Amandine Jarry, comédienne et responsable du théâtre des Gavroches à Brive.
Clip du titre Liverpool du groupe de rock La Jarry, extrait de l'album du même nom, enregistré en Angleterre dans les mythiques sutios Abbey Road (on les voit dans le clip!). LIVERPOOL : SORTIE NATIONALE LE 25 MARS
Alfred Jarry, né à Laval, (Mayenne) le 8 septembre 1873 et mort à Paris le 1er novembre 1907, est un poète, romancier et dramaturge français.
Portrait de Sebastien Jarry émission bas les masques 1/3
Portrait de Sebastien Jarry émission bas les masques 2/3
Portrait de Sebastien Jarry émission bas les masques 3/3
Video Clip du 1er single de l'album "3" du groupe LA JARRY Réalisation: Alexandre Hallais Production: Patchcom
Reportage sur le 30ème Festival du Court-Métrage de Clermont-Ferrand, effectué dans le cadre d'un exercice d'école. Réalisé par Lisa Bouchet, Anne-Sophie Duplessis, Aurore Grangier, Maëva Rochereau et Pierre-Axel Vuillaume-Prézeau Avec la participation de Simon Bergman, James Thiérrée, Mathieu Boogaerts, Souad Bouhati, Martin Jarrie, Jacques Mitsch et Margot Bertaud.
Une courte animation de Loic Fontimpe,Olivier Ranquet et Olivier Jarry "LunaTicTac ". Alphonse tente de séduire Germaine. Pour elle, il pourrait bien décrocher la lune............
Dynamo est un magazine télé sur la culture européenne réalisé et diffusé en 1989 sur la chaîne câblée LA SEPT qui deviendra par la suite ARTE. Ce programme a réuni toute une génération de jeunes réalisateurs qui vont s'orienter par la suite vers le cinéma tels que Nicolas BOUKHRIEF, Cedric KLAPISCH, Benoit DELEPINE, Marc CARO et d'autres.. Ce numéro traite du dessinateur BUZZELLI, du KITSCH, d'Albert CAMUS, de la PATAPHYSIQUE d'Alfred JARRY
Table ronde animée par Bruno Schmutz, Directeur Général d’Ipsos MediaCT avec : > Alexandre Callay, Directeur d’Eurodata TV Worldwide > Alexandre Fourmond, Directeur Marketing de LG Electronics France > Marc-Antoine Jarry, Directeur Exécutif, Directeur du Planning Stratégique d’Ogilvy & Mather Advertising > Eryck Rebbouh et Bruno Kemoun, Co-Présidents de KR Media France
Un hommage à UBU, à Alfred Jarry, à la pataphysique, Boris Vian & henri Salvador, les fous, les grotesques, les fantasque et les rêveurs.... aux suréalistes !!
André Gide Vol. 2. Les années de maturité. Entretiens avec Jean Amrouche.
sOem - Folk-Soul www.soem.fr www.myspace.com/soemmusic 1er extrait du premier album de sOem. La journée d'une jeune femme qui voit son entourage se transformer une en sorte de marionnettes. sOem ( Naë Seli) est ici entourée des musiciens du groupe qui se sont glissés dans les personnages qui font de ce clip un petit court-métrage : Olivier Berthelot (contrebasse), Evys (Guitare), JP Cuny ( Batterie).Une réalisation signée Mickael Jarry.
La Catalogne aura toujours une place privilégiée dans son œuvre comme dans sa vie. Dali est né le 11 mai 1904. Son père Salvador Dalí i Cusí[1],[2] était un homme autoritaire et aurait été responsable de la mort du frère ainé de Dalí[réf. nécessaire] appelé Salvador, né le 2 mai 1901 et décédé deux années plus tard. À sept ans, il peint son premier tableau et veut être Napoléon Bonaparte. En 1922, après un bac obtenu facilement, Dalí entre à l'École des Beaux-Arts de San Fernando, à Madrid. Il se lie d'amitié avec Federico García Lorca et Luis Buñuel mais l'enseignement le déçoit et il se fait expulser pour avoir incité les étudiants à manifester contre l'incompétence d'un nouveau professeur. 1924, encore peintre inconnu, a illustré son premier livre. C'était le poème dans la langue catalane "Les bruixes de Llers" ("Les sorcières de Llers"), du poète Carles Fages de Climent, ancien ami et copain de Dalí á l'Institut de Figueres. En 1926, il fait un premier voyage à Paris et y rencontre Pablo Picasso. Trois ans plus tard, il retourne dans la capitale française, en compagnie de Buñuel, pour le tournage d'Un chien andalou, auquel il participe au scénario. C'est la rencontre décisive avec les surréalistes : Tristan Tzara, Louis Aragon, André Breton, Paul Éluard... et sa femme, Gala. L'apparition de celle-ci est une révélation: il l'a rêvée et peinte avant de la connaître; ils ne se quitteront plus. En 1932, Dalí participe à la première exposition surréaliste aux États-Unis et obtient un succès triomphal. Il accumule les idées et Gala essaie de vendre ses inventions souvent jugées trop folles. C'est le début de la méthode paranoïaque-critique qui veut crétiniser le monde, comme Alfred Jarry voulait le décerveler. Aux récits de rêves et à l'écriture automatique des surréalistes, Dalí ajoute l'objet irrationnel à fonctionnement symbolique. Cependant, à l'issue d'une réunion mémorable, il se fait exclure du mouvement par André Breton qui lui reproche ses actes contre-révolutionnaires (manifestation pro-fasciste et admiration pour Hitler). De 1939 à 1948, il s'exile à New York et ses toiles témoignent de ses découvertes du nouveau continent (Poésie d'Amérique, par exemple). « Pour pénétrer dans la réalité, j'ai l'intuition géniale que je dispose d'une arme extraordinaire : le mysticisme, c'est-à-dire l'intuition profonde de ce qui est, la communication immédiate avec le tout, la vision absolue par la grâce de la vérité, par la grâce divine. » Cette profession de mysticisme, Dalí va l'appliquer jusqu’à la fin de sa vie aux œuvres qu'il lui reste à créer. Le gigantisme atteint ses dernières toiles, grouillantes de personnages dionysiaques, où il réunit toutes les tendances en -isme : pointillisme, surréalisme, tachisme... Dalí s'intéressa aussi à bien d'autres arts, et fut en particulier fasciné par le cinéma, la photographie, la mode ou la publicité. En outre, il était passionné par les sciences, notamment par la théorie de la relativité d'Albert Einstein qu'il a représenté à sa façon dans les célèbres « montres molles » de son tableau Persistance de la mémoire. Selon le couple Lacroix, en 1980, Salvador Dalí aurait semble-t-il été victime d'une dépression nerveuse et ses proches vont commencer à régenter les visites que le maître reçoit. En 1982 Dalí est fait marquis de Pubol où il vit dans le château qu'il a offert à sa femme. En mai 1983, il peint son dernier tableau, La queue d'aronde. En 1984, il est très gravement brûlé lors de l'incendie de sa chambre, au château de Pubol. Il meurt le 23 janvier 1989 d'une défaillance cardiaque. Conformément à sa volonté, il se fera embaumer puis exposer dans son "Teatre-Museu", où il repose désormais. Une simple pierre indique le lieu de sa sépulture. Par testament, il lègue l'ensemble de ses biens et de son œuvre à l'État espagnol.