Daniel Rondeau vous présente son ouvrage "Malta Hanina" aux éditions Grasset. Rentrée littéraire 2012. http://www.mollat.com/livres/daniel-rondeau-malta-hanina-9782246795032.html Notes de musique : J. S. Bach - Sonatas & Partitas - 1 Partita II BWV 1004 in D minor/ I. Allemanda
Opérette « Hanin – حنين » Chanté par un groupe de chanteurs marocains, Ecriture : Mohamed Dghoughi, Composition : Ahmed El Alaoui, Arrangement : Rachid Regragui, Réalisation : Abd-samad Charaf Le groupe de chanteurs est composé de : Abdelhadi Belkhiyat, Mariam Belmir ; Asmahan Ammor, Fouad Zbadi, Mohamed Zyat, Rachida Talal, Leila EL Berrak, Mohamed El ghaoui, Zineb Yassir, Tagada, et des Enfants. "حنين" هي أبريت مغربية من أجل مساندة الشعب الفلسطيني والتعبير للعالم بأصوات مجموعة من الفنانين المغاربة عن استنكارهم لما حدث في غزة. غناء: عبد الهادي بالخياط فؤاد الزبادي محمد الزيات أحمد العلوي مجموعة تاكادا محمد الغاوي رشيدة طلال ليلي البراق زينب ياسر مريم بلمير أسمهان عمور
Enrico Macias et Roger Hanin interprètaient en live à la tv "Les filles de mon pays".
BA - BRIGADE NAVARRO - jeudi 12 février 2009 à 20h45 sur TF1 Créée par Philippe Davin et Tito Topin Réalisé par Philippe Davin Montage : Mathieu Doll Scénario, adaptation et dialogues : Philippe Davin Musique : Laurent Sauvagnac, Stéphane Zidi et LVA Musique Costumes : Virginia Vogwill Décors : Valériane Friederich et Yves Pires Directeur de la photographie Béatrice Mizrahi Avec : Viktor Lazlo (Capitaine Roussel), Filip Nikolic (Boldec), Anthony Dupray (Paoli), Nathalie Vincent (Sophie Vermeer), Roger Hanin (Commissaire Navarro), Issa Doumbia (Dauger), Franck Gourlat (Commissaire Cozinsky), Anne-Sophie Franck (Agnès Doll), Thibaut Corrion (Laurimar), Farid Bentoumi (Sylvain Leuwen), Agnès Berdugo (Vanessa Gavanon), Philippe Beglia (Le Maire Weiss), Hamza Hadjeb (Amin Zaki), Norbert Haberlick (Jean-Pierre Malick), Eric Verdin (Nicolas Gavanon), Elise Bernard (Voisine Agnès Doll), René Morard (Le vieil homme), Gérard Abela (Agostini), Michel Clausse (José Ferrasse), Nabil Hadjeb (Mourad Zaki) Roussel pousse la porte du théâtre où doit se dérouler un colloque sur les violences urbaines ; elle remplace Navarro, peu friand de ce genre de manifestation. Dans l'auditoire, où se pressent juges, magistrats, politiques et jeunes des cités voisines, elle retrouve Vanessa Gavanon, son amie procureur. Le commissaire Cozinski prend la parole ; au fil de ses propos l'ambiance s'électrise, lorsque résonne un premier coup de feu, suivi d'une fusillade en rafale qui va faire cinq victimes, dont Vanessa Gavanon. Lorsque Navarro et la Brigade arrivent sur la scène du crime, Roussel, très perturbée, relate sa confrontation avec le tueur qu'elle n'a pas pu appréhender... Néanmoins, grâce à sa description, le sniper Stéphane Laurimar est localisé. La brigade investit son appartement, et découvre un cadavre. Ce n'est pas Laurimar mais Régis Saclay, le chauffeur du maire, et la balle qui l'a abattu ne provient pas de l'arme utilisée au théâtre... La brigade se trouve face à six victimes. Si trois d'entre elles, le maire, son chauffeur et l'employé municipal travaillaient dans un même lieu, quels points communs pouvaient-elles avoir avec Vanessa, le procureur, Leuwen, le capitaine des pompiers et Amin, l'adolescent rebelle, qui puissent justifier le geste du tueur ?
BA - BRIGADE NAVARRO - Jeudi 26 février 2009 à 20h45 sur TF1 Créée par Philippe Davin et Tito Topin Réalisé par Gérard Marx Montage : Dominique Marcombe Scénario, adaptation et dialogues : Philippe Amar, Luc Bossi et Philippe Davin Musique : Laurent Sauvagnac, Stéphane Zidi et LVA Musique Costumes : Virginia Vogwill Décors : Valériane Friederich et Yves Pires Directeur de la photographie Béatrice Mizrahi Avec : Viktor Lazlo (Capitaine Roussel), Filip Nikolic (Boldec), Anthony Dupray (Paolli), Nathalie Vincent (Sophie Vermeer), Renaud Marx (Zimmerman), Issa Doumbia (Dauger), Dan Bronchinson (Xavier Dulac), Samantha Rénier (Marine Montclar), Franck Berjot (Frédéric Gorse), Franck Borde (Jérôme Nowak), Jérôme Marc (Simon Kieffer), Eric Poulain (Commissaire Pallu), Gilles Kneusé (Docteur Rocheau), Amandine Maugy (Juliette Courtine), Thomas Salsmann (Cyril Varley), Archibald Pinault (Propriétaire Whisky) Avec la participation de Roger Hanin (Commissaire Navarro) La Brigade Navarro arrive sur les lieux d'un homicide. Une rapide analyse de la scène de crime confirme qu'il s'agit bien de la quatrième victime d'un tueur en série... Pour Roussel et ses adjoints, il s'agit de découvrir comment le tueur «recrute» ses victimes. Si celles-ci possèdent un morphotype similaire, elles sont jeunes, fines, blondes, plutôt belles, leur apparence est leur seul point commun... Craignant qu'une véritable psychose ne s'installe dans Paris et sa périphérie, Navarro presse Roussel d'agir vite, d'autant que le tueur a accéléré la cadence et prend de moins en moins de temps entre chaque crime. Alors que la Brigade est en pleine enquête, le tueur en série frappe à nouveau. Marion Monclar, la nouvelle compagne de Paoli est retrouvée assassinée. Accablé, Paoli, qui est contraint d'abandonner l'affaire comme enquêteur, confie à ses collègues qu'il a rencontré Marion sur un site Internet de rencontres. Après vérifications, il s'avère que toutes les femmes assassinées fréquentaient ce site. Forte de cet élément capital, Roussel mobilise ses troupes pour de nouvelles investigations...
filip nikolic la dernière vidéo de filip nikolic aka philippe des 2B3. Ici filmé avec ROGER HANIN , brigade NAVARRO qui a déclaré: à propos de filip Nikolic - "j'étais comme son père" "Le père et le fils" se titillent puis se réconcilient sous les flashs
La député de la Knesset Hanin Zoabi, qui faisait partie du convoi, affirme littéralement que les coups de feu ont été tiré avant meme que les soldats ne descendent à bord, et que s’il y a eu des morts c’est que les soldats ont refusé de porter les secours nécessaires aux personnes blessées. Notons que plus tard, la députée a été victime d’un violent lynchage de la part de ses collègues à l’Assemblée Israelienne, qui l’ont traitée de « traitre » et lui ont crié « Vas à Gaza ! ». Elle a été empechée de terminer son discours…
Il se demande si l'amour qu'il éprouve pour sa belle est réciproque et lui demande de le rassurer
DJ Töfel est un expert dans le "Saucitsu", un lard martial mortel. On peut le voir à l'oeuvre dans "Operation Bacon" où il manie le "Nunchaknack" avec une dextérité hallucinante !
Extraits de plusieurs épisodes - Georges Lautner, ses amis et ses collaborateurs nous font partager avec joie, bonne humeur et tendresse toute une vie de cinéma. Production : Darelite 52 - Tokali Films Réalisation : David Maltese Auteur : Georges Lautner Pour en voir plus : http://www.darelite52.com Darelite 52 - Société de production, de réalisation et de prestations audiovisuelles Production audiovisuelle : documentaire, film institutionnel, spot publicitaire, clip video, court métrage Prestation audiovisuelle : montage, compositing, mixage, composition de bande son, enregistrement voix-off, traduction, sous-titrage, animation 2D-3D
Barbra Streisand, de son vrai nom Barbara Joan Streisand, née le 24 avril 1942 à Brooklyn, New York est une chanteuse, actrice, réalisatrice et productrice américaine. Elle est la femme de l'acteur américain James Brolin. Née au sein d'une famille juive ashkénaze, Barbra Streisand grandit auprès de son beau-père, instituteur, jugé violent, et de sa mère, secrétaire scolaire, absente et peu réconfortante. Son véritable père est mort quand elle n'avait qu'un an. Elle sait très vite qu’elle veut faire du théâtre ou du cinéma : elle imite les publicités qui passent à la télévision, ce qui explique son ouverture sur le monde. Elle passe ses après-midis dans les salles obscures, à avaler tous les films, quels qu’ils soient. Adolescente, Elle abandonne les études après sa dernière année de collège pour chanter dans un nightclub. Elle réalise son 1er disque amateur à 13 ans, participe à plusieurs pièces de théâtre entre l'été 1957 et l'été 1959 et remporte son 1er concours de radio crochet en 1960, à l'époque où elle décide de supprimer le 2ème "a" de son prénom. Elle fait sa rentrée à partir de septembre 1960 au night-club de New York Bonsoir. En 1961, on la sollicite partout. Elle voyage entre les clubs (Détroit, St Louis, NYC et même au Canada), la radio et apparaît pour la première fois à la télévision dans The Jack Paar Tonight Show. Engagée en 1962 sur I Can Get It For You Wholesale. La pièce est un succès et pour sa première apparition à Broadway, Barbra Streisand remporte le New York Drama Critics Award de la Meilleure Actrice dans un Second Rôle et est nommée pour un Tony Award. Son 1er album, sorti de chez Columbia Records de son premier disque, The Barbra Streisand Album en 1963, remporte trois Grammy Awards (Album de l'Année, Vocaliste Féminine de l'Année et Meilleure Couverture). Ses qualités de chanteuse séduisent la Columbia, qui lui fait signer un contrat en 1962. Elle décroche le premier rôle dans la comédie musicale Funny Girl (1964), retraçant la carrière de Fanny Brice, célèbre comédienne à Broadway du temps des Ziegfeld's Folies. Cette pièce devient très vite un énorme succès de Broadway. Son interprétation lui apporte sa deuxième nomination aux Tony Awards. Chanteuse très populaire maintes fois récompensée aux Grammys, Barbra Streisand écume les scènes et contribue à plus d'une soixantaine d'albums tout au long de sa carrière, comprenant des reprises de succès du broadway des années 20-30, des interprétations de grands standards de jazz ou de musique pop des seventies, des bandes originales de films. Ce n'est alors pas un hasard si sa première apparition à l'écran est dans la comédie musicale Funny Girl, adaptation de son succès sur scène réalisée en 1968 par William Wyler. Sa perfomance lui vaut d'ailleurs un Oscar (gagné ex aequo avec Katharine Hepburn). L'actrice domine de sa voix les comédies musicales Hello, Dolly! ! (1969), Funny Lady (1975) ou encore Une étoile est née (1976) dont la chanson phare: Evergreen, lui permet d'obtenir l'Oscar de la meilleure chanson originale. Mais son parcours sur grand écran est également rythmé par des comédies "classiques" (La Chouette et le Pussycat, 1970; Ma femme est dingue, 1974; Mon beau-père, mes parents et moi, 2003) et des films à tonalité dramatique (Nos plus belles années, 1973; Cinglée, 1987). Barbra Streisand, passe à trois reprises à la réalisation : avec la comédie Yentl en 1983 (adaptée d'une nouvelle de Isaac Bashevis Singer) pour laquelle elle remporte le Golden Globe du meilleur film de comédie, puis les comédies romantiques Le Prince des marées (1991) et Leçons de séduction (1996). La comédienne dévoile ainsi une facette plus personnelle, prouvant une nouvelle fois son insatiable éclectisme. En 2007, personne n'oublie qu'elle est l'artiste féminine qui a vendu le plus d'albums aux États-Unis[réf. nécessaire] : 71 millions depuis 1963, dont 49 albums d'Or, 30 de Platine, 13 multi platine, 8 Grammy Awards ; seul Elvis Presley a fait mieux. Au cinéma, elle a été récompensée par 2 Oscars et 9 Golden Globes. Elle a reçu, ce jeudi 28 juin 2007 à l'Elysée les insignes d'Officier de la Légion d'Honneur. Le président de la République Nicolas Sarkozy étant grand fan de la star a prononcé une allocution au cours de laquelle il lui a rendu hommage et témoigné de l'attachement des Français à cette femme d'exception, amoureuse de la France, qui, après 47 ans de carrière, a donné, pour la première fois à Paris, un inoubliable concert, le 26 juin, avec un orchestre de 58 instruments et de quatre chanteurs de Broadway devant quelque dix mille personnes dont Bernard Kouchner, Christine Ockrent, Charles Aznavour, Roger Hanin, Alain Delon, Line Renaud, Didier Barbelivien, Marie Laforêt... Démocrate convaincue, très critique contre la politique de George W. Bush, Streisand a toujours assisté aux congrès du parti dont elle est membre et soutenu ses différents candidats aux élections. En 2008, elle soutient Hillary Clinton.
Le clip "Averanni"B.O du film TRAIN D'ENFER avec Roger Hanin.
Fils de Joseph Ferré, directeur du personnel du Casino de Monte-Carlo et de Marie Scotto, couturière d'origine italienne, il a une sœur Lucienne, de deux ans son aînée. Léo Ferré s'intéresse très tôt à la musique. A l’âge de sept ans, il intègre la Chorale de la Maîtrise de la Cathédrale de Monaco, et y apprend le solfège et l'harmonie. Il découvre la polyphonie au contact des œuvres de Palestrina et de Tomás Luis de Victoria. Son oncle, un violoniste du casino de Monaco, lui fait découvrir Beethoven et le fait assister aux répétitions et à la représentation du Concerto pour la main gauche à l'opéra de Monte-Carlo, en présence de Ravel. Ces deux expériences vont le marquer durablement. Et, enfant, il joua face à la mer, des symphonies fantastiques... À neuf ans il entre chez les Frères des Écoles chrétiennes au collège Saint-Charles de Bordighera en Italie, où il restera en pension pendant huit longues années. Il racontera cette enfance mise en cage dans un livre : Benoît Misère (1970). En 1926, il compose sa première mélodie sur un poème de Verlaine : Soleils couchants. En 1930, à 14 ans, il compose le Kyrie d'une Messe à trois voix. De retour à Monaco, il rencontre Antal Dorati, Mitropoulos qui dirige l'Orchestre philharmonique de New York et Léonid Sabaniev, un élève d'Alexandre Scriabine qui lui fait travailler le piano. Il obtient son baccalauréat de philosophie au lycée de Monaco, et se lie d'amitié avec Maurice Angéli. Il devient pigiste pour le journal Le Petit Niçois comme critique musical. Ses années de formation [modifier] En 1935, il vient à Paris pour y faire des études de droit. Il est diplômé de l'école libre des sciences politiques en 1939. De septembre 1939 à août 1940, il effectue son service militaire. Pendant la guerre, il est affecté à l'infanterie et dirige un groupe de tirailleurs algériens. Après la défaite de 1940 il est démobilisé et revient à Monaco. À l'occasion du mariage de sa sœur, il écrit un Ave Maria pour orgue et violoncelle, qui est joué à l'église Saint-Charles de Monaco. Suivront deux autres œuvres d'inspiration religieuse, un Benedictus et un Agnus Dei. En 1941, il commence à composer des chansons et se produit au Théâtre des beaux-arts de Monaco sous le pseudonyme de Forlane. C'est à cette époque qu'il prend la double nationalité monégasque et française. À la fin d'un concert à Montpellier où se produit Charles Trénet, il lui présente trois de ses chansons, mais celui-ci lui conseille de ne pas les chanter lui-même et d'écrire pour les autres. En 1943, Léo Ferré épouse Odette Shunck qu'il avait rencontrée en 1940 à Castres. Il s'installe dans une ferme à Beausoleil, sur les hauteurs de Monaco. La même année il devient un temps speaker, régisseur, pianiste, bruiteur et balayeur pour Radio Monte-Carlo, et continue de se produire dans des cabarets. C'est ainsi qu'il rencontre en 1945 René Baër et Édith Piaf qui lui conseille de monter à Paris. Ses débuts à Paris [modifier] En 1946, Léo Ferré s'installe dans la capitale où il rencontre Francis Claude, avec qui il écrira La vie d'artiste. Il est engagé pendant trois mois au cabaret le Bœuf sur le Toit. Il y fait la connaissance des Frères Jacques et du duo Roche-Aznavour. Il interprète ses premières chansons importantes : Le bateau espagnol, La chanson du scaphandrier, Le Flamenco de Paris entre autres. Un événement marquant est sa rencontre avec Jean-Roger Caussimon à Montmartre qui devient un de ses complices et l'auteur de certains de ses premiers succès comme Monsieur William. Pour Ferré, c'est une époque financièrement difficile. Il a du mal à joindre les deux bouts et demande de l'aide à son père. Il se sépare de sa femme Odette qui ne supporte plus ces conditions de vie, cela lui inspire en 1950 la chanson La vie d'artiste qui relate ses années de vache maigre. Premiers succès [modifier] Pour se faire connaître, Ferré s'efforce de placer quelques-uns de ses titres chez les interprètes de l’époque : Édith Piaf, Renée Lebas, Yvette Giraud, Henri Salvador, Les Frères Jacques. Renée Lebas fait connaître Ferré en interprétant Elle tourne la terre. Elle créera aussi L'île Saint-Louis et surtout Paris-Canaille, dont l'enregistrement par Catherine Sauvage sera le premier grand tube de sa carrière. Ferré continue de se produire dans les cabarets de la rive gauche : Les Assassins, le Milord l 'Arsouille, les Trois Mailletz, où il partage l'affiche avec Catherine Sauvage qui sera l'interprète privilégiée de sa musique. En 1947, il rencontre les anarchistes espagnols exilés de la guerre civile et du franquisme avec qui il se lie d'amitié. Il effectue une tournée en Martinique. Il écrit la chanson Mon Général. Durant 1 minute, il adhère au Parti communiste[1]. En 1948 avec Eddy Marnay, il écrit Les amants de Paris pour Édith Piaf et en 1950 enregistre son premier disque pour Le Chant du Monde en s'accompagnant au piano. Il travaille à la radio nationale en qualité de programmateur d'une émission intitulée Musiques byzantines. En 1950, il joue le rôle d'un pianiste dans un film La Cage d'Or de Basil Dearden. La période Odéon [modifier] Sa rencontre avec Madeleine Rabereau amorce une nouvelle direction dans sa vie et sa carrière, elle devient son mentor et influe sur ses choix artistiques. Ils écrivent De sac et de corde une pièce pour la radio qui sera interprétée par Jean Gabin comme récitant et Léo Ferré dirigeant l'orchestre et les chœurs de la radio nationale. Ils se marient en 1952, pour Ferré c'est la fin des temps difficiles, des artistes comme Henri Salvador[2] et Yves Montand[3] interprètent ses chansons et le label Odéon lui signe un contrat d'enregistrement. Il se lie d'amitié en 1952 avec Lucien Morisse. En octobre 1953, il réenregistre au piano, les chansons déjà enregistrées en 1950, pour Le chant du Monde. Son premier disque pour la firme comprend des titres comme Monsieur William, le Pont Mirabeau (poème d'Apollinaire), et Paris-Canaille[4], suivi de nouveaux titres en 1954 avec Le parvenu, Le piano du pauvre et L'homme[5]. Il compose aussi un oratorio : La Chanson du mal aimé sur un texte d'Apollinaire, qui sera créé à l'Opéra de Monte-Carlo le 29 avril 1954 sous sa direction, et sous le patronage de Rainier III de Monaco. La même année, il est en première partie de Joséphine Baker à l'Olympia. Il rencontre l'accordéoniste Jean Cardon, qui devient son accompagnateur privilégié jusqu'à la fin des années 50. 1955 est l'année de la consécration il est programmé en vedette à l'Olympia pendant vingt soirées. C'est une année très productive, qui voit l'enregistrement de nouveaux titres Vise la réclame,Monsieur mon passé, Le guinche et met en musique l'un des grands textes de la poésie médiévale avec Pauvre Rutebeuf[6]. Il rencontre André Breton. Il écrit son premier recueil important de poésie intitulé Poètes, vos papiers . En 1956, il lit le Roman inachevé de Louis Aragon dont il met dix textes en musique. En 1957, il met en musique des poésies extraites des Fleurs du mal de Charles Baudelaire et enregistre son oratorio La chanson du mal aimé. Il rencontre la même année Paul Castanier, qui devient son pianiste, et Maurice Frot, qui devient son secrétaire. Les deux années qui suivent voient l'enregistrement de ses deux derniers albums pour le label Odéon, avec des titres, comme Mon Sébasto, Les copains d'la Neuille, et Le temps du tango. En 1958, c'est son premier passage à Bobino. Il rencontre en 1958 Bernard Dimey, et en 1959 Hubert Grooteclaes qui devient son photographe et son ami. Barclay première manière [modifier] En 1960, Léo Ferré fait partie avec Charles Aznavour, Henri Salvador et Dalida, de l'écurie Barclay, bientôt rejoint par Jacques Brel. Son directeur artistique est Jean Fernandez. Il enregistre son premier album Paname où l'on trouve Comme à Ostende (paroles de Jean-Roger Caussimon), Jolie môme qui sera aussi interprétée par Juliette Greco, ainsi que la chanson titre. L'année suivant il consacre un nouvel album à un poète, cette fois-ci il choisit d'interpréter des textes de Louis Aragon, la chanson la plus marquante de ce disque est L'affiche rouge. Il chante au Vieux Colombier, puis fait un triomphe lors de son spectacle en vedette à l'Alhambra[7] accompagné par l' orchestre dirigé par Jean-Michel Defaye, il y chante ses succès et aussi des inédits comme Les temps sont difficiles.[8]. Après avoir vu un numéro de chimpanzé en première partie de son spectacle Léo et sa femme adoptent une femelle qu'ils nomment Pépée, ils recueilleront ensuite d'autres animaux. Il achète l'Île du Guesclin, près de Cancale. C'est le début d'un amour-passion pour la Bretagne, qui lui inspirera un cycle de compositions, qui paraîtront dans Poètes, vos papiers, dont le plus représentatif est le célèbre "La Mémoire et la mer".. En 1962, il fait un récital à l'ABC. Il écrit la préface des Poèmes saturniens de Verlaine. L'album Flash Alhambra - ABC est rapidement retiré de la vente. La chanson Mon Général déplaît aux autorités. En 1963, il achète le Château de Pechrigal, dans le Lot, qu'il nomme « Perdrigal ». Il vivra dans cette vieille bâtisse qui, selon lui, était un château malheureux (dû en partie aux dégâts de Pépée), avec son épouse et sa ménagerie, retiré de la vie parisienne. Le « Léo Ferré châtelain » lui sera beaucoup reproché, il s'en défendra vivement en disant que tout le monde appartenait au système, et que les artistes eux aussi avaient le droit d'avoir de l'argent. En 1964, il enregistre un double album de poèmes de Verlaine et de Rimbaud, qu'il a mis en musique. L'année suivante, il effectue un récital à Bobino, et écrit la préface du livre de Maurice Frot le Roi des Rats. En 1967, Barclay supprime la chanson À une chanteuse morte (Edith Piaf) sur son nouveau disque. Il écrit dans la collection Poètes d'aujourd'hui de Seghers un livre sur Caussimon. Son nouveau directeur artistique est Richard Marsan[9]. En mars 1968, il quitte le Lot. Le 7 avril, Pépée est tuée par un voisin d'une balle dans la tête tout comme Zaza, un autre chimpanzé, sur ordre de Madeleine qui liquidera tous les animaux, en les donnant aux voisins ou en les tuant. Léo Ferré ne pardonnera pas à Madeleine, sa femme, il chantera Pépée en 1969 et Zaza une chanson beaucoup plus explicite où Léo Ferré « se venge » qu'on retrouvera bien plus tard dans l'album posthume de Léo : Métamec. Le 10 mai, il chante à la Mutualité pour les anarchistes comme il le fait chaque année depuis 1948. Il part vivre en Lozère, puis en Ardèche. Barclay seconde manière [modifier] En 1969, il rencontre les Moody Blues et écrit Solitude. C'est aussi l'année de la rencontre historique au micro de François-René Christiani de RTL de Brassens, Brel et Ferré. C'est extra devance les Beatles au hit-parade. Il chante au Don Camillo, rue des Saint-Pères, où il rencontre régulièrement Jane Birkin et Serge Gainsbourg. Il effectue aussi la même année une série d'entretiens avec Michel Lancelot sur Europe 1. Il part s'installer définitivement en Toscane en 1970, enregistre le Chien avec le groupe français Zoo et surtout son chef-d’œuvre, le double album Amour, Anarchie. Il effectue une série de récitals intitulés Un Chien à la Mutualité.[10]. Le 21 octobre il enregistre Avec le temps. Il se produit pour la première fois en 1971 au théâtre Toursky de Marseille. Il écrit Il n’y a plus rien pour un film qu'il a en projet.[11]. 1972 signe son retour à l'Olympia, où il ne s'est pas produit depuis 1955. Il effectue une tournée au Liban. Il participe à un concert avec Brassens contre la peine de mort. En 1973, il participe à un concert de soutien au journal Libération, écrit Allende, et enregistre le disque Et basta !. En décembre, il épouse Marie-Christine Diaz au consulat de France à Florence. La période toscane [modifier] En 1974 il effectue un concert au festival de Vence avec Ivry Gitlis, et donne durant cinq semaines à l'Opéra comique la chanson du Mal-Aimé, et Et basta !. En 1975, il réenregistre le disque Ferré muet[12], et dirige pendant 5 semaines l'orchestre des Concerts Pasdeloup[13]. Il y interprète ses chansons, et des musiques de Ravel et Beethoven. L'année suivante, il effectue une tournée en Algérie[14]. Il signe chez RCA. En 1981, malgré la proposition d'un cachet substantiel et la promesse faite par Roger Hanin de mettre un orchestre symphonique à sa disposition, il refuse de soutenir la campagne présidentielle de François Mitterrand. Il dédie à Bobby Sands et à ses amis de l'IRA la chanson Thank you Satan. En 1983, il entame une « tournée marathon », en Italie, en France, au Portugal, en Belgique[15]. Il soutient à la même époque Radio libertaire. L'année suivante il chante à l'Olympia et au Théâtre des Champs-Élysées. En 1985, il effectue une tournée à travers la France. En mars, il refuse d'être Commandeur des Arts et Lettres, et quitte RCA. Il inaugure en 1986 le Théâtre Libertaire Parisien. Il a un nouveau concert de 6 semaines au TLP avec au programme les Poètes. Il refuse en 1987 d'être l'invité d'honneur des premières Victoires de la Musique et entame une nouvelle tournée marathon en France, Allemagne, Autriche, Italie, Belgique, Canada et Japon. Jean-Louis Foulquier organise une Fête à Ferré dans le cadre des Francofolies de la Rochelle ; Jacques Higelin interprete pour l'occasion une version de "Jolie môme" « survitaminée ». L'année suivante, il refuse une nouvelle fois de soutenir la candidature de Mitterrand et appelle à l'abstention. Il effectue une tournée en France, au Canada, en Espagne, au Maroc, et un récital au TLP[16]. En 1989, Léos Carax lui propose d'écrire la musique du film Les amants du Pont-Neuf[17]. En 1990, il chante avec Renaud, et Francis Lemarque à Bercy pour la fête des 70 ans du Parti Communiste. En 1991, il signe en compagnie de Renaud un appel pour la Paix maintenant contre l'intervention militaire dans le Golfe. Il effectue en début d'année 1992 une tournée en France et en Belgique. Hospitalisé fin 1992 il doit annuler sa rentrée parisienne au Rex, il décède le 14 juillet 1993 à l'âge de 76 ans. Le square Léo-Ferré à Livry-Gargan Son style [modifier] Dans ses textes, Ferré mêle le lyrisme, l'argot, l'amour et l'anarchie. Occupant une place centrale dans le monde de la chanson française, il est sans doute une des références dans ce domaine. À partir du moment où il reprend son contrat à Eddy Barclay, période des immenses succès (Avec le temps et C'est extra), il se réalise pleinement en tant qu'artiste ; sa musique et ses textes deviennent débridés. En sa qualité d'auteur, Ferré est considéré comme un poète marquant du XXe siècle, avec une expression originale, puissante et personnelle de la poésie. Mettant en musique Apollinaire, Rutebeuf, Baudelaire, Aragon, Verlaine, Rimbaud, Cesare Pavese, Villon, Jean-Roger Caussimon, Pierre Seghers, et quelques autres, il contribue à les faire connaître et aimer d'un public élargi. Hors de la chanson, il s'est essayé à la composition de différents genres : l'opéra avec La Vie d'artiste (inachevé), l'oratorio avec La Chanson du Mal aimé, sur le texte d'Apollinaire, le "ballet" avec La nuit, et la musique instrumentale avec La Symphonie interrompue, Le chant du hibou, Le concerto pour bandonéon (inachevé) et diverses BO pour le cinéma (Douze heures d'horloge, L'Albatros de Jean-Pierre Mocky). Orchestrateur de ses compositions à partir de 1971, il dirige occasionnellement les orchestres symphoniques qu'on veut bien lui prêter, lors de représentations en France, en Italie, au Canada, en Espagne, en Suisse et en Belgique. Son fils Mathieu[18], avec les Éditions La Mémoire et la Mer, réédite l'œuvre originale de son père tout en sortant de nombreux inédits. Décès de léo Ferré en 1993-