Le risque de contamination ne disparaît pas avec la fermeture des écoles. C'est au tour des centres de vacances d'être l'objet de mesures spécifiques et de vigilance. Surtout pour les séjours linguistiques au Royaume-Uni .
Centres de vacances, colonies et surtout séjours linguistiques pourraient-ils favoriser la propagation du virus ? Les séjours en Angleterre, très touchée - 10.000 malades y ont été signalés - sont particulièrement concernés.
C'est confirmé : un centre linguistique du Cap d'Ail sur la Côte d'Azur est touché par le virus. En tout, 59 adolescents venus des 4 coins du monde et 5 animateurs ont été placés à l'isolement.
Tom O'connor n'est pas un jeu comme les autres. Il permet de connaître les forces et faiblesses du fonctionnement du cerveau d'un enfant dans des domaines précis tels que : la perception, l'attention, la mémoire, la logique, le langage oral, le langage écrit, les fonctions exécutives, la planification... A la fin du jeu, le logiciel délivre un bilan cognitif et linguistique de l'enfant. Ces résultats serviront alors à déterminer les causes précises des difficultés rencontrées par l'élève ainsi que les préconisations possibles.
Du 5 au 8 Juillet 2010 a eu lieu, dans le cadre du Quai d’Arcueil 2010, un stage “football linguistique”. Le principe : des éducateurs venus tout droit du Cap entraînent des jeunes Arcueillais. Pendant une semaine, les enfants ont jonglé entre des cours d’anglais (sur le vocabulaire footballistique par exemple), des entraînements et des jeux Sud-Africains. Les enfants se sont aussi prêtés au jeu du microphone puisqu’ils ont pu poser leurs propres questions au trois éducateurs. Au final, ce stage foot linguistique aura, pendant une semaine, permis aux jeunes de découvrir une autre culture du football et pour trois éducateurs, d’emmagasiner de l’expérience dans leur activité de bénévoles en Afrique du Sud. Les autres rencontres qui ont suivi ce stage de foot linguistique, ont animé le Quai d’Arcueil jusqu’au 21 août. Cet été, 3 500 personnes ont fréquenté le centre sportif F.-V. Raspail. Vous écouterez, dans la deuxième partie, les courts témoignages des participants au stage graff et à la sortie au zoo de Thoiry.
Ferhat Mehenni, le maquisard de la chanson kabyle, comme aimait à l’appeler Kateb Yacine, est né le 5 mars 1951 à Illoula en Grande Kabylie, Algérie. Fils de combattant, la guerre de libération lui ravit son père le laissant très tôt orphelin. Admis tardivement à l’école primaire des enfants de Martyrs à Alger où il fait face pour la première fois au problème linguistique, il découvre sa différence identitaire et du même coup la stigmatisation dont les Berbères font l’objet. Parcours politique de Ferhat À l’âge de dix-huit ans, il est forcé de quitter l’école pour gagner sa vie et venir en aide à sa famille. Cependant, parallèlement à sa vie professionnelle il prépare et passe avec succès son baccalauréat, ce qui lui permet d’entrer à l’Université d’Alger où il étudie les sciences politiques. C’est là qu’il fait la connaissance de ceux qui deviendront ses compagnons de lutte. Ensemble ils collaborent à la publication de deux revues « Taftilt » (Lumière) et « Itri » (Étoile) dans lesquelles ils formulent leurs revendications culturelles et linguistiques. Dès 1967, il s’initie au métier d’auteur compositeur. Deux ans plus tard il est l’invité d’une émission de radio et en avril 1973 il participe au festival de la musique moderne avec son groupe Imazighen Imoula (Les hommes libres du Nord) où il gagne le premier prix. Ferhat Mehenni est le premier chanteur à poser en termes clairs le problème de l’identité berbère. Son répertoire composé essentiellement de textes engagés dérange dès lors le pouvoir algérien habitué à bâillonner la moindre voix dissidente et prompt à juger subversive toute initiative qui n’a pas l’heur de lui plaire. Cela n’empêche pas Ferhat de prendre part en 1976 au débat sur la Charte nationale en posant la question berbère dans toutes les assemblées ; se faisant la sécurité militaire (SM) le repère ne le lâchera plus. Le 30 octobre 1976 à 6h00 du matin, la SM force la porte de sa chambre à la Cité universitaire et l’arrête dans son sommeil. Après une garde à vue de vingt-quatre heures dans des conditions odieuses, il est fiché et relâché. En octobre 1977, il obtient sa licence en sciences politiques et après avoir tenté de travailler dans plusieurs sociétés d’État, il décide en 1978 de partir en France pour rejoindre la coopérative berbère Imdyazen ; il en devient rapidement membre actif et lui cède les recettes de ses prochains disques. Militant convaincu de la cause berbère, il est de tous les combats. En mai 1979 il participe, en France, au festival de la chanson engagée et moins d’un an plus tard il se retrouve en première ligne des manifestations du Printemps berbère, à Tizi Ouzou, en Algérie. Avec les événements de 1980, l’implication de Ferhat va s’intensifier et sa détermination aussi. En interdisant le 11 mars 1980 à l’écrivain Mouloud Mammeri de donner une conférence sur la poésie berbère ancienne à l’Université de Titi Ouzou, le gouvernement algérien venait de donner le coup d’envoi à un mouvement de revendication généralisé à toute la population berbère. Repéré par le régime comme l’un des acteurs fondateurs du mouvement, il est arrêté le 16 avril. Relâché quelques jours après, il reprend ses activités d’animateur culturel avec l’écrivain Kateb Yacine. À partir de 1981 il collabore à la revue du Mouvement Culturel Berbère, « Tafsut » (Printemps). D’autre part, sa situation d’enfant de martyr de la révolution le rapproche de ceux et celles qui partagent sa condition d’orphelin de guerre laissé pour compte. Avec d’autres, il fonde le Comité des enfants de Martyrs, ce qui lui vaut d’être l’objet d’intimidation et de surveillance accrue. Le 15 décembre 1982 on lui confisque son passeport pour l’empêcher de se rendre à l’étranger (il ne lui sera rendu qu’en 1988), tout en l’interdisant de scène en Algérie. En février 1985, il est arrêté et emprisonné à Tizi Ouzou. Ainsi pense-on le bâillonner, mais c’était mal le connaître. Dès sa sortie de prison il participe, le 30 juin 1985, à la fondation de la Ligue Algérienne des droits de l’Homme et siège au Comité de direction. Le 17 juillet 1985, Ferhat est de nouveau arrêté à 6h00 du matin devant ses enfants, chez lui à Azazga, pour avoir voulu déposer en marge des cérémonies officielles une gerbe de fleurs sur le sanctuaire des Martyrs. C’est sa douzième arrestation, il est accusé d’atteinte à l’autorité de l’État. Incarcéré à la prison de Berouaghia, il est transféré dans le quartier des condamnés à mort. Torturé, tenu dans l’isolement le plus total, il fait une grève de la faim pendant 12 jours. Il passe en jugement à la Cour de la Sûreté de l’État et se voit transféré à la prison de Lambèse, près de Batna dans la région des Aurès. Dans cette prison tristement célèbre pour les pires sévices qu’on y subit, il est d’emblée accueilli par des gardiens armés de matraques et de barres de fer qui lui cassent le nez avant de le mettre au cachot où il restera plusieurs jours sans soins. Il est finalement libéré en 1987, bénéficiant d’une grâce présidentielle, à la suite d’une campagne de pression menée par la Ligue Internationale des Droits de l’Homme. En 1989, il crée avec quelques compagnons, notamment le Docteur Saïd Saadi, le parti du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), dont il devient Secrétaire national à la culture. Croyant au vent de démocratie qui commence à souffler sur l’Algérie, Ferhat décide de quitter la chanson pour se consacrer à la politique, mais il est rapidement désillusionné. En effet, l’arrivée des islamistes en 1991 et l’assassinat de Mohamed Boudiaf, rentré d’exil pour présider aux destinées du pays, jettent l’Algérie dans le chaos. Les femmes et les intellectuels tombent comme des mouches sous les balles et les couteaux des islamistes ; plusieurs d’entre eux sont de vieux amis et compagnons de route de Ferhat. Loin de se laisser déstabiliser par le tourbillon des horreurs qui surviennent chaque jour, le poète retourne à la chanson, pour mieux exprimer sans doute les sentiments contradictoires qui animent l’Algérie toute entière. Il demeure cependant en politique puisqu’en 1993 il est élu président du Mouvement culturel berbère (MCB). Sentant que les graves préoccupations du moment allaient donner au gouvernement un prétexte tout désigné pour mettre une fois de plus la question berbère de côté, il décide de créer la Coordination nationale du mouvement culturel berbère pour donner un nouvel essor au combat identitaire. Il lance un appel au peuple pour le boycott de la rentrée scolaire et universitaire ; l’appel est entendu et suivi. Le gouvernement accepte de négocier, mais en employant de vils moyens puisqu’il s’agit de dresser contre lui ses propres amis pour l’obliger à quitter la direction d’une organisation qu’il a lui-même fondée. Inlassable, il crée, en 1995, le Rassemblement national amazigh, dont l’objet est de rassembler tous ceux qui luttent pour la reconnaissance de l’identité berbère. Entre temps, Ferhat est pris en otage par les intégristes islamiques dans l’avion d’Air France qui le ramène à Paris, en décembre 1994. Une fois de plus, son sang froid le sauve : au pirate de l’air qui lui promet de l’abattre, il réplique « en me tuant vous rendrez service au gouvernement ». Dans cet avion qui le mène peut-être vers la mort, Ferhat Mehenni devait sûrement penser qu’à défaut d’avoir atteint le but pour lequel il a consacré sa vie, il n’aura pas tout à fait perdu son temps. En effet, les étudiants de tous les niveaux ont tenu le coup et après huit mois de « grève du cartable », le gouvernement finit par créer le Haut Commissariat à l’amazighité, admettant par le fait même l’existence de la réalité berbère. Le résultat est peut être mince, mais c’est un premier pas et non des moindre puisqu’il fait triompher l’Histoire. Rappelons en effet, qu’il n’y a pas si longtemps les enfants apprenaient à l’école que la présence de la vie humaine en Afrique du Nord commençait avec l’arrivée des Arabes. À compter de 1995, Ferhat s’installe en France où il vit avec sa famille. Mais fidèle à ses engagements et à son idéal, il continue la lutte pour la culture et la démocratie. De par sa détermination, il a su insuffler le courage et la fierté à toute une génération de jeunes en mal d’être, car la jeunesse Kabyle est loin de baisser les bras. Devant l’inertie du pouvoir à régler le problème identitaire et de démocratie, toute la région berbère de Kabylie s’est soulevée pour réclamer la levée de l’ostracisme qui frappe la culture berbère depuis l’indépendance de l’Algérie, en 1962. Incapable de laisser faire, Ferhat réinvestit de nouveau le terrain politique en prenant l’initiative avec d’autres personnes de fonder en juin 2001, le Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK), afin de proposer au peuple berbère de Kabylie une autre alternative pour se sortir des mains d’un pouvoir qui envoie son armée tirer sur les jeunes. Cette initiative aura peut-être le mérite d’ouvrir de nouvelles perspectives pour l’avenir de la Kabylie qui vit depuis plus de 40 ans dans une forme d’incarcération sociale. Soucieux de proposer des solutions de rechange au système politique algérien, Ferhat Mehenni entreprend un voyage dans plusieurs pays vivant l’expérience de la cohabitation afin de s’inspirer de leurs expériences. sources : Nora Hamdi (Motréal 2003).
L'Alsace (s'Elsass en alsacien, das Elsass en allemand) est une région culturelle, linguistique, historique, et administrative de l’Est de la France métropolitaine. D'un point de vue administratif, l’Alsace est divisée en deux départements, le Bas-Rhin au Nord et le Haut-Rhin au Sud. La région est gérée par un conseil régional comme les autres régions de France métropolitaine, mais toutefois de nombreux domaines sont régis par le droit local alsacien-mosellan (voir plus bas) qui prime sur le droit général français. Le conseil régional est localisé à Strasbourg, qui est aussi la plus grande ville (aire urbaine de 710 000 habitants) de la région, suivie par Mulhouse (aire urbaine de 270 000 habitants), et Colmar (aire urbaine de 115 000 habitants). L’Alsace est une région très densément peuplée, avec 219,4 habitants/km², contre 93,59 habitants/km² en moyenne pour la France et 116 habitants/km² pour l'Union européenne. C'est la troisième région la plus densément peuplée de France métropolitaine derrière l'Île-de-France et le Nord-Pas-de-Calais. Parallèlement, c'est également la plus petite région de France en terme de superficie. L’Alsace est la première région exportatrice française, la troisième en terme de PIB. Strasbourg est la préfecture du Bas-Rhin et Colmar celle du Haut-Rhin. La ville de Strasbourg est également le siège de plusieurs institution européennes. L’Alsace est membre du Conseil Rhénan et de la Conférence du Rhin supérieur. La région culturelle et linguistique doit son origine au peuple des Alamans, à ne pas confondre avec les Allemands[1] qui eux sont les habitants de l'Allemagne. La région fut d'abord peuplée de longue date par les Celtes, puis tomba sous la domination de Rome qui y construisit de nombreux camps (dont l'ensemble forme le limes destiné à protéger l'Empire des invasions) ; après plusieurs tentatives de percée, les Alamans chassèrent les Romains en l'an 378 et germanisèrent la région en y apportant leur langue : l'alémanique, dont l'alsacien est dérivé. Si le nom "Alaman" a donné en français le nom « Allemand », l'alémanique, bien que langue germanique, est en réalité différent de l'allemand, mais fait partie de la même famille (allemand supérieur). L'espace alémanique comprend, outre l'Alsace, le Pays de Bade (Allemagne), le Liechtenstein, la Suisse alémanique, une partie du Würtemberg (Allemagne) ainsi que le Vorarlberg (Autriche). La région historique intégrait également l'actuel Territoire de Belfort. Elle était subdivisée en Haute-Alsace et Basse-Alsace. Les traductions allemandes Oberelsass et Unterelsass sont toujours utilisés par les germanophones pour désigner respectivement les départements du Haut-Rhin et du Bas-Rhin. En venant des autres régions de France, l'entrée en Alsace marque le début de la Mitteleuropa, ce vaste espace culturel des anciens empires allemand et austro-hongrois qui recouvre l'Allemagne, l'Autriche, la Hongrie, la Pologne, la Slovénie, la République tchèque et la Slovaquie. La Mitteleuropa correspond à peu près à la notion française de l'Europe centrale.
Brève histoire du peuplement de l’Océanie Les données les plus récentes de l’archéologie, associée à des recherches en linguistique et en génétique, attestent que les migrations humaines de l’Asie vers l’Océanie se sont déroulées sur 50.000 ans. C’est tout d’abord, il y a 40.000 ans, l’Australie qui accueille ses premiers habitants - les Aborigènes d’aujourd’hui alors qu’elle est encore soudée à l’actuelle Nouvelle-Guinée. Le niveau de la mer étant plus bas qu’aujourd’hui du fait de la période glaciaire, de nombreuses portions de terre alors émergées permettaient la circulation des populations humaines, ainsi d’ailleurs que des animaux et des plantes. Séparée du continent australien au septième millénaire avant notre ère, l’actuelle Nouvelle-Guinée accueille, il y a environ 10.000 ans, des cultivateurs de taros qui ont vraisemblablement introduit le porc dans la région, à partir de leur lieu de dispersion, l’Asie du sud-est. Les ancêtres des Océaniens insulaires actuels ont, au cours des quatre derniers millénaires, fait souche sur les divers archipels du Pacifique, encore vierges de toute présence humaine. Ces migrants plus récents ont implanté leur civilisation de l’Indonésie à l’île de Pâques et jusqu’à Hawaï. Ils appartiennent à une même famille linguistique et culturelle, celle des Austronésiens, qui est aujourd’hui répartie en trois grands groupes géographiques dans le Pacifique : les Polynésiens à l’est, les Micronésiens au nord-ouest et, plus au sud, les Mélanésiens.
Le territoire de Wallis-et-Futuna ne comptait que 14 944 habitants en 2003, dont 67,3 % à Wallis et 32,6 % à Futuna. La langue officielle est le français, mais les insulaires d’origine parlent des langues polynésiennes. Ainsi, la population de ce petit territoire n’est pas linguistiquement homogène puisqu’elle forme deux groupes différents d’origine austronésienne: les Wallisiens et les Futuniens. Sur le plan linguistique, Wallis et Futuna connaissent une situation de bilinguisme: la langue maternelle de la quasi-totalité de la population est le futunien à l’île Futuna et le wallisien à l’île Wallis. Le wallisien compte près de 10 000 locuteurs, le futunien, presque 5000. On compte quelque 400 Métropolitains (soit 2,7 %) dans les archipels de Wallis et de Futuna. Le futunien et le wallisien appartiennent au groupe malayo-polynésien oriental de la famille austronésienne. Outre le wallisien et le futunien, ce sous-groupe (océanien) comprend notamment le tonguien à Tonga, le samoan aux Samoa occidentales et Samoa américaines, le tokelau à Tokelau, le tahitien le marquisien et le tuamotu en Polynésie française, l’hawaïen à Hawaï, le maori en Nouvelle-Zélande, etc. Les différences entre les deux langues polynésiennes du territoire sont importantes au point où l’intercompréhension est difficile, bien qu’elles aient, toutes deux, hérité du proto-polynésien la grande majorité de leur vocabulaire. Le wallisien a subi l’influence du tongien, alors que le futunien est resté plus proche du samoan. Néanmoins, d'une part, suite aux premiers contacts avec les baleiniers et autres commerçants anglo-saxons, et à la présence de nombreux "marines" américains (à Wallis seulement) pendant la Seconde Guerre mondiale, et, d'autre part, suite à la christianisation à partir du XIXe siècle, le wallisien et le futunien ont tous deux emprunté à l'anglais et au latin d'église; à partir de 1961, les emprunts se sont surtout faits à partir du français. Enfin, précisons que le wallisien et le futunien présentent tous deux des variantes locales. À Futuna, il existe des variantes de parler, tant phonétiques que lexicales entre le royaume de Sigave à l'ouest et le royaume d'Alo (voir la carte 3) au sud-est. À Wallis, des variantes moins manifestes existent aussi entre les trois districts de l'île: Hihifo au nord, Hahake au centre et Mu’a au sud (voir la carte 4). Cependant, il ne s’agit pas de différences majeures et celles-ci ne nuisent pas à l’intercompréhension dans la même langue; elles permettent surtout de déterminer l’appartenance à l’un des deux royaumes de Futuna ou l’appartenance sociale à Wallis. Le wallisien, et dans une moindre mesure, le futunien, présentent en outre un registre de langue noble, qu'on utilise pour s'adresser aux rois ou aux ministres, ou encore au Dieu chrétien. Enfin, il faut mentionner l’importance de l’émigration pour ce territoire français. Le gouvernement français a révélé que, depuis 1961, quelque 17 563 Wallisiens et Futuniens se sont installés dans la région de Nouméa en Nouvelle-Calédonie, principalement dans la région de Nouméa, mais aussi dans des zones d’extraction minière. En somme, on compte davantage de Wallisiens et de Futuniens hors du territoire (17 563) qu’à l’intérieur du territoire (14 166).
Son : Mes mélodies sont les impressions harmoniques libres que je note. Visuel : L'inspiration harmonique peut être qualifiée linguistiquement, ce qui est une facilité pour décliner mes mélodies : des mots-clés Internet donne des pistes en dessins, photos,etc.
Son : Mes mélodies sont les impressions harmoniques libres que je note. Visuel : L'inspiration harmonique peut être qualifiée linguistiquement, ce qui est une facilité pour décliner mes mélodies : des mots-clés Internet donne des pistes en dessins, photos,etc.
http://www.hypnodom.net Découvrez l'univers de l'Hypnose sur http://www.hypnodom.net Vous allez assister à l’Induction d’un Etat de Paralysie Musculaire (Catalepsie) chez un sujet placé en E.M.C. (Etat Modifié de Conscience). Le Praticien, Constant WINNERMAN, est Hypnothérapeute et utilise essentiellement les techniques de l’Hypnose Ericksonienne et de la P.N.L. (Programmation Neuro-Linguistique) à des fins thérapeutiques. En diffusant ce film où ces méthodes sont exceptionnellement et davantage appliquées dans un cadre de divertissement, l’objectif du Praticien est de démontrer que les techniques de l’Hypnose Ericksonienne (aussi appellée "Nouvelle Hypnose" ou "Hypnose Thérapeutique") permettent, bien qu’il n’y ait pas de véritable intérêt thérapeutique à cela, de déclencher des phénomènes Hypnotiques aussi surprenants que ceux provoqués par un Hypnotiseur de spectacle. Formez-vous à l'Hypnose Ericksonienne et à l'Auto-Hypnose sur http://www.epanouissement.com
Musique et Video Sweeny (album The Geek Dance) Titre: Couleurs Certaines formes d'expression du racisme, comme la discrimination dans certains domaines (embauche, service,...), sont considérées comme des délits dans un certain nombre de pays, notamment occidentaux. Les thèses racistes ont servi de support à certaines idéologies politiques pour pratiquer des discriminations sociales, des ségrégations ethniques et commettre des violences, dont des actes de génocides. Après des études et recherches diverses au sein de la génétique, la théorie de l'existence des races humaines a été définie par des scientifiques comme arbitraire, subjective et non pertinente, du fait de l'impossibilité de classifier telle ou telle personne dans une race présupposée. Le mot xénophobie est composé des racines grecques xénos, « ce qui vient de l’extérieur » et phobos, « la peur ». Ce mot définit donc littéralement, « la peur de ce qui vient de l’extérieur ».Une peur intense de l'inconnu, de la part d'un groupe ou d'un individu est source d'isolement ou de repli sur soi ou le groupe.certains groupes politiques... s'appuient sur la peur de l'inconnu pour conforter leur pouvoir.
Chanteuse et guitariste Hawaïenne, Robi Kahakalau mélange les sons de ses îles natales avec des sons de reggae et de Pop. Auteur-compositeur, de folk et ballades rock , et occasionnellement jazz et R&B.Non seulement cela, mais ses habiles compétences linguistiques sont aussi délicieuses que ses goût musicaux - elle est divine en anglais, français, Hawaïen Tahitien. Ces quatre langues apparaissent sur tous ses enregistrements. Robi Kahakalau est née dans une famille de musiciens - son grand-père "Tutu" jouait du ukulélé et de la Steel guitare et a donc appris la musique traditionnelle Hawaïenne à Boston. Son père, en attendant, jouait comme bassiste de jazz dans les années 40 sous le nom Bob Carter. On peut également y ajouter, sa soeur Ku qui elle aussi est auteur-compositeur avec ses propres droits d'auteur, et a fourni plus que quelques choix pour les enregistrements de Robi. Sister Kahakalau comme on aime l'appeler, a commencé sérieusement sa propre carrière musicale en 1990, quand elle a rejoint un groupe de Style Hawaïen et a chanté des titres de deux albums fortement acclamés, en 1992 avec les albums "Vanishing treasures" et en 1994 avec "Rhythm of the Ocean". Elle n'a commencé sa carrière solo qu'en 1995 et elle fut alors appelée "Sistah Robi", et qui fit d'elle une étoile à Hawaii en glânant ainsi plusieurs récompenses de musique Hawaïennes. La suite des albums, "Keiki O Ka'Aima", est apparut en 1997 et a solidifié son statut comme la meilleure vocaliste féminine de Hawaii. Sa carrière se maintient pendant quelques années, et entre temps, elle est devenue professeur associée de langue et d'étude Hawaïenne. Elle a fait une tournée en 2000 avec "all i want" , un album qui a mélangé les originaux Hawaïens de sa soeur Ku avec des sons de Bob Marley, des Eagles, Linda Ronstadt, Stevie Wonder, Stevie Nicks et Tracy Chapman. Ses guides musicaux... Steve Huey, Tout le Guide de Musique
Chanteuse et guitariste Hawaïenne, Robi Kahakalau mélange les sons de ses îles natales avec des sons de reggae et de Pop. Auteur-compositeur, de folk et ballades rock , et occasionnellement jazz et R&B.Non seulement cela, mais ses habiles compétences linguistiques sont aussi délicieuses que ses goûts musicaux - elle est divine en anglais, français, Hawaïen Tahitien. Ces quatre langues apparaissent sur tous ses enregistrements. Robi Kahakalau est née dans une famille de musiciens - son grand-père "Tutu" jouait du ukulélé et de la Steel guitare et a donc appris la musique traditionnelle Hawaïenne à Boston Fille du bassiste de jazz, "Passe Kahakalau" (plus connu sous le nom de Bob Carter) et petite-fille de "Tutu" le musicien Hawaïen Kahakalau (Ukulele et steel guitar) On peut également y ajouter, sa soeur Ku qui elle aussi est auteur-compositeur avec ses propres droits d'auteur, et a fourni plus que quelques choix pour les enregistrements de Robi. Sister Kahakalau comme on aime l'appeler, a commencé sérieusement sa propre carrière musicale en 1990, quand elle a rejoint un groupe de Style Hawaïen et a chanté des titres de deux albums fortement acclamés, en 1992 avec les albums "Vanishing treasures" et en 1994 avec "Rhythm of the Ocean". Elle n'a commencé sa carrière solo qu'en 1995 et elle fut alors appelée "Sistah Robi", et qui fit d'elle une étoile à Hawaii en glânant ainsi plusieurs récompenses de musique Hawaïennes. La suite des albums, "Keiki O Ka'Aima", est apparut en 1997 et a solidifié son statut comme la meilleure vocaliste féminine de Hawaii. Sa carrière se maintient pendant quelques années, et entre temps, elle est devenue professeur associée de langue et d'étude Hawaïenne. Elle a fait une tournée en 2000 avec "all i want" , un album qui a mélangé les originaux Hawaïens de sa soeur Ku avec des sons de Bob Marley, des Eagles, Linda Ronstadt, Stevie Wonder, Stevie Nicks et Tracy Chapman. Ses guides musicaux... Steve Huey, Tout le Guide de Musique Robi est née et a été élevée en Allemagne et puis s'est déplacée à Hawaii à l'âge 17 ans. Quand elle est arrivée sur ces îles, son intérêt pour la musique Hawaïenne l'a amenée à étudier la langue pour savoir de quoi les chansons parlaient. En 1988, elle a terminé ses études à l'université avec un degré en Langue Hawaïenne. " Sistah Robi " En 1995, après plusieurs années couronnées de succès avec son orchestre de Style Hawaïen, Robi se produit à depuis toute seule et a sorti son premier album solo, "Sistah Robi", avec des artistes comme Roland Cazimero, Ernie Cruz cadet, Troy Fernandez, Bryan Kessler, Sean Na'auao, Jeff Rasmussen et Fiji. On lui a alors attribué "Hoku" en 1996 pour être le meilleur Album Contemporain sur l'Île.
Chanteuse et guitariste Hawaïenne, Robi Kahakalau mélange les sons de ses îles natales avec des sons de reggae et de Pop. Auteur-compositeur, de folk et ballades rock , et occasionnellement jazz et R&B.Non seulement cela, mais ses habiles compétences linguistiques sont aussi délicieuses que ses goûts musicaux - elle est divine en anglais, français, Hawaïen Tahitien. Ces quatre langues apparaissent sur tous ses enregistrements. Robi Kahakalau est née dans une famille de musiciens - son grand-père "Tutu" jouait du ukulélé et de la Steel guitare et a donc appris la musique traditionnelle Hawaïenne à Boston Fille du bassiste de jazz, "Passe Kahakalau" (plus connu sous le nom de Bob Carter) et petite-fille de "Tutu" le musicien Hawaïen Kahakalau (Ukulele et steel guitar) On peut également y ajouter, sa soeur Ku qui elle aussi est auteur-compositeur avec ses propres droits d'auteur, et a fourni plus que quelques choix pour les enregistrements de Robi. Sister Kahakalau comme on aime l'appeler, a commencé sérieusement sa propre carrière musicale en 1990, quand elle a rejoint un groupe de Style Hawaïen et a chanté des titres de deux albums fortement acclamés, en 1992 avec les albums "Vanishing treasures" et en 1994 avec "Rhythm of the Ocean". Elle n'a commencé sa carrière solo qu'en 1995 et elle fut alors appelée "Sistah Robi", et qui fit d'elle une étoile à Hawaii en glânant ainsi plusieurs récompenses de musique Hawaïennes. La suite des albums, "Keiki O Ka'Aima", est apparut en 1997 et a solidifié son statut comme la meilleure vocaliste féminine de Hawaii. Sa carrière se maintient pendant quelques années, et entre temps, elle est devenue professeur associée de langue et d'étude Hawaïenne. Elle a fait une tournée en 2000 avec "all i want" , un album qui a mélangé les originaux Hawaïens de sa soeur Ku avec des sons de Bob Marley, des Eagles, Linda Ronstadt, Stevie Wonder, Stevie Nicks et Tracy Chapman. Ses guides musicaux... Steve Huey, Tout le Guide de Musique Robi est née et a été élevée en Allemagne et puis s'est déplacée à Hawaii à l'âge 17 ans. Quand elle est arrivée sur ces îles, son intérêt pour la musique Hawaïenne l'a amenée à étudier la langue pour savoir de quoi les chansons parlaient. En 1988, elle a terminé ses études à l'université avec un degré en Langue Hawaïenne. " Sistah Robi " En 1995, après plusieurs années couronnées de succès avec son orchestre de Style Hawaïen, Robi se produit à depuis toute seule et a sorti son premier album solo, "Sistah Robi", avec des artistes comme Roland Cazimero, Ernie Cruz cadet, Troy Fernandez, Bryan Kessler, Sean Na'auao, Jeff Rasmussen et Fiji. On lui a alors attribué "Hoku" en 1996 pour être le meilleur Album Contemporain sur l'Île.
Né au Congo, Baloji suit son père en Belgique à l'âge de 4 ans. A 13 ans, il découvre le hip hop à travers la vague du New Jack Swing. Deux ans plus tard, il fait partie du groupe Malfrats Linguistiques, qui deviendra Starflam. En 2003, le groupe se sépare et Baloji se lançe dans le théâtre, écrit des nouvelles et travaille dans l'associatif. En 2004, il recoit un courrier du Congo de sa mère naturelle qui évoquait sa première enfance, sa vraie date de naissance et aussi aussi cet amant d'un soir qui est son père. En mai 2005 il remporte un concours de slam. L'inspiration lui revient et l'envie d'un album solo se fait sentir. Il réalise alors son premier album solo intitulé Hotel Impala, du nom du motel que son père possédait et qui a été détruit lors des violences du début des années 90. Cet album, déjà disponible en Belgique, sera disponible en France le 4 février prochain. On y retrouve les participations de Gabriel Rios, The Glimmers, Amp Fiddler et Marc Moulin. Le premier extrait s'appelle "Tout Ceci Ne Vous Rendra Pas Le Congo", un titre de... 8 minutes. Vraiment moi j' adore !
Ferhat Mehenni, le maquisard de la chanson kabyle, comme aimait à l’appeler Kateb Yacine, est né le 5 mars 1951 à Illoula en Grande Kabylie, Algérie. Fils de combattant, la guerre de libération lui ravit son père le laissant très tôt orphelin. Admis tardivement à l’école primaire des enfants de Martyrs à Alger où il fait face pour la première fois au problème linguistique, il découvre sa différence identitaire et du même coup la stigmatisation dont les Berbères font l’objet.
Expression Libre N°34 - PARTIE 1 : 3e partie de la Soirée-Rencontre sur le thème « De l’Apartheid à l’Afrique du sud d'aujourd’hui » organisée à l'Espace Jean Vilar d'Arcueil. Avec des Questions du public sur le racisme, le sexisme, la situation linguistique, et le combat de Dulcie September.
L'Auvergne est appelée, en occitan ou langue d'oc, Auvèrnha ou Auvèrnhe. En Nord-Lozère (non-auvergnate historiquement, mais très proche sur le plan linguistique, culturel et économique), on dit aussi "Alvèrnhe". Le mot reste féminin. La Haute-Loire est un département français, dans la région Auvergne. Il porte le numéro 43 dans la numérotation des départements français. Sa préfecture est Le Puy-en-Velay. Le Puy-en-Velay (en occitan : Lo Puèi de Velai, IPA : /lu/lə pœj də və'laj/) est une commune française de la région Auvergne, préfecture du département de la Haute-Loire et capitale du Velay. Ses habitants sont les Ponots et Ponotes les fiancés d'auvergne paroles: guy favereau , musique : andre verchuren (1961) J'ai quitté mon cher pays Mais j'ai laissé mon cœur Dans mon Auvergne jolie Parmi les bois, les monts, les vallées et les fleurs Car je pense chaque jour A celle qui m'attend Elle me garde son amour Et nous nous marierons dès le prochain printemps {Refrain:} Mais tous les fiancés d'Auvergne Ne vivent pas simplement d'espoir Pour prendre aussi ma part de peine Je suis parti au hasard Réussir sa vie n'est pas facile Il y faut du courage et de la volonté Si je fais ma place dans la grande ville C'est pour gagner le droit de bâtir un foyer J'ai quitté mon cher pays Mais j'ai laissé mon cœur Dans mon Auvergne jolie Parmi les bois, les monts, les vallées et les fleurs Et je pense chaque jour A celle qui m'attend Comme il est loin le retour Qu'elle est loin mon aimée, qu'il est loin le printemps ! {Refrain:} Mais tous les fiancés d'Auvergne N'aiment pas rester séparés longtemps Elle a peut-être un peu de peine Croyant mon cœur inconstant Il y a des filles qui sont jolies Mais pour moi, la plus belle c'est ma fiancée Et le plus doux rêve de toute ma vie C'est par un beau matin de la voir arriver Car c'est dans ses yeux, mais oui Que j'ai laissé mon cœur Et mon Auvergne jolie Reviendrait avec elle m'apporter sa douceur Nous pourrions rester ici Peut-être jusqu'au jour D'aller finir notre vie En Auvergne jolie où naquit notre amour
Le Moyen-Orient (en arabe الشرق الأوسط, en hébreu המזרח התיכון, en anglais Middle East) est une expression d'origine anglo-saxonne qui désigne pour les Européens, les Américains et les Africains, une région comprise entre la rive Est de la mer Méditerranée et la ligne tracée par la frontière entre l'Iran d'une part, le Pakistan et l'Afghanistan d'autre part. Cette région se trouve essentiellement en Asie mais est parfois étendue à l'Afrique du Nord et à l'Afghanistan. Notons que la logique impose de distinguer le Proche-Orient (les rives méditerranéennes) du Moyen-Orient situé au-delà. Cet espace abrite plusieurs groupes culturels et ethniques, incluant les cultures perse, arabe, kurde et juive. Les quatre principaux groupes linguistiques sont les langues iraniennes, l'arabe, les langues turques et l'hébreu. La définition du Moyen-Orient, à la fois établie dans les livres de référence et communément utilisée, définit la région comme « les nations du Asie du Sud-Ouest, de l'Iran à l'Égypte ». En conséquence, l'Égypte, avec sa péninsule du Sinaï en Asie, est habituellement considérée comme faisant partie du Moyen-Orient. Cette expression a été employée pour la première fois par le théoricien militaire américain Alfred Mahan en 1902. http://fr.wikipedia.org/wiki/Moyen-Orient
"L'éclatement politique de la Belgique a conduit à la création de la Principauté francochiste libre de Bruxelles. Les partis anti-démocratiques sont au pouvoir. Le racisme linguistique règne..." La tentation autoritaire est un court-métrage tiré du film "Nous étions ce que vous êtes" (85', mai 2008) réalisé par Eric FAGNY, écrit par les élèves de l'Institut Emile Gryzon (COCOF) à Anderlecht (Bruxelles) dans le cadre d'un projet d'accrochage scolaire et de valorisation socio-culturelle. 2ème film du cours d'éducation au cinéma produit par Educatio per imaginem asbl, l'Institut Emile Gryzon et les Blood Baby-Sitters avec le soutien de Mme la Ministre Françoise DUPUIS. Avec Eric GODON, Anthony XERRA, Eric DEMIN, Danila DI PRINZIO, Elodie DE VUYST.
Contrairement à un sabir ou à un pidgin, un créole est une langue à part entière, dotée d'une grammaire et d'un lexique complets, qui est devenue la langue maternelle des descendants de la communauté originelle. Bien que le lexique des créoles soit formé presque intégralement, à l'origine, d'emprunts, même un locuteur de la langue d'origine a besoin d'un apprentissage : les mots empruntés, en effet, ont subi un ensemble de modifications (phonétiques, sémantiques, etc.) qui leur donnent une identité propre et les rendent souvent méconnaissables. Malgré certaines idées courantes, les langues créoles ne sont pas des pidgins ayant « réussi », en effet, certaines distinctions tant socio-ethniques que linguistiques différencient les processus de créolisation et de pidginisation. La créolisation est un processus socio-ethnique distinct du processus de pidginisation. Ce processus implique une langue de superstrat représentant la langue d'une minorité socio-économiquement dominante, et une ou plusieurs langues de substrat parlées par une large majorité.
L’éducation Dans le domaine de l’éducation, le français occupe évidemment la première place et le système est placé sous l'autorité d'un vice-recteur. L'enseignement primaire public, entièrement en français, est concédé à la Mission catholique qui accueille plus de 5200 enfants. Toutefois, la Direction de l'enseignement catholique (DEC), qui a en charge l'enseignement des premiers cycles, a fait depuis quelques années une analyse des besoins en vue de créer des classes d'accueil en langue vernaculaire à l'école maternelle. Devant la réaction favorable des parents, quelques classes pilotes ont commencé à fonctionner à Wallis et à Futuna; mais ce ne sont encore que des expériences bien timides, puisqu'elles ne concernent que l'enseignement à l'école maternelle. En 1995, quelque 2142 élèves étaient scolarisés au secondaire. L'enseignement du second degré, de statut entièrement public, présente la particularité de dispenser un cours d’une heure par semaine en langue wallisienne ou en langue futunienne afin de tenir compte du particularisme local. Les enfants scolarisés vont en classe jusqu'à 14 ans dans près de 100 % des cas et la scolarisation élémentaire est assurée à 90 %. Toutefois, le taux de scolarisation à la fin du secondaire s'élève à 40 % de la population scolaire. Il existe sur le territoire un lycée, plusieurs collèges qui dispensent un enseignement général, technologique et professionnel, ainsi que le CETAD (Centre d'enseignement technique adapté au développement). Hormis l’heure hebdomadaire facultative allouée au wallisien et au futunien, l’enseignement ne se donne qu’en français. Jusqu'à tout récemment, il n'existait pas de documents pédagogiques dans ces langues; la Direction de l'enseignement catholique a publié quelques manuels en wallisien, notamment des catalogues de légendes pour les enseignants du primaire. Le Service des Affaires culturelles de Wallis-et-Futuna demande à maintes reprises à l'État et à l'Assemblée territoriale la création d'une Académie des langues wallisienne et futunienne à l'image de ce qui se fait à Tahiti. Pour le moment, c'est toujours mentionné dans les contrats de développement avec l'État, mais rien de concret encore. Il faut ajouter également une loi plus récente adoptée par l’Assemblée nationale française: la Loi d'orientation pour l'outre-mer (ou loi 2000-1207 du 13 décembre 2000) entrée en vigueur le 14 décembre 2000. Ce sont les articles 33 et 34 de cette loi qui concernent tous les DOM-TOM. À l’article 33, on apprend que «l’État et les collectivités locales encouragent le respect, la protection et le maintien des connaissances, innovations et pratiques des communautés autochtones et locales fondées sur leurs modes de vie traditionnels et qui contribuent à la conservation du milieu naturel et l'usage durable de la diversité biologique» et qu’à l’article 34 que «les langues régionales en usage dans les départements d'outre-mer font partie du patrimoine linguistique de la Nation» et qu’elles «bénéficient du renforcement des politiques en faveur des langues régionales afin d'en faciliter l'usage». D’après la Loi d’orientation d’outre-mer, la loi no 51-46 du 11 janvier 1951 relative à l'enseignement des langues et dialectes locaux leur est applicable. N’oublions pas tout de même que le système actuel, tel qu’il est appliqué dans le territoire, passe sous silence les difficultés pédagogiques qu’entraînent l’enseignement quasi exclusif de la langue française et l’importation du moule pédagogique métropolitain. La quasi-totalité des élèves n’étant pas d’origine francophone, de sérieux problèmes d’apprentissage surgissent, vu que les méthodes pédagogiques sont peu appropriées à des élèves dont le français constitue une langue seconde. Comme dans les autres DOM-TOM, la question des manuels scolaires cause également des problèmes d’intégration socioculturelle. Le territoire de Wallis-et-Futuna vit une situation de dépendance quasi exclusive de la France, non seulement pour ce qui concerne son système éducatif, mais aussi pour son approvisionnement en manuels et autres documents pédagogiques. Tous les enfants d’origine non européenne — la quasi-totalité — évoluent dans un milieu naturel et humain tout à fait différent de celui qui est représenté dans les manuels de classe européens et la plupart d’entre eux se perçoivent facilement comme étrangers dans leur propre pays. Cette situation a favorisé un fort taux d’analphabétisme et d’illettrisme, ce qu’on peut considérer comme une honte pour un territoire français.