Résultats de recherche : museau

 
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    Ce chien garde en équilibre un ballon sur sa truffe !

    Ce chien a vraiment le sens de l'équilibre, il arrive a garder le ballon au bout de son museau pendant 20 secondes !

    noriko

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     3 ans
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    Chien vs pot de nutella

    Ce chien a l'air d'adorer le Nutella, mais son museau est un peu court pour atteindre le fond du pot...

    noriko

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    Salades De Museau

    One Man Show de Fabrice Abraham

    satoorne

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    Le corgi immobile : les billets de loterie

    Eduquer un chien n'est pas une mince affaire. Il faut lui inculquer les choses par étapes, et pas question de passer à l'étape suivante si la 1ère leçon n'est pas bien comprise par le chien. La marche en laisse, le pas bouger, la marche au pied, assis, couché... Autant d'ordres que votre chien peut comprendre en un seul mot. Voici un Corgi japonais baptisé Picasso qui maîtrise un tour peu commun et plutôt difficile à exécuter : l'immobilité. On connaît tous l'impassibilité dont peuvent faire preuve nos amis les japonais, mais essayez donc de garder un chien immobile alors que vous lui déposez toutes sortes d'objets sur la tête ! Admirez Picasso le Corgi en plein exercice... Si les billets de loterie tiennent sur ton museau, ils seront gagnants !

    noriko

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     5 mois
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    joharno vole le chien du voisin qui joue a dofus

    MON SITE http://joharno.netai.net/ MON SKYBLOG http://joharno.skyrock.com/ bon voila j ai voler le chien de mon voisin pour faire une vidéo sur les pécheurs de requins qui mettent un hameçon dans les museaux des chiens qui s en servent comme appât ,moi je trouve ça dégueulasse voila comme promis le site de mon voisin de dofus http://www.redribon.tonsite.biz/

    joharno

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     1 an
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    Les jolis museaux ont 20 jours

    Jeux des jolis museaux à 20 jours ♥

    OfSakuraDream

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    Les jolis museaux en récréation, 23 jours

    Les jolis museaux sont en récréation à 23 jours

    OfSakuraDream

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    Les jolis museaux jouent

    Les jolis museaux jouent à 6 semaines

    OfSakuraDream

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    Les jolis museaux font la fête

    Les jolis museaux font la fête à 48 jours

    OfSakuraDream

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     4 mois
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    Les jolis museaux jouent à 10 semaines

    Les jolis museaux ont 10 semaines et jouent :-)

    OfSakuraDream

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     4 mois
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    Le plus grand chat du monde

    Un nouveau record vient d’être attribué par le Guinness Book. Il s’agit du chat le plus grand monde. Il revient à un chat de race Savannah, vivant en Californie et mesurant… 43,43 cm de hauteur, de l’épaule jusqu’aux orteils ! Nommé Scarlett’s Magic, le petit, ou plutôt le grand chat, n’a que 18 mois. Depuis l’obtention de ce titre, ses propriétaires sont comblés de joie et ne cessent de vanter les mérites de cette race atypique. « Le Savannah est l’animal de compagnie le plus aimant, beau et intelligent dont une famille puisse rêver. Ce sont des animaux actifs, qui aiment jouer tout en étant proches de leur propriétaire » confie sa maîtresse Kim Draper. Selon elle, la race de chat serait de plus en plus populaire en Californie en raison de leur apparence unique et de leur capacité d’adaptation. C’est dire à quel point Scarlett’s Magic doit être exceptionnelle ! Car en plus de détenir le titre du plus grand chat du monde, le chat américain va désormais concourir pour le titre du chat le plus long du monde (du museau à la queue). Et elle a toutes ses chances ! Il faut dire que Scarlett’s Magic est presque aussi grande qu’un enfant de 3 ans. C’est ce qu’on appelle un chat impressionnant !

    noriko

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     2 ans
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    3 min 18

    L’attaque d’un renne au zoo d’Anvers réglée à coups de pelle

    L’attaque d’un renne au zoo d’Anvers réglée à coups de pelle: la vidéo La vidéo circule sur internet. Tantôt la scène choque au vu des blessures de la soigneuse du zoo, tantôt Gaia monte au créneau pour dénoncer la réplique des soigneurs. En effet, son collègue s’empare d’une pelle pour frapper le museau de l’animal et une fois dégagée, la soigneuse va elle-même continuer à frapper le renne. La scène a été filmée par un spectateur présent au zoo d’Anvers. On y voit une soigneuse se faire charger par un renne alors qu’elle finissait de nettoyer son enclos. Blessée au cou, elle se retrouve ensuite clouée au sol par l’animal et doit lui maintenir les bois pour ne pas risquer de nouveaux coups. Un autre employé du zoo arrive alors à la rescousse armé d’une pelle. Il frappe 2 fois plutôt doucement sur le museau de l’animal pour le faire lâcher prise. Les coups n’ayant aucun effet, il prend alors en main les bois du renne pendant que sa collègue se dégage. Mais le cervidé continue de charger les deux employés. La soigneuse tente alors de le frapper au museau avec une clé en métal mais l’animal ne se calme toujours pas. Un troisième collègue vient ensuite relayer l’homme à bout de forces et maintient le renne… pendant que la soigneuse lui assène des coups de pelle sur la nuque et le museau. Rien n’y fait, l’animal continue de charger. Ils finiront par le maitriser en s’y mettant à deux et en parvenant à s’asseoir sur lui après avoir réussi à le coucher au sol. Inacceptable selon GAIA Ces images laissent évidemment libre cours à l’interprétation. Peu d’entre-nous connaissent la force d’un renne et sa capacité à réagir vite. Les soigneurs auraient-ils pu lâcher les bois de l’animal pour courir en vitesse se mettre à l’abri ? Pas sûr ! GAIA, eux, condamnent fermement ce qu’ils qualifient de situation disproportionnée et inacceptable dans les médias flamands. Des vidéos confisquées Selon GAIA, le spectateur qui a posté sa vidéo sur internet n’était pas le seul à avoir filmé la scène. Mais la direction du zoo d’Anvers aurait confisqué la plupart des images pour éviter toute fuite. "Ils auraient dû mettre un drap sur la tête du renne" La direction du zoo a à moitié avoué sa faute dans le quotidien flamand Gazet van Antwerpen et dit regretter l’incident. "Nos soigneurs ont été pris de panique. Il aurait fallu mettre un drap sur la tête de l'animal mais ils ont d'abord pensé au risque qu'ils couraient. C'était un moyen de défense naturel", peut-on y lire. "La soigneuse veut se venger" GAIA n’en démord pas : "Lorsque l'on regarde les images, on sent bien que la soigneuse veut se venger, corriger l'animal. Sa réaction est disproportionnée. Ce sont des professionnels, ils travaillent tous les jours avec des animaux sauvages, ils ne peuvent perdre leur sang-froid. C'est une faute grave. La direction doit prendre une mesure pour sanctionner un tel comportement", affirme Anne Degreef sur le site de Vers l’Avenir, qui rappelle que GAIA a déjà critiqué le zoo. "Cette fois, il s'agit de maltraitance directe. L'été dernier, nous avons fait notre rapport annuel sur les zoos en Belgique et c'est vrai qu'Anvers n'est pas adapté pour des animaux sauvages. Les espaces sont trop petits, les animaux se trouvent à côté de la gare...Il ne faut pas s'étonner qu'ils connaissent des problèmes de comportement. Et qu'un animal s'en prenne aux soigneurs", a conclu Mme Degreef. Réaction de peur disproportionnée ? Mauvaise connaissance de leur métier (pour ne pas savoir qu’il suffit d'aveugler un renne pour le calmer) ? Risques encourus par le zoo au mépris des avertissements, comme le dit GAIA ? On vous laisse en juger ci-dessous. P.S je suis choquée par la vidéo !!! c'est vrai que l'animal est en tord et qu'il aurait pu faire très mal à quelqu'un mais la façon dont on a l'impression que l'homme va lui arracher les cornes est assez choquante . Et la pelle ?? ils avaient pas une meilleure idée ? rien de pire pour énerver la pauvre bête !! Et montrer ça à des gens et qui sait peut-être des enfants c'est inadmissible. Que ceux qui ne connaissent rien aux animaux se la mettent sur l'oreille, et qui ceux -soi-disant professionnels- qui ne savent pas comment se comporter en leur présence démissionnent. Je trouve que cette vidéo est très choquante car il ne faut pas oublier que se sont toujours des animaux sauvages et que les soigneurs doivent toujours rester sur le qui-vive car ce genre de réaction d'un animal peut toujours arriver et que ces agissements cruel n'est pas très intelligent venant de la part d'un être humain que l'on dit soit disant plus évolué quand on voit cette vidéo c'est à ce demander qui est l'animal. la video montre bien la soigneuse frapper pour se venger de plus son poids était suffisant pour l'empecher de donner des coups de bois donc en tant qu'homme je ne lui tordrait pas le cou comme cela, une corde autour des bois puis tourner autour d'un arbre afin de pouvoir quitter l'enclos et de lacher la corde une fois en securité.

    Titus1977

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  • Félix très gros plan

    Très gros plan sur moi ....

    baie

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    4 min 45

    Saint-Robert à Palavas les Flots

    A la Saint Robert : Fais ce qu'il te plais, moi je suis allé surfer Pour changer... Levé 6 h 15, j'ai de la chance je peux me lever tôt... 7 h appel de Cyrille, qui me dit, être sur le spot de Palavas Mairie. 7 h 30, je rejoins mon coach, D.P, ainsi qu'Axel. Et le mois de mai, pointant son museau, me voilà t-il pas parti sur Nostalgie ( les médias doivent y être pour quelque chose) Sous les pavés... La plage (slogan 68). Depuis les parisiens ont une plage en été (Paris Plage) Moi, je m'en fous, j'ai la plage et pas les pavés, enfin j'en ai pas trouvé. Par contre, j'ai trouvé le crew et des vagues de 1 m à 2 mètres. Je prends ma première moyenne, je vais jusqu'au sable pour vérifier si je suis enfin arrivé à filmer un de mes rides en entier. Je défais mon casque et pendant que je le remets : erreur fatale ma board est passée entre les vagues et moi. KO technique, vainqueur la planche aidée d'une belle vague. Je reprends mes esprits en allant sous l'eau, heureusement un peu fraiche. Quel Con je suis, je le sais et Cyrille de plus me l'a assez répété de multiples fois, je l'ai déjà vérifié et bien non, l'esprit du caméraman cherchant le Scoop a vaincu la sagesse et la prudence. Enfin, je suis calmé, il me faudra une bonne 1/2 heure pour reprendre mes esprits, tenter encore quelques vagues pour enfin sortir filmer, à la demande pressante de Cyrille. En partant, Les vagues étant réduites par la Tramontane, je passe chez MoanaShop http://www.moanashop.fr espérant un café et mon nouveau Long Skate. NON, pas encore arrivé ( les 2), mais j'aurais le plaisir d'essayer ma future Scorpion http://www.scorpion-wetsuit.com/page_produits/suit.htm combinaison Scorpion en 3/2... de la Balle... Affaire à suivre.

    Longboard34

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    3 min 35

    Le bouvier bernois

    Critères de la race * Origine : Suisse * Groupe : 2 (Molossoïde et chien de montagne), le bouvier bernois fait néanmoins partie des rares races de cette catégorie n’étant pas contraint par la législation française à porter une muselière dans la rue. * Taille : o 64 à 70 cm pour le mâle o 58 à 66 cm pour la femelle o Le bouvier Bernois est plus long que haut * Poids : 35 à 65 kg * Longévité : 9 à 12 ans * Couleurs : o tricolore o Robe noire o Plastron blanc en forme de croix de saint André o Liste blanche sur le museau et entre les yeux o Bouts des pattes et éventuellement bout de la queue blancs o Taches rousses au-dessus des yeux (appelées pastilles), sur les membres et les joues

    none42_ob

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    Les chats de gouttiere

    Il n’existe aucun standard pour ce chat mais le gouttière de base a le poil court, une tête ronde avec un museau et un menton pointu et ses yeux sont ronds et de couleur vert pâle. Les mâles entiers ont des bajoues sur chaque côté du visage. Les mâles castrés ont une face assez identique à celle des femmes. Son corps est robuste mais pas trop. Cependant, au fil du temps, il s’est souvent croisé avec des chats de race, c’est pourquoi il existe toute sorte de chats de gouttière : certains ont des poils longs, d’autres ont les yeux bleus ou jaunes... Le caractère du chat de gouttière est imprévisible. Chaque chat a son caractère : certains sont intrépides d’autres sont de gros pantouflards. Mais tous adorent la chasse. Où vit-il ? Le chat gouttière vit de préférence dehors mais il apprécie également de vivre dans un intérieur douillet. Il s’adapte parfaitement en appartement à condition qu’il ne soit pas trop petit (au moins 30 M² carré) avec ou sans balcon. Le chat gouttière dort aussi bien sur de la terre battue que sur un coussin. Il apprécie autant la vie champêtre que la vie urbaine. C’est un animal solitaire qui apprécie également la compagnie de ses congénères. Ses moeurs Il peut vivre jusqu’à 20 ans mais sa durée de vie est en général de 4 à 10 ans. C’est un chat résistant face à la maladie mais il est rarement vacciné et stérilisé, il est donc très exposé aux maladies telles que le coryza, la leucose et le sida des chats, car il est très prolifique. Les gouttières mâles et femelles atteignent leur maturité sexuelle très tôt, dès 5 mois pour les plus précoces. Les chattes gouttières ont généralement deux portées par an de 4 chatons en moyennes. Les chattes des villes font plus de petits que les chattes des champs car la mortalité en milieu urbain est plus élevée. Hélas, sa capacité à se reproduire le conduit généralement à vivre dans la rue et à former le gros de la troupe des chats errants. Pourquoi est-il si populaire ? Il est facile à adopter et son prix est souvent modique voire gratuit. Il nécessite que peu d’entretien en dehors des soins de base, bien entendu. La vie au sein d’une famille lui convient et il s’entend bien avec les enfants s’il a été correctement sociabilisé et si les enfants le respectent. Remarque importante : le chat de gouttière est souvent confondu avec le chat européen qui lui a un standard défini.

    none42_ob

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    Chèvre du Rove dans la Garrigue à Pascal

    Les partenaires et collaboratrices de Pascal les chèvres de Rove La chèvre du Rove, est une chèvre originelle ( Capra aégagnus Prisca ). Le poil est court et doux, les robes sont variées. Elles peuvent être rouges ou noires, mais il y a aussi des " blaù " ( grise cendre ) , des " cardalines " ( rouges moucheté de blanc ), des "sardines" ( rouge mêlé de gris ), des "boucabelles" ( noire avec feu aux oreilles, sous les yeux, le museau et l'extrémité des pattes ), des "Tchaîsses" ( noire devant, rouge derrière ), et d'autres combinaisons possibles. La rusticité exceptionnelle de ces animaux leur permet de vivre dans la neige, comme de supporter les grandes sècheresse de l'été. Cette chèvre ayant comme lointaine origine la Mésopotamie, l'Anatolie et bien sur la Grèce, elles auraient été importées par les Phéniciens. Tous nos reportages sur notre blog: http://lesauthentiques.midiblogs.com

    BienEtreMalEtre

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    fiche technique 1 comment faire tomber une cloison

    pousser bien fort en ayant un appui postérieur et attention de pas vous prendre un bout sur le coin du museau

    Raph_ob4

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    Une orque s'amuse avec un chien

    Voici un grand moment de douceur dans ce monde de brute, la scène se déroule dans le Nord des Etats-Unis. Une caméra filme un bateau de pêche avec à son bord un chien qui se tient à l’arrière tout proche du bord et aboyant à la vue d’une jeune orque qui les suit et semble vouloir rentrer en contact avec lui. Cette baleine tueuse de phoques ne semble montrer aucune agressivité envers le chien qu’elle pourra happer facilement, elle est juste animée par de la curiosité ou peut-être cherche t-elle à jouer. Elle le frôle avec son museau à plusieurs reprises. En tout cas ces images sont attendrissantes et vraiment exceptionnelles.

    noriko

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    Museau

    ptite dedicace a mes potes de st aub

    jahroots

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    Paris dog schow's 2010

    cyrius des terres de groie au paris dog schow's, le juge il y a un mois le classe 3èmeEXC et la TB ""museau un peu étroit" MDR, pas grave le principal c'est de participé

    gypsie497_ob

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    Le devoir d'oubli / Zang

    Texte de Marcel Zang Images Cinécréatis Nantes Photos Yves Monteil Conception Vidéo Peter Lema Avec André-Joseph gélie, Laurent Ndankwom, Nathalie Veneau, Lolo, Nina, Céline Grolleau, Okon Ubanga-Jones, Moussa, etc. Illustration/visuel Marcel Zang "La Marche des esclaves" '09 mai-10 mai: Commémoration de l'abolition de l'esclavage et de la traite négrière/ Nantes 2008 LE DEVOIR D’OUBLI « C’est pourquoi je viens réclamer le corps de mon frère que l’on nous a arraché, parce que son absence a brisé cette proximité qui nous permet de nous tenir chaud ; parce que, même mort, nous avons besoin de sa chaleur pour nous réchauffer, et il a besoin de la nôtre pour lui garder la sienne. » Bernard-Marie Koltès (Combat de nègre et de chiens) « Le bourreau tue une deuxième fois par le silence.» Elie Wiesel A James Baldwin... Voici le « 10 Mai », journée de commémoration de l’abolition de l’esclavage et de la traite négrière. J’aurais aimé pouvoir en parler à mots lâches, détendu, à mots lisses, convenus, à mots doux, consensuels, et ravaler mon malaise, ma violence, ma peine, mais je ne peux pas, je sais que j’en serai incapable, tant la justice-vérité me cherche, que la passion, la rage, la colère m’habitent, me soulèvent, une colère incommensurable, inépuisée, qui me dessert je le sais, une colère séculaire, atavique, marmoréenne, ravivée au gras du quotidien, de la bêtise, au silex des préjugés, des haines, des cris et de mes morts et de cette noria de fantômes spéculaires qui hantent mes nuits et mon sang et la chair de mes Chers qui sans cesse me réclament, tourmentés, et me questionnent, me demandent : « Pourquoi ? »... « Pourquoi ? »... « Et si c’était un homme ? » Que répondre ? Que leur répondre pour apaiser mon sommeil, leur ultime sommeil, et mon futur ? Alors je vais les jambes roides, anesthésiées, titubant de toutes parts, au fil des eaux, des névroses, disparate, ivre d’aucune langue, sans mémoire, essayant de rassembler quelques morceaux d’or fin entre les doigts, mais rien, rien, rien que cette sueur froide et cette chape de plomb... à en devenir fou et de silence. Non, je ne peux pas. J’aimerais tant pouvoir ne pas voir, ne pas entendre, ne pas ressentir, ne pas me souvenir, mais je ne le peux pas ; je suis immense, j’embrasse le temps et l’espace à grandes enjambées, du sud au sud et de la nuit à la nuit, et mon corps aux quatre vents n’est tout entier que grenier et lèvres retournées. Pourtant j’aimerais pouvoir me blinder d’acier et croire, croire, me montrer dupe, et encore, et souvent, et toujours, un immense sommeil de dupes, d’arrangements, m’immerger, et m’abreuver, comme le commun, et d’illusions, de discours, m’enivrer, et de mots : « Ah, qu’est-ce qu’ils sont beaux, qu’est-ce qu’ils sont bons, le sable chaud, généreux et nobles magnanimes mes bourreaux, mes tortionnaires, mes assassins, mes tueurs chéris ! » Mais non... je ne le peux pas. J’aimerais pouvoir applaudir à ce traité me libérant de quatre siècles de fers, d’ignominies, de fouets, de chaînes, de servitudes, d’arrachements, où les bêtes furent mes seuls compagnons d’armes et de cœur alors que j’ai toujours cru appartenir à la tribu des humains, ce traité mettant fin à mes blessures et souffrances de nègre, à la traite des Noirs, au viol, à l’exploitation, à l’oppression, au génocide de tout un peuple, à l’assassinat légal de millions d’êtres humains, mes enfants, mes frères, mes sœurs, mes parents... à l’entreprise industrielle et criminelle parmi les plus abjectes que l’histoire ait connue, oui... j’aimerais applaudir à ce traité m’accordant enfin le statut et la dignité d’homme... Mais je ne le peux pas. J’aimerais pouvoir baiser de mes lèvres tuméfiées, de mon museau gonflé de sang noir ce divin traité, puis le réchauffer au cuir de mon bas-ventre cent fois visité et parfois de semences de bêtes, avec ma peau fouaillée à l’infini, à l’envi, cornée, qui aura tant fasciné de sa couleur érigée des générations et des générations d’amants ; j’aimerais le bercer ce traité, le bercer de ces bras qui ont coltiné, noueux, d’une rive à l’autre, de cales en continents, de routes en plantations, des sommes et des sommes de fines marchandises qui enflent aujourd’hui les bourses de scalp et les suaves demeures aux façades réconciliées des pays de Loire, de France et d’ailleurs. Et applaudir ? Non, je ne le peux pas. J’aimerais pouvoir penser comme tout le monde, d’une seule voix, d’un même élan, avec toute la France réunie, unie autour des grands idéaux confettis, en ces jours de commémoration, de célébration, d’une unique célébration, celle de la République abolitionniste, tresser encore des louanges à la « supériorité », à la sagesse, à la grandeur d’esprit et de cœur de l’Occident, rendre hommage à sa mansuétude, par une réversibilité étourdissante, passe-passe de rôles - qui est qui, qui a fait quoi, on ne sait plus - où seul le grand abolitionniste est estampillé en lettres de feu, et chanté, applaudi... et danser, danser de joie, danser d’un même pied, danser au rythme des majuscules, et majuscules avides, majuscules à mort, majuscules de sang, majuscules de dupes, majuscules d’amnésie, et danser, et danser et encore danser sous la raison de cette seule et unique majuscule, celle de l’abolition et des abolitionnistes, celle de la République et des droits régaliens de l’homme blanc, boire à sa coupe, avec mes lambeaux de mains encore frais écharpées par les lanières d’un fouet ocre - moi esclave au grand jour je suis pourtant là, encore, poitrail en avant, muscles saillants, moteur rutilant, me demandant où sont passés les esclavagistes d’antan d’aujourd’hui ? Suis-je donc devenu un esclave sans maître à la dialectique brisée ? Je veux mon esclavagiste. Je me sens si seul. Qu’on me le rende, tout nu je le veux, je veux mon maître, mon tuteur, mon amour, ma lumière, tout contre moi - me manquent. Où sont-ils passés ? Je les sens pourtant ; je les vis pourtant ; je les meurs pourtant. Voyez comme je les désire, les renifle. Mais disparus, jamais existé les esclavagistes, que théories et flonflon d’abolitionnistes, tous spontanés, récurés, fleuris, et sans l’ombre d’un seul nègre dedans, encore moins marrons, pas même un Toussaint Louverture ou un Delgrès, un Nkrumah, un Patrice Lumumba et tant d’autres qui ont combattu pour la liberté, pour leurs terres et pour le simple droit d’être des humains, morts pour l’abolition, pour l’indépendance, égorgés tels des pourceaux, jetés aux chiens et aux requins et revus nulle part - je me trouvais là. Je vois tout. J’aspire le temps et l’espace par le trou de ce derme « maudit », et je vois tout. Je suis là, j’étais là et je serai là. Mais je ne peux pas. Je ne peux pas... Et toujours esclave tant que n’apparaîtra pas mon esclavagiste devant l’autel de la rédemption, mon sauveur, mon Messie... Comment dans ces conditions aller m’incliner sans faillir devant la statue, le courage et l’obstination de cet homme illustre, Victor Schoelcher* ? Victor Schoelcher, oui...peut-être. Mais qu’en est-il des autres ? Qu’en est-il de la France ? Qu’en est-il de cette France, « reine des nations civilisées » ? Qu’en est-il de ce grand peuple de France, tous pères de La Déclaration des Droits de l’Homme, tous enfants de la démocratie et des Lumières, tous fils de la Raison, d’Hellène, de Montesquieu et de Rousseau, hérauts de Dieu et de la Charité chrétienne, tous signataires de l’Edit de Nantes ? Non, je ne peux pas. J’aimerais pouvoir me plier au devoir d’aveuglement, au devoir d’irresponsabilité, au devoir d’oubli, mais je ne peux pas, je n’y arrive pas ; et je ne peux pas m’empêcher de le ressentir comme un blasphème, un absolu mépris, une insulte de plus et de voir qu’il y a du viol, du rapt et de l’indécence à s’auto absoudre ainsi et par la grâce d’un seul arbre, Victor Schoelcher. Car enfin, qui est donc légitimement fondé à célébrer une libération, une résurrection ? Le prisonnier ou le geôlier ? Le bourreau ou la victime ? La plaie ou le couteau ? Pilate ou le Christ ? A moins que l’un et l’autre ne fussent qu’une seule et même personne. Et quand même les geôliers deviendraient libérateurs, et pourquoi pas, formant ainsi une trinité mystérieuse, ne devraient-ils pas s’écarter un peu, avoir le triomphe modeste, et faire une plus grande place à ceux qui ont arraché leur liberté, à ceux qui ont le plus crûment manqué d’air et de vie, de chaleur et de terres, de baume et de lait, d’amour et de joie ? Mais non, toute l’onction semble aller aux bourreaux, aux geôliers-libérateurs, et quant à la place accordée aux victimes, aux prisonniers, aux résistants, jugez-en : si peu de traces au détour d’une page d’écolier rappelant à mes enfants noirs et blancs la vie qui fut la mienne des siècles durant, si peu de larmes d’amour et bien peu de mots où poser ma joue endeuillée par tant de silence ; et pas une seule statue de nègre, ni même seulement une petite pierre de leur douleur ou de leur courage sur tout le territoire français, à Nantes, Bordeaux, La Rochelle... Paris, tous ces lieux hautement emblématiques de la Traite, de l’ignominie, rien... pas une stèle, un monument officiel, un mémorial, quelque chose de fixe, une plaque, un œil, une tranchée, un obel, un obélisque à soi, un doigt, le moindre élément commémoratif, rien !... Mais si. Un mémorial à Nantes, dit-on, parle-t-on. Un mémorial à Bordeaux, dit-on, parle-ton. Voilà une bonne chose après la loi sur la criminalisation de l’esclavage et de la traite, un début, pour rompre enfin cette longue muselière de cristal. Mais alors un « 10 Mai » à la hauteur, rien !... le vide, l’oubli, l’inexistence d’une négraille « nés en 1848 » ainsi perpétuellement signalée, sauf à la bourse du Profit, à l’ombre des lambris et derrière les façades en pierres taillées où sa dépouille continue à reluire. Alors qu’il n’est pas une seule ville en Afrique et aux Antilles où ne se dressent quelques monuments et statues en hommage à la France des missionnaires, des explorateurs, des médecins, des colons, des généraux et autres hommes d’Etat et puissances, assez ! Non, je ne peux pas. Cet effacement... ce blanc... ce mépris... et nulle parole de regret, d’excuses, rien que dilution, dévoiement, révisionnisme, falsification, mascarade et imposture. Pourtant le général Bonaparte - esclavagiste s’il en est - s’est bien incliné devant le Sphinx d’Egypte ; il n’en coûtera guère plus à l’Etat français de demander pardon au peuple noir pour toutes les atrocités commises et de s’incliner devant un Mémorial de la Réconciliation. Réconciliation de la France avec son histoire, de la République avec sa mémoire et de tous ses enfants avec la patrie. Il suffirait, pour ce faire, de pas grand-chose, d’un grain d’humanité, d’un retour de lumière, d’une vision... d’une connivence avec l’impur, le rêve, le sens, le sens de l’Histoire, d’une connivence par-delà les urnes, le sang, le sens de la bête. Alors, et seulement alors, ainsi face à face, l’œil dans l’œil, côte à côte au grand jour et dans le même lit, sinon dans le même bateau, esclave et esclavagiste, amant et amante, connu et inconnu, peut-être me sentirai-je libéré des tourments du passé, du futur, d’une aliénation et d’une discrimination tant de fois déniées et des griffes de l’oubli et de mes fers, moi l’Africain, l’Antillais, le Noir… le Blanc. En paix. Rendu enfin aux miens, au présent. A nos morts. A nos dieux. A notre mémoire. Ensemble pour le rythme. Pour la vie. Marcel Zang Ecrivain * Homme politique français, né à Paris (1804-1893), député de la Martinique et de la Guadeloupe, Victor Schœlcher prépara le décret d’abolition de l’esclavage - qui conduisit à la deuxième abolition de l’esclavage et de la traite négrière, le 27 avril 1848.

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    pit bull abandonne mort étouffé

    "Cet incident a été odieux", dit Shannon Gagliano de sauver les animaux du comté de Rowan. Le groupe de sauvetage des animaux est bouleversée et en colère après avoir dit un chien a été laissé pour mort près de la rampe de sortie agriculteurs Sharkey sur la I-64 vers le nord plus tôt cette semaine. "Sa bouche et le museau avait été enregistré fermé avec du ruban électrique», dit Gagliano. Et elle dit la maltraitance des animaux comme celui-ci n'a rien de nouveau à cet état et quelque chose doit être fait, "Pour la troisième année consécutive, le Kentucky est classé numéro un pour les cas de cruauté envers les animaux et ce n'est pas un titre que nous voulons. Nos trois législateurs ici, localement, sont intervenus et ont creusé dans la lutte et je pense que tout le monde dans le Kentucky doit demander à leurs représentants et les sénateurs ce qu'ils font pour aider à cela. " Serita a été trouvé par STAR et le groupe tente d'empêcher plus d'animaux comme elle d'être abandonnée et laissée pour morte. «Pour certaines personnes, les circonstances changent et ils ne peuvent pas s'occuper d'eux. Beaucoup de gens ne savent pas qu'on peut les prendre à la fourrière. Beaucoup d'entre elles est, si on les prend à la livre, ils vont à mettre bas. Mais, ce n'est pas le cas, nous allons trouver une maison pour eux », commente Gagliano. Si vous avez des informations sur cet incident le plus récent, appelez le bureau du shérif du comté de Rowan. La société humaine offre une récompense 4000 $ pour toute information menant à quiconque est responsable de la mort du chien. --- "This incident was heinous," says Shannon Gagliano with Saving The Animals Of Rowan County. The animal rescue group is upset and angry after it says a dog was left for dead near the Farmers Sharkey exit ramp on I-64 Northbound earlier this week. "His mouth and muzzle had been taped shut with electrical tape," says Gagliano. And she says animal abuse like this is nothing new to this state and something needs to be done, "For the third year in a row, Kentucky is ranked number one for animal cruelty cases and that's not a title that we want. Our three legislators here locally have stepped in and dug in for the fight and I think everybody in Kentucky needs to ask their representatives and senators what they're doing to help this." Serita was rescued by STAR and the group is trying to prevent more animals like her from being abandoned and left for dead. "For some people, circumstances change and they can't care for them. A lot of people don't know we can take them to the pound. A lot of it is, if we take them to the pound, they're going to be put down. But, that's not the case, we will find a home for them," comments Gagliano. If you have any information on this most recent incident, call the Rowan County Sheriff's Office. The humane society is offering a $4,000 reward for information leading to whoever is responsible for the dog's death. ---------- Posté par Kelsey Wheatcroft - e-mail : kwheatcroft@14wfie.com Morehead, KY (AP) - Un groupe de protection des animaux offre une récompense pour des informations sur un chien qui a été retrouvé mort dans le comté de Rowan avec sa bouche conduit ruban adhésif. Le chien a été trouvé mardi lors d'une bretelle d'accès vers l'ouest de l'Interstate 64. Le jeune chien, blanc, mélange de pit-bull femelle a été trouvée grâce aux économies pour les animaux de Rowan County. Une autopsie complète est prévue. La Humane Society des États-Unis offre une récompense 3500 $ pour toute information menant à la condamnation des responsables de la mort de l'animal.

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