Le chanteur Kabyle Oulahlou chante son titre "Si 1954 à 1999" en concert à Taourirt Moussa en 2000, dansle village de Matoub Lounès.
Les enfants de la liberté. A travers un grand survol de l’histoire de la Kabylie et des différents occupants qu’elle a connue, Oulahlou veut faire comprendre à ces geux qui nous gouvernent que quelque soit la duré de leur gouvernance, leur jour viendra eux aussi et il ne restera que leur souvenirs comme tous les autres qui sont déjà passé par là. tels que Phéniciens, il n'est resté d'eux que leur coffre (Asenduq), Romains (Ils ont laissé Timegad en ruine à Batna dans l'est de l'Algérie), Les Musulmans (qui ont décidé de nous exterminer sous le noms de l'Islam), Ottomans (Turques, il ne reste d'eux que la tradition Baqlawa, sorte de gateau délicieux d'ailleurs) et les Français (qui ont perdu l'Agérie française à jamais). Rien n'empêche la culture kabyle persiste à survivre, soutenue par cet amour immodéré pour la liberté. La liberté sous toutes ses formes, thème central, chez Oulahlou, trouve dans cette chanson toute latitude pour éclater.
L’Oreiller. “Bonnes gens, laissez nous vivre, nous avons soif d’amour”, chante Oulahlou qui se fait le porte parole d’une jeunesse qui ne peut vivre l’amour que dans ses rêves. C’est la chanson de l’amour interdit et du baiser volé. Il y a beaucoup de chaleur, de la tendresse et un zeste d’humour dans cette belle mélodie servie par une voix chaude et deux guitares acoustiques. Du pur Brassens kabyle.