Résultats de recherche : libertaire

 
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    Doolayz & Devil b avec Cori Freestyle radio libertaire reveil hiphop

    Doolayz & Devil b avec Cori Freestyle radio libertaire reveil hiphop

    doolayzdevilb

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    reportage Libertaire

    reportage libertaire

    oror126

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    "t'es morte" Muz'nouch

    Concert enregistré au CARGO (Smac de Caen) le 15 mars 08 Sous de faux airs manouches, leurs chansons sont corrosives, tendres, caustiques ou drôles, mais jamais insipides. Guitares, contrebasse et accordéon accompagnent énergiquement des chansons françaises bien balancées aux accents libertaires.

    comut

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    Dick Annegarn Soleil du soir, clip de Michel Gondry

    Dick Annegarn « Soleil du soir » sortie le 3 novembre 2008 / Tôt ou Tard Des années 70 qui ont vu ses débuts, Benedictus Albertus Annegarn, dit Dick, réinvente le meilleur : les musiques qui font l’amour pas la guerre, les mots-sésames, les frontières ouvertes aux esprits assortis. C’est tout lui - voix nomade, éclusier européen, citoyen libertaire du monde. Pendant que les enfants d’hier apprennent aux enfants de demain Ubu et Bébé éléphant, lui poursuit ses voyages de port gascon en oasis marocaine, balisant son parcours de chansons magiciennes. Sorcier, sourcier. On ne s’en est pas aperçu : il est devenu une référence d’exigence pour beaucoup des meilleurs chanteurs français.

    attitude

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     3 ans
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    Premier Mai 2008

    Fin du cortège de la confédération nationale du travail (CNT) à Paris lors de la manifestation de l'après midi le premier mai 2008

    AL8_ob

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  • Léo Ferré-

    Fils de Joseph Ferré, directeur du personnel du Casino de Monte-Carlo et de Marie Scotto, couturière d'origine italienne, il a une sœur Lucienne, de deux ans son aînée. Léo Ferré s'intéresse très tôt à la musique. A l’âge de sept ans, il intègre la Chorale de la Maîtrise de la Cathédrale de Monaco, et y apprend le solfège et l'harmonie. Il découvre la polyphonie au contact des œuvres de Palestrina et de Tomás Luis de Victoria. Son oncle, un violoniste du casino de Monaco, lui fait découvrir Beethoven et le fait assister aux répétitions et à la représentation du Concerto pour la main gauche à l'opéra de Monte-Carlo, en présence de Ravel. Ces deux expériences vont le marquer durablement. Et, enfant, il joua face à la mer, des symphonies fantastiques... À neuf ans il entre chez les Frères des Écoles chrétiennes au collège Saint-Charles de Bordighera en Italie, où il restera en pension pendant huit longues années. Il racontera cette enfance mise en cage dans un livre : Benoît Misère (1970). En 1926, il compose sa première mélodie sur un poème de Verlaine : Soleils couchants. En 1930, à 14 ans, il compose le Kyrie d'une Messe à trois voix. De retour à Monaco, il rencontre Antal Dorati, Mitropoulos qui dirige l'Orchestre philharmonique de New York et Léonid Sabaniev, un élève d'Alexandre Scriabine qui lui fait travailler le piano. Il obtient son baccalauréat de philosophie au lycée de Monaco, et se lie d'amitié avec Maurice Angéli. Il devient pigiste pour le journal Le Petit Niçois comme critique musical. Ses années de formation [modifier] En 1935, il vient à Paris pour y faire des études de droit. Il est diplômé de l'école libre des sciences politiques en 1939. De septembre 1939 à août 1940, il effectue son service militaire. Pendant la guerre, il est affecté à l'infanterie et dirige un groupe de tirailleurs algériens. Après la défaite de 1940 il est démobilisé et revient à Monaco. À l'occasion du mariage de sa sœur, il écrit un Ave Maria pour orgue et violoncelle, qui est joué à l'église Saint-Charles de Monaco. Suivront deux autres œuvres d'inspiration religieuse, un Benedictus et un Agnus Dei. En 1941, il commence à composer des chansons et se produit au Théâtre des beaux-arts de Monaco sous le pseudonyme de Forlane. C'est à cette époque qu'il prend la double nationalité monégasque et française. À la fin d'un concert à Montpellier où se produit Charles Trénet, il lui présente trois de ses chansons, mais celui-ci lui conseille de ne pas les chanter lui-même et d'écrire pour les autres. En 1943, Léo Ferré épouse Odette Shunck qu'il avait rencontrée en 1940 à Castres. Il s'installe dans une ferme à Beausoleil, sur les hauteurs de Monaco. La même année il devient un temps speaker, régisseur, pianiste, bruiteur et balayeur pour Radio Monte-Carlo, et continue de se produire dans des cabarets. C'est ainsi qu'il rencontre en 1945 René Baër et Édith Piaf qui lui conseille de monter à Paris. Ses débuts à Paris [modifier] En 1946, Léo Ferré s'installe dans la capitale où il rencontre Francis Claude, avec qui il écrira La vie d'artiste. Il est engagé pendant trois mois au cabaret le Bœuf sur le Toit. Il y fait la connaissance des Frères Jacques et du duo Roche-Aznavour. Il interprète ses premières chansons importantes : Le bateau espagnol, La chanson du scaphandrier, Le Flamenco de Paris entre autres. Un événement marquant est sa rencontre avec Jean-Roger Caussimon à Montmartre qui devient un de ses complices et l'auteur de certains de ses premiers succès comme Monsieur William. Pour Ferré, c'est une époque financièrement difficile. Il a du mal à joindre les deux bouts et demande de l'aide à son père. Il se sépare de sa femme Odette qui ne supporte plus ces conditions de vie, cela lui inspire en 1950 la chanson La vie d'artiste qui relate ses années de vache maigre. Premiers succès [modifier] Pour se faire connaître, Ferré s'efforce de placer quelques-uns de ses titres chez les interprètes de l’époque : Édith Piaf, Renée Lebas, Yvette Giraud, Henri Salvador, Les Frères Jacques. Renée Lebas fait connaître Ferré en interprétant Elle tourne la terre. Elle créera aussi L'île Saint-Louis et surtout Paris-Canaille, dont l'enregistrement par Catherine Sauvage sera le premier grand tube de sa carrière. Ferré continue de se produire dans les cabarets de la rive gauche : Les Assassins, le Milord l 'Arsouille, les Trois Mailletz, où il partage l'affiche avec Catherine Sauvage qui sera l'interprète privilégiée de sa musique. En 1947, il rencontre les anarchistes espagnols exilés de la guerre civile et du franquisme avec qui il se lie d'amitié. Il effectue une tournée en Martinique. Il écrit la chanson Mon Général. Durant 1 minute, il adhère au Parti communiste[1]. En 1948 avec Eddy Marnay, il écrit Les amants de Paris pour Édith Piaf et en 1950 enregistre son premier disque pour Le Chant du Monde en s'accompagnant au piano. Il travaille à la radio nationale en qualité de programmateur d'une émission intitulée Musiques byzantines. En 1950, il joue le rôle d'un pianiste dans un film La Cage d'Or de Basil Dearden. La période Odéon [modifier] Sa rencontre avec Madeleine Rabereau amorce une nouvelle direction dans sa vie et sa carrière, elle devient son mentor et influe sur ses choix artistiques. Ils écrivent De sac et de corde une pièce pour la radio qui sera interprétée par Jean Gabin comme récitant et Léo Ferré dirigeant l'orchestre et les chœurs de la radio nationale. Ils se marient en 1952, pour Ferré c'est la fin des temps difficiles, des artistes comme Henri Salvador[2] et Yves Montand[3] interprètent ses chansons et le label Odéon lui signe un contrat d'enregistrement. Il se lie d'amitié en 1952 avec Lucien Morisse. En octobre 1953, il réenregistre au piano, les chansons déjà enregistrées en 1950, pour Le chant du Monde. Son premier disque pour la firme comprend des titres comme Monsieur William, le Pont Mirabeau (poème d'Apollinaire), et Paris-Canaille[4], suivi de nouveaux titres en 1954 avec Le parvenu, Le piano du pauvre et L'homme[5]. Il compose aussi un oratorio : La Chanson du mal aimé sur un texte d'Apollinaire, qui sera créé à l'Opéra de Monte-Carlo le 29 avril 1954 sous sa direction, et sous le patronage de Rainier III de Monaco. La même année, il est en première partie de Joséphine Baker à l'Olympia. Il rencontre l'accordéoniste Jean Cardon, qui devient son accompagnateur privilégié jusqu'à la fin des années 50. 1955 est l'année de la consécration il est programmé en vedette à l'Olympia pendant vingt soirées. C'est une année très productive, qui voit l'enregistrement de nouveaux titres Vise la réclame,Monsieur mon passé, Le guinche et met en musique l'un des grands textes de la poésie médiévale avec Pauvre Rutebeuf[6]. Il rencontre André Breton. Il écrit son premier recueil important de poésie intitulé Poètes, vos papiers . En 1956, il lit le Roman inachevé de Louis Aragon dont il met dix textes en musique. En 1957, il met en musique des poésies extraites des Fleurs du mal de Charles Baudelaire et enregistre son oratorio La chanson du mal aimé. Il rencontre la même année Paul Castanier, qui devient son pianiste, et Maurice Frot, qui devient son secrétaire. Les deux années qui suivent voient l'enregistrement de ses deux derniers albums pour le label Odéon, avec des titres, comme Mon Sébasto, Les copains d'la Neuille, et Le temps du tango. En 1958, c'est son premier passage à Bobino. Il rencontre en 1958 Bernard Dimey, et en 1959 Hubert Grooteclaes qui devient son photographe et son ami. Barclay première manière [modifier] En 1960, Léo Ferré fait partie avec Charles Aznavour, Henri Salvador et Dalida, de l'écurie Barclay, bientôt rejoint par Jacques Brel. Son directeur artistique est Jean Fernandez. Il enregistre son premier album Paname où l'on trouve Comme à Ostende (paroles de Jean-Roger Caussimon), Jolie môme qui sera aussi interprétée par Juliette Greco, ainsi que la chanson titre. L'année suivant il consacre un nouvel album à un poète, cette fois-ci il choisit d'interpréter des textes de Louis Aragon, la chanson la plus marquante de ce disque est L'affiche rouge. Il chante au Vieux Colombier, puis fait un triomphe lors de son spectacle en vedette à l'Alhambra[7] accompagné par l' orchestre dirigé par Jean-Michel Defaye, il y chante ses succès et aussi des inédits comme Les temps sont difficiles.[8]. Après avoir vu un numéro de chimpanzé en première partie de son spectacle Léo et sa femme adoptent une femelle qu'ils nomment Pépée, ils recueilleront ensuite d'autres animaux. Il achète l'Île du Guesclin, près de Cancale. C'est le début d'un amour-passion pour la Bretagne, qui lui inspirera un cycle de compositions, qui paraîtront dans Poètes, vos papiers, dont le plus représentatif est le célèbre "La Mémoire et la mer".. En 1962, il fait un récital à l'ABC. Il écrit la préface des Poèmes saturniens de Verlaine. L'album Flash Alhambra - ABC est rapidement retiré de la vente. La chanson Mon Général déplaît aux autorités. En 1963, il achète le Château de Pechrigal, dans le Lot, qu'il nomme « Perdrigal ». Il vivra dans cette vieille bâtisse qui, selon lui, était un château malheureux (dû en partie aux dégâts de Pépée), avec son épouse et sa ménagerie, retiré de la vie parisienne. Le « Léo Ferré châtelain » lui sera beaucoup reproché, il s'en défendra vivement en disant que tout le monde appartenait au système, et que les artistes eux aussi avaient le droit d'avoir de l'argent. En 1964, il enregistre un double album de poèmes de Verlaine et de Rimbaud, qu'il a mis en musique. L'année suivante, il effectue un récital à Bobino, et écrit la préface du livre de Maurice Frot le Roi des Rats. En 1967, Barclay supprime la chanson À une chanteuse morte (Edith Piaf) sur son nouveau disque. Il écrit dans la collection Poètes d'aujourd'hui de Seghers un livre sur Caussimon. Son nouveau directeur artistique est Richard Marsan[9]. En mars 1968, il quitte le Lot. Le 7 avril, Pépée est tuée par un voisin d'une balle dans la tête tout comme Zaza, un autre chimpanzé, sur ordre de Madeleine qui liquidera tous les animaux, en les donnant aux voisins ou en les tuant. Léo Ferré ne pardonnera pas à Madeleine, sa femme, il chantera Pépée en 1969 et Zaza une chanson beaucoup plus explicite où Léo Ferré « se venge » qu'on retrouvera bien plus tard dans l'album posthume de Léo : Métamec. Le 10 mai, il chante à la Mutualité pour les anarchistes comme il le fait chaque année depuis 1948. Il part vivre en Lozère, puis en Ardèche. Barclay seconde manière [modifier] En 1969, il rencontre les Moody Blues et écrit Solitude. C'est aussi l'année de la rencontre historique au micro de François-René Christiani de RTL de Brassens, Brel et Ferré. C'est extra devance les Beatles au hit-parade. Il chante au Don Camillo, rue des Saint-Pères, où il rencontre régulièrement Jane Birkin et Serge Gainsbourg. Il effectue aussi la même année une série d'entretiens avec Michel Lancelot sur Europe 1. Il part s'installer définitivement en Toscane en 1970, enregistre le Chien avec le groupe français Zoo et surtout son chef-d’œuvre, le double album Amour, Anarchie. Il effectue une série de récitals intitulés Un Chien à la Mutualité.[10]. Le 21 octobre il enregistre Avec le temps. Il se produit pour la première fois en 1971 au théâtre Toursky de Marseille. Il écrit Il n’y a plus rien pour un film qu'il a en projet.[11]. 1972 signe son retour à l'Olympia, où il ne s'est pas produit depuis 1955. Il effectue une tournée au Liban. Il participe à un concert avec Brassens contre la peine de mort. En 1973, il participe à un concert de soutien au journal Libération, écrit Allende, et enregistre le disque Et basta !. En décembre, il épouse Marie-Christine Diaz au consulat de France à Florence. La période toscane [modifier] En 1974 il effectue un concert au festival de Vence avec Ivry Gitlis, et donne durant cinq semaines à l'Opéra comique la chanson du Mal-Aimé, et Et basta !. En 1975, il réenregistre le disque Ferré muet[12], et dirige pendant 5 semaines l'orchestre des Concerts Pasdeloup[13]. Il y interprète ses chansons, et des musiques de Ravel et Beethoven. L'année suivante, il effectue une tournée en Algérie[14]. Il signe chez RCA. En 1981, malgré la proposition d'un cachet substantiel et la promesse faite par Roger Hanin de mettre un orchestre symphonique à sa disposition, il refuse de soutenir la campagne présidentielle de François Mitterrand. Il dédie à Bobby Sands et à ses amis de l'IRA la chanson Thank you Satan. En 1983, il entame une « tournée marathon », en Italie, en France, au Portugal, en Belgique[15]. Il soutient à la même époque Radio libertaire. L'année suivante il chante à l'Olympia et au Théâtre des Champs-Élysées. En 1985, il effectue une tournée à travers la France. En mars, il refuse d'être Commandeur des Arts et Lettres, et quitte RCA. Il inaugure en 1986 le Théâtre Libertaire Parisien. Il a un nouveau concert de 6 semaines au TLP avec au programme les Poètes. Il refuse en 1987 d'être l'invité d'honneur des premières Victoires de la Musique et entame une nouvelle tournée marathon en France, Allemagne, Autriche, Italie, Belgique, Canada et Japon. Jean-Louis Foulquier organise une Fête à Ferré dans le cadre des Francofolies de la Rochelle ; Jacques Higelin interprete pour l'occasion une version de "Jolie môme" « survitaminée ». L'année suivante, il refuse une nouvelle fois de soutenir la candidature de Mitterrand et appelle à l'abstention. Il effectue une tournée en France, au Canada, en Espagne, au Maroc, et un récital au TLP[16]. En 1989, Léos Carax lui propose d'écrire la musique du film Les amants du Pont-Neuf[17]. En 1990, il chante avec Renaud, et Francis Lemarque à Bercy pour la fête des 70 ans du Parti Communiste. En 1991, il signe en compagnie de Renaud un appel pour la Paix maintenant contre l'intervention militaire dans le Golfe. Il effectue en début d'année 1992 une tournée en France et en Belgique. Hospitalisé fin 1992 il doit annuler sa rentrée parisienne au Rex, il décède le 14 juillet 1993 à l'âge de 76 ans. Le square Léo-Ferré à Livry-Gargan Son style [modifier] Dans ses textes, Ferré mêle le lyrisme, l'argot, l'amour et l'anarchie. Occupant une place centrale dans le monde de la chanson française, il est sans doute une des références dans ce domaine. À partir du moment où il reprend son contrat à Eddy Barclay, période des immenses succès (Avec le temps et C'est extra), il se réalise pleinement en tant qu'artiste ; sa musique et ses textes deviennent débridés. En sa qualité d'auteur, Ferré est considéré comme un poète marquant du XXe siècle, avec une expression originale, puissante et personnelle de la poésie. Mettant en musique Apollinaire, Rutebeuf, Baudelaire, Aragon, Verlaine, Rimbaud, Cesare Pavese, Villon, Jean-Roger Caussimon, Pierre Seghers, et quelques autres, il contribue à les faire connaître et aimer d'un public élargi. Hors de la chanson, il s'est essayé à la composition de différents genres : l'opéra avec La Vie d'artiste (inachevé), l'oratorio avec La Chanson du Mal aimé, sur le texte d'Apollinaire, le "ballet" avec La nuit, et la musique instrumentale avec La Symphonie interrompue, Le chant du hibou, Le concerto pour bandonéon (inachevé) et diverses BO pour le cinéma (Douze heures d'horloge, L'Albatros de Jean-Pierre Mocky). Orchestrateur de ses compositions à partir de 1971, il dirige occasionnellement les orchestres symphoniques qu'on veut bien lui prêter, lors de représentations en France, en Italie, au Canada, en Espagne, en Suisse et en Belgique. Son fils Mathieu[18], avec les Éditions La Mémoire et la Mer, réédite l'œuvre originale de son père tout en sortant de nombreux inédits. Décès de léo Ferré en 1993-

    misterenard

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    Joseph Dejacque - A bas les chefs

    Joseph Déjacque (né le 27 décembre 1821 et mort en 1864 à Paris), militant et écrivain anarchiste, a créé le néologisme « libertaire », par opposition à libéral, dans son pamphlet De l'Être-Humain mâle et femelle - Lettre à P. J. Proudhon publié en 1857 à la Nouvelle-Orléans. « Ouvrier-poète » selon un modèle né dans les milieux saints-simoniens de la Monarchie de Juillet et authentique prolétaire, Joseph Déjacque a écrit lors d'un long exil en Europe puis aux États-Unis à la suite du coup d’État du 2 décembre 1851 une œuvre abondante et emportée. À partir de 1858 il a publié ses textes lui-même, dans Le Libertaire, Journal du mouvement social dont 27 numéros paraissent à New-York jusqu'en 1861, en dépit des difficultés financières de l'auteur-éditeur. Ouvrier décorateur, colleur de papier-peint, Déjacque en est l'unique contributeur, tenant, en des colonnes serrées et une plume farouche, la chronique de l'actualité politique et sociale de son temps : compétitions et luttes des grandes Nations en Europe et triomphe de l'autoritarisme de carnaval, du bonapartiste bourgeois, en France, campagne antiesclavagistes de John Brown, prélude à la guerre de sécession, misères et illusions de la multitude d'immigrant qu'il cotoie en Amérique. Omniprésent, le sort des ouvriers dans les grandes villes industrielles des deux rives, les « esclaves » du capitalisme. Il y publie aussi en feuilleton divers textes théoriques et polémiques et une utopie, « L'Humanisphère : Utopie anarchique » qui est resté son texte le plus lu, le seul à avoir connu plusieurs éditions au xxe siècle. Ignoré dans son pays d'origine malgré le succès du mot qu'il a inventé, Joseph Déjacque suscite un nouvel intérêt depuis que l'ensemble de son œuvre est disponible sur internet.

    cofiz75

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     2 ans
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  • 30173_1427343640736_1147148666_1220184_8008836_n[1]

    VINTAGE VENDETTA Groupe rock-hard-rock France 54 http://libertaire.skyblog.com

    musicrock

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    Le petit chaperon rouge

    un petit chaperon rouge enfin déluré nous délivre une morale libertaire et parodique

    michel-munilla

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    Issu des Betteraves (1999-2003), légendaire trio ska-core lycéen à la carrière aussi fulgurante que fournie (2 albums vendus à 5 000 exs chacun, une pléthore de démos et de compilations, une centaine de dates...), GUERILLA POUBELLE s’est hissé en un temps record à la pointe de la scène punk-rock française, drainant un following impressionnant, en partie composé de betteravophiles reconvertis, mais aussi gagné par le Net (on le retrouve un peu partout avec des clips bricolés, des live et une imagerie conséquente), les réseaux DIY (labels, groupes), et surtout les concerts. Stakhanovistes de la scène, toujours opérationnels pour jouer, ils ont fait en l’espace deux ans plus de 200 dates en France, Belgique, Allemagne et Suisse (salles, bars, squatts, MJC, pizzerias, péniches..) Activistes infatigables, ils organisent également des concerts avec leur asso. Guérilla, et ont développé un catalogue VPC bien assorti de leurs nombreuses rencontres, "Le Jardin des Fous" (www.guerilla-asso.com/jdf). GUERILLA POUBELLE c’est électrique, punk, criard, mélodique, libertaire, sombre, dérangé, abordable, absurde, urbain, animal, coloré, urgent, alternatif, morbide, naturel, amusant, insomniaque, non et anti-conformiste, destroy, industriel et bio-dégradable. lien: http://www.guerilla-asso.com/gp_groupe.php?id_rubrique=18

    keupone

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    leo38 possi Missize Kati

    ridim spécial LEO38 tout les vendredi sur radio libertaire, 89.4 fm, marketing salope.

    missize_kati

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     5 ans
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    extrait_BRASILLACH1945

    JANN HALEXANDER : PARCOURS D' UN CHANTEUR A PART ...SANS CONCESSIONS Surnommé par une certaine presse le pirate de la chanson française, ou encore le Marginal, le chanteur indépendant (autoproduit) Jann Halexander naît le 13 septembre 1982 dans un hôpital de Libreville (Gabon, Afrique centrale). On sait peu de choses sur lui, si ce n'est qu'il est issu d'un couple mixte-père gabonais, mère française, lointaines origines sénégalaises- ce qui se fait ressentir au travers de ses créations.Le chanteur indépendant Jann Halexander naît le 13 septembre 1982 dans un hôpital de Libreville (Gabon, Afrique centrale). Le 16 septembre 2004 sort un Maxi CD 3 titres, intitulé L'Ombre Mauve. 3 titres de piano/voix minimaliste, oscillant entre le blues et la chanson française d'un songwriter égaré, se succèdent, traitant de douleur, de mort et de race au travers de la filiation maternelle homme métis / mère Blanche.Aucune promotion et le Maxi, aux tirages confidentiels est uniquement en vente sur internet ou sur demande au chanteur, proche de son public. Le 3 novembre 2004 sort un Maxi Démo 4 titres intitulé Brasillach 1945,tiré à 8 exemplaires. Encore une fois, quasiment pas de promotion, et tout se vend, le dernier exemplaire trouvant acquéreur sur un site aux enchères en février 2005. Dans ce maxi, le chanteur va plus loin en chantant la plongée aux enfers de l'écrivain français Robert Brasillach, (supposé homosexuel,antisémite, partisan de la collaboration et fusillé au lendemain de la Guerre. Sujet franco-français, rarement traité en chanson, qui suscite le malaise, agace ou fascine. Un universitaire, Robert Marty lui consacre quelques pages sur un site qui lutte contre la réhabilitation de l'écrivain Brasillach. Le 6 avril 2005, le chanteur sort son premier album, HALEXANDER SONGS en indépendant (peu de distributeurs sont en effet enclins à le distribuer, le chanteur ne faisant pas de scène et créant des musiques marginales). Les arrangements sont faits par un autre artiste, Aurélien Merle. Les thèmes sont les mêmes, sur 10 titres simples, piano/voix. Dans ses délires névrotiques, Jann Halexander parle du métissage sans en faire l'apologie, l'ambivalence sexuelle- il n'a jamais nié sa bisexualité-, la folie et la Mort, fidèle amoureuse. Peu d'espérance au gré d'un album qui cette fois, ne laisse pas indifférent le quotidien Ouest France, suivi aussitôt en peu de temps de chroniques sur des sites culturels français et belges, et d'autres journaux. Jann Halexander est aussi actuellement le seul chanteur de couleur dans un créneau très particulier, la Chanson Française. Jann Halexander n'est pas un chanteur virtuel mais solidement établi avec un style musical qui lui est propre, dans le paysage musical francophone. Et dont la notoriété s'affirme jour après jour, notamment dans les sphères variées de l'internet en dépit d'une relative absence médiatique, en France, Belgique, Suisse, Algérie, Canada. Le 15 et 16 septembre, Jann Halexander se produit au sous-sol de la vieille salle du Magique, à Paris. Une salle d'une capacité de 30 à 40 personnes. C'est en effet sur scène que l'artiste prend toute sa dimension et rappelle qu'il n'est pas virtuel. Dans une mise en scène parsemée de symboles (statuettes, globes terrestres), et sous une lumière bleue, l'artiste en chemise mauve et aux lunettes à montures noires, chante son répertoire tout en racontant une histoire. Novembre 2005 marque un tournant. Alors que l'Amant de Maman, le nouveau maxi du chanteur doit sortir le 26 janvier 2006 dans une édition limitée, l'artiste doit faire face à la multiplication des pré-commandes et à un nouvel intérêt des médias. C'est ainsi qu'une revue de luxe, Préférences, lui consacre un dossier intégral de quatre pages tandis que la presse régionale du grand ouest lui consacre à nouveau des articles.L'Amant de Maman, chanson sur l'adultère voyage hors de France, encore une fois, grâce à internet et circule, avec le Noir, le Juif et la Croix, sur des blogs québecois. La nouvelle production de l'artiste est chroniquée sur des sites canadiens, des nouveaux exemplaires de Halexander Songs se vendent en Hollande et en Afrique du Sud. L'artiste outsider s'est crée un public qui ne cesse de s'agrandir et peut compter sur un cercle restreint de fans qui lui consacrent des blogs et des groupes de discussions sur internet. La chanteuse française Robert reconnait également avoir aimé la reprise par l'artiste d'un de ses titres, écrit par Amélie Nothomb lors d'une interview radio, la reprise intitulée l'Appel de la Succube figurant en cinquième position sur le maxi l'Amant de Maman. Le chanteur doit sa notoriété toute relative à l'outil internet. L'artiste prend peu de risques en choisissant de sortir de façon systématique des éditions limitées et privilégie progressivement la scène. Remarqué par le cinéaste Rémi Lange, il interprète le baron Statross dans le film Statross le Magnifique (2006), premier d'une trilogie, et joue ainsi aux côtés de l'actrice transsexuelle Pascale Ourbih. Le film sort directement en dvd :c'est un moyen métrage controversé, marginal, peu chroniqué lors de sa sortie par les médias, qui figure au palmarès des meilleures ventes de la société Les Films de l'Ange. Il produit en 2006 un concert de la Chanteuse Aude mais leur relation professionnelle ne dure pas longtemps. Le 20 octobre 2006, Jann Halexander donne un concert au Sentier des Halles, à Paris, moment décisif puisqu'il s'agit de son premier concert dans une grande salle de la capitale française. Le public est au rendez-vous et le concert, mélange de chansons drôles(humour noir) et chansons mélancoliques, est un succès. Sa chanson J'Aimerais J'Aimerais, chanson sur l'histoire d'amour impossible entre un député catholique de Vendée et un jeune homme d'une famille modeste est souvent diffusée sur la célèbre radio autrefois soutenu par Léo Ferré, Radio Libertaire. ************************************************************* Discographie 16 septembre 2004 : L'OMBRE MAUVE - Maxi 3 titres ( L'Ombre Mauve- La Dame Blanche- Alien Mother) 03 novembre 2004 : BRASILLACH 1945 - Maxi 4 titres (Brasillach 1945- Brown Man- Apoplexia- Brasillach la Fin) 06 avril 2005 : HALEXANDER SONGS - Album 10 titres. 26 janvier 2006 : L'AMANT DE MAMAN- Maxi 5 titres. 20 octobre 2006: NIHILISME- Album édition artisanale 2006 : Stratoss le magnifique - Film réalisé par Rémi Lange 09 février 2007 : La Confession du Mulâtre - Album 7 titres http://www.myspace.com/jannhalexander

    lalouline

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  • Photoplateaujaimeraisjaimerais4

    photo Tournage plateau du Film de Jann Halexander : "J'aimerais J'aimerais" . Sortie le 20 juillet 2007

    jaimerais_jaimerais

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    Photo Tournage "J'aimerais J'aimerais " . Film de Jann Halexander sorti le 20 juillet 2007

    jaimerais_jaimerais

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  • photo2extraitedufilmjaimeraisjaimerais

    Photo du TOurnage du film "J'aimerais J'aimerais " de Jann Halexander , sorti le 20 Juillet 2007

    jaimerais_jaimerais

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     4 ans
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  • Jaquette

    Jaquette du Film "J'aimerais J'aimerais" de Jann Halexander , sorti le 20 juillet 2007

    jaimerais_jaimerais

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    Fritz The Cat (1972) Version Francaise

    déssin animé libertaire 1972 pour adultes

    poulbott

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     4 ans
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    2 min 27

    Au doux vent libertaire

    Auteur-interprète: Rémi Boibessot Compositeur: Noël Cayrouse Pianiste: Roger Pouly

    remistigriffe

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    3 min 32

    Clotilde Moulin - Popstar (2007)

    Voici le nouveau single de la chanteuse Clotilde Moulin ! Une petite bombe de causticité d'ores et déjà en rotation sur France Bleu... --- Clotilde Moulin : Chant, texte --- Mathieu Daenekyndt : Claviers, guitare, choeurs, composition --- Shakerman : Basse, Batterie --- Arrangements : Mathieu Daenekyndt, Mégot, David Marcuz, Clotilde Moulin et Shakerman --- Enregistré et mixé au studio Imagina'son à Rainans (39 - Jura) par David Marcuz et Mathieu Daenekyndt --- POPSTAR (Clotilde Moulin) Je ne suis pas révolutionnaire Et j’ignore l’état de santé, Du monde, mais j’en ai rien à fiche Moi je veux finir millionnaire Pas besoin d’être une tête pour chanter ni finir en haut d’une affiche Par flèmingite politique Mon « moi » se proclame libertaire C’est un comportement abscons Que mon « surmoi » juge pathétique Mon « ça », histoire de le faire taire m’inspire des textes supra-cons Je suis pas engagée pour deux sous Y a que mon nombril qui m’intéresse Plus peut-être la graisse qui abonde en dessous Mais je m’en fous Car moi, plus tard… Je veux devenir popstar Je veux devenir popstar Faudrait que je me mette à la littérature Ou que je me suicide Ou qu’à la vodka je m’adonne Pour noyer ma futilité Mais non, moi je cultive mon vide, le néant c’est fou comme ça sonne Je suis pas cultivée pour deux sous Y a que mon nombril qui m’intéresse Plus peut-être la graisse qui prolifère dessous Mais je m’en fous Car moi, plus tard… Je veux devenir popstar Je veux devenir popstar J’aimerais avoir un rôle social Mais c’est l’affectif qui s’impose Dans toutes les phrases qui me viennent Tant qu’à faire dans le commercial J’aurais meilleur temps je suppose de me faire péripatéticienne Et qu’à cela ne tienne, Moi plus tard… Je veux devenir popstar Je veux devenir popstar Je veux devenir popstar

    Shakerman

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    8 min 31

    Djazaïr Johara- par Hasna El Bacharia

    Après trente ans de carrière, le premier album événement d’Hasna, rockeuse du désert. Orignaire de Béchar, dans le sud de l’Algérie, Hasna est une femme éperdument libre. En trente ans, celle qui s’accompagne d’une guitare électrique pour couvrir les cris du public n’a jamais voulu enregistrer la moindre note. Question de confiance… Ce " premier album " inespéré et tant attendu est un événement immense pour tous les amateurs de musique nord-africaine. Les privilégiés qui l’ont vu sur scène au dernier Festival d’Essaouira ont pu vérifier qu’elle n’avait pas usurpé sa réputation de " mangeuse de scène ". L’album Djazair johara entraîne l’auditeur dans un mouvement de transe, dans un voyage hypnotique aux couleurs électriques. Crédit Photo: Thomas Dorn Hasna el Becharia est une artiste originaire de Béchar (ex Colomb-Béchar, ville de garnison au temps de la colonisation française). Cette grande cité du Sud Ouest algérien renferme une pratique musicale féconde qui va du Diwan au Foundou en passant par le répertoire populaire haddaoui qui anime les mariages arabo-bébères de la sous-région. Le sacré et le profane se côtoient quotidiennement. Symboles des confréries de Sidi Bilal, le gumbri et les karkabous (deux instruments que maîtrise Hasna) sont les piliers de la musique noire d’Afrique du Nord. De par son jeu brut et puissant au gumbri allié à un sens du rythme étonnant, Hasna rappelle la musique des anciens soudanis, ceux qui parlaient le Hejmi (aujourd’hui utilisé dans les Diwans, langue Songhaï mêlant le Haoussa et le Fulani). C’est donc tout naturellement que la flûte peule s’accorde au répertoire sacré du Diwan. De plus, ces nouvelles versions de Manandabo et de Jinger Mama utilisent le jeu virtuose des karkabous du Sud Est, les chœurs amples et généreux du Sud Sahara et la virtuosité du gumbri de l’Ouest. Comme de nombreux musiciens gnawas d’Algérie, Hasna s’est forgée au répertoire populaire des mariages. Elle y joue de la guitare électrique, du oud, de la derbouka, du bendir et même du banjo (mais jamais de gumbri, qu’elle pratiquait discrètement dans le huis-clos de sa maison). Aux polyrythmies des percussions, nous avons joint le bendir et la derbouka tunisienne plus rompus aux Fezzani puissants sur peaux tendues ainsi que le hajouj marocain dont le jeu subtil s’accommode de l’accompagnement. C’est en France qu’Hasna a composé la majeure partie des chansons enregistrées. Nullement corrompue par la scène ou le studio, elle met à profit ces nouvelles expériences pour explorer le son des guitares, les timbres vocaux sur différentes tonalités, improviser et faire de nouvelles rencontres. Pour réaliser cet enregistrement nous avons réuni de grands musiciens d’Algérie, mais aussi du Maroc, de la Tunisie et du Niger. Ils ont apporté perfection et rigueur. Du coup l’œuvre d’Hasna atteint une dimension qui dépasse de beaucoup le seul cadre de la musique algérienne. Camel Zekri Le Sud de Hasna On dirait le sud et c’est justement le sud, plus précisément le sud-ouest, au fin fond du Sahara algérien, là où s’étale Béchar, la métropole régionale. Ville hospitalière, fief de nobles nomades sédentarisés qui ont troqué le dromadaire contre une jeep tout terrain et la " khaïma " (tente séculaire) contre un logement en dur aux lignes adoucies par la savante architecture locale. Au loin, on peut apercevoir la ligne bleue de l’Atlas, sinon, en dehors, le ciel constitue le seul horizon. Mais Béchar et ses environs, érotisés par les croupes mouvantes des dunes de sables et quelques palmiers-dattiers posés façon négligé-étudié, n’est pas le désert culturel que l’on pourrait croire. Au carrefour des civilisations sahariennes, sahéliennes et marocaines, la cité se distingue par un cosmopolitisme solidement établi depuis des siècles et c’est pour cela, qu’ici, ce n’est pas la couleur qui fait l’homme, ce sont ses qualités, notamment son civisme. Les traits musicaux sont variés et riches en teneur métissée. Localement, on y trouve une musique bédouine au rythme intemporel et saccadé qui aura une grande influence sur le raï. La France, qui avait installé un centre de recherches (c’est dans la région qu’ont eu lieu des essais nucléaires et longtemps veillé sur les ressources minières), a " apporté " sa vague yéyé (Hallyday, Françoise Hardy, Claude François…) ou ses variétés orientalisantes (Enrico Macias). Le Maroc, lui, est tout proche et, de nuit, on peut observer les lumières et entendre les bruissements de la ville haut perchée de Figuig. D’ancestrales bonnes relations de voisinage ont introduit le tempo berbère et les mélopées du chaâbi (populaire). La culture noire, aussi, est fortement présente par un rituel entré progressivement dans les mœurs locales, elle a été véhiculée par les Gnawas que l’on connaît mieux à travers leurs cousins marocains. Descendants d’anciens esclaves noirs de l’ex-empire du Soudan, ils ont été ramenés de force par des pillards touaregs. Bien qu’islamisés, ils n’en continuent pas moins à se revendiquer " fils de Bambara " et à accomplir leur cérémonial (la " lila "), pouvant durer une nuit entière, où l’on délivre des chants et des danses à même d’évacuer les mauvais esprits qui sommeillent en nous. Les Gnawas sont à la fois exorcistes, médecins de l’âme et anti-dépresseurs. Hasna El Bécharia aussi. Née, comme son nom l’indique, à Béchar, elle est l’héritière légitime de toutes les influences artistiques de son sol natal. Mais elle est surtout crédible dans sa manière de les restituer, avec sa propre sensibilité et cette touche de modernité qui en a fait hérisser plus d’un et enthousiasmé de nombreux autres, la majorité en fait. Femme de caractère, à la cinquantaine dynamique et créatrice, Hasna rappelle les " asriates ", ces maîtresses-femmes des Aurès revendiquant un esprit libre et libertaire. Dans sa famille, tout le monde connaît la chanson, sauf la mère, et s’adonnait au "diwân" (litt. "recueil" de poèmes ou " assemblée ", le mot a donné le terme " douane "), un rite pratiqué en nocturne où l’assistance ne se borne pas à l’écoute mais participe en reprenant les refrains ou en tapant des mains ou sur des objets usuels (jerricans, bouteilles, couverts…) transformés provisoirement en percussions, avant de retrouver, le lendemain, leur usage domestique. C’est le principe même de la musique interactive et c’était le père, guérisseur à ses heures et joueur émérite de gumbri qui menait la nouba. Hasna n’était pas la dernière à se casser la voix et à dynamiser les soirées. Un peu plus tard, elle rajoute ses notes cristallines de guitare, son instrument fétiche, acheté un " douro " (un sou de l’époque) à son cousin Mohamed qu’elle fait parfois résonner comme un luth ou un banjo (dont elle joue tout aussi admirablement). Chez elle, à l’insu de son père, paradoxalement hostile à toute carrière musicale, sur fond des cinq 45T d’Enrico Macias qu’elle possédait dans sa maigre discothèque, elle gratte les cordes en essayant de reproduire le plus fidèlement les lignes mélodiques du chanteur d’origine constantinoise. Ses progrès sont étonnants et feront mouche dans les saisons de mariages qu’elle anime, de Béchar à Oran, en passant par Alger et Casablanca, avec un entrain qui a assis sa réputation. Son talent d’interprète est évident mais elle n’a jamais songé à enregistrer la moindre cassette, se maintenant dans cette tradition orale très honorable mais limitée. Il faut souligner qu’en Algérie, le Nord arrogant, qui contrôle tous les médias, ne se soucie guère de culture saharienne qu’il range au rayon des accessoires mineurs. A quelques rares exceptions près, jamais un artiste du Sud n’a eu accès à la télévision ou aux chaînes nationales. Hasna, mais aussi le joueur de luth Alla qu’elle a côtoyé dans des soirées privées, sont encore injustement méconnus par le grand public algérien. Qu’importe ! Une reconnaissance locale durable vaut mieux qu’une acclamation temporaire nationale. Quand Hasna a quitté l’Algérie pour venir se produire à Paris, en 1999, au Cabaret Sauvage, dans le cadre de veillées du ramadan autour des " femmes d’Algérie ", bien des âmes béchariennes en furent chagrinées. Qui va leur chanter désormais ces entraînantes mélodies dites " moghrabi " (marocaines) qui leur faisait oublier leurs soucis quotidiens et qui va les faire entrer dans la transe avec des chansons de Cheb Hasni, le promoteur du raï love assassiné en 1998 ? D’autant que Hasna, devenue l’homme de la famille depuis l’abandon du domicile par le père, se préoccupait du sort des femmes battues ou délaissées qu’elle accueillait avec cette chaleur typiquement bédouine dans sa maison, au grand dam des intégristes. Aujourd’hui, Hasna, qui a mal à son pays et reste rattachée moralement à son Béchar natal, a décidé de nous offrir un album, son tout premier, ouvert sur d’autres univers et surtout sur la vie, où elle a mis tout son cœur mais aussi parfois sa désespérance. Dans sa tête danse, au son de la guitare, du gumbri ou des karkabous, airs thérapeutiques gnawi (elle a fait sensation au Festival d’Essaouira), complaintes marocaines où amour ne rime pas forcément avec toujours et quelques reprises du répertoire de Lemchaheb (groupe culte casablancais, comme Nass El Ghiwane, dans les années 70) et de Cheikh Zouzou, l’Oranais qui faisait pleurer son violon et était adulé, dans les années 30, autant par l’auditoire musulman que juif. Qui a dit que la nostalgie n’est plus ce qu’elle était ? label-bleu.com

    majdgloire

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     3 ans
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    4 min 11

    "L'bon Dieu" Muz'nouch

    Enregistré au Cargo (Smac de Caen) le 15 mars 08 « Dans la série en vogue des divers combos tricolores adeptes de la chanson de bistrot aux couleurs manouches, les cinq compères du groupe Muz’nouch font preuve d’un enthousiasme et d’un humour qui n’ont rien à envier à leurs aînés. A coups de textes croustillants et de cordes vagabondes, leur premier album décline toutes les teintes de l’arc-en-ciel gipsy (valse, tango, slave, swing musette). Jonathan Duclos-Artilovitch / Mag Accordéon & accordéonistes

    comut

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     3 ans
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    6 sec

    Mai 2008 9 ème collectif

    Courte vidéo faite le premier mai 2008 à Paris pendant la manifestation entre République et Nation.

    AL8_ob

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     3 ans
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