Résultats de recherche : entretenir

 
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    4 min 57

    ۩ 3 Conseils important pour entretenir sa Foi ۩

    ۩ 3 conseils extrêmement important pour entretenir sa foi ۩ Par le Cheikh Salah Al Moghamasi.Le Coran et la Sunna selon la compréhension des pieux prédecesseurs.maroc algerie islam bateau marseille depart L'Ariana Béja Ben karim ziani tunisie jihad djihad irak iraq turk usa france salam Miséricorde Religion Christianisme Annasraniya Conversion i'tinaqq Saint-Esprit Évangiles musulmanes muslim mouslim muslimin mouslimin lapidation châtiments Rédemption Repentir Repentant Miséricorde Religion Christianisme Annasraniya Conversion i'tinaqq Saint-Esprit Évangiles témoins de Jéhovah Thora Torah révélations divines juifs judaïsme talmud talmoud apôtres croix diable satan iblis shaytan sheitan démon corne lucifer satanique Jean verbe musulmans musulmanes muslim mouslim muslimin mouslimin lapidation châtiments corporels paix peace salam salut Rôme secours divinité idoles idolâtre taghout taghût taghawit shirk chirk bid'a buzz miracle fou racisme Mînhadj voie Da'wa Da3wa Ahlu wal jama'ah

    hassanat

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    2 min 30

    Macadam cowboy - Bande-annonce 1 (francais)

    Joe Buck, blond et beau gosse, quitte sa petite bourgade du Texas pour monter à New York, où il espère se faire entretenir par des femmes riches. Mais la dureté de la ville lui fait rapidement perdre ses illusions. Seul, sans un sou, il fait la connaissance de Ratso Rizzo, un petit Italien chétif, boiteux et tuberculeux. Parce que ce dernier a l'air encore plus seul que lui, Joe accepte de partager son appartement miteux. À l'opposé l'un de l'autre, ils partagent pourtant la même misère dans les bas-fonds new-yorkais, s'accrochant au même rêve : partir vivre sous le soleil de Floride...

    cjibe

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    1 min 42

    Lire pour entretenir la mémoire des malades d'Alzheimer

    Pour stimuler la mémoire des malades atteints d'Alzheimer, un hôpital de l'Allier a lancé un projet original : tous les jours le personnel organise un atelier de lecture du journal local.

    jt_tf1_13h

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    Entretenir la flamme

    http://www.psychologue-a-paris.fr Christine Toth, psychologue à Paris - Comment entretenir la flamme.

    PSYCHOLOGUE-A-PARIS

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    The Wrestler - bande-annonce

    un film de Darren Aronofsky avec Mickey Rourke, Marisa Tomeï, Evan Rachel Wood. Sortie le 18 Février 2009. 1h45 Drame . Synopsis : A la fin des années 80, Randy Robinson, dit "The Ram" ("Le Bélier"), était une star du catch. Vingt ans plus tard, il ne se produit plus que dans des salles de gym de lycées ou des maisons de quartier… Brouillé avec sa fille, il est incapable d'entretenir une relation durable avec quiconque : il ne vit que pour le plaisir du spectacle et l'adoration de ses fans. Mais lorsqu'il est foudroyé par une crise cardiaque au beau milieu d'un match, son médecin lui explique qu'il doit abandonner le catch : un autre combat pourrait lui être fatal. Contraint de se ranger, il tente de renouer avec sa fille et, dans le même temps, entame une liaison avec une strip-teaseuse vieillissante. Pourtant, son goût du spectacle et sa passion pour le catch risquent bien de reprendre le dessus et de le propulser de nouveau sur le ring…

    MarsDistribution

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    1 min 58

    TOY BOY - Extrait1 Leçon de Drague VOSTFR

    Véritable séducteur, Nikki mène une vie facile : belles nanas, grosses voitures et villas de luxe. Tout en multipliant les conquêtes, il se fait entretenir par une riche avocate d'Hollywood, chez qui il passe le plus clair de son temps à faire la fête et à prendre du bon temps. Tout se passe bien pour Nikki jusqu'au jour où il rencontre Heather, une somptueuse serveuse qui lui fait tourner la tête pour de bon. Il commence à croire à l'amour lorsqu'il s'aperçoit qu'elle joue au même jeu que lui...

    mk2Diffusion

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    Sept à huit - mickael vendetta Pur people

    Vedette auto-inventée, pur produit people et provocateur, il excelle dans l'art d'entretenir le buzz . Thierry Demaizière a voulu se pencher sur le cas de Mickael Vendetta dans le portrait de la semaine.

    sept-a-huit

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    4 min 18

    Un début de réconciliation ?

    Bastien affecté par son différend avec Anne-Krystel décide de s'entretenir avec la jeune Québécoise, afin de renouer des liens et d'assainir leur relation.

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    6 min 29

    Les Jeunes dans la présidentielle : Stéphane Fouks, le IN

    La politique c'est communiquer et la communication est politique. Dans l'esprit de Stéphane Fouks, ces deux notions sont intrinsèquement liées. Le vice-président du groupe Havas, Chief excecutive officer d'Euro RSCG en France, agence de conseil en communication a accepté de s'entretenir avec "Les Jeunes dans la Présidentielle". Sa parole est rare. La profession préfère l'ombre à la lumière par souci de discrétion. D'autant que Stéphane Fouks avait en charge la communication du DSK présidentiable.

    France-Inter

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    Les Jeunes dans la présidentielle : Stéphane Fouks, le OFF

    La politique c'est communiquer et la communication est politique. Dans l'esprit de Stéphane Fouks, ces deux notions sont intrinsèquement liées. Le vice-président du groupe Havas, Chief excecutive officer d'Euro RSCG en France, agence de conseil en communication a accepté de s'entretenir avec Les Jeunes Dans LA Présidentielle. Sa parole est rare. La profession préfère l'ombre à la lumière par souci de discrétion. D'autant que Stéphane Fouks avait en charge la communication du DSK présidentiable.

    France-Inter

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    3 min 41

    Carnets de bébé - La relation entre bébé et sa grande soeur

    Chaque mardi dans Carnets de bébé, retrouvez les familles de Baby Boom pour un épisode inédit. Aujourd'hui, ce carnet de bébé nous plonge dans la relation que peuvent entretenir la petite Sahra-Léïa et sa grande soeur Lauryne.

    baby-boom-pampers

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    4 min 26

    Qu'est-ce qu'on a dû faire au Ciel- Composition de Steven par Karstorm

    Qu'est-ce qu'on a dû faire au Ciel À tous les jours, j'ai ces pensées que tu ne peux être éternelle comme un saphir, mais tu es tout ce que j'ai. Sans toi, qu'est-ce que je vais devenir? Je me dis : à quoi bon l'amour entre nous en sachant que la vie nous séparera dans un instant. Faut être un peu fou d'entretenir cet amour à tout moment. Cet amour : un peu fou de l'entretenir à tout moment. Y a le vent dans les feuilles en septembre, parfois doux, parfois intense. Tout ce que nous ferons ensemble devra être perdu d'avance, puisqu'il y a une fin en tout, en tout. Puisqu'il y a une fin en tout. Cet amour : un peu fou de l'entretenir à tout moment. (Refrain) Peux-tu me dire? Qu'est-ce qu'on a dû faire au Ciel pour devoir s'aimer sur Terre? Y a sûrement quelque chose de bien cruel. Mais qu'est-ce qu'on a dû faire au Ciel pour devoir s'aimer sur Terre? Pour qu'un jour, l'un de nous partira d'un jet de lumière. Tu me dis : « Ce que nous avons c'est le temps de faire ensemble tout ce que l'on peut, avec tous les automnes et les printemps au rendez-vous qui joueront franc-jeu; dans nos rêves que nous caresserons, en dépit notre coeur et nos pensées, dans l'atteinte de nos horizons; même sous les ailes du verbe aimer. Mais cet amour: un peu fou de l'entretenir à tout moment. » (Refrain) Peux-tu me dire? Qu'est-ce qu'on a dû faire au ciel pour avoir à s'aimer comme ça, pour devoir s'aimer malgré tout? © Steven (Karstorm)

    Karstorm

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    Gym Direct

    Programme du week-end : Vous n’avez pas le temps d’aller dans une salle de sport, vous voulez vous tonifier, perdre du poids, raffermir votre silhouette ou tout simplement vous remettre en forme ? Suivez les cours pédagogiques de Sandrine Arcizet, votre coach professionnelle à domicile Samedi et Dimanche à 6h !Souriante et dynamique, elle vous guidera lors de séances de renforcement musculaire adaptées à tous. Que vous soyez débutant ou confirmé, tout le monde s’y retrouve ! Ne manquez pas ses exercices efficaces et ses conseils pratiques. Durant cette heure de fitness et de bien-être, réveillez votre corps et votre esprit dans la bonne humeur !En effet, avec un minimum de temps et d’effort, il est possible d’améliorer sa condition physique.C’est ainsi que chaque séance commence par un échauffement, indispensable pour toute activité physique, afin de préparer l’organisme à l’effort et éviter de se blesser. Puis vient le renforcement musculaire où aucune partie du corps n’est négligée : épaules, bras, dos, taille, cuisses et mollets sont sollicités ! Ensuite, nous passons au sol où abdos et fessiers sont tonifiés et galbés pour une silhouette de rêve !Ces exercices sont nécessaires pour une meilleure posture, un bon soutien de la colonne vertébrale et éviter que la graisse ne s’installe.Et après l’effort, vient le réconfort. Avec le stretching en fin d’émission, étirez vos muscles sollicités et repartez du bon pied pour commencer une bonne journée !A ne pas oublier pour une séance réussie :Les accessoires de Gym Direct sont selon les séances : -    Une paire d’haltères de 1kg -    4 bandes d’élastiques -    Un bâton -    Un ballon souple et léger-    Un tapis de gym Lors de la séance, il est important de bien s’hydrater en buvant de l’eau par petites gorgées. Rejoignez notre page facebook :  Gym Direct / Sandrine Arcizet   Programme de la semaine : Puis retrouvez du lundi au vendredi, la nouvelle formule de Gym Direct : Dès 6 heures, entretenez votre corps avec les coachs de CoachClub ! Ils ont créé pour vous un planning d’entraînement complet et évolutif adapté au rythme du quotidien.Chaque jour, pendant une heure et demi, retrouvez une thématique sportive et bien-être différente. Pour démarrer la semaine du bon pied, Gym Direct vous propose : - Un « Lundi Tonique » (aérobic puis Urban Dance).   - Mardi, vous pourrez vous concocter « Un corps de rêve » (bodysculpt puis abdo-fessiers), avant de passer, mercredi, en mode « Forme et Fun », pour bouger en vous amusant (Urban Dance puis salsa).   - Jeudi, place au rendez-vous pep’s et punchy, plein de « Tonus et Vitalité » (1 semaine sur 2, en alternance : aérobic puis abdo-fessiers, ou abdo-fessiers puis renforcement musculaire).   - Vendredi, Gym Direct vous offre un « Programme raffermissement » pour renforcer et sculpter vos muscles (1 semaine sur 2, en alternance : abdo-fessiers et renforcement musculaire, ou bodysculpt puis abdo-fessiers).Pour vous accompagner dans votre progression et pour que les débutants et les confirmés profitent pleinement de leur cours de sport, la difficulté des séances augmentera au fil des semaines.   En quelques semaines, on peut remodeler sa silhouette, perdre du poids, ou tout simplement continuer à s’entretenir. Le rendez-vous indispensable pour garder la pêche tout au long de la journée en vacances comme au travail !Tous les jours à 6h00 Retrouvez la page officielle de Gym Direct sur Facebook Offrez-vous le DVD de Gym Direct presenté par Sandrine Arcizet! Cliquez-ici Pour tout savoir sur la nutrition et l'activité physique: www.mangerbouger.fr

    Gym-Direct-directstar

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    BA - JOSÉPHINE, ANGE GARDIEN - Lundi 3 novembre 2008 à 20h50 sur TF1

    BA - JOSÉPHINE, ANGE GARDIEN - Lundi 3 novembre 2008 à 20h50 sur TF1 Créée par Laurent Chouchan, Michel Lengliney et Philippe Niang Réalisé par Philippe Monnier Montage : Françoise Roux Scénario, adaptation et dialogues : Anita Rees Musique : Didier Vasseur, Roland Romanelli et Une Musique Costumes : Françoise Guegan Décors : Alain Paroutaud Directeur de la photographie Roland Bernard Avec : Mimie Mathy (Joséphine), Hubert Benhamdine (Axel), Christophe Laubion (Georges), Jean-Marie Winling (Levasseur), Coraly Zahonero (Sophie), Marie Mouté (Juliette), Françoise Bertin (Tante Albertine), Jean-Paul Bonnaire (Sylvain), Pierre Laplace (Maître Deluc), Patricia Davidson (Madame Smith), Edwin Apps (Monsieur Smith), Stéphane Comby (Le Médecin), Jacques Leplus (Le Prêtre), Arnaud Xainte (Le Banquier), Joséphine de Meaux (La Factrice), Régis Quennesson (Le Capitaine des Pompiers), Jean-Yves Chilot (L'Adjudant), André Couture (Cocher), Fabrice Couture (Cocher), Laurent Flaesch Joséphine est missionnée sur terre pour s'occuper d'Axel de Valembrais, jeune aristocrate original et sympathique, qui vit en solitaire dans l'ancestral château familial dont il a hérité avec son frère aîné, Georges, homme d'affaires vivant à Londres, et sa soeur Sophie, attachée de relations publiques courant le monde... Axel, dans son oisiveté rêveuse, est incapable d'entretenir le château qui menace de tomber en ruines... Georges annonce sa décision irrévocable : vendre le château reçu en héritage. Cette nouvelle est un véritable déchirement pour Axel, viscéralement attaché à ce lieu qu'il n'a jamais quitté. Sophie est tiraillée entre son inquiétude pour Axel et le bon sens : le château est un gouffre financier, il paraît plus que raisonnable de s'en séparer. Joséphine n'est pas loin de partager cet avis mais le comportement de Georges va l'intriguer : en effet, celui-ci est prêt à accepter une offre dérisoire pour le vendre au plus tôt.

    TF1

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  • Oléoput a la chair triste

    celle ci a de gros pieds des seins lourds.elle fait ça pour entretenir son amour sans amertume....

    artlith17

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  • Critique du positionnement de Nicolas Sarkozy

    Critique du positionnement de Nicolas Sarkozy I) Nicolas Sarkozy veut entretenir la confusion Dans le discours du 14 janvier qu’il a prononcé pour son sacre de candidat unique de l’UMP, Nicolas Sarkozy a voulu se poser en rassembleur en citant trente trois personnages de l’histoire de France, en accaparant même Jean Jaurès et Léon Blum, qui ne peuvent plus rien dire. Derrière la pensée (et la tactique) il y a pourtant bien une cohérence droitière. Sans chercher plus loin que son texte, plusieurs caractères ressortent. II) Derrières les mots, la réalité • Un discours incantatoire et mielleux, qui n’offre en fait aucune vision d’avenir pour la France autre qu’un moralisme conservateur. Nicolas Sarkozy ne dit rien sur les moyens à employer pour faire baisser le chômage, relancer la croissance, réduire l’endettement. Son discours ne propose aucune vision précise sur la place de la France en Europe et dans le monde. • Nicolas Sarkozy refuse de parler bilan Nicolas Sarkozy, numéro deux du gouvernement depuis 5 ans, est pourtant le candidat de la continuité Mais, il n’y a pas une seule ligne dans le discours sur son bilan de ministre de l’Intérieur ou celui du gouvernement auquel il appartient, alors que, depuis 2002, les deux gouvernements de Jacques Chirac battent pourtant les records de l’endettement public, du déficit commercial, des violences aux personnes, de la précarité du travail, etc.¶ • Un vrai discours de droite, libérale et autoritaire Nicolas Sarkozy réaffirme dans ce discours les valeurs d’une droite décomplexée : l’ordre, la grandeur, l’autorité, le respect, le mérite, la responsabilité, le travail, la volonté, n’hésitant pas à changer le sens de certains mots qui appartiennent à la gauche, Il rêve d’une société de compétition (mise en cause du droit du travail, bouclier fiscal accru (pour vider de tout contenu l’ISF sans le dire !), nouvelle baisse des charges pour les entreprises) qui sonnerait le glas des droits collectifs et de la cohésion sociale. Contrairement à ce qu’il affirme, il dessine les traits d’une société de rentiers, où l’argent va à l’argent. Et, il n’y a pas une seule attaque contre Jean-Marie Le Pen, car Nicolas Sarkozy ne mène pas de combat contre les idées du Front National (Jean-Marie Le Pen n’a-t-il pas dit que ce discours, il aurait pu le prononcer lui-même ?) • Malgré les apparences, un discours conflictuel Une mise en scène de l’union que dément la réalité : Nicolas Sarkozy n’est pas l’homme du rassemblement, mais celui du rapport de force et de la division. Ni le premier Ministre, ni le président de la République, ni le président de l’Assemblée Nationale ne le soutiennent. Son seul opposant en interne (Dupont-Aignan) est prié de quitter l’UMP. Nicolas Sarkozy oppose les Français entre eux : La République réelle c’est celle qui fait plus pour celui qui veut s’en sortir et qui fait moins pour celui qui ne veut rien faire et dont la société ne peut accepter qu’il vive à son crochet ? • Un boulimique du pouvoir La démocratie irréprochable c’est un président qui s’explique devant le Parlement. C’est un président qui gouverne. C’est un président qui assume. On n’élit pas un arbitre mais un leader. Nicolas Sarkozy se prononce pour une forte concentration des pouvoirs. Il ne dit rien sur le rôle du Parlement, sur la nécessité de contre pouvoirs, sur la décentralisation de l’autorité, sur la démocratie participative, tout simplement sur le rôle des citoyens. Décidemment le possible de Nicolas Sarkozy ne doit pas être l’avenir de la France !

    avectoisegolene

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    un discours 1

    OK, OK, OK ... Et bien mes chers ami(e)s, certes, je ne m'attendais pas à prendre la parole, mais le triste privilège de ma réputation, m'impute à ce plaisir spontané. C'est donc avec une joie non dissimulée que je n'hésiterai pas à aborder sans détour un sujet qui me tient à coeur et dont je n'osais pouvoir caresser l'espoir de m'entretenir avec vous. Je souhaite qu'à l'issue de cet exposé s'installe un dialogue constructif autant qu'instructif sur ce thème on ne peut plus épineux que constitue le propos de ce soir et qu'enfin chacun se forge une réelle opinion sans aucune compromission . Mais avant d'entamer ce débat, je tiens à remercier vivement l'ensemble de nos convives pour leurs soutiens toujours sans faille dans le combat que je mène depuis tant d'années contre la langue de bois qui entoure ce phénomène de société. Je dis bien "phénomène de société" et je baise mes mômes et je defi King Kong de me dire le contraire, je disais donc phénomène qui ne cesse de s'amplifier de jour en jour pour prendre une place de plus en plus prépondérante dans le monde médiatique d'aujourd'hui qui est le nôtre. Je n'irai donc pas par quatre chemins pour rentrer dans le vif du sujet et affirmer haut et fort ce que bon nombre d'entre nous, pensent tout bas. De toutes évidences et même si toute vérité n'est pas bonne à dire, rien ne sert de se voiler la face et force est de constater avec courage et sans ambiguité qu'il n'est nul besoin de n'avoir d'opinion pour devoir se plonger dans un mutisme on ne peut plus stérile, en d'autres termes : Ce n'est pas parce que l'on à rien à dire qu'il faut fermer sa gueule. Fourgonnette qu'on a du vin sur la manche bande de blaireaux !!!! La preuve A+ DRDJEKILL

    DRDJEKILL

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    6 min 03

    VOTE ELECTRONIQUE DANGER !!!

    Le vote par ordinateur n'est pas garant du respect de la démocratie et du vote de chacun (document du web-journal iTV) : Un informaticien démontre devant la caméra en quelques secondes que ni les fabricants de machines à voter, ni les importateurs, ni l'état lui-même ne peuvent assurer à 100% la fiabilité du vote électronique. Aucun d'entre eux d'ailleurs ne prendra la parole pour démontrer le contraire ou se défendre contre cet accusation! Preuve. semble-t'il, qu'aucun d'entre eux n'est donc certain de la viabilité de ce système de vote... Nos votes deviennent alors clairement une blague et notre voix est à la merci du piratages de quelques puces électroniques. N'y a t'il pas un inventeur sur cette planète qui puisse mettre au point un système analogique qui soit enfin fiable? POINT DE VUE A l'heure où la technologie se doit d'être assez fiable pour être capable d'envoyer des hommes dans l'espace, des jeep sur Mars ou lancer des TGV à 500km/h, il semblerait que la démocratie n'attire pas le même désir de fiabilité et de sécurité... DEMOCRATIE BUSINESS? Quelle économie est réellement réalisé par l'emploi du vote électronique? Quelle est la raison profonde de sa mise en place? 3000 euros par machines... Combien de machines dans combien de pays? Combien gagnent les sociétés qui fabriquent, importent et mettent en place et s'occupent de la maintenance (réparations, updates, développement logiciels, chaîne de production, transport, installation...) de ces machines? Les composants sont-ils made in China? Combien ont touché les conseillés d'état, les consultants qui ont réussi à faire d'une élection un business et décider l'état d'acheter et d'employer ces machines à voter? Quelles pressions de quels lobbies a réussi à introduire l'ordinateur dans le principe démocratique? CONFORT ET ECONOMIE Certains disent que c'est par soucis de confort et d'économie que ce système a été mis en place. D'autres disent que c'est par soucis Pratique et de Rapidité du dépouillement des votes... (faut-il vraiment tirer sur l'herbe pour qu'elle pousse plus vite?) Les millions d'Euros qui s'engouffrent dans les campagnes des partis politiques, le train de vie de l'Elysée, les dessous de table, emplois fictifs, vente d'armes et autres finances glauques du pouvoir... Il y a, je crois certains ”territoires de la démocratie” oû ce soucis profond de l'économie et du regard à la dépense semble soudain être moins prioritaire. Je préfère parcourir quelques kilomètres pour aller voter dans une urne que de payer un ”confort” en votant depuis mon salon ou en appuyant sur un bouton dont le prix final est la démocratie elle-même. La modernité doit être à notre service et non le contraire... non? Vous me direz : ”en allant par là, alors il faut oublier les cartes bancaires, l'achat par internet, etc.” qui effectivement peuvent être victimes des même abus puisqu'ils utilisent tous l'informatique. L'informatique étant à notre image elle reste invariablement... imparfaite, donc elle peut être corrompue, infecté par un virus... elle peut se tromper. Je ne suis pas en guerre bien sûr contre l'informatique, c'est un formidable outil qui nous permet de faire une foule de choses impossible à réaliser il y a encore peu de temps. Je l'utilise d'ailleurs pour m'exprimer ici. Mais pour la question des élections, j'ai quand même une plus grande confiance en des citoyens bénévoles de quartier qui vous accueillent dans l'école du coin lors du vote, qu'en un système informatique centralisé, oserai-je dire ”totalitaire”... POURQUOI FAIRE SIMPLE DANS UN MONDE COMPLEXE? Autant de convictions politiques que de bénévoles : c'est un système complexe où la possibilité d'erreur reste diffuse et relativement incontrôlable. Cette marge d'erreur me semble pouvoir rester ”acceptable” tant qu'elle reste justement... incontrôlable. La nature est elle aussi un système complexe et incontrôlable et toutes nos tentatives pour la centraliser, la simplifier, la contrôler montre bien au cours de l'histoire que le prix à payer est cher et ne profite qu'à un petit nombre d'humains. N'y aurait-il rien à apprendre de cela? L'état c'est ”NOUS”... L'état c'est ”NOUS”... L'état c'est ”NOUS”... j'entend cette phrase depuis que je suis petit. j'ai pourtant le sentiment profond qu'il y a longtemps déjà que l'état est devenu un ”JE”! Peut être l'a t'il toujours été d'ailleurs... Donc, si ”NOUS” en sommes réduit à entretenir un ”JE”, il serait l'heure de rappeler à ce ”JE” qu'il existe grâce à ”NOUS” :-) Ne lui laissons donc pas la porte ouverte pour modifier le peu de pouvoir qu'il nous reste: CELUI DES URNES ! S'il existe encore je vous souhaite un bon vote ce dimanche. jem

    jemjem

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    dj byron(dictatè clip vidéo)-05 mai 2007

    Son écrit et interprété par moi qui parle de la dictature des hommes qui sont à la tete de leur peuple et qui abusent de leurs pouvoirs......La Paix sur la terre est important c'est pourquoi il faut l'entretenir.....

    djbyron1

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    2 min 46

    the tree par Cherif kheddam

    TASSILI : En 1947, vous aviez vingt ans. Vous débarquez en France, vous êtes ouvrier dans une fonderie, dans la banlieue nord de Paris. Quelques années plus tard, vous faites irruption dans le monde de la chanson et de la musique. Comment s’est fait ce passage ? Cherif Kheddam : D’abord, il faut être attiré par la musique. Dès mon arrivée en France, je me suis intéressé à tout ce qui se passait autour de moi. Comme tous les jeunes, j’étais curieux et avide d’un nouveau monde.En dehors du travail d’ouvrier, je m’intéressais beaucoup aux spectacles. Même l’opéra me plaisait, ce qui était rare pour un ouvrier. Je me rappelle avoir assisté à l’époque à une opérette allemande ! C’est ainsi que la musique a occupé sérieusement mon esprit et tout mon temps libre. J’ai commencé alors à fréquenter des cafés où se rencontraient des Algériens, parmi eux il y avait des musiciens, qui étaient eux-mêmes amateurs, avec lesquels j’ai fait mes premiers pas.Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, période où les restrictions alimentaires étaient encore de mise avec «le bon», il y avait tout de même une atmosphère florissante sur le plan culturel à Saint-Germain-des-Prés, dans le Quartier latin, où se retrouvaient la majorité des grands artistes du Maghreb et du Moyen-Orient.A l’époque, il y avait un modèle triomphant de la chanson égyptienne qui exerçait une grande influence à travers les films que l’on pouvait voir dans les salles parisiennes spécialisées dans le cinéma arabe qui attirait beaucoup de compatriotes. Selon vous, quel élément a déclenché votre carrière, la musique ou le chant ? Le tout à la fois. J’étais arrivé à former un petit groupe autour de moi.On chantait de tout, du kabyle, de l’arabe, de l’oriental. Chacun un peu dans sa spécialité, on jouait du luth, du mandole, du banjo, de la percussion, etc.Personnellement, je ne jouais encore d’aucun instrument mais on a trouvé au sein de l’équipe que ma voix se dégageait pour chanter un peu tous les genres.On se produisait simplement pour notre plaisir, pour nous distraire, sans avoir un projet précis quant à l’avenir du groupe.Dès les débuts de la révolution de 1954, la guerre est venue mettre fin à notre aventure commune, en nous dispersant chacun de son côté.Par la suite, j’étais le seul à continuer un peu. Je voulais exprimer une sorte de singularité dans mon entreprise solitaire. La passion naît généralement au hasard d’une découverte. Je me souviens encore des premières chansons qu’on fredonnait, des différentes vedettes de l’époque jusqu’au jour où il y a un point de départ.Pour moi, je me suis retrouvé dans la chanson sans y croire vraiment.J’étais donc amené à écrire quelques textes tout simples, avec des petites rimes, mais sans aucune prétention de poète.Lorsque j’ai écrit ma première chanson, Ayelis Temourthiou (la fille de mon pays), pour moi, c’était intimiste, sans penser à la publier un jour dans le commerce ou à penser à un éventuel succès.Aussitôt après, des copains m’ont incité et aidé à rencontrer quelques musiciens, pour l’enregistrer à compte d’auteur dans un petit studio à Saint-Germain-des-Prés, situé rue Grégoire de Tours, fin juillet 1955.Comme je n’avais pas beaucoup de moyens, j’ai fait un tirage très limité, exactement 114 disques 78 tours, sans aucune mention de mon nom, dont la plupart a été distribuée dans des cafés par mes amis.C’est ainsi que la chanson est venue à se faire connaître dans la communauté.Par coïncidence, comme j’étais moi-même amateur de disques, quelques mois plus tard, je me suis rendu, comme à l’accoutumée, en tant que client fidèle, chez Madame Sauviat, à Barbès, maison spécialisée dans le catalogue maghrébin et oriental, pour m’approvisionner de nouveautés.A ma grande surprise, cette dame me dit qu’elle a entendu parler d’une nouvelle chanson qui se nomme Ayelis Temourthiou, introuvable sur le marché et dont elle ne connaît pas le nom de l’interprète. C’est moi, répondis-je !Stupéfaite, elle m’a suggéré aussitôt de me présenter chez Pathé Marconi, en souscrivant une commande ferme du disque. Un rendez-vous a été pris chez M. Hachelaf Sid Ahmed, directeur artistique pour le Maghreb et le Moyen-Orient et c’est à ce moment que ma carrière a pris vraiment le départ.Lors de notre entrevue, je me rappelle cette remarque qu’il m’avait faite parce que je n’avais simplement que 3 chansons à l’époque.«Ce n’est pas avec çà que vous allez certainement devenir vedette !», me dit-il. J’ai répondu : «Il faut bien commencer par quelque chose !» Êtes-vous l’auteur et le compositeur de toutes vos chansons ? Oui. Absolument. C’était plutôt singulier à l’époque qu’un autodidacte se lance dans l’écriture musicale ? Lorsque j’ai eu les premiers contacts avec des musiciens professionnels, je ne connaissais encore rien du langage musical et je venais de découvrir que la musique pouvait s’écrire.J’avais ressenti immédiatement cette insuffisance comme un handicap. Quand on m’a parlé des droits d’auteur, je ne savais pas non plus comment m’y prendre pour déclarer mes œuvres à la SACEM, dont j’ignorais l’existence. On m’a alors conseillé d’écrire la musique.J’ai aussitôt cherché un professeur de solfège en parcourant, au hasard, les annonces d’un magasin d’instruments de musique. J’avais 28 ans. Vous avez non seulement appris la musique, mais en même temps appris à jouer de plusieurs instruments… Oui, j’ai commencé par le mandole, mais l’instrument que je maîtrise le mieux c’est d’abord le luth, ayant pris même des leçons chez le talentueux chanteur, compositeur et chef d’orchestre Mohamed Jamoussi. J’ai également joué du piano, ce qui ne veut pas dire que je sois pianiste au sens propre du terme. Je fais plutôt des recherches pour y accomplir simplement mes compositions. En effet, j’éprouve beaucoup plus de facilité à faire quelque chose là-dedans, parce que le luth reste néanmoins limité au niveau des gammes et de l’étendue. J’ai également appris à jouer un peu de guitare, mais le luth demeure mon instrument préféré. Au niveau de la musique kabyle, vous êtes considéré comme le novateur, ce qui est une vérité pour tout le monde. Comment vous est venue l’idée de moderniser la musique traditionnelle tout en gardant son âme à la mélodie ? Ce n’est pas une idée qui a germé comme ça d’un coup. Il fallait un facteur de progrès.J’ai commencé à faire de la chanson relativement simple au début, avant de rompre avec la tradition musicale.Vous savez, quand on apprend quelque chose, généralement on passe à l’application. Si je me suis mis à apprendre la musique, c’était certes pour pouvoir déclarer mes œuvres mais aussi pour avancer dans la composition en essayant d’éviter la pratique coutumière et créer une musique qui sorte un peu du lot, en découvrant d’autres horizons.J’estimais que chaque artiste doit avoir un langage et un style qui lui sont particuliers.Aussi, désireux de progresser dans la recherche avec plus d’ouverture vers le monde extérieur, j’ai introduit dans l’orchestre, à titre expérimental, des instruments à vent, cuivres et autres pour tenter de donner à la chanson une touche moderne et contemporaine. Nous avions aussi beaucoup utilisé à la fin des années 1950 les rythmes en vogue cha-cha-cha – rumba – salsa, un style qui revient d’ailleurs à la mode en ce moment. Pour vous, le renouvellement était dans la musique, mais également dans les textes… Si j’ai développé quelques idées nouvelles au départ, je dirai maintenant, avec le recul, que c’était presque audacieux de ma part, vu ma formation de base à la zaouia et ma condition de simple émigré que j’étais. Ne possédant pas à l’époque un grand niveau intellectuel ou culturel, j’ai beaucoup plus agi instinctivement par fibre artistique.En fait, pour revenir à cette période, la majeure partie des chanteurs étaient autodidactes.Nous étions pratiquement tous issus d’un milieu prolétaire.Le chant de l’époque était concentré essentiellement autour du thème social principal que représentent l’exil, la séparation et la femme abandonnée au pays. C’est seulement à l’arrivée de la révolution qu’on a commencé à entrevoir une observation de l’actualité politique.Je voulais aussi, au niveau des paroles, chercher une autre forme d’expression en évoluant vers la chanson sentimentale où l’on décrit la beauté de la femme, considérée jusqu’alors presque comme «inconvenante» par la société.Dans un premier temps, je voulais exprimer des sentiments de jeunesse en chantant l’amour, le rêve, l’espoir…Par la suite, avec la maturité et l’âge, j’ai abordé d’autres sujets pour traduire des idées beaucoup plus philosophiques sur les différents aspects réalistes de la vie. Justement, dans le contexte social du début des années 1960, vous avez chanté la condition féminine et milité depuis pour son émancipation. Dans votre vision, il y avait un signe en avance sur le temps… Si j’ai chanté à l’époque déjà la libération de la femme confrontée à une domination, c’était pour casser le tabou qui a longtemps pesé sur la société.C’est ainsi que j’ai écrit en 1961 Lahjav T’harith (le voile de la femme libre) et en 1964, un titre similaire Machi Slahrouz (le cœur d’une femme ne peut se vendre).Aujourd’hui encore, nous ne pouvons que lui rendre hommage. Elle est digne de respect. Quelles ont été les influences musicales que vous avez intégrées pour faire vos musiques ? Si je dois me placer dans le cadre méditerranéen, je peux m’inspirer de la musique orientale, italienne, grecque, espagnole, etc.En effet, quand j’ai commencé à approfondir mes connaissances musicales, j’ai tenu à me débarrasser de tout complexe sur ce registre-là. Dans les notes, comme dans les mots, il faut aller au-delà des genres, sans renier pour autant ses racines.Pour moi, l’originalité musicale n’existe pas en tant que telle.On peut créer un univers musical alliant différentes cultures, en associant nouveauté et tradition. Après l’étude du solfège, du chant et des leçons de piano, pendant que vous étiez ouvrier, vous avez reçu des cours particuliers d’harmonie d’un grand professeur, inspecteur des conservatoires de France, maître aussi du grand chef d’orchestre Roberto Benzi. Était-ce par ambition ? Comment arriviez-vous à concilier le travail à l’usine, les différents cours, la composition et les enregistrements ? J’ai effectivement pris, pendant quelques années à partir de 1959, des leçons d’harmonie payantes chez M. Fernand Lamy, qui avait déjà un âge avancé. C’était dans un hôtel particulier situé tout près de la place Monge, à Paris.Le but principal était de développer un peu ma technique musicale. J’ai dû également prendre parallèlement quelques cours de piano d’une part et par ailleurs de chant dans le XVIème arrondissement de Paris, chez une dame originaire de l’Europe centrale qui enseignait surtout le vocalisme à des cantatrices, dont Maria Callas. Quant à mon emploi du temps, pour gérer tout cela, c’était une histoire de fou.J’avoue qu’il fallait être vraiment passionné par ce métier pour résister de la sorte, d’autant que j’habitais en banlieue et que mes différents cours étaient dispensés à Paris.Pour réussir dans l’art, il faut se consacrer, et pour se consacrer, il faut l’aimer. Evidemment, quand on l’aime, il faut se sacrifier.Mais j’avais encore de l’énergie et plein d’enthousiasme, pas comme maintenant. Aujourd’hui, avec la rétrospective, si c’était à refaire, je pense que je n’en aurais pas le courage. Un sujet que l’on peut évoquer aujourd’hui, celui de la censure dont ont été victimes les artistes pendant la guerre d’Algérie. Quelle était la réalité ? Dès le début de la révolution, il y avait au sein de la communauté à Paris un vaste mouvement pour l’indépendance. Le milieu artistique de l’époque était très nationaliste, en manifestant beaucoup de militantisme et d’engagement autour de la Fédération de France. De ce fait, il s’est trouvé surveillé de très près pour éviter toute propagande. Les autorités locales ont aussitôt instauré un service de censure chargé de filtrer et de décrypter les textes subversifs prônant le patriotisme ou la résistance. Vous-même avez-vous été touché par cette censure ? Bien entendu, je me souviens d’un titre enregistré en 1959 chez Pathé Marconi intitulé Amis Alalal (le fils digne).Le disque a été bloqué et jamais mis en vente, le texte étant jugé moralisateur.Pour faire passer un message, il fallait recourir à un langage imagé avec des allusions et des métaphores.Parfois on réussissait à y échapper, à travers les gouttières, quand le sens du texte n’était pas perçu par la commission.Je citerai l’exemple de quelques chansons évoquant un sentiment national : Djurdjura en 1958 (gloire à nos montagnes), Atsalimagh Fellaoun en 1961 (mon salut à mes frères) et Anef Ilemouadji (laisse déferler les vagues), également en 1961. C’était un coup de chance. Dans une seconde étape de votre parcours en 1962, vous vous êtes quelque peu dévié de la chansonnette de vos débuts qui a pourtant marqué son temps avec beaucoup de succès, comme Nadia, pour passer à un stade de composition plus élaboré. Pourquoi cette évolution ? Je voulais tenter une expérience nouvelle pour traduire un peu sur le plan pratique mes quelques connaissances, en vue d’enrichir les thèmes, avec un apport d’instruments modernes et en employant une polyphonie.Du reste, cette initiative hasardeuse n’était pas du tout du goût de la maison de disques qui, au niveau des coûts, devait faire appel à de plus grands orchestres. Cela a d’ailleurs suscité des frictions avec le responsable de la production à l’idée d’un succès commercial incertain. J’ai dû, à cet égard, encaisser maintes fois des remarques désobligeantes du style : «Quoi, tu veux te prendre pour Mozart ou Beethoven !» ou bien : «Pendant que les gens marchent à pied, toi tu veux faire du 100 à l’heure !» Mais de mon côté, je me suis entêté à poursuivre mon idée jusqu’au bout, quitte à arriver à une rupture du contrat.En effet, il faut dire qu’il y avait une certaine réticence du public de l’époque qui n’avait pas le même niveau de connaissances générales que maintenant. Il avait du mal à accepter le changement, en manifestant moins d’engouement pour le nouveau genre. L’éducation de l’oreille vient progressivement avec le temps. Au cours de la fin des années 1950, je crois que cela a compté dans votre itinéraire d’avoir rencontré de grands messieurs de l’époque, un Tunisien se nommant Mohamed Jamoussi et un Algérien, Amraoui Missoum. Pouvez-vous nous dire comment vous les avez connus et qu’elle a été leur contribution à votre maturité ? Oui, j’ai connu d’abord Mohamed Jamoussi. J’ai été introduit chez lui par Sid Ahmed Hachelaf, par l’intermédiaire du chanteur Amouche Mohand qui était son ami de longue date.La rencontre a eu lieu en 1958, dans une brasserie à Cardinal Lemoine. En dehors des leçons de luth, c’est lui qui m’a initié aussi aux modes orientaux.J’ai aussitôt commencé à enregistrer avec son orchestre quelques chansons. Un jour, suite à un empêchement dû à l’un de ses déplacements à l’étranger, il m’a recommandé chez Missoum que je connaissais très bien de renom et que j’ai côtoyé pour la première fois en 1959 pour réaliser un enregistrement, en tant que chef d’orchestre.Je me souviens que lorsque je me suis présenté à lui avec des partitions, il les a déchiffrées et a trouvé que c’était beau.Il m’a regardé avec étonnement et s’est posé la question suivante : «Quel est ce phénomène qui m’amène une partition. Je n’ai encore jamais vu cela chez un Algérien ?»Il avait mis tout son cœur et ses compétences pour la réalisation du travail, en renforçant l’orchestre habituel par quelques éléments européens.Malgré le contexte de guerre, je considère cette époque comme faste pour la production de la chanson en général.Un esprit de solidarité et d’étroite collaboration régnait entre artistes algériens, tunisiens, marocains et même juifs d’Afrique du Nord. Nous formions une grande communauté artistique. Je voudrais bien que vous me parliez davantage de Missoum car dans son livre publié récemment, Rachid Mokhtari attaque violemment Tassadit Yacine ; dans l’ouvrage qu’elle vous a consacré, intitulé Cherif Kheddam ou l’amour de l’art publié chez la Découverte, où vous occultez un peu l’apport de Missoum à la musique algérienne… Pour moi, c’était un privilège que d’avoir travaillé avec ces grands maîtres que sont Jamoussi et Missoum. Ils ont eu à diriger quelques-unes de mes œuvres entre 1958 et 1962, et j’ai entretenu avec eux les meilleurs rapports d’amitié.J’en garde un excellent souvenir avec beaucoup de respect pour leur art.Pour moi, cette expérience enrichissante comporte également une part d’enseignement.Parmi les artistes de la communauté, il est à rappeler que Missoum, chanteur et compositeur de grand talent, était à l’époque l’un des rares à maîtriser l’écriture du solfège.Sa carrière active, en se produisant dans les cafés, lui a permis de découvrir plus tard beaucoup de chanteurs et chanteuses de l’émigration pour lesquels il a composé et dirigé les orchestres. Il avait une grande notoriété et était devenu très populaire et apprécié du public. Il a su créer un style très personnel et le genre qu’il porte en lui demeure à la base de la chanson algéroise moderne. C’est lui qui a «créé» Saloua qu’il a rendue très célèbre, en lui composant des airs sur des textes de Lahbib Hachelaf. Toujours d’après les dires de Rachid Mokhtari, Missoum aurait composé pratiquement pour l’ensemble des chanteurs de l’époque, y compris pour vous-même, en réalisant des arrangements de vos chansons sur des compositions de Jamoussi… Pour ma part, je dirai que ces propos sont totalement inexacts et confirme que ni l’un ni l’autre n’ont eu, à aucun moment, à composer ou à arranger des morceaux pour moi. Par contre, ils ont eu à intervenir pour diriger certaines de mes compositions en tant que chefs d’orchestre. Toutefois, je dirai qu’ils ont marqué, tous les deux, une grande disposition au service de la chanson de l’émigration de l’époque.Pour en revenir à Missoum, il est incontestable qu’il ait composé bien sûr pour bon nombre de chanteurs arabes et kabyles, mais je précise bien que cela n’a pas été le cas pour tout le monde. Je citerai par exemple Kamal Hamadi, Akli Yahyatene qui sont toujours vivants et même d’autres tels que Slimane Azem, Dahmane El Harachi, Zerouki Allaoua et qui sais-je. Trouvez-vous normal qu’un monsieur comme Missoum tombe totalement dans l’oubli ? En effet, je trouve cela malheureusement anormal et je le pense du fond du cœur.Comme Missoum a fait quelques enregistrements qui ne se trouvent plus dans le commerce, il n’y a pratiquement plus d’œuvres qui parlent de lui et, de ce fait, il a quelque peu disparu.Je trouve cela regrettable et hélas, c’est d’ailleurs le cas pour beaucoup d’artistes algériens. Il est évident que lorsque l’on n’est pas présent, on est vite oublié. Il y a donc là un problème de notre mémoire en tant qu’Algériens. A mon avis, il n’appartient pas spécialement au peuple de s’en souvenir mais également à ses dirigeants et à ceux qui gèrent la culture pour sauvegarder cette œuvre grandiose et mettre en évidence son apport culturel. Après avoir passé toutes ces années en France, vous êtes rentré en Algérie en 1963. Comment avez-vous envisagé ce retour ? Animé d’ardeur et de fierté par les idéaux que représentaient les symboles du renouveau de l’Algérie indépendante, j’étais rentré au pays avec au cœur un espoir immense.J’étais encouragé par quelques amis, notamment Kamal Hamadi, qui se trouvait lui-même au sein de la RTA en qualité de producteur d’émissions et de pièces à la Chaîne II, en m’incitant à rejoindre les rangs de la radio en vue de relancer l’activité artistique. Dès mon arrivée, j’ai immédiatement été mis en contact avec Mustapha Skandrani, excellent pianiste et chef de l’orchestre «classique». Comme je n'avais pas le même genre de musique, on m’a dirigé tout de suite après vers Haroun Rachid avec l’orchestre «moderne».C’est ainsi que j’ai fait mon premier spectacle à Alger, à la salle Pierre Bordes (actuellement Ibn Khaldoun).L’accueil a été triomphal et nous avons fait par la suite quelques tournées à travers le pays.Plus tard, sur le plan de la production, j’ai eu à travailler avec les différents chefs d’orchestre, lors des enregistrements ou des galas, Boudjemia Merzak, Maati Bachir, Abdellah Keriou, Cherif Khortbi, Abdelouahab Selim…Mais peu à peu, toute la corporation a commencé à sombrer en quelque sorte dans un cycle de désillusions, au gré d’une conjoncture incertaine, dans un climat de marasme et de contradictions, engendré par toutes les incohérences de l’administration.Avec la routine et tous les obstacles, la condition de l’artiste a subi, dès lors, une nette dévaluation.J’ai dû pendant quelques années végéter avec mon titre de «chef de bureau de musique».Mon périple a duré 24 ans avec des hauts et des bas jusqu’en 1988, où j’ai quitté la radio. On parle, d’après les témoignages, d’une école Cherif Kheddam. Au début des années 1970, vous avez dispensé des cours de musique et de chant gratuitement dans une salle des Pères Blancs, rue Horace Vernet, à Alger. Parallèlement, vous avez initié une émission à la Chaîne II intitulée «Les chanteurs de demain» qui vous a permis de découvrir toute une génération de grands artistes kabyles, Nouara, Aït Menguelet, Ferhat, Idir, Malika Domrane, Chenoud, Karima, Zahra, etc. Ce fut une longue période où il y avait une marginalisation culturelle délibérée de la part des instances de l’époque qui n’encourageaient guère l’éclosion des arts en général. Nous avons dû entreprendre d’abord un travail de promotion en profondeur en direction des lycées et universités pour sensibiliser et intéresser les jeunes à la musique.C’est là que je me suis occupé de la chorale féminine de la cité universitaire de Ben Aknoun que j’ai dirigée quelque temps.Il faut revenir à mes débuts à la radio où j’ai occupé un poste subalterne avec différentes tâches secondaires où l’on m’a cantonné dans un rôle administratif.On m’a tout de suite «collé» certains grades que je n’ai jamais eus en réalité dans l’exercice de mes fonctions.Dans un premier temps, j’ai animé quelques émissions pour promouvoir la chanson en général, notamment «De A à Z» et puis après «Quelques notes» pour parler et diffuser de la musique classique.Plus tard, j’ai pensé à développer un programme avec de nouveaux chanteurs à la Chaîne II qui était si pauvre au niveau des œuvres musicales. On tournait un peu en rond avec des vieilles bandes qui commençaient à s’user, pendant que les autres chaînes étaient en train de s’approvisionner de tous les côtés (Moyen-Orient, Europe).En dehors des encouragements prodigués à l’égard de certains chanteurs ayant émergé tout seuls en dehors du cercle de la radio, comme c’est le cas par exemple pour Ahcène Abassi, Djamal Allam, Medjahed Hamid et d’autres… notre idée première était donc de trouver des jeunes capables de faire concrètement des choses avec de belles voix et des textes valables.Le but non avoué n’était pas de remplir une tranche horaire avec des chanteurs amateurs mais de sélectionner de nouveaux talents qu’il fallait enregistrer tout de suite afin de renouveler la discothèque de la chaîne. Avec le concours efficace d’un jeune de l’époque, très actif et brillant, nommé Madjid Bali, qui, par ailleurs, animait une émission enfantine, il fallait concevoir une dynamique autour de notre programme pour propulser les jeunes et susciter une nouvelle génération de chanteurs qui s’est, par la suite, posée comme rempart dans la lutte pour la revendication culturelle et identitaire. C’est ainsi que nous avons découvert tous les artistes que vous avez cités, y compris beaucoup d’autres tels que Slimani, Athmani, Mouloud Habib, etc., et également divers groupes de jeunes qui chantent en langue amazighe, issus du chenoua, du targui et du m’zab… Il en a été de même pour les différentes chorales kabyles de jeunes filles des Lycées Amirouche, Fatma N’soummer, El Khensa. Pendant toute cette période algéroise, quelle a été votre propre création musicale ? A ce niveau-là, je pense que ce n’était pas une période propice pour m’occuper de moi. J’étais quelque peu dispersé et je m’étais consacré beaucoup plus à aider les autres. Il y avait donc une sorte de traversée du désert qui a duré presque pendant 15 ans.Pendant tout ce temps-là bien sûr, je ne m’étais pas totalement arrêté, j’avais composé surtout pour Nouara. La véritable reprise s’est effectuée en fait à partir de 1976, suite à une initiative de M. Hachelaf, directeur du Club du disque arabe, qui m’a recontacté par l’intermédiaire de mon ami Tahar. Nous avons donc renoué des liens, ce qui m’a permis de relancer la production. A un moment, vous pensiez mettre fin à votre carrière alors qu’elle a si merveilleusement bien rebondi plus tard. Dans ce second souffle, vous avez fait preuve de maturité et d’épanouissement à travers vos recherches qui ne s’arrêtent jamais, je l’espère… Heureusement que la recherche ne s’arrête jamais. Pour moi, c’était une nouvelle étape. Je crois bien que certaines personnes ont compté énormément pour vous dans votre carrière. On a parlé de Hachelef, du professeur Lamy, de Missoum et Jamoussi. Il s’y ajoute un autre nom, celui de Tahar… Ah oui, Tahar, je le dis honnêtement, sans lui, je ne serais pas encore là. J’avais effectivement décroché, j’étais fatigué moralement, envahi par la lassitude et je n’étais plus du tout motivé. C’est grâce à lui que la vie a été redonnée à mes chansons, sinon j’allais mourir à petit feu. Vous allez bientôt fêter vos 75 ans. Vous avez à votre actif une très longue carrière de plus de 47 ans. Selon vous, quel phénomène a permis que vous ayez résisté si bien au temps, en tant qu’artiste et que vos chansons soient toujours d’actualité ? Je crois que j’ai une grande chance. Pourtant, je fais une musique qui, finalement, n’est pas très facile, pas directement accessible. Il a fallu qu’elle voyage dans la tête des gens avec le temps pour qu’ils s’y habituent, et cela c’est peut-être un gage de durée. D’ailleurs, certaines de mes chansons se sont révélées intemporelles. Je pense par exemple à Alemri, l’une de mes plus grandes œuvres très connue et appréciée du public, enregistrée en 1963 avec l’Orchestre symphonique de Paris à l’ORTF. On me la demande partout. J’en suis moi-même surpris. Après avoir célébré vos 40 ans de chanson en 1996 au palais des Congrès de Paris, vous n’étiez pas resté inactif, depuis, vous avez signé la bande originale du film la Colline oubliée et aussi publié un autre album Piano–Luth. Vous avez plein de projets en cours, un album pour vous, des compilations et un film documentaire sur votre carrière. Et enfin, pour revenir à l’actualité, vous êtes également l’auteur et le compositeur du nouvel album de Karima qui doit sortir incessamment. Pouvez-vous nous entretenir de ce dernier travail que vous venez de réaliser ? Ce travail a commencé il y a un peu plus de 4 ans. Quand Karima m’a sollicité, je ne connaissais rien d’elle sur le plan de l’approche technique de sa voix. Ma démarche a consisté, dans un premier temps, à essayer de découvrir l’étendue et les capacités vocales de la chanteuse et ensuite, mettre en symbiose sa gamme, son timbre de voix et la musique. Vous a-t-elle donné satisfaction dans l’accomplissement de cette œuvre ? J’ai exigé d’elle qu’elle s’y investisse pleinement. Je reconnais certes qu’elle a été volontaire et enthousiaste, en consentant beaucoup d’efforts pour l’interprétation et les résultats, dans l’ensemble, sont encourageants.Dans ce métier bien sûr, j’estime qu’il y a toujours mieux à faire et que la perfection n’existe pas. Pourquoi avoir choisi Karima et non Nouara qui a travaillé beaucoup et longtemps avec vous ? D’abord, on peut dire que l’exclusivité n’existe pas dans le domaine de la musique et que l’on peut aussi être tenté de découvrir autre chose, n’est-ce pas. Mais en vérité, pour moi, la question ne s’est pas posée en termes de choix. Parfois, il y a des aléas et des concours de circonstances qui nous guident. Comme vous le savez, Nouara, qui se trouve toujours en Algérie, en poste à la RTA, a dû abandonner un peu le monde de la chanson depuis ces dernières années suite à des contraintes d’ordre personnel liées à un environnement qui n’était guère favorable.De plus, en ce qui me concerne, j’ai dû quitter l’Algérie pour m’installer en France depuis 1995 pour des raisons de santé. De ce fait, nous nous sommes séparés l’un de l’autre et notre collaboration ne pouvait se poursuivre à distance.Néanmoins, pour moi, elle demeure un modèle et j’espère vivement qu’elle se résoudra un jour ou l’autre à resurgir enfin dans la chanson. Je crois que même le public a besoin d’elle.Dans vos nouvelles musiques, y a-t-il une évolution dans l’orchestration ? Avez-vous intégré des sons électroniques dans l’enregistrement ?En fait, ce travail a été conçu et réalisé avec un son intégralement acoustique. J’ai toujours préféré le son des violons par exemple qui sont une source de plaisir pour moi. Ils s’expriment comme une voix, avec sensualité. Nous avons fait appel à diverses formations importantes de musiciens classiques professionnels. Pour moi, l’évolution a consisté à donner plus d’accent dans le support de la ligne mélodique, toujours présente pour soutenir la voix, tout en préservant une base harmonique.Sur le plan sonore, je n’ai donc pas mêlé le son électronique aux instruments, bien que de nos jours, on arrive à obtenir d’excellents résultats avec le synthétiseur. Les rythmes soutenus de vos nouvelles musiques ont des teintes très actuelles… Pour moi, la chanson en général s’est toujours nourrie d’autres influences et l’on se demande où se trouve la mode. Votre avis sur la chanson actuelle : ne sombre-t-elle pas actuellement dans la facilité ? Sans être vraiment à l’écoute des réseaux FM, ni trop attentif à la diffusion des clips des chaînes musicales, j’ai l’impression que la chanson élaborée a tendance à revenir davantage depuis ces derniers temps, alors que pendant des années, elle était tombée dans le «show-biz» bêtement commercial. Dans un autre contexte, on peut dire que la chanson a subi dans l’ensemble une certaine régression. En ce qui concerne la facilité, nous pouvons constater de fait un manque de créativité.A mon avis, il serait temps de réfléchir pour cesser de continuer à folkloriser, de façon médiocre et dans de mauvaises conditions, la chanson ancienne ou traditionnelle appartenant soit au domaine public ou dans le cadre de reprises. On a tendance à appauvrir ainsi notre patrimoine et il convient, en conséquence, de se consacrer enfin à la vraie valorisation de notre mémoire. Votre conseil pour les jeunes… De nos jours, la chanson ne doit pas être une entreprise solitaire. Elle est le résultat d’une étroite collaboration entre auteurs, compositeurs, musiciens qui doivent pouvoir se rencontrer et créer ensemble. La chanson est un art populaire qui évolue en prise permanente avec la vie. Il faut la faire naître sur le terrain de l’apprentissage musical car il est fondamental pour tout artiste de posséder un minimum de compétences professionnelles indispensables pour la maîtrise de ce métier. Comment parvenir, d’après vous, à promouvoir la culture algérienne ? La créativité algérienne sous toutes ses formes se doit d’être promue et connue, mais j’estime qu’il y a un manque de prise en charge, sur le plan des moyens, au niveau des rouages de production et de diffusion. Il est important de dire et de montrer que nous voulons faire rayonner notre culture qui s’est enrichie d’apports extérieurs. En effet, des pays du Bassin méditerranéen, je pense que l’Algérie est celui qui a été le plus traversé par des cultures diverses. Aujourd’hui, nous avons peut-être plus que jamais besoin d’exprimer nos sensibilités avec une expression universelle, surtout à la veille de l’Année de l’Algérie en France qui va se dérouler en 2003. J’espère que cela sera une opportunité pour démontrer les capacités de nos artistes dans tous les domaines. M. M.

    majdgloire

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    GET UP, STAND UP

    Né à Church Lincoln (Westmoreland) en Jamaïque le 9 octobre 1944, Winston Hubert Macintoch dit Peter Tosh n'a pas connu son père. Sa mère (Alvera Coke) pauvre adolescente ne pouvant l'élever le confie à une tante dans la ville côtière de Savana La Mar. Personne dans sa famille n'avait les moyens de lui assurer une éducation décente mais il était très déterminé et talentueux. Jeune adolescent, Peter s'installe à Denhamtown l'un des quartiers chauds de Kingston. Il partage son temps entre la rue, l'école et la chapelle du quartier. Dans la rue, il vit de petits "business". Comme tous les ghetto boys, il côtoie les jeunes kids de Trenchtown. Tosh n'a pas beaucoup souffert du "milieu" car son arrogance et sa grande taille le mettaient à l'abri des surprises désagréables. Il était respecté par ses pairs. Bien sûr il eut quelques démêlés avec la police pour détention de ganja, violence et surtout pour ses idées politico-philosophiques. La crise économique des années 60 rend la vie insupportable aux jeunes du ghetto. La drogue et la misère participent à l'explosion de la criminalité et les brutalités policières n'arrangeaient pas du tout les choses. La tension était permanente dans les quartiers pauvres de Kingston. Le déclin de l'agriculture jamaïcaine amplifie l'exode rural et l'explosion démographique dans les ghettos.Tout naturellement Peter cherchait une issue à sa situation. Il dit avoir vécu et vu des choses horribles à Trenchtowm. Il fréquentait épisodiquement la paroisse mais pas pour le catéchisme ni pour écouter les "bonnes paroles" du pasteur (pourtant il était très croyant) mais pour avoir accès à la guitare que le pasteur lui confiait de temps en temps. Très vite, ses dons pour cet instrument furent remarqués. Il était aussi un bon pianiste très tôt. Ce surdoué se mit aussi à la chanson en intégrant la chorale. Mais Peter s'ennuie très rapidement car les répétitions de chants spirituels laissaient peu de place à des improvisations et à l'éclosion d'un talent personnel. Et surtout ses idées révolutionnaires dérangeaient les gardiens de l'ordre moral et politique. L'église officielle et la police ne voyaient pas d'un bon oeil l'avènement de ce mouvement qu'est le rastafarisme. Peter Tosh n'avait-il pas demandé publiquement la légalisation de la marijuana ? Peter chantait dans la rue contre quelques shillings. Il dénonçait la manipulation mentale de l'église qui encourageait la diabolisation et la marginalisation des rastamen du ghetto. Tosh fut influencé par le Blues , la Soul et surtout le Ska. Le Ska véhiculait des messages de rebellion, d'encouragement et de prise de conscience. C'était aussi la période des indépendances dans le tiers-monde, l'époque du black power. Le Ska rencontra un grand succès auprès des jeunes du ghetto. Peter Tosh essaya des mélanges de genres musicaux assez surprenants. Il perfectionna sa guitare et sa voix. C'est aussi à cette époque que le Ska fut détrôné par le Rock Steady (plus rythmique) qui deviendra plus tard le Reggae. A la même époque, un certain Robert Nesta Marley cherchait aussi sa voie. Bob avait rencontré Joe Higgs un artiste qui avait une autorité morale sur les jeunes du ghetto. Higgs était un modèle pour Bob Marley. Rappelons que Bob aussi était privé de père et trouvait en Higgs un maître sur le plan musical et le père qu'il n'avait pas connu. Bob et son copain Bunny Livingstone (Bunny Wailer) ont rencontré Peter Tosh lors d'une séance organisée par Higgs. Peter Tosh très bon guitariste et chanteur talentueux se joint à Bob et Bunny pour former un trio qui aura pour nom "The Wailing rudeboys", puis "The Wailing Wailers" et enfin "The Wailers". Ainsi naquit le plus célèbre des groupes reggae. Sous la direction de Joe Higgs , de Coxsone Dodd, de Lee Scratch Perry et enfin de Chris Blakwell (de chez Island) le groupe enregistre plusieurs albums. Certains albums étaient pressés à quelques dizaines d'exemplaires seulement, juste de quoi rembourser les frais de location de studio et s'acheter une paire de chaussures ou un costume neuf. Le chaos économique et social qui régnait en Jamaïque à cette époque favorisait les piratages de disques d'autant plus que les radios officielles programmaient très peu de reggae. Cette musique de par le message qu'il véhicule était jugée subversive. Les premiers disques des Wailers étaient bien accueillis par le public lassé d'écouter la pop anglo-américaine dont on l'abreuvait. Les Wailers ont trouvé leur voie. Ils rencontrent le succès mais étaient fauchés. Tosh fut influencé par le Blues , la Soul et surtout le Ska. Le Ska véhiculait des messages de rebellion, d'encouragement et de prise de conscience. C'était aussi la période des indépendances dans le tiers-monde, l'époque du black power. Le Ska rencontra un grand succès auprès des jeunes du ghetto. Peter Tosh essaya des mélanges de genres musicaux assez surprenants. Il perfectionna sa guitare et sa voix. C'est aussi à cette époque que le Ska fut détrôné par le Rock Steady (plus rythmique) qui deviendra plus tard le Reggae. A la même époque, un certain Robert Nesta Marley cherchait aussi sa voie. Bob avait rencontré Joe Higgs un artiste qui avait une autorité morale sur les jeunes du ghetto. Higgs était un modèle pour Bob Marley. Rappelons que Bob aussi était privé de père et trouvait en Higgs un maître sur le plan musical et le père qu'il n'avait pas connu. Bob et son copain Bunny Livingstone (Bunny Wailer) ont rencontré Peter Tosh lors d'une séance organisée par Higgs. Peter Tosh très bon guitariste et chanteur talentueux se joint à Bob et Bunny pour former un trio qui aura pour nom "The Wailing rudeboys", puis "The Wailing Wailers" et enfin "The Wailers". Ainsi naquit le plus célèbre des groupes reggae. Sous la direction de Joe Higgs , de Coxsone Dodd, de Lee Scratch Perry et enfin de Chris Blakwell (de chez Island) le groupe enregistre plusieurs albums. Certains albums étaient pressés à quelques dizaines d'exemplaires seulement, juste de quoi rembourser les frais de location de studio et s'acheter une paire de chaussures ou un costume neuf. Le chaos économique et social qui régnait en Jamaïque à cette époque favorisait les piratages de disques d'autant plus que les radios officielles programmaient très peu de reggae. Cette musique de par le message qu'il véhicule était jugée subversive. Les premiers disques des Wailers étaient bien accueillis par le public lassé d'écouter la pop anglo-américaine dont on l'abreuvait. Les Wailers ont trouvé leur voie. Ils rencontrent le succès mais étaient fauchés. Tosh fut influencé par le Blues , la Soul et surtout le Ska. Le Ska véhiculait des messages de rebellion, d'encouragement et de prise de conscience. C'était aussi la période des indépendances dans le tiers-monde, l'époque du black power. Le Ska rencontra un grand succès auprès des jeunes du ghetto. Peter Tosh essaya des mélanges de genres musicaux assez surprenants. Il perfectionna sa guitare et sa voix. C'est aussi à cette époque que le Ska fut détrôné par le Rock Steady (plus rythmique) qui deviendra plus tard le Reggae. A la même époque, un certain Robert Nesta Marley cherchait aussi sa voie. Bob avait rencontré Joe Higgs un artiste qui avait une autorité morale sur les jeunes du ghetto. Higgs était un modèle pour Bob Marley. Rappelons que Bob aussi était privé de père et trouvait en Higgs un maître sur le plan musical et le père qu'il n'avait pas connu. Bob et son copain Bunny Livingstone (Bunny Wailer) ont rencontré Peter Tosh lors d'une séance organisée par Higgs. Peter Tosh très bon guitariste et chanteur talentueux se joint à Bob et Bunny pour former un trio qui aura pour nom "The Wailing rudeboys", puis "The Wailing Wailers" et enfin "The Wailers". Ainsi naquit le plus célèbre des groupes reggae. Sous la direction de Joe Higgs , de Coxsone Dodd, de Lee Scratch Perry et enfin de Chris Blakwell (de chez Island) le groupe enregistre plusieurs albums. Certains albums étaient pressés à quelques dizaines d'exemplaires seulement, juste de quoi rembourser les frais de location de studio et s'acheter une paire de chaussures ou un costume neuf. Le chaos économique et social qui régnait en Jamaïque à cette époque favorisait les piratages de disques d'autant plus que les radios officielles programmaient très peu de reggae. Cette musique de par le message qu'il véhicule était jugée subversive. Les premiers disques des Wailers étaient bien accueillis par le public lassé d'écouter la pop anglo-américaine dont on l'abreuvait. Les Wailers ont trouvé leur voie. Ils rencontrent le succès mais étaient fauchés. Bob part aux USA voir sa mère. Il y resta quelques mois en vivant de petits emplois, Bunny fait un court séjour dans les geôles pour détention d'arme et usage de marijuana. Peter ne tardera pas à goûter aussi aux délices de la prison. Il y fut même tabassé et en garda un très mauvais souvenir, ce qui n'a fait que renforcer la haine qu'il avait envers la police. Bob à son retour des Etats Unis , apporte une touche pop-rock aux oeuvres des Waillers. Le groupe grandit et s'ouvre à d'autres influences musicales. Bob devient le leader incontesté des Wailers, mais la frustration et surtout le désir d'être libre par rapport aux maisons de production poussent Peter et Bunny à partir. Nous sommes donc en 1974, le trio historique des Wailers se sépare. Peter Tosh démarre alors une carrière solo avec un début difficile. La rumeur fait état d'un conflit entre Bob et Peter, il n'en était rien. Ils sont restés amis. Ils ont même fait des concerts ensemble et ont joué parfois avec les mêmes musiciens (les frères Barrett par exemple). Bunny Wailer, Judy Mowatt et surtout Rita Marley ont collaboré à la réalisation du premier album solo de Tosh. Pour l'anedocte, signalons que Peter a épousé la soeur de Bunny. Une grande famille en somme... Mais on ne comprend toujours pas pourquoi Peter n'a pas assisté aux obsèques de Bob Marley. Peter rastaman pratiquant, arrogant et coléreux avait une mauvaise réputation. L'étiquette de bad boy des Wailers lui collait à la peau et il entretenait bien cette image. Il dénonçait la corruption, le mensonge et toutes les inégalités. La véhémence de ses propos, ses rapports avec la presse et son tempérament en font l'image contraire de Bob Marley. Peter était très mystique et révolté à travers ses chansons. Son engagement dans la lutte anti-apartheid en Afrique du sud et ses prises de position en faveur des opprimés de tous les pays lui attiraient quelques ennuis avec la police politique de l'île. Grand militant des droits de l'homme (les vrais droits de l'homme…), il réclamait la justice avant tout. Profitant du méga concert de la paix et de la réconciliation (Kingston Avril 1978), il réitère son message qu'il avait lancé dans l'album "Equal Rights" : " La paix est un diplôme qu'on vous délivre à titre posthume au cimetière. Tout le monde réclame la paix mais personne ne demande la justice. Je ne veux pas de cette paix, car nous avons tous besoin des mêmes droits et de justice avant tout". Peter était un grand ennemi de Babylone (le système encore actuel) qu'il vilipendait à travers ses chansons. C'était un chanteur très engagé et très pessimiste sur l'avenir de l'humanité, il était apocalyptique. Ses messages rejoignent ceux du musicien nigérian Fela Anikulapo Kuti. Grâce à ses talents vocaux il rencontre les Rolling Stone qui l'emmènent dans une tournée à travers les USA et l'Europe. De cette collaboration naîtront deux disques (Bush Doctor et Mystic Man). Tosh devient alors une machine à produire des hits et enchaîne les concerts en Jamaïque et ailleurs dans le monde. Plus tard, Peter s'entoure du plus célèbre duo rythmique de la planète reggae à savoir Robbie Shakespeare à la guitare et Sly Dunbar à la batterie. Il forme le groupe "Word Sound & Power" qui l'a accompagné partout. Il réussi à s'offrir les services de l'excellent saxo (ténor et alto) Dean Fraser, la référence saxo du reggae. Dans la classification des différents styles de reggae, Peter Tosh fait partie des "Roots" de par son style musical et les messages de ses textes. Nous rangerons également dans ce groupe Bob Marley, The Gladiators, Capital Letters, Burning Spear, I Jah Man, Cimarons, Max Romeo, Heptones, Culture, Dennis Brown, Jacob Miller, Lee Scratch Perry, U Roy, I Roy, Bunny Wailer, Kiddus I, The Upsetters, Kingston Feeling, Twinkle Brothers, Mighty Diamonds, Pablo Moses, Culture, etc... la liste est très longue. Les années 80 coïncident avec l'explosion du reggae en différents styles. Un pôle européen est né en Angleterre avec l'avènement du reggae issu de la deuxième génération d'immigrés jamaïcains. Dans cette catégorie, je rangerai bien volontiers Steel Pulse, Aswad, LKJ, etc… Tosh est devenu une grande pointure dans la galaxie reggae. Mais avec le temps ses productions discographiques devenaient de plus en plus rares. Le public a attendu quatre ans la sortie de son dernier disque. Il s'est éloigné un peu de la scène et voulait entamer une carrière de producteur. Il se proposait d'aider les jeunes artistes de son pays. Il n'a jamais renié son style, il n'acceptait pas les compromis. Il a toujours défendu ses convictions. Il n'est jamais tombé dans la facilité et n'a jamais fait du reggae commercial soft, ce qui est un exploit quand on connaît la pression du lobby des maisons de disques. Le 11 Septembre 1987 au soir, trois pseudo-cambrioleurs armés font irruption chez lui et l'assassinent. Sa femme et ses invités qui étaient présents furent blessés. Parmi les meurtriers se trouvait une ancienne connaissance de Peter Tosh. Les circonstances de sa mort restent floues. On parle d'un marché que Peter n'aurait pas respecté, d'un règlement de compte, de la police politique, des services spéciaux d'un pays (CIquelque chose, peut etre). Signalons aussi que Peter Tosh et un ami étaient sur le point de prendre le contrôle d'une station radio très populaire en Jamaïque et voulaient transformer cette radio généraliste (la seule independante en Jamaïque) en une radio 100% reggae. Les discussions étaient tendues. Cette radio était considérée comme un instrument potentiel de propagande, un outil stratégique, voire une arme. Peter avait beaucoup d'ennemis. Ce qui est certain c'est qu'il a été victime d'un complot ou d'un contrat. Peter Tosh gênait beaucoup de gens. L'un de ses meurtriers est aujourd'hui en prison après un procès expéditif et une délibération record de 11mn. Les deux autres assassins courent toujours. Le mystère qui entoure sa mort contribue à entretenir le mythe et la légende du personnage.

    Taratoni

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     3 ans
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    4 min 12

    Dalida - J'attendrai

    Durant les années 70,Dalida profite des émissions de télévision consacrées à la variété car elle y est souvent invitée aussi bien en France qu'à l'étranger. Dans les pays arabes,Dalida est fortement appréciée. Le fait qu'elle soit originaire du Caire(Egypte) renforce les liens que le public peut entretenir avec elle. Son retour dans les années 70 en Egypte et ses voyages au Liban lui donnent l'idée de chanter en Arabe. Elle reprend en 1977 une chanson du folklore égyptien"Salma ya Salama".Le succès est vertigineux. La chanson est finalement enregistrée en cinq langues. Le 29 novembre 1978,elle monte,suite à une invitation,sur la scène du Carnegie Hall en Amérique;la salle est déchaînée. La chanson qu'elle interprète"Lambeth Walk",un classique des années 20,est immédiatement adorée par le public et la presse locale encense Dalida qui savoure son succès américain. De retour en France,elle continue sa discographie et,en 1979,sort son nouveau tube"Monday,Tuesday".Dalida surfe sur la vague disco avec aisance,s'accaparant une fois de plus,une mode.

    azerty54

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     3 ans
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    1 min 51

    April snow_vost_h_blog

    Date de sortie : 12 Avril 2006 Les films sortis à cette date... Réalisé par Jin-Ho Hur Avec Ye-jin Son, Yong-jun Bae, Sang-Hyo Lim Plus... Film sud-coréen. Genre : Drame Durée : 1h 45min. Année de production : 2005 Titre original : Oechul Distribué par Pretty Pictures In-su et Seo-young se rendent à l'hôpital, car ils viennent d'apprendre que leurs conjoints ont eu un grave accident de voiture. Alors que ces derniers sont dans un coma profond, In-su et Seo-young découvrent qu'ils entretenaient une relation extra-conjugale.

    oyasucinema

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     3 ans
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    3 min 43

    Mr Blue Sky

    Ce titre a été repris pour un spot TV SFR diffusé en ce moment sur les chaines françaises ... ELO (Electric Light Orchestra) était considéré au milieu des années 70 comme le groupe successeur des Beatles autant par la recherche d'un son 'psychedelic' et l'introduction dans le rock d'instruments classiques (cordes et cuivres) que par le mélange de voix et de choeurs superposées ... et le génie du compositeur, Jeff Lynne ... Celui-ci retrouvera d'ailleurs dans les années 80 George Harrison et Bob Dylan pour fonder 'Traveling Willburries' et entretenir encore durant quelques années ... notre coeur d'adolescent ;)) Stin a relevé le défi sans complexe pour ... explositer... 30 ans après ... 'Mr Blue Sky'

    stin

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     3 ans
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