Le clip "Avoir 16 ans aujourd'hui" de Eddy Mitchell Label : Universal Music Division Polydor Date officielle de sortie du clip : 27/01/2011
Le clip "Ma Nouvelle Orléans" de Eddy Mitchell Auteur/compositeur : Pierre Papadiamandis / Claude Moine Réalisateur : Rodolphe Pauly Label : Universal Music Division Polydor Date officielle de sortie du clip : 27/11/2006
Le clip "Nouvel album Come Back, les premières images" de Eddy Mitchell Label : Universal Music Division Barclay Date officielle de sortie du clip : 09/09/2010
Le clip "Ma dernière séance - Teaser " de Eddy Mitchell Label : Universal Music Division Polydor Date officielle de sortie du clip : 04/11/2011
Johnny Hallyday et Eddy Mitchell chantaient en 2007 à Taratata "J'ai oublié de vivre".
Retrouvez l'interview exclusive d'Elizabeth Mitchell et de Morris Chestnut, de la nouvelle série évènement V, prochainement sur TF1.
Claude Moine, plus connu sous le pseudonyme d'Eddy Mitchell, parfois surnommé Schmoll, est un chanteur et acteur français né le 3 juillet 1942 à Paris (quartier de Belleville). C'est par admiration pour le chanteur et acteur Eddie Constantine qu'il choisit comme pseudonyme le prénom Eddy (orthographe préférée à « Eddie » pour ne pas s'appeler comme son producteur de l'époque, Eddie Barclay). Son groupe, Les Five Rocks, fut débaptisé et renommé à leur insu Les Chaussettes Noires par Eddie Barclay, patron de sa première maison de disques, qui avait conclu un accord promotionnel avec Les Lainières de Roubaix. Ayant monté son premier groupe de rock dès l'âge de 14 ans, en 1956, le jeune Claude Moine sera régulièrement sur scène, jusqu'en 1961, en particulier dans le « temple du rock », le Golf-Drouot à Paris. La consécration viendra dès 1961 avec les ventes impressionnantes des disques de son groupe Les Chaussettes Noires. Auparavant, il exerce plusieurs petits métiers, notamment coursier dans une agence du Crédit lyonnais située à proximité du Golf-Drouot où il passe régulièrement ses après-midis. Eddy Mitchell choisira toutefois d'entamer, à son retour du service militaire en 1963, une carrière en solo qui subira plusieurs « métamorphoses », le plus souvent avec un certain succès. L'influence américaine Comme de nombreux artistes dans les années 1960 tel Johnny Hallyday, Eddy Mitchell a été influencé par des artistes américains et certains de ses titres de l'époque sont des reprises de titres anglais ou américains (Toujours un Coin qui me Rappelle). Plus généralement, l'univers américain, en particulier celui de la Louisiane et de la Nouvelle-Orléans, est très présent, comme l'attestent certains de ses titres : Sur la Route de Memphis, Rio Grande. Son dernier album intitulé Jambalaya[1] évoque une fête ou un festin de fête chez les Cajuns et la pochette est une peinture de Thomas Hart Benton. On pourrait être tenté de faire un rapprochement d'un effet politique de son influence américaine: Eddy est anti-Gaulliste. Le cinéphile Son père, modeste employé de la RATP, transmit dès son plus jeune âge à Eddy un goût certain pour le cinéma, en particulier pour les westerns américains des années 1950. Cette passion de jeunesse subsistera et apparaîtra au grand jour, lorsque, à l'approche de la quarantaine, à partir de 1982, Eddy Mitchell animera durant de longues années (l’émission durera jusqu’en 1998!), sur FR3 (actuelle France 3), la Dernière Séance, sorte de ciné-club mensuel essentiellement consacré au cinéma américain des années 1950, tous genres confondus, chaque soirée comprenant un film doublé en français, des actualités cinématographiques d'époque, des dessins animés puis un film en version originale sous-titrée. Discographie [modifier] Liste non exhaustive (non recensés : 45 tours/singles, compilations, intégrales). Avec les Chaussettes Noires : * 1961 : 100% Rock * 1961 : Rock'n Twist * 1962 : le 2 000 000e disque… * 1962 : Comment réussir en amour (bande originale du film éponyme) * 1963 : Chaussettes Noires Party * 1996 : Les 5 Rocks (inédits) En solo : * 1963 : Voici Eddy... c'était le soldat Mitchell * 1963 : Eddy in London * 1964 : Panorama * 1964 : Toute la ville en parle... Eddy est formidable * 1965 : Du rock 'n' roll au rhythm 'n' blues * 1966 : Perspective 66 * 1966 : Seul * 1967 : De Londres à Memphis * 1968 : Sept Colts pour Schmoll * 1969 : Mitchellville * 1969 : Olympia 69 * 1971 : Rock n'Roll * 1972 : Zig-zag * 1972 : Dieu bénisse le rock'n'roll * 1974 : Ketchup électrique * 1974 : Rocking in Nashville * 1975 : Rocking in Olympia 1975 * 1975 : Made in USA * 1976 : Sur la route de Memphis * 1977 : La Dernière Séance * 1978 : Palais des Sports 77 * 1978 : Après minuit * 1979 : C'est bien fait * 1980 : Happy Birthday * 1981 : 20 ans : Eddy Mitchell Olympia * 1982 : Le Cimetière des éléphants * 1984 : Racines * 1984 : Palais des Sports 84 * 1986 : Eddy Paris Mitchell * 1987 : Mitchell * 1989 : Ici Londres * 1991 : Casino de Paris 90 * 1993 : Rio Grande * 1994 : Retrouvons notre héros Eddy Mitchell à Bercy * 1995 : Big Band au Casino de Paris * 1995 : Country-Rock à l'Olympia * 1995 : Show 94 au Zénith * 1996 : Mr. Eddy * 1997 : Mr. Eddy à Bercy 97 * 1999 : Les Nouvelles Aventures d'Eddy Mitchell * 2001 : Live 2000 * 2003 : Frenchy * 2004 : Frenchy Tour * 2006 : Jambalaya * 2007 : Jambalaya Tour Filmographie (acteur) * 1961 : Une grosse tête de Claude de Givray (chanson : Rock des Karts) * 1962 : Les Parisiennes, dans le sketch Ella, réalisé par [ [Jacques Poitrenaud]], autres réalisateurs : Marc Allégret, Claude Barma et Michel Boisrond * 1963 : Comment réussir en amour, de Michel Boisrond * 1963 : Just for Fun, de Gordon Flemyng, dans un rôle d'arrière-plan * 1967 : Anna, de Pierre Koralnik, dans son propre rôle, interprétant la chanson "Baseball" * 1970 : Nanou, feuilleton télévisé de Georges Régnier * 1980 : Émilie Jolie, comédie musicale télévisée de Jean-Christophe Averty, sur un scénario de Philippe Chatel d'après ses personnages * 1980 : Ça va plaire, téléfilm musical de Jean-Pierre Cassel et Bernard Lion * 1980 : Je vais craquer de François Leterrier * 1981 : Gaston Lapouge, téléfilm de Franck Apprederis * 1981 : Coup de torchon, de Bertrand Tavernier * 1983 : Attention ! Une femme peut en cacher une autre, de Georges Lautner * 1984 : Ronde de nuit, de Jean-Claude Missiaen * 1983 : À mort l'arbitre, de Jean-Pierre Mocky * 1984 : Frankenstein 90, d'Alain Jessua * 1986 : la Galette du roi, de Jean-Michel Ribes * 1986 : I Love You, de Marco Ferreri * 1986 : Autour de minuit, de Bertrand Tavernier * 1989 : Un père et passe, de Sébastien Grall * 1990 : Promotion canapé, de Didier Kaminka * 1991 : Jusqu'au bout du monde (Bis ans Ende der Welt), de Wim Wenders * 1991 : Rock.o.Rico (Rock-A-Doodle), dessin animé de Don Bluth et Dan Kuenster (voix du Grand-duc, dans la version française) * 1991 : La Totale !, de Claude Zidi * 1992 : Ville à vendre, de Jean-Pierre Mocky * 1994 : la Cité de la peur, alias Le Film de Les Nuls, d'Alain Berberian * 1995 : Le bonheur est dans le pré, d'Étienne Chatiliez * 1998 : Cuisine américaine, de Jean-Yves Pitoun * 2000 : Kitchendales, téléfilm de Chantal Lauby * 2001 : Tanguy, d'Étienne Chatiliez (simple apparition) * 2003 : Lovely Rita, sainte patronne des cas désespérés, de Stéphane Clavier * 2003 : les Clefs de bagnole, de Laurent Baffie * 2005 : La Tête haute, téléfilm de Gérard Jourd'hui, d'après un roman de Georges Simenon * 2006 : Un printemps à Paris, de Jacques Bral * 2007 : Big City, de Djamel Bensalah Théâtre * Depuis janvier 2008 : Le Temps des cerises de Niels Arestrup, mise en scène de Stéphane Hillel, avec Cécile de France, au Théâtre de la Madeleine à Paris, puis en tournée d'octobre à décembre. Œuvres écrites * 1979 : Galas, galères, autobiographie, Éditions Jacques Grancher (coll. « Souvenirs ») * 1986 : Cocktail Story, R.M.C. Éditions (recettes de cocktails et recueil d'anecdotes sur le monde du « showbiz » * 1994 : P'tit Claude, roman, L'Arbre à cames (+ réédition Presses-Pocket) Voir aussi Bibliographie * Pierre Bénichou, Eddy Mitchell, Éditions P.A.C., 1977 * Henri Leproux, Le Temple du rock: Golf-Drouot, Robert Laffont, Paris, 1982, 253 p. * Chantal Pelletier, Eddy Mitchell, Éditions Seghers (coll. « Poésie et Chansons »), 1982 * Christian Page, Mitchell Eddy, BRÉA Éditions, 1983 * Jacques Assolen, le Livre d'or d'Eddy Mitchell, une publication de l'E.M.C. - 1988 * Maurice Achard, Dactylo Rock. Le roman vrai des Chaussettes Noires, Flammarion 1994 * Jean-Marc Thévenet, Tout Eddy. Eddy Mitchell, Albin Michel/Canal+, 1994 * Jacques Assolen, Eddy sur Seine : 1961 - 1997, Tous ses concerts en Île-de-France, une publication de l'E.M.C. - 1998 * Jacques Assolen, Encyclop'Eddy, une publication de l'E.M.C. - 2001 * Thierry Liesenfeld, Les Chaussettes Noires. Ceci est leur histoire, Kalohé Productions, 2003 * Alain Dugrand, M'sieur Eddy et moi. – Paris : Fayard, 2004. – 208 p., 22 cm. ISBN 2-213-61889-5. Anecdotes [modifier] Les sections « Anecdotes » ou « Autres détails » sont déconseillées sur Wikipédia. Pour améliorer cet article il convient, si ces faits présentent un intérêt, de les intégrer dans d'autres sections. * Très myope il n'a pas le permis de conduire ce qui lui a posé un problème pour jouer le rôle d'un concessionnaire automobile dans Le bonheur est dans le pré. Un véhicule spécial a donc été conçu pour l'occasion. Eddy Mitchell faisait semblant de conduire alors qu'un cascadeur pilotait, caché dans le compartiment moteur.
La Totale -film-avec Eddy Mitchell- Eddy Mitchell * Bio * News * Albums * Films * Commentaires * Photos * Vidéos * Blogs Note des Ados : * * * * * * Votre note : * * 1 * 2 * 3 * 4 * 5 Label : Polydor Surnom : Le Schmoll Nationalité : Française Métiers : Chanteur, Acteur Genre principal : Rock Naissance : 03 juillet 1942 Age : 66 ans Actualités de Eddy Mitchell Voir toutes les news de Eddy Mitchell Biographie de Eddy Mitchell Claude Moine, Eddy Mitchell, Monsieur Eddy…Toutes les personnalités d’Eddy Mitchell sont contenues dans ses noms et surnoms. Eddy Mitchell, c’est d’abord un gamin de Belleville, un titi parisien issu d’une famille populaire qui rêve devant les affiches de cinéma de son quartier. Sur l’écran, un lonesome cow-boy, un cavalier viril qui chevauche parmi les grands espaces de l’ouest américain, John Wayne, Gary Cooper, un flingue à la ceinture et le courage bien accroché. Il y a loin des rues de l’est parisien à l’ouest américain mais Claude va franchir la distance en un clin d’œil, en quelques décennies, pas mal de galettes vinyles et des kilomètres de pellicule. Alors qu’il aurait pu se contenter de n’être qu’un simple employé de banque, ce qu’il fit à l’âge de 14 ans, il a une révélation, la musique rock’n roll des années 50, Elvis, Bill Haley, Gene Vincent. Une guitare, la scène ouverte du Golfe Drouot et le voilà chanteur. Il a une gueule et une coupe de cheveux à l’américaine, on le surnomme « Schmoll ». Claude devient Eddy au début des années 60 et forme un groupe, « Les Chaussettes Noires ». Avec « Daniela », Eddy Mitchell et son groupe signent l’un des plus gros tubes français de l’époque, pas une surprise party sans lui… Il entame très rapidement une carrière solo et enregistre des reprises de ses artistes anglo-saxons préférés du moment, les mêmes que cités précédemment, ce qui donne en 63 et 64 les albums « Eddy in London » et « Panorama ». Le chanteur découvrira ensuite d’autres influences venues de la musique black américaine comme Ottis Redding par exemple. Le rythm’n blues, la soul viendront tout au long de sa carrière enrichir son répertoire à la fois si typiquement français et si marqué par la musique venue des Etats-Unis. Pendant quelques années, le public aura d’ailleurs un peu de mal à le suivre jusqu’au milieu des années 70 où, en quelque sorte, Eddy Mitchell se trouve. Son personnage s’est imposé, sorte de crooner à la française, géant débonnaire et bon vivant, amateur de whisky et de cinéma, faisant vivre ses histoires et ses personnages à travers ses chansons à tel point qu’ils finissent par faire partie de la mémoire nationale. Pour preuve, « A crédits et en stéréo », « Pas de boogie woogie », « Sur la route de Memphis », « La fille du Motel » et bien entendu, « La dernière séance » qui deviendra, en 1982, le titre d’ une émission présentée par « Monsieur Eddy », dédiée aux vieux films et qui marquera toute une génération de téléspectateurs et de cinéphiles. A la même époque, Eddy Mitchell continue sa carrière discographique avec une constance impressionnante. « Le cimetière des éléphants », « Nashville ou Belleville », « Comme quand j’étais môme », « Couleur menthe à l’eau », « Il ne rentre pas ce soir » ou « Vielle Canaille » avec son ami Serge Gainsbourg, autant de succès, autant de chansons indémodables que l’on fredonne encore. Il ne faut pas oublier non plus le côté acteur d’Eddy Mitchell, un acteur et un bon. Les meilleurs réalisateurs lui ont d’ailleurs fait confiance, Etienne Chatiliez pour « Le bonheur est dans le pré » en 1995, Jean-Pierre Mocky avec « A mort l’arbitre » et même Georges Lautner. Alors Monsieur Eddy, un petit scotch ? Un nouveau film, genre « Rio Grande » ? Un nouvel album, comme « Frenchy » en 2003 ? On compte sur vous…
Eddy Mitchell et Johnny Hallyday chantaient "Sur la route de Memphis".
Hugues Aufray et Eddy Mitchell interprètaient dans Chabada "La fille du Nord",une reprise de 1967,extrait de l'album 2009 New Yorker.
Eddy Mitchell et Johnny Hallyday dans l'émission "Disques d'or"en 2006 interprètent "On veut des légendes".
Un clip d'Eddy Mitchell avec sa chanson de 1964 "Toujours un coin qui me rappelle".
Eddy Mitchell et Aaron Neville interprètaient "Dis-toi que ça existe" et "Tell it like it is " en français et en anglais.
Josiane Balasko et Eddy Mitchell interprètaient en live à Taratata en 1994 "Eddie,sois bon".
Eddy Mitchell "La dernière séance"11/03/1978 en live A 69 ans, Eddy Mitchell donne le "dernier concert de sa vie" ce lundi à l'Olympia. Lundi pour son ultime entrée en scène à l'Olympia -concert complet-, Eddy Mitchell s’est produit au profit de l'association caritative "Les puits du désert". Edouard Baer, Jean Rochefort, Laurent Gerra, Pascal Obispo, Alain Souchon, Olivia Ruiz font partie des invités annoncés pour ce concert très spécial. Et pour cette dernière séance, les fans s'attendent évidemment à ce que d'autres compagnons de route des yé-yés viennent rejouer avec lui le film de ses 50 ans de carrière. Enfant de Belleville, Claude Moine (son vrai nom) a grandi en rêvant de Nashville. Au cinéma, où son père l'emmenait souvent, il a découvert l'Amérique des cow-boys avant de s'initier à celle du rock au Golf-Drouot près du Crédit Lyonnais où il était coursier.
Eddy Mitchell, un grand rockeur français qui a bien marqué son emprunte dans le monde de la musique
tim-mitchell-please-stay-feat-nathalia(radio_edit)
Michel Jonasz et Eddy Mitchell interprètaient à la fin des années 70 "Du blues,du blues,du blues"en live à la tv.
Pretty Little Liars - Troian Bellisario, Ashley Benson et Shay Mitchell parlent du bad boy Caleb
Eddy Mitchell et bien d’autres au programme sur http://www.telemelody.fr , maintenant disponible sur PC et mobile ! Eddy Mitchell : C'est Facile (1971) - source Davis Boyer. Distribution Wizdeo
Si vous voulez télécharger, allez sur http://myreplay.tv/v/5hjPlYF2 . - "Le cimetière des éléphants" d'Eddy Mitchell est reprise sur le plateau de "Vous avez du Talent" par Marc, policier municipal. - Site internet de IDF1 : http://www.idf1.fr . Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
Jamel et Eddy Mitchell reprenaient la chanson de Gainsbourg "Vieille canaille" en live à la télé sur la 2.
V (Remake 2009) - Interview d'Elizabeth Mitchell chez Jimmy Kimmel