Résultats de recherche : largentin

 
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    2 min 12

    Largentin- benicio del toro, 1ere partie du film de Steven Soderbegh

    Largentin- benicio del toro, 1ere partie du film de Steven Soderbegh

    cjibe

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     3 ans
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    2 min 12

    Film Che - 1ère partie : L'Argentin En Streaming vf Megavideo megaupload

    http://dvdrip-movies.com/che-1ere-partie-largentin-en-streaming.html

    dvdrip-movies

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    10 min 42

    COMMENT VA L’ARGENTINE-LE DESSOUS DES CARTES

    COMMENT VA L’ARGENTINE-LE DESSOUS DES CARTES

    EINSTEINXP

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     4 ans
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    3 min 27

    Téléfoot - OM : le testament de Lucho ! (05/02/2012)

    Lucho Gonzalez explique à Téléfoot les raisons de son départ de l'OM pour le FC Porto. LArgentin revient sur tous les évènements qui ont amené à son transfert.

    telefoot

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    3 min 36

    Téléfoot - Lionel Messi, un extra-terrestre au FC Barcelone (21/11/2010)

    Lionel Messi régale le FC Barcelone et l’Argentine. Génie ou extra-terrestre, le Ballon d’or 2009 affole les stats cette saison (24 buts en 21 matches avec le Barça).

    telefoot

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     1 an
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    1 min 53

    CHE DEUXIEME PARTIE : GUERILLA

    CHE DEUXIEME PARTIE : GUERILLA Un film de Steven Soderbergh avec Benicio del Toro AU CINEMA LE 28 JANVIER 2009 www.largentin-lefilm.com

    Warner

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     3 ans
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    10 min 06

    L'argent part 2/6

    Ré­cem­ment, l’Ar­gen­tine et la Tur­quie ont vu leurs mon­naies na­tio­nales se dé­va­luer dra­ma­ti­que­ment et ces pays dits riches se sont re­trou­vés au bord de la faillite. Em­pri­son­nées dans une spi­rale d’en­det­te­ment, l’Ar­gen­tine et la Tur­quie en sont ve­nues à se vi­der de leurs res­sources fi­nan­cières à tra­vers les pri­va­ti­sa­tions et le paie­ment de leur dette ex­té­rieure, pré­ci­pi­tant la « dol­la­ri­sa­tion » de leurs éco­no­mies na­tio­nales. Pre­nant comme ter­rain d’in­ves­ti­ga­tion l’Ar­gen­tine, la Tur­quie mais aus­si l’État de New York, il ob­serve l’émer­gence d’ini­tia­tives com­mu­nau­taires al­ter­na­tives et de ré­seaux pa­ral­lèles de troc, des ou­tils dont se dotent les ci­toyens pour sur­vivre ou pour sou­te­nir et dé­ve­lop­per les échanges lo­caux.2001, dans les rues d’Ar­gen­tine, des mil­lions de per­sonnes ma­ni­festent au rythme des cuillères frap­pant les cas­se­roles vides, los ca­ce­ro­la­zos. C’est la fa­mine, la mi­sère, la crise éco­no­mique. Les banques étran­gères fuient. Les comptes des épar­gnants sont blo­qués. Les ins­ti­tu­tions fi­nan­cières ferment. En Tur­quie, même si­tua­tion, des déses­pé­rés s’im­molent par le feu de­vant les portes ca­de­nas­sées des éta­blis­se­ments ban­caires. La ca­mé­ra d’Isaac Isi­tan pré­sente une femme aux yeux fa­ti­gués. La di­rec­trice de l’école Bea­triz, à Quilmes, nous in­ter­roge : « Le peuple ar­gen­tin est riche avec ses terres fer­tiles. Nous avons as­sez d’eau po­table ici pour abreu­ver la pla­nète en­tière. Vous n’avez qu’à rou­ler à 50 km pour trou­ver des vaches, des terres où l’on cultive du blé, du riz, des pommes de terre. Com­ment un pays aus­si riche, qui n’a pas connu la guerre comme en Af­gha­nis­tan, qui n’est pas non plus un pays mi­nus­cule comme l’Équa­teur, peut-​il souf­frir ain­si de la faim ? » Dans sa pe­tite cui­sine en­so­leillée de la rue Jeanne-​Mance, à Mont­réal, Isaac Isi­tan re­prend les pro­pos du fon­da­teur de Ford Mo­tors, lors de la grande dé­pres­sion de 1929 : « Si les gens de cette na­tion (les États-​Unis) com­pre­naient notre sys­tème ban­caire et mo­né­taire, je crois qu’il y au­rait une ré­vo­lu­tion avant de­main ma­tin ». En si­ro­tant son thé ma­ti­nal, le réa­li­sa­teur ra­conte à quel point cette ré­flexion l’a frap­pé : « j’ai vou­lu com­prendre le mes­sage d’Hen­ry Ford ». Pour illus­trer les mé­ca­nismes de l’éco­no­mie de mar­ché, Isi­tan re­trace le par­cours de l’Ar­gen­tine et de la Tur­quie, deux pays riches ayant som­bré dans une crise éco­no­mique à cause de leur en­det­te­ment. Il montre l’im­pact des pri­va­ti­sa­tions im­po­sées par le Fonds mo­né­taire in­ter­na­tio­nal (FMI) et la Banque Mon­diale (BM) obli­geant les États à cé­der leurs mar­chés na­tio­naux et à cou­per dans les ser­vices so­ciaux pour payer leurs dettes. « Com­ment se fait-​il que l’hu­ma­ni­té en soit ar­ri­vée à un point où l’ou­til qu’elle a in­ven­té, l’ar­gent, pos­sède plus de va­leur que l’être hu­main », dé­crie Isi­tan. « Il reste seule­ment la di­gni­té des Ar­gen­tins à vendre, tout le reste est pri­va­ti­sé », lui lance un ou­vrier de che­min de fer sans em­ploi pen­dant le tour­nage.

    Mansan

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     7 mois
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    10 min 00

    L'argent partie 1/6

    Ré­cem­ment, l’Ar­gen­tine et la Tur­quie ont vu leurs mon­naies na­tio­nales se dé­va­luer dra­ma­ti­que­ment et ces pays dits riches se sont re­trou­vés au bord de la faillite. Em­pri­son­nées dans une spi­rale d’en­det­te­ment, l’Ar­gen­tine et la Tur­quie en sont ve­nues à se vi­der de leurs res­sources fi­nan­cières à tra­vers les pri­va­ti­sa­tions et le paie­ment de leur dette ex­té­rieure, pré­ci­pi­tant la « dol­la­ri­sa­tion » de leurs éco­no­mies na­tio­nales. Pre­nant comme ter­rain d’in­ves­ti­ga­tion l’Ar­gen­tine, la Tur­quie mais aus­si l’État de New York, il ob­serve l’émer­gence d’ini­tia­tives com­mu­nau­taires al­ter­na­tives et de ré­seaux pa­ral­lèles de troc, des ou­tils dont se dotent les ci­toyens pour sur­vivre ou pour sou­te­nir et dé­ve­lop­per les échanges lo­caux.2001, dans les rues d’Ar­gen­tine, des mil­lions de per­sonnes ma­ni­festent au rythme des cuillères frap­pant les cas­se­roles vides, los ca­ce­ro­la­zos. C’est la fa­mine, la mi­sère, la crise éco­no­mique. Les banques étran­gères fuient. Les comptes des épar­gnants sont blo­qués. Les ins­ti­tu­tions fi­nan­cières ferment. En Tur­quie, même si­tua­tion, des déses­pé­rés s’im­molent par le feu de­vant les portes ca­de­nas­sées des éta­blis­se­ments ban­caires. La ca­mé­ra d’Isaac Isi­tan pré­sente une femme aux yeux fa­ti­gués. La di­rec­trice de l’école Bea­triz, à Quilmes, nous in­ter­roge : « Le peuple ar­gen­tin est riche avec ses terres fer­tiles. Nous avons as­sez d’eau po­table ici pour abreu­ver la pla­nète en­tière. Vous n’avez qu’à rou­ler à 50 km pour trou­ver des vaches, des terres où l’on cultive du blé, du riz, des pommes de terre. Com­ment un pays aus­si riche, qui n’a pas connu la guerre comme en Af­gha­nis­tan, qui n’est pas non plus un pays mi­nus­cule comme l’Équa­teur, peut-​il souf­frir ain­si de la faim ? » Dans sa pe­tite cui­sine en­so­leillée de la rue Jeanne-​Mance, à Mont­réal, Isaac Isi­tan re­prend les pro­pos du fon­da­teur de Ford Mo­tors, lors de la grande dé­pres­sion de 1929 : « Si les gens de cette na­tion (les États-​Unis) com­pre­naient notre sys­tème ban­caire et mo­né­taire, je crois qu’il y au­rait une ré­vo­lu­tion avant de­main ma­tin ». En si­ro­tant son thé ma­ti­nal, le réa­li­sa­teur ra­conte à quel point cette ré­flexion l’a frap­pé : « j’ai vou­lu com­prendre le mes­sage d’Hen­ry Ford ». Pour illus­trer les mé­ca­nismes de l’éco­no­mie de mar­ché, Isi­tan re­trace le par­cours de l’Ar­gen­tine et de la Tur­quie, deux pays riches ayant som­bré dans une crise éco­no­mique à cause de leur en­det­te­ment. Il montre l’im­pact des pri­va­ti­sa­tions im­po­sées par le Fonds mo­né­taire in­ter­na­tio­nal (FMI) et la Banque Mon­diale (BM) obli­geant les États à cé­der leurs mar­chés na­tio­naux et à cou­per dans les ser­vices so­ciaux pour payer leurs dettes. « Com­ment se fait-​il que l’hu­ma­ni­té en soit ar­ri­vée à un point où l’ou­til qu’elle a in­ven­té, l’ar­gent, pos­sède plus de va­leur que l’être hu­main », dé­crie Isi­tan. « Il reste seule­ment la di­gni­té des Ar­gen­tins à vendre, tout le reste est pri­va­ti­sé », lui lance un ou­vrier de che­min de fer sans em­ploi pen­dant le tour­nage.

    Mansan

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     7 mois
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    7 min 11

    L'argent partie 6/6

    Ré­cem­ment, l’Ar­gen­tine et la Tur­quie ont vu leurs mon­naies na­tio­nales se dé­va­luer dra­ma­ti­que­ment et ces pays dits riches se sont re­trou­vés au bord de la faillite. Em­pri­son­nées dans une spi­rale d’en­det­te­ment, l’Ar­gen­tine et la Tur­quie en sont ve­nues à se vi­der de leurs res­sources fi­nan­cières à tra­vers les pri­va­ti­sa­tions et le paie­ment de leur dette ex­té­rieure, pré­ci­pi­tant la « dol­la­ri­sa­tion » de leurs éco­no­mies na­tio­nales. Pre­nant comme ter­rain d’in­ves­ti­ga­tion l’Ar­gen­tine, la Tur­quie mais aus­si l’État de New York, il ob­serve l’émer­gence d’ini­tia­tives com­mu­nau­taires al­ter­na­tives et de ré­seaux pa­ral­lèles de troc, des ou­tils dont se dotent les ci­toyens pour sur­vivre ou pour sou­te­nir et dé­ve­lop­per les échanges lo­caux.2001, dans les rues d’Ar­gen­tine, des mil­lions de per­sonnes ma­ni­festent au rythme des cuillères frap­pant les cas­se­roles vides, los ca­ce­ro­la­zos. C’est la fa­mine, la mi­sère, la crise éco­no­mique. Les banques étran­gères fuient. Les comptes des épar­gnants sont blo­qués. Les ins­ti­tu­tions fi­nan­cières ferment. En Tur­quie, même si­tua­tion, des déses­pé­rés s’im­molent par le feu de­vant les portes ca­de­nas­sées des éta­blis­se­ments ban­caires. La ca­mé­ra d’Isaac Isi­tan pré­sente une femme aux yeux fa­ti­gués. La di­rec­trice de l’école Bea­triz, à Quilmes, nous in­ter­roge : « Le peuple ar­gen­tin est riche avec ses terres fer­tiles. Nous avons as­sez d’eau po­table ici pour abreu­ver la pla­nète en­tière. Vous n’avez qu’à rou­ler à 50 km pour trou­ver des vaches, des terres où l’on cultive du blé, du riz, des pommes de terre. Com­ment un pays aus­si riche, qui n’a pas connu la guerre comme en Af­gha­nis­tan, qui n’est pas non plus un pays mi­nus­cule comme l’Équa­teur, peut-​il souf­frir ain­si de la faim ? » Dans sa pe­tite cui­sine en­so­leillée de la rue Jeanne-​Mance, à Mont­réal, Isaac Isi­tan re­prend les pro­pos du fon­da­teur de Ford Mo­tors, lors de la grande dé­pres­sion de 1929 : « Si les gens de cette na­tion (les États-​Unis) com­pre­naient notre sys­tème ban­caire et mo­né­taire, je crois qu’il y au­rait une ré­vo­lu­tion avant de­main ma­tin ». En si­ro­tant son thé ma­ti­nal, le réa­li­sa­teur ra­conte à quel point cette ré­flexion l’a frap­pé : « j’ai vou­lu com­prendre le mes­sage d’Hen­ry Ford ». Pour illus­trer les mé­ca­nismes de l’éco­no­mie de mar­ché, Isi­tan re­trace le par­cours de l’Ar­gen­tine et de la Tur­quie, deux pays riches ayant som­bré dans une crise éco­no­mique à cause de leur en­det­te­ment. Il montre l’im­pact des pri­va­ti­sa­tions im­po­sées par le Fonds mo­né­taire in­ter­na­tio­nal (FMI) et la Banque Mon­diale (BM) obli­geant les États à cé­der leurs mar­chés na­tio­naux et à cou­per dans les ser­vices so­ciaux pour payer leurs dettes. « Com­ment se fait-​il que l’hu­ma­ni­té en soit ar­ri­vée à un point où l’ou­til qu’elle a in­ven­té, l’ar­gent, pos­sède plus de va­leur que l’être hu­main », dé­crie Isi­tan. « Il reste seule­ment la di­gni­té des Ar­gen­tins à vendre, tout le reste est pri­va­ti­sé », lui lance un ou­vrier de che­min de fer sans em­ploi pen­dant le tour­nage.

    Mansan

     29
     7 mois
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    10 min 07

    L'argent partie 4/6

    Ré­cem­ment, l’Ar­gen­tine et la Tur­quie ont vu leurs mon­naies na­tio­nales se dé­va­luer dra­ma­ti­que­ment et ces pays dits riches se sont re­trou­vés au bord de la faillite. Em­pri­son­nées dans une spi­rale d’en­det­te­ment, l’Ar­gen­tine et la Tur­quie en sont ve­nues à se vi­der de leurs res­sources fi­nan­cières à tra­vers les pri­va­ti­sa­tions et le paie­ment de leur dette ex­té­rieure, pré­ci­pi­tant la « dol­la­ri­sa­tion » de leurs éco­no­mies na­tio­nales. Pre­nant comme ter­rain d’in­ves­ti­ga­tion l’Ar­gen­tine, la Tur­quie mais aus­si l’État de New York, il ob­serve l’émer­gence d’ini­tia­tives com­mu­nau­taires al­ter­na­tives et de ré­seaux pa­ral­lèles de troc, des ou­tils dont se dotent les ci­toyens pour sur­vivre ou pour sou­te­nir et dé­ve­lop­per les échanges lo­caux.2001, dans les rues d’Ar­gen­tine, des mil­lions de per­sonnes ma­ni­festent au rythme des cuillères frap­pant les cas­se­roles vides, los ca­ce­ro­la­zos. C’est la fa­mine, la mi­sère, la crise éco­no­mique. Les banques étran­gères fuient. Les comptes des épar­gnants sont blo­qués. Les ins­ti­tu­tions fi­nan­cières ferment. En Tur­quie, même si­tua­tion, des déses­pé­rés s’im­molent par le feu de­vant les portes ca­de­nas­sées des éta­blis­se­ments ban­caires. La ca­mé­ra d’Isaac Isi­tan pré­sente une femme aux yeux fa­ti­gués. La di­rec­trice de l’école Bea­triz, à Quilmes, nous in­ter­roge : « Le peuple ar­gen­tin est riche avec ses terres fer­tiles. Nous avons as­sez d’eau po­table ici pour abreu­ver la pla­nète en­tière. Vous n’avez qu’à rou­ler à 50 km pour trou­ver des vaches, des terres où l’on cultive du blé, du riz, des pommes de terre. Com­ment un pays aus­si riche, qui n’a pas connu la guerre comme en Af­gha­nis­tan, qui n’est pas non plus un pays mi­nus­cule comme l’Équa­teur, peut-​il souf­frir ain­si de la faim ? » Dans sa pe­tite cui­sine en­so­leillée de la rue Jeanne-​Mance, à Mont­réal, Isaac Isi­tan re­prend les pro­pos du fon­da­teur de Ford Mo­tors, lors de la grande dé­pres­sion de 1929 : « Si les gens de cette na­tion (les États-​Unis) com­pre­naient notre sys­tème ban­caire et mo­né­taire, je crois qu’il y au­rait une ré­vo­lu­tion avant de­main ma­tin ». En si­ro­tant son thé ma­ti­nal, le réa­li­sa­teur ra­conte à quel point cette ré­flexion l’a frap­pé : « j’ai vou­lu com­prendre le mes­sage d’Hen­ry Ford ». Pour illus­trer les mé­ca­nismes de l’éco­no­mie de mar­ché, Isi­tan re­trace le par­cours de l’Ar­gen­tine et de la Tur­quie, deux pays riches ayant som­bré dans une crise éco­no­mique à cause de leur en­det­te­ment. Il montre l’im­pact des pri­va­ti­sa­tions im­po­sées par le Fonds mo­né­taire in­ter­na­tio­nal (FMI) et la Banque Mon­diale (BM) obli­geant les États à cé­der leurs mar­chés na­tio­naux et à cou­per dans les ser­vices so­ciaux pour payer leurs dettes. « Com­ment se fait-​il que l’hu­ma­ni­té en soit ar­ri­vée à un point où l’ou­til qu’elle a in­ven­té, l’ar­gent, pos­sède plus de va­leur que l’être hu­main », dé­crie Isi­tan. « Il reste seule­ment la di­gni­té des Ar­gen­tins à vendre, tout le reste est pri­va­ti­sé », lui lance un ou­vrier de che­min de fer sans em­ploi pen­dant le tour­nage.

    Mansan

     36
     7 mois
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    10 min 00

    L'argent partie 5/6

    Ré­cem­ment, l’Ar­gen­tine et la Tur­quie ont vu leurs mon­naies na­tio­nales se dé­va­luer dra­ma­ti­que­ment et ces pays dits riches se sont re­trou­vés au bord de la faillite. Em­pri­son­nées dans une spi­rale d’en­det­te­ment, l’Ar­gen­tine et la Tur­quie en sont ve­nues à se vi­der de leurs res­sources fi­nan­cières à tra­vers les pri­va­ti­sa­tions et le paie­ment de leur dette ex­té­rieure, pré­ci­pi­tant la « dol­la­ri­sa­tion » de leurs éco­no­mies na­tio­nales. Pre­nant comme ter­rain d’in­ves­ti­ga­tion l’Ar­gen­tine, la Tur­quie mais aus­si l’État de New York, il ob­serve l’émer­gence d’ini­tia­tives com­mu­nau­taires al­ter­na­tives et de ré­seaux pa­ral­lèles de troc, des ou­tils dont se dotent les ci­toyens pour sur­vivre ou pour sou­te­nir et dé­ve­lop­per les échanges lo­caux.2001, dans les rues d’Ar­gen­tine, des mil­lions de per­sonnes ma­ni­festent au rythme des cuillères frap­pant les cas­se­roles vides, los ca­ce­ro­la­zos. C’est la fa­mine, la mi­sère, la crise éco­no­mique. Les banques étran­gères fuient. Les comptes des épar­gnants sont blo­qués. Les ins­ti­tu­tions fi­nan­cières ferment. En Tur­quie, même si­tua­tion, des déses­pé­rés s’im­molent par le feu de­vant les portes ca­de­nas­sées des éta­blis­se­ments ban­caires. La ca­mé­ra d’Isaac Isi­tan pré­sente une femme aux yeux fa­ti­gués. La di­rec­trice de l’école Bea­triz, à Quilmes, nous in­ter­roge : « Le peuple ar­gen­tin est riche avec ses terres fer­tiles. Nous avons as­sez d’eau po­table ici pour abreu­ver la pla­nète en­tière. Vous n’avez qu’à rou­ler à 50 km pour trou­ver des vaches, des terres où l’on cultive du blé, du riz, des pommes de terre. Com­ment un pays aus­si riche, qui n’a pas connu la guerre comme en Af­gha­nis­tan, qui n’est pas non plus un pays mi­nus­cule comme l’Équa­teur, peut-​il souf­frir ain­si de la faim ? » Dans sa pe­tite cui­sine en­so­leillée de la rue Jeanne-​Mance, à Mont­réal, Isaac Isi­tan re­prend les pro­pos du fon­da­teur de Ford Mo­tors, lors de la grande dé­pres­sion de 1929 : « Si les gens de cette na­tion (les États-​Unis) com­pre­naient notre sys­tème ban­caire et mo­né­taire, je crois qu’il y au­rait une ré­vo­lu­tion avant de­main ma­tin ». En si­ro­tant son thé ma­ti­nal, le réa­li­sa­teur ra­conte à quel point cette ré­flexion l’a frap­pé : « j’ai vou­lu com­prendre le mes­sage d’Hen­ry Ford ». Pour illus­trer les mé­ca­nismes de l’éco­no­mie de mar­ché, Isi­tan re­trace le par­cours de l’Ar­gen­tine et de la Tur­quie, deux pays riches ayant som­bré dans une crise éco­no­mique à cause de leur en­det­te­ment. Il montre l’im­pact des pri­va­ti­sa­tions im­po­sées par le Fonds mo­né­taire in­ter­na­tio­nal (FMI) et la Banque Mon­diale (BM) obli­geant les États à cé­der leurs mar­chés na­tio­naux et à cou­per dans les ser­vices so­ciaux pour payer leurs dettes. « Com­ment se fait-​il que l’hu­ma­ni­té en soit ar­ri­vée à un point où l’ou­til qu’elle a in­ven­té, l’ar­gent, pos­sède plus de va­leur que l’être hu­main », dé­crie Isi­tan. « Il reste seule­ment la di­gni­té des Ar­gen­tins à vendre, tout le reste est pri­va­ti­sé », lui lance un ou­vrier de che­min de fer sans em­ploi pen­dant le tour­nage.

    Mansan

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    L'argent partie 3/6

    Ré­cem­ment, l’Ar­gen­tine et la Tur­quie ont vu leurs mon­naies na­tio­nales se dé­va­luer dra­ma­ti­que­ment et ces pays dits riches se sont re­trou­vés au bord de la faillite. Em­pri­son­nées dans une spi­rale d’en­det­te­ment, l’Ar­gen­tine et la Tur­quie en sont ve­nues à se vi­der de leurs res­sources fi­nan­cières à tra­vers les pri­va­ti­sa­tions et le paie­ment de leur dette ex­té­rieure, pré­ci­pi­tant la « dol­la­ri­sa­tion » de leurs éco­no­mies na­tio­nales. Pre­nant comme ter­rain d’in­ves­ti­ga­tion l’Ar­gen­tine, la Tur­quie mais aus­si l’État de New York, il ob­serve l’émer­gence d’ini­tia­tives com­mu­nau­taires al­ter­na­tives et de ré­seaux pa­ral­lèles de troc, des ou­tils dont se dotent les ci­toyens pour sur­vivre ou pour sou­te­nir et dé­ve­lop­per les échanges lo­caux.2001, dans les rues d’Ar­gen­tine, des mil­lions de per­sonnes ma­ni­festent au rythme des cuillères frap­pant les cas­se­roles vides, los ca­ce­ro­la­zos. C’est la fa­mine, la mi­sère, la crise éco­no­mique. Les banques étran­gères fuient. Les comptes des épar­gnants sont blo­qués. Les ins­ti­tu­tions fi­nan­cières ferment. En Tur­quie, même si­tua­tion, des déses­pé­rés s’im­molent par le feu de­vant les portes ca­de­nas­sées des éta­blis­se­ments ban­caires. La ca­mé­ra d’Isaac Isi­tan pré­sente une femme aux yeux fa­ti­gués. La di­rec­trice de l’école Bea­triz, à Quilmes, nous in­ter­roge : « Le peuple ar­gen­tin est riche avec ses terres fer­tiles. Nous avons as­sez d’eau po­table ici pour abreu­ver la pla­nète en­tière. Vous n’avez qu’à rou­ler à 50 km pour trou­ver des vaches, des terres où l’on cultive du blé, du riz, des pommes de terre. Com­ment un pays aus­si riche, qui n’a pas connu la guerre comme en Af­gha­nis­tan, qui n’est pas non plus un pays mi­nus­cule comme l’Équa­teur, peut-​il souf­frir ain­si de la faim ? » Dans sa pe­tite cui­sine en­so­leillée de la rue Jeanne-​Mance, à Mont­réal, Isaac Isi­tan re­prend les pro­pos du fon­da­teur de Ford Mo­tors, lors de la grande dé­pres­sion de 1929 : « Si les gens de cette na­tion (les États-​Unis) com­pre­naient notre sys­tème ban­caire et mo­né­taire, je crois qu’il y au­rait une ré­vo­lu­tion avant de­main ma­tin ». En si­ro­tant son thé ma­ti­nal, le réa­li­sa­teur ra­conte à quel point cette ré­flexion l’a frap­pé : « j’ai vou­lu com­prendre le mes­sage d’Hen­ry Ford ». Pour illus­trer les mé­ca­nismes de l’éco­no­mie de mar­ché, Isi­tan re­trace le par­cours de l’Ar­gen­tine et de la Tur­quie, deux pays riches ayant som­bré dans une crise éco­no­mique à cause de leur en­det­te­ment. Il montre l’im­pact des pri­va­ti­sa­tions im­po­sées par le Fonds mo­né­taire in­ter­na­tio­nal (FMI) et la Banque Mon­diale (BM) obli­geant les États à cé­der leurs mar­chés na­tio­naux et à cou­per dans les ser­vices so­ciaux pour payer leurs dettes. « Com­ment se fait-​il que l’hu­ma­ni­té en soit ar­ri­vée à un point où l’ou­til qu’elle a in­ven­té, l’ar­gent, pos­sède plus de va­leur que l’être hu­main », dé­crie Isi­tan. « Il reste seule­ment la di­gni­té des Ar­gen­tins à vendre, tout le reste est pri­va­ti­sé », lui lance un ou­vrier de che­min de fer sans em­ploi pen­dant le tour­nage.

    Mansan

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    El Camino de San Diego – Extrait 1

    El Camino De San Diego Un film de Carlos Sorin. Drame - 2006 - 98 min. Sortie prévue le 13 juin 2007. Avec Ignacio BENITEZ, Carlos WAGNER, Messerlian LA BELLA... Tati Benitez, fan inconditionnel de Diego Armando Maradona, vit avec sa famille au cœur de la forêt de Misiones, dans le nord-est de l’Argentine. Malgré sa situation économique très précaire et ses quatre enfants à nourrir, sa bonne humeur est inaltérable. Cet optimisme inébranlable, Tati le doit en partie à la gigantesque racine d’arbre, qu’il a un soir trouvée dans la forêt et qui évoque la silhouette de son idole. Un jour, il apprend que Maradona est en soins intensifs à Buenos Aires suite à un incident cardiaque. A l’annonce de cette nouvelle, tandis que la nation toute entière prie pour Diego, Tati décide avec la bénédiction de sa femme et de ses amis, d’aller lui remettre sa sculpture en mains propres. Sur la route, Tati fait la connaissance de Warguinho, un transporteur de volailles brésilien. Commence alors un périple riche en surprises et en rencontres… http://www.tfmdistribution.com

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    El Camino de San Diego – Extrait 2

    El Camino De San Diego Un film de Carlos Sorin. Drame - 2006 - 98 min. Sortie prévue le 13 juin 2007. Avec Ignacio BENITEZ, Carlos WAGNER, Messerlian LA BELLA... Tati Benitez, fan inconditionnel de Diego Armando Maradona, vit avec sa famille au cœur de la forêt de Misiones, dans le nord-est de l’Argentine. Malgré sa situation économique très précaire et ses quatre enfants à nourrir, sa bonne humeur est inaltérable. Cet optimisme inébranlable, Tati le doit en partie à la gigantesque racine d’arbre, qu’il a un soir trouvée dans la forêt et qui évoque la silhouette de son idole. Un jour, il apprend que Maradona est en soins intensifs à Buenos Aires suite à un incident cardiaque. A l’annonce de cette nouvelle, tandis que la nation toute entière prie pour Diego, Tati décide avec la bénédiction de sa femme et de ses amis, d’aller lui remettre sa sculpture en mains propres. Sur la route, Tati fait la connaissance de Warguinho, un transporteur de volailles brésilien. Commence alors un périple riche en surprises et en rencontres… http://www.tfmdistribution.com

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    El Camino de San Diego – Extrait 3

    El Camino De San Diego Un film de Carlos Sorin. Drame - 2006 - 98 min. Sortie prévue le 13 juin 2007. Avec Ignacio BENITEZ, Carlos WAGNER, Messerlian LA BELLA... Tati Benitez, fan inconditionnel de Diego Armando Maradona, vit avec sa famille au cœur de la forêt de Misiones, dans le nord-est de l’Argentine. Malgré sa situation économique très précaire et ses quatre enfants à nourrir, sa bonne humeur est inaltérable. Cet optimisme inébranlable, Tati le doit en partie à la gigantesque racine d’arbre, qu’il a un soir trouvée dans la forêt et qui évoque la silhouette de son idole. Un jour, il apprend que Maradona est en soins intensifs à Buenos Aires suite à un incident cardiaque. A l’annonce de cette nouvelle, tandis que la nation toute entière prie pour Diego, Tati décide avec la bénédiction de sa femme et de ses amis, d’aller lui remettre sa sculpture en mains propres. Sur la route, Tati fait la connaissance de Warguinho, un transporteur de volailles brésilien. Commence alors un périple riche en surprises et en rencontres… http://www.tfmdistribution.com

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    El Camino de San Diego – Extrait 4

    El Camino De San Diego Un film de Carlos Sorin. Drame - 2006 - 98 min. Sortie prévue le 13 juin 2007. Avec Ignacio BENITEZ, Carlos WAGNER, Messerlian LA BELLA... Tati Benitez, fan inconditionnel de Diego Armando Maradona, vit avec sa famille au cœur de la forêt de Misiones, dans le nord-est de l’Argentine. Malgré sa situation économique très précaire et ses quatre enfants à nourrir, sa bonne humeur est inaltérable. Cet optimisme inébranlable, Tati le doit en partie à la gigantesque racine d’arbre, qu’il a un soir trouvée dans la forêt et qui évoque la silhouette de son idole. Un jour, il apprend que Maradona est en soins intensifs à Buenos Aires suite à un incident cardiaque. A l’annonce de cette nouvelle, tandis que la nation toute entière prie pour Diego, Tati décide avec la bénédiction de sa femme et de ses amis, d’aller lui remettre sa sculpture en mains propres. Sur la route, Tati fait la connaissance de Warguinho, un transporteur de volailles brésilien. Commence alors un périple riche en surprises et en rencontres… http://www.tfmdistribution.com

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    El Camino de San Diego – BA

    El Camino De San Diego Un film de Carlos Sorin. Drame - 2006 - 98 min. Sortie prévue le 13 juin 2007. Avec Ignacio BENITEZ, Carlos WAGNER, Messerlian LA BELLA... Tati Benitez, fan inconditionnel de Diego Armando Maradona, vit avec sa famille au cœur de la forêt de Misiones, dans le nord-est de l’Argentine. Malgré sa situation économique très précaire et ses quatre enfants à nourrir, sa bonne humeur est inaltérable. Cet optimisme inébranlable, Tati le doit en partie à la gigantesque racine d’arbre, qu’il a un soir trouvée dans la forêt et qui évoque la silhouette de son idole. Un jour, il apprend que Maradona est en soins intensifs à Buenos Aires suite à un incident cardiaque. A l’annonce de cette nouvelle, tandis que la nation toute entière prie pour Diego, Tati décide avec la bénédiction de sa femme et de ses amis, d’aller lui remettre sa sculpture en mains propres. Sur la route, Tati fait la connaissance de Warguinho, un transporteur de volailles brésilien. Commence alors un périple riche en surprises et en rencontres… http://www.tfmdistribution.com

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    Goten project

    Presque dix ans plus tard, l’album est plébiscité comme l’un des meilleurs de la décennie et le groupe a écoulé depuis plus de deux millions de galettes, certifiées platine de la France à l’Argentine. Début 2010, après un deuxième album réussi intitulé Lunático (2006) et plus de 400 concerts à travers le monde, le trio est de retour avec Tango 3.0. Un titre qui en dit déjà long sur leurs intentions, fidèles aux principes fondateurs. Bande-son originale du melting-pot qu’était Buenos Aires au XIXe siècle avant de faire danser toute la planète, le tango reste un formidable sujet d’explorations sonores à l’heure d’Internet, alors que la vaste Toile tisse des croisements en tout genre. Ce troisième opus étend ainsi toujours plus loin le domaine des possibles, organique et électronique, encré dans l’actualité argentine et mondiale. Des réflexions inédites où la mélodie demeure le fil inducteur de toutes ces singulières expérimentations aux multiples ramifications, à l’image du premier extrait, La Gloria. Sortie le 19 avril 2010.

    josepha45

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    Pékin Express 2010 - La route du bout du monde : Le parcours et les épreuves

    “Pékin Express”, le grand jeu d’aventure de M6, va emmener 10 équipes de concurrents sur “la route du bout du monde”. Au programme de cette saison : l’aventure dans sa dimension la plus extrême. Les concurrents vont découvrir cette année encore une toute nouvelle route et vivre très certainement la saison la plus éprouvante de“Pékin Express”. Ils vont découvrir des paysages incroyables mais aussi faire face à des conditions extrêmes et passer par tous les états. Ils vont s’émerveiller, partager, s’aider, rêver… mais aussi souffrir, se décourager, avoir peur, résister, lutter, se confronter les uns aux autres … De la jungle amazonienne, au plus haut volcan d’Équateur, de la sécheresse du désert d’Atacama au froid d’Ushuaïa et de la Terre de Feu, les équipes prendront cette année le départ de la course sur la ligne de l’équateur, pour ensuite traverser tout l’hémisphère Sud et rejoindre le bout du monde, la mythique Terre de Feu. Ils vont découvrir l’Équateur, le Chili et l’Argentine avec en poche 1 euro par jour et par personne. À chaque étape de leur périple, les concurrents devront aller à la rencontre des habitants de chaque ville et chaque village qu’ils traverseront et solliciter leur générosité pour se déplacer et se loger. Dans chaque épisode, la dernière équipe qui franchira la ligne d’arrivée de l’étape sera susceptible d’être éliminée. Au bout de cette aventure, seules 2 équipes participeront à la grande finale à Ushuaïa et tenteront de remporter les 100 000 euros mis en jeu.

    Aanil

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    Pekin Express - Teaser 1

    Chaque mardi à 20h45 à partir du 13 avril, M6 proposera à ses téléspectateurs de retrouver Pékin Express ! Ce superbe jeu d'aventures va emmener cette fois entraîner 10 équipes de concurrents sur “la route du bout du monde” à travers l’Équateur, le Chili et l’Argentine avec une finale à Ushuaïa !

    lezappingdupaf

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    Pekin Express - Teaser 2

    Chaque mardi à 20h45 à partir du 13 avril, M6 proposera à ses téléspectateurs de retrouver Pékin Express ! Ce superbe jeu d'aventures va emmener cette fois entraîner 10 équipes de concurrents sur “la route du bout du monde” à travers l’Équateur, le Chili et l’Argentine avec une finale à Ushuaïa !

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    Pekin Express - Teaser 3

    Chaque mardi à 20h45 à partir du 13 avril, M6 proposera à ses téléspectateurs de retrouver Pékin Express ! Ce superbe jeu d'aventures va emmener cette fois entraîner 10 équipes de concurrents sur “la route du bout du monde” à travers l’Équateur, le Chili et l’Argentine avec une finale à Ushuaïa !

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    Pekin Express - Teaser 4

    Chaque mardi à 20h45 à partir du 13 avril, M6 proposera à ses téléspectateurs de retrouver Pékin Express ! Ce superbe jeu d'aventures va emmener cette fois entraîner 10 équipes de concurrents sur “la route du bout du monde” à travers l’Équateur, le Chili et l’Argentine avec une finale à Ushuaïa !

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    Pekin Express - Teaser 5

    Chaque mardi à 20h45 à partir du 13 avril, M6 proposera à ses téléspectateurs de retrouver Pékin Express ! Ce superbe jeu d'aventures va emmener cette fois entraîner 10 équipes de concurrents sur “la route du bout du monde” à travers l’Équateur, le Chili et l’Argentine avec une finale à Ushuaïa !

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