religieux intitulé « When the Saints Go Marching In » en version rock. Le soir même, il obtient son premier contrat à 60 CFP de l’heure et il décide de vraiment se lancer dans la chanson, pas pour l’argent dit-il, mais pour l’opportunité qui s’offrait à lui de réaliser un rêve. C’est le début d’une longue carrière. Il se produit pendant deux ans avec les frères Vernaudon. Ensuite il chante dans un club nommé le Pitate avec les deux frères Hars pendant encore deux ans. Un guitariste nommé Petiot vient alors le solliciter pour qu’il intègre le groupe nommé les « Barefoot Boys » qu’il rejoint à l’âge de 23 ans. Puis, on lui propose de chanter au Bar Léa. Il y chante de 1966 à 1968 puis se sépare des « Barefoot Boys ». Il crée son orchestre nommé les « Banjo Boys », un groupe formé avec ses amis Kitty Salmon, Jacky Bougues, Marius Charles et Michel Garcia. La chanson « Petite île sacrée » sort en 1968 et le disque se vend à 54 000 exemplaires. En 1969, il effectue son premier voyage en Nouvelle-Calédonie. En 1971, il chante à l’hôtel Tahara’a et se fait remarquer par une dame nommée Paulette Vienot. L’année suivante, elle l’envoie aux États-Unis pour rencontrer des managers. La même année il part en Angleterre et à Paris. Il signe un contrat à Paris avec Eddy Barclay pour le titre « Moi les filles, je les aime ». Une chanson qui ne rencontre pas le succès escompté. En 1979, il part aux Etats-Unis. Deux ans plus tard, il est contacté pour représenter la France à l’Eurovision. Après une longue et difficile sélection en métropole, il interprète la chanson « Humanahum » et, malgré une grippe, finit troisième du concours. En 1983, il fête ses vingt ans de carrière à Papeete, puis, en 1985, se marie avec Moeata. Il parcourt toute la zone Pacifique avec elle et se produit au Japon, en Australie, en Nouvelle-Zélande. En 1993, il revient sur scène avec « Hei No Tamatoa ». C’est alors qu’un terrible rupture intervient dans sa vie de chanteur. Nous sommes en 1995 : Gabilou, suite à une manipulation chez un osthéopathe, perd momentanément sa voix. Heureusement, tout finira par rentrer dans l’ordre et, dès l’année suivante, sort l’album « Rohipehe ». En 2000, autre tournant dans sa vie d’artiste, il décide de produire lui-même ses chansons en collaboration avec le chanteur Andy Tupaia. Avec son ami John Marotea Mariassouce qui l’aide à produire un album dans lequel il enregistre la chanson « Fakateretere » qui fait un tabac. Il verse des larmes à la première écoute de la chanson composée par son ami. L’album se vend à 20 000 exemplaires. Inlassablement, Gabilou continue à se produire sur scène. En 2001 et 2002, il a été invité à Rarotonga, aux îles Cook, pour chanter devant 3500 personnes. En 2003, il se produit aux Oscars de la musique Polynésienne. John affirme qu’après 40 ans de métier il apprend encore tous les jours. Il a travaillé dur pour se forger un nom et aujourd’hui, il demande à ses enfants de l’utiliser pour percer dans le monde de la musique. Il a récemment reçu un enregistrement vidéo du célèbre chanteur espagnol Julio Iglesias, dans lequel ce dernier lui adresse un émouvant message de soutien. Le succès est toujours au rendez-vous. Même 40 ans après ses débuts.

    tipanie

     6 129
     4 ans
     5
     
     
     
  •  
    3 min 59

    Liberté

    John Gabilou, personnalité de la variété polynésienne, traverse les générations. Parents, enfants puis petits enfants, ont tour à tour chanté et dansé au rythme des mélodies interprètes par le crooner polynésien, dans des galas et des concerts. A l’école et dans les colonies de vacances, on apprend des chansons de Mireille Mathieu ou d’Yves Duteil, mais on fredonne aussi des airs de John Gabilou. Portrait d’une personnalité incontournable de la musique polynésienne qui a aujourd’hui plus de 60 ans et continue encore à enchanter ses publics sur plusieurs générations. Gabriel Lewis Laughlin, alias John Gabilou, est né le 28 février 1944 à Papeete. Alors qu’il n’a que huit ans, le jeune Lewis a déjà soif de musique et il dit, un jour, à sa mère, qu’il veut devenir une star. Dix-neuf ans plus tard, en 1963, le manager Robert Raoul lui demande de chanter quelques morceaux avec le groupe de variétés locales, Les Savates jaunes des frères Vernaudon à l’hôtel Matavai à Pape’ete. Sans doute était-ce-là un signe du destin, car le soir même, il décroche un contrat de deux ans à 60 Francs Pacifique de l’heure (environ 0,50 centimes d’euros). C’est le point de départ d’une carrière musicale qui n’est toujours pas terminée. ohn Gabilou a alors 19 ans. Il est jeune et il se cherche musicalement. Aussi, son contrat terminé, il poursuit l’aventure avec les frères Hars au club Pitate de Papeete pendant deux autres années. Puis en 1966, le guitariste Petiot lui propose d’intégrer le groupe des Barefoot Boys, avec qui il interprète une chanson intitulée Petite île sacrée en 1968, dont le disque s’est vendu à 54 000 exemplaires. Trois ans plus tard, il décide de quitter le groupe et fonde son orchestre les Banjo Boys avec ses amis, Kitty Salmon, Michel Garcia, Marius Charles et Jacky Bougues. C’est en 1971, alors qu’il se produit à l’hôtel Taharaa dans la commune de Mahina à Tahiti, qu’il rencontre la chorégraphe Paulette Vienot. Elle lui propose de suivre son groupe de danse Heiva Nui dans ses tournées aux Etats-Unis et en Europe. A peine revenu en Polynésie française, il décide de repartir pour s’installer en Amérique. Deux ans, plus tard, en février 1981, John Gabilou reçoit un appel téléphonique, à sa grande surprise, on lui demande de représenter la France à l’Eurovision 1981 en Irlande. Les sélections sont longues et difficiles. Malgré les 80 points d’avance qu’il avait recueillis, il obtient des scores nuls et n’est classé que troisième avec le titre Humanahum. S’il n’a pas remporté l’Eurovision cette année-là, John Gabilou a fait son entrée sur la scène européenne. Après un séjour en France, il décide de rentrer en Polynésie française et épouse Moeata Sasson, la danseuse vedette du groupe de danse polynésienne Tamarii Fautaua en 1985. Quelques années plus tard, elle montera son école de danse : Tamarii Poerava. Gabilou et Moeata, c’est l’harmonie aussi bien dans la vie que sur la scène. Ce que Gabilou exprime à travers des paroles, Moeata, accompagnée de ses danseuses, le traduit par des gestes amples et harmonieux sur la scène. 1995 : est-ce la fin de Gabilou ? Cette année-là, Gabilou a un malaise. Il est tout de suite conduit à la clinique de Papeete. Le diagnostic tombe : le chanteur a perdu sa voix Il a une corde vocale paralysée. C’est une période éprouvante qui commence pour John Gabilou mais il ne renonce pas. Décidé à se battre pour retrouver sa voix, il part pour la France rencontrer un orthophoniste : le docteur Veil. Soutenu par sa femme, il suit des séances de rééducation. Et petit à petit, il recouvre sa voix. L’année suivante, il revient sur la scène et sort un l’album Rohipehe. 40 ans de carrière, déjà ! Durant sa longue carrière musicale, John Gabilou, sous contrat avec Eddy Barclay pendant un certain temps, a rencontré et a travaillé avec de grandes personnalités de la musique française, parmi lesquelles Charles Aznavour, Herbert Léonard, Eddy Barclay, Carlos, Hervé Villard, Johnny Halliday, Jacques Dutronc, Michel Sardou et Enrico Macias. On lui a même proposé six galas avec Claude François, mais ses engagement du moment ne lui ont pas permis de répondre positivement à cette offre. Un fait dont il se souvient encore aujourd’hui avec une certaine pointe de regret. Il aura également durant sa carrière noué une amitié profonde avec Julio Iglesias qu’il rencontre lors d’un concours de chant international en Espagne en 1971 et qui deviendra un grand ami. Ils se lient tellement tous les deux qu’à l’occasion des quarante années de carrière de Gabilou, Julio Iglesias lui enverra un enregistrement vidéo dans lequel il salue son parcours exceptionnel. Cette fête s’est tenu le 7 juin 2003. 5 000 personnes étaient venu ovationner le crooner polynésien Place To’ata, à Pape’ete. Six heures de bonheur intense, durant lesquelles John Gabilou a retracé son aventure à travers les 80 morceaux les plus représentatifs de son répertoire. Les chanteurs et chanteuses Ester Tefana, son neveu Tapuarii Laughlin, Coco Mamatui, Kitty Salmon, Yvon Arai, Rataro, Andy Tupaia et Théo Sulpice et bien d’autres artistes étaient venus célébrer l’événement. Son album Fakateretere a d’ailleurs été primé meilleur album de l’année 2003. On peut donc dire aujourd’hui que John Gabilou reste la référence de la musique polynésienne, avec 111 albums depuis ses débuts en 1963. Sa célébrité, il l’utilise aussi pour venir en aide aux plus démunis. Chaque fois qu’il est sollicité, il n’hésite pas à organiser des galas afin de soutenir des actions sociales comme en février 2003, pour les enfants tibétains. A 60 ans, quelques kilos en plus qu’à ses 20 ans et des cheveux blancs, il n’a rien perdu de son talent. Lors de la 19ème édition des oscars de la musique polynésienne, il reçoit un oscar avec son album Poerava sacré meilleur album. Dans le même temps, sa chanson Heimiri iti e, qui a fait vibrer toute la Polynésie, est consacrée chanson de l’année 2004. Loin de vouloir raccrocher, il « compte bien continuer et même remettre ça » tant qu’il fera vibrer son public au rythme de ses mélodies. Principaux albums 2004- Keanu 2003 - Poerava 2001 - Fakateretere 1999 - Barefoot, en souvenir de Joe Garbutt 1997 - Rohipehe 1996 - Na oe Vairea 1994 - Mama Ella 1992 - Hei No Tamatoa 1990 - Nohoarii 1989 - Hianau 1988 - Esther et Gabilou, leurs plus grands succès Gabriel Lewis Laughlin, dit John Gabilou, est né à Papeete le 28 février 1944. Il est issu d’une famille de dix enfants. Il grandit à Papeete jusqu’à l’âge de 13 ans avant de s’installer à Faa’a en compagnie de sa famille. Un soir de 1963, alors qu’il est âgé de 19 ans, un ami, Robert Raoul, lui demande de chanter une mélodie à l’hôtel Matavai. Il interprète alors deux valses et un chant religieux intitulé « When the Saints Go Marching In » en version rock. Le soir même, il obtient son premier contrat à 60 CFP de l’heure et il décide de vraiment se lancer dans la chanson, pas pour l’argent dit-il, mais pour l’opportunité qui s’offrait à lui de réaliser un rêve. C’est le début d’une longue carrière. Il se produit pendant deux ans avec les frères Vernaudon. Ensuite il chante dans un club nommé le Pitate avec les deux frères Hars pendant encore deux ans. Un guitariste nommé Petiot vient alors le solliciter pour qu’il intègre le groupe nommé les « Barefoot Boys » qu’il rejoint à l’âge de 23 ans. Puis, on lui propose de chanter au Bar Léa. Il y chante de 1966 à 1968 puis se sépare des « Barefoot Boys ». Il crée son orchestre nommé les « Banjo Boys », un groupe formé avec ses amis Kitty Salmon, Jacky Bougues, Marius Charles et Michel Garcia. La chanson « Petite île sacrée » sort en 1968 et le disque se vend à 54 000 exemplaires. En 1969, il effectue son premier voyage en Nouvelle-Calédonie. En 1971, il chante à l’hôtel Tahara’a et se fait remarquer par une dame nommée Paulette Vienot. L’année suivante, elle l’envoie aux États-Unis pour rencontrer des managers. La même année il part en Angleterre et à Paris. Il signe un contrat à Paris avec Eddy Barclay pour le titre « Moi les filles, je les aime ». Une chanson qui ne rencontre pas le succès escompté. En 1979, il part aux Etats-Unis. Deux ans plus tard, il est contacté pour représenter la France à l’Eurovision. Après une longue et difficile sélection en métropole, il interprète la chanson « Humanahum » et, malgré une grippe, finit troisième du concours. En 1983, il fête ses vingt ans de carrière à Papeete, puis, en 1985, se marie avec Moeata. Il parcourt toute la zone Pacifique avec elle et se produit au Japon, en Australie, en Nouvelle-Zélande. En 1993, il revient sur scène avec « Hei No Tamatoa ». C’est alors qu’un terrible rupture intervient dans sa vie de chanteur. Nous sommes en 1995 : Gabilou, suite à une manipulation chez un osthéopathe, perd momentanément sa voix. Heureusement, tout finira par rentrer dans l’ordre et, dès l’année suivante, sort l’album « Rohipehe ». En 2000, autre tournant dans sa vie d’artiste, il décide de produire lui-même ses chansons en collaboration avec le chanteur Andy Tupaia. Avec son ami John Marotea Mariassouce qui l’aide à produire un album dans lequel il enregistre la chanson « Fakateretere » qui fait un tabac. Il verse des larmes à la première écoute de la chanson composée par son ami. L’album se vend à 20 000 exemplaires. Inlassablement, Gabilou continue à se produire sur scène. En 2001 et 2002, il a été invité à Rarotonga, aux îles Cook, pour chanter devant 3500 personnes. En 2003, il se produit aux Oscars de la musique Polynésienne. John affirme qu’après 40 ans de métier il apprend encore tous les jours. Il a travaillé dur pour se forger un nom et aujourd’hui, il demande à ses enfants de l’utiliser pour percer dans le monde de la musique. Il a récemment reçu un enregistrement vidéo du célèbre chanteur espagnol Julio Iglesias, dans lequel ce dernier lui adresse un émouvant message de soutien. Le succès est toujours au rendez-vous. Même 40 ans après ses débuts.

    tipanie

     4 258
     4 ans
     10
     
     
     
  •  
    4 min 12

    Gabilou

    John Gabilou, personnalité de la variété polynésienne, traverse les générations. Parents, enfants puis petits enfants, ont, tour à tour chanté et dansé au rythme des mélodies interprétées par le crooner polynésien, dans des galas et des concerts. A l’école et dans les colonies de vacances, on apprend des chansons de Mireille Mathieu ou d’Yves Duteil, mais on fredonne aussi des airs de John Gabilou. Portrait d’une personnalité incontournable de la musique polynésienne qui a aujourd’hui plus de 60 ans et continue encore à enchanter ses publics sur plusieurs générations. Gabriel Lewis Laughlin, alias "John Gabilou", est né le 28 février 1944 à Papeete. Alors qu’il n’a que huit ans, le jeune Lewis a déjà soif de musique et il dit, un jour, à sa mère, qu’il veut devenir une star. Dix-neuf ans plus tard, en 1963, le manager Robert Raoul lui demande de chanter quelques morceaux avec le groupe de variétés locales, Les Savates jaunes des frères Vernaudon à l’hôtel Matavai à Pape’ete. Sans doute était-ce-là un signe du destin, car le soir même, il décroche un contrat de deux ans à 60 Francs Pacifique de l’heure (environ 0,50 centimes d’euros). C’est le point de départ d’une carrière musicale qui n’est toujours pas terminée. ohn Gabilou a alors 19 ans. Il est jeune et il se cherche musicalement. Aussi, son contrat terminé, il poursuit l’aventure avec les frères Hars au club Pitate de Papeete pendant deux autres années. Puis en 1966, le guitariste Petiot lui propose d’intégrer le groupe des Barefoot Boys, avec qui il interprète une chanson intitulée Petite île sacrée en 1968, dont le disque s’est vendu à 54 000 exemplaires. Trois ans plus tard, il décide de quitter le groupe et fonde son orchestre les Banjo Boys avec ses amis, Kitty Salmon, Michel Garcia, Marius Charles et Jacky Bougues. C’est en 1971, alors qu’il se produit à l’hôtel Taharaa dans la commune de Mahina à Tahiti, qu’il rencontre la chorégraphe Paulette Vienot. Elle lui propose de suivre son groupe de danse Heiva Nui dans ses tournées aux Etats-Unis et en Europe. A peine revenu en Polynésie française, il décide de repartir pour s’installer en Amérique. Deux ans, plus tard, en février 1981, John Gabilou reçoit un appel téléphonique, à sa grande surprise, on lui demande de représenter la France à l’Eurovision 1981 en Irlande. Les sélections sont longues et difficiles. Malgré les 80 points d’avance qu’il avait recueillis, il obtient des scores nuls et n’est classé que troisième avec le titre Humanahum. S’il n’a pas remporté l’Eurovision cette année-là, John Gabilou a fait son entrée sur la scène européenne. Après un séjour en France, il décide de rentrer en Polynésie française et épouse Moeata Sasson, la danseuse vedette du groupe de danse polynésienne Tamarii Fautaua en 1985. Quelques années plus tard, elle montera son école de danse : Tamarii Poerava. Gabilou et Moeata, c’est l’harmonie aussi bien dans la vie que sur la scène. Ce que Gabilou exprime à travers des paroles, Moeata, accompagnée de ses danseuses, le traduit par des gestes amples et harmonieux sur la scène. 1995 : est-ce la fin de Gabilou ? Cette année-là, Gabilou a un malaise. Il est tout de suite conduit à la clinique de Papeete. Le diagnostic tombe : le chanteur a perdu sa voix Il a une corde vocale paralysée. C’est une période éprouvante qui commence pour John Gabilou mais il ne renonce pas. Décidé à se battre pour retrouver sa voix, il part pour la France rencontrer un orthophoniste : le docteur Veil. Soutenu par sa femme, il suit des séances de rééducation. Et petit à petit, il recouvre sa voix. L’année suivante, il revient sur la scène et sort un l’album Rohipehe. 40 ans de carrière, déjà ! Durant sa longue carrière musicale, John Gabilou, sous contrat avec Eddy Barclay pendant un certain temps, a rencontré et a travaillé avec de grandes personnalités de la musique française, parmi lesquelles Charles Aznavour, Herbert Léonard, Eddy Barclay, Carlos, Hervé Villard, Johnny Halliday, Jacques Dutronc, Michel Sardou et Enrico Macias. On lui a même proposé six galas avec Claude François, mais ses engagement du moment ne lui ont pas permis de répondre positivement à cette offre. Un fait dont il se souvient encore aujourd’hui avec une certaine pointe de regret. Il aura également durant sa carrière noué une amitié profonde avec Julio Iglesias qu’il rencontre lors d’un concours de chant international en Espagne en 1971 et qui deviendra un grand ami. Ils se lient tellement tous les deux qu’à l’occasion des quarante années de carrière de Gabilou, Julio Iglesias lui enverra un enregistrement vidéo dans lequel il salue son parcours exceptionnel. Cette fête s’est tenue le 7 juin 2003. 5 000 personnes étaient venues ovationner le crooner polynésien Place To’ata, à Pape’ete. Six heures de bonheur intense, durant lesquelles John Gabilou a retracé son aventure à travers les 80 morceaux les plus représentatifs de son répertoire. Les chanteurs et chanteuses Ester Tefana, son neveu Tapuarii Laughlin, Coco Mamatui, Kitty Salmon, Yvon Arai, Rataro, Andy Tupaia et Théo Sulpice et bien d’autres artistes étaient venus célébrer l’événement. Son album Fakateretere a d’ailleurs été primé meilleur album de l’année 2003. On peut donc dire aujourd’hui que John Gabilou reste la référence de la musique polynésienne, avec 111 albums depuis ses débuts en 1963. Sa célébrité, il l’utilise aussi pour venir en aide aux plus démunis. Chaque fois qu’il est sollicité, il n’hésite pas à organiser des galas afin de soutenir des actions sociales comme en février 2003, pour les enfants tibétains. A 60 ans, quelques kilos en plus qu’à ses 20 ans et des cheveux blancs, il n’a rien perdu de son talent. Lors de la 19ème édition des oscars de la musique polynésienne, il reçoit un oscar avec son album Poerava sacré meilleur album. Dans le même temps, sa chanson Heimiri iti e, qui a fait vibrer toute la Polynésie, est consacrée chanson de l’année 2004. Loin de vouloir raccrocher, il « compte bien continuer et même remettre ça » tant qu’il fera vibrer son public au rythme de ses mélodies. Principaux albums 2004- Keanu 2003 - Poerava 2001 - Fakateretere 1999 - Barefoot, en souvenir de Joe Garbutt 1997 - Rohipehe 1996 - Na oe Vairea 1994 - Mama Ella 1992 - Hei No Tamatoa 1990 - Nohoarii 1989 - Hianau 1988 - Esther et Gabilou, leurs plus grands succès

    tipanie

     10 050
     4 ans
     8
     
     
     
  •  
    3 min 28

    Gabilou - Vairea Here

    Description : John Gabilou, personnalité de la variété polynésienne, traverse les générations. Parents, enfants puis petits enfants, ont, tour à tour chanté et dansé au rythme des mélodies interprétées par le crooner polynésien, dans des galas et des concerts. A l’école et dans les colonies de vacances, on apprend des chansons de Mireille Mathieu ou d’Yves Duteil, mais on fredonne aussi des airs de John Gabilou. Portrait d’une personnalité incontournable de la musique polynésienne qui a aujourd’hui plus de 60 ans et continue encore à enchanter ses publics sur plusieurs générations. Gabriel Lewis Laughlin, alias "John Gabilou", est né le 28 février 1944 à Papeete. Alors qu’il n’a que huit ans, le jeune Lewis a déjà soif de musique et il dit, un jour, à sa mère, qu’il veut devenir une star. Dix-neuf ans plus tard, en 1963, le manager Robert Raoul lui demande de chanter quelques morceaux avec le groupe de variétés locales, Les Savates jaunes des frères Vernaudon à l’hôtel Matavai à Pape’ete. Sans doute était-ce-là un signe du destin, car le soir même, il décroche un contrat de deux ans à 60 Francs Pacifique de l’heure (environ 0,50 centimes d’euros). C’est le point de départ d’une carrière musicale qui n’est toujours pas terminée. ohn Gabilou a alors 19 ans. Il est jeune et il se cherche musicalement. Aussi, son contrat terminé, il poursuit l’aventure avec les frères Hars au club Pitate de Papeete pendant deux autres années. Puis en 1966, le guitariste Petiot lui propose d’intégrer le groupe des Barefoot Boys, avec qui il interprète une chanson intitulée Petite île sacrée en 1968, dont le disque s’est vendu à 54 000 exemplaires. Trois ans plus tard, il décide de quitter le groupe et fonde son orchestre les Banjo Boys avec ses amis, Kitty Salmon, Michel Garcia, Marius Charles et Jacky Bougues. C’est en 1971, alors qu’il se produit à l’hôtel Taharaa dans la commune de Mahina à Tahiti, qu’il rencontre la chorégraphe Paulette Vienot. Elle lui propose de suivre son groupe de danse Heiva Nui dans ses tournées aux Etats-Unis et en Europe. A peine revenu en Polynésie française, il décide de repartir pour s’installer en Amérique. Deux ans, plus tard, en février 1981, John Gabilou reçoit un appel téléphonique, à sa grande surprise, on lui demande de représenter la France à l’Eurovision 1981 en Irlande. Les sélections sont longues et difficiles. Malgré les 80 points d’avance qu’il avait recueillis, il obtient des scores nuls et n’est classé que troisième avec le titre Humanahum. S’il n’a pas remporté l’Eurovision cette année-là, John Gabilou a fait son entrée sur la scène européenne. Après un séjour en France, il décide de rentrer en Polynésie française et épouse Moeata Sasson, la danseuse vedette du groupe de danse polynésienne Tamarii Fautaua en 1985. Quelques années plus tard, elle montera son école de danse : Tamarii Poerava. Gabilou et Moeata, c’est l’harmonie aussi bien dans la vie que sur la scène. Ce que Gabilou exprime à travers des paroles, Moeata, accompagnée de ses danseuses, le traduit par des gestes amples et harmonieux sur la scène. 1995 : est-ce la fin de Gabilou ? Cette année-là, Gabilou a un malaise. Il est tout de suite conduit à la clinique de Papeete. Le diagnostic tombe : le chanteur a perdu sa voix Il a une corde vocale paralysée. C’est une période éprouvante qui commence pour John Gabilou mais il ne renonce pas. Décidé à se battre pour retrouver sa voix, il part pour la France rencontrer un orthophoniste : le docteur Veil. Soutenu par sa femme, il suit des séances de rééducation. Et petit à petit, il recouvre sa voix. L’année suivante, il revient sur la scène et sort un l’album Rohipehe. 40 ans de carrière, déjà ! Durant sa longue carrière musicale, John Gabilou, sous contrat avec Eddy Barclay pendant un certain temps, a rencontré et a travaillé avec de grandes personnalités de la musique française, parmi lesquelles Charles Aznavour, Herbert Léonard, Eddy Barclay, Carlos, Hervé Villard, Johnny Halliday, Jacques Dutronc, Michel Sardou et Enrico Macias. On lui a même proposé six galas avec Claude François, mais ses engagement du moment ne lui ont pas permis de répondre positivement à cette offre. Un fait dont il se souvient encore aujourd’hui avec une certaine pointe de regret. Il aura également durant sa carrière noué une amitié profonde avec Julio Iglesias qu’il rencontre lors d’un concours de chant international en Espagne en 1971 et qui deviendra un grand ami. Ils se lient tellement tous les deux qu’à l’occasion des quarante années de carrière de Gabilou, Julio Iglesias lui enverra un enregistrement vidéo dans lequel il salue son parcours exceptionnel. Cette fête s’est tenue le 7 juin 2003. 5 000 personnes étaient venues ovationner le crooner polynésien Place To’ata, à Pape’ete. Six heures de bonheur intense, durant lesquelles John Gabilou a retracé son aventure à travers les 80 morceaux les plus représentatifs de son répertoire. Les chanteurs et chanteuses Ester Tefana, son neveu Tapuarii Laughlin, Coco Mamatui, Kitty Salmon, Yvon Arai, Rataro, Andy Tupaia et Théo Sulpice et bien d’autres artistes étaient venus célébrer l’événement. Son album Fakateretere a d’ailleurs été primé meilleur album de l’année 2003. On peut donc dire aujourd’hui que John Gabilou reste la référence de la musique polynésienne, avec 111 albums depuis ses débuts en 1963. Sa célébrité, il l’utilise aussi pour venir en aide aux plus démunis. Chaque fois qu’il est sollicité, il n’hésite pas à organiser des galas afin de soutenir des actions sociales comme en février 2003, pour les enfants tibétains. A 60 ans, quelques kilos en plus qu’à ses 20 ans et des cheveux blancs, il n’a rien perdu de son talent. Lors de la 19ème édition des oscars de la musique polynésienne, il reçoit un oscar avec son album Poerava sacré meilleur album. Dans le même temps, sa chanson Heimiri iti e, qui a fait vibrer toute la Polynésie, est consacrée chanson de l’année 2004. Loin de vouloir raccrocher, il « compte bien continuer et même remettre ça » tant qu’il fera vibrer son public au rythme de ses mélodies. Principaux albums 2004- Keanu 2003 - Poerava 2001 - Fakateretere 1999 - Barefoot, en souvenir de Joe Garbutt 1997 - Rohipehe 1996 - Na oe Vairea 1994 - Mama Ella 1992 - Hei No Tamatoa 1990 - Nohoarii 1989 - Hianau 1988 - Esther et Gabilou, leurs plus grands succès

    Rudi

     938
     4 ans
     0
     
     
     
  •  
    2 min 06

    Gabilou - Mama E A Reva Mai

    John Gabilou, personnalité de la variété polynésienne, traverse les générations. Parents, enfants puis petits enfants, ont, tour à tour chanté et dansé au rythme des mélodies interprétées par le crooner polynésien, dans des galas et des concerts. A l’école et dans les colonies de vacances, on apprend des chansons de Mireille Mathieu ou d’Yves Duteil, mais on fredonne aussi des airs de John Gabilou. Portrait d’une personnalité incontournable de la musique polynésienne qui a aujourd’hui plus de 60 ans et continue encore à enchanter ses publics sur plusieurs générations. Gabriel Lewis Laughlin, alias "John Gabilou", est né le 28 février 1944 à Papeete. Alors qu’il n’a que huit ans, le jeune Lewis a déjà soif de musique et il dit, un jour, à sa mère, qu’il veut devenir une star. Dix-neuf ans plus tard, en 1963, le manager Robert Raoul lui demande de chanter quelques morceaux avec le groupe de variétés locales, Les Savates jaunes des frères Vernaudon à l’hôtel Matavai à Pape’ete. Sans doute était-ce-là un signe du destin, car le soir même, il décroche un contrat de deux ans à 60 Francs Pacifique de l’heure (environ 0,50 centimes d’euros). C’est le point de départ d’une carrière musicale qui n’est toujours pas terminée. ohn Gabilou a alors 19 ans. Il est jeune et il se cherche musicalement. Aussi, son contrat terminé, il poursuit l’aventure avec les frères Hars au club Pitate de Papeete pendant deux autres années. Puis en 1966, le guitariste Petiot lui propose d’intégrer le groupe des Barefoot Boys, avec qui il interprète une chanson intitulée Petite île sacrée en 1968, dont le disque s’est vendu à 54 000 exemplaires. Trois ans plus tard, il décide de quitter le groupe et fonde son orchestre les Banjo Boys avec ses amis, Kitty Salmon, Michel Garcia, Marius Charles et Jacky Bougues. C’est en 1971, alors qu’il se produit à l’hôtel Taharaa dans la commune de Mahina à Tahiti, qu’il rencontre la chorégraphe Paulette Vienot. Elle lui propose de suivre son groupe de danse Heiva Nui dans ses tournées aux Etats-Unis et en Europe. A peine revenu en Polynésie française, il décide de repartir pour s’installer en Amérique. Deux ans, plus tard, en février 1981, John Gabilou reçoit un appel téléphonique, à sa grande surprise, on lui demande de représenter la France à l’Eurovision 1981 en Irlande. Les sélections sont longues et difficiles. Malgré les 80 points d’avance qu’il avait recueillis, il obtient des scores nuls et n’est classé que troisième avec le titre Humanahum. S’il n’a pas remporté l’Eurovision cette année-là, John Gabilou a fait son entrée sur la scène européenne. Après un séjour en France, il décide de rentrer en Polynésie française et épouse Moeata Sasson, la danseuse vedette du groupe de danse polynésienne Tamarii Fautaua en 1985. Quelques années plus tard, elle montera son école de danse : Tamarii Poerava. Gabilou et Moeata, c’est l’harmonie aussi bien dans la vie que sur la scène. Ce que Gabilou exprime à travers des paroles, Moeata, accompagnée de ses danseuses, le traduit par des gestes amples et harmonieux sur la scène. 1995 : est-ce la fin de Gabilou ? Cette année-là, Gabilou a un malaise. Il est tout de suite conduit à la clinique de Papeete. Le diagnostic tombe : le chanteur a perdu sa voix Il a une corde vocale paralysée. C’est une période éprouvante qui commence pour John Gabilou mais il ne renonce pas. Décidé à se battre pour retrouver sa voix, il part pour la France rencontrer un orthophoniste : le docteur Veil. Soutenu par sa femme, il suit des séances de rééducation. Et petit à petit, il recouvre sa voix. L’année suivante, il revient sur la scène et sort un l’album Rohipehe. 40 ans de carrière, déjà ! Durant sa longue carrière musicale, John Gabilou, sous contrat avec Eddy Barclay pendant un certain temps, a rencontré et a travaillé avec de grandes personnalités de la musique française, parmi lesquelles Charles Aznavour, Herbert Léonard, Eddy Barclay, Carlos, Hervé Villard, Johnny Halliday, Jacques Dutronc, Michel Sardou et Enrico Macias. On lui a même proposé six galas avec Claude François, mais ses engagement du moment ne lui ont pas permis de répondre positivement à cette offre. Un fait dont il se souvient encore aujourd’hui avec une certaine pointe de regret. Il aura également durant sa carrière noué une amitié profonde avec Julio Iglesias qu’il rencontre lors d’un concours de chant international en Espagne en 1971 et qui deviendra un grand ami. Ils se lient tellement tous les deux qu’à l’occasion des quarante années de carrière de Gabilou, Julio Iglesias lui enverra un enregistrement vidéo dans lequel il salue son parcours exceptionnel. Cette fête s’est tenue le 7 juin 2003. 5 000 personnes étaient venues ovationner le crooner polynésien Place To’ata, à Pape’ete. Six heures de bonheur intense, durant lesquelles John Gabilou a retracé son aventure à travers les 80 morceaux les plus représentatifs de son répertoire. Les chanteurs et chanteuses Ester Tefana, son neveu Tapuarii Laughlin, Coco Mamatui, Kitty Salmon, Yvon Arai, Rataro, Andy Tupaia et Théo Sulpice et bien d’autres artistes étaient venus célébrer l’événement. Son album Fakateretere a d’ailleurs été primé meilleur album de l’année 2003. On peut donc dire aujourd’hui que John Gabilou reste la référence de la musique polynésienne, avec 111 albums depuis ses débuts en 1963. Sa célébrité, il l’utilise aussi pour venir en aide aux plus démunis. Chaque fois qu’il est sollicité, il n’hésite pas à organiser des galas afin de soutenir des actions sociales comme en février 2003, pour les enfants tibétains. A 60 ans, quelques kilos en plus qu’à ses 20 ans et des cheveux blancs, il n’a rien perdu de son talent. Lors de la 19ème édition des oscars de la musique polynésienne, il reçoit un oscar avec son album Poerava sacré meilleur album. Dans le même temps, sa chanson Heimiri iti e, qui a fait vibrer toute la Polynésie, est consacrée chanson de l’année 2004. Loin de vouloir raccrocher, il « compte bien continuer et même remettre ça » tant qu’il fera vibrer son public au rythme de ses mélodies. Principaux albums 2004- Keanu 2003 - Poerava 2001 - Fakateretere 1999 - Barefoot, en souvenir de Joe Garbutt 1997 - Rohipehe 1996 - Na oe Vairea 1994 - Mama Ella 1992 - Hei No Tamatoa 1990 - Nohoarii 1989 - Hianau 1988 - Esther et Gabilou, leurs plus grands succès

    Rudi

     559
     4 ans
     1
     
     
     
  •  
    5 min 07

    Cindy Sander Live en Super Playback ...Quoi.2.9

    Le Quoi.2.9, talk-show étudiant, a eu l'honneur de recevoir l'immense talent musical de Cindy Sander qui a mis le feu dans la cours de dauphine avec un playback de folie de son tube "Papillon de Lumière". Le public ne s'y est pas trompé et l'a ovationné une bonne dizaine de secondes..c'est pas rien.. Waouuu! Cindy et Céline Dion sont trop copines ! Découvrez ce qu'elles se sont dit juste après le concert parisien de Celine ici: http://www.dailymotion.com/video/x5kkss_cindy-sander-encouragee-par-celine_news Remarquez que nous lui avons réservé une belle surprise avec deux danseuses chevronnées et un Papillon de Lumière Professionnel ... Retrouvez dans les jours qui viennent le Quoi.2.9 en intégralité avec une interview mémorable de Cindy, la venue de Denis Brogniart présentateur de Koh Lanta et Fear Factor ainsi que La Chanson du Dimanche qui nous ont offert 3 Lives (des vrais..) Channel 9 Dauphine

    Channel9

     1 050
     3 ans
     0
     
     
     
  •  
    3 min 34

    Naima Ababsa - Bahdja

    Naïma Ababsa Grande star algérienne de la musique de danse, Naïma Ababsa est issue d’une famille de musiciens (pendant près de 40 ans, son père a été l’une des grandes figures de la musique algérienne et sa sœur Fella est une star de la chanson). Naïma Ababsa est une dance-machine à elle toute seule. Certes, ni son registre ni son physique ne la rapproche de James Brown ; pourtant, sa musique provoque une irrésistible envie de danser. En Algérie, le top du top, c’est de lui confier l’animation de son mariage, pour que celui-ci soit une fête inoubliable. Car Naïma est avant tout une bête de scène. Elle a d’ailleurs longtemps refusé d’enregistrer, forgeant son immense succès à force de concerts et de tournées. Il faut dire qu’elle a de qui tenir puisque son père, Abdelhamid Ababsa, était un grand chanteur populaire qui a marqué la musique algérienne pendant près de 40 ans. Sa sœur, Fella, est une star de la chanson que bien des Algériens comparent à Marylin Monroe (et oui, carrément). Sa mère chantait dans un orchestre très populaire, ses frères sont des musiciens reconnus, sa nièce Shérin joue dans son orchestre et elle a épousé un chanteur…. On n’échappe pas à son destin ! Elle s’est fait connaître en chantant du Chaoui (style de l’Est algérien, qui comprend les styles sétifiens, constantinois, annabis et des Aurès). Bien qu’elle soit née à Alger, Naïma chante en fait les musiques traditionnelles de tout le nord du pays. C’est d’ailleurs le sens du travail que la chanteuse construit avec passion et humilité : faire redécouvrir la richesse du patrimoine musical de son pays. Bien qu’elle ait passé une partie de son enfance en France, il aura fallu attendre janvier 1999 pour qu’elle y donne ses premiers concerts ! Les Européens amateurs de world music ont été immédiatement séduits par la voix mélodieuse de Naïma et son énergie scénique. Un autre public, plus inattendu, l’a ovationnée : les arrangements musicaux à base de boîte à rythme et de synthétiseur ont fait craquer les amateurs de techno !

    azerty54

     2 762
     3 ans
     0
     
     
     
  •  
    3 min 20

    Tei Herehia E Tau A'Au - Gabilou

    John Gabilou, personnalité de la variété polynésienne, traverse les générations. Parents, enfants puis petits enfants, ont, tour à tour chanté et dansé au rythme des mélodies interprétées par le crooner polynésien, dans des galas et des concerts. A l’école et dans les colonies de vacances, on apprend des chansons de Mireille Mathieu ou d’Yves Duteil, mais on fredonne aussi des airs de John Gabilou. Portrait d’une personnalité incontournable de la musique polynésienne qui a aujourd’hui plus de 60 ans et continue encore à enchanter ses publics sur plusieurs générations. Gabriel Lewis Laughlin, alias "John Gabilou", est né le 28 février 1944 à Papeete. Alors qu’il n’a que huit ans, le jeune Lewis a déjà soif de musique et il dit, un jour, à sa mère, qu’il veut devenir une star. Dix-neuf ans plus tard, en 1963, le manager Robert Raoul lui demande de chanter quelques morceaux avec le groupe de variétés locales, Les Savates jaunes des frères Vernaudon à l’hôtel Matavai à Pape’ete. Sans doute était-ce-là un signe du destin, car le soir même, il décroche un contrat de deux ans à 60 Francs Pacifique de l’heure (environ 0,50 centimes d’euros). C’est le point de départ d’une carrière musicale qui n’est toujours pas terminée. ohn Gabilou a alors 19 ans. Il est jeune et il se cherche musicalement. Aussi, son contrat terminé, il poursuit l’aventure avec les frères Hars au club Pitate de Papeete pendant deux autres années. Puis en 1966, le guitariste Petiot lui propose d’intégrer le groupe des Barefoot Boys, avec qui il interprète une chanson intitulée Petite île sacrée en 1968, dont le disque s’est vendu à 54 000 exemplaires. Trois ans plus tard, il décide de quitter le groupe et fonde son orchestre les Banjo Boys avec ses amis, Kitty Salmon, Michel Garcia, Marius Charles et Jacky Bougues. C’est en 1971, alors qu’il se produit à l’hôtel Taharaa dans la commune de Mahina à Tahiti, qu’il rencontre la chorégraphe Paulette Vienot. Elle lui propose de suivre son groupe de danse Heiva Nui dans ses tournées aux Etats-Unis et en Europe. A peine revenu en Polynésie française, il décide de repartir pour s’installer en Amérique. Deux ans, plus tard, en février 1981, John Gabilou reçoit un appel téléphonique, à sa grande surprise, on lui demande de représenter la France à l’Eurovision 1981 en Irlande. Les sélections sont longues et difficiles. Malgré les 80 points d’avance qu’il avait recueillis, il obtient des scores nuls et n’est classé que troisième avec le titre Humanahum. S’il n’a pas remporté l’Eurovision cette année-là, John Gabilou a fait son entrée sur la scène européenne. Après un séjour en France, il décide de rentrer en Polynésie française et épouse Moeata Sasson, la danseuse vedette du groupe de danse polynésienne Tamarii Fautaua en 1985. Quelques années plus tard, elle montera son école de danse : Tamarii Poerava. Gabilou et Moeata, c’est l’harmonie aussi bien dans la vie que sur la scène. Ce que Gabilou exprime à travers des paroles, Moeata, accompagnée de ses danseuses, le traduit par des gestes amples et harmonieux sur la scène. 1995 : est-ce la fin de Gabilou ? Cette année-là, Gabilou a un malaise. Il est tout de suite conduit à la clinique de Papeete. Le diagnostic tombe : le chanteur a perdu sa voix Il a une corde vocale paralysée. C’est une période éprouvante qui commence pour John Gabilou mais il ne renonce pas. Décidé à se battre pour retrouver sa voix, il part pour la France rencontrer un orthophoniste : le docteur Veil. Soutenu par sa femme, il suit des séances de rééducation. Et petit à petit, il recouvre sa voix. L’année suivante, il revient sur la scène et sort un l’album Rohipehe. 40 ans de carrière, déjà ! Durant sa longue carrière musicale, John Gabilou, sous contrat avec Eddy Barclay pendant un certain temps, a rencontré et a travaillé avec de grandes personnalités de la musique française, parmi lesquelles Charles Aznavour, Herbert Léonard, Eddy Barclay, Carlos, Hervé Villard, Johnny Halliday, Jacques Dutronc, Michel Sardou et Enrico Macias. On lui a même proposé six galas avec Claude François, mais ses engagement du moment ne lui ont pas permis de répondre positivement à cette offre. Un fait dont il se souvient encore aujourd’hui avec une certaine pointe de regret. Il aura également durant sa carrière noué une amitié profonde avec Julio Iglesias qu’il rencontre lors d’un concours de chant international en Espagne en 1971 et qui deviendra un grand ami. Ils se lient tellement tous les deux qu’à l’occasion des quarante années de carrière de Gabilou, Julio Iglesias lui enverra un enregistrement vidéo dans lequel il salue son parcours exceptionnel. Cette fête s’est tenue le 7 juin 2003. 5 000 personnes étaient venues ovationner le crooner polynésien Place To’ata, à Pape’ete. Six heures de bonheur intense, durant lesquelles John Gabilou a retracé son aventure à travers les 80 morceaux les plus représentatifs de son répertoire. Les chanteurs et chanteuses Ester Tefana, son neveu Tapuarii Laughlin, Coco Mamatui, Kitty Salmon, Yvon Arai, Rataro, Andy Tupaia et Théo Sulpice et bien d’autres artistes étaient venus célébrer l’événement. Son album Fakateretere a d’ailleurs été primé meilleur album de l’année 2003. On peut donc dire aujourd’hui que John Gabilou reste la référence de la musique polynésienne, avec 111 albums depuis ses débuts en 1963. Sa célébrité, il l’utilise aussi pour venir en aide aux plus démunis. Chaque fois qu’il est sollicité, il n’hésite pas à organiser des galas afin de soutenir des actions sociales comme en février 2003, pour les enfants tibétains. A 60 ans, quelques kilos en plus qu’à ses 20 ans et des cheveux blancs, il n’a rien perdu de son talent. Lors de la 19ème édition des oscars de la musique polynésienne, il reçoit un oscar avec son album Poerava sacré meilleur album. Dans le même temps, sa chanson Heimiri iti e, qui a fait vibrer toute la Polynésie, est consacrée chanson de l’année 2004. Loin de vouloir raccrocher, il « compte bien continuer et même remettre ça » tant qu’il fera vibrer son public au rythme de ses mélodies. Principaux albums 2004- Keanu 2003 - Poerava 2001 - Fakateretere 1999 - Barefoot, en souvenir de Joe Garbutt 1997 - Rohipehe 1996 - Na oe Vairea 1994 - Mama Ella 1992 - Hei No Tamatoa 1990 - Nohoarii 1989 - Hianau 1988 - Esther et Gabilou, leurs plus grands succès

    Rudi

     573
     2 ans
     0
     
     
     
  •  
    2 min 18

    Une députée de droite ovationnée par la gauche !

    Chantal Brunel a posé une question sur la réforme des niches fiscales pour les ménages aisés, ce qui a réjouit les bancs socialistes. Extraits.

    LCIWAT

     64
     3 ans
     0
     
     
     
  •  
    1 min 10

    Ségolène Royal ovationnée au Portugal

    Aux côtés de François Hollande, la candidate socialiste a été accueillie comme une star par les socialistes européens réunis jeudi en congrès à Porto, au Portugal.

    LCIWAT

     68
     5 ans
     0
     
     
     
  •  
    1 min 12

    Ulrich Ramé ovationné à Bordeaux

    La joie des supporters sur la place des Quinconces, dimanche 31 mai 2009 lors de la remise du trophée des Champions de Ligue 1 aux Girondins de Bordeaux. Le capitaine de Bordeaux célèbre son deuxième titre avec le club, à dix ans d'intervalle (1999-2009).

    Journal-Sud-Ouest

     133
     2 ans
     0
     
     
     
  •  
    3 min 26

    Te one parea - Gabilou

    Parea, ua tu'i to ro'o--- Parea atua hia ra--- e te one 'uo'uo ------ Parea i Huahine e--- Parea i te atea e--- Peho... ruperupe------ [Turia] hia ra e te anuanua e--- Taru'e te ra'i toriri mai te ua i ni'a (i)Parea------ Puhihau te mara'amu e--- Manii te miti rahi e--- I ni'a i te one------ ---------------------------------------------------------------------------------- John Gabilou, personnalité de la variété polynésienne, traverse les générations. Parents, enfants puis petits enfants, ont tour à tour chanté et dansé au rythme des mélodies interprètes par le crooner polynésien, dans des galas et des concerts. A l’école et dans les colonies de vacances, on apprend des chansons de Mireille Mathieu ou d’Yves Duteil, mais on fredonne aussi des airs de John Gabilou. Portrait d’une personnalité incontournable de la musique polynésienne qui a aujourd’hui plus de 60 ans et continue encore à enchanter ses publics sur plusieurs générations. Gabriel Lewis Laughlin, alias John Gabilou, est né le 28 février 1944 à Papeete. Alors qu’il n’a que huit ans, le jeune Lewis a déjà soif de musique et il dit, un jour, à sa mère, qu’il veut devenir une star. Dix-neuf ans plus tard, en 1963, le manager Robert Raoul lui demande de chanter quelques morceaux avec le groupe de variétés locales, Les Savates jaunes des frères Vernaudon à l’hôtel Matavai à Pape’ete. Sans doute était-ce-là un signe du destin, car le soir même, il décroche un contrat de deux ans à 60 Francs Pacifique de l’heure (environ 0,50 centimes d’euros). C’est le point de départ d’une carrière musicale qui n’est toujours pas terminée. ohn Gabilou a alors 19 ans. Il est jeune et il se cherche musicalement. Aussi, son contrat terminé, il poursuit l’aventure avec les frères Hars au club Pitate de Papeete pendant deux autres années. Puis en 1966, le guitariste Petiot lui propose d’intégrer le groupe des Barefoot Boys, avec qui il interprète une chanson intitulée Petite île sacrée en 1968, dont le disque s’est vendu à 54 000 exemplaires. Trois ans plus tard, il décide de quitter le groupe et fonde son orchestre les Banjo Boys avec ses amis, Kitty Salmon, Michel Garcia, Marius Charles et Jacky Bougues. C’est en 1971, alors qu’il se produit à l’hôtel Taharaa dans la commune de Mahina à Tahiti, qu’il rencontre la chorégraphe Paulette Vienot. Elle lui propose de suivre son groupe de danse Heiva Nui dans ses tournées aux Etats-Unis et en Europe. A peine revenu en Polynésie française, il décide de repartir pour s’installer en Amérique. Deux ans, plus tard, en février 1981, John Gabilou reçoit un appel téléphonique, à sa grande surprise, on lui demande de représenter la France à l’Eurovision 1981 en Irlande. Les sélections sont longues et difficiles. Malgré les 80 points d’avance qu’il avait recueillis, il obtient des scores nuls et n’est classé que troisième avec le titre Humanahum. S’il n’a pas remporté l’Eurovision cette année-là, John Gabilou a fait son entrée sur la scène européenne. Après un séjour en France, il décide de rentrer en Polynésie française et épouse Moeata Sasson, la danseuse vedette du groupe de danse polynésienne Tamarii Fautaua en 1985. Quelques années plus tard, elle montera son école de danse : Tamarii Poerava. Gabilou et Moeata, c’est l’harmonie aussi bien dans la vie que sur la scène. Ce que Gabilou exprime à travers des paroles, Moeata, accompagnée de ses danseuses, le traduit par des gestes amples et harmonieux sur la scène. 1995 : est-ce la fin de Gabilou ? Cette année-là, Gabilou a un malaise. Il est tout de suite conduit à la clinique de Papeete. Le diagnostic tombe : le chanteur a perdu sa voix Il a une corde vocale paralysée. C’est une période éprouvante qui commence pour John Gabilou mais il ne renonce pas. Décidé à se battre pour retrouver sa voix, il part pour la France rencontrer un orthophoniste : le docteur Veil. Soutenu par sa femme, il suit des séances de rééducation. Et petit à petit, il recouvre sa voix. L’année suivante, il revient sur la scène et sort un l’album Rohipehe. 40 ans de carrière, déjà ! Durant sa longue carrière musicale, John Gabilou, sous contrat avec Eddy Barclay pendant un certain temps, a rencontré et a travaillé avec de grandes personnalités de la musique française, parmi lesquelles Charles Aznavour, Herbert Léonard, Eddy Barclay, Carlos, Hervé Villard, Johnny Halliday, Jacques Dutronc, Michel Sardou et Enrico Macias. On lui a même proposé six galas avec Claude François, mais ses engagement du moment ne lui ont pas permis de répondre positivement à cette offre. Un fait dont il se souvient encore aujourd’hui avec une certaine pointe de regret. Il aura également durant sa carrière noué une amitié profonde avec Julio Iglesias qu’il rencontre lors d’un concours de chant international en Espagne en 1971 et qui deviendra un grand ami. Ils se lient tellement tous les deux qu’à l’occasion des quarante années de carrière de Gabilou, Julio Iglesias lui enverra un enregistrement vidéo dans lequel il salue son parcours exceptionnel. Cette fête s’est tenu le 7 juin 2003. 5 000 personnes étaient venu ovationner le crooner polynésien Place To’ata, à Pape’ete. Six heures de bonheur intense, durant lesquelles John Gabilou a retracé son aventure à travers les 80 morceaux les plus représentatifs de son répertoire. Les chanteurs et chanteuses Ester Tefana, son neveu Tapuarii Laughlin, Coco Mamatui, Kitty Salmon, Yvon Arai, Rataro, Andy Tupaia et Théo Sulpice et bien d’autres artistes étaient venus célébrer l’événement. Son album Fakateretere a d’ailleurs été primé meilleur album de l’année 2003. On peut donc dire aujourd’hui que John Gabilou reste la référence de la musique polynésienne, avec 111 albums depuis ses débuts en 1963. Sa célébrité, il l’utilise aussi pour venir en aide aux plus démunis. Chaque fois qu’il est sollicité, il n’hésite pas à organiser des galas afin de soutenir des actions sociales comme en février 2003, pour les enfants tibétains. A 60 ans, quelques kilos en plus qu’à ses 20 ans et des cheveux blancs, il n’a rien perdu de son talent. Lors de la 19ème édition des oscars de la musique polynésienne, il reçoit un oscar avec son album Poerava sacré meilleur album. Dans le même temps, sa chanson Heimiri iti e, qui a fait vibrer toute la Polynésie, est consacrée chanson de l’année 2004. Loin de vouloir raccrocher, il « compte bien continuer et même remettre ça » tant qu’il fera vibrer son public au rythme de ses mélodies. Principaux albums 2004- Keanu 2003 - Poerava 2001 - Fakateretere 1999 - Barefoot, en souvenir de Joe Garbutt 1997 - Rohipehe 1996 - Na oe Vairea 1994 - Mama Ella 1992 - Hei No Tamatoa 1990 - Nohoarii 1989 - Hianau 1988 - Esther et Gabilou, leurs plus grands succès Gabriel Lewis Laughlin, dit John Gabilou, est né à Papeete le 28 février 1944. Il est issu d’une famille de dix enfants. Il grandit à Papeete jusqu’à l’âge de 13 ans avant de s’installer à Faa’a en compagnie de sa famille. Un soir de 1963, alors qu’il est âgé de 19 ans, un ami, Robert Raoul, lui demande de chanter une mélodie à l’hôtel Matavai. Il interprète alors deux valses et un chant religieux intitulé « When the Saints Go Marching In » en version rock. Le soir même, il obtient son premier contrat à 60 CFP de l’heure et il décide de vraiment se lancer dans la chanson, pas pour l’argent dit-il, mais pour l’opportunité qui s’offrait à lui de réaliser un rêve. C’est le début d’une longue carrière. Il se produit pendant deux ans avec les frères Vernaudon. Ensuite il chante dans un club nommé le Pitate avec les deux frères Hars pendant encore deux ans. Un guitariste nommé Petiot vient alors le solliciter pour qu’il intègre le groupe nommé les « Barefoot Boys » qu’il rejoint à l’âge de 23 ans. Puis, on lui propose de chanter au Bar Léa. Il y chante de 1966 à 1968 puis se sépare des « Barefoot Boys ». Il crée son orchestre nommé les « Banjo Boys », un groupe formé avec ses amis Kitty Salmon, Jacky Bougues, Marius Charles et Michel Garcia. La chanson « Petite île sacrée » sort en 1968 et le disque se vend à 54 000 exemplaires. En 1969, il effectue son premier voyage en Nouvelle-Calédonie. En 1971, il chante à l’hôtel Tahara’a et se fait remarquer par une dame nommée Paulette Vienot. L’année suivante, elle l’envoie aux États-Unis pour rencontrer des managers. La même année il part en Angleterre et à Paris. Il signe un contrat à Paris avec Eddy Barclay pour le titre « Moi les filles, je les aime ». Une chanson qui ne rencontre pas le succès escompté. En 1979, il part aux Etats-Unis. Deux ans plus tard, il est contacté pour représenter la France à l’Eurovision. Après une longue et difficile sélection en métropole, il interprète la chanson « Humanahum » et, malgré une grippe, finit troisième du concours. En 1983, il fête ses vingt ans de carrière à Papeete, puis, en 1985, se marie avec Moeata. Il parcourt toute la zone Pacifique avec elle et se produit au Japon, en Australie, en Nouvelle-Zélande. En 1993, il revient sur scène avec « Hei No Tamatoa ». C’est alors qu’un terrible rupture intervient dans sa vie de chanteur. Nous sommes en 1995 : Gabilou, suite à une manipulation chez un osthéopathe, perd momentanément sa voix. Heureusement, tout finira par rentrer dans l’ordre et, dès l’année suivante, sort l’album « Rohipehe ». En 2000, autre tournant dans sa vie d’artiste, il décide de produire lui-même ses chansons en collaboration avec le chanteur Andy Tupaia. Avec son ami John Marotea Mariassouce qui l’aide à produire un album dans lequel il enregistre la chanson « Fakateretere » qui fait un tabac. Il verse des larmes à la première écoute de la chanson composée par son ami. L’album se vend à 20 000 exemplaires. Inlassablement, Gabilou continue à se produire sur scène. En 2001 et 2002, il a été invité à Rarotonga, aux îles Cook, pour chanter devant 3500 personnes. En 2003, il se produit aux Oscars de la musique Polynésienne. John affirme qu’après 40 ans de métier il apprend encore tous les jours. Il a travaillé dur pour se forger un nom et aujourd’hui, il demande à ses enfants de l’utiliser pour percer dans le monde de la musique. Il a récemment reçu un enregistrement vidéo du célèbre chanteur espagnol Julio Iglesias, dans lequel ce dernier lui adresse un émouvant message de soutien. Le succès est toujours au rendez-vous. Même 40 ans après ses débuts.

    tipanie

     2 279
     2 ans
     4
     
     
     
  •  
    3 min 31

    BOB DYLAN - Blowing in the wind (Madison Square Garden NY 1971)

    Blowin' in the Wind est une chanson de Bob Dylan, écrite en avril 1962, enregistrée le 9 juillet et parue sur l'album The Freewheelin' Bob Dylan. Archétype de la chanson de protestation, sa portée humaine et poétique en firent l'hymne d'une génération, et contribua à ériger son jeune auteur de 21 ans en porte-parole, en guide spirituel du mouvement des droits civiques. C'est dans un café, The Commons, appelé plus tard le Fat Black Pussycat, un après-midi d'avril 1962, que naît la chanson. Après une discussion d'ordre politique, quelques notes sont rapidement posées sur le papier, puis sur quelques notes de musique. Dylan se rend alors au Gerde's où se produisent notamment Gil Turner et les New World Singer. À l'entracte, Turner rejoint le coin des artistes, où Dylan joue sa chanson. Turner, enthousiaste, lui demande de la lui enseigner puis rejoint la scène où il annonce: « Mesdames et Messieurs, j'aimerais vous chanter maintenant une chanson de l'un de nos meilleurs auteurs-compositeurs. L'encre n'est même pas sèche et voilà à quoi ça ressemble. » Après que Turner l'a interprétée, le public est debout et l'ovationne; la chanson est un succès1. A propos de l'écriture de Blowin' in the Wind, Dylan dit au Los Angeles Times: « J'ai écrit cette chanson en 10 minutes, aligné les mots comme un chant religieux [...]. C'est dans la tradition du folk. Tu prends ce qui a été transmis »2.

    Saya-Diva

     4 517
     2 ans
     0
     
     
     
  •  
    21 min 00

    Naima Ababsa - Ah Ah ya labnet

    Grande star algérienne de la musique de danse, Naïma Ababsa est issue d’une famille de musiciens (pendant près de 40 ans, son père a été l’une des grandes figures de la musique algérienne et sa sœur Fella est une star de la chanson). Naïma Ababsa est une dance-machine à elle toute seule. Certes, ni son registre ni son physique ne la rapproche de James Brown ; pourtant, sa musique provoque une irrésistible envie de danser. En Algérie, le top du top, c’est de lui confier l’animation de son mariage, pour que celui-ci soit une fête inoubliable. Car Naïma est avant tout une bête de scène. Elle a d’ailleurs longtemps refusé d’enregistrer, forgeant son immense succès à force de concerts et de tournées. Il faut dire qu’elle a de qui tenir puisque son père, Abdelhamid Ababsa, était un grand chanteur populaire qui a marqué la musique algérienne pendant près de 40 ans. Sa sœur, Fella, est une star de la chanson que bien des Algériens comparent à Marylin Monroe (et oui, carrément). Sa mère chantait dans un orchestre très populaire, ses frères sont des musiciens reconnus, sa nièce Shérin joue dans son orchestre et elle a épousé un chanteur…. On n’échappe pas à son destin ! Elle s’est fait connaître en chantant du Chaoui (style de l’Est algérien, qui comprend les styles sétifiens, constantinois, annabis et des Aurès). Bien qu’elle soit née à Alger, Naïma chante en fait les musiques traditionnelles de tout le nord du pays. C’est d’ailleurs le sens du travail que la chanteuse construit avec passion et humilité : faire redécouvrir la richesse du patrimoine musical de son pays. Bien qu’elle ait passé une partie de son enfance en France, il aura fallu attendre janvier 1999 pour qu’elle y donne ses premiers concerts ! Les Européens amateurs de world music ont été immédiatement séduits par la voix mélodieuse de Naïma et son énergie scénique. Un autre public, plus inattendu, l’a ovationnée : les arrangements musicaux à base de boîte à rythme et de synthétiseur ont fait craquer les amateurs de techno !

    azerty54

     628
     1 an
     1
     
     
     
  •  
    4 min 44

    musique de film moulin rouge el tango de roxane

    Dans le Paris de la Belle Époque, Christian, un jeune poète plein d'espoir s'installe à Montmartre, cœur de la vie de bohème. Il rencontre par hasard Toulouse-Lautrec, qui va le convaincre d'écrire une pièce pour le Moulin Rouge. Il va alors rencontrer Satine, la principale meneuse de revue du Moulin Rouge, ainsi que l'extravagant Harold Zidler, le propriétaire du cabaret. Il décide de les aider, par le biais de la pièce, à sauver le cabaret face à leur principal investisseur, le Duc de Monroth, fou de Satine, qu'il considère comme sa propriété privée. Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue. Paris, 1899, l'été de l'amour, un jeune écrivain anglais, Christian, arrive à Montmartre sans rien d'autre que sa machine à écrire. Il tente de s'établir dans la culture bohème qui prône la la vérité, la liberté, la beauté et l'amour. Par hasard, il rencontre une troupe musicale, dirigée par Toulouse-Lautrec, qui essaye de présenter une nouvelle pièce à Harold Zidler, propriétaire du Moulin Rouge. Le talent de Christian ne tarde pas à charmer la troupe, qui lui demande d'écrire le spectacle nommé « Spectacular ! Spectacular ! ». La troupe emmène Christian au Moulin Rouge afin qu'il présente la pièce à la courtisane la plus fameuse, Satine, pour gagner ses faveurs. Mais le même soir, Zidler a organisé une rencontre entre Satine et un riche Duc, qui envisage d'investir dans le Moulin Rouge. Par malentendu, Satine prend Christian pour le Duc et l'emmène dans l’Eléphant, bâtiment dans lequel se trouvent ses appartements privés. Elle essaye alors de l’aguicher, tandis que Christian tente de lui présenter son œuvre. Durant ce quiproquo qui mêle allusion sexuelles et termes de poésie, Satine est très impressionnée à son tour par les vers de Christian, et lui fait croire qu'elle tombe amoureuse de lui. Jusqu'à ce qu'elle réalise sa condition de pauvre écrivain et l'énorme malentendu qui a eu lieu. Le Duc entre quand les deux artistes se trouvent dans une position très explicite, suite à un évanouissement de Satine. Habilement, cette dernière fait croire au Duc qu’ils ne font que répéter une pièce. À l’aide de la troupe, Satine et Christian improvisent une nouvelle trame pour le spectacle, « Spectacular ! Spectacular », qui symbolise la situation dans laquelle ils se trouvent : un maharadja, qui veut s'accaparer l’amour d’une courtisane indienne, elle même tombée amoureuse d'un pauvre joueur de sitar. Ne comprenant pas les parallèles cachés, le Duc accepte de financer la pièce. Durant les semaines qui suivent, toute la troupe du Moulin Rouge répète le nouveau spectacle, pendant que le cabaret est transformé en théâtre. Christian et Satine essayent d’éviter le Duc en prétextant répéter pour le spectacle et créent la « chanson secrète des amants ». En effet, Zidler les ayant surpris ensemble, il ordonne à Satine de cesser sa relation avec Christian, et celui-ci écrit alors la chanson qu'il inclue dans le spectacle. Lors de la répétition de la fin de la pièce, une courtisane jalouse dénonce l'amour de la courtisane indienne pour "le poète fauché", et se rattrape en disant "le p'tit joueur de sitar j'veux dire !", insinuant que la pièce est une métaphore reflétant la situation entre le Duc, Satine et Christian. Suspicieux, il demande pourquoi la courtisane indienne ne choisit pas le maharadja. Il exige que la fin soit modifiée pour que la courtisane choisisse le maharadja et non le joueur de sitar. Le Duc tente de séparer Christian et Satine en ordonnant à Zidler que Satine passe la nuit chez lui. Satine accepte mais le Duc se montre violent lorsque la jeune femme lui résiste, après avoir vu Christian du haut du balcon. Avec l'aide d'un acteur, Chocolat, Satine réussit à prend la fuite et se rend, en pleurs, chez Christian. Ils décident de s'enfuir. Pendant ce temps, le Duc menace Zidler de tuer Christian si celui-ci reparaît au cabaret. Zidler en fait part à Satine, qui apprend en même temps qu'elle est en train de mourir de la tuberculose. Zidler insiste auprès de Satine pour qu'elle rejette Christian en lui faisait croire qu’elle ne l’aime plus. Bouleversée, elle use de ses talents d'actrice, mais Christian refuse de se laisser écarter et cherche à la retrouver, Toulouse-Lautrec ayant semé le doute en lui. Ainsi, le soir de la première de « Spectacular ! Spectacular ! », Christian retourne au Moulin Rouge pour parler à Satine ; furieux, il souhaite la payer pour lui avoir fait croire à l'amour. Satine, blessée, le rejette tout de même pour qu’il ne soit pas tué par Warner, le garde du corps du Duc. Lorsque les portes s'ouvrent sur scène pour le dernier acte, Christian et Satine se retrouvent devant les spectateurs. Zidler, pour sauver le spectacle, déguise cet imprévu par un habile subterfuge désignant Christian comme le joueur de sitar. Les deux amants voient alors leur amour se terminer sur scène. Pour les spectateurs ce ne sont que des comédiens, mais leur douleur est bien réelle. Le parallèle théâtre/réalité et merveilleusement bien cousu. Alors que Christian quitte la scène, Toulouse-Lautrec hurle de derrière le décors, le fameux « La plus grande vérité que l'on puisse apprendre un jour est qu'il suffit d'aimer et de l'être en retour ». Satine réalise donc l'importance de ces paroles et commence à chanter la « chanson secrète des amants », pour signifier à Christian que son amour pour lui est toujours vivace. Christian revient sur scène et se joint à la chanson. Cela met le duc en colère. Son garde de corps sort un revolver, essaye de tuer Christian, mais les danseuses aidant, il laisse échapper son arme qui tombe aux pieds du Duc. Ramassant le revolver, le Duc tente de tuer Christian en hurlant de rage, mais est stoppé par Zidler. À la fin de la chanson, les spectateurs ovationnent le spectacle. Au moment de saluer, Satine s'écroule, et meurt dans les bras de Christian. Le Duc sort du Moulin Rouge, en perdant, il n'aura finalement jamais eu Satine. Un an plus tard, nous revenons au début du film où Christian, désespéré d'avoir perdu son amour, commence à écrire leur histoire, selon la dernière volonté de Satine.

    HORIZONS54

     2 609
     1 an
     0
     
     
     
  •  
    2 min 11

    JT TF1 - Les Bleus ovationnés à leur arrivé sur l'Ile de la Réunion

    Les joueurs de l'équipe de France de football sont arrivés mardi matin à la Réunion où ils ont reçu un accueil triomphal. De quoi regonfler le moral d'une équipe qui n'a plus que 10 jours à peine pour peaufiner sa préparation.

    jt_tf1_20h

     36 236
     1 an
     0
     
     
     
  •  
    2 min 35

    JT TF1 - François Fillon droit dans ses réformes

    Poursuivre les réformes, de la rigueur pour ne pas augmenter les impôts, François Fillon a prononcé son discours de politique générale devant les députés. Un premier ministre ovationné par la majorité.

    jt_tf1_20h

     17 125
     1 an
     0
     
     
     
  •  
    2 min 39

    Celine Dion-Berceuse

    Chut!, Chut!, faut pas te reveiller Je voulais juste t'embrasser Te regarder encore une fois Pour t'emporter avec moi La ou je vais... chanter maman t'aime, maman t'aime Maman t'aime, maman t'aime Surtout ne me regarde pas Surtout ne me tends pas les bras Ne pleure, ne pleure surtout pas Je vais rester, mais je ne peux pas Maman t'aime, maman t'aime Maman t'aime, maman t'aime Maman t'aime, maman t'aime Oh!, que je t'aime Je sais, je te fais de la peine Je t'amene avec moi sur scene Et si le public m'ovationne C'est parce que t'es avec moi Mon homme t'aime, maman t'aime Je ne peux pas...

    azerty54

     438
     1 an
     0
     
     
     
  •  
    2 min 01

    Elle met la bouteille à la poubelle et est applaudie par une centaine de personnes

    L’équipe québécoise de «testés sur les humains» a réalisé une expérience « verte » sous forme de flashmob. En voyant une bouteille vide par terre devant un bac de tri sélectif, combien d’entre vous la ramasserait pour la jeter ? Dans cette vidéo, des dizaines de personnes passent devant, imperturbables. La jeune femme qui a la bonne idée de la ramasser est ovationnée par les participants, dissimulés parmi les passants. La vidéo nous apprend aussi que chaque année, 671 millions de kilos de plastiques sont produits dans le monde et que dans chaque km² d’océan flottent plus de 18 000 bouts de plastiques.

    noriko

     7 481
     11 mois
     0
     
     
     

 Précédent 12 Suivant 

 
 
 

Résultats de recherche : ovationne