Résultats de recherche : essor

 
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    JT TF1 - L'essor du logement vue de Montreuil

    Nicolas Sarkozy prévoit d'augmenter de 30% les possibilités de constructions. Une maison, un immeuble pourra donc s'étendre. En théorie du moins, car cette solution pose aussi des problèmes d'urbanisme. Illustration à Montreuil où les habitants en ont déjà fait le constat.

    jt_tf1_20h

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    La chanson des enfants de CTM-Togo

    Les enfants chantent leurs droits à l'éducation, à la santé et à un avenir meilleur.

    Association-ESSOR

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    Chemillé, une ville en plein essor économique

    Dans cette commune située entre Cholet et Angers de nombreuses entreprises s'installent et investissement. Un essor économique très apprécié des habitants et des commerçants.

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    JT TF1 - Les murs végétaux en plein essor dans les logements

    Réservés jusqu'à présent aux espaces publics ou à une très riche clientèle, les jardins verticaux se démocratisent.

    jt_tf1_weekend

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    Immobilier : le neuf en plein essor

    Après deux années de vache maigre, le BTP repart en flèche. La construction de logements a bondi de 54% entre les mois de décembre et de février. En 2011, plus de 410.000 appartement devraient être construits.

    LCIWAT

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    1 min 17

    L'industrie du tabac en plein essor

    C'est la journée mondiale sans tabac. Et malgré les mesures prises en France, une seule constatation : les ventes de cigarettes ne baissent pas, pire les ventes de cigarettes ne reculent plus depuis 2004. En bourse, les 15 premiers groupes du secteur ont vu leur valeur progresser de 43% en un an et même doubler en deux ans.

    LCIWAT

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    16 min 11

    JT TF1 - Zoom sur Arcachon

    Jusqu'au début du XIXe siècle, on ne trouvait à Arcachon que quelques cabanes de pêcheurs. Mais l'attrait du Bassin, l'essor du thermalisme, ont permis à la ville de se transformer et de connaître un essor rapide.

    jt_tf1_weekend

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    La recette du Pho millenium

    Sources http://www.toulouseinfos.fr Ingrédients pour 4 personnes Pour les boulettes : 500 grammes de bœuf haché, 1 gousse d’ail, 1 échalote grise, 5cl de nuoc mam, un peu de sucre, 30 g de chapelure, 1 œuf, 2 branches de basilic thaï effeuillé, du poivre au moulin, Pour la salade : 12 belles grandes feuilles de batavia, 120 g de concombres évidés et émincés, 120 g de carottes râpées, 150 g de pousses de soja lavées. 16 grandes feuilles de menthe, 2 oignons nouveaux avec la tige verte, 5 g d’échalote frite. 10 cl de marinade à la citronnelle et 16 cl de sauce à tremper (voir le site Internet de BATbAt) Préparation préliminaires : Laver les légumes et les herbes (bien essorer et trier les herbes et le soja et les réserver au frais, couverts). Mettre de côté 8 brins de coriandre et hacher le reste. Réserver au frais. Hacher le basilic thaï et réserver au frais. Éplucher et évider le concombre, puis l’émincer. Éplucher, ébouter et râper les carottes. Mélanger le tout avec le soja et réserver au frais. Éplucher et laver les oignons avec le vert, puis les émincer. Réserver au frais. Éplucher et laver la batavia. L’essorer et la couper en fines lamelles. Réserver au frais. Éplucher et laver l’échalote et l’ail. Tailler en brunoise. Réserver au frais. Faire tremper les nouilles dans de l’eau très chaude durant 15mn. Essorer et réserver au frais. Préparation des boulettes : Mélanger la viande, l’ail, l’échalote, le nuoc mam, un peu de sucre et un tour de moulin à poivre. Laisser mariner 10 mn. Bien mélanger la viande avec l’œuf entier, 20 g de chapelure, le basilic haché et la moitié de la coriandre hachée. Confectionner des boulettes (6 par personne) et les rouler dans le reste de chapelure. Au moment de servir Mettre à bouillir de l’eau dans une casserole. Mettre 1/4 du mélange de légumes dans le fond de chaque bol, couvrir avec 1/4 de la salade laminée. Ciseler la menthe. Faire chauffer un peu d’huile dans une poêle. Faire cuire les boulettes dans la poêle, ajouter un peu d’oignon frais émincé. Remuer les boulettes fréquemment. Déglacer avec la marinade à la citronnelle. Tremper les nouilles dans l’eau bouillante durant 30 secondes environ et les disposer sur la salade laminée. Répartir les boulettes et la marinade dans chaque bol. Ajouter la coriandre hachée, la menthe ciselée et le reste de l’oignon frais. Saupoudrer avec les cacahuètes pilées puis avec un peu d’échalote frite et ajouter 2 brins de coriandre par bol. A table Servir avec une coupelle de sauce à tremper par personne, que chaque convive versera sur le bo bun. Chacun mélangera bien l’ensemble pour que tous les arômes soient partout. On peut ajouter 2 nems par personne, que l’on aura fait frire préalablement (les nems, pas les personnes !) (ou réchauffé au four 10mn Th 8 (200°)) et que l’on découpera en 3 dans chaque bo bun. Ça ajoute du croustillant, c’est encore meilleur !

    ToulouseInfos

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    profil7 auto

    Profil 7 Auto développe une technologie innovante de lavage de véhicule sans eau En quoi consiste cette méthode ? Une technologie respectueuse de l'environnement Notre préparateur se rend chez vous ou sur le lieu de votre travail avec ses produits spécifiques pour votre carrosserie, les plastiques, les pneus, les jantes... Pour la carrosserie il vaporise un savon qui va capter la saleté; avec une lingette microfibre il enlève la couche sale. Il ne reste qu'à vaporiser une couche protectrice de polish qui va servir à polir et faire briller la peinture avec une autre lingette microfibre. En 1h20 (pour une citadine) le résultat est un intérieur propre et une carrosserie reluisante et protégée. Il n'y a aucune micro rayure, contrairement à certains lavages automatiques. Le polish enlève à la peinture sa porosité, donc son pouvoir de fixation des poussières et la voiture reste propre plus longtemps. Les restrictions d'eau concernant le nettoyage des véhicules sont de plus en plus fréquentes et la prise de conscience des problèmes environnementaux est collective. Les avantages de la méthode : le gain de temps, la suppression des contraintes, la qualité des prestations, le respect de l'environnement... provoquent une forte demande de la clientèle qui sollicite de plus en plus ce nouveau service. Pour répondre à la demande de ce marché en plein essor, PROFIL 7 AUTO propose sa gamme de services. Le service mobile est le principe : se rendre directement sur place : (domicile, parking, entreprise, garage, sous-terrain) afin de réaliser une prestation complète et de qualité sans frais de déplacement pour notre service. Cette spécificité permet d'être entièrement autonome et indépendant sur tous types de sites. Le développement de ce nouveau service doit être rassurant pour le client particulier et indispensable pour le professionnel de l'automobile et les entreprises. Ce procédé écologique utilisant des produits biodégradables permet de se rendre en tous lieux (parkings, entreprises, domiciles, sous-terrains, garages) pour y effectuer une prestation de qualité sans risques de rayures ou de micro rayures tout en respectant les contraintes majeures d'économie d'eau. 150 litres à 200 litres d'eau environ sont nécessaires pour un nettoyage traditionnel d'une qualité de finition moindre.

    Profil7Auto

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    Bud ex light

    Jamais gaspiller une biere meme une bud light

    delphilion

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    4 min 13

    Clip_Etat_Policier_site_short_version_(400)

    Réalisé à partir d'images d'archives, le clip Etat Policier est un hommage à une profession en plein essor (les lyrics sont posés sur une instru en face B).

    paragraff

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    3 min 50

    2 La Soul - Me Myself And I

    De La Soul est un groupe 2 hip-hop en provenance 2 Long Island, New York. Ils sont connus pour l'influence qu'ils ont eu sur l'essor du jazz rap grâce à leurs samples aussi étranges que divers et à leurs lyrics parfois surréels. Le groupe se compose 2 Kelvin "Posdnuos" Mercer, David Jude "Trugoy the Dove" Jolicœur and Vincent "Pasemaster Mase" Mason. Ils enregistrent en 1988 une première maquette « Plug Tunin’ », puis en 1989 avec l'aide du DJ producteur Prince Paul leur premier album : 3 Feet High And Rising dont la pochette représente les 3 musiciens dans un univers bigarré. Le style du trio est audacieux et tranche ouvertement avec le "gangsta rap" et ses codes musicaux. Les samples 2 De La Soul puisent dans des univers musicaux jusque là peu utilisés par le Hip Hop, ceux 2 la pop, du jazz, 2 la musique psychédélique et du folk. Les paroles abordent avec humour et fantaisie des thèmes éloignés 2 la rue et du ghetto, comme l’amour et la paix tout en étant revendicatives. Les tenues vestimentaires du trio ne respectent pas non plus les conventions du rap, les membres du groupe arborant des chemises à fleurs. Le groupe proclame le D.A.I.S.Y age, (ère 2 la marguerite) en référence à l’acronyme « DA Inner Sound, Y’all ». Ils intègrent rapidement la Zulu Nation. Aux côtés des Jungle Brothers, d'A Tribe Called Quest, Queen Latifah, Busta Rhymes ou encore Black Sheep, les De La Soul sont parmi les leaders du collectif 2 rappeurs Native Tongues qui revendique cette démarche musicale joyeuse et positive. Le succès est immense et leur notoriété devient rapidement internationale.

    cwoam

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  • Les Nubians presents ECHOS : Chapter One Nubian Voyager

    Les Nubians Présentent : ECHOS - Chapter One : Nubian Voyager Un Voyage Poétique et Musical. Qui sommes nous Sinon Les Griots d’Hier Les Mc’s d’Aujourd’hui Et les ECHOS de Demain ECHO : Nymphe de la mythologie Gréco-romaine. Elle meurt de son amour malheureux pour Narcisse, sa voix seule lui survit, répétant les dernières syllabes que l’on prononce. Le Spoken Word. Littéralement le Mot Parlé. Une expression poétique contemporaine, actuelle, urbaine et nouvelle dans sa forme. Elle est issue du sol américain, fertile en contradictions et peut-être en raison de cela fertile pour ce qui est de créer des expressions artistiques nouvelles. Spoken Word, en français il faut dire Poésie Urbaine. Cette appellation définit au plus près ce qu’est le Spoken Word et correspond à une réalité française et francophone, celle d’une nouvelle vague d’expression poétique se redéfinissant au travers de l’inspiration de la rue, un vocabulaire nouveau, recyclé pour la beauté du son et du verbe, moulé dans des formes syntaxiques qui épousent les rythmes que nous vivons, les rythmes urbains. De là d’ailleurs l’union fréquente de la Poésie Urbaine avec la musique actuelle. Celle des sampleurs, des rythmes venus du Hip-Hop et de tous les sons et de toutes les rythmiques nées ces vingt dernières années. Le Spoken Word, expression émergeant dans ce nouveau millénaire mais à mieux la regarder dernière descendante de l’art poétique de toutes les anciennes cultures orales. Spoken Word. Le Mot Parlé. L’oralité poétique confrontée à notre monde actuel. L’art se renouvelle au fil du temps, rien n’est perdu car tout se transforme. Depuis les griots et toute la tradition poétique africaine d’expression orale jusqu’aux scansions des pasteurs des églises noires, jusqu’aux Last Poets, Amiri Baraka, Aimé Césaire, en passant par le Rap, cette tradition se perpétue, mieux elle mute au contact du monde pour reposer aujourd’hui par le Spoken Word dans la voix d’artistes tels que Saul Williams, pour le plus emblématique en passant par Jerry Quickley, …, … et dans celle de milliers d’autres qui enchantent à nouveau le verbe aux quatre coins du monde et qu’il nous faut entendre, entendre le Mot Parlé. Il nous faut même lire mais surtout écouter le Spoken Word pour saisir que les cultures anciennes ne meurent jamais mais ressuscitent dès que le vent permet à ses germes d’éclore en terrain fertile. Et nous voici dans l’un de ces terrains fertiles. Porté comme la voix par une douce brise pour résonner dans Echos, The Nubian Voyager, le voyageur Nubien. Echos est une fenêtre ouverte sur ce nouveau monde poétique en plein essor, Echos est une trace pour rendre compte de la vigueur de la « tradition nouvelle » qu’est le Spoken Word, à la manière d’un journal de voyage. Echos est un reflet sonore et visuel de la voix de cette poésie et de ses poètes urbains, c’est un témoignage, celui de griots modernes qui disent le Spoken Word à l’unisson avec la richesse et les nuances de deux langues, le Français et l’Anglais. Echos est une photographie de cette nouvelle expression à découvrir d’urgence pour savoir que la poésie telle qu’elle nous fut apprise et que beaucoup pensaient vouée à rester confinée aux beaux livres reliés, dormant dans de riches bibliothèques poussiéreuses ou à de pieuses lectures raffinées dans de vieux salons dogmatisés, la poésie retrouve dans l’urbain sa raison d’être ; sa liberté, elle redevient parole dite et partagée, elle redevient notre, elle retourne enfin dans la voix de ceux qui nous ressemblent et qui disent par le Mot Parlé, le monde dans lequel nous vivons et celui dans lequel nous voudrions vivre. Le Spoken World. Le Monde Parlé. Echos… SPOKEN WORD….. Historique du projet : Lors de leur tournée US les Nubians eurent l’idée de faire participer en première partie de leur concert des poètes de spoken words. Kasemah Kalifah, l’une des premières poétesses rencontrée et dont la prestation figure d’ailleurs sur Echos leur suggéra alors de lancer un appel aux poètes via le net. Les propositions affluèrent par centaines et l’engouement fut immédiat. Le plus difficile est alors de faire un choix et de ne retenir que ceux des poètes qui seraient invités sur scène. Face à ce succès et face à la richesse des échanges tant sur le plan humain qu’artistique qui découlèrent de ces rencontres naît alors le désir et le besoin urgent de pousser plus loin l’expérience . Les Nubians commencèrent donc à mûrir un projet qui rendrait compte de ce magma de talents en leur proposant une plateforme où ils pourraient donner libre court à leur talent. C’est lors d’un séjour en Egypte et plus particulièrement en Nubie que ce projet - qui avait déjà fait son chemin dans les esprits - prit entièrement forme : ECHOS Chapter one Nubian Voyager. Il ne restait plus qu’à le concrétiser… Echos est un hommage à la tradition orale africaine et à la culture afropéenne émergeante, une ballade musicale passionnée, libre et universelle dont le premier volet Nubian Voyager réunit les performances de jeunes poètes urbains sur des beat jazz, world et hip-hop ainsi que des extraits de concert des Nubians titres inédits et nouveaux mix. ECHOS sera commercialisé sous la forme d’un CD, suivi par la sortie d’un livre CD contenant textes et toutes les traductions d’une langue à une autre, illustrations, citations d’auteurs, proverbes … . Echos est le témoin du talent des poètes de la nouvelle génération : en démocratisant un art vivant et contemporain qui s’est enraciné dans le béton pour renaître en véritable poésie urbaine, il rend accessible aux amoureux du mot jusque là exclus des cercles de lecture et d’influence des poésies traditionnelles un nouvel espace d’expression où ils pourront scander, déclamer, dire leurs joies et leurs maux de tous les jours pour être poètes de notre propre existence à commencer par les toutes petites choses Les poètes issus d’horizons divers se rencontrent au carrefour des cultures et partagent leur vision du monde, chacun à leur manière livrant un peu de leur âme : Anouch d’origine arménienne et Zuga d’origine camerounaise mêlent leurs voix sur « Les entrailles du monde ». Si pour l’une la poésie est une expression de prédilection pour traduire son rapport au monde, pour l’autre c’est l’expression de ses racines et la rencontre avec d’autres cultures. Le résultat de ce mélange est très spirituel et ensemble elles nous donnent à redécouvrir la Femme en revendiquant cette féminité originelle qui a engendré l’humanité « moi femme combattante sur tous les fronts pour défendre du fruit de mes entrailles … » ; « moi qui te lie par trois fois à la vie.. ». Il faut aussi noter la prestation de Souleymane Diamanka qui ne nous est pas tout à fait inconnu ( Tribal Jam / Djangu Gandhal ) et qui tel un guide nous accompagne tout au long de ce voyage nubien. MC hier, griot aujourd’hui il se fait l’écho de demain nous entraînant au milieu des éléments de la nature déchaînés « c’est le ciel qui éclate en sanglots et c’est tellement violent qu’on dirait qu’il coule du sang de l’eau » John Banzaï quant à lui d’origine polonaise et amoureux fou des mots, amateur entre autres de Pharcyde et qui fait partie du collectif VIZJONER nous convie toutes à un Rendez-vous très chaud…et nous fait chavirer sur un tourbillon de mots… jusqu’à en perdre son latin. Les poètes américains quant à eux revisitent des thèmes profondément actuels issus de leur quotidien ; ils nous livrent leur vécu et leur quête d’identité dans un monde urbain en perpétuelle effervescence.. . Kasemah Kalifah nous subjugue par une voix très claire et nous livre sa vision écorchée de la ville de New-York ; sa force d’âme transparaît entre les lignes portée par une mélodie qui tranche avec des mots parfois durs mais toujours justes. Projet bilingue , Echos représente de ce fait un outil actuel et précieux pour la découverte et la pratique de la langue française à l’étranger et notamment aux USA (écoles françaises, high school et universités). Cette dimension éducative d’Echos semble la suite logique de demandes émanant de professeurs de langues d’un côté et l’autre de l’Atlantique relatives à un support pédagogique adéquat et dont le contenu serait à l’image des nouvelles générations qui ressentent aujourd’hui plus que jamais le besoin de s’identifier à ce qu’ils apprennent . En outre , Echos se propose de poursuivre le voyage par un complément interactif ; en effet les internautes pourront faire escale sur le site internet www.nubiatik.com et y trouver des textes et des photos inédits, encore plus de traductions ainsi qu’une page « open your nu-soul in Echos » dédiée aux internautes et les invitant à créer et à rajouter leurs propres poèmes et de la sorte peut-être, créer les futurs chapitres d’Echos. C’est en ce sens qu’Echos ambitionne de devenir un lieu démocratique d’échanges qui en dépassant les frontières de langue offrirait à tout un chacun l’opportunité de s’exprimer librement. Echos est un hommage à la tradition de l’oralité et la rend plus vivante que jamais. SORTIE LE 20 septembre 2005 aux USA chez ARTEMIS/ TRILOKA RECORDS Licence RYKO pour distribution Europe Distribution France par NAÏVE 1er Single : Rendez-Vous 2 versions : Rendez Vous Paris : John Banzaï et Claire Keim – Sortie France et pays francophones Rendez Vous New York : John Banzaï et Les Nubians – sortie US et Pays anglophones Tournée Promo Octobre 2005 USA. LA TERRE-MERE /MOTHERLAND 1- Elle est née en Nubie - Souleymane Diamanka 2- Heaven - Chuma & Fisiwe 3- Les entrailles du monde - Anouch & Zuga 4- Au pied de l’histoire de mon peuple - Souleymane Diamanka 5- Solide - Les Nubians 6- Freedom (Live Version ) - Queen Godis URBAN CITY LIFE/ DANS LA VILLE 7- War in Babylone - Jamahrl Crawford TRACK LISTING 8- Prose électrique Part. 1 - John Banzaï & C.Lia 9- Demain.( Live Version) - Les Nubians 10- NYC - Kasema Kalifah Caines 11- Rendez –vous - John Bonzai Feat. Lipstik 12- Embrasse moi ( Deep mix ) - Les Nubians 13- Prose électrique. Part 2 - John Bonzai & C.Lia DES HOMMES ET DES FEMMES/LOVE STORIES 14- To the Queen - Jamarhl Crawford 15- Untitled Rhapsody ( Live version ) - Nazeelah Jameson 16- Je te souhaite une blanche nuit - Souleymane Diamanka 17- The Death and the Living - Kasema Kalifah Caines SPIRITUAL HUMAN NATURE/LES ELEMENTS 18– Quand le ciel éclate en sanglots - Souleymane Diamanka 19- Fire -Queen Godis 20- I disagree - Les Nubians 21- La prose des Vents - Souleymane Diamanka ECHOS : NUBIAN VOYAGER Présentation CHAPITRE I La Terre Mère Les belles histoires, celles qui finissent par se raconter, ressemblent toujours, au moins un peu, à la vraie, la grande, celle qui s'écrit seule : celle de l'Humanité. Aussi, ne vous étonnez pas si, celle-ci, commence en Nubie. Un poète peul, Souleymane Diamanka, assis aux pieds de l'histoire de son peuple, attendait son heure. Celle qui le verrait, à son tour, devenir un voyageur... Il disait à voix haute l'histoire d'une princesse née en Nubie. Une princesse aux yeux plongés dans le quotidien de ses ancêtres, comme dans un tableau vivant. L-N, princesse nubienne, de retour d'un poétique périple avec sa soeur aux Amériques, jura, en entendant l'histoire, de donner un micro à ce nouveau griot. En Amérique, elle avait rencontré, déjà, de nouveaux poètes dont elle souhaitait se faire l'écho. Il y avait, par exemple Chuma et Fisiwe, qui racontaient le Paradis. Afrique + Amérique, était-ce assez pour celle qui se disait afropéenne...? Car d'Europe aussi, de nouveaux poètes, elle avait ramenés... Comme Anouch, originaire d'Arménie, qui mêlait ses mots à ceux de Zuga, artiste complète, venue, elle, du Cameroun. Les deux ensemble disaient tous les bienfaits du métissage, celui qui donne des métis sages... Avant de lancer sa caravane à la conquête de la ville et de ses vies, L-N retrouva sa soeur C-Lia, et, ensemble, comme pour mieux annoncer cette Queen Godis, qui racontait la Liberté, elles reprirent, en roots demo version, leur fameux "Désolée". CHAPITRE II Urban City Life A peine arrivée en ville, la caravane bariolée de mots, baptisée en chemin "Echos", tomba sur Jamarhl, poète urbain, qu'on rencontrait à Atlanta comme à Boston, en live, dans un film, ou sur un cd de Pr. Griff. Il racontait la guerre dans Babylone, la ville des villes, et improvisait sa biographie aux journalistes qui lui demandaient d'où il venait. C'est également en Amérique, alors qu'avec sa soeur, en Nubians, elle tournait, qu'L-N avait rencontré un autre de ces désormais baptisés nouveaux griots. Il s'appelait John, mais aussi Banzaï. Il était d'origine polonaise, mais aussi musicienne. Sa prose électrique, lorsqu'il demandait un rendez-vous (1) à Lipstik, donnait à la Ville d'autres couleurs, et rendait à l'amour son inédite chaleur. C'est certainement en entendant le "New York City" que racontait Kasema Kalifah Caines qu'L-N comprit que le Français offrirait le sens, qui deviendrait son en Amérique. Et inversement. A condition, toutefois, de mettre ces sons et ces sens en musique. Ce fut la tâche qu'elle confia à son vieux complice Mounir Belkhir ( Lee Hamblin mixant et remixant le tout ), magiciens des sons devenant musique. C'est ainsi qu'ils produisirent ensemble les mélodies, les arrangements et les beats, plaqués ensuite, derrière les envolées poétiques. CHAPITRE III Des Hommes et Des Femmes "Echos" ne serait donc pas seulement de la poésie, pas juste du slam (entre eux aucune compétition), pas juste non plus une forme de rap de plus (les voix ne sont pas posées sur la musique), encore moins de la chanson... Mais ce serait quoi, alors, "Echos" ? Autre chose. Une autre façon de dire des maux, du beau, du chaud, avec des mots. Du Spokenword, si vous voulez. Un genre nouveau d'expression poétique, qui puisse mêler l'ode à une Reine, du sieur Jamarhl, et l'"Untitled Rapsody" d'une Nazilah Jamison, venue tout droit de San Francisco, dont elle partit, pour "performer" avec le légendaire Michael Franti. Un genre nouveau d'expression poétique qui, comme celle à qui Souleymane souhaite une blanche nuit, aurait pour tout vêtement une tenue d'Eve, ou un sourire, et pour mélodie le plus beau des soupirs. Un genre nouveau d'expression poétique qui permettrait, tout à la fois, de dire, en français comme en anglais, juste raccordé par de la musique, l'amour, la ville, la mort, la vie. Imaginer, juste raconter, interpréter, ou célébrer. De la gravité à la suavité. Du mystique à l'autobiographique. CHAPITRE IV Spiritual Human Nature Voici, en somme, ce que serait "Echos", convoi parti d'une Terre Mère mythique, ralliant les villes et ses artistes, les entraînant, leur permettant de se raconter en toute diversité... Mais alors donc, demande l'incrédule, que font ici les quatre chansons des soeurs Nubians, puisqu'il ne s'agit ni de chansons, ni d'un album des même Nubians ? Elles viennent rappeler que tous ces gens, tous ces artistes, se sont rencontrés grâce aux tournées des deux princesses. C'est bien L-N qui a réuni tous ces poètes, les choix musicaux émanent bien d'elle, le projet tient à elle, mais elle sans C-Lia ne serait pas L-N... Et puis, quand même, accessoirement, de ces chansons, elles offrent aussi de nouvelles versions. Tous les moyens sont nécessaires, s'ils servent à faire entendre les sanglots du ciel... A déclencher les éléments. Le feu qu'appelle l'incandescente Queen Godis. La prose des vents que compose, en conclusion, le poète peul. Comme au début. Ce même poète qui, relisant les Ecritures, se demande, en somme, si avant le Verbe il n'y avait pas des Emotions... (1)les sons qui accompagnent John Banzaï sont l'oeuvre de Vizjoner (Dj Wamba et John Banzaï), et de Ba-Gy (association de Wamba et Yogi) Plus d'infos sur nos sites : http://www.lesnubians.com http://www.echosnubianvoyager.com http://www.nubiatik.com http://www.myspace.com/lesnubians

    lesnubians

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    Mash Up Di Place Freestyle

    Un groupe de 4 personnes passionnés de danse se sont un jour rencontrés lors d'une soirée. Parmi ces jeunes talents de la danse, certains se connaissaient déjà et avait pour projet de monter un groupe . Ce projet se réalisa tant bien que mal et voilà le début des MASH UP DI PLACE lors d'une première représentation le 25 mai 2005. Les représentations se poursuivent et voilà nos 4 espoirs en plein essor dont : BISOUNOURS, MISS LAYAA, MISTER WACKY, BABY K DOM. Aujourd'hui les MASH UP DI PLACE sont malgré leurs nombreuses expériences dans de divers types de danses plus précisemment spécialisés dans le DANCE HALL JAMAICAIN & local. Ce nom « MASH UP DI PLACE » a été choisi par MISTER WACKY car tout simplement mash up = détruire ; di place = la place, ou encore après le passage des MASH UP DI PLACE il ne reste plus rien, ils détruisent tout derrière eux sans laisser de traces !!! MASH UP DI PLACE A POUR OBJECTIF DE PROMOUVOIR LA DANSE DANCE HALL VERSION JAMAICAINE. Plus déterminé que jamais, envers et contre tout, ils désirent percer dans le monde des grands pour montrer que la danse n'est pas qu'une passion mais aussi leur vie.

    babykdom971

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    Les "off" de lundi sports du 07 janvier

    Annulation du Dakar, départ en retraite du rugbyman Christophe Dominici, essor d'une jeune discipline, le ski-cross au menu de cette deuxième édition des off de Lundi Sport, en exclusivité sur LCI.fr. Chaque lundi, retrouvez l'analyse des principaux faits sportifs par les invités de Lundi Sport. Par Christian Jean-Pierre (montage Sophie Lutrand et Vincent Pierron)

    LCIWAT

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  • tecktonik

    Tecktonik est une danse basée sur des mouvements atypiques inspirés de diverses danses électroniques et du hip-hop, adaptés au rythme de la techno belge et de la musique hardstyle. Son nom est une marque déposée. Elle se fait connaitre sur internet par le biais de youtube et des skyblogs. Les premières soirées tecktonik killer sont organisées au Metropolis courant 2000 et depuis la danse connait un succès croissant et se diffuse en dehors de France. Historique Tecktonik est le nom raccourci des soirées Tecktonik Killer, proposées par la discothèque le Metropolis à Rungis près de Paris, lors desquelles on peut écouter de la techno belge et du hardstyle. Tecktonik est devenu, grâce au succés des soirées Tecktonik Killer, le nom d'une marque de vêtements, d'une boisson énergétique et de plusieurs compilations de hardstyle produites par les DJs coutumiers du Metropolis. Une danse apparue en 2000 et communément appelée tecktonik ou Milky Way, par extension, est née du succès des soirées Tecktonik Killer, et sa popularité croissante l'a hissée au rang de phénomène culturel dans la France entière : les clubbers se réunissent dans la rue, lors d'après-midi ou aprem' (par opposition avec les soirées), en apportant leur propre matériel de sonorisation et leur propre musique pour danser. Cette mode en plein essor a donné lieu à de nombreuses erreurs et idées reçues à son sujet : tecktonik ne désigne pas un style de musique électronique (la musique sur laquelle est dansée la tecktonik étant principalement le hardstyle) mais certaines soirées du club Metropolis, la danse qui y est pratiquée, les compilations produites sur la base de ces soirées, une marque vestimentaire, une boisson, et le phénomène de popularisation de tout ce qui précède, c'est-à-dire la mode, par le biais des rassemblements dans la rue et des vidéos disponibles sur internet. Une danse Le langage de la tecktonik met en jeu la désarticulation du corps, avec une propension à l'accélération extrême de l'exécution. Il en résulte une impression de fébrilité chaotique, de pantomime débridé, hors de contrôle, non sans une pointe d'humour (comme le mettent en scène certaines vidéos montrant, dans un lieu public, des danseurs pris de gesticulations frénétiques, décalés au milieu de la foule des passants). La tecktonik s'articule autour d'une palette de mouvements corporels et de figures gestuelles que l'exécutant combine librement, y ajoutant des éléments personnels, voire empruntés à d'autres danses. Le canevas de la danse reste donc souple, et c'est l'impression de liberté et de créativité qui doit prédominer dans les combinaisons. Une des figures est devenue emblématique de toute la danse. Elle consiste à exécuter avec le bras un mouvement enveloppant autour de la tête : on avance la main vers le cou, près de l'oreille, pour l'engager sur la nuque en direction de l'autre oreille pendant que l'avant-bras passe par-dessus la tête – mouvement perçu comme une stylisation du geste consistant à s'appliquer du gel dans les cheveux. La tecktonik se danse en solo, même s'il arrive qu'un danseur soit juché sur les épaules d'un autre, ou bien les jambes enserrant la taille d'un autre danseur et le buste basculé vers le sol. Cette danse peut être réalisée comme une performance. Si l'exécutant peut se contenter de la danser pour son propre plaisir, la tecktonik fait aussi partie des danses ayant vocation à être un spectacle : elle est vécue comme telle par les personnes s'attroupant autour du danseur pour apprécier sa prestation, voire exécutée devant une caméra en vue d'être diffusée. L'importance de la danse est telle qu'il existe des rivalités et des concours de danse tecktonik. Des équipes se forment et chacun tente de montrer qu'il est meilleur que les autres.

    thuglife

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    Balai éponge - Spongio avec son seau double

    Vous pouvez retrouver cet article sur: http://slindi.com/maison-et-jardinage/entretien-nettoyage/balais Très ingénieux !!! Le nouveau balai est muni d´un système de recharge avec emboitement. En moins d une minute vous changerez votre recharge sans aucun outil. Indispensable pour nettoyer toutes les surfaces comme les contours de piscines, les caravanes et bien sûr l’intérieur de votre maison, pour se débarrasser des poils de chiens et de chats, et pour atteindre les endroits difficilement accessibles comme les dessous de meubles. Grâce à son système de doubles rouleaux, votre éponge est parfaitement essorée et débarrassée de toutes saletés. Sa poignée vous permet d’essorer sans efforts et sans vous salir les mains. Sa brosse amovible vous permet d’ôter les tâches les plus difficiles. Ainsi vous pourrez nettoyer vos sols avec une très grande efficacité sans ajout d’eau et sans rinçage, en ne laissant aucune trace sur vos sols !

    alss-innovation

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    VIVALDI Les Quatres Saisons

    Une cantate (de l'italien"cantata" participe passé substantivé du verbe "cantare", "chanter") est une composition vocale et instrumentale qui comporte plusieurs morceaux. Elle porte généralement sur un thème qui peut être profane (cantata da camera) ou sacré (cantata da chiesa), mais à la différence de l'opéra, elle ne comporte aucun aspect théâtral. C'est à l'époque baroque que la cantate a véritablement pris son essor et qu'elle s'est imposée comme un genre majeur. En Italie, les compositeurs de cantates les plus fameux sont Claudio Monteverdi, Giacomo Carissimi, Alessandro Scarlatti et Antonio Vivaldi. En Angleterre et en Allemagne, il faut citer Georg Friedrich Haendel, Georg Philipp Telemann, Dietrich Buxtehude, Jean-Sébastien Bach, Johann Pachelbel. En France, la cantate désigne un genre un peu différent : de sujet profane, à effectifs légers (une à trois voix, quelques instruments et la basse continue). Les maîtres principaux en sont Nicolas Bernier, Michel Pignolet de Montéclair et surtout Louis-Nicolas Clérambault. À l'époque romantique, ce genre est tombé en désuétude. Plus tard, des compositeurs romantiques comme Robert Schumann ou Felix Mendelssohn-Bartholdy la remettront à l'honneur. Puis au XXe siècle Arthur Honegger et Igor Stravinski, entre autre, apporteront leurs contributions au répertoire.

    majdgloire

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    7 min 19

    Imazighen " les berberes "

    Ferhat Mehenni, le maquisard de la chanson kabyle, comme aimait à l’appeler Kateb Yacine, est né le 5 mars 1951 à Illoula en Grande Kabylie, Algérie. Fils de combattant, la guerre de libération lui ravit son père le laissant très tôt orphelin. Admis tardivement à l’école primaire des enfants de Martyrs à Alger où il fait face pour la première fois au problème linguistique, il découvre sa différence identitaire et du même coup la stigmatisation dont les Berbères font l’objet. Parcours politique de Ferhat À l’âge de dix-huit ans, il est forcé de quitter l’école pour gagner sa vie et venir en aide à sa famille. Cependant, parallèlement à sa vie professionnelle il prépare et passe avec succès son baccalauréat, ce qui lui permet d’entrer à l’Université d’Alger où il étudie les sciences politiques. C’est là qu’il fait la connaissance de ceux qui deviendront ses compagnons de lutte. Ensemble ils collaborent à la publication de deux revues « Taftilt » (Lumière) et « Itri » (Étoile) dans lesquelles ils formulent leurs revendications culturelles et linguistiques. Dès 1967, il s’initie au métier d’auteur compositeur. Deux ans plus tard il est l’invité d’une émission de radio et en avril 1973 il participe au festival de la musique moderne avec son groupe Imazighen Imoula (Les hommes libres du Nord) où il gagne le premier prix. Ferhat Mehenni est le premier chanteur à poser en termes clairs le problème de l’identité berbère. Son répertoire composé essentiellement de textes engagés dérange dès lors le pouvoir algérien habitué à bâillonner la moindre voix dissidente et prompt à juger subversive toute initiative qui n’a pas l’heur de lui plaire. Cela n’empêche pas Ferhat de prendre part en 1976 au débat sur la Charte nationale en posant la question berbère dans toutes les assemblées ; se faisant la sécurité militaire (SM) le repère ne le lâchera plus. Le 30 octobre 1976 à 6h00 du matin, la SM force la porte de sa chambre à la Cité universitaire et l’arrête dans son sommeil. Après une garde à vue de vingt-quatre heures dans des conditions odieuses, il est fiché et relâché. En octobre 1977, il obtient sa licence en sciences politiques et après avoir tenté de travailler dans plusieurs sociétés d’État, il décide en 1978 de partir en France pour rejoindre la coopérative berbère Imdyazen ; il en devient rapidement membre actif et lui cède les recettes de ses prochains disques. Militant convaincu de la cause berbère, il est de tous les combats. En mai 1979 il participe, en France, au festival de la chanson engagée et moins d’un an plus tard il se retrouve en première ligne des manifestations du Printemps berbère, à Tizi Ouzou, en Algérie. Avec les événements de 1980, l’implication de Ferhat va s’intensifier et sa détermination aussi. En interdisant le 11 mars 1980 à l’écrivain Mouloud Mammeri de donner une conférence sur la poésie berbère ancienne à l’Université de Titi Ouzou, le gouvernement algérien venait de donner le coup d’envoi à un mouvement de revendication généralisé à toute la population berbère. Repéré par le régime comme l’un des acteurs fondateurs du mouvement, il est arrêté le 16 avril. Relâché quelques jours après, il reprend ses activités d’animateur culturel avec l’écrivain Kateb Yacine. À partir de 1981 il collabore à la revue du Mouvement Culturel Berbère, « Tafsut » (Printemps). D’autre part, sa situation d’enfant de martyr de la révolution le rapproche de ceux et celles qui partagent sa condition d’orphelin de guerre laissé pour compte. Avec d’autres, il fonde le Comité des enfants de Martyrs, ce qui lui vaut d’être l’objet d’intimidation et de surveillance accrue. Le 15 décembre 1982 on lui confisque son passeport pour l’empêcher de se rendre à l’étranger (il ne lui sera rendu qu’en 1988), tout en l’interdisant de scène en Algérie. En février 1985, il est arrêté et emprisonné à Tizi Ouzou. Ainsi pense-on le bâillonner, mais c’était mal le connaître. Dès sa sortie de prison il participe, le 30 juin 1985, à la fondation de la Ligue Algérienne des droits de l’Homme et siège au Comité de direction. Le 17 juillet 1985, Ferhat est de nouveau arrêté à 6h00 du matin devant ses enfants, chez lui à Azazga, pour avoir voulu déposer en marge des cérémonies officielles une gerbe de fleurs sur le sanctuaire des Martyrs. C’est sa douzième arrestation, il est accusé d’atteinte à l’autorité de l’État. Incarcéré à la prison de Berouaghia, il est transféré dans le quartier des condamnés à mort. Torturé, tenu dans l’isolement le plus total, il fait une grève de la faim pendant 12 jours. Il passe en jugement à la Cour de la Sûreté de l’État et se voit transféré à la prison de Lambèse, près de Batna dans la région des Aurès. Dans cette prison tristement célèbre pour les pires sévices qu’on y subit, il est d’emblée accueilli par des gardiens armés de matraques et de barres de fer qui lui cassent le nez avant de le mettre au cachot où il restera plusieurs jours sans soins. Il est finalement libéré en 1987, bénéficiant d’une grâce présidentielle, à la suite d’une campagne de pression menée par la Ligue Internationale des Droits de l’Homme. En 1989, il crée avec quelques compagnons, notamment le Docteur Saïd Saadi, le parti du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), dont il devient Secrétaire national à la culture. Croyant au vent de démocratie qui commence à souffler sur l’Algérie, Ferhat décide de quitter la chanson pour se consacrer à la politique, mais il est rapidement désillusionné. En effet, l’arrivée des islamistes en 1991 et l’assassinat de Mohamed Boudiaf, rentré d’exil pour présider aux destinées du pays, jettent l’Algérie dans le chaos. Les femmes et les intellectuels tombent comme des mouches sous les balles et les couteaux des islamistes ; plusieurs d’entre eux sont de vieux amis et compagnons de route de Ferhat. Loin de se laisser déstabiliser par le tourbillon des horreurs qui surviennent chaque jour, le poète retourne à la chanson, pour mieux exprimer sans doute les sentiments contradictoires qui animent l’Algérie toute entière. Il demeure cependant en politique puisqu’en 1993 il est élu président du Mouvement culturel berbère (MCB). Sentant que les graves préoccupations du moment allaient donner au gouvernement un prétexte tout désigné pour mettre une fois de plus la question berbère de côté, il décide de créer la Coordination nationale du mouvement culturel berbère pour donner un nouvel essor au combat identitaire. Il lance un appel au peuple pour le boycott de la rentrée scolaire et universitaire ; l’appel est entendu et suivi. Le gouvernement accepte de négocier, mais en employant de vils moyens puisqu’il s’agit de dresser contre lui ses propres amis pour l’obliger à quitter la direction d’une organisation qu’il a lui-même fondée. Inlassable, il crée, en 1995, le Rassemblement national amazigh, dont l’objet est de rassembler tous ceux qui luttent pour la reconnaissance de l’identité berbère. Entre temps, Ferhat est pris en otage par les intégristes islamiques dans l’avion d’Air France qui le ramène à Paris, en décembre 1994. Une fois de plus, son sang froid le sauve : au pirate de l’air qui lui promet de l’abattre, il réplique « en me tuant vous rendrez service au gouvernement ». Dans cet avion qui le mène peut-être vers la mort, Ferhat Mehenni devait sûrement penser qu’à défaut d’avoir atteint le but pour lequel il a consacré sa vie, il n’aura pas tout à fait perdu son temps. En effet, les étudiants de tous les niveaux ont tenu le coup et après huit mois de « grève du cartable », le gouvernement finit par créer le Haut Commissariat à l’amazighité, admettant par le fait même l’existence de la réalité berbère. Le résultat est peut être mince, mais c’est un premier pas et non des moindre puisqu’il fait triompher l’Histoire. Rappelons en effet, qu’il n’y a pas si longtemps les enfants apprenaient à l’école que la présence de la vie humaine en Afrique du Nord commençait avec l’arrivée des Arabes. À compter de 1995, Ferhat s’installe en France où il vit avec sa famille. Mais fidèle à ses engagements et à son idéal, il continue la lutte pour la culture et la démocratie. De par sa détermination, il a su insuffler le courage et la fierté à toute une génération de jeunes en mal d’être, car la jeunesse Kabyle est loin de baisser les bras. Devant l’inertie du pouvoir à régler le problème identitaire et de démocratie, toute la région berbère de Kabylie s’est soulevée pour réclamer la levée de l’ostracisme qui frappe la culture berbère depuis l’indépendance de l’Algérie, en 1962. Incapable de laisser faire, Ferhat réinvestit de nouveau le terrain politique en prenant l’initiative avec d’autres personnes de fonder en juin 2001, le Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK), afin de proposer au peuple berbère de Kabylie une autre alternative pour se sortir des mains d’un pouvoir qui envoie son armée tirer sur les jeunes. Cette initiative aura peut-être le mérite d’ouvrir de nouvelles perspectives pour l’avenir de la Kabylie qui vit depuis plus de 40 ans dans une forme d’incarcération sociale. Soucieux de proposer des solutions de rechange au système politique algérien, Ferhat Mehenni entreprend un voyage dans plusieurs pays vivant l’expérience de la cohabitation afin de s’inspirer de leurs expériences. sources : Nora Hamdi (Motréal 2003).

    majdgloire

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    2 min 26

    Habaytek par Fairouz

    De son vrai nom Nouhad Haddad, Fairouz est issue d'une famille paysanne du village de Ddayeh (Haut Liban) qui quitta son village en 1935 pour venir s'installer à Beyrouth dans un quartier populaire : Zokak Elblat. Fairouz, une des plus grandes vedettes de la chanson arabe, a débuté sa carrière en 1947 alors qu'elle participait à la chorale de Mohamed Fleifel. Elle fut présentée à Halim Elroumi qui dirigeait la radio du Proche-Orient " Mahattat Ach-Charq Aladna " créée en 1942 pour soutenir la politique des alliés dans les pays arabes. Halim Elroumi l'auditionna avec des chansons de Farid Al Atrache et Asmahan. IL lui ouvrit les portes de la radio et croyant en son avenir, il composa pour elle. C'est chez Halim Elroumi que se fera la rencontre du destin entre Fairouz et les frères Rahbani. Entourée de ces tris compositeurs avant-gardistes, partisants enthousiastes du renouveau de la musique arabe, ce sera pour elle une rupture totale avec la tradition et le point de départ d'un cosmopolitisme qui s'avérera enrichissant pour la musique arabe des années 40 et 50. Dans cette recherche du renouveau, Fairouz apportera d'une part sa voix pure et d'une richesse infinie d'inflexions et d'autre part une façon de chanter, toute en demi-teinte, porteuse d'une certaine mélancolie et de la nostalgie du temps qui passe, une voix séraphique, émanant, dit-on des jardins d'Eden. Les frères Rahbani (Assi et Mansour), jouant de cet instrument parfait, s'attelèrent, en collaboration avec le groupe argentin Eduardo Bianco à la teche de donner à cette nouvelle artiste un répertoire issu du floklore national mais traité comme la musique de l'Amérique du Sud. Ce fut l'époque d'Azzaroura, de Ya Hneyina, Ya Ghzayel, Nahna Ouelqamar Jian, où la richesse du floklore national s'allie harmonieusement aussi bien à l'influence occidentale qu'aux sources traditionnelles pour donner à la chanson arabe un nouvel essor. Cette forme nouvelle suscitera immédiatement la réaction des traditionalistes qui combattent avec acharnement cette "hérésie" qui risquerait de défigurer le chant arabe et de nuire à sa tradition musicale. Les frères Rahbani répliqueront par Ila Raaya et par un Dawr de sayed Derwiche : Zourouni Kol Sana Marra oeuvre dans la plus pure tradition mais toujours avec une orchestration moderne. Dès lors, Fairouz qui avait épousé Assi Rahbani en 1954, a su faire valoir toutes ses capacités et son immense talent en interprétant des Mouwachahs et des Qacidas tout en étendant sans cesse son répertoire de chansons modernes. Les pleurs et les gémissements sont bannis de son interprétation ; les textes, hors des sentiers battus de la poésie classique, se trouvent transfigurés par son interprétation très personnelle et par sa voix qui rend sublime tout ce qu'elle chante. Désormais sa route est toute tracée, elle va l'emporter avec son compagnon vers le succès et la gloire. En 1957, elle inaugure le Festival de Baalbek où, pour la première fois, elle rencontre le public en plein air, sur des planches installées au pied des gigantesques colonnes du temple romain. Elle remporte un tel triomphe qu'on la surnomme aussitôt la septième colonne. La Syrie à son tour lui ouvre ses portes dès 1960 et elle sera l'invitée de la biennale de Damas. La chanosn des frères Rahbani passera du sketch musical à l'opérette populaire, et au théâtre musical à Baalbek, mais à Damas, elle sera dans la plus pure tradition classique avec des oeuvres arabo-andalouses, des Mouwachahs et des Qacidas. Le public, qui lui faisait chaque fois un triomphe, ne se trompait pas quand il admirait les multiples facettes de cette artiste éblouissante. Sa beauté a souvent été comparée à la turquoise dont elle porte le nom depuis sa première collaboration avec Halim Elroumi. Il est loin le temps des hymnes nationaux et des chansons de farid Elatrache et d'Amahan qu'elle interprétait quand elle se produisait à la radio et dans les fêtes privées. Elle est devenue la vedette incontestée de tout le monde arabe et non plus du seul Liban, dont elle est la voix et auquel elle est restée fidèle : elle est en effet la seule artiste à y avoir demeuré en permanence malgré la guerre et les propositions alléchantes d'un exil doré à Amman, au Caire ou à Rabat. Elle chante non seulement le Liban mais aussi la Palestine, la Syrie, La Mecque, sans renier d'ailleurs ses origines chrétiennes qu'elle exprime dans un grand nombre de chants religieux pour Pâques et Noël. A l'automne 1975, Alors que la capitale est mise à feu et à sang, elle chante tous les soirs sur la scène du Picadilly de Beyrouth.

    majdgloire

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    Le cauchemar par Ferhat Mehenni

    LE CAUCHEMAR Il me poussa des ailes sur mon corps Je m’envolai un jour en plein essor En compagnie de corbeaux Croyant y gagner quelque chose de beau Je devins leur roi divin Ils m’indiquaient le chemin Je ne savais ce qui m’entraîner Vers les charniers où gisaient Mes camarades étalés Pour nous en régaler. Fier, je criais tout haut: Je suis un corbeau ! Je rencontrai un sorcier de race Qui me transforma en chien de chasse Il me dota d’un flair aigu Et d’une souplesse impromptue Pour lever tout gibier crevé Je ramenais le cadavre déchiqueté Pieds douloureux, gueule ensanglantée. Fier, je criais tout haut: Je suis un corbeau ! Au réveil, je m’aperçois de mes malheurs Tout le temps que je me régalais en douleur Dans le sang, je dévorais mes doigts durs Il ne me reste qu’à panser mes blessures Et à jurer de ne plus devenir, de grace ! Ni corbeau, ni chien de chasse. Aujourd’hui, je peux crier : Je suis un homme fier! Je suis un prolétaire ! (Inspiration Chanson de FERHAT IMAZIGHEN) YIR TARGIT Myin iyi d wafriwen Yiwen was ruhey ufgey Ddiy akw d igerfiwen Nwiy kra a t id rebhey Qqwley d agellid nsen Qqaren iyi d ansi ara kkey Ur zriy zzuyer ten Ney zzuyren iyi qebley Ger welma anda tmettaten Yemdukal akken a ten accey Akkenni ttuyuy A nekki d agerfiw Mlaley d yiwen usehhar Yeg akka qqwley d atarus Yenna s tit d yinzer zwer Adar yef tmurt ur yetrus Af ed kra yellan yeffer Di isekkurt arma d sibus Mi dehmey kra ar d ikker As t id jemeay d amurdus Adar iw yezga yesger Imi-w deg dammen ityurrus Akkenni ttuyuy A nekki d atarus Ammi d imi d ndekwaley I d ukiy twayit iw Kra i ttarguy akken deg mi-w Ziyen deg fassen iw i dermey Cciy akw idudan iw Yegwra yi d tura ad cuddey M’ad hlun ideddicen iw Deg wassa ad ggalley urteqqwley D atarus ney d agerfiw Assagi ad suyey: A nekkini d ales ! A nekkini d amyid ! (Chanson de FERHAT Mehenni)

    majdgloire

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    le vieux sage par Si Moh

    “Awal d unazur” à la Maison de la culture de Tizi Ouzou Le chanteur Si Moh face à ses fans La salle du Petit théâtre était archicomble quand l’animateur Slimane Belharet a invité le chanteur Si Moh à prendre place à côté de lui. Habillé de manière très modeste, Si Moh n’a pas eu trop de mal à sympathiser avec l’assistance. D’ailleurs, il est connu pour sa discrétion. Il a avoué que quand il s’agit de cercles intimes, il se sent à l’aise. L’artiste-poète Si Moh a été le premier invité de la Maison de la culture Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou dans le cadre de son nouveau programme intitulé “Awal dunazur” (Parole aux artistes). La salle du Petit théâtre était archicomble quand l’animateur Slimane Belharet a invité le chanteur Si Moh à prendre place à côté de lui. Habillé de manière très modeste, Si Moh n’a pas eu trop de mal à sympathiser avec l’assistance. Pourtant, il est connu pour sa discrétion. Il a avoué que quand il s’agit de cercles intimes, il se sent à l’aise. Slimane Belharet a annoncé que le nouvel album de l’invité est sorti, il y a dix jours. L’assistance a été étonnée, car la sortie de cette cassette n’a pas été médiatisée. Si Moh déteste-t-il les journalistes ? “Non, pas du tout”, dit-il, il estime qu’il n’avait absolument rien à leur raconter. Tout ce qu’il a, il le livre dans ses chansons. Dans la salle, on lui a dit qu’il faut tout de même que ses fans soient informés de la sortie d’une nouvelle production. Il répond que ça ne sert à rien d’être pressé, doucement, tout le monde l’apprendra. En réalité, Si Moh est mal à l’aise dans la peau d’homme public. Il a du mal à être une célébrité. Il veut demeurer le commerçant qu’il est et qui tient un petit magasin sur l’ancienne route d’Alger. A l’un des intervenants, Si Moh a rétorqué avec amabilité mais sans une once d’hypocrisie : “Je ne fais pas de publicité. J’aime la guitare quand je suis seul. J’essaye de partager ce plaisir quand je suis avec les autres. Il est plus facile de faire de la chanson que de la transmettre. En réalité, la chanson, ce n’est pas mon métier. Je suis commerçant”. Pourquoi Si Moh préfère-t-il dire qu’il est commerçant ? L’artiste a donné une réponse réfléchie et lourde de sens. “Je suis commerçant pour ne pas faire de la chanson un commerce”. Toute la salle donnait l’air d’être convaincue. Applaudissements. Si Moh est connu pour être un enfant du petit peuple. On le croise presque tout le temps, assis à même le sol, devant son magasin en train de discuter avec des gens humbles : “Le meilleur moyen d’écrire des chansons, c’est d’être avec les gens du peuple. Dans la rue, il y a des choses importantes qu’on ne trouve pas dans les livres. Dans la rue, il y a un contact direct”. En s’exprimant ainsi, Si Moh joue avec les mots, c’est à se demander s’il le fait spontanément ou bien, tout ce qu’il dit est bien fomenté préalablement : “L’art a besoin du temps, je n’ai pas ce temps, donc je chante à temps perdu. Quand je veux me reposer, je chante”. Les intervenants le questionnent sur les raisons qui l’ont poussé à l’isolement. Il répond : “Je ne m’isole pas. Ceux qui viennent à mon magasin me rencontrent normalement”. Une question sur la situation de la chanson kabyle à lquelle Si Moh a répondu : “La chanson kabyle a besoin de tous. C’est selon les goûts. Il ne faut toutefois pas folkloriser une culture”. Malgré son talent incontestable, Si Moh n’est jamais passé à la télévision algérienne. Pourquoi ? “On m’a invité deux fois et je n’ai pas été. Je crois qu’il y a un blocage quelque part. Je préfère les cercles intimes. Mes objectifs ne sont pas l’olympiade. Les buts, cela dépend de ce qu’on attend de la chanson. Parfois, les plus belles chansons sont celles qui n’ont pas eu de succès”. Si Moh s’est demandé si dans les années quatre-vingt, la chanson kabyle a connu un essor ou un déclin, comparativement aux années soixante et soixante-dix. Belaïd Tagrawla a pris le micro et a dit sincèrement et publiquement à Si Moh : “Je n’arrive pas à te comprendre en tant qu’artiste”. Si Moh a essayé de s’expliquer : “Je n’arrive pas à admettre cette notion d’hommage public”. Il rappellera que Belaïd Tagrawla l’avait beaucoup aidé. La première interview de Si Moh a été réalisée à Ath Djennad avec Belaïd Tagrawla. Slimane Belharet a interrompu les débats pour faire lecture, en kabyle, d’un extrait du roman “Samarcande” d’Amine Malouf. L’animateur a tendu de nouveau le micro à Si Moh : “Je suis arrivé à la chanson au mauvais moment, c’était à un tournant de l’histoire”. A propos de la langue kabyle, Si Moh dira : “Il y a ceux qui travaillent pour taqbaïlit dans la forme et il y a ceux, qui travaillent dans le fonds. “Taqbaïlit”, ce n’est pas uniquement la langue, ce sont des valeurs humaines. En 1980, il y avait un seul bloc qui travaillait pour “taqbaïlit”, maintenant le bloc a explosé en plusieurs. Je n’ai adhéré à aucun parti politique. Si je m’étais exprimé, j’aurais constitué un parti de plus”. Pour Si Moh, la langue et la culture sont différentes. La culture est plus profonde que la langue : “La langue est une olive sur la pizza, cette dernière, c’est d’abord la pâte”. Avant, dira Si Moh, quand on évoquait la liberté, le concept était clair car il s’agissait de libertés collectives mais actuellement nous avons évolué vers les libertés individuelles. Quand un fan lui reprochait gentiment le fait qu’il mésestimait la valeur de son œuvre, Si Moh affirme qu’il préfère ne pas connaître sa valeur pour demeurer soi-même. Il révèle que sa célèbre chanson “Ina yas cheikh” est initialement composée de quarante-cinq minutes. Il dit qu’il a une préférence pour les chansons courtes. Abondant dans un autre sens, l’artiste affirme qu’on lui a proposé un rôle dans un film sur Arezki El Bachir. “Je ne me vois pas en tant qu’acteur”. “Dans la société, je suis acteur et je joue le rôle de commerçant”, lâche-t-il avec humour et philosophie. Si Moh revient à ses débuts, en disant que s’il chante aujourd’hui, ceci n’est qu’un accident de parcours, sa première cassette étant initialement destinée à Ali Ideflawen. “Il y avait un éditeur qui m’avait demandé de rentrer en studio. Il m’avait demandé d’essayer. Je l’ai fait. Ensuite, le public m’a suggéré de rester dans la chanson d’amour. Moi, j’ai préféré aller dans une autre direction”. Que pense Si Moh de la mondialisation ? “Si je suis pour, je n’y peux rien, si je suis contre, je n’y peux rien”. Est-ce à dire que Si Moh n’assure pas ses idées ? Il réplique : “J’assume mes idées sur n’importe quelle situation, je peux donner un proverbe kabyle qui l’illustre parfaitement”. Puisque cette rencontre intervient le jour de la fête de l’anniversaire de Matoub Lounès, Belharet lui suggère un petit témoignage sur le Rebelle : “Je n’ai jamais connu Matoub Lounès. Juste avant sa mort, il m’avait envoyé quelqu’un pour m’inviter chez lui. S’il était resté vivant, peut-être que nous serions aujourd’hui de meilleurs amis”. Aomar Mohelleb

    majdgloire

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    4OO YEARS

    Légende, mythe, prophète, les qualificatifs ne manquent pas pour décrire Robert Nesta Marley, plus connu sous le nom de Bob Marley. On pourrait évidemment y ajouter celui de "reggaeman": rarement en effet un artiste aura à ce point été identifié à un genre musical, le reggae en l'occurrence. Rastafari Tout au long de sa vie, Bob Marley s'inspira énormément de la symbolique rastafari pour construire sa propre personnalité et véhiculer un message d'amour et de paix. Un message omniprésent dans le répertoire musical du petit homme. Interrogez votre entourage: dites-leur "reggae" et le premier nom qui viendra à l'esprit de votre interlocuteur sera naturellement celui de Bob Marley. Cependant, on ne peut résumer la carrière musicale de cet artiste à la seule mouvance reggae: Bob Marley s'est essayé à de nombreux genres musicaux, ska, soul et rock steady, avant de devenir une superstar. Depuis sa disparition en 1981, le reggae s'est aussi progressivement émancipé de la tutelle du maître, voire des racines profondes de la culture jamaïquaine. Mais il est un fait que Bob Marley fut le catalyseur du mouvement, celui qui permit au reggae jusque là cantonné aux rues de Trench Town de traverser les océans pour se propager dans le monde entier. C'est le 6 février 1945, dans un petit village de la Jamaïque, que naquit Bob Marley, fruit des amours d'un officier blanc et d'une jeune black. Faut-il le préciser: les mariages mixtes n'étaient pas très bien vus à l'époque. Bunny Livingston Adolescent, Bob rencontre Bunny Livingston (le futur Bunny Wailer) avec lequel il se découvre une passion commune: la musique et, en particulier, le ska en plein essor fin des années 50. Ils trouvent là un moyen d'échapper à leurs conditions de vie plutôt misérables dans le ghetto de Kingston et de retrouver leurs racines africaines à travers le mouvement rastafarien. En 1961, Bob auditionne pour Leslie Kong et sort son premier single Judge Not, suivi de One More Cup of Coffee en 1962. Les ventes ne décollent pas. Deux ans plus tard, Bob monte le groupe The Teenagers en compagnie de Peter Tosh, Bunny Livingston, Junior Braithwaite, Beverly Kelso et Cherry Smith. Ils changeront à plusieurs reprises le nom de la formation pour finalement opter pour The Wailers. Le groupe signe auprès de Coxsone Dodd et enregistre un premier morceau I'm Still Waiting. Près de cent autres titres suivront dont Simmer Down, It Hurts To Be Alone et Dancing Shoes. Dès 1964, ils deviennent assez populaires en Jamaïque mais ils ne gagnent pratiquement pas un rond: leur firme de disques les exploite à fond. Le groupe se sépare en 1966. Cette année-là, Bob épouse Rita Anderson. Il émigre ensuite quelques mois aux Etats-Unis, auprès de sa mère, histoire de gagner un peu d'argent avant de regagner sa terre d'origine. A son retour, Bob Marley, Bunny Wailer et Peter Tosh reforment le trio magique. Ils en profitent également pour lancer leur propre maison de disques: Wail 'n' Soul 'm. Au rang des morceaux distribués par ce très éphémère label: le single Bend Down Low, premier essai d'une série de disques qui feront entrer la rythmique lourde et les idées rastafari dans la légende. Bob Marley & the Wailers Les Wailers rencontrent ensuite Lee Perry. C'est à cette époque qu'ils nous livrent des chansons comme Duppy Conqueror, Small Axe et Soul Almighty. En 1970, Aston "Family Man" Barrett et son frère Carlton rejoignent les Wailers. Ils créent un nouveau label, Tuff Gong, avant de signer un an plus tard avec Island Records. Ce contrat marque un tournant dans la vie du groupe: pour la première fois, ils ne seront plus continuellement dans la dèche. C'est aussi les premiers débuts du reggae sur la scène internationale. C'est enfin l'occasion de changer le nom du groupe en Bob Marley & the Wailers. Ils sortent l'album militant Catch a Fire en 1972 et entament dans la foulée une série de concerts en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. Suit l'album Burnin' avec, entre autres, les tubes Get Up Stand Up et I Shot The Sheriff (popularisé par Eric Clapton). Cet opus marqué du sceau du rastafarisme et de la rébellion met un terme à la collaboration entre Bob Marley et ses deux acolytes de la première heure, Livingstone et Tosh, désireux de poursuivre leur carrière respective en solo. Natty Dread Bob Marley s'associe alors au groupe I-Trees composé de Rita Marley, Marcia Griffiths et Judy Mowatt. En 1975, l'album Natty Dread voit le jour. Il contient le très remarquable et remarqué No Woman No Cry. Rastaman Vibration sort l'année suivante et recueille un vif succès en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. En décembre 76, Bob Marley, dont l'aura mystique dérangeait un certain nombre de ses compatriotes, fait l'objet d'une tentative d'assassinat. Contraint à l'exil, Bob enregistre Exodus en 1977 et Kaya l'année suivante, deux albums où Marley affine considérablement ce mix de mélodies pop-rock et rythmes syncopés propres au reggae. Survival En avril 1978, le rasta man suprême revient en Jamaïque à l'occasion d'un concert pour la paix réunissant le premier ministre Michael Manley et son adversaire politique Edward Seaga. Peu de temps après, il pose pour la première fois le pied sur le sol africain. Cette visite lui inspire l'album Survival où l'on retrouve p.ex. des titres comme Zimbabwe, So Much Troubles In The World et Africa Unite. Le groupe se fend d'un nouvel opus en 1980: Uprising. Il fait un tabac dans tous les hit-parades. Bob Marley et les Wailers partent ensuite en tournée avec Stevie Wonder durant l'hiver 1980 mais Bob est forcé de l'interrompre pour soigner le cancer qui le ronge. Il meurt en pleine gloire le 11 mai 1981. Il avait trente-six ans.

    Taratoni

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  • Volkswagen Golf GTI 1800 Mk1

    REGNE CONTESTE ? Depuis 1976, la Golf GTI 1600 règne sur le segment des GTI sans partage. Mais la concurrence, loin de rester inactive, riposte à coup de chevaux et de nouveautés. Avec ses 110 ch, la Golf GTI 1600 commence en effet à dater, malgré son aura incontestable auprès du public. Après tout, n’est-ce pas elle qui a imposé dans l’esprit du public « LA » GTI ?! Volkswagen ne reste donc pas indifférent aux attaques incessantes de la concurrence et des interrogations de la presse auto spécialisée en dévoilant pour le millésime 1983 la GTI 1800. Une bonne occasion pour Volkswagen de rester en contact avec la concurrence, malgré les modifications minimes (+2 ch seulement), en jouant toujours et encore sur son aura, mais aussi son homogénéité sans faille… La Golf GTI est un phénomène automobile. Par « Golf GTI » on entend évidemment les Mk1, les modèles produits entre 1976 et 1983. Projet élaboré tout d’abord en perruque par des ingénieurs passionnés de sport automobile, le feu vert est finalement donné courant 1974 pour qu’une Golf « Sport » soit commercialisée. Les responsables de VAG tablent généreusement sur un potentiel de vente total de 5 000 exemplaires. Près de 462 000 exemplaires plus tard, la Golf GTI Mk1 a lancé une machine à gagner et un concept qui va connaître un essor sans précédent dès 1976 pour ne s’essouffler que dans le courant des années 90. Des rivales, la Golf GTI 1600 Mk1, n’en manquera pas. Pour certaines plus puissantes ou plus aguicheuses. Mais jamais aucune ne parvint à atteindre ni l’homogénéité de la GTI « teutonne » ni son aura puisque initiatrice du phénomène GTI. Du « jeune » cadre supérieur forcément dynamique, à la femme au foyer des quartiers huppés, aux passionnés de voitures de sport moins fortunés, la Golf GTI était alors devenue la coqueluche de tous. En juillet 1982, après déjà quelques évolutions en douceur sur sa Golf GTI 1600 Mk1, Volkswagen passe à 1800 cm3 pour offrir plus de confort à la conduite quotidienne, sans pour autant perdre l’attrait initial de la Golf GTI Mk1. Aujourd’hui, les Golf GTI 1800 Mk1 sont moins cotées que les 1600 dont les faveurs du public et des acheteurs lui autorisent des prix de ventes plus conséquents. Une bonne occasion pour les amateurs de petites bombinettes sportives de se tourner vers une 1800 dont le charme est toujours intact autant que son efficacité. La Golf GTI 1800 Mk1 est toujours une GTI à l’ancienne et sans édulcorant… MOTEUR Avec son appellation différente ( «1800 »), la nouveauté réelle semble venir sous le capot carré de la Golf GTI. Exit donc le 1600 ? Pas tant que cela car en réalité, le 1800 qui anime cette évolution de la Golf GTI Mk1 est une évolution du 1600 injection. Les motoristes de Wolfsburg ont opéré un réalésage de +1,5 mm et une augmentation de la course de +6,4 mm. Ainsi, Volkswagen est passé d’un moteur « très carré » à un longue course. Vivacité et sport dans le premier cas, adoucissement et confort de conduite dans le second avec accroissement plus du couple que de la puissance. Une astuce régulièrement employée par les constructeurs automobiles. On démarre un produit avec un moteur très carré et plus sportif pour se forger une image et séduire immédiatement la frange de passionnés, puis ensuite on évolue vers un moteur plus longue course pour améliorer le confort et élargir sa cible de clientèle potentielle. Mercedes-Benz a opéré exactement de la sorte avec sa 190 2.3-16s qui reçu par la suite un 2.5-16s par augmentation de la course et un fonctionnement plus lissé et moins pointu. En réalité, le travail réalisé par les motoristes de Volkswagen ne s’est pas limité à un simple réalésage. La culasse si elle reste à 8 soupapes (il faudra attendre la Golf Mk2 pour une variante à 16 soupapes « régulière ») est entièrement nouvelle avec de nouvelles chambres de combustion incorporées alors qu’elles se trouvaient dans les pistons auparavant. Ces derniers sont également inédits et bénéficient d’un allégement comme les bielles. Avec l’augmentation de cylindrée, et toutes ces modifications, ont était en droit d’espérer mieux que les 2 chevaux de plus gagnés (112 ch à 5800 tr/mn). La puissance maxi est cependant atteinte 300 tr/mn plus bas et surtout c’est le couple qui est transfiguré : de 14 mkg à 5000 tr/mn sur la 1600 il passe à 15 mkg à 3500 tr/mn. Un gain très net à la conduite qui se traduit par une meilleure souplesse d’utilisation et des reprises en progression, malgré l’allongement de la transmission toujours à 5 rapports. Les performances restent toujours d’actualité avec un beau 183 km/h en vitesse maximale, malgré un physique de « boîte à chaussures » et surtout en restant sous les 31 secondes et 10 secondes respectivement au kilomètre départ arrêté et au 0 à 100 km/h. La consommation de la Golf GTI 1800 Mk1 en surprendra plus d’un par sa sobriété légendaire tournant en moyenne entre 7 à 9 litres selon la conduite du conducteur. CHASSIS La base de la Golf GTI 1600 Mk1 étant excellente, les ingénieurs allemands n’ont pas cherché à révolutionner le concept. Toujours sur une structure monocoque sont greffés les éléments de suspensions. Quatre roues indépendantes guidées par un ensemble Mac Pherson à l’avant (combinés ressorts hélicoïdaux/amortisseurs hydrauliques) et par un essieu arrière de torsion et ressorts hélicoïdaux et amortisseurs hydrauliques. Des barres stabilisatrices avant et arrière sont également de la partie pour une meilleure efficacité. Toutefois, les plus grosses critiques qu’a rencontré la Golf GTI 1600 Mk1 concernaient le confort très spartiate de sa suspension. Après quelques assouplissements au fil des millésimes, la 1800 reçu donc des suspensions plus souples. Malheureusement pour les puristes des trajectoires léchées sur circuit, la monte de pneumatique à profil 70 et des suspensions souples rendaient cette Golf GTI 1800 Mk1 moins efficace que son aînée. Un comble ! Sans compter sur des freins déjà jugés juste à l’époque, et qui ne se sont pas arrangés avec nos repères « faussés » avec des autos modernes. Mais ne boudons pas notre plaisir car si en efficacité pure, la Golf s’est assagie par rapport à la 1600, elle n’en demeure pas moins une auto très plaisante à la conduite et vive grâce à son poids plume (une Golf GTI Mk5 actuelle pèse 50% de plus !). Et surtout, si vous n’êtes pas un assidu des sorties circuit, cette Golf GTI 1800 Mk1 pourrait bien se révéler la compagne idéale pour vos déplacement au quotidien en préservant un peu de confort sans se vider de sa substantifique moelle : celle d’une vraie GTI !

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