Clip des Attentats meurtriers lors du concert des Journées du Rock 2008 à Évry. Musique et Image sous copyright
Un extrait du film français de 1983 de Jean Becker "L'été meurtrier" avec Isabelle Adjani,Alain Souchon,Suzanne Flon,Michel Galabru..........
FOUDEALER " UNE TEMPETE MEURTRIERE " du street " AVANT GOUT "
Au menu du Cube Info, Sylvia, victime du meurtrier présumé de la joggeuse, témoigne à visage découvert en hommage à Nastasha, Xavier Bertrand s'accroche à son poste de patron de l'UMP, polémique à l'approche du 11-septembre et les mineurs chiliens suivent un match depuis leur trou.
210411 - Marcq en Baroeul - Le meurtrier hospitalisé
Dans l'Allier et la Saône-et-Loire, un tronçon de la RCEA, l'axe le plus meurtrier de France, va être aggrandi et sécurisé. Mais pour assumer le coût des travaux, la route va être payante.
Si vous voulez télécharger, allez sur http://myreplay.tv/v/YNDosRAB . - Ouverture du procès des meurtriers présumés du jeune Rachid El-Mokhtari. L’adolescent a été tué d’un coup de couteau en plein centre commercial à Cergy en janvier 2010. - Plus d'infos sur http://wizdeo.com/s/vonews . Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
Un incendie a fait plus de 300 morts dans la nuit de mardi à mercredi dans la prison de Comayagua au Honduras. Les victimes sont, pour la plupart, des détenus pris au piège dans leurs cellules. Des coups de feu ont été entendus dans la prison au moment où l'incendie a éclaté, ce qui a retardé l'intervention des secours.
Apre combat la nuit dernière des pompiers de Paris pour maîtriser l’incident qui a fait cinq morts. Aux Prud’hommes, l’avocat de Domenech ne juge pas « indécentes » les sommes réclamées par son client. Villepin qui a présenté son projet jeudi planerait-il comme un albatros ? Et le patron du Festival de Cannes fatigué par avance ?
Francesco Schettino, commandant du Costa Concordia, affirme qu’il a fait tout ce qu’il a pu pour sauver les passagers de la croisière.
Les dirigeants du monde entier, en particulier ceux du Japon et de l'Australie ont adressé leurs condoléances aux autorités après le séisme meurtrier qui a touché la Nouvelle-Zélande la semaine dernière. Ces deux pays comptent tous deux plusieurs milliers de citoyens résidant à Christchurch et se préparent à leur venir en aide. Nos correspondants NTD en Australie nous en disent plus sur la situation. Tout pays qui bascule dans le deuil attend le réconfort d’un soutien de l’étranger. C’est ainsi que le Japon a envoyé ses condoléances aux victimes du tremblement de terre meurtrier de Christchurch en Nouvelle-Zélande et s’engage à leur apporter son soutien.
Rendons-nous maintenant à Taiwan où deux défenseurs des droits ont présenté leur ouvrage sur les prélèvements forcés d'organes en Chine continentale. David Kilgour et David Matas viennent de publier leur livre "Prélèvements meurtriers" en chinois. Selon eux, cette étude prouve que le régime chinois tue systématiquement les gens pour leurs organes. Plus de détails dans ce reportage. Les défenseurs des Droits de l'Homme Canadiens David Kilgour et David Matas sont à Taiwan afin de susciter des prises de conscience concernant les prélèvements d'organes forcés qui ont lieu en Chine continentale. Leur livre : “Prélèvements Meurtriers: Prélèvements d'organes de Falun Gong” a récemment été publié en chinois. Cette semaine, ils sont en tournée à Taiwan pour parler de leur livre.
Emilio, un brésilien arrêté pour avoir tué sa mère sous l'effet du crack, a été interviewé par des journalistes. Ses réponses et son comportement sont pour le moins surprenants. La vidéo fait le buzz sur le net.
Sites webs/blogs, copiez cette vidéo avec le bouton "Intégrer" ! Si vous voulez télécharger, allez sur http://myreplay.tv/v/IlUPLRHU . - Bellegarde est soulagée : Le meurtrier de la petite Océane a été confondu. De nombreuses questions subsistent toutefois sur les raisons qui l'on poussé à commettre un crime aussi atroce -. Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
C'est bien le corps de Simon Cordier, porté disparu le 30 décembre dernier, qui a été retrouvé au fond d'un jardin d'une habitation de Lille Fives, pour une affaire de drogue. Fédéric Fevre, Le procureur de Lille, revient sur les aveux du meurtrier - - Sites webs/blogs, copiez cette vidéo avec le bouton "Exporter" ! Si vous voulez télécharger, allez sur http://myreplay.tv/v/BI8ceKjb .
BA - NEW YORK UNITÉ SPÉCIALE - Samedi 22 novembre 2008 à 23h15 sur TF1 Auteur : Judith McCreary Réalisé par Arthur W. Forney Avec : Christopher Meloni (Elliot Stabler), Mariska Hargitay (Olivia Benson), Richard Belzer (John Munch), Dann Florek (Donald Cragen), B.D. Wong (George Huang) Une équipe de nettoyage de Central Park fait une macabre découverte : le cadavre d'une jeune femme qui a été torturée et celui d'un joggeur. D'après un agent du FBI dépêché sur les lieux, le meurtrier serait «l'homme des bois», un tueur en série qui a déjà commis plus de vingt meurtres.
Jacques René Mesrine (né le 28 décembre 1936 à Clichy-La-Garenne, abattu par la police le 2 novembre 1979 à Paris) fut un gangster et un meurtrier français, membre de l'O.A.S., ayant opéré principalement en France mais aussi au Canada et un peu en Espagne. Il a été surnommé « l'homme aux mille visages » ou à tort, de son propre aveu, « le Robin des Bois français ». Déclaré « ennemi public n° 1 » au début des années 1970, il est notamment connu, en France, pour des braquages médiatisés et pour ses évasions. Jeunesse, guerre d'Algérie [modifier] Fils de commerçants aisés dans le tissu, c'est à Clichy-La-Garenne (au 5 de l'avenue Anatole-France) qu'il grandit et qu'il se met à fréquenter le quartier populaire de Pigalle de la capitale. Ses parents ont pourtant des projets pour lui : ils souhaiteraient plus tard le voir intégrer l'école des hautes études commerciales (HEC). Mais il n'aime pas l'école. Il effectue une partie de sa scolarité au collège-lycée de Juilly, tenu par les oratoriens. Il en est renvoyé à cause de violences exercées envers le proviseur. Il devient alors représentant en tissus. Brièvement marié de juillet 1955 à 1956 avec Lydia de Souza, alors qu'il n'a que 19 ans, Jacques Mesrine s'engage dans la guerre d'Algérie comme parachutiste-commando où il se comporte cruellement. C'est durant celle-ci qu'il prend un pistolet .45 ACP sur l'une de ses victimes et le rapporte en France. Il l'aura constamment sur lui. Jacques René Mesrine sera décoré par le général De Gaulle de la Croix de la valeur militaire. Il revient en France en mars 1959, après avoir reçu un certificat de bonne conduite de la part de la 626ème compagnie. D'après ses proches, l'expérience de l'Algérie l'a profondément marqué. Certes Il eu 5 enfants et plusieurs femmes. Premiers crimes en France [modifier] Il participe à de nombreux cambriolages dès l'âge de 23 ans avec son ami de toujours Tony Ferreira. Il tue un proxénète maghrébin[1]. Le 4 novembre 1961, il se marie avec Maria de la Soledad à la mairie du 18e arrondissement de Paris. C'est à cette époque qu'il est arrêté et condamné pour la première fois à payer une amende pour port d'armes prohibées. Le 2 janvier 1962, il est arrêté au Neubourg, à côté de Louviers, où ses parents avaient une maison de campagne, alors qu'il tentait, avec trois complices, de braquer le Crédit Agricole. Il est condamné, pour la première fois, à 18 mois de prison en mars 1962. Il passera son temps d'incarcération dans les prisons d'Évreux, puis d'Orléans. Il est relâché en 1963. Il souhaite alors quitter la vie criminelle et trouve un emploi dans une entreprise d'architecture d'intérieur. Mais il perd son travail suite au chômage technique de celle-ci et redevient criminel. Les Îles Canaries, le Canada et le Venezuela [modifier] Le 2 décembre 1965, il est arrêté à Palma de Majorque en train de voler des documents politiques dans le bureau du gouverneur militaire. La police locale le soupçonne de travailler pour les services secrets français. Il est condamné à six mois de prison. En octobre 1966, il ouvre un restaurant à Santa Cruz de Tenerife dans les Îles Canaries. Parallèlement Jacques Mesrine continue son activité criminelle. En décembre 1966, il attaque une bijouterie à Genève, en Suisse. En mai 1967, il ouvre une auberge à Compiègne, en France. Le 15 novembre 1967, il cambriole un hôtel à Chamonix. Le 8 décembre, il braque une maison de haute couture parisienne. Maria de la Soledad le quitte et leurs trois enfants, Sabrina, Bruno et Boris, sont confiés aux parents de Mesrine.[2] Le 6 février 1968, il s'enfuit au Canada avec Jeanne Schneider, maîtresse rencontrée après son divorce. Cette dernière était une call-girl, dont les souteneurs ont été abattus par Mesrine, selon ses dires. En juillet 1968, les deux arrivent à Montréal. Le couple rentre au service d'un milliardaire handicapé, Georges Deslauriers, qu'il enlève le 12 janvier 1969, après avoir été renvoyé et demande une rançon de 200 000$ à son frère. Mais ce dernier réussit à s'échapper. Dès lors, Mesrine se lance dans la grande criminalité. Le 26 juin 1969, le couple Mesrine-Schneider quitte le motel des trois sœurs à Percé où il s'était réfugié et franchit illégalement la frontière des États-Unis. Le 30 juin, le corps étranglé d'Évelyne Le Bouthilier est découvert dans sa résidence à Percé. En fuite aux États-Unis, Mesrine est arrêté à Texarkana, dans l'Arkansas, et extradé vers le Canada. A sa sortie d'avion, il fanfaronne devant les journalistes et déclare en reprenant une citation du Général de Gaulle : « Vive le Québec libre ! ». Accusé de meurtre et de kidnapping, Mesrine se retrouve à la une des journaux québécois. Il est déclaré ennemi public n° 1. Le 17 août 1969, Mesrine et Schneider s'évadent de la prison de Percé, mais ils sont repris le lendemain. Toujours en août 1969, ils sont condamnés respectivement à 15 et 10 ans de prison pour le rapt de Georges Deslauriers. En janvier 1971, Mesrine et Schneider sont acquittés pour le meurtre de Le Bouthilier. Mais cette accusation d'un meurtre qu'il n'avait pas commis fut pour Mesrine une injustice profonde. Ce sera un des thèmes principaux de son deuxième livre : Coupable d'être innocent, écrit en 1979. Le 21 août 1972, il s'évade de la prison de St-Vincent-de-Paul avec 5 autres détenus dont notamment Jean-Paul Mercier. Leurs cavales sont émaillées de nombreux méfaits. Le 26 août, ensemble, ils braquent la caisse populaire de Saint-Bernard à Dorchester, puis 10 minutes plus tard, ils font de même avec celle de Saint-Narcisse de Lotbinière, soit deux le même jour. Leur butin s'élève à 26 000 $. Le 28 août, ils braquent la Toronto Dominion Bank à Montréal. Ils la braquent à nouveau trois jours plus tard. Le 3 septembre, ils échouent dans leur tentative de libérer trois prisonniers de la prison de St-Vincent-de-Paul, celle où ils se trouvaient prisonniers, mais ils blessent grièvement deux policiers. Une semaine plus tard, pendant qu'ils s'exercent au tir, ils tuent deux gardes-chasses en compagnie de Jean-Paul Mercier, près de Saint Louis Blandford au Canada. En octobre, après d'autres braquages à Montréal, ils effectuent un court passage à New-York, au palace du Waldorf-Astoria. Puis d'octobre à novembre 1972, Mesrine s'enfuit au Venezuela avec Jean-Paul Mercier et leurs deux maîtresses. Plus tard, Mercier les quittera pour revenir au Canada. Retour en France: l'ennemi public n° 1 [modifier] Il retourne en France en décembre, où il commet le braquage de la paie d'une usine de Mantes-la-Jolie pour un montant de 320.000 F et d'une caissière retirant 280.000 F d'une banque. Le 5 mars 1973, lors d'une altercation avec une caissière d'un café-bar, Mesrine brandit un revolver. Un policier tente d'intervenir et est grièvement blessé. Trois jours plus tard, Mesrine est arrêté à Boulogne-Billancourt. En mai, il est condamné en France à 20 ans de prison. Le 6 juin, il doit comparaître pour une petite affaire de chèques sans provisions mais il s'évade du tribunal de Compiègne en prenant en otage le président du tribunal, grâce à une arme dissimulée dans les toilettes par un complice, Michel Ardouin dit « le Porte-Avion. » Le 21 juin, il attaque à main armée l'imprimerie Lang pour s'emparer de la paie des employés, rue Curial dans le XIXe arrondissement de Paris, environ 1,5 millions de francs. Petit intermède dans sa folle activité, il s'offre quelques vacances de juillet à août dans une station balnéaire de la côte normande, Trouville. Mais début août, il reprend ses activités en s'attaquant au Crédit Lyonnais de l'avenue Bosquet dans le VIIe arrondissement de Paris. Après ce coup retentissant, il se tient tranquille deux mois. Mais le 27 septembre, il braque deux banques coup sur coup. Il est arrêté par le commissaire Robert Broussard une première fois le 28 septembre 1973, à son appartement rue Vergniaud dans le XIIIe arrondissement de Paris. Cette arrestation reste célèbre puisque le truand ouvrit la porte aux policiers après vingt minutes de négociations à travers la porte, cigare aux lèvres et offrit le champagne au commissaire. Mesrine plaisante avec Broussard : « Tu ne trouves pas que c'est une arrestation qui a de la gueule ? » C'est durant ce séjour en prison qu'il écrit son autobiographie L'Instinct de mort, qui paraît en février 1977. Dans ce livre, il déclare avoir tué 39 personnes. Le 19 mai 1977, Mesrine est condamné à 20 ans de prison pour attaques à main armée, recel et port d'armes par le juge Petit. Durant ce procès, il se produit une anecdote célèbre : il lance les clefs de ses menottes à la figure des juges pour prouver la corruption de la police et de la justice. Il est transféré au quartier de haute sécurité de la prison de la Santé. Son incarcération au QHS de la prison de la Santé est à l'origine d'un combat médiatique qu'il entend mener afin de les faire supprimer, décrivant les conditions de détention qu'il juge dégradantes[1]. Il y rencontre Charlie Bauer, un révolutionnaire d'ultra gauche, qui devient son bras droit. Il parvient à s'évader le 8 mai 1978, accompagné de François Besse et de Carman Rives. Ce dernier est tué lors de l'évasion. Les conditions de son évasion restent à ce jour non élucidées. Peu de temps après son évasion, Mesrine est identifié sur les lieux d'un braquage d'une armurerie parisienne. Le 26 mai 1978, il braque le casino de Deauville avec son compagnon de cavale, François Besse. Le braquage tourne mal, faisant deux blessés, mais les deux évadés parviennent à s'enfuir. C'est à cette période qu'il se met à écrire son deuxième livre, « Coupable d'être innocent », plus politique que le premier, qui paraîtra après sa mort en 1979. Il continue les braquages, comme celui de la Société générale du Raincy le 30 juin 1978, tandis que la police poursuit ses efforts pour le localiser. La police craint le pire. Deux jours plus tard, une vaste opération est déclenchée pour tenter de retrouver Besse et Mesrine. Plus de 300 gendarmes, ainsi qu'une section du GIGN assistée de policiers de la brigade antigang sont déployés pour les rechercher, en vain. Mesrine nargue les autorités en donnant des entretiens à des journalistes. Ainsi à Paris Match, le 4 août 1978, Isabelle Peltier reçoit ses déclarations. Il se montre menaçant envers quiconque voudrait tenter de l'arrêter. Il veut abolir les quartiers de haute sécurité (QHS) et va jusqu'à menacer Alain Peyrefitte, ministre de la Justice de l'époque. Sa notoriété entraîne une guerre des polices entre Lucien Aimé-Blanc, chef de l'OCRB, et Robert Broussard, chef de l'antigang, pour l'arrêter. Le 10 novembre 1978, il essaie d'enlever le juge Petit, président de la cour d'assises de Paris à l'époque, qui l'avait condamné à 20 ans de prison en 1977. Il voulait enlever le juge soi-disant pour combattre les QHS, mais en réalité, il voulait se venger du magistrat, qui lui avait fait plusieurs remarques qu'il n'a pas appréciées lors du procès de 1977. Le juge n'étant pas chez lui, il prend sa famille en otage, et attendit son retour. Mais la famille réussit à prévenir la police, par l'intermédiaire d'une des filles et d'un des fils du juge. Mesrine s'échappa sous le nez de la police. Le 21 juin 1979, il enlève le milliardaire Henri Lelièvre avec la complicité du braqueur Michel Schayewski et obtient une rançon de six millions de francs. Dès lors, il devient l'ennemi public n°1 en France. En août, une unité anti-Mesrine est créée. Le 10 septembre 1979, Mesrine tend un guet-apens dans la forêt d'Halatte (Oise) au journaliste de Minute Jacques Tillier, le torture, le blesse grièvement par trois balles en lui tirant dans la joue, le bras et la jambe. Il le laisse pour mort. Mesrine reprochait à ce journaliste de l'avoir diffamé en écrivant qu'il n'était pas une personne « réglo » avec ses associés en août 1979. La mort de Mesrine [modifier] Fin octobre 1979, les hommes du commissaire divisionnaire Lucien Aimé-Blanc, chef de l'Office central pour la répression du banditisme (OCRB), repèrent l'appartement de Mesrine rue Belliard, dans le XVIIIe arrondissement de Paris. Ceci est rendu possible par le biais d'un indicateur qui balance Charlie Bauer comme complice actif de Mesrine. Maurice Bouvier, alors directeur central de la police judiciaire, saisit la Brigade de recherche et d'intervention (BRI) du commissaire principal Robert Broussard, territorialement compétente pour procéder à l'arrestation de Jacques Mesrine. Le vendredi 2 novembre 1979 à 15h15, Mesrine, au volant de sa voiture avec sa compagne Sylvia Jeanjacquot, est encerclé par les hommes de la BRI, porte de Clignancourt à Paris. Un camion bâché, qui s'est inséré devant son véhicule, dissimule des tireurs qui ouvrent le feu sur lui et sa compagne. Vingt-et-une balles sont tirées. On retrouvera dix-huit impacts de balles sur son corps. Il est tué en possession de grenades et d'armes de poing. Sa compagne, grièvement blessée, perd un œil dans la fusillade. La mort de Mesrine est un premier cas de remise en cause de la légitime défense vis-à-vis de la police, qui aurait ouvert le feu sans sommation. Deux nouveaux témoins ont apporté des éclaircissements en octobre 2008 sur France Inter[3], Guy Peynet, qui était en 1979 le patron du bar "Le Terminus", porte de Clignancourt, n’a jamais été entendu sur procès-verbal dans la procédure judiciaire ; il a envoyé une lettre, jointe au dossier. Il affirme que les policiers n’ont pas effectué de sommations avant de tirer sur Mesrine. Tout ce qu’il a entendu, c’est une rafale de coups de feu suivie du cri : « Bouge pas ! T’es fait ! »[3]. Geneviève Adrey ne s’est jamais exprimée publiquement depuis le 2 novembre 1979. Ce jour-là, alors étudiante en musicologie, elle se trouve dans une cabine téléphonique, avec une amie, porte de Clignancourt, à quelques mètres de la voiture de Jacques Mesrine. Elle raconte avoir entendu des rafales de mitraillette ou, en tout cas, des coups de feu très rapprochés, mais en aucun cas des sommations[3]. On rappelle toutefois à cette occasion un avertissement de Mesrine à Broussard : « Quand nous nous rencontrerons à nouveau, ce sera à celui qui tirera le premier »[1]. De plus, les policiers ont témoigné qu'au lieu de se rendre et de lever les mains, il eut un mouvement latéral comme s'il allait se saisir de quelque chose. Après coup, on constatera la présence de deux grenades et de pistolets automatiques dans un sac à ses pieds. Il dit sur une cassette posthume, retrouvée par les enquêteurs à destination de sa dernière compagne, Sylvie Jeanjacquot : « Si tu écoutes cette cassette, c'est que je suis dans une cellule dont on ne s'évade pas. » L'instruction est rouverte en mars 2000. Elle débouche sur un non-lieu, le 14 octobre 2004. Le 6 octobre 2006, la Cour de cassation française a déclaré irrecevable le pourvoi en cassation de la famille Mesrine suite au non-lieu prononcé le 1er décembre 2005 par la chambre d'instruction de la Cour d'Appel de Paris. Il est enterré au cimetière Nord de Clichy-La-Garenne, la ville qui le vit naître. La BMW 528i vert métallisé de Jacques Mesrine est restée avec les scellés de justice 28 ans dans une fourrière à Bonneuil-sur-Marne avant d'être broyée dans une casse d'Athis-Mons le 14 mai 2007. Bibliographie [modifier] Jacques Mesrine [modifier] * 1977 : L'Instinct de mort, Jean-Claude Lattès * 1979 : Coupable d'être innocent, Stanké Autres auteurs [modifier] * Faisant allusion à l'assassinat de Jacques Mesrine, Roger Langlais et Bernard Pécheur intitulent leur présentation du numéro 7 de L'Assommoir « Le poison des prochaines années » (1985). * La chasse à l'homme. La vérité sur la mort de Jacques Mesrine Lucien Aimé-Blanc et Jean-Michel Caradec'h. Editions Plon.2002. * Code TL 825 par Emmanuel Farrugia. Inspecteur divisionnaire à l'OCRB qui débusqua Mesrine. Editions DIE. 2003 * Jacques Nain, Mesrine, ennemi public numéro 1 : Pour rétablir la vérité, France Europe Editions, 2006 (ISBN 2848251263)[4] * Mathieu Delahousse, François Besse, la métamorphose d'un lieutenant de Mesrine, * Jean-Emile Néaumet, Philippe Randa, Mesrine l'indompté, Dualpha, 2008 (ISBN 978-2353740734) * Michel Laentz, Dossier Mesrine, City Editions, 2008 (ISBN 978-2352881827) * Michel Ardouin, Mesrine, mon associé, Les éditions du Toucan, 2008 (ISBN 978-2810001507) * Martine Malinbaum, Mesrine intime, Le Rocher, 2008 Citations [modifier] * « Si tu vis dans l'ombre, tu n'approcheras jamais le soleil. », dans L'Instinct de mort. * « Seigneur, protège-moi de mes amis... Mes ennemis, je m'en charge. » (reprise d'une citation précédemment attribuée à de nombreux auteurs) * « La seule chose que je sais, c'est que je suis dans une cellule dont on ne s'évade pas. » (citation extraite d'une interview audio. cet extrait audio est inclus dans la chanson de Trust Le Mitard - dont le texte est de Jacques Mesrine, extrait de L'Instinct de mort - sur l'Album Répression) * « On a armé ma main au son de la Marseillaise et cette main a pris le goût de l'arme. » extrait de L'Instinct de mort.
L'instinct de mort Jacques René Mesrine (né le 28 décembre 1936 à Clichy-La-Garenne, abattu par la police le 2 novembre 1979 à Paris) fut un gangster et un meurtrier français, membre de l'O.A.S., ayant opéré principalement en France mais aussi au Canada et un peu en Espagne. Il a été surnommé « l'homme aux mille visages » ou à tort, de son propre aveu, « le Robin des Bois français ». Déclaré « ennemi public n° 1 » au début des années 1970, il est notamment connu, en France, pour des braquages médiatisés et pour ses évasions. Jeunesse, guerre d'Algérie [modifier] Fils de commerçants aisés dans le tissu, c'est à Clichy-La-Garenne (au 5 de l'avenue Anatole-France) qu'il grandit et qu'il se met à fréquenter le quartier populaire de Pigalle de la capitale. Ses parents ont pourtant des projets pour lui : ils souhaiteraient plus tard le voir intégrer l'école des hautes études commerciales (HEC). Mais il n'aime pas l'école. Il effectue une partie de sa scolarité au collège-lycée de Juilly, tenu par les oratoriens. Il en est renvoyé à cause de violences exercées envers le proviseur. Il devient alors représentant en tissus. Brièvement marié de juillet 1955 à 1956 avec Lydia de Souza, alors qu'il n'a que 19 ans, Jacques Mesrine s'engage dans la guerre d'Algérie comme parachutiste-commando où il se comporte cruellement. C'est durant celle-ci qu'il prend un pistolet .45 ACP sur l'une de ses victimes et le rapporte en France. Il l'aura constamment sur lui. Jacques René Mesrine sera décoré par le général De Gaulle de la Croix de la valeur militaire. Il revient en France en mars 1959, après avoir reçu un certificat de bonne conduite de la part de la 626ème compagnie. D'après ses proches, l'expérience de l'Algérie l'a profondément marqué. Certes Il eu 5 enfants et plusieurs femmes. Premiers crimes en France [modifier] Il participe à de nombreux cambriolages dès l'âge de 23 ans avec son ami de toujours Tony Ferreira. Il tue un proxénète maghrébin[1]. Le 4 novembre 1961, il se marie avec Maria de la Soledad à la mairie du 18e arrondissement de Paris. C'est à cette époque qu'il est arrêté et condamné pour la première fois à payer une amende pour port d'armes prohibées. Le 2 janvier 1962, il est arrêté au Neubourg, à côté de Louviers, où ses parents avaient une maison de campagne, alors qu'il tentait, avec trois complices, de braquer le Crédit Agricole. Il est condamné, pour la première fois, à 18 mois de prison en mars 1962. Il passera son temps d'incarcération dans les prisons d'Évreux, puis d'Orléans. Il est relâché en 1963. Il souhaite alors quitter la vie criminelle et trouve un emploi dans une entreprise d'architecture d'intérieur. Mais il perd son travail suite au chômage technique de celle-ci et redevient criminel. Les Îles Canaries, le Canada et le Venezuela [modifier] Le 2 décembre 1965, il est arrêté à Palma de Majorque en train de voler des documents politiques dans le bureau du gouverneur militaire. La police locale le soupçonne de travailler pour les services secrets français. Il est condamné à six mois de prison. En octobre 1966, il ouvre un restaurant à Santa Cruz de Tenerife dans les Îles Canaries. Parallèlement Jacques Mesrine continue son activité criminelle. En décembre 1966, il attaque une bijouterie à Genève, en Suisse. En mai 1967, il ouvre une auberge à Compiègne, en France. Le 15 novembre 1967, il cambriole un hôtel à Chamonix. Le 8 décembre, il braque une maison de haute couture parisienne. Maria de la Soledad le quitte et leurs trois enfants, Sabrina, Bruno et Boris, sont confiés aux parents de Mesrine.[2] Le 6 février 1968, il s'enfuit au Canada avec Jeanne Schneider, maîtresse rencontrée après son divorce. Cette dernière était une call-girl, dont les souteneurs ont été abattus par Mesrine, selon ses dires. En juillet 1968, les deux arrivent à Montréal. Le couple rentre au service d'un milliardaire handicapé, Georges Deslauriers, qu'il enlève le 12 janvier 1969, après avoir été renvoyé et demande une rançon de 200 000$ à son frère. Mais ce dernier réussit à s'échapper. Dès lors, Mesrine se lance dans la grande criminalité. Le 26 juin 1969, le couple Mesrine-Schneider quitte le motel des trois sœurs à Percé où il s'était réfugié et franchit illégalement la frontière des États-Unis. Le 30 juin, le corps étranglé d'Évelyne Le Bouthilier est découvert dans sa résidence à Percé. En fuite aux États-Unis, Mesrine est arrêté à Texarkana, dans l'Arkansas, et extradé vers le Canada. A sa sortie d'avion, il fanfaronne devant les journalistes et déclare en reprenant une citation du Général de Gaulle : « Vive le Québec libre ! ». Accusé de meurtre et de kidnapping, Mesrine se retrouve à la une des journaux québécois. Il est déclaré ennemi public n° 1. Le 17 août 1969, Mesrine et Schneider s'évadent de la prison de Percé, mais ils sont repris le lendemain. Toujours en août 1969, ils sont condamnés respectivement à 15 et 10 ans de prison pour le rapt de Georges Deslauriers. En janvier 1971, Mesrine et Schneider sont acquittés pour le meurtre de Le Bouthilier. Mais cette accusation d'un meurtre qu'il n'avait pas commis fut pour Mesrine une injustice profonde. Ce sera un des thèmes principaux de son deuxième livre : Coupable d'être innocent, écrit en 1979. Le 21 août 1972, il s'évade de la prison de St-Vincent-de-Paul avec 5 autres détenus dont notamment Jean-Paul Mercier. Leurs cavales sont émaillées de nombreux méfaits. Le 26 août, ensemble, ils braquent la caisse populaire de Saint-Bernard à Dorchester, puis 10 minutes plus tard, ils font de même avec celle de Saint-Narcisse de Lotbinière, soit deux le même jour. Leur butin s'élève à 26 000 $. Le 28 août, ils braquent la Toronto Dominion Bank à Montréal. Ils la braquent à nouveau trois jours plus tard. Le 3 septembre, ils échouent dans leur tentative de libérer trois prisonniers de la prison de St-Vincent-de-Paul, celle où ils se trouvaient prisonniers, mais ils blessent grièvement deux policiers. Une semaine plus tard, pendant qu'ils s'exercent au tir, ils tuent deux gardes-chasses en compagnie de Jean-Paul Mercier, près de Saint Louis Blandford au Canada. En octobre, après d'autres braquages à Montréal, ils effectuent un court passage à New-York, au palace du Waldorf-Astoria. Puis d'octobre à novembre 1972, Mesrine s'enfuit au Venezuela avec Jean-Paul Mercier et leurs deux maîtresses. Plus tard, Mercier les quittera pour revenir au Canada. Retour en France: l'ennemi public n° 1 [modifier] Il retourne en France en décembre, où il commet le braquage de la paie d'une usine de Mantes-la-Jolie pour un montant de 320.000 F et d'une caissière retirant 280.000 F d'une banque. Le 5 mars 1973, lors d'une altercation avec une caissière d'un café-bar, Mesrine brandit un revolver. Un policier tente d'intervenir et est grièvement blessé. Trois jours plus tard, Mesrine est arrêté à Boulogne-Billancourt. En mai, il est condamné en France à 20 ans de prison. Le 6 juin, il doit comparaître pour une petite affaire de chèques sans provisions mais il s'évade du tribunal de Compiègne en prenant en otage le président du tribunal, grâce à une arme dissimulée dans les toilettes par un complice, Michel Ardouin dit « le Porte-Avion. » Le 21 juin, il attaque à main armée l'imprimerie Lang pour s'emparer de la paie des employés, rue Curial dans le XIXe arrondissement de Paris, environ 1,5 millions de francs. Petit intermède dans sa folle activité, il s'offre quelques vacances de juillet à août dans une station balnéaire de la côte normande, Trouville. Mais début août, il reprend ses activités en s'attaquant au Crédit Lyonnais de l'avenue Bosquet dans le VIIe arrondissement de Paris. Après ce coup retentissant, il se tient tranquille deux mois. Mais le 27 septembre, il braque deux banques coup sur coup. Il est arrêté par le commissaire Robert Broussard une première fois le 28 septembre 1973, à son appartement rue Vergniaud dans le XIIIe arrondissement de Paris. Cette arrestation reste célèbre puisque le truand ouvrit la porte aux policiers après vingt minutes de négociations à travers la porte, cigare aux lèvres et offrit le champagne au commissaire. Mesrine plaisante avec Broussard : « Tu ne trouves pas que c'est une arrestation qui a de la gueule ? » C'est durant ce séjour en prison qu'il écrit son autobiographie L'Instinct de mort, qui paraît en février 1977. Dans ce livre, il déclare avoir tué 39 personnes. Le 19 mai 1977, Mesrine est condamné à 20 ans de prison pour attaques à main armée, recel et port d'armes par le juge Petit. Durant ce procès, il se produit une anecdote célèbre : il lance les clefs de ses menottes à la figure des juges pour prouver la corruption de la police et de la justice. Il est transféré au quartier de haute sécurité de la prison de la Santé. Son incarcération au QHS de la prison de la Santé est à l'origine d'un combat médiatique qu'il entend mener afin de les faire supprimer, décrivant les conditions de détention qu'il juge dégradantes[1]. Il y rencontre Charlie Bauer, un révolutionnaire d'ultra gauche, qui devient son bras droit. Il parvient à s'évader le 8 mai 1978, accompagné de François Besse et de Carman Rives. Ce dernier est tué lors de l'évasion. Les conditions de son évasion restent à ce jour non élucidées. Peu de temps après son évasion, Mesrine est identifié sur les lieux d'un braquage d'une armurerie parisienne. Le 26 mai 1978, il braque le casino de Deauville avec son compagnon de cavale, François Besse. Le braquage tourne mal, faisant deux blessés, mais les deux évadés parviennent à s'enfuir. C'est à cette période qu'il se met à écrire son deuxième livre, « Coupable d'être innocent », plus politique que le premier, qui paraîtra après sa mort en 1979. Il continue les braquages, comme celui de la Société générale du Raincy le 30 juin 1978, tandis que la police poursuit ses efforts pour le localiser. La police craint le pire. Deux jours plus tard, une vaste opération est déclenchée pour tenter de retrouver Besse et Mesrine. Plus de 300 gendarmes, ainsi qu'une section du GIGN assistée de policiers de la brigade antigang sont déployés pour les rechercher, en vain. Mesrine nargue les autorités en donnant des entretiens à des journalistes. Ainsi à Paris Match, le 4 août 1978, Isabelle Peltier reçoit ses déclarations. Il se montre menaçant envers quiconque voudrait tenter de l'arrêter. Il veut abolir les quartiers de haute sécurité (QHS) et va jusqu'à menacer Alain Peyrefitte, ministre de la Justice de l'époque. Sa notoriété entraîne une guerre des polices entre Lucien Aimé-Blanc, chef de l'OCRB, et Robert Broussard, chef de l'antigang, pour l'arrêter. Le 10 novembre 1978, il essaie d'enlever le juge Petit, président de la cour d'assises de Paris à l'époque, qui l'avait condamné à 20 ans de prison en 1977. Il voulait enlever le juge soi-disant pour combattre les QHS, mais en réalité, il voulait se venger du magistrat, qui lui avait fait plusieurs remarques qu'il n'a pas appréciées lors du procès de 1977. Le juge n'étant pas chez lui, il prend sa famille en otage, et attendit son retour. Mais la famille réussit à prévenir la police, par l'intermédiaire d'une des filles et d'un des fils du juge. Mesrine s'échappa sous le nez de la police. Le 21 juin 1979, il enlève le milliardaire Henri Lelièvre avec la complicité du braqueur Michel Schayewski et obtient une rançon de six millions de francs. Dès lors, il devient l'ennemi public n°1 en France. En août, une unité anti-Mesrine est créée. Le 10 septembre 1979, Mesrine tend un guet-apens dans la forêt d'Halatte (Oise) au journaliste de Minute Jacques Tillier, le torture, le blesse grièvement par trois balles en lui tirant dans la joue, le bras et la jambe. Il le laisse pour mort. Mesrine reprochait à ce journaliste de l'avoir diffamé en écrivant qu'il n'était pas une personne « réglo » avec ses associés en août 1979. La mort de Mesrine Fin octobre 1979, les hommes du commissaire divisionnaire Lucien Aimé-Blanc, chef de l'Office central pour la répression du banditisme (OCRB), repèrent l'appartement de Mesrine rue Belliard, dans le XVIIIe arrondissement de Paris. Ceci est rendu possible par le biais d'un indicateur qui balance Charlie Bauer comme complice actif de Mesrine. Maurice Bouvier, alors directeur central de la police judiciaire, saisit la Brigade de recherche et d'intervention (BRI) du commissaire principal Robert Broussard, territorialement compétente pour procéder à l'arrestation de Jacques Mesrine. Le vendredi 2 novembre 1979 à 15h15, Mesrine, au volant de sa voiture avec sa compagne Sylvia Jeanjacquot, est encerclé par les hommes de la BRI, porte de Clignancourt à Paris. Un camion bâché, qui s'est inséré devant son véhicule, dissimule des tireurs qui ouvrent le feu sur lui et sa compagne. Vingt-et-une balles sont tirées. On retrouvera dix-huit impacts de balles sur son corps. Il est tué en possession de grenades et d'armes de poing. Sa compagne, grièvement blessée, perd un œil dans la fusillade. La mort de Mesrine est un premier cas de remise en cause de la légitime défense vis-à-vis de la police, qui aurait ouvert le feu sans sommation. Deux nouveaux témoins ont apporté des éclaircissements en octobre 2008 sur France Inter[3], Guy Peynet, qui était en 1979 le patron du bar "Le Terminus", porte de Clignancourt, n’a jamais été entendu sur procès-verbal dans la procédure judiciaire ; il a envoyé une lettre, jointe au dossier. Il affirme que les policiers n’ont pas effectué de sommations avant de tirer sur Mesrine. Tout ce qu’il a entendu, c’est une rafale de coups de feu suivie du cri : « Bouge pas ! T’es fait ! »[3]. Geneviève Adrey ne s’est jamais exprimée publiquement depuis le 2 novembre 1979. Ce jour-là, alors étudiante en musicologie, elle se trouve dans une cabine téléphonique, avec une amie, porte de Clignancourt, à quelques mètres de la voiture de Jacques Mesrine. Elle raconte avoir entendu des rafales de mitraillette ou, en tout cas, des coups de feu très rapprochés, mais en aucun cas des sommations[3]. On rappelle toutefois à cette occasion un avertissement de Mesrine à Broussard : « Quand nous nous rencontrerons à nouveau, ce sera à celui qui tirera le premier »[1]. De plus, les policiers ont témoigné qu'au lieu de se rendre et de lever les mains, il eut un mouvement latéral comme s'il allait se saisir de quelque chose. Après coup, on constatera la présence de deux grenades et de pistolets automatiques dans un sac à ses pieds. Il dit sur une cassette posthume, retrouvée par les enquêteurs à destination de sa dernière compagne, Sylvie Jeanjacquot : « Si tu écoutes cette cassette, c'est que je suis dans une cellule dont on ne s'évade pas. » L'instruction est rouverte en mars 2000. Elle débouche sur un non-lieu, le 14 octobre 2004. Le 6 octobre 2006, la Cour de cassation française a déclaré irrecevable le pourvoi en cassation de la famille Mesrine suite au non-lieu prononcé le 1er décembre 2005 par la chambre d'instruction de la Cour d'Appel de Paris. Il est enterré au cimetière Nord de Clichy-La-Garenne, la ville qui le vit naître. La BMW 528i vert métallisé de Jacques Mesrine est restée avec les scellés de justice 28 ans dans une fourrière à Bonneuil-sur-Marne avant d'être broyée dans une casse d'Athis-Mons le 14 mai 2007. Bibliographie [modifier] Jacques Mesrine [modifier] * 1977 : L'Instinct de mort, Jean-Claude Lattès * 1979 : Coupable d'être innocent, Stanké Autres auteurs [modifier] * Faisant allusion à l'assassinat de Jacques Mesrine, Roger Langlais et Bernard Pécheur intitulent leur présentation du numéro 7 de L'Assommoir « Le poison des prochaines années » (1985). * La chasse à l'homme. La vérité sur la mort de Jacques Mesrine Lucien Aimé-Blanc et Jean-Michel Caradec'h. Editions Plon.2002. * Code TL 825 par Emmanuel Farrugia. Inspecteur divisionnaire à l'OCRB qui débusqua Mesrine. Editions DIE. 2003 * Jacques Nain, Mesrine, ennemi public numéro 1 : Pour rétablir la vérité, France Europe Editions, 2006 (ISBN 2848251263)[4] * Mathieu Delahousse, François Besse, la métamorphose d'un lieutenant de Mesrine, * Jean-Emile Néaumet, Philippe Randa, Mesrine l'indompté, Dualpha, 2008 (ISBN 978-2353740734) * Michel Laentz, Dossier Mesrine, City Editions, 2008 (ISBN 978-2352881827) * Michel Ardouin, Mesrine, mon associé, Les éditions du Toucan, 2008 (ISBN 978-2810001507) * Martine Malinbaum, Mesrine intime, Le Rocher, 2008 Citations [modifier] * « Si tu vis dans l'ombre, tu n'approcheras jamais le soleil. », dans L'Instinct de mort. * « Seigneur, protège-moi de mes amis... Mes ennemis, je m'en charge. » (reprise d'une citation précédemment attribuée à de nombreux auteurs) * « La seule chose que je sais, c'est que je suis dans une cellule dont on ne s'évade pas. » (citation extraite d'une interview audio. cet extrait audio est inclus dans la chanson de Trust Le Mitard - dont le texte est de Jacques Mesrine, extrait de L'Instinct de mort - sur l'Album Répression) * « On a armé ma main au son de la Marseillaise et cette main a pris le goût de l'arme. » extrait de L'Instinct de mort.
Kevin Costner Mr Brooks Interview Kevin Costner M. Brooks Interview Kevin Costner M. Brooks Interview COSTNER TAKES ON NEW KILLER ROLE. Costner prend une nouvelle tueur rôle. EXCLUSIVE Kevin Costner Interview by Paul Fischer in Los Angeles. Kevin Costner exclusive interview de Paul Fischer à Los Angeles. Kevin Costner as a serial killer may seem an unlikely role for the Oscar winner to take on, but that's a simplistic analysis. Kevin Costner comme un tueur en série mai semblent un peu le rôle de l'oscarisé à prendre, mais c'est une analyzes simpliste. In Mr Brooks, Kevin Costner does play the nice old-fashioned family man whose inner self (actually played by William Hurt) is the killer, akin to Dr Jekyll and Mr Hyde. Pour M. Brooks, Kevin Costner joue le beau vieux père de famille dont l'intérieur (en fait, joué par William Hurt) est le tueur, s'apparente à Dr Jekyll et M. Hyde. Kevin Costner insists that this latest character may not be as a significant departure as one might expect. Kevin Costner insiste sur le fait que ce caractère mai dernier de ne pas être aussi un départ comme on pourrait s'y attendre. "When audiences see it I think they're not going to be surprised at all. I think they're going to see, 'I know why he did Dances with Wolves and I can see why he did this movie'. It's not a movie where I say 'Ooh I'm going to do a departure'. I think people who don't look really close will look at it that way, and if they I've invested at all in what I've done in terms of my career, will go 'You know what? This is just like him', meaning it's about the film." «Lorsque le public le voir je pense qu'ils ne seront pas surpris du tout. Je pense qu'ils vont voir, je sais pourquoi il n'a Dances with Wolves et je peux voir pourquoi il l'a fait ce film». Ce n'est pas un film où je dis «Oh, je vais faire un départ '. Je pense que les gens qui ne cherchent pas vraiment à proximité va le regarder de cette façon, et si elles J'ai investi du tout dans ce que j'ai fait en termes de ma carrière, sera "Vous savez quoi? C'est juste comme lui", ce qui signifie qu'il est sur le film. " Kevin Costner, whose career has often been defined by playing stalwart characters, doesn't see Mr Brooks as a means to "try to reinvent myself or to try and prove that I can act, because that's just bullshit to me." Kevin Costner, dont la carrière a souvent été défini par la lecture fidèle de caractères, ne pas voir M. Brooks comme un moyen d'essayer de réinventer moi-même ou d'essayer de prouver que je peux agir, parce que c'est des conneries juste pour moi. " A clearly impassioned actor, Kevin Costner is aware of his critics, happily maintains that he is "comfortable with what I do and how I do it, and to me it's always still about the movie. So when I read Mr Brooks, I thought, that this is a really different take on it and very entertaining. Therefore I think, if you have an appreciation for some of the things I've done, I think you'll go 'Oh f**k man, I get this perfectly, because this is just like you." Un acteur clairement passionné, Kevin Costner est conscient de ses critiques, heureusement soutient qu'il est "l'aise avec ce que je fais et comment je le fais, et pour moi il est encore toujours sur le film. Donc, quand je lis Monsieur Brooks, je pense, que c'est vraiment une autre de prendre sur elle et très divertissant. Par conséquent, je pense que, si vous avez une satisfaction de certaines des choses que je l'ai fait, je crois que vous allez «Oh f ** k l'homme, je me procurer cette parfaitement , Parce que cela est juste comme vous. " Kevin Costner is reluctant to fully describe this unusually dichotomous character, someone who strikes a balance between 'normality' and the darker side of humanity. Kevin Costner est peu enclin à décrire pleinement ce caractère dichotomique exceptionnellement, quelqu'un qui établit un équilibre entre «normalité» et le côté sombre de l'humanité. "I couldn't describe it because believe me, you're going to see the movie for the first time, and it's going to be an original experience for you. I had to read the movie for the first time as an original experience that just kept being real to me - real in the sense that I went 'OK, smart', 'OK, funny', 'OK, odd', 'OK, ugly'. Everything that goes with this genre is there but how it's all put together is, I think, quite unique." «Je ne pouvais pas le décrire, car croyez-moi, vous allez voir le film pour la première fois, et ça va être une expérience originale pour vous. J'ai eu à lire le film pour la première fois comme une expérience originale qui seulement être conservés réel pour moi - dans le véritable sens que je suis allé "OK, Smart ',' OK, drôle ',' OK, étrange ',' OK, moche '. Tout ce qui va avec ce genre est là, mais la façon de tous les mis en place est, je crois, tout à fait unique. " While it seems that Kevin Costner works less these days, now that he is a relatively new husband and even newer father, the actor/producer denies that the older he has become the more selective he is in what he chooses to do, and he has no regrets about his choices. Bien qu'il semble que Kevin Costner les œuvres les moins ces jours-ci, maintenant qu'il est relativement nouveau mari et père, même plus récente, l'acteur / producteur nie que les plus âgés, il est devenu plus sélectif, il est dans ce qu'il choisit de le faire, et il a aucun regret à propos de son choix. "I always felt like I'd been selective and have always gone for the individual movie and into different genres. I always thought a movie that I started could be great, they haven't always turned out that way and I think I know the reasons why, but that's just a longer conversation," Kevin Costner concedes. «J'ai toujours senti que j'avais été sélectifs et ont toujours été pour l'individu et film en différents genres. J'ai toujours pensé un film que j'ai commencé pourraient être grand, ils n'ont pas toujours été le cas et je pense que je connais la raisons pour lesquelles, mais c'est juste une plus longue conversation », concède Kevin Costner. "But I never started a movie I didn't think would raise the bar in its genre or be really great. It's just what people do with the movie once it's been made." "Mais je n'ai jamais commencé un film que je ne pense pas que soulèverait la barre en son genre ou d'être vraiment bien. C'est juste ce que les gens font avec le film une fois qu'il a été fait." This remains one of Kevin Costner's pet peeves, the sheer homogenisation of Hollywood. Cela reste l'un des Kevin Costner Peeves animaux de compagnie, le simple homogénéisation de Hollywood. "They try to market these movies to try to get the largest possible audiences, so they start to really devour everything, and just take the guts out." "Ils essaient de marché de ces films pour essayer d'obtenir le plus large possible, de sorte qu'ils commencent vraiment à tout dévorer, et juste prendre le courage de". Kevin Costner adds that in order to effectively market a mainstream film, "they take anything that's uncomfortable out, so consequently some movies aren't made, or it's softened and I think 'What the f**k and why did we soften that, because it was already kind of a sweet movie.' Kevin Costner ajoute que, pour bien intégrer sur le marché un film ", ont-ils prendre tout ce qui est mal à l'aise, alors que certains films ne sont pas faites, ou il est ramolli, et je pense que 'Qu'est-ce que le f ** k, et pourquoi avons-nous que les adoucir, car il était déjà une sorte de film doux ". Then they took out the things that really made people squirm." Puis ils ont pris les choses vraiment que les gens se tortiller. " Thus his attraction to making Mr Brooks, as both producer and star, is that "I believed I'd better do this one myself because what's kind of ugly about it, what's kind of funny about it, what's kind of bloody about it and gory, I think need to be there." Ainsi, son attirance pour rendre M. Brooks, en tant que producteur et star, est que «Je pensais que je ferais mieux de faire celle-ci parce que moi-même ce qui est de nature horrible à ce sujet, ce qui est de nature drôle à ce sujet, ce qui est de nature sanglante à ce sujet et catégorie , Je pense qu'il faut être là. " Yet Kevin Costner hastens to add that despite his misgivings over what has been to dilute commercial films, Kevin Costner says he is far from anti-Hollywood. Pourtant, Kevin Costner s'empresse d'ajouter que, malgré ses réticences sur ce qui a été à diluer films commerciaux, Kevin Costner dit qu'il est loin d'être anti-Hollywood. "I don't mind Hollywood. After all, I don't make movies that are like avant guard or not understandable. I just like to make a mainstream movie with all the edges that existed in the writing and I don't like to see it flattened out in order to cater to audiences," he says, frankly. "Je ne suis pas d'esprit d'Hollywood. Après tout, je ne suis pas faire des films qui sont comme avant garde ou pas compréhensible. Comme je viens de faire un grand film avec tous les bords qui existent dans l'écriture et je n'aime pas voir aplati en vue de répondre à des publics », dit-il, franchement. "I don't really give a shit what people think about my movie after watching it and giving it a test score, but I really care about what you think about it when you see it in its purity, because I don't' feel like I'm going to lose you. I don't feel like my movies are going to be for everyone because they're not, because sometimes they're more adult and that eliminates kids. So that's my frustration with movies and something like Mr Brooks I just thought, 'You know what? It's such a dark and cool little movie, that if people manipulate it it's going to flat out and become horrible and it won't even stand a chance to be what you might have liked.' "Je ne suis pas vraiment donner une merde ce que les gens pensent à propos de mon film après avoir vu et lui donnant un score d'essai, mais je vraiment à ce que vous pensez quand vous le voyez dans sa pureté, parce que je ne suis pas« se sentir comme je vais vous perdre. Je ne me sens pas comme mes films vont être pour tout le monde car ils ne sont pas, parce que parfois ils sont plus adultes et qui élimine les enfants. Pour que ma frustration avec des films et quelque chose comme Monsieur Brooks Je pensais, 'Vous savez quoi? C'est une sombre et peu refroidir film, que si les gens les manipuler, il va à plat et devenir horrible et il ne sera même pas une chance d'être ce que vous avez peut-être souhaité. ' " Kevin Costner laughingly says that in trying to find the balance between personal tastes and mainstream audience expectations, "I don't have that problem, but the people that actually have control over how a movie goes out have problems with that. When I decide to do a movie it's because I like the script, not because the script is 60% there. I'm kind of anal, because the script has got to be there completely and when it is I think 'You got a winner here and it's going to work with some audience really, really well, they're going to talk about it - if we don't f**k it up'. You don't try to make it for a larger demographic. so I don't' really second guess my taste. I mean, Mr Brooks is not for everyone, but for those who can enjoy Mr Brooks, it's as close to being what it could have been." Kevin Costner dit en riant que pour essayer de trouver l'équilibre entre les goûts personnels et les principales attentes de l'auditoire, "je n'ai pas ce problème, mais les gens qui ont réellement de contrôle sur la manière dont un film va avoir des problèmes avec cela. Lorsque je décide de faire un film c'est parce que j'aime le script, non pas parce que le script est de 60% il. Je suis de nature anal, parce que le script a obtenu d'être là complètement et quand il est je pense "Vous avez ici un gagnant et il va pour travailler avec certains d'audience, vraiment bien, ils vont en parler - si nous ne sommes pas f ** k up '. Vous n'avez pas essayer d'en faire pour une plus grande démographique. je n'ai donc pas "Vraiment deviner mon goût. Je veux dire, Monsieur Brooks est pas pour tout le monde, mais pour ceux qui peuvent jouir de M. Brooks, c'est que d'être ce qu'elle aurait pu être." Kevin Costner is very philosophical about his own metamorphosis as an actor and filmmaker, since becoming a bona fide star two decades ago. Kevin Costner est très philosophique de sa propre métamorphose en tant qu'acteur et réalisateur, depuis qu'il est devenu une véritable star il ya deux décennies. Rarely looking back on his early work, Kevin Costner says "I don't feel like I've changed at all from the day you first interviewed me," referring to our first interview the morning of his Best director Oscar nomination for Dances with Wolves. Rarement la recherche de retour sur ses premiers travaux, Kevin Costner dit: «Je ne me sens pas comme j'ai changé à tous à partir de la date de votre première entrevue moi», se référant à notre première entrevue, le matin de son Meilleur réalisateur Oscar nomination pour Dances with Wolves . "I'm older, and more aware of the world." «Je suis plus vieux, en plus conscience du monde". Looking back at the classics he made, he is equally philosophical about the disappointments. En regardant de nouveau les classiques qu'il a faite, il est tout aussi philosophique sur les déceptions. "You take a movie like Dragonfly or Message in a Bottle, movies that on paper were really good, I think were ultimately flattened out, into a very soft love story. There is a reason why I did those movies but you don't ultimately get to see it and I don't understand why." "Vous prenez un film comme Dragonfly ou Message in a Bottle, des films que sur le papier ont été très bonnes, je crois que finalement stabilisé, dans un très douce histoire d'amour. Il ya une raison pourquoi je n'ai ces films, mais vous n'êtes pas en fin de compte obtenir le voir et je ne comprends pas pourquoi. " Yet amidst the flops, remain the seminal classics that defined his career, from The Untouchables, to Bull Durham, Field of Dreams and Dances with Wolves. Pourtant, au milieu des échecs, restent des classiques de la séminal que défini sa carrière, de The Untouchables, à Bull Durham, Field of Dreams et Dances with Wolves. "I can look at Dances and go 'Oh shit, I would have edited that a lot differently, or would have taken that little cute thing out or blah, blah, blah. I haven't seen those movies, though, for about ten, fifteen years, because I kind of go forward in my life. But as far as I can on them, I make every decision knowing that it's going to be for an audience and then I let it go." Asked if he would make sequels to his hits, especially the likes of The Bodyguard and Robin Hood, Kevin Costner doesn't rule anything out. "Je peux regarder aller et Danses" Oh merde, je l'aurais édité que beaucoup de choses différemment, ou aurait pris que peu de chose de mignon ou blah, blah, blah. Je n'ai pas vu ces films, même si, pour une dizaine de , Quinze ans, parce que je sorte d'aller de l'avant dans ma vie. Mais pour autant que je puisse le leur, je fais toute décision en sachant que cela va être pour un public et je puis laissez-le aller. "Question de bien vouloir faire des suites à ses visites, en particulier des gens comme The Bodyguard et Robin Hood, Kevin Costner ne règle rien. "I would do it if I thought it was appropriate, and if a great script came. I just wouldn't do it as an automatic afterthought, so I'm a little bit the odd man out. I think that's attributed to people being like angry at me that I don't just go out and do anything, but I'm not against it." «Je le ferais si je pensais que c'était le cas, et si un script est venu. Je viens de ne pas le faire de manière automatique après coup, alors je suis un petit peu l'homme de impaires. Je pense que c'est attribué à des personnes en cours comme en colère contre moi que je ne suis pas juste sortir et faire quelque chose, mais je ne suis pas contre elle. " As for his future plans behind the camera, Kevin Costner says, "I have a couple of movies that I've spotted, about three movies that I think I'm going to direct." Quant à ses projets d'avenir derrière la caméra, Kevin Costner dit: «J'ai un couple de films que j'ai repéré, sur trois films que je crois que je vais direct». Immediately on the horizon, however, is "a kind of a comedy that I'm just financing 100% myself, a kind of a Capraesque comedy." Immédiatement à l'horizon, cependant, est "une sorte de comédie que je ne suis qu'un financement à 100% de moi-même, une sorte de comédie Capraesque." Kevin Costner says that his professional priorities at this stage of his career "are to try and maintain a relationship with those who are watching my movies and to make sure these movies are being what they should be, so that you'll feel better about it. Whether you like it more or less, that's really up to you and I don't want to manipulate you that way. I need to be true to myself and to the movie, having already made up my mind that it has the potential to be liked by an audience." Kevin Costner dit que les priorités de son activité professionnelle, à ce stade de sa carrière "sont à essayer de maintenir une relation avec ceux qui nous regardent mes films et à faire en sorte que ces films sont ce qu'ils devraient être, de sorte que vous vous sentirez mieux à ce sujet . Que vous l'aimiez plus ou moins, c'est vraiment à vous et je ne veux pas vous manipuler de cette façon. J'ai besoin d'être fidèle à moi-même et pour le film, ayant déjà fait mon esprit qu'il a le potentiel de être aimé par un public. " But the actor also has personal priorities that have shifted with the recent birth of his son, Cayden Wyatt. Mais l'acteur a aussi personnelle que les priorités ont changé avec la récente naissance de son fils, Cayden Wyatt. He sees fatherhood this time around as "interesting" and his priority and goal for his son "is to try to raise another boy that can change the world." Il considère que la paternité cette fois comme "intéressants" et son objectif prioritaire et pour son fils "est d'essayer de soulever un autre garçon qui peut changer le monde." Like father like son? Comme père comme fils? "Well I think that's our obligation as men, right? I mean it doesn't have to be in a big way, but it's like, 'Let's raise a good man and somebody who makes a difference.' "Eh bien, je pense que c'est notre devoir que les hommes, hein? Je veux dire qu'il n'a pas à être dans une grande manière, mais c'est comme, 'Let's élever un homme bon et quelqu'un qui fait la différence." " Mr Brooks Monsieur Brooks Starring : Kevin Costner, William Hurt, Demi Moore, Dane Cook, Marg Helgenberger, Jason Lewis, Yasmine Delawari, Michael Cole Acteurs: Kevin Costner, William Hurt, Demi Moore, Dane Cook, Marg Helgenberger, Jason Lewis, Yasmine Delawari, Michael Cole Director : Bruce A. Evans Réalisateur: Bruce A. Evans Kevin Costner stars as Earl Brooks, a man whose seemingly perfect family and status in the community hide an ugly secret. Kevin Costner étoiles comme Earl Brooks, un homme dont la famille apparemment parfaite et statut dans la communauté cacher un vilain secret. Brooks constantly says the plea of an addict--the Serenity Prayer--but he’s not in the grip of drugs or alcohol. Brooks dit constamment le moyen d'un toxicomane - prière de la sérénité - mais il n'est pas sous l'emprise de drogues ou d'alcool. Instead, his neat little bow tie belies a man with an urge to kill. Au lieu de cela, son propre petit nœud papillon à l'encontre d'un homme avec une envie de tuer. Though he’s staved off that desire for two years, it has returned thanks to the efforts of his evil inner voice (William Hurt, A HISTORY OF VIOLENCE). Bien qu'il staved hors du désir que depuis deux ans, il est de retour grâce aux efforts de son mal voix intérieure (William Hurt, A History of Violence). He is caught in the act by a man who calls himself Mr. Smith (Dane Cook, EMPLOYEE OF THE MONTH), but Mr. Smith doesn’t want to turn Brooks in. The smarmy amateur photographer wants to learn from Brooks’s methodical ways and become a killer himself. Il est pris en flagrant délit par un homme qui appelle lui-même M. Smith (Dane Cook, employé du mois), mais M. Smith ne veut pas tourner Brooks in smarmy Le photographe amateur veut apprendre de l'méthodique Brooks moyens et de devenir un tueur lui-même. Meanwhile, a tough cop (Demi Moore, BOBBY) hunts for the man responsible for deaths all over Portland while she deals with issues in her own life. Pendant ce temps, un flic dur (Demi Moore, Bobby) chasses à l'homme responsable de tous les décès au cours de Portland alors qu'elle traite de questions dans sa propre vie. MR. BROOKS presents a fascinating portrait of a man at war with himself. BROOKS présente un portrait fascinant d'un homme en guerre avec lui-même. As the devil on Brooks’s shoulder, Oscar winner Hurt adeptly alternates between menace and glee, adding to a resume already replete with varied roles. Comme le diable sur l'épaule de Brooks, Oscar gagnant adeptly Hurt alterne entre menace et de joie, d'ajouter à un CV déjà rempli avec des rôles variés. Though Costner is mostly known for playing nice guys (FIELD OF DREAMS) and charming rogues (BULL DURHAM), his performance as the tortured killer is interesting to watch, and he rises to the challenge of playing a completely different character than the kind he is known for. Bien que Costner est surtout connue pour jouer au gentil gars (FIELD OF DREAMS) et le charme de voyous (Bull Durham), sa performance comme le tueur torturé est intéressant de regarder, et il relève le défi de jouer un tout autre caractère que la nature, il est connu pour. MR. BROOKS is an engaging thriller that goes into the fractured mind of a murderer, while also delivering an intriguing maze of multiple subplots. BROOKS est un engagement qui va thriller dans la fracture de l'esprit d'un meurtrier, tout en fournissant un intriguant labyrinthe de multiples subplots.
BA - NEW YORK UNITÉ SPÉCIALE - Samedi 10 janvier 2009 à 23h15 sur TF1 Auteur : Judith McCreary Réalisé par David Platt Avec : Christopher Meloni (Elliot Stabler), Mariska Hargitay (Olivia Benson), Richard Belzer (John Munch), Dann Florek (Donald Cragen), B.D. Wong (George Huang) Un policier est retrouvé mort sur un terrain vague. Le meurtrier présumé est arrêté sur les lieux, blessé de 2 balles. L'enquête est confiée à l'Unité Spéciale car celui-ci n'est autre que Chester Lake, l'équipier de Fin. Benson et Stabler veulent l'interroger mais il refuse de leur donner quelque élément que ce soit et finit par disparaître de l'hôpital. Ses anciens collègues se lancent à sa recherche et découvrent qu'il travaillait pendant son temps libre sur une affaire de viol et de meurtre sur mineure datant d'une dizaine d'années.