L'heure est à la mémoire de nos anciens,nous leur devons cela.Je dédie cette vidéo qui présente la fête traditionnelle de "Châabana" de 1985 célébré par les gens du malhoun du Maroc à Salé en premier lieu à tous les amoureux du malhoun, en second lieu à la mémoire de nos professeurs,nos poètes , nos chouikhs ,je prie pour eux avec amour que leur âmes reposent en paix.
Le coup d'envoi de la 2e édition du festival Warchane Slam l'Malhoun a été donné, vendredi 8 mai 2009 soir à Essaouira, avec des concerts inouïs puisant leur originalité dans le patrimoine musical ancestral du malhoun.
malhoun, festival de malhoun d'essaouira
baraka à Meknès - fusion hamadcha, malhoun, gnawa, ghiwane à Meknès
Le chanteur soliste Mohamed Soussi, ancien commerçant de la Médina de Meknès, chanteur à qui ont doit la survie de malhoun qui est par essence la musique chantée par les artisans des villes. Chaque corps de métier, chaque quartier a son répertoire, sa poésie. Accompagné par les percussions, le oud, le petit guembri qu'on appelle souissen et le violon, les chanteurs racontent, au travers de poèmes parfois très anciens, la vie des vieux quartiers de la médina, les voluptés ou les déceptions de l'amour. Une large partie du répertoire est également consacrée aux thématiques religieuses. Mohamed Essoussi (né en 1958) fut bercé toute son enfance par la voix du Haj Tahmi Lahrouchi, considéré à cette époque comme le prince du malhoun. A l'âge de 18 ans, il fait son entrée à Dar Adil, le conservatoire de la médina de Fès. Après une longue formation auprès du maître Abdelkarim Guennoun, il entame une carrière de chanteur professionnel au début des années 80. Son vaste répertoire, sa voix chaude, précise et la rigueur de sa prononciation font de lui, un des chanteurs de melhoun les plus célèbres et les plus apprécié du pays. Il a fait découvrir à de nombreuses reprises l'art du Melhoun à l'étranger, en France, en Italie ou encore aux États-Unis. Mohamed Essoussi est considéré parmi les éminents interprètes de ce chant ancestral. Le maître Mohamed Essoussi nous convie à l'exploration de ce malhoun spirituel, où la beauté de la musique rivalise avec la profondeur des poèmes.http://musique.arabe.over-blog.com/article-27179521.html
Saïd El Meftahi oeuvre à sortir le Malhoune de sa « marocanité » et vise à l'intégrer dans le patrimoine de l'Humanité au chapitre « Musiques du Monde ». Le choix de la France ne relève pas du hasard ; Saïd El Meftahi a sélectionné la France car elle incarne à ses yeux, la Capitale de la Culture du Monde.
Il apparaît clairement à travers son nouvel album, sorti en novembre 2004, que Saïd El Meftahi a misé sur l’avenir. Il l’a orné de quatre poèmes choisis avec une extrême rigueur ; leurs thèmes, leurs tons, mélodies, rythmes se déclinent en diverses colorations qui montrent le grand soin dont fait preuve El Meftahi pour faire entrer le Malhoune dans l’avenir. Cet art n’aspire qu’à se renouveler, vivre, bouger tout en conservant les caractéristiques fondamentales que lui a léguées son passé. Dans cet album, dont l’exil a vu la genèse, l’âme communique avec des poèmes rendus avec extrême talent, incarnant divers sentiments et
Haj Omar Bouri malhoun - qasida Bourakia - Chantée par la petite Ahlam (11 ans)
Qasida en l'honneur de la cuisine - sanaa Marhati - malhoun, Bruxelles, 2009, palais des Bozarts