Le groupe français Michelin a présenté pour la première fois à Berlin au Michelin Challenge Bibendum, un pneu ...increvable! Il se répare tout seul en cas de crevaison. Il pourrait être commercialisé dans 3 ans.
Le groupe Michelin a présenté pour la première fois à Berlin un pneu qui s'auto-répare en cas de crevaison. Une innovation qui pourrait être commercialisée d'ici 3 ans. TF1 a pu assister aux premiers essais.
En DVD et VOD - le 1er Avril 2010 - Un film d'Albert Dupontel - Un braqueur de banque revient après 20 ans d'absence se cacher chez sa mère. Elle est naïve et bigote, c'est la planque parfaite. Mais celle-ci découvre à cette occasion la vraie nature de son fils et décide de le remettre dans le "droit chemin"...
http://www.eve-auto.fr/atelier-renault-exposition-increvables-depuis-1901/
Dans la famille « rockeur sexagénaire increvable », il y a les Stones, mais il y a aussi le seul, l’unique, l’irremplaçable Johnny que l’industrie du disque, les magazines people, les fans de santiags, les clubs de motards comme les émissions de variété française peuvent remercier mille fois, tant la gueule (qu’est-ce qu’elle a ma gueule), le charisme, la Harley et la voix de plus en plus mâle de la star hexagonale auront contribué à leur assurer un gagne-pain et donné un sens à leur vie. Avec une discographie à n’en plus finir, des histoires de dopes, de femmes et de fric qui n’ont rien à envier aux icônes rock anglo-saxonnes (et en prime quelques démêlés avec la justice), Johnny est devenue un vrai mythe vivant en France. Preuve en est, depuis ses débuts dans les années 1960, le public n’a jamais lâché Johnny et se rend toujours en masse à ses concerts gigantesques. Et même si la critique spécialisée ne manque pas de le railler, même si ses albums ne sont pas toujours exceptionnels, il faut rendre à Johnny ce qui appartient à Johnny : sans lui, le rock en France n’aurait peut-être jamais vu le jour…. Johnny est né sous un nom moins rock’n’roll en 1943. A l’époque, il s’appelle Jean-Philippe Smet et fait très jeune ses premiers pas dans le monde du spectacle et de la pub. En 1957, sa famille itinérante se pose à Paris où le jeune garçon fait la connaissance de Jacques Dutronc et d’Eddy Mitchell qui s’appelait encore Claude Moine. Un jour, Jean-Philippe tombe sur le film « Lovin’you » où joue le célèbre Elvis Presley et alors tout bascule. Pour le jeune-homme, plus de doutes possibles, il sera chanteur de rock. Lui et ses amis vont alors régulièrement au club de rock’n’roll très tendance, le Golf Drouot. En décembre 1959, Johnny apparaît dans une émission télé, "Paris Cocktail" et séduit Jacques Wolsohn, directeur artistique chez Vogue. Ce dernier lui propose de signer un contrat et à seulement 16 ans, le chanteur devenu entre temps Johnny Hallyday (un nom qu’il emprunte à l'ami d’une de ses cousines) sort son premier 45T, « Laisse les filles » et « T’aimer follement » en janvier 1960. Mais c’est avec le titre « Souvenirs, souvenirs » que Johnny est véritablement lancé en juin 1960 et emballe les foules à chacun de ses concerts, provoquant l’hystérie, que ce soit au Golf Drouot ou à l’Olympia. C’est la première fois que les jeunes découvrent sur scène artiste du même âge qu’eux, doté d’une énergie folle, se roulant par terre sur scène, représentant à lui tout seul le rêve américain made in France. Les filles sont aussi complètement dingues de Johnny et de sa belle gueule. Avec Johnny et ses autres collègues rockeurs (les Chats Sauvages de Dick Rivers, les Chaussettes Noires d’Eddy Mitchell) qui adaptent les standards rock US en les chantant avec des textes écrits en français, les jeunes ont enfin une musique qui leur correspond. Se développe autour de cette révolution musicale, un look spécial jeune et des émissions comme des magazines pour jeunes (le légendaire « Salut les copains »), à l’image de l’avènement du rock aux Etats Unis quelques années plus tôt. En 1961, Johnny fait bouger cette même jeunesse au rythme du twist, sort son premier 33T, « Salut Les Copains ». et accumule les succès avec des classiques comme « Retiens la nuit » ou encore « L’idole des jeunes », et plus tard en 1964, « Le Pénitencier » . Johnny débute par ailleurs en 1963 une carrière cinématographique dans le film « D’où viens-tu Johnny ». On retrouvera ensuite Johnny dans de nombreux films et feuilletons télé. 1963 atteindra son apogée avec un concert mémorable place de la Nation qui symbolise les années « Yéyé ». Johnny fait aussi parler de lui lorsqu’il rencontre la chanteuse Sylvie Vartan et qu’il forme avec elle le couple le plus tendance de l’époque. Partout, on ne parle plus que de « Sylvie et Johnny », jusqu’à ce que Johnny partent faire son service militaire. A son retour en 1965, Johnny épouse Sylvie et reste très populaire, même si des rivaux anglo-saxons (les Beatles, les Stones, Dylan) viennent quelque peu le detabiliser et le remettre en question. De plus l'année 1966 sera marquée par un mini-duel opposant le chanteur anticonformiste Antoine, qui met Johnny en boîte (enfin, "en cage à Medrano") dans sa chanson provocatrice et très drôle, « Les Elucubrations » et le rockeur Hallyday, qui lui répond la même année « Cheveux longs idées courtes ». Pour finir, Johnny se fait quand même une bonne dépression doublée d'une tentative de suicide et chante « Noir c’est noir ». Mais de l’espoir, il y en a toujours, et quand David, son fils, voit le jour en 1966, Johnny retrouve le moral. Pour définitivement se changer les idées, il se prend aussi de passion pour les voitures de courses (avant de devenir fan de motos), part en voyage tout en enregistrant de nouveaux albums où il reprend aussi bien Presley que Jimmy Hendrix (qu'il a fait connaître au public français lors d'une de ses tournées où la guitariste génial faisait la première partie). Les tubes et la gloire continuent à pleuvoir, avec le sulfureux « Que je t’aime (1969), et le plus que célèbre « Toute la musique que j’aime » (1973). Johnny s’embarque par ailleurs dans des grandes tournées et plus tard se fait un long trip en bécane dans toute l’Amérique où il finit par s’installer (pour échapper au fisc) avec sa famille, bien qu’avec Sylvie, il y ait de l’eau dans le gaz. Malgré l’éloignement, Johnny enchaîne les albums (avec « Derrière l’amour » en 1976 qui comporte le tube « Gabrielle »), les mégas concerts et reste la super star française incontestée. Mais voilà, une rock star n’en serait pas une s’il n’y avait pas non plus dans sa vie de quoi alimenter la légende en matière d’histoires glauques, de maladie, de divorces, mariages, remariages, redivorces, de drogues (dont il parlera dans les années 2000 à l’occasion de plusieurs confessions médiatisées ), et de vie nocturne festive et agitée. Johnny fait alors comme toute bonne icône qui se respecte, et accumule malaise en concert, divorce (avec Sylvie), mariage éphémère (avec le top model Babeth). On va même croire un temps que Johnny a passé l’arme à gauche…Mais non, Johnny est loin d’en avoir fini avec la vie, et engage même une nouvelle relation amoureuse avec Nathalie Baye. Leur union lui donnera un autre enfant, Laura en 1983. Cependant, les problèmes de santé ne le lâchent pas, et Johnny fait une syncope en 1985 lors d’un concert au Zénith, et se fait opérer de la hanche. En 1985, c’est la fin du couple Johnny et Nathalie Baye mais le début de nombreuses collaborations avec des auteurs compositeurs phares de l’époque. Michel Berger lui écrit son album « Rock’n’roll attitudes » en 1985 tandis que Goldman lui compose « Gang » en 1986. Etienne Roda-Gil, le parolier de Julien Clerc lui écrit « Cadillac » où l’on peut aussi retrouver deux titres composés par son fils David. Johnny se fait à nouveau épingler par les magazines people en 1990 lorsqu’il épouse Adeline (dont initialement il était le parrain...), fille d’un de ses meilleurs amis qui a alors 19 ans, un mariage qui ne durera pas très longtemps. C’est finalement avec Laetitia que Johnny va trouver l’épanouissement dans la vie à deux en 1996. En 2005, le couple a adopté une petite fille, Jade. Côté musique, le Johnny des années 1990 et 2000 est toujours aussi populaire (d'ailleurs, il a même sa marionnette aux "Guignols de l'Info" , à qui l'on doit le célèbre "A que coucou!"), avec des concerts gigantesques (au Parc des Princes, au Stade de France) et des albums composés par les grands talents du moment, comme Bruel, Obispo, Art Mengo, Bryan Adams, Miossec, De Palmas ou encore Kyo, qui sont à chaque fois d’énormes succès (avec notamment le tube « Marie »), comme en témoigne son dernier album, « Ma Vérité ». En 2006, Johnny se fait remarquer dans des changements de nationalité et de maison de disques. En effet, il plaque Universal pour Warner et a fait une demande pour prendre la nationalité belge, son père étant belge et sa mère étant française. C'est Nikos, le présentateur de la Star Academy qui ne va pas être content : il va falloir qu'il trouve un autre adjectif que "notre Johnny national", lorsque Johnny apparaîtra sur le plateau de la prochaine Star'Ac (si prochaine Star'Ac il y aura...)...Affaire à suivre...
Dans la famille « rockeur sexagénaire increvable », il y a les Stones, mais il y a aussi le seul, l’unique, l’irremplaçable Johnny que l’industrie du disque, les magazines people, les fans de santiags, les clubs de motards comme les émissions de variété française peuvent remercier mille fois, tant la gueule (qu’est-ce qu’elle a ma gueule), le charisme, la Harley et la voix de plus en plus mâle de la star hexagonale auront contribué à leur assurer un gagne-pain et donné un sens à leur vie.
Sortie le 25 Novembre 2009 - Un film d'Albert Dupontel - Un braqueur de banque revient après 20 ans d'absence se cacher chez sa mère. Elle est naïve et bigote, c'est la planque parfaite. Mais celle-ci découvre à cette occasion la vraie nature de son fils et décide de le remettre dans le "droit chemin"...
En DVD et VOD le 1er Avril 2010 - Un film d'Albert Dupontel - Un braqueur de banque revient après 20 ans d'absence se cacher chez sa mère. Elle est naïve et bigote, c'est la planque parfaite. Mais celle-ci découvre à cette occasion la vraie nature de son fils et décide de le remettre dans le "droit chemin"...
Merci a la HZF (team fermée) Opening : KURENAI de Ui Miyazaki Ending : Erinyes (エリニュエス) de BETTA FLASH Nb d'épisode : 13 eps Synopsis Animeka : Angelot habite un château sur un piton de glace dans un monde parallèle. Son but est de protéger notre monde du peuple des ténèbres (les Emulators) qui envahit la terre à chaque lune pourpre. Pour ce faire, elle à rassemblé au sein de l'école Kimei d'Akihabara les derniers dépositaires d'une magie depuis longtemps oubliée: les Night Wizards. Hiigari Renji l'increvable, Akari la taciturne et Akabane Kureha l'espiègle sont rejoint par Shihou Eris dans la quête aux 7 joyaux nécessaires à l'anéantissement de Veil Zephir et ses sbires des ténèbres.
Dans la famille « rockeur sexagénaire increvable », il y a les Stones, mais il y a aussi le seul, l’unique, l’irremplaçable Johnny que l’industrie du disque, les magazines people, les fans de santiags, les clubs de motards comme les émissions de variété française peuvent remercier mille fois, tant la gueule (qu’est-ce qu’elle a ma gueule), le charisme, la Harley et la voix de plus en plus mâle de la star hexagonale auront contribué à leur assurer un gagne-pain et donné un sens à leur vie.
j'adore ))))Le petit Baigneur (De funès) - A l'église notre Dame des courants d'air.Le Petit Baigneur c'est un voilier qui vient de gagner une régate. Son constructeur, André Castagnier se fait malgré tout virer par son patron, Fourchaume, à cause du lancement raté de "l'increvable". Entre temps le Petit baigneur rafle l'Oscar de la voile. Fourchaume va tout tenter pour récupérer Castagnier...Un petit bijou qui est le film de LdF qui se rapproche le plus de sa volonté de faire un film comique muet. Les gags étant en effet essentiellement visuels. De plus, ce film est une succession de gags hilarants comme la scène de l'église ou celle du tracteur. Bref ce qui se fait de mieux en matière de comique...Cette fois ci Louis retrouve les "branquignols" de Robert Dhéry dans un film explosif avec Robert Dhéry, Colette Brosset, Franco Fabrizi, Andrea Parisy, Michel Galabru et Jacques Legras.
Un ballon de baudruche piqué d'un trou d'épingle n'explose pas si l'on a pris la peine de le « préparer » avec un morceau de ruban adhésif.
Charles Aznavour fait partie de ces artistes increvables qui continuent à cartonner à plus de 80 ans. Grand nom de la variet’ made in France, il a non seulement conquis Paris et campé en haut de l’affiche pendant des décennies, mais il a su aussi se faire un nom dans le monde entier (notamment aux States), séduisant toutes les générations avec des classiques repris en choeur dans les soirées karaoké comme au coin d'un feu. De « La Bohèmmeuh » à « Désormais», en passant par «Emmenez-moi », Aznavour a marqué l'histoire de la chanson française et n'est pas près de se faire oublier. Charles Aznavour est né sous le nom de Chahnour Varinag Aznavourian à Paris, le 22 mai 1924. Son père Micha, et sa mère Knar, venus d’Arménie, attendaient de pouvoir émigrer aux Etats Unis. Mais finalement, ils vont poser leurs bagages dans la capitale hexagonale, où ils ouvrent un restaurant arménien. Chaque soir, Micha chante pour ses clients, des acteurs et musiciens pour la plupart d'entre eux. Charles grandit dans cet environnement artistique, entre son père mélomane et sa mère actrice, et s’inscrit à l’âge de 9 ans à l’école du Spectacle.
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