Le clip "No Tomorrow" de Orson Auteur/compositeur : Kevin Roentgen / John Bentjen / Jason Pebworth / Christopher Cano / George Astasio / Chad Rachild Label : Universal Music Division Mercury Date officielle de sortie du clip : 26/06/2006
Orson Welles,Dean Martin et Jack Gilford interprètaient dans un show "Everybody ought to have a maid,everybody ought to have a workin girl".
A bizarre and (if you're open-minded) amusing example of how non-muslims in the past (and the present?) misuse the Name of Allah, to add an 'oriental flavour' to their productions, whether it was on stage, in literature, in radioplays (as this one) and in films. Please note that in this production the words "islam" and "muslims"are never uttered. The word "mosque" is said ONE time only. The Name of Allah however is mentioned several times throughout the radioplay. This radioplay has been aired on CBS (November 19, 1939) and has been played by the Campbell Playhouse (Orson Welles, producer). PLEASE NOTE THAT I'M NOT IN FAVOUR OF THE IDEAS EXPRESSED IN THIS RADIOPLAY, I'M OFFERING YOU THIS RADIOPLAY ONLY AS AN UNIQUE "PEEK" IN RADIO HISTORY. You can find more radioplays by the Campbell Playhouse on www.archive.org: http://www.archive.org/details/otr_campbellplayhouse
lillau mix 108 special Orson Keith notuis album
Lock N Load - Blow Ya Mind (Orson Welsh Mix)
Reprise en Janvier 2009 au théâtre de la Bastille. Mise en scène de François Orsoni Compagnie Théâtre NéNéKa Avec Suliane Brahim, Alban Guyon, Clotilde Hesme, Masto, ThomaS Landbo ‘‘Car la pauvreté est une grande lumière du dedans’’, écrivait rilke au début du siècle dernier dans Le Livre de la pauvreté et de la mort, recueil poétique hanté par les mendiants, les esseulés et infirmes de la grande ville, hissés au rang de saints dans la modernité. Qu’en est-il de ce personnage forgé par Brecht quelques années plus tard (mais il y avait eu une grande guerre entre-temps) à partir d’un conte publié par les frères Grimm au début du 19e siècle ? Cette pièce inachevée est un vaste fragment dramatique comportant plusieurs scènes entièrement rédigées, ainsi que, de la plume de Brecht, une trame laconiquement esquissée dans son ensemble : 1. Femme contre maison. 2. Maison contre charrette. 3. Charrette contre manège. 4. Manège contre femme. 5. Femme contre oie. 6. oie contre liberté. 7. liberté contre vie. 8. Vie. Brecht s’attache à la structure de ce conte dont il exploite les potentialités dramatiques, celles d’une ronde - une ronde qui tombe, où le ‘‘héros’’ court à sa perte. la ronde ici n’est pas celle de l’échange amoureux comme dans la pièce d’Arthur Schnitzler, mais celle de l’échange de biens, de marchandises, qui forme une boucle étrange, à la fois lumineuse et bancale : elle mène de la possession matérielle dans la vie conjugale à la solitude dépossédée. Bizarre échange, car Jean joue (résolument ? apparemment ?) à qui perd gagne. tel semble du moins être le ‘‘message’’. Plus il se fait rouler, plus il semble exalté, et s’écrie : ‘‘Maintenant, il ne me reste plus que la vie !’’. Celui dont un mendiant dit dans la pièce ‘‘Voilà un homme !’’ a des traits christiques, ce qui n’est pas pour étonner chez Brecht, pétri comme maint Allemand de son époque par la Bible dans la traduction de luther. Mais est-ce là pour autant une inédite parabole de l’evangile qui nous est livrée, avec un homme qui de scène en scène ne fait que tendre l’autre joue ? Bienheureux les pauvres d’esprit ? Aux innocents les mains pleines ? Non, on ne sort pas du tunnel si l’on s’engouffre dans une interprétation chrétienne - on a bien plutôt l’impression d’être précipité tête la première contre un trempolino vertical. l’itinéraire de Jean demeure indécidable : il ne se laisse pas enfermer, le drôle, même pas en prison. entre le sens du sacrifice, le dévouement, la bonté, le nihilisme et le nirvana, Jean nous entraîne nous aussi dans la ronde de l’interprétation, se dérobant sans cesse et proclamant tel un nouveau prophète peu soucieux d’être entendu la gloire de ‘‘la vie nue’’, qui est sa mélodie du bonheur, sa roue de la fortune, sa chance, ces trois mots n’en étant qu’un seul en allemand : Glück. texte de Bernard Banoun, traducteur www.neneka.fr www.theatre-bastille.com teaser réalisé par Victor Ede / www.cinephage.org
Découvrez le nouveau programme minceur de Valérie orsonie ici: http://tinyurl.com/7e5dpg
Un extrait du film franco-hispano-suisse de 1955 d'Orson Welles "Mr Arkadin"(Dossier secret ou Confidential secret) avec Orson Welles,Gregoire Aslan,Robert Arden,Patricia Medina..........
DJ & producer ,A comitted and passionate Detroit head that also worship the sound of the Chi-Town. With his label he is trying to put out records covering the entire spectrum of Beyond sounds by diferent Artists (new and already established names).a Various projects name's pseudo's as a dj, he has mixing in Corsica, France, Switzerland, Italy & Spain... ..............................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................;
DJ & producer ,A comitted and passionate Detroit head that also worship the sound of the Chi-Town. With his label he is trying to put out records covering the entire spectrum of Beyond sounds by diferent Artists (new and already established names).a Various projects name's pseudo's as a dj, he has mixing in Corsica, France, Switzerland, Italy & Spain...
Chanson super, facile a jouer a la guitare... si vous voulez une tablature, demandez moi, c'est plus facile que facile. ^^
La maison d'Orson Welles à Orvilliers. Comme lui, elle regorge de mystère et sans aucun doute, de temps en temps, il revient rôder dans cette ruine...
The original radioplay as broadcasted in 1938 on CBS Radio.
Un extrait du film americain de 1942 d'Orson Welles "La Splendeur des Amberson" (The Magnificent Ambersons) ,d'après le roman de Botch Tarkington,avec Joseph Cotten,Anne Baxter,Dolores Costello,Agnes Moorehead.....
1989 sur bréhat interviews de Jean Floury, Aimé , Orsonna
Un extrait du premier film américain d'Orson Welles de 1941 "Citizen Kane" avec Orson Welles,Buddy Swan,Joseph Cotten,Dorothy Comingore.......
VESTIAIRES est une série de 25 épisodes de 2 minutes chacun, diffusée,à partir du 14 novembre 2011, du lundi au samedi à 13 heures 50 sur France 2 La série propose une immersion dans le monde du handisport, sous forme de comédie satirique et décalée, et profondément humaniste. Romy et Orson, deux nageurs handicapés, se retrouvent chaque semaine pour leur entraînement, et nous font partager leur vision du monde pleine d’humour et de dérision. Série réalisé par Franck Lebon et Vincent Burgevin. Scénario de Adda Abdelli et Fabrice Chanut. Produite par Les films d'Avalon et Astharte et Compagnie. Avec : Alexandre Philip (Orson), Adda Abdelli (Romy), Anais Fabre (Caro) et Luc Rodriguez (Ramirez).