La détermination inébranlable de Hikaru, Fû et Umi ! La victoire de Hikaru, Umi et Fû sur un nouveau monstre est le moment pour nos amies de faire le point sur leur aventure. De grands liens se sont tissés entre les trois jeunes filles et c'est avec impatience qu'elles veulent devenir Magic Knights pour défendre Cefiro, un monde qu'elles ont appris à aimer. Alors qu'elles vont repartir une étrange lueur fait disparaître Umi et Fû…
Un clou ou une pièce inébranlable illustre la notion d'inertie pour un objet au repos.
Pour bien commencer l'année 2012, Darkplanneur vous propose une interview coquine, très coquine... Anna Polina, la Pornstar, se met à nue, et nous dévoile ses secrets : Double Pénétration, Goût du sexe masculin, Crise du Porno, Nicolas Bedos... Vous découvrirez une Pornstar fraiche, chic, intelligente, épanouie dans son art. Moment de complicité entre un Darkplanneur inébranlable et une Anna Polina étonnante. Réalisation : Laure Bernard & Eric Darkplanneur Briones Montage : Anne Laure Marcault Musique : Chanet Extraits : Sleeping Beauty de Julia Leigh, Pornochic 20 d'Hervé Bodilis, Inglourious Bitches de Max Candy
A 27 ans, Olivier Langevin a déjà plus de 10 ans d’activisme musical, de guitariste chevronné au "collectif utopiste" du label C4, en passant par la réalisation d’albums... Loin du vide et de l'avidité qui gangrènent le rock du 21ème siècle, le plus remarquable n'est autre que sa volonté inébranlable de ne vivre que des projets artistiques qui le font vibrer, sans la moindre considération mercantile ou carrièriste. Car au delà de son génie musical, c’est surtout un musicien "habité", qui donne toujours une ampleur impressionnante au son de ceux qu'il accompagne. Galaxie (ex Galaxie 5OO, Ford des sixties) est le 1er projet personnel d'Olivier Langevin, multi-instrumentiste et guitariste de génie, au volant d'un groupe à géométrie variable, devenu au fil du temps "LA" récréation favorite de la crème des musiciens du Québec. Un projet artistique riche d’une vraie substance, qui explosera littéralement sur scène, transporté par l'interprétation magistrale de ses musiciens... Parmi ses multiples collaborations artistiques, sa Galaxie est avant tout une aventure humaine née d'amités fraternelles ; un trip exutoire entre potes, kiffant de fusionner sur scène pour « danser la misère ». Au printemps 2002, arrive le premier album éponyme de Galaxie 500. Une volée de brûlots sonores distorsionnés à souhait. Un premier jet intense, fulgurant et mélodique enregistré dans un local aveugle avec un simple SM57. Un rock lourd comme le plomb, corrosif, sans concession, et pétri de racines blues Hookeriennes totalement assumées. Olivier Langevin reprend enfin la route dans sa Galaxie au printemps 2006, au grand plaisir des amateurs de rock lourd et rutilant. Sous le capot, on retrouve une mécanique plus propre réglée au quart de tour, mais toute aussi puissante et détonante. Langevin embarque comme fidèles passagers la crème du rock indé local, Vince Peake leader du feu groupe culte Groovy Aadvark à la basse, Pierre Girard à la guitare, François Lafontaine de Karkwa, sans oublier l’incomparable Fred Fortin à la batterie. "Le Temps au point mort" surprendra par son ouverture à d’autres univers, sa richesse et subtilité musicale, sous une apparente simplicité. Les guitares corrosives se mélangent aux élans mélodiques, apportant émotions et sentiments à un opus qui frappe et décape, avec sophistication, atmosphère et souci du détail, jusqu’à la splendide pochette, véritable œuvre d’art signée du peintre Martin Bureau.
El Camino De San Diego Un film de Carlos Sorin. Drame - 2006 - 98 min. Sortie prévue le 13 juin 2007. Avec Ignacio BENITEZ, Carlos WAGNER, Messerlian LA BELLA... Tati Benitez, fan inconditionnel de Diego Armando Maradona, vit avec sa famille au cœur de la forêt de Misiones, dans le nord-est de l’Argentine. Malgré sa situation économique très précaire et ses quatre enfants à nourrir, sa bonne humeur est inaltérable. Cet optimisme inébranlable, Tati le doit en partie à la gigantesque racine d’arbre, qu’il a un soir trouvée dans la forêt et qui évoque la silhouette de son idole. Un jour, il apprend que Maradona est en soins intensifs à Buenos Aires suite à un incident cardiaque. A l’annonce de cette nouvelle, tandis que la nation toute entière prie pour Diego, Tati décide avec la bénédiction de sa femme et de ses amis, d’aller lui remettre sa sculpture en mains propres. Sur la route, Tati fait la connaissance de Warguinho, un transporteur de volailles brésilien. Commence alors un périple riche en surprises et en rencontres… http://www.tfmdistribution.com
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Lorsqu'on évoque Chérif Kheddam, c'est inévitablement au musicien qu'on pense en premier lieu. C'est que ses notes et ses partitions sont d'une prégnance assez forte pour marquer le plus béotien d'entre les auditeurs. IL est maintenant établi que c'est lui qui a mis sur l'orbite de la modernité la chanson kabyle avant que perce d'une manière éclatante la génération des années 1970 avec Idir, Ferhat Imazighen Imula. Il a, de ce fait, innové d'une façon extraordinaire dans le domaine musical si bien que beaucoup de gens "oublient" que ses musiqus sont montées sur des chansons, c'est-à-dire des poèmes. Et dans ce chapitre précis, Chérif Kheddam s'est révélé un grand poète lyrique et romantique qui a composé des textes que ni le temps ni les vicissitudes de la vie ne pourront effacer. Son répertoire est d'une diversité étonnante. L'auteur a chanté l'amour avec une rare sensibilité dans des tableaux magnifiques pleins d'émotion et de subtile tendresse. Il a chanté la patrie, l'Algérie, la Kabylie, avec la conviction inébranlable d'un patriote doublé d'un esthète éclectique, ce qui lui a permis de fouiller dans les pierres, les ravins et les monts du pays, de héler à partir des buttes et des collines ses compatriotes exilés en ville ou à l'étranger, de chanter le hosanna pour le basilic du jardin, la rose des haies, l'herbe des prés, l'arbre des forêts et les cailloux des sentiers et des raidillons. Né le 1er janvier 1927 au village des Ath Bou Messaoud (Ferhounène), dans la wilaya de Tizi Ouzou, Chérif Kheddam est l'aîné de cinq enfants dont le père, Omar, ne savait ni lire ni écrire, mais, muezzin, il était un homme pieux et respecté. Achour Cheurfi donne une biographie assez complète du chanteur dans son Dictionnaire biographique des écrivains algériens (Editions Casbah, 2003). Il nous apprend que Chérif Kheddam appartient à une modeste famille maraboutique affiliée à la confrérie des Rahmania. En 1932, le père émigre en France, et à son retour en 1936, il décide d'envoyer son fils à l'école française située à 17 km. Toutefois, les conditions étant dures, il change d'avis et l'envoie chez Cheikh Oubelkacem de la zaouïa des Boudjellil, située en face de Tazmalt, dans la wilaya de Bgayet. "C'est à la zaouïa, en internat, que l'on apprécie sa voix pour la première fois en psalmodiant le Coran", écrit A. Cheurfi. En 1942, il termine son cours coranique après avoir appris par cœur les soixante versets du Coran. N'ayant pas d'occupation précise au village, il finit par débarquer à Alger à l'âge de 12 ans pour travailler comme journalier dans une entreprise de construction à Oued Smar. Il y reste trois années pendant lesquelles il fait connaissance avec des militants nationalistes et prend conscience des rapports de domination établis entre les colons et les "indigènes". Suite à une dispute avec son patron, il quitte Oued Smar pour se rendre en métropole en septembre 1947. Il s'établit à Saint-Denis puis à Epinay. De 1947 à 1952, il exerce dans une fonderie et, de 1953 à 1961, dans une entreprise de peinture. Parallèlement à son dur métier, C. Kheddam prend des cours de solfège le soir chez des particuliers. On le retrouve en 1954 au sein d'une troupe de musiciens qui jouait dans des cafés. Accompagné de leurs morceaux, Chérif chantait. Il lui arrivait de taquiner la muse en grattant la guitare au milieu du groupe. Ses compagnons artistes se rendent compte que son passage par la zaouïa n'était pas inutile puisque sa voix était déjà travaillée par l'exercice de la psalmodie. Cheurfi écrit à ce sujet : "Mais, ayant rompu avec le sacré, rien ne lui interdit de prendre en charge le profane. Parce qu'il ne pouvait pas se dresser comme son père au faîte d'un minaret, il chercha donc, par des voies détournées, comment agencer des notes de musique et plus tard diriger un orchestre." Tahar Djaout écrit à propos de l'exil de Chérif Kheddam : "C'est en France où il arrive à l'âge de 21 ans qu'il découvre vraiment l'art : la chanson maghrébine, arabe ou occidentale, les films égyptiens. Chérif Kheddam s'intéresse à tout cela de façon presque ludique. S'il y a chez lui une "arrière-pensée" professionnelle, il ne se prend pas pour autant au sérieux, ne pense pas pouvoir un jour vivre de l'art. Pour la chanson kabyle de l'époque, la scène était occupée par Slimane Azem, Cheikh El-Hasnaoui et Alloua Zerrouki. (...) Tout en demeurant sensible à toute belle musique, Chérif Kheddam se sent de plus en plus attiré par l'art occidental. Il découvre la musique classique, s'en imprègne, éprouve pour elle un grand penchant." (Ruptures, n°3 du 27 janvier au 2 février 1993). L'ascension depuis A yellis n'tmurtiw C'est en 1955 qu'il compose sa première chanson A yellis n'tmurtiw enregistrée le mois de juillet sur un disque 78-tours grâce au concours d'un ami français, libraire de profession, qu'il avait connu en 1949 à Montmorency. Ce premier enregistrement fut réalisé à compte d'auteur au prix de 600 francs anciens. La diffusion du disque par la RTF (Radio-Télévision française) lui assura un certain succès. Remarqué dès cette première œuvre, Chérif Kheddam fut recommandé à la boîte Pathé-Marconi EMI (filiale italienne) qui lui établit un contrat en 1956. Il compose pour Radio Paris, puis pour l'ORTF plusieurs morceaux exécutés par le grand orchestre de la radio sous la direction de Pierre Duvivier. D'autres pièces sont interprétées en 1963 par l'orchestre de l'Opéra comique. "Dès ses débuts, écrit Tahar Djaout, Chérif Kheddam a été considéré comme un révolté, un enfant indocile qui bouscule les conventions et les tabous. Dans une société aussi austère que la société kabyle traditionnelle, où la beauté même est suspecte, les chansons de Chérif Kheddam ont paru, à la fois par leur élaboration harmonique et leurs thèmes souvent hardis notamment dans le registre amoureux, déroutantes, presque inconvenantes. Mais du côté de ses confrères chanteurs, on a compris que la démarche de Chérif Kheddam est une démarche d'avenir. Son exemple ne tarde pas à être suivi. A tel point qu'une sorte d'école s'est constituée juste après l'indépendance." Chérif Kheddam acquiert les bases de la musique orientale auprès du grand Mohamed Jamoussi, et pour développer sa technique musicale, il prend des cours chez le professeur Fernand Lamy, inspecteur des conservatoires nationaux de musique en France, maître du grand orchestre italien Roberto Benzi. Cela lui permit d'établir un équilibre harmonieux entre les mélodies orientales et les influences occidentales. Après l'étude du solfège, de l'harmonie, les leçons de luth et de piano, le voilà armé pour affronter la composition. Avec plus d'ouverture sur le monde extérieur, il conserve la base mélodique de la chanson kabyle, mais la transforme, la façonne, la rénove pour lui donner un style", écrit à ce propos A. Cheurfi. Nadia, Djurdjura et la nouvelle métaphore Pendant l'année 1958, Chérif Kheddam composa et enregistra certaines de ses plus belles chansons : Nadia, Djurdjura, Khir Ajellav n'Tmurtiw, entre autres. Chérif Kheddam, qui a une très haute idée de la poésie, ne se considère pas comme un poète : il a répété à qui veut l'entendre que, pour lui, la musique est plus importante que les paroles, témoigne Tahar Djaout. Et pourtant, les compositions poétiques de notre chanteur sont d'une extrême sensibilité, d'une rythmique envoûtante faisant mouvoir un appareil métaphorique d'une originalité certaine. Qu'il chante la femme kabyle, la montagne du Djurdjura, l'exil, la patrie, l'indépendance, l'amour et ses déboires, Chérif Kheddam exalte des valeurs esthétiques indéniables et s'éloigne du moralisme ambiant ayant marqué certains chanteurs de l'époque. La chanson Alemri est un exemple de réussite poétique et musicale qui fait partie des œuvres éternelles de l'auteur. T. Djaout, marqué par ce poème, en a traduit quelques strophes : "O miroir, ton destin est plus enviable que le mien. Je suis comme un dément Et n'aspire qu'à te ressembler. L'amour te visite à tout moment Lorsque la belle descend Et devant toi se teint au henné. Colombe se pavanant dans les prés, Elle est exempte de tout défaut Ne se laisse pas séduire par l'inconnu. Nous demandons à Dieu aimé Que notre tour arrive De célébrer ensemble notre joie. Elle te fixe sans fausse pudeur. C'est ta compagnie qu'elle sollicite Si tu avais su comprendre. Ami, sois heureux avec elle, Enivre-toi de son parfum ; Je sais que tu me surpasses en chance. Elle se peigne, parfait sa coiffure, Se regarde soigneusement Pour repérer le défaut. Sa beauté, sa taille sont impeccables, Tout en elle crie la perfection. Elle est pareille au fruit mûr." Les années algériennes En 1963, Chérif Kheddam rentre au pays et prend contact avec la Chaîne II de la radio nationale qui l'engage aussitôt. Il avait animé plusieurs émissions de radio, mais c'est avec Ighennayen Uzekka qu'il sera connu et hautement apprécié pour avoir déniché des talents, conseillé et encouragé les nouveaux venus au monde de la chanson. Son émission équivalait à un sévère jury qui donnait le quitus à un avenir artistique pour le candidat ou le conseil pour s'éloigner d'une aventure où il risquerait de perdre du temps et de l'énergie pour rien. Aït Menguellet passa "l'examen" avec succès. Dans un témoignage vidéo (Meskud igenni), Lounis avoue sa surprise et en même temps sa joie lorsque Chérif Kheddam lui demanda si c'était lui-même qui avait composé la chanson qu'il venait d'exécuter. Puisque C. Kheddam en était frappé à ce point, il n'y avait donc rien à redire : le chemin vers la gloire est tout tracé. D'autres futures vedettes comme Idir, Imazighen Imula et le groupe Yougourten sont passés par les services précieux de C. Kheddam. Il est aussi sollicité comme professionnel dans une commission d'écoute en kabyle et en arabe au sein de l'ex-RTA. C'est grâce à lui que la chorale du lycée Fadhma-N'soumer fut créée. L'idée se propagea aux autres établissements jusqu'à sélectionner plus tard les chorales du lycée Amirouche et du lycée El Khensa, d'où sortira par exemple la célèbre Malika Domrane. Chérif Kheddam prit sa retraite administrative en 1988 et vit à Rouiba. D'après certaines informations, il serait fatigué et malade. Longue vie à Dda Chérif ! Une thématique dense et plurielle La chanson de Chérif Kheddam traite merveilleusement de tous les thèmes de la vie. L'on peut affirmer que le point de rencontre ou le sujet fédérateur de ces thèmes est l'amour : amour de la beauté féminine, amour pour sa patrie, sa région et son identité et enfin amour pour l'art : "La beauté et l'art ont pris Toute ma vie Mon âme va avec eux ; Jusqu'à m'oublier." Que voit l'artiste dans son rêve ? Une belle mélodie qui chasse son ennui. Il a chanté la liberté de la femme qui "ne doit avoir d'autre voile que celui de sa pudeur et de sa dignité" dans une chanson qui date de 1961 : "Quel est le voile d'une femme libre ? C'est le sens, la dignité qu'elle possède, Elle se passe allègrement du voile et du haïk. Puisque nous nous disons modernes, Laissons-la travailler et élever ses enfants. Elle doit avoir sa part dans la réflexion." Hymne au pays natal, odes dédiées à la terre nourricière et chant pour la patrie éternelle sont les grandes épopées musicales et poétiques de Chérif Kheddam. Ainsi dans Aha kker zwi imanik, il appelle la jeunesse à se réveiller et à prendre en charge le patrimoine fabuleux laissé par nos ancêtres : "Lève-toi et dépoussière-toi ; T'est pris par la somnolence ! Les richesses que recèle ton pays Attendent un geste de ta part. Jette un regard vers le legs de tes ancêtres Regarde un peu en arrière. Tu as bien des aïeux Et ne dérive pas d'un chêne." Peut-on parler de Chérif Kheddam sans citer Nouara, la diva qui l'a accompagné dans un grand nombre de ses chansons et à qui il a composé des poèmes et des musiques ? Cet heureux mariage artistique entre deux sommets de l'art est sans doute un exemple unique dans la chanson kabyle en matière d'harmonie, de symbiose esthétique et d'affinités électives. Monument de la chanson dans ses corpus poétique et instrumental, Chérif Kheddam demeure un exemple d'artiste humble et profond, de visionnaire en matière d'art et de pédagogue pour avoir formé et propulsé de grands talents devenus célèbres par la suite. Il marque d'une empreinte indélébile la chanson et l'art kabyles. Amar Naït Messaoud
Petite phrase pour accompagner cette chanson.......Il ne faut avoir aucun regret pour le passé,aucun remords pour le présent,et une confiance inébranlable pour l'avenir...... Bonne écoute....
Vous avez été 14 millions en janvier 2002 à fêter sa victoire dans son château enchanté de la Star Academy, mais saviez-vous que Jenifer surnommée Betty Boop est fan de Richard Cocciante, se gave d’entrecôtes-frites, et possède un rottweiller baptisé Rolls ? Jenifer née Jenifer Bartoli, le 15 novembre 1982 à Nice, est donc la lauréate de la Star Academy. En trois mois, cette jeune niçoise de 19 ans aux allures de Lolita a conquis le cœur des Français ! Celle qui a pour devise «Quand on veut, on peut», n’a pas chômé depuis sa sortie de la Star Academy. Enfermée durant trois mois en studio afin d'enregistrer son premier album avec les meilleurs auteurs, compositeurs , réalisateurs du moment (dont Marc Lavoine), elle sort un album exceptionnel, savoureux mélange de ballades sucrées et de chansons aux tempos plus rythmés. La meilleure preuve en est J’attends l’amour, un premier single devenu le tube du printemps qui révèle tout son talent d’interprétation. Animée d’une volonté farouche et d’une foi inébranlable, elle participe à l’âge de 14 ans à l’émission Graines de Star. Sans succès. Toujours battante, elle débarque quelques années plus tard à Paris, devient assistante attachée de presse et court les castings. A force de travail et d’acharnement, la porte du château de la Star Academy s’entrouvre. Alors aujourd’hui, au lieu de visionner son film préféré Léon de Luc Besson, elle surfe sur la vague du succès. Pour son deuxième album, elle s'est orienté vers une musique aux tonalités plus rock sur Le Passage (2004), enregistré avec Calogero, Kyo et Marc Levy. En 2005, elle vit avec son mari Maxim Nucci et leur fils Aaron quand elle décide : Jenifer fait son Live qui sortira en CD et DVD. Elle en profite aussi, quatre ans d’affilés (2002/2006) pour recevoir des NRJ Music Awards, soit au titre d’interprète de l’année, soit et, ou en même temps avec l’album de l’année. 2007 et la sortie de Lunatique voient le single Tourner ma page cartonner sérieusement. Question d’habitude. Mais on oublie souvent que l’artiste soutient aussi de nombreuses causes caritatives pour : l’éducation au Népal, l’aide aux enfants défavorisés à travers l’association Rêves et tourne avec les Enfoirés depuis 2003. Les singles Comme un hic et Si c’est une île tournent pour son Lunatique tour qui, débuté en mars et devant se terminer en octobre, durera finalement jusqu’à 2009. La route du succès. http://musique.ados.fr/Jenifer.html
> Les six meilleures blagues > sexuelles de l'année !!!! > > Numéro 6 : > > Un ex va au mariage de son ancienne femme. > > > Durant la soirée, l'ex va voir le nouveau marié et lui demande d'un > > > air arrogant : > > > - Comment tu trouves ça, de rentrer dans du stock usagé > > > Le nouveau marié le regarde droit dans les yeux et, inébranlable, > > > Il lui répond : > > > - C'est stupéfiant !! ... Passé les 6 premiers centimètres, c'est flambant neuf !!!... > > > > Numéro 5 : > > > Un homme se cogne contre une femme dans un hall d'hôtel. > > > Durant la collision son coude butte contre la poitrine de celle-ci. > > > Ils sont tout deux surpris. > > > L'homme se tourne vers elle et dit : > > > Madame, si votre coeur est aussi doux que votre poitrine, je sais > > > que vous me pardonnerez. > > > Ce à quoi elle répond : > > > Si votre queue est aussi dure que votre coude, je suis dans la chambre 221. > > > Numéro 4: > > > Un homme d'affaires monte à bord d'un train et se retrouve assis à > > > côté d'une superbe femme. > > > Il remarque qu'elle est en train de lire un livre sur les > > > statistiques sexuelles. > > > Il l'interroge sur ce sujet, et elle répond : > > > C'est un livre très intéressant. Ainsi les Indiens sont ceux dont > > > le pénis est le plus long, et les italiens sont ceux qui savent le mieux s'en servir. > > > Au fait je m'appelle Florence, et vous ? > > > Géronimo Florentino... enchanté de vous rencontrer ! > > > Numéro 3 : > > > Un soir, alors qu'un couple se couche, le mari commence à caresser le bras de sa femme. > > > Elle se retourne et lui dit : Je suis désolée chéri, j'ai un rendez-vous chez le gynécologue demain et > je veux rester fraîche. > > > Le mari déçu se retourne. > > > Quelques minutes plus tard, il se tourne de nouveau vers sa femme. > > > Est-ce que tu as aussi un rendez-vous chez le dentiste demain ? > > > Numéro 2 : > > > Un prêtre et une nonne se retrouvent en pleine tempête de neige. > > > Après un moment, ils trouvent une petite cabane. > > > Exténués, ils se préparent à dormir. > > > Il y a une pile de couvertures et un duvet sur le sol, mais > > > seulement un lit. Gentleman, le prêtre dit : > > > Ma soeur, vous dormirez dans le lit, et je dormirai sur le sol, > > > dans le duvet. > > > Alors qu'il venait juste de fermer son duvet et commençait à > > > s'endormir, la nonne dit : > > > Mon père, j'ai froid. > > > Il ouvre la fermeture de son duvet, se lève, prend une couverture > > > et la pose sur elle. > > > De nouveau, il s'installe dans le duvet, le ferme et se laisse > > > sombrer dans le sommeil, quand la nonne dit encore : > > > Mon père, j'ai toujours très froid. > > > Il se lève à nouveau, met une autre couverture sur elle > > > et retourne se coucher. > > > Juste au moment où il ferme les yeux, elle dit encore : > > > Mon père, j'ai siiiiii froid. > > > Cette fois, il reste couché et dit : > > > Ma soeur, j'ai une idée : nous sommes ici au milieu de nulle part, > > > et personne ne saura jamais ce qui s'est passé. Faisons comme si nous étions mariés. > > > Enfin exaucée, la nonne répond : Oui, c'est d'accord. > > > Et le prêtre crie : Alors tu lèves ton cul et tu prends toi même ta putain de couverture, conasse !!!' > > > Numéro 1 : > > > Un couple a été marié pendant 50 ans. > > > Un matin au petit déjeuner, la femme déclare : > > > Rappelle-toi comme 50 ans en arrière, nous étions probablement > > > assis à cette même table ensemble. > > > Je sais, dit le vieil homme, nous étions probablement assis, complètement nus. > > > He, bien, dit la vielle femme ' revivons un peu du passé.' > > > Alors les 2 se déshabillent entièrement et se rassoient. > > > Tu sais chéri, dis la petite vieille toute excitée ' mes tétons > > > sont toujours aussi chauds aujourd'hui > > > qu'ils l'étaient il y a 50 ans! '? > > > Ça ne m'étonne pas, ' répondit le grand-père ' Il y en a un dans > > > ta soupe et l'autre qui trempe dans ton café... ! Poo pou pidou ouh ! C'était juste pour le plaisir !
Il est préférable d'avoir de très gros défauts que de toutes petites qualités...> Les six meilleures blagues > sexuelles de l'année !!!! > > Numéro 6 : > > Un ex va au mariage de son ancienne femme. > > > Durant la soirée, l'ex va voir le nouveau marié et lui demande d'un > > > air arrogant : > > > - Comment tu trouves ça, de rentrer dans du stock usagé > > > Le nouveau marié le regarde droit dans les yeux et, inébranlable, > > > Il lui répond : > > > - C'est stupéfiant !! ... Passé les 6 premiers centimètres, c'est flambant neuf !!!... > > > > Numéro 5 : > > > Un homme se cogne contre une femme dans un hall d'hôtel. > > > Durant la collision son coude butte contre la poitrine de celle-ci. > > > Ils sont tout deux surpris. > > > L'homme se tourne vers elle et dit : > > > Madame, si votre coeur est aussi doux que votre poitrine, je sais > > > que vous me pardonnerez. > > > Ce à quoi elle répond : > > > Si votre queue est aussi dure que votre coude, je suis dans la chambre 221. > > > Numéro 4: > > > Un homme d'affaires monte à bord d'un train et se retrouve assis à > > > côté d'une superbe femme. > > > Il remarque qu'elle est en train de lire un livre sur les > > > statistiques sexuelles. > > > Il l'interroge sur ce sujet, et elle répond : > > > C'est un livre très intéressant. Ainsi les Indiens sont ceux dont > > > le pénis est le plus long, et les italiens sont ceux qui savent le mieux s'en servir. > > > Au fait je m'appelle Florence, et vous ? > > > Géronimo Florentino... enchanté de vous rencontrer ! > > > Numéro 3 : > > > Un soir, alors qu'un couple se couche, le mari commence à caresser le bras de sa femme. > > > Elle se retourne et lui dit : Je suis désolée chéri, j'ai un rendez-vous chez le gynécologue demain et > je veux rester fraîche. > > > Le mari déçu se retourne. > > > Quelques minutes plus tard, il se tourne de nouveau vers sa femme. > > > Est-ce que tu as aussi un rendez-vous chez le dentiste demain ? > > > Numéro 2 : > > > Un prêtre et une nonne se retrouvent en pleine tempête de neige. > > > Après un moment, ils trouvent une petite cabane. > > > Exténués, ils se préparent à dormir. > > > Il y a une pile de couvertures et un duvet sur le sol, mais > > > seulement un lit. Gentleman, le prêtre dit : > > > Ma soeur, vous dormirez dans le lit, et je dormirai sur le sol, > > > dans le duvet. > > > Alors qu'il venait juste de fermer son duvet et commençait à > > > s'endormir, la nonne dit : > > > Mon père, j'ai froid. > > > Il ouvre la fermeture de son duvet, se lève, prend une couverture > > > et la pose sur elle. > > > De nouveau, il s'installe dans le duvet, le ferme et se laisse > > > sombrer dans le sommeil, quand la nonne dit encore : > > > Mon père, j'ai toujours très froid. > > > Il se lève à nouveau, met une autre couverture sur elle > > > et retourne se coucher. > > > Juste au moment où il ferme les yeux, elle dit encore : > > > Mon père, j'ai siiiiii froid. > > > Cette fois, il reste couché et dit : > > > Ma soeur, j'ai une idée : nous sommes ici au milieu de nulle part, > > > et personne ne saura jamais ce qui s'est passé. Faisons comme si nous étions mariés. > > > Enfin exaucée, la nonne répond : Oui, c'est d'accord. > > > Et le prêtre crie : Alors tu lèves ton cul et tu prends toi même ta putain de couverture, conasse !!!' > > > Numéro 1 : > > > Un couple a été marié pendant 50 ans. > > > Un matin au petit déjeuner, la femme déclare : > > > Rappelle-toi comme 50 ans en arrière, nous étions probablement > > > assis à cette même table ensemble. > > > Je sais, dit le vieil homme, nous étions probablement assis, complètement nus. > > > He, bien, dit la vielle femme ' revivons un peu du passé.' > > > Alors les 2 se déshabillent entièrement et se rassoient. > > > Tu sais chéri, dis la petite vieille toute excitée ' mes tétons > > > sont toujours aussi chauds aujourd'hui > > > qu'ils l'étaient il y a 50 ans! '? > > > Ça ne m'étonne pas, ' répondit le grand-père ' Il y en a un dans > > > ta soupe et l'autre qui trempe dans ton café... !
Hier soir, Sacrée soirée signait son grand retour sur TF1 avec l'inébranlable Jean-Pierre Foucault... Invités de marques, surprises en rafales et interviews confessions... Tous les ingrédients étaient réunis, même le jeu de la date de naissance où les candidats ne comprennent pas toujours ce qu'on leur dit (voir la séquence sur www.zap-tele.com) Jean-Pierre Foucault et ses 40 ans de carrière n'en reviennent toujours pas ! Du côté de chez Michel Denisot, les invités se sont lancés dans un concours de dessin pour l'association Dessine moi un mouton. Des invités largement inspirés !! Les infiltrés proposaient hier un sujet sur les sectes, et en particulier sur les Raëliens. Sexe libéré, méditation et détente, à condition de lâcher 10% de son salaire à la secte... Raël a vraiment tout compris... Du côté de la Star Ac, toujours rien. Du côté de Taratata, on prône la musique gratuite. Et enfin, toutes les idées sont bonnes pour Cauet pour rentabiliser ses vacances. Parti faire un petit à Marrakech, le présentateur de la méthode a décidé de filmer ses vacances et de revendre le programme à TF6. Pas con ! Mais vraiment pas intéressant à regarder !
20081209 __Alan Tan-Les fleurs dans l'eau __Alan Tan-Ami __Jolin Cai-Les 36 tactiques de l'amour __Coco Lee-A love before time __Sammy Zheng & Na Ying & Stéphanie Sun-Je ne me soucie que de toi __Tian Zhen-Le vent, la pluie, l'arc-en-ciel et la rose inébranlable __Na Ying-Le soleil de l'amour __Sun Yue-La recette de la joie __Sun Nan-Le ciel du destin
Il n'y a pas de doute, la Martha agressive et angoissée de perdre son homme a dû être enlevée par des martiens mexicains! C'est une Martha zen, prête à vivre pleinement et confiante, qui nous apparait dans cet épisode. Son visage pétillant et décontracté traduit une foi inébranlable en l'avenir.
Michèle Arnaud, née Micheline Caré à Toulon le 18 mars 1919 et décédée à Maisons-Laffitte (Yvelines) le 30 mars 1998, est une chanteuse, productrice et réalisatrice française. Elle a été inhumée le 18 septembre 1998 au cimetière du Montparnasse. Elle est la mère du chanteur Dominique Walter et de la photographe Florence Gruère. Elle a été nommée chevalier de la Légion d'honneur et officier des Arts et Lettres. Après un passage à Cherbourg, elle est à Paris où elle suit des cours à la faculté des lettres et de droit à l'École Libre des Sciences politiques. Elle obtient deux certificats de licences de philosophie. Parallèlement, elle fréquente avec assiduité des cabarets tels que Le Tabou et La Rose Rouge. C'est en 1952 qu'elle débute dans la chanson au Milord l'Arsouille en interprétant notamment L'Île Saint-Louis, sur une musique de Léo Ferré et des paroles dont l'auteur, Francis Claude, n'est autre que son mari et le directeur dudit cabaret. Elle obtient ensuite le Prix de la Chanson de Deauville avec Tu voulais. En 1956, elle représente le Luxembourg au Concours Eurovision de la chanson avec les deux titres (règlement de l'époque), Ne crois pas de Christian Guitreau et Les Amants de minuit, paroles de Jacques Lasry et musique de Simone Laurencin. En 1957, elle est devenue la vedette permanente du Milord l'Arsouille. Dans son tour de chant, elle est accompagnée au piano par Jacques Lasry et, à la guitare, par un certain Serge Gainsbourg qui est, le reste du temps, pianiste d'ambiance dans ce cabaret. Elle découvre par hasard et stupéfaite que ce Gainsbourg a déjà écrit plusieurs chansons que personne n'interprète telles que Défense d'afficher et La Recette de l'amour fou. C'est sous son impulsion et celle de Francis Claude que Gainsbourg montera immédiatement sur la scène du Milord pour chanter ses compositions. Elle sera aussi sa première interprète en enregistrant, dès l'année suivante, plusieurs de ses œuvres (La Recette de l'amour fou, Douze belles dans la peau, en janvier et Jeunes femmes et vieux messieurs, La Femme des uns sous le corps des autres, en octobre 1958). La vocation d'Arnaud est d'être l'interprète de textes d'auteurs, de Ferré à Vian tout en révélant de nouveaux talents comme Gainsbourg. Peut-être à cause de ses exigences et malgré ses passages dans des music-halls populaires comme l'Olympia dont elle est la vedette américaine en 1959 ou Bobino où elle est tête d'affiche en 1961, Michèle Arnaud conservera pendant toute sa carrière l'étiquette de « l'intellectuelle de la chanson ». On devine un esprit littéraire curieux et insatiable, privilégiant, de ce fait, le texte. Mais elle peut « craquer » pour la mélodie. Ainsi, son subtil sens artistique ne la fait pas hésiter à reprendre les œuvres de compositeurs qu’elle pressent être des « grands » de son siècle : Yesterday (Je croyais) de Lennon / McCartney, Green leaves of summer (Le Bleu de l’été) de Dimitri Tiomkin ou encore Samba de una nota so (Chanson sur une seule note) d’Antonio Carlos Jobim. Sans oublier celles de son auteur-compositeur fétiche Serge Gainsbourg qu’elle révéla et qu’elle ne cessa de « couver » tout au long de sa carrière (réciproquement, il lui voua son inébranlable fidèlité d’auteur), dont elle reprend Ne dis rien (magistralement orchestrée avec une débauche de guitares électriques, ce qui étonna) de la comédie musicale Anna qu’elle produisit courageusement. Elle s’empare parfois de textes d’auteurs inconnus (Robert Ardray) ne serait-ce que pour jubiler en fustigeant, par exemple, les nantis du côté de Neuilly-Auteuil-Passy lorsqu’elle joue (plus vraie que nature) à la grande bourgeoise désabusée qui confie ses « soucis » à son coiffeur « Angelo » : Angelo, vite mon coup de peigne, Je vais être en retard à l'opéra, Je vais entendre La Callas ce soir, Oh ! Je déteste l’opéra, mais que voulez-vous, Les places sont si chères, On ne peut pas ne pas y aller… Trublion, voire anarchiste, elle se délecte avec les textes de Boris Vian et de Maurice Vidalin engageant les filles à se faire radeuses au bois plutôt que de se marier ou son contraire, jeter leurs jupes par-dessus les moulins mais seulement après s’être « rangées », être devenues de respectables « femmes d’imbéciles » (Ne vous mariez pas les filles, Julie). Parallèlement et infatigablement, elle explore la chanson dans tous des états : poétique, cinématographique, théâtral et littéraire (Hadjidákis, Apollinaire, Varda, Giraudoux, Dimey, Aymé). On comprend qu’elle n’ait pas touché un public populaire, à défaut de public tout court, en le déroutant incessamment. Elle demeure l’interprète inclassable dont la priorité était sûrement de dénicher coûte que coûte des auteurs novateurs tant que son nom de chanteuse pouvait les soutenir, plus que de faire une carrière dans la chanson car un chanteur inconnu n’a guère de pouvoir pour promouvoir ses auteurs. On le comprend d’autant mieux quand on voit comment elle a insensiblement glissé vers la production télévisuelle en lançant réalisateurs originaux et émissions décapantes, dépoussiérant la télévision de papa comme elle a dépoussiéré la chanson des années 1950. En 1972, toujours avant-gardiste, elle se lance dans la coproduction européenne avec le film musical Pink Floyd: Live at Pompeii. Plus que « l’intellectuelle de la chanson », le qualitatif qui lui conviendrait mieux serait « l’intelligence de la chanson » comme en témoigne Françoise Hardy[1] : « Michèle Arnaud, une chanteuse d’une intelligence supérieure qui impressionnait les auteurs-compositeurs les plus talentueux de son époque, s’était reconvertie dans la production d’émissions de télévision. Elle me donna carte blanche pour inviter qui je voulais dans le cadre d’une émission qui ne serait jamais diffusée. »[ Arnaud, dénicheuse de talents à la scène, lancera également des artistes comme Guy Béart ou les duettistes Noiret et Darras. Elle a l'idée de créer une scène qui irait au devant du public en se déplaçant partout en France et cela devient, en 1964, sous le parrainage de Brassens et Brel, « Le Music-hall de France » qui se joindra aux pérégrinations des Tréteaux de France de Jean Danet. Innovatrice, elle produira à la télévision des émissions d'un ton nouveau telles que Les Raisins Verts en 1963 puis Tilt magazine à partir de 1966, émissions qui marqueront leurs époques et révèleront des réalisateurs et présentateurs comme Jean-Christophe Averty et Michel Drucker. C'est elle encore qui, avec Pierre Bourgoin, produira la première comédie musicale à la télévision française, Anna, œuvre de son auteur fétiche, Serge Gainsbourg (1967). Elle trouvera plus tard sa vraie dimension en se spécialisant dans la production de documentaires artistiques comme Les Tendances de l'Art au XXe siècle ainsi que des portraits littéraires (Maurice Clavel, Jean Dutourd, Jean d'Ormesson). Avec sa propre société de production, elle réalisera ensuite un film sur Henry Miller d'une portée internationale. http://fr.wikipedia.org/wiki/Mich%C3%A8le_Arnaud
Sangoku est inébranlable. ---- Son Goku s'est porté volontaire pour se battre contre une nouvelle créature de Babidi. Ce monstre s'appelle Yacon. Son Goku réussira-t-il à déjouer ses nombreux pièges?
http://www.3emeGauche.tv Inna Modja est belle, engagée mais elle sait aussi rythmer nos été par de douces mélodies colorées. Après avoir toquer à la porte de son voisin Salif Keita à Bamako avec un désir inébranlable de chanter elle vient à Paris, ou elle y étudie puis devient mannequin pour revenir de manière professionnelle à la chanson. Elle s’est battu pour conquérir le monde de la musique et elle a réussi avec 3 singles très dansant « Mister H », « French Cancan » « la fille du Lido » ! 3ème gauche l’a rencontré dans le bel hôtel de Sers le temps d’une interview et de deux sessions acoustiques. Nous vous proposons aujourd’hui une version légèrement « Bossa Nova » de « French Cancan (Monsieur Sainte Nitouche) »
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