Depuis la cabane forestière sur la route Chapareillan-col du Granier. Montée par le pas de la Porte. Descente par le pas de Bellecombe. cf. "chartreuse" No 47 http://antoine.salvi.free.fr/chartreuse/ap5.jpg
Montée par le Pas des Barres Descente par la Balme Colon Itinéraire classique et le plus aisé de cette cime depuis la Plagne. No 46 de "Chartreuse" http://antoine.salvi.free.fr/chartreuse/ap2.jpg http://antoine.salvi.free.fr/chartreuse/ap3.jpg http://antoine.salvi.free.fr/chartreuse/ao8.jpg
Ascension directe la plus rapide de cette cime avec quelques passages d'escalade dont une vire rocheuse où l'assurance peut être de rigueur. La descente avec retour sous les falaises permet une boucle plus courte que celle décrite dans le No 45 du livre. http://antoine.salvi.free.fr/chartreuse/ao9.jpg
La bande annonce du film français de 1971 de Pierre Granier-Deferre d'après Georges Simenon "La veuve Couderc" avec Alain delon,Simone Signoret,Ottavia Piccolo.............
entrainement pour compostelle ---rando/pèche--en chartreuse---
Bande annonce film Pièce montée de Denys Granier-Deferre avec Jean-Pierre Marielle, Jérémie Renier... Plus d'infos sur http://www.excessif.com
Table ronde animée par Jean-Maxence Granier, Directeur associé de Think Out > Michael Aidan, Directeur Marketing Monde d’Evian > François Banon, Vice-Président Communication Europe de Disneyland Paris > Nicolas Bordas, Président de TBWA France > Dominique Delport, Président Directeur Général d’Havas Media
Voici donc, la bande annonce du nouveau film d'Ho5park, nommé "eMotion...". Apres avoir découvert en 2008, l"Ambiance..." qui régnait au sein de notre team, retrouvons nos joyeux lurons freestylers, dans un film de 20min mis en images par Guilhem Machenaud. Un voyage visuel, au travers des différentes stations d'ho5park (Chamonix, Meribel, Les 7 Laux, Cauterets et le Domaine Du Tourmalet,) où couleurs et mouvements tentent de retranscrire les « eMotion(s)... » Procuraient par ce sport de haut niveau. Une vision presque intimiste, mise en action par Mathieu Beauchet, Valerian Ducourtil, Tom Granier, Xav Marcou, Bastien Brouqueyre, Gerome Mathieu, Roland Lousteau, Dimitri Biau, Romain Grojean, Victor Delerue et encore pleins d'autres amis... Camera Principale : Guilhem Machenaud Cameras Complémentaires : Tom Granier, Romain Decomble Musique : www.myspace.com/jonathanboulet Film en libre téléchargement à partir d'Automne 2009 sur : www.ho5park.com et sur wat.tv bien entendu !
Les 2 Alpes accueilli ce week end (4 et 5 juillet) la deuxième édition du Kumi Yama... Plusieurs de nos riders étés présent lors de cet événement freestyle de l'été : Gerome Mathieu, Valerian Ducourtil, Tom Granier (a la réalisation des suivis camera), Bastien Brouqueyre, Sophie Blanchet, et Victor Delerue qui en a d'ailleurs profité pour remporter l'événement par équipe. La camera d'h.o5 était présente pour réaliser la vidéo officielle de skipass, et vous propose à présent un résumé ski et snowboard (en complément de la vidéo skipass) A vous clics : prêt... feu... visionner ! Plus d'infos sur www.ho5park.com
L'album de BETTY MAROLANY qui sortira sous peu a été enregistré au studio d'Emmanuel GRANIER à Trinité par Joel ZABULON et Mano GRANIER. Le mixe a été réalisé par l'excellent Thierry DOUMERGUE à Paris. On retrouve sur cet album des auteurs compositeurs comme Steeve PIERRE-LOUIS, Peggy BAJAL, Joel ZABULON qui ont également réalisé programmations, arrangements en plus de Philippe JOSEPH, Emmanuel GRANIER et Betty, elle-même. La cousine de Betty, Olga fait partie des choeurs. La charmante cubaine ADYS à la flûte pour un solo sur cet album. Bientôt vous entendrez sur les ondes la voix savoureuse et sublime de la très magnifique BETTY. Des morceaux comme "ACCORDE MOI", "Cé wou ki la" ou encore "Flé tché nou [maman]" , vous enchanteront prochainement, soyez à l'écoute !!!
Ramona est une chanson écrite en 1927 par Gilbert Wolfe pour les paroles anglaises et Mabel Wayne pour la musique, pour la version filmée de 1928. Traduite en français, elle a été rendue très populaire en France par Charles Saint-Granier puis reprise par Tino Rossi. Elle ne sera enregistrée en Espagne par GLORIA LASSO qu'en 1991. Ramona es una canción escrita en 1927 por Gilbert Wolfe a Mabel Wayne y letras en Inglés de la música para la versión cinematográfica de 1928. Traducido al francés, que se hizo popular en Francia por Charles Saint-Granier después fue tomado por Tino Rossi. Será registrada en España por GLORIA LASSO en 1991. Ramona is a song written in 1927 by Gilbert Wolfe to Mabel Wayne and English lyrics for the music for the film version of 1928. Translated into French, it was made popular in France by Charles Saint-Granier then taken by Tino Rossi. It will be recorded in Spain by GLORIA LASSO in 1991.
« eMotion... » Ou le second chapitre des films d'h.o.5 (HD). Après avoir découvert en 2008, l' « Ambiance...» Qui régnait au sein du Team h.o.5.park, Voici le nouveau film de Guilhem Machenaud. Un voyage visuel, au travers des différentes stations d'ho5park (Chamonix, Meribel, Les 7 Laux, Cauterets et le Domaine Du Tourmalet,) où couleurs et mouvements tentent de retranscrire les « eMotion(s)... » procurées par cette pratique sportive de haut niveau. Une vision presque intimiste, mise en action par Mathieu Beauchet, Valerian Ducourtil, Tom Granier, Xav Marcou, david livet, Bastien Brouqueyre, Gerome Mathieu, Roland Loustau, Dimitri Biau, Romain Grojean, Victor et Polo Delerue, Mathieu Crepel, Ahmet Dadali, Thomas Krief, Mike Hornbeck, Adrien Larripa et encore pleins d'autres amis... Production : ho5park.com Camera Principale : Guilhem Machenaud Cameras Complémentaires : Tom Granier, Romain Decomble Musique : boulevarddesairs.com : (+StudioDus :"Emo Snow" 17-20min) Système de Traveling : r-motions.com Retrouvez plus d’infos, de photos et de vidéos sur : guilhemmachenaud.com Ce Film a reçu le "Prix Spécial du Public" au 5eme Festival International du Film Freeride (2009).
La carrière cinématographique du regretté LINO VENTURA, à travers une compilation d'affiches : les 76 films auxquels il participa, en 34 ans de carrière... DEUXIÈME ÉPOQUE : «Un Taxi pour Tobrouk» de Denys de la Patellière, «Cent Mille dollars au soleil», d'Henri verneuil et surtout une formidable complicité avec Michel Audiard et Georges Lautner, dans «Les Tontons Flingueurs», «Les Barbouzes», «Le Monocle rit jaune», «Ne Nous fâchons pas» : autant de «films cultes» qui voient LINO VENTURA accéder au rang de star dans le genre de la Comédie policière, ou d'espionnage. Il n'en abandonne pas pour autant un registre plus classique avec Carlos Saura, Robert Enrico, Pierre-Granier-Deferre, José Giovanni, entre autres... À souligner : sa remarquable interprétation du résistant Philippe Gerbier dans l' «Armée des ombres» de Jean-Pierre Melville. Extraits musicaux de Georges Garvarentz (Un Taxi pour Tobrouk, 1961), Michel Magne (Les Tontons flingueurs, 1963 ; Les Barbouzes, 1964), Georges Delerue (Cent Mille dollars au soleil, 1963), Ennio Morricone (Le Clan desSiciliens, 1969) ; Éric Demarsan et Morton Gould (Spirituals for Orchestra, 1959) dans l' 'Armée des Ombres. Infographie & vidéo : Guy & Sylvie Ravier Pour en savoir plus : http://fr.wikipedia.org/wiki/Lino_Ventura http://www.perce-neige.org -«Lino Ventura», de Gilles Colpart-Éditions PAC-1979 -«Lino Ventura», de Didier Vallée-Éditions Solar-1980 -«Lino Ventura», de Philippe Durant-Éditions Favre-1987 -«Lino», d'Odette Ventura, son épouse-Éditions Robert Laffont-1992 -«Lino, tout simplement», de sa fille Clelia-Éditions Robert Laffont - Souvenirs d'enfance et recettes de famille-2003 -«Lino Ventura-Une leçon de vie», Clelia Ventura-Éditions Marque pages-2004 -«Signé: Lino Ventura», de Clelia Ventura-Éditions Marque pages-Beau livre avec vingt objets facsimilés-octobre2007
Issu d'une famille modeste (son père était associé coiffeur, sa mère ouvrière) et antifasciste, Serge Reggiani arrive en France à l'âge de huit ans avec sa famille, à Yvetot en Normandie. Il suit d'abord les traces de son père comme apprenti coiffeur, puis après la lecture d'une petite annonce, s'inscrit au Conservatoire des arts cinématographiques, à Paris, où la famille s'est installée depuis. Il y reçoit en 1938 le 1er prix de comédie avant de s'inscrire en 1939 au Conservatoire national d'art dramatique. Il commence alors une carrière au théâtre en 1941 dans Le Loup-Garou de Vitrac. Il interprète ensuite Britannicus auprès de Jean Marais, puis joue dans Les Parents terribles de Jean Cocteau. En 1943, il rencontre la comédienne Janine Darcey en tournant Le Carrefour des enfants perdus de Léo Joannon, qu'il épouse en 1945, ils auront deux enfants, Stéphan et Karine, à qui il transmettra la fibre artistique. Ils divorcent en 1955. Après la guerre, il apparaît très souvent au théâtre ou au cinéma : (Les Portes de la nuit en 1946, Casque d'or en 1952, qui lui permettra de rencontrer celle qui restera toujours son amie, Simone Signoret). Il est un comédien reconnu. La chanson n'est pas encore entrée dans sa vie. Entre 1958 et 1963, il a avec sa nouvelle compagne, Annie Noël, trois autres enfants, Célia, Simon puis Maria. Il s'orientera vers la chanson à partir de 1963, grâce à Jacques Canetti, rencontré chez ses amis Signoret et Montand. Son premier disque sorti en 1965 est composé de chansons de Boris Vian et rencontre un franc succès. En revanche, la scène ne lui réussit pas car il est paralysé par le trac. Au théâtre en revanche, sa performance dans Les Séquestrés d'Altona de Jean-Paul Sartre est particulièrement saluée. En 1966, Barbara, séduite par son album de chansons de Boris Vian, lui propose de faire la première partie de son tour de chant. Il entre alors sans le vouloir en concurrence avec son fils Stéphan qui tente de percer en tant que chanteur. Barbara l'aide à travailler sa voix. Il interprète avec un beau timbre de baryton Le Barbier de Belleville, Ma Liberté, Les Loups sont entrés dans Paris, Sarah (« La femme qui est dans mon lit n'a plus vingt ans depuis longtemps »), Venise n'est pas en Italie ou encore Le Déserteur de Boris Vian. Il est très apprécié de la jeunesse de 1968. Son fort engagement à gauche et sans doute les textes de Vian séduisent. Il compte des paroliers prestigieux : Pierre Tisserand, Serge Bourgois, Albert Vidalie et ultérieurement Jean-Loup Dabadie qu'il rencontre sur le tournage de Vincent, François, Paul et les autres en 1974, ou encore Maxime Le Forestier, Georges Moustaki, Serge Gainsbourg dans les années 1970. Son fils Stéphan ou sa femme, Annie Noël, écriront également pour lui. Claude Lemesle apparaît dans les années 1980, qui écrira de très nombreux textes ("Venise n'est pas en Italie", "Le Souffleur", "Le Barbier de Belleville") et assurera la direction artistique des derniers albums. De jeunes paroliers, tels Philippe Sizaire ou Marilena Orlando lui écriront des textes dans les années 1990. Il chantera également les mots de Didier Barbelivien. Michel Legrand, Alain Goraguer et Jacques Datin lui composeront des musiques. En 1973, sa femme Annie Noël s'éloigne. À la fin des années 1970, il se produit sur scène avec son fils Stéphan, puis avec sa fille Carine. Un album est publié, la critique n'est pas tendre. Noëlle Adam partage ensuite sa vie. En 1980, à l'âge de 35 ans, son fils Stéphan met fin à ses jours dans la maison de Mougins où il se trouve avec sa femme et sa grand-mère. Bien qu'il ressente moins de goût pour la chanson, Serge Reggiani, soutenu par ses amis, trouve dans le travail la force de lutter contre la dépression et l'alcoolisme pourtant présents. Il continue ainsi de produire des albums qui bénéficient de la faveur du public et rencontre également un grand succès à l'Olympia en 1981. Au cours de la décennie 1990, il reprend goût à la vie et se produit sur de nombreuses scènes : le Palais des Congrès, les Francofolies, l'Olympia. Il sort un album par an dont 70 balais, puis un tous les deux ans. Il exerce ses dons comme peintre et expose ses œuvres. Il tient en 1991 le premier rôle de Soutien de Famille, le film de son fils Simon, devenu réalisateur. Il se produit à Reggio d'Émilie, sa ville d'origine, puis encore à Paris à la fin des années 1990. En 2002, l'année de ses 80 ans, de nombreuses personnalités lui rendent hommage au travers d'un album nommé Autour de Serge Reggiani. Il reçoit l'année suivante une Victoire d'honneur ainsi que la cravate de commandeur de l'Ordre du Mérite, remise par Jacques Chirac. Il se produit encore la même année sur de nombreuses scènes françaises et internationales. Il continue aussi d'exposer sa peinture. Il transmet son talent également à son petit-fils Nicolas, le fils de Stéphan. Nicolas devient également chanteur. En 2004, il meurt d’une crise cardiaque à l'âge de 82 ans. Il repose au cimetière du Montparnasse. Il reste un artiste majeur de la chanson française. Théâtre [modifier] * 1948 : La Terrasse de midi de Maurice Clavel, mis en scène Jean Vilar, Théâtre du Vieux-Colombier * 1949 : Les Justes d'Albert Camus, mise en scène de Paul Œttly, Théâtre Hébertot, Ivan Kaliayev * 1959 : Les Séquestrés d'Altona de Jean-Paul Sartre, mise en scène François Darbon, Théâtre de la Renaissance Filmographie [modifier] Au cinéma, il aura tourné avec de grands réalisateurs. Au début, plutôt des rôles de jeune premier au destin dramatique, puis ultérieurement, des rôles lui permettant de démontrer son talent humoristique ou sa sensibilité. Filmographie 1938 - 1949 [modifier] * 1938 Les Disparus de Saint-Agil de Christian Jaque - Un élève * 1939 Conflit de Léonide Moguy * 1939 Saturnin de Yvan Noé * 1939 Nuit de décembre de Kurt Bernhardt * 1942 Le Voyageur de la Toussaint de Louis Daquin - Bob Eloi * 1944 Le Carrefour des enfants perdus de Léo Joannon - Jorisse * 1945 François Villon de André Zwoboda - François Villon * 1945 Étoile sans lumière de Marcel Blistène - Gaston Lansac * 1946 Les Portes de la nuit de Marcel Carné - Guy Sénéchal * 1946 Coincidences de Serge Debecque - Jean Ménétrier * 1947 La Fleur de l'âge - Film resté inachevé- de Marcel Carné * 1947 Le dessous de cartes de André Cayatte - Manu * 1947 Manu, il contrebbandière -version italienne- de Lucio di Caro - Manuel Ambrosini * 1948 Manon de Henri-Georges Clouzot - Léon Lescaut * 1949 Retour à la vie, Segment : Le retour de Louis de Jean Dréville - Louis le mari de la jeune Allemande * 1949 Les Amants de Vérone de André Cayatte - Angelo * 1949 Le Mystère de la chambre jaune de Henri Aisner - Joseph Rouletabille, le journaliste détective * 1949 Le Parfum de la dame en noir de Louis Daquin - Joseph Rouletabille, le journaliste détective * 1949 Au royaume des cieux de Julien Duvivier - Pierre Filmographie 1950 - 1959 [modifier] * 1950 Les Anciens de Saint-Loup de Georges Lampin - L'abbé Paul Forestier * 1950 Une fille à croquer ou Le petit chaperon rouge de Raoul André - Jean-Louis dit : "Lou" * 1950 La Ronde de Max Ophuls - Le soldat Frantz * 1951 Les Chemises rouges (Camicie rosse) de Goffredo Alessandrini - Lantini * 1951 Vedettes sans maquillage - court métrage- de Jacques Guillon - Il tient son propre rôle * 1952 Secret People de Thorold Dickinson - Louis * 1952 Casque d'or de Jacques Becker - Georges Manda, le menuisier * 1952 Fille dangereuse (Bufere) de Guido Brignone - Serge Parnell * 1952 Les anges déchus (Il mondo le condanna) de Gianni Franciolini - André * 1953 La Bergère et le ramoneur - Dessin animé - de Paul Grimault - Il prête sa voix au ramoneur * 1953 Un acte d'amour (Act of love) de Anatole Litvak - Claude Lacaud * 1954 Napoléon de Sacha Guitry - Lucien Bonaparte * 1955 Les salauds vont en enfer de Robert Hossein - Rudel * 1956 Elisa de Roger Richebé - Bernard Voisin * 1956 La femme du jour (La donna del giorno) de Francesco Maselli - Mario * 1957 Passager clandestin de Ralph Habib - Alfred Mougins * 1957 Les misérables de Jean-Paul Le Chanois - Enjolras -Dans la seconde époque du film- * 1957 Échec au porteur de Gilles Grangier - Bastien Sassey * 1957 Un ettaro di cielo de Alberto Casadio * 1957 La Seine à rencontré Paris - court métrage, documentaire - de Joris Ivens - Il assure le commentaire du film * 1957 Paris à la manière de... - court métrage, documentaire - de Jean Thierry - Il assure le commentaire du film * 1957 Quand les fleuves changent de chemin - court métrage, documentaire - de Daniel Leconte - Il assure le commentaire du film * 1958 Marie-Octobre de Julien Duvivier - Antoine Rougier, l'imprimeur Filmographie 1960 - 1969 [modifier] * 1960 La Grande Pagaille (Tutti a casa) de Luigi Comencini - Ceccarelli * 1960 Les années folles - Documentaire - de Miréa Alexandresco et Henri Torrent - Il assure le commentaire du film * 1961 Paris Blues (Paris blues) de Martin Ritt - Michel Duvigne * 1961 La dernière attaque (La guerra continua) de Léopoldo Savona - Libero * 1961 Le Guépard (Il gattopardo) de Luchino Visconti - Don Francisco Ciccio Tuméo * 1961 Le Doulos de Jean-Pierre Melville - Maurice Faugel * 1961 À cheval sur le tigre de Luigi Comencini * 1961 Pueblo en armas - Documentaire - de Joris Ivens - Il est le narrateur du film * 1963 Bestiaire d'amour - Documentaire - de Gérard Calderon - Il est le narrateur du film * 1964 Aurélia ou la descente aux enfers - court métrage - de Anne Destrée - Il assure le commentaire du film * 1964 L'Enfer - Film resté inachevé -de Henri-Georges Clouzot - Marcel * 1965 Marie-Chantal contre docteur Kha de Claude Chabrol - Ivanov * 1966 La Vingt-cinquième Heure de Henri Verneuil - Trajan Koruga * 1966 Les Aventuriers de Robert Enrico - Le pilote * 1967 I sette fratelli cervi de Gianni Puccini - Ferrari * 1968 La maffia fait la loi (La giornia della civetta) de Damiano Damiani - Parrinieddu * 1968 Les autres - court métrage - de Maurice Cohen - Il assure la narration du film * 1969 L'Armée des ombres de Jean-Pierre Melville - Le coiffeur * 1969 36, Le grand tournant - Documentaire - de Henri de Turenne - Il assure le commentaire du film Filmographie 1970 - 1979 [modifier] * 1970 Comptes à rebours de Roger Pigaut - François Nolan * 1970 The amusements - court métrage - de Michel Lang * 1972 Trois milliards sans ascenseur de Roger Pigaut - Pierrot * 1972 Les Caïds de Robert Enrico - Thia * 1972 Sartre par lui-même - Film documentaire - de Alexandre Astruc, Michel Contat, Guy Sélignan - Il assure le commentaire du film * 1973 Touche pas à la femme blanche de Marco Ferreri - L'indien fou * 1974 Vincent, François, Paul et les autres de Claude Sautet - Paul * 1975 Le Chat et la Souris de Claude Lelouch - Le commissaire Lechat * 1976 Le Bon et les Méchants de Claude Lelouch - Le chef de la résistance * 1976 Une fille cousue de fil blanc de Michel Lang - Jérôme, le père * 1976 La Communion solennelle de René Ferret - Seulement la voix et chanson de S.Reggiani * 1977 Violette et François de Jacques Rouffio - Le père de François * 1979 La Terrasse (La terrazza) de Ettore Scola - Sergio Filmographie 1980 - 1988 [modifier] * 1980 L'empreinte des géants de Robert Enrico - Fouldroule * 1980 Fantastica de Gilles Carle - Euclide Brown * 1986 L'Apiculteur (O Mélissokomas) de Theo Angelopoulos - Sick-man * 1986 Enas Melissokomas Petheni - O Allea mythos - Documentaire - de Maria Hatzimichali Papliou - Il assure le commentaire du film * 1986 Mauvais Sang de Léos Carx - Charlie, plus interprétation des chansons. * 1988 Ne réveillez pas un flic qui dort de José Pinheiro - Le Stéphanois * 1988 Coupe franche de Jean-Pierre Saurre - Mathieu Filmographie 1990 - 1998 [modifier] * 1990 Il y a des jours, et des lunes de Claude Lelouch - Le père de Sophie, retraité nostalgique * 1990 Plein fer de Josée Dayan - Emilio * 1990 J'ai engagé un tueur (I hired contact killer) de Aki Kaurismaki - Vic * 1991 Zani - court métrage - de Simon Reggiani * 1992 De force avec d'autres de Simon Reggiani - Sergio * 1992 La Vie de bohème de Aki Kaurismaki - Seulement la musique * 1993 Emile des roses (Rosenemil) de Radu Gabréa - Le docteur Lévy * 1995 Le Petit Garçon de Pierre Granier-Deferre - Germain * 1997 Héroïnes de Gérard Krawczyk - Montgolfier * 1998 El pianista de Mario Gas - Rossell * 1998 Plus fort que tout - court métrage - de Hugues Deniset Télévision [modifier] * 1955 Les enquêtes du commissaire Prévost - Feuilleton en 32 épisodes de 15mn - de Vicky Ivernel - Le commissaire Prévost * 1956 : Cartouche * 1957 Mangeront-ils ? de Jean Kerchbron * 1958 : Crime et Châtiment (d'après Dostoïevski) * 1959 : Le Lyse dans la vallée (d'après Balzac) * 1959 : Son dernier round * 1959 : Gros plan * 1960 : Il Musichiere * 1960 : Il Novelliere * 1961 : I Giacobini de ? * 1962 : Il Giornalaccio * 1962 : Lucien de Rubempré (d'après Balzac) * 1966 : Tom Jones (d'après Fielding) * 1970 : La Joie de vivre (Henri Spade) * 1972 : Entrez sans frapper (Jacques Rutman) * 1977 Paris ma rose "Pierrot la chanson" de Jacques Audoir - Participation en chanteur * 1977 A perte de vie, Jacques Prévert - Documentaire - de Georges Ferraro - Témoignage de S. Reggiani * 1980 Il n'y a plus de héros au numéro que vous avez demandé de Pierre Chabartier - Hubert Petit-Pont * 1980 : Le téléphone hanté * 1985 L'écho de Maurice Failevic - Le vieux berger * 1985 : Cinecitta (Vittorio de Sisti) * 1988 L'éterna giovinezza de Vittorio de Sisti * 1989 Le grand beau de Bernard Choquet * 1997 : Le pianiste (Mario Gas) * 1998 La clé des champs - Feuilleton en 6 épisodes - de Charles Némès - José Pujol Œuvres littéraires [modifier] Ses deux livres autobiographiques sont : * La question se pose, en 1990, * Dernier courrier avant la nuit, en 1995, recueil de lettres écrites à des personnalités qu'il aime ou qu'il admire.
* 1904 : le 17 mai, il naît à Paris, au 23 boulevard Rochechouart, sous le nom de Jean-Alexis Moncorgé, de Ferdinand Joseph Moncorgé, tenancier de café et comédien d'opérette sous le nom de scène de Joseph Gabin, et d'Hélène Petit, chanteuse de café-concert. Il a six frères et sœurs aînés. Il passera son enfance et son adolescence à la campagne pour laquelle il gardera toute sa vie une profonde affection, dans le petit bourg campagnard de Mériel du Val-d'Oise, loin de la vie parisienne du spectacle de ses parents, où il est élevé par sa sœur aînée Madeleine, dans une maison au bord d'une voie ferrée. * 1914 : à 10 ans, un coup appuyé lors d'un combat de boxe lui écrase le nez. * 1919 : alors qu'il a 15 ans, sa mère décède. Il est mauvais élève et délaisse le lycée Janson-de-Sailly à Paris où il est inscrit et enchaîne les petits métiers, garçon de bureau à la compagnie parisienne d'électricité, cimentier à la gare de la Chapelle, manœuvre dans une fonderie, magasinier aux magasins d'automobiles de Drancy, vendeur de journaux. À 17 ans il veut, comme son grand-père maternel, devenir conducteur de locomotive à vapeur dont il peut voir les évolutions sur le grill depuis sa chambre. Bourru, il osait se plaindre de ce qui lui déplaisait mais son œil bleu magique participait avec ses amis à la joie de vivre. * 1922 : à 18 ans, son père le force à entrer dans le monde du spectacle aux Folies-Bergère d'abord comme figurant. Le directeur, Fréjol, est un ami à lui à qui il aurait dit: " Tiens, voici mon fiston. Il aimerait faire du théâtre. Peux-tu l'aider ? Si tu arrives à en tirer quelque chose, tu auras bien du mérite. Moi, j'y renonce…". Il est placé sous la bienveillance du comique troupier Charles-Joseph Pasquier, dit Bach. * 1924 et 1925 : il fait son service militaire dans la marine militaire, et pendant une permission du début de l'année 1925 il épouse une admiratrice, la future actrice Camille Basset, dite Gaby, avec qui il n'aura pas d'enfant. * 1926 : à 22 ans, il devient un véritable artiste de music-hall et chanteur d'opérette. Il fait monter sur scène La Goulue auprès de Mistinguett, et il imite Maurice Chevalier. Il entame un tour de chant avec succès pendant deux ans dans toute la France et en Amérique du Sud. * 1928 : il devient partenaire de Mistinguett, qui vient de rompre avec Maurice Chevalier, au Moulin-Rouge et aux Bouffes-Parisiens dont le directeur est le célèbre auteur de l'époque Albert Willemetz. * 1928 : arrivée en Europe du cinéma parlant. * 1929 : il joue à partir de cette année les jeunes premiers dans des opérettes comme " Flossie " ou " les Aventures du Roi Pausole ", toutes deux sur des paroles d'Albert Willemetz. Il vit une amourette avec Jacqueline Francell, sa partenaire de " Flossie ", et il divorce de Gaby. * 1930 : il débute sa carrière d'acteur dans le film Chacun sa chance, un des premiers films parlant du cinéma français, aux côtés de son ex-femme Gaby (avec qui il jouera aussi plus tard dans Touchez pas au grisbi, Gas-oil et Maigret tend un piège) et du chanteur Jean Sablon. * 1933 : le 20 novembre, il épouse à Paris 16e Jeanne Mauchain, meneuse de revue et danseuse nue du Casino de Paris, connue sous le nom de Doriane Mauchain (Son père décède trois jours avant son mariage). * 1936 : il devient une star du cinéma grâce à son charisme exceptionnel et à Julien Duvivier qui lui offre les personnages principaux de La Belle Équipe et Pépé le Moko. Il incarne à merveille les héros tragiques et romantiques d'origine populaire. De là, il enchaîne film sur film au sommet du box-office français tout au long de sa longue carrière, 95 au total (Filmographie). * 1938 : il joue dans Quai des brumes de Marcel Carné où il rencontre Michèle Morgan à qui il murmure « T'as d'beaux yeux tu sais », laquelle répond « embrasse-moi ». * 1939 : le 2 septembre, il est mobilisé dans la marine de guerre à Cherbourg, pendant la Seconde Guerre mondiale. Il obtient une permission exceptionnelle pour terminer le film Remorques avec Michèle Morgan. Ils ont une brève idylle. * 1941 : 2 février, refusant de tourner pour les Nazis pendant l'occupation, il s'expatrie à Hollywood aux États-Unis où il va retrouver les Français Jean Renoir, Julien Duvivier, Charles Boyer, Jean-Pierre Aumont... Il tourne deux films, Moon tide et The impostor qui ne passeront pas à la postérité, et rencontre Ginger Rogers brièvement puis Marlène Dietrich pendant l'été 1941 : ils resteront amants jusqu’en février 1947. * 1943 : le 18 janvier, il divorce de sa seconde épouse Jeanne Mauchain et, déjà très célèbre, il s'engage, en avril, dans les Forces françaises libres du Général de Gaulle et participe à la victoire des alliés comme second maître chef du char Le Souffleur du Régiment blindé des fusiliers marins de la 2e DB du général Leclerc. Il est décoré de la médaille militaire et de la Croix de guerre. Il restera toute sa vie très attaché à la marine. * 1945 : il est démobilisé à l'âge de 41 ans et revient au monde du spectacle. Il a les cheveux blancs. * 1949 : il se marie avec Christiane Fournier, dite Dominique, mannequin chez le couturier Lanvin, qui a déjà un fils Jacki et avec qui il a trois enfants : Florence Moncorgé-Gabin (1949), Valérie (1952) et Mathias (1956). * 1951 : Il est le narrateur de "De sac et de corde" une pièce musicale de Léo Ferré et Madeleine Rabereau écrite pour la radio qu'il interprète alors que Léo Ferré dirige l'orchestre et les chœurs de la radio nationale. * 1952 : il réalise un de ses rêves d'enfant en investissant le restant de sa vie toute sa fortune au fur et à mesure dans le domaine de " La Pichonnière " à Moulins-la-Marche dans l'Orne, en Normandie, sur lequel il fait construire " La Moncorgerie ". Il se lance dans l'élevage de près de 300 bovins et d'une écurie d'une quinzaine de chevaux de course pour assouvir sa passion pour l'élevage de chevaux. * 1954-1955 : il renoue avec le succès grâce à Touchez pas au grisbi de Jacques Becker, L'Air de Paris de Marcel Carné et French Cancan de Jean Renoir en 1955. Rencontre avec Michel Audiard, qui deviendra son ami et sera - avec ses dialogues - pour beaucoup dans le succès de ses films à venir, à commencer par Gas-oil de Gilles Grangier. * 1960 : il est promu Officier de la Légion d'honneur sur le plateau où il tourne Les Vieux de la vieille de Gilles Grangier. * 1962 : dans la nuit du 27 au 28 juillet, 700 agriculteurs encerclent son domaine familial normand de La Pichonnière pour protester contre la centralisation des terres, en exigeant la location de certaines fermes à de jeunes éleveurs en difficulté. Ils se servent d'un conflit ouvert avec le célèbre acteur pour médiatiser leurs problèmes du monde agricole. Cette situation a profondément bouleversé et blessé à vie l'intéressé, qui s'est senti rejeté par la communauté paysanne normande dont il avait profondément pris à cœur de faire partie. * 1963 : il crée avec Fernandel la société de production Gafer pour son film L'Âge ingrat. * 1976 : le 15 novembre, alors qu'il vient juste de décider la vente de son domaine Normand de La Pichonnière, il meurt d'une leucémie (il avait eu une alerte en 1973 lors du tournage de Deux hommes dans la ville de José Giovanni) à l'âge de 72 ans à l'Hôpital américain de Neuilly-sur-Seine. Ses cendres seront dispersées dans la mer d'Iroise, selon ses dernières volontés, à vingt milles au large des côtes bretonnes. * 1981 : le Monde du Cinéma lui rend hommage en créant le Prix Jean Gabin, récompense décernée tous les ans depuis aux meilleurs espoirs masculins du Cinéma Français. * 1987 : un César d'Honneur lui est remis à titre posthume. * 1992 : la commune de Mériel du Val-d'Oise, la commune de son enfance, a ouvert un musée qui lui est dédié. Répliques célèbres [modifier] * Dans Quai des brumes, il murmure : « T'as d'beaux yeux tu sais... » à Michèle Morgan. * Dans Le Pacha (dialogues de Michel Audiard) : « Quand on parle pognon, à partir d'un certain chiffre, tout le monde écoute. » S'adressant à Robert Dalban : « Quand on mettra les cons sur orbite, t'as pas fini de tourner. » * Dans Le Gentleman d'Epsom (dialogues de Michel Audiard), s'adressant à Jacques Marin : « Nous n'avons pas appris le cheval dans les mêmes écoles, pendant que j'étais à Saumur, vous étiez à Vaugirard et j'apprenais le pas espagnol quand vous découpiez du saucisson sur votre étal. Alors brisons là, voulez-vous, Monsieur, chacun dans sa sphère, et je vous prierai de ne plus m'adresser la parole, même de loin. » * Dans Un singe en hiver d'Henri Verneuil (dialogues de Michel Audiard) : « Le Yang Tsé Kiang n'est pas un fleuve, c'est une avenue, une avenue d'cinq mille kilomètres qui dégringole du Tibet pour finir dans la Mer Jaune, avec des jonques et puis des sampans d'chaque côté. P'is au milieu, y'a des, des tourbillons d'îles flottantes, avec des orchidées hautes comme des arbres. Le Yang Tsé Kiang, camarade, c'est des millions de mètres cubes d'or et d'fleurs qui descendent vers Nankin. Et avec, tout l'long, des villes-pontons où on peut tout acheter. De l'alcool de riz, d'la religion, et pis des garces, d'l'opium. Ch'peux vous affirmer, tenancière, que le fusilier marin a été longtemps l'élément décoratif des maisons d'thé. Dans c'temps-là, on savait rire. Elle s'était mise sur la paille, pour un maquereau roux et rose, c'était un juif, il sentait l'ail, il l'avait, venant de Formose, tirée d'un bordel de Shanghai. » * Dans Le cave se rebiffe (dialogues de Michel Audiard), à la question de Bernard Blier qui lui demande : « Ça laisserait net combien à chacun ? », il répond : « Vingt ans d'placard. Le bénéfice, ça se divise, la réclusion, ça s'additionne. » * Dans Le Président d'Henri Verneuil (dialogues de Michel Audiard), l'ancien président du Conseil Émile Beaufort dit au curé de son village, étonné de son invitation à être vu en sa compagnie : « Tout antisémite a son juif, tout anti-clérical peut bien avoir son curé. » et à Bernard Blier : « On ne dit rien à sa femme quand on a épousé une banque ! Ça s'paie la fortune, c'est c'qui coûte le plus cher. » Également, le dialogue avec un député : « Il y a des patrons de gauche, je tiens à vous l'apprendre ! — Il y a aussi des poissons volants, mais qui ne constituent pas la majorité du genre. » Certaines de ces dernières répliques sont dignes de celles de Georges Clemenceau ou de Charles de Gaulle... * On peut aussi citer quelques chansons célèbres de Jean Gabin notamment « Quand on s'promène au bord de l'eau » chantée dans le film La Belle Équipe de Julien Duvivier. Décorations [modifier] * Officier de la Légion d'honneur * Médaille militaire * Croix de guerre 1939-1945 Récompenses [modifier] acteurs et actrices A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z * Prix d’interprétation masculine (coupe Volpi) à la Mostra de Venise 1951 pour La nuit est mon royaume de Georges Lacombe * Prix d’interprétation masculine (coupe Volpi) à la Mostra de Venise 1954 pour L'Air de Paris de Marcel Carné et Touchez pas au grisbi de Jacques Becker * Ours d'argent du Meilleur Acteur au Festival international du film de Berlin 1959 pour Archimède le clochard de Gilles Grangier * Ours d'argent du Meilleur Acteur au Festival international du film de Berlin 1971 pour Le Chat de Pierre Granier-Deferre * Le prix Jean-Gabin est une récompense attribuée chaque année depuis 1981 à un comédien, espoir du cinéma français et francophone. Décès de Jean Gabin en 1976
Michel Audiard Nom Pierre Michel Audiard Naissance 15 mai 1920 Paris Nationalité France France Mort 28 juillet 1985 Dourdan Profession(s) Dialoguiste et réalisateur Films notables Voir ses œuvres Enfant(s) Jacques Audiard Site internet http://www.michelaudiard.com Récompense(s) Voir ses hommages Michel Audiard (de son nom complet Pierre Michel Audiard), (Paris, 15 mai 1920 - Dourdan, 28 juillet 1985), est un dialoguiste et un réalisateur français de cinéma. S'inspirant de la gouaille du peuple parisien, les dialogues de Michel Audiard constituent l'un des meilleurs témoignages (avec les slogans de mai 68) de l'irrévérence détachée propre aux années 1960. Souvent qualifié d'anarchiste de droite[1], un des seuls regrets qu'on lui connaisse[2] est de ne pas avoir eu le temps d'adapter à l'écran le Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline. Il est le père du dialoguiste et réalisateur Jacques Audiard. Biographie [modifier] Il naît le 15 mai 1920, au 2 de la rue Brézin, dans le 14e arrondissement de Paris, quartier populaire à l’époque, où il est élevé par son parrain. Il y poursuit sans grand intérêt des études qui le mènent jusqu'à un certificat d’études et un CAP de soudeur à l’autogène. Passionné très jeune de littérature et de cinéma, il se forge une solide culture en lisant notamment Rimbaud, Proust et Céline, et découvre les dialogues de Jeanson et de Prévert. Passionné également de bicyclette, il traîne du côté du Vélodrome d'hiver où il rencontre André Pousse qu'il introduira plus tard dans le métier d’acteur. Songeant un temps à faire carrière dans le vélo, il y renonce toutefois car il « ne montait pas les côtes ». La Seconde Guerre mondiale, à laquelle il ne participe pas, est pour lui une période de privations et la libération, le spectacle de tristes règlements de comptes. Au lendemain de la guerre, il vivote comme livreur de journaux ce qui lui permet d’approcher le milieu du journalisme. Il entre ainsi à L'Étoile du soir où il commence une série d'articles sur l'Asie rédigés sur les comptoirs des bistrots parisiens. La découverte de l'imposture lui valant d'être rapidement remercié, il devient alors critique pour Cinévie. En 1949, le réalisateur André Hunebelle le fait entrer dans le monde du cinéma en lui commandant le scénario d’un film policier Mission à Tanger, bientôt suivi de deux autres films, trois romans policiers, et des premiers succès d’adaptation de romans au cinéma (Le Passe-muraille, Les Trois Mousquetaires). Sa notoriété s’étend et, en 1955, c’est la rencontre avec Jean Gabin auquel il propose le scénario de Gas-oil. Ainsi commence une collaboration de sept ans et seize films, dont plusieurs grands succès (Les Grandes Familles, Les Vieux de la vieille, Le Baron de l'écluse, Un singe en hiver), et qui ne s’est que peu interrompue (Babette s'en va-t-en guerre, Un taxi pour Tobrouk). Michel Audiard est à présent un scénariste populaire, ce qui lui attire les foudres des jeunes cinéastes de la Nouvelle vague pour lesquels il symbolise le "cinéma de papa". En 1963, après s’être un peu fâché avec Jean Gabin, il écrit pour Jean-Paul Belmondo (100 000 dollars au soleil d'Henri Verneuil) et toute une équipe d’acteurs talentueux : Lino Ventura, Francis Blanche, Bernard Blier, Jean Lefebvre etc. (Les Tontons flingueurs et Les Barbouzes de Georges Lautner). Mais la fâcherie avec Jean Gabin ne dure pas et ils se retrouvent en 1967 pour Le Pacha et collaboreront encore occasionnellement (Sous le signe du taureau de Gilles Grangier). En 1966, il entame une carrière de réalisateur et tourne des films dont les titres sont parmi les plus longs du cinéma Français (Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais... elle cause, Faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages). Mais après huit films et un documentaire, dont les succès restent médiocres, il revient à sa véritable vocation. Le 19 janvier 1975, alors qu’il travaille avec le réalisateur Philippe de Broca au scénario de L'Incorrigible, il est durement touché par la nouvelle de la mort de son fils François, tué dans un accident de voiture. Il en conservera une profonde tristesse qui donnera désormais à son œuvre une tonalité plus sombre (Garde à vue et Mortelle randonnée de Claude Miller), même s’il continue par ailleurs à participer à de gros succès populaires (Le Grand Escogriffe, Tendre poulet, Le Guignolo, Le Professionnel, Canicule). En 1978, il publie un roman en partie autobiographique La nuit, le jour, et toutes les autres nuits, pour lequel il recevra le prix des Quatre jurys. Il obtient enfin la reconnaissance de ses pairs en remportant le César du meilleur scénario en 1982 pour Garde à vue. Il meurt le 28 juillet 1985 dans sa maison de Dourdan. Hommage [modifier] Une place (place Michel-Audiard) dans le 14e arrondissement de Paris porte son nom. Œuvres [modifier] Romans [modifier] * Priez pour elle (Fleuve Noir, 1950) * Méfiez-vous des blondes (Fleuve Noir, 1950) * Massacre en dentelles (Fleuve Noir, 1952) * Ne nous fâchons pas (Plon, 1966) * Le Terminus des prétentieux (Plon, 1968) * Mon petit livre rouge (Presses Pocket, 1969) * Vive la France (Julliard, 1973) * Le Petit cheval de retour (Julliard, 1975) * Répète un peu ce que tu viens de dire (Julliard, 1975) * La Nuit, le jour et toutes les autres nuits (Denoël, 1978) Dialogues et scénarios [modifier] (Les films dont Michel Audiard a signé scénario et/ou dialogues) Années 1940 - 1950 * 1949 : o Mission à Tanger d'André Hunebelle o On n'aime qu'une fois de Jean Stelli * 1950 : o Brune ou blonde de Jacques Garcia o Méfiez-vous des blondes d'André Hunebelle * 1951 : o Vedettes sans maquillage de Jacques Guillon o Une histoire d'amour de Guy Lefranc o Le Passe-muraille de Jean Boyer o Caroline chérie de Richard Pottier o Ma femme est formidable d'André Hunebelle (non crédité) o Massacre en dentelles d'André Hunebelle o L'Homme de ma vie de Guy Lefranc o Bim le petit âne d'Albert Lamorisse * 1952 : o Adorables Créatures de Christian-Jaque (non crédité) o Pour vous, mesdames (non crédité) de Jacques Garcia o Elle et moi de Guy Lefranc o Le Feu quelque part de Pierre Foucaud (Court-métrage) o Le Duel à travers les âges de Pierre Foucaud (Court-métrage) * 1953 : o Les Dents longues de Daniel Gélin o Quai des blondes de Paul Cadéac o Les Trois Mousquetaires d'André Hunebelle o L'Ennemi public numéro un d'Henri Verneuil * 1954 : o Destinées (non crédité) de Christian-Jaque, Jean Delannoy et Marcello Pagliero o Sang et lumières de Georges Rouquier o Les Gaietés de l'escadron de Paolo Moffa o Poisson d'avril de Gilles Grangier * 1955 : o Série noire de Pierre Foucaud o Gas-oil de Gilles Grangier * 1956 : o Jusqu'au dernier de Pierre Billon o Le Sang à la tête de Gilles Grangier o Mannequins de Paris d'André Hunebelle o Courte tête de Norbert Carbonnaux * 1957 : o Le rouge est mis de Gilles Grangier o Mort en fraude de Marcel Camus o Trois Jours à vivre de Gilles Grangier o Retour de manivelle de Denys de La Patellière o Maigret tend un piège de Jean Delannoy * 1958 : o Les Misérables de Jean-Paul Le Chanois o Le Désordre et la nuit de Gilles Grangier o Les Grandes Familles de Denys de la Patellière o Marchands de rien de Daniel Lecomte (court-métrage) * 1959 : o Le fauve est lâché (non crédité) de Maurice Labro o Archimède le clochard de Gilles Grangier o Pourquoi viens-tu si tard ? d'Henri Decoin o Maigret et l'affaire Saint-Fiacre de Jean Delannoy o 125, rue Montmartre de Gilles Grangier o Rue des prairies de Denys de la Patellière o Babette s'en va-t-en guerre de Christian-Jaque o Les Yeux de l'amour de Denys de la Patellière o Vel d'Hiv' de Guy Blanc (Court-métrage), o La Bête à l'affût de Pierre Chenal o Péchés de jeunesse de Louis Duchesne Années 1960 [modifier] * 1960 : o Le Baron de l'écluse de Jean Delannoy o La Française et l'amour, film à sketches, « L'Adultère » d'Henri Verneuil o Les Vieux de la vieille de Gilles Grangier o Spécial Noël : Jean Gabin (TV) de Frédéric Rossif o Le Président d’Henri Verneuil * 1961 : o Un taxi pour Tobrouk de Denys de la Patellière o Les lions sont lâchés d'Henri Verneuil o Les Amours célèbres - sketch « Les Comédiennes », de Michel Boisrond o Le cave se rebiffe de Gilles Grangier o Le Bateau d'Émile de Denys de la Patellière * 1962 : o Un singe en hiver d'Henri Verneuil o Le Gentleman d'Epsom de Gilles Grangier o Le Diable et les Dix Commandements de Julien Duvivier o Le Voyage à Biarritz de Gilles Grangier (non crédité) * 1963 : o Mélodie en sous-sol d'Henri Verneuil o Carambolages de Marcel Bluwal o Les Tontons flingueurs de Georges Lautner o Teuf-teuf (TV) de Georges Folgoas o Des pissenlits par la racine de Georges Lautner o Cent mille dollars au soleil d’Henri Verneuil * 1964 : o Marcia Nuziale de Marco Ferreri o Les Barbouzes de Georges Lautner o Une foule enfin réunie de Monique Chappelle (court-métrage) o Un drôle de caïd ou Une souris chez les hommes de Jacques Poitrenaud o Par un beau matin d'été de Jacques Deray o La Chasse à l'homme d'Edouard Molinaro * 1965 : o La Métamorphose des cloportes de Pierre Granier-Deferre (scénario coécrit avec Albert Simonin d'après Alphonse Boudard) o Quand passent les faisans d’Edouard Molinaro o Les Bons Vivants de Gilles Grangier & Georges Lautner o L'arme à gauche de Claude Sautet(non crédité) o Ne nous fâchons pas de Georges Lautner * 1966 : o Tendre voyou de Jean Becker o Un idiot à Paris de Serge Korber o Sale temps pour les mouches de Guy Lefranc o Johnny Banco d'Yves Allégret * 1967 : o Le Pacha de Georges Lautner o Toutes folles de lui de Norbert Carbonnaux o Max le débonnaire (Série TV) réalisé par Gilles Grangier, Yves Allégret et Jacques Deray o La Grande Sauterelle de Georges Lautner o La Petite Vertu de Serge Korber * 1968 : o Fleur d'oseille de Georges Lautner * 1969 : o Sous le signe du taureau de Gilles Grangier Années 1970 [modifier] * 1973 : o Baxter ! de Lionel Jeffries * 1974 : o OK Patron ! (non crédité) de Claude Vital * 1975 : o L'Incorrigible de Philippe de Broca * 1976 : o Le Grand Escogriffe de Claude Pinoteau o Le Corps de mon ennemi d'Henri Verneuil * 1977 : o Tendre poulet de Philippe de Broca o Mort d'un pourri de Georges Lautner o L'Animal de Claude Zidi * 1978 : o Le Cavaleur de Philippe de Broca * 1979 : o Flic ou voyou de Georges Lautner o Les Égouts du paradis de José Giovanni o La Fabuleuse histoire de Roland-Garros de Charles Gérard o Le Guignolo de Georges Lautner o On a volé la cuisse de Jupiter de Philippe de Broca Années 1980 [modifier] * 1980 : o Le Coucou de Francesco Massaro o L'Entourloupe de Gérard Pirès o Pile ou face de Robert Enrico * 1981 : o Le Professionnel de Georges Lautner o Garde à vue de Claude Miller o Est-ce bien raisonnable ? de Georges Lautner * 1982 : o Espion lève-toi d'Yves Boisset * 1983 : o Mortelle randonnée de Claude Miller o Vive la sociale ! de Gérard Mordillat o Le Marginal de Jacques Deray * 1984 : o Canicule d'Yves Boisset o Les Morfalous d'Henri Verneuil * 1985 : o On ne meurt que deux fois de Jacques Deray d'après le roman de Robin Cook o La Cage aux folles III, « Elles » se marient de Georges Lautner. Filmographie en tant qu'acteur [modifier] * Faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages en 1968 * Une veuve en or en 1969 * Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais... elle cause en 1969 * Sortie de secours de Roger Kahane en 1970 * C'est jeune et ça sait tout de Claude Mulot en 1973 * Comment réussir quand on est con et pleurnichard en 1974 * Chantons sous l'Occupation de André Halimi en 1975 * Tendre poulet de Philippe de Broca en 1977 (voix) Réalisations, dialogues et scénarios [modifier] (Les films dont Michel Audiard a signé réalisation scénario et dialogues) * 1951 : La Marche (moyen métrage) * 1968 : Faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages * 1969 : Une veuve en or * 1969 : Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais... elle cause * 1970 : Le Cri du cormoran le soir au-dessus des jonques * 1971 : Le drapeau noir flotte sur la marmite * 1972 : Elle cause plus... elle flingue * 1973 : Vive la France (documentaire historique) * 1974 : Comment réussir quand on est con et pleurnichard * 1974 : Bons baisers à lundi Michel Audiard et le box-office [modifier] * 1953 : Les Trois Mousquetaires 5.534.739 entrées * 1981 : Le Professionnel 5.243.511 entrées * 1983 : Le Marginal 4.956.822 entrées * 1960 : Un Taxi pour Tobrouk 4.945.868 entrées * 1959 : Babette s'en va-t-en guerre 4.657.610 entrées * 1958 : Archimède le clochard 4.073.891 entrées * 1958 : Les Grandes Familles 4.042.041 entrées * 1978 : Flic ou voyou 3.950.691 entrées * 1953 : L'ennemi public numéro un 3.754.112 entrées * 1983 : Les Morfalous 3.621.540 entrées * 1963 : Mélodie en sous-sol 3.518.083 entrées * 1960 : Les Vieux de la vieille 3.477.455 entrées * 1963 : 100 000 dollars au soleil 3.436.161 entrées * 1959 : Rue des prairies 3.412.201 entrées * 1963 : Les Tontons Flingueurs 3.321.121 entrées * 1959 : Le Baron de l'écluse 3.160.233 entrées * 1977 : L'Animal 3.157.789 entrées * 1955 : Gas-oil 3.096.411 entrées * 1957 : Maigret tend un piège 3.076.005 entrées * 1960 : La Française et l'amour (Sketch: L'Adultère) 3.056.737 entrées * 1955 : La Bande à papa 2.913.256 entrées * 1979 : Le Guignolo 2.876.016 entrées * 1959 : Maigret et l'affaire Saint-Fiacre 2.868.465 entrées * 1961 : Le Cave se rebiffe 2.812.814 entrées * 1961 : Le Président 2.785.528 entrées * 1976 : L'Incorrigible 2.568.325 entrées * 1950 : Garou-Garou Le Passe-Muraille 2.566.767 entrées * 1950 : Méfiez-vous des blondes 2.525.659 entrées * 1964 : Les Barbouzes 2.430.611 entrées * 1962 : Un singe en hiver 2.416.520 entrées (source : site officiel de Michel Audiard catégorie Top Box office) Décès en 1985