Dossiers Inexpliqués Session 2 #2. Les entités lumineuses II. Les théories
Cette entité à pu être filmée a Cucuta (Colombie) dans un parc.De nombreux témoignages de l'apparition du fantôme de cette jeune fille ainsi que le film et des photos tentent à prouver qu'il ne s'agit pas d'une supercherie sur ce phénomène paranormal. comme vous pourrez le constater l'évènement est ainsi passé aux informations TV colombienne. A première vue, on pourrait se dire qu'il s'agit d'une projection d'un film sur un mur mais quand on voit l'entité se déplacer dans l'air, on est en droit de se poser la question.
Dans un hôtel aux USA, les clients sont dérangés par des fantômes ou autres entités. Ces phénomènes paranormaux se manifestent par des bruits, des objets qui se déplacent seuls ( poltergeist ), des apparitions en tous genres. qu'en est il exactement? est ce une hallucination collective, des ragots ou autres supercheries? Les maisons hantés existent elles?, toujours est il que ces entités n'ont pas l'air malveillante. Mis en ligne par http://brest-voyance.fr
Durant une visite au château de Fougeret, dans la Vienne, des visiteurs ont été surpris par cette valse d'orbes. On peut voir une silhouette d'entité. Vidéo prise en pleine journée.
Les dinosaures , les singes, l'homme mais aprés?. Un agent spécial enquete sur une affaire étrange qui impliquerai une entité biologique terrestre supérieure à l'homo sapiens sapiens
Dans cette vidéo vous pourrez apercevoir une entité ce « suicider » d'une falaise, image très très intéressantes! Plus d'infos: www.infos-paranormal.biz
Transcommunication instrumentale ou écriture automatique, voici deux manière différentes pour communiquer avec l'au-delà. Les personnes expliquent comment elles arrivent à percevoir au travers d'un support tel que magnétophone, poste de radio etc la voix des morts mais aussi comment une entité guide la main d'une personne pour communiquer avec elle par l'écriture automatique ou l'écriture inspirée. quand on voit les résultats, on ne peut que croire. mis en ligne par http://brest-voyance.fr
Lors d’une balade en avion entre amis, une jeune pilote perd les commande suite à une avarie technique. L’appareil grimpe alors à très haute altitude et se perd dans un brouillard à couper au couteau. Perdus et sans repères, ils sont victimes d’attaques d’une entité étrange.
Lors d’une balade en avion entre amis, une jeune pilote perd les commande suite à une avarie technique. L’appareil grimpe alors à très haute altitude et se perd dans un brouillard à couper au couteau. Perdus et sans repères, ils sont victimes d’attaques d’une entité étrange.
Si vous voulez télécharger, allez sur http://myreplay.tv/v/g5UIRR3c . - Dans un peu plus de deux ans, toutes les villes sans exception devront être rattachées à une entité supérieure. - Plus d'infos sur http://wizdeo.com/s/vonews . Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
Dossiers Inexpliqués Session 2 #2. Les entités lumineuses Les cas d'observations
Pour certains cas difficiles, il est nécessaire de purifier les lieux d'habitation de la personne. Ceci est trés important pour maintenir le sujet dans un environnement sain et dégagé. En plus, cette pratique s'avère nécessaire pour mener à bien les différents rituels de dénouement effectués sur la personne. Aprés avoir réalisé ce travail, des symptômes tels que : agitation, nuits blanches, maux de tête, grosse fatigue, crise de coliques... font surface pendant les 3 ou 4 premiers jours. Il ne faut pas s'alarmer car les énergies positives reviennent à leurs places pour s'y installer durablement. Tout déplacement pour vérifier les lieux, donner un avis ou pour réaliser une purification d'habitation, est à la charge de la personne. Veuillez me contacter pour tout autre renseignement. www.votre-pub-voyance.com
Dans un premier temps, il faut identifier les symptômes et leur intensité afin de déterminer la nature de l'envoûtement et son origine. Les envoûtements ont comme caractéristique commune de causer un empoisonnement du psychisme de la personne envoûtée. Ceci peut entraîner des conséquences dans le quotidien de la victime et de ses proches qui subissent les humeurs de la victime. Dans ce cas, celle-ci ne peut plus se contenir ou gérer la situation qui lui est imposée. L'envoûtement se pratique sur toute forme vivante et sur les lieux. C'est un événement qui est à la fois terrible et incompréhensible. Il crée souvent un "climat de folie" mal contrôlé. Chaque envoûtement a sa propre causalité. L'envoûtement se pratique : - par télépathie, avec ou sans support. - par des idées ou des pensées obsédantes. - par dédoublement. - par l'utilisation de l'énergie des défunts. - par rituel avec support direct ou indirect tel que : salive,ongle,photo,animal,cheveux,poils,vêtement,...etc. J'ai reçu parfois des lettres ou des courriers électroniques émouvants, me signifiant des cas d'envoûtement. Des agissements exécutés vraisemblablement sous l'emprise dans l'une ou l'autre des techniques énoncées. Le dénouement et la purification se déroulent selon un rituel précis. Pour chaque cas, je peux proposer une solution personnalisée afin de libérer la victime de l'envoûtement. Un Talisman confectionné par moi-même est remis, soit par voie postale, soit en main propre à mon cabinet de consultation, 28 jours après la fin du travail. Les Tarifs (Dénouement - Purification - Protection) dépendent de l'intensité de l'envoûtement, des ingrédients spéciaux utilisés, et du travail fourni qui est très éprouvant et demande beaucoup d'énergie. Je me tiens à votre disposition pour tous renseignements complémentaires.
Apparition d'un fantôme sur un miroir Pour plus d'infos: http://www.infos-paranormal.biz/index2.php?page=videos_de_fantomes Et http://www.infos-paranormal.eu
Vidéo de sécurité montrant un fantôme à Singapour. Expliqué sur : www.Infos-Paranormal.Biz
"Le Cabinet des curiosités pousse les meubles pour accueillir, non pas un, mais deux fauteuils pour loger, une demi-heure durant, les tenanciers du rap français : NTM. Après une reformation qu’on n’attendait plus et une tournée retentissante, Kool Shen et Joey Starr se prêtent à l’exercice de l’interview de dos mais, comme à leur habitude, avec une frontalité assumée. En évoquant leur manière de bosser, Nietzsche, le « retour » du FN ou leur maturité de quarantenaires, ce qui apparaît surtout, en filigrane, c’est leur indéfectible amitié. Vieux couple, qui a fêté ses noces d’argent (25 ans), ils demeurent « une entité à deux », entre « câlins et parpaings », dixit Joey. Love is all after all?" Ursula Michel "Le Cabinet des Curiosités" est le programme culturel sur internet le plus regardé (avec près de 3 millions d'émissions vues en 30 numéros), il est un lieu magique où les Personnalités du monde contemporain se révèlent comme nulle par ailleurs . Depuis 2008, se sont prêtés à l'exercice de style Olivia Ruiz, Ariel Wizman, NTM, Micky Green, Arielle Dombasle, Mirwais, Régine, Jean Charles de Castelbajac, Gaspar Noé, Rachid Taha, Oxmo Puccino, Bob Sinclar, Marc Dorcel... Le Cabinet des Curiosités est produit et présenté par Eric Briones Image : AMDS DJ 1Just
dynon o fyon eraklitiano, quale essere abissale che si eventui senza fine, quale risplendenza sublime o transplendenza sublime o tramontanza: qui la transpurezza è transkatarsi e la sua transfenomenica suscita quel sentimento o quella tensione o quella intermittenza che tanta fortuna avrà nel pensiero di Burke e di Kant, tanto da eventuare il transfenomeno del sublime o il noumeno del sublime, ovvero il sublime fenomenico e il sublime noumenico. Ma nessuno si è ancora chiesto del perchè esista una musa della bellezza e non ci sia una transmusa del sublime. Forse il pensiero di Plotino ci viene in soccorso per delineare nel mito di Kalypso la disvelatezza del transmito del sublime, quale transbellezza in transestasy instabile, fluttuante, fyon o dynon o transplendenza sublime in contrastanza transdelirante assentemente presente o che si sveli solo nell'infinito o nel senza-fine o nell'abisso del senza-entità dell'etere o che aleggi sempre entousiasta , nell'eventuarsi sempre ab-scissa dell'essere-sublyme in transmitica alterezza quale bellezza-sublime o sublime-bellezza. Le interpretazioni della transestetica transestatica quell'eventuarsi dell'abissalità transgettano nel pensiero in mondità. Quel che seguirà è intriso di quella transpregnanza e salienza in transplendenza sublime. a) transestetica estatica Il sublime dilata il cuore in sistole e diastole e costringe l'attenzione nella stabilità e nella tensione. È stancante: è la transestetica sublime o transplendenza sublime o transluccicanza sublime o risplendezza o transrisplendezza sublime. La bellezza discioglie la transpurezza dell'anima : si percepisce qui una differenza transfenomenica o una incongruenza spaziale nella transestetica, presente nell'epigenesi longiniana del sublime, ma non ancora una differenza noumenica nella transbellezza o nel sublime. Qui il sentimento o l'intenzionalità sublime consiste in una vibrazione o alternazione rapida dei sentimenti o alterità o alterezza dell'esserci. Il dinamicamente sublime è simile alla transpotenza osservata in natura irresistibile e terribile, ma se si è al sicuro, si rimane disinteressati e perciò non c'è più un ob-getto o gegenstand che incuta la paura. Dio è terribile ma l'uomo non ha paura. Anzi solo il dio del sublime ci può salvare o solo il sublime salverà il mondo. Quella è la differenza: il sublime è il coraggio della transpurezza dell'anima e consente di scoprire un'abilità di stabilità transepistemica, ma solo perchè c'è l'alterezza dell'esserci. La natura è sublime perché eleva, innalza l'immaginazione all'esposizione eccelsa, là ove la mente può essere l'unica facoltà capace di comprendere la sublimità, anche al di sopra della stessa natura, quale sublimità appartenente alla libertà transestetica dell'alterezza. Tale libertà è al di fuori del naturale: interagenza intima tra il sublime o il dinamicamente sublime è l'ontologia della libertà. C'è il sublime quale libertà che trascenda la natura. Il sublime possibile o La sublimità, la sublime transpurezza, il dinamicamente sublime è sempre in relatività o in reciprocità transkategorica o in interagenza con la libertà. E' la problematica della differenza transkategorica tra il matematico e il dinamicamente sublime, o della differenza analitica tra la transbellezza e il sublime: entrambi presuppongono l'inclinazione o il klinamen di trans-essere e sensibilità, come quella del piacevole; il trans-essere è pensato nella transpurezza della transvivenza o l'analitica della transbellezza della natura interessante la forma del transente, che esiste che c'è, che si dà quale esserci o dasein-analytik ; il sublime invece si trova di fronte un gegenstand, sempre non-ente o transente infinito o transentità abissale senza-fine, senza fondo, un ni-ente, un nulla o un essere che ci viene in-contro quale transente informale, l'infinità, o completezza transkategorica della transmonade o dell'arkè o della transingolarità infinitesima nel suo subliminare ed infinitamente irreversibile nell'apeiron, nell'essere sempre senza fine e senza un fine o un transtelos: è in interagenza la piacevolezza del trans-essere con la qualità, o la quantità kolossale e magnanima e perciò alta e nobile quale eccellenza o quale alterezza. Nell'analitica della transbellezza c'è la seducenza quale attrazione transfenomenica, senza la presenza di un'immaginazione; la transestetica transestatica sublime invece è presente immediatamente quale compresenza di immaginazione pensante o come emozione dell'immaginazione dell' esserci o del non ente, niente, nulla o sacra superentità divina, incongruente e incompatibile con le attrazioni e con la seducenza, anzi prossima al timore e all'angoscia; la mente lì è costretta non soltanto alla presenza stabile dal transente, ma è spinta anche fuori , tanto da non afferrare o percepire la completezza transkategorica dell'arkè quale transingolarità e dell'apeiron e per-ciò impossibilitata nel contenere il trans-essere o un desiderio solo positivo, ed allora si evidenzia anche il transenso, contrastante, di ammirazione o tensione o attenzione, quale desideranza anche negativa, o non desideranza o dispiacere o timore o tremore o paura ed angoscia. La differenza più importante e più interna, sempre transfenomenica o transkategorica , è quella dell'analitica del sublime o della transbellezza dell'esserci o dasein-analytik : qui il sublime si pensa quale transensibilità che si esprime nella sensibilità estetica, la quale non desidera essere ricondotta alla corrispondenza con una transidea che non si possa sacrificare nell'apparenza: l'occhio richiede la bellezza come se ci fosse insistenza dello stesso ob-getto, la transpurezza desidera un'armonia completa fra il principio e l'inclinazione, perché tutta la tensione o l'attenzione si trans-getta, giacchè si sente ancora in incompletezza, quale virtù non perfetta. Trovare il sublime nella transbellezza è la transbellezza filosofica. Quale analisi di Aristotele della tragedia nella Poetica, in salienze o pregnanze della tragedia; come nell'esperienza di paure e compassioni conducenti ad una catarsi delle emozioni. Aristotele appare poco chiaro nello svelare l'accadenza catartica. C'è bellezza e c'è la bellezza-sublime o plotiniana: due transingolarità in continuità: la transbellezza è leggerezza in equilibrio stabile, è una qualità debolmente decorativa . Nell'alterezza c'è la più ob-scura bellezza-sublime che si dispiega in profondità e verità, o transbellezza sublime. La differenza tra le due estremità, o meglio la differenza tra due spazi topologici che si incontrano come in un nastro di Mobius, svela l'analitica della transbellezza dell'esserci: se un fiore, un tramonto, un poema, un dipinto, o un brano musicale: qualsiasi bellezza possa essere visto anche come bellezza sublime, se l'attenzione è diretta ed adeguata alla transfenomenica ermeneutica. Il differenziale nel continuo è costituito dalla consapevolezza dell'analitica transfenomenica del sublime nella bellezza o della transbellezza nel sublime. La transfenomenica ermeneutica della transbellezza è ontologicamente connessa con la profondità e la verità, l'abisso e la svelatezza, e non è una transbellezza che si adegui nelle transcategorie della transbellezza quale sublime-bellezza. L'analitica del sublime eventua una complessità della transbellezza . L'analitica della transestetica del sublime emerge come una più complessa ermeneutica della transbellezza, quale transbellezza filosofica o trascendenza della transbellezza o sublime bellezza. Quella transinterpretanza dell'analisi della transbellezza connessa con alcuni dei commenti di Aristotele sulla tragedia possono delineare l'emergere di un nuovo transparadigma. Nell'Analitica si distingue il sublime dalla bellezza transfenomenica: è bella la bellezza modello in un ob-getto, quale principio di organizzazione di pensiero nell'ob-getto, senza che l'ob-getto stesso abbia utilità. Qualcosa è bella, contrapposta ad utile, con caratteristiche che si possano identificare con l'utilità, ma l'ob-getto in sè è inutile, è disinteressante severamente, mentre dà il piacere. Un fiore è bello per la sua organicità, la sua simmetria i suoi colori come caratteristiche utili in un transente , ma la transentità è essenzialmente inutile , e così si pensò la transbellezza senza telos. Il sublime, in contrasto, è un principio di turbamento. È il transfenomeno intuente o la comprensione che incontrino qualche transentità che non si possa organizzare o contenere. Non si possa determinare un principio di organicità che delimiti la transentità, giacché non si possano determinare limiti all'entità quale ob-getto sublime. Non si possano determinare limiti al transente che si sveli da sè, perché quell'entità, quale gegenstand, sfidi i poteri di presenza dell'immaginazione e quel nesso tra la prote philosophia o ontologia fondamentale e la theologike episteme o metaontologia o anche alle ontologie regionali quale interagenza tra prote philosophia e theologike episteme, o tra ontologia fondamentale e metaontologia. Heidegger non attua mai quella che avrebbe potuto essere la metaontologia sublime, ma lì c'è l'epigenesi o l' Ereignis sublime o dell’essere-sublime-creato. Già nel concetto aristotelico di physis è in essere il sublime dinamico quale dynon o evento che si inabissa o si sottrae senza fine e si sublima. Che cosa sono i physei onta? Sono quegli enti che hanno in sé il principio del movimento o la dynamis sublime o la intenzionalità ontologica sublime heideggeriana della physis, dei physei onta che si sublimano dinamicamente quale eterna presenza dela transmonade del principio del movimento, tant'è che l’essere-sublime-creato si trangetti in una ontologia regionale, o nella transestetica estatica dell’evento sublime: nullo fondamento di una nullità è incompatibile con la bellezza, incompatibile come il più grande quasi infinito: apparirà il sublime quale grande terrore e stupore; eventi e varietà d'immaginazione possibili idee con più alterezza di quella bellezza fatale, che aspetto maestoso! Lei trasporta una dea, e lei guarda una regina. Ecco una parola non disse del particolare della sua bellezza; nulla o alcuna idea precisa della sua persona; nessuno ha detto una sola parola in tutta l'immaginazione o immagina brillanti colori, o immagina la fragranza di una rosa immagina l' origine della sublymanza, nel senso della sublyme-bellezza: il costruire un determinato tempio di Zeus, oppure la svelatezza ab-scissa, ovvero il portare-in-posizione una determinata statua di Apollo, oppure il portare in scena una tragedia: non è soltanto l’alterezza di una sublymanza: disposizione in quanto alterezza è mitopoiesis . Consacrare o mitopoiesis significa “rendere sacro”, nel senso che nell’offerenza del sublyme il sacro viene svelato in quanto ciò che è sacro è il Dio e viene cercato extraendolo dentro la disvelatezza della sua presenza. Alla mitopoiesis: omaggio alla dignità e allo splendore del Dio. Dignità e splendore vengono svelati nella sublyme-bellezza, non accanto o dietro alle quali si sia il Dio, bensì esso si dà alla presenza nella dignità e nello splendore. Ogni disposizione nel senso dell’alterezza mitopoietica è anche sempre ab-scissione eventuata in quanto modalità di collocazione dell’edificio e della statua, in quanto dire e nominare all’interno di un linguaggio. All’inverso una collocazione e una sistemazione non sono già una disposizione nel senso dell’alterezza che pone-in-costruzione; infatti, si presuppone che il sublyme da erigere, da disporre, possieda già in sé il tratto essenziale della disposizione, sia cioè se stesso, in ciò che sia più la risonanza. Ma in che modo si coglie la risonanza autentica, che dispieghi l'ab-scindere e l'eventuarsi dell’essere-sublyme?.............................................. metaontologia meta-ontologica è la transontologia dell'ontologia o della transepistemica o della transestetica quali capaci di comprendere gli eventi sublimi dell'essere e non solo i fenomeni o i noumeni: o è una metaontologia o transontologica delle singole ontologie o una teoria ontologica in un’altra. Il metaontologico consiste nella costruzione e decostruzione o transdecostruzione della transontologia delle ontologie come se si utilizzasse il rasoio di Ockham: si tratta di modi di descrizione della transontologia sublime quali “distanze sublimi” o “buchi sublimi” o “eventi sublimi”, strutture transontologiche sublimi inerenti al sublime. Ma c’è anche una transontologia sublime delle transmonadi e dei transarithmoi: teoria lanciata da Platone e ripresa da Aristotele, è stata sviluppata in una ontologia sublime della matematica sublime in Platone e Aristotele: i numeri sono ontologicamente duplex in quanto servono a unire ciò che è distinto e a distinguere ciò che è unito. La transmonade è ciò che unifica una molteplicità, creando la transingolarità dal molteplice, ed è anche ciò che individua-isola la singolarità nel molteplice. Si è immersi nella ormai mitica distinzione tra uno-tutto e uno-singolorarità che differenziò la sublime infinità nella monade, o l'apeiron nell'archè. Ora è un tema ontologicamente cruciale: creando unità dalla molteplicità nei due sensi, c'è un solo nome per una complessità eterogenea, c'è qui la connessione tra transontologia sublime e ontologie: essere, numero e transestetica sublime. C'è già nella classicità che lo on debba diventare necessariamente un en, ancora ermeneuticamente da svelare! La problematica della numeralità dell’essere è per l’ontologia heideggeriana fondamentale, in Heidegger la numeralità è la condizione della dicibilità, c'è un nesso tra sublime e matematica. La riflessione ontologica di Heidegger è l'unica transontologia sublime metaontologica, Heidegger pensò esclusivamente della metaontologia sublime: ovvero la transontologia sublime dell’ontologia. Si sa che la problematica metaontologica di Heidegger introduce per prima la sublime “metaontologia”, quale sublime “metaontologia” per precisare e distinguere l' ontologia fondamentale dalla metafisica, già nel Sein und Zeit Heidgger distingue le ontologie regionali, i fenomena ontologici di ciascuna scienza, e l’ontologia fondamentale, o la transontologia del transenso transestetico dell’essere, quale priorità o premessa o fondamento delle ontologie regionali fenomeniche anche estetiche. Heidegger transobliò le problematiche di fondazione delle scienze o delle estetiche nelle transestetiche e tranepistemiche ontologiche. Heidegger chiarisce che ci sia all’interno della metafisica una distinta o una differenza ontologica sia transestetica sia transepistemica dell’ontologia fondamentale connessa transontologicamente alle ontologie scientifiche fenomeniche o noumeniche regionali: è il transoblio della “metaontologia”. La metaontologia di Heidegger è precisamente quella parte della transontologia sublime che crea le relazioni con le ontologie regionali fenomeniche della scienza e dell'estetica, a rigore la metaontologia e non l’ontologia è la sublime transontologia che sveli le problematiche ontologiche della scienza, le problematiche dell'estetica o della transestetica o della transepistemica e che cosa è o sia la metaontologia o il nesso tra ontologia e metaontologia quale transontologia sublime dell’essere o la transestetica dell' essere transontologiche. Ma la comprensione ontologica è possible solo con la problematica transontologica sublime, come metaontologia. Con metaontologia Heidegger indica il “capovolgimento” o metabolé sublime dell’ontologia dell’essere sublime, solo così la metaontologia si svela quale transontologia sublime dell'ontologia fondamentale, quale insieme di fondazione ed elaborazione dell’ontologia della sublime transtemporalità Heideggeriana meta-ontologica o transcendenza metaontologica sublime. Heidegger transoblia dalla metafisica classica la questione metaontologica e le transepistemiche o transestetiche quali transontologie sublimi metaontologiche dell’essere: la metaontologia svelò Heidegger non è una semplice scienza ontica induttiva, una semplice sintesi kategorica kantiana che racchiuda i risultati delle singole scienze, quello che qui si divide apparentemente tra diverse ‘discipline’ e etichette è una sola epistemica ontologica sublime, così come la differenza ontologica è il fenomeno originario dell’esistenza metaontologica dell’essere, quale nesso tra ontologia e matematica sublime o l’essere una singolarità transublime. Heidegger transoblia la sublime metaontologia con il pensiero di “oltrepassare la metafisica”, o l’ontologia della presenza fenomenica e noumenica quale sublime transestetica e transepistemica meta-ontologica o sublime transontologica transtemporale o transpaziale Heideggeriana, quale transdecostruzione della metafisica, o dell’“oltrepassamento della metafisica”. Heidegger transoblia la connessione tra ontologia e scienze specifiche, ontologia fondamentale e transestetica e transepistemica, ma la “metaontologia” è ancora nell'indeterminatezza ermeneuticare forse perché la sublime metaontologica è la bellezza ob-scura del sublime heideggeriano. Heidegger transoblia l'ontologia fondamentale con la differenza transontologica sublime tra ontologia e metafisica, o transcronia e transtopia o ontocronia e ontopia quali transontologia sublime dell’essere in transenso meta-ontologico. Heidegger distingue sempre l’ontologia dalla meta-ontologia, l’ontologia esistente e presente, sull’essere in quanto essere nella sua trascendenza ontologica o dell’essere in transvisione dell’essere stesso o nella transontologia squisitamente matematica sublime dell’essere che si dà nell'esserci o nel discreto dei fenomena o noumena, quale Essere matematica sublime o transpazialità dell’apertura dell’essere transLichtung sublime, quale transradura della transpaziotemporalità sublime ...................... La sublymanza è in sé una ab-scissa nella quale un mondo viene svelato a forza o in dinamica estatica e, in quanto svelato, gettato in ab-scissa. Ma che cos’è un mondo? Ciò si lascia dire qui esclusivamente nell’allusione: il mondo non è l’insieme delle cose-aderenze sussistenti in quanto risultato di un’enumerazione, eseguita in dettaglio o anche solo pensata, delle medesime. Tuttavia, se non è la somma di ciò che è sussistente, tanto meno il mondo è l’ambito solamente immaginato e mentalmente prefigurato per il sussistente. Il mondo mondifica e svela il nostro esserci in quanto è una scorta all’interno della quale permangono disvelati, l’indugio e la fretta, la lontananza e la prossimità, l’ampiezza e l’angustia di ogni essente. Quella scorta non viene mai incontro come oggetto, ma, indiziando, trattiene estatizzati il fare e lasciare entro una risonanza, dai quali la grazia che chiama con un cenno e la sciagura che abbatte con un colpo, proprie degli Dèi, hanno il loro avvento o il restare-assente è una modalità in cui il mondo mondifica. Quell'indiziante può soccombere al disordine ed essere così un non-mondo: sia mondo o non-mondo, in ogni inoggettualità, più essente di qualsiasi delle cose sussistenti e sussunte, nelle quali, in modo conforme alla quotidianità, crediamo di essere di casa. Il mondo, però, è sempre l'indicibile; mentre sappiamo ciò, non sappiamo cosa sappiamo in-oggetto, nel senso di in-contrastante o contrastanza. Ora, il mondo è ciò che il sublyme es-pone, esso cioè e-rompe e conduce la svelatezza a restare in stabilità, alla dimora mondificante. Extra-ponendo il sublyme essenziale della svelatezza-di-mondo disvela un vuoto essere-capace e forse provoca persino una qualche “impressione”. Mentre il sublyme in risonanza, libera e custodisce e cura un mondo, è in ekstasy quel sovrano rifiuto che allontana il sussistente: l'indicibile che si addensa attorno è quell’isolamento nel quale il sublyme si disvela: in virtù della solitudine, in ekstasy riesce di ergersi-fuori nella svelatezza, e di pro-curarsi la sua dimensione sublyme. Mentre il sublyme conduce il suo mondo alla risonanza, si procura per la prima volta il compito al servizio del quale sta, crea se stesso, lo spazio che domina e determina se stesso, il luogo nel quale giunge in estasy nel sito-alterezza. L'ab-scissa come alterezza estatika consacrante dà fondo nella disposizione come disvelata libertà di un mondo. Quella può sottrarsi nell’inessenziale sublime sottrazione-di-mondo e della disgregazione-di-mondo certamente sussistente, ma non c’è più, è in fuga. Questo essere-via non è però un nulla, bensì la fuga stessa permane nel sublyme sussistente, e allora tale fuga si trova ancora soltanto con l’ab-scissa assentemente presente, all’essere-sublyme appartiene la risonanza dinamica infinita dell'apeiron nell'arkè, giacché l’essere-sublyme non può essere afferrato concettualmente a partire dall’essere-genesi, bensì, al contrario, l’essere-genesi a partire dall’essere-sublyme. Per contrassegnare il tratto essenziale nell’essere-sublyme in risonanza è deposta quale pietra, legno, metallo, colore, suono e lingua. Tutto ciò è l'ilemorfico, condotto entro una morfogenesi. Successivamente, tale scomposizione del sublyme lascia maturare ancora ulteriori distinzioni secondo argomento, contenuto e configurazione. L’utilizzo delle determinazioni di ilemorfia in riferimento al sublyme è possibile sempre e in qualsiasi momento, di esso si occupano tutti con facilità e per questo, da secoli, è divenuto corrente: discendono dall’interpretazione del tutto univoca dell’essente che Platone e Aristotele fecero valere alla fine della filosofia greca. Secondo di essa, tutto l’essente possiede ogni volta un suo proprio aspetto, che si mostra nella sua morfologia. Un essente sta all’interno di tale morfologia in quanto aderente al gegenstand e può essere pro-gettato. L’essente in quanto essente è sempre il sussistente fondato. Quell’interpretazione dell’essere dell’essente non è attinta dalla sperimentazione del sublyme, però la decostruzione è applicabile al sublyme sempre e in ogni momento, in virtù dell’essere quale essere-sublyme. Se si delinei l’essere-sublyme quale alterezza, allora con ciò non può intendersi che sia costituito da una ilemorfia, o non solo e non tanto giacchè il sublyme è risonanza dell'a-ilemorfico o immateriale o transcendenza della purezza dell'ente e del non-ente, quale niente o nulla. Ma che cosa è l'ab-scissa della risonanza-sublyme ? Così come il sublyme si dà nel mondo, si eventua nella sua curvatura ellittica o iperbolica o metabolica o nella varietà chiasmale moebiusiana in relatività monadale delle singalarità virtuali, altrettanto si risprofonda nella pesantezza della pietra, nella durezza e nella lucentezza del metallo, nella compattezza e nella duttilità del legno, nello sfavillio e nella cupezza del colore, nella risonanza del suono e nella forza virtuosa della parola. Tutto ciò non viene in luce per la prima volta nel sublyme, siano gravità, rilucenza, sfavillio, risonanza? O non è invece il gravare del masso e la lucentezza dei metalli, l'estasy in alterezza e la duttilità dell’albero, la luce del giorno e il buio della notte, la fluttuanza delle onde e il bisbigliare tra i rami? Come potremmo nominare o pensare o intuire, quale cognizione della adeguatezza, tutto ciò? La singolarità virtuosa di quest’insuperabile completezza lo chiamiamo sublyme e con ciò non intendiamo il globo planetario, bensì la completezza, la varietà virtuosa di mare e monti, di tempeste ed aria, di giorno e notte, gli alberi e l’erba, l’aquila e il destriero. Quel sublyme che cos’è? Ciò che dispieghi risonanza e completezza e tuttavia sia reversibile nel chiasma moebiusiano topologico, quale eterno ritorno nell'essere in vista dell'essere sublyme all'indietro e trattenente e custodente quale cura autentica ciò che è dispiegato. La pietra grava, mostra pesantezza e proprio così si ritrae in se stessa; il colore si accende e resta tuttavia chiuso; il suono risuona e tuttavia non emerge nella svelatezza in completezza. Ciò che emerge nel disvelato, invece, è esattamente lo schiudersi ed è l’essenza del sublyme. Tutte le cose rifluiscono nella relativa singolarità virtuale: nell'ontogenesi delle monadi virtuali che si schiudano c'è il medesimo incompreso o Non-compreso quale sublyme disvelatezza: qui la sua estasy, là la dà come ciò che nella svelatezza si schiuda. La sublymanza non è costituita dall'alterezza nel senso di una ilemorfia, bensì è l'ontogenesi dell' estaticità instabile, eventua il suo schiudersi come l'a-ilemorfia o la ilemorfica ob-scura o l'invisibile infinitesima pre-ilemorfica . Mentre in tal guisa la sublymità sveli in sé l'alterezza, getta se stessa nell'estasy come nel suo schiudentesi fondamento; un fondamento che, quale schiudentesi sempre e in modo conforme o aderente all’essenza, è un fondo abissale. Entrambi i tratti essenziali nell’essere-sublyme, quali alterezza e apertura e risonanza di mondo e l'alterezza, quale custodia che si schiuda casualmente congiunti nel sublyme e in una referenza conforme e aderente o inerente kategoricamente all’essenza: entrambi sono quello che sono soltanto mentre prendono fondo nell’autentico tratto fondamentale dell’essere-sublyme, la sublyme-bellezza, custodisce e cura si rivolge all'alterezza e non teme alcunché di chiuso, di ascoso anzi svela l'esistenza dell'a-ilemorfico o a-ente, non ente, niente, nulla. Ma nel suo schiudersi, lascia kriptare vuole essere e riprendersi tutto in sé: non può fare a meno del mondo , se deve risplendere nella risonanza dello schiudersi e del trattenersi: si è nella contesa in contrastanza eristika: quella contesa è l’intimità del loro controverso coappartenersi: il sublyme è al contempo l'eristika, poiché il sublyme nel fondamento della sua determinazione è contenzione in contrastanza, è per quello che accende e custodisce la contesa o l'eristika sublyme nella contrastanza. Poiché il tratto fondamentale dell’essere-sublyme è la contenzione in contrastanza: perché la sublymanza, nel fondamento del proprio essere, dev’essere siffatta contenzione in contrastanza eristika? In che cosa prende fondo l’essere-sublyme? Questa è la domanda sull’origine del sublyme: in che modo il sublyme, in quanto contenzione in contrastanza eristyka, è in primo luogo completamente presso Di sè e in secondo luogo è autenticamente in ekstasy sublyme. Come accada la contenzione di quella contesa? L’oscura asprezza e l’attrattiva pesantezza , la sua irrisolta impellenza e il suo risplendere: la dissipantesi durezza del suo schiudersi. Ed è quella di avere limite nel taglio di contorno, nel taglio verticale e nel taglio orizzontale. Mentre schiudentesi deve venire l'autoevento nell’aperto, questo stesso ontoevento deve farsi ritaglio, limite che tratteggi . Qui, nel tratto fondamentale dell’essere-sublyme quale contenzione in contrastanza eristika, risieda il fondamento della necessità e relatività anamorfica o morfologica. Senza svelare ora l’origine della morfologia: che cosa viene infatti conquistato, contendendo, in quella contenzione della contesa in eristika contrastanza? In tanto il sublyme è contenzione in contrastanza, in quanto estatizza, aprendosi in un mondo. Ma quella estatizzazione che spinge dentro, sospinge innanzi il sublyme e gli dà la risonanza in una radura. È l'ontogenesi entro cui l'alterezza è schiusa in modo conforme o aderente o inerente al mondo e il mondo è svelato in modo con-forme-aderente-inerente. La sublymanza fonda l'ontogenesi mentre svela: è la svelatezza della contrastanza in cui le cose e l'esserci giungono a stabilità, onde sostenerlo: la sublyme-bellezza in quanto tempio, trattiene la figura del Dio, al contempo, attraverso l’aperto porticato, lascia stare fuori nella radura che solo così è fondata come sacra. Ergendosi in un mondo il tempio si apre . Attraverso il sublyme, per la prima volta l'alterezza si fa con-forme o inerenza o aderenza al mondo . Allo stesso tempo, nel sublyme parole accadono virtuose nel nominare e il dire attraverso i quali l’essere degli enti viene alla parola per la prima volta e, insieme con il dicibile, viene al mondo l’indicibile: si svela l'autopoiesis, vengono coniati in anticipo i grandi concetti dell’essente . Nella sublyme-bellezza del pro-gettare e della poiesis e della morfologia in senso plastico-figurativo viene conquistato, contendendo, la contrastanza eristika, l'ontogenesi e fondatezza, in cui si fondi l ' abitare storico nell’essente, per aderire l'inerenza kategorica con la contrastanza dell’essere. L’essenza dell’essere-sublyme risiede nella contenzione della contesa, la quale conquisti in sé, contendendo in contrastanza eristika, la svelata intimità del mondo. Con quella determinatezza essenziale dell’essere-sublyme viene in stabilità l'alterezza della contrastanza che renda possibile la virtosità del sublyme. Quella sarebbe presenza di qualcosa di aderente o adeguatezza consapevole, o consapevolezza dell'adeguatezza quale intuità apprensiva dell'essere dell'ente o sapere per sè . Di certo si è lontani dalla doxa e dall'epistemica per cui il sublyme sia l’imitazione di qualcosa di sussistente o semplice adeguatezza, o aderenza inerente, o sapere per sè dell'essere delle entità. Ma con ciò la concezione del sublyme come presenza non è in alcun modo superata, bensì soltanto occultata; infatti, sia che la sublymanza venga nella vivenza come “farsi sensibile dell’invisibile”, sia, al contrario, come farsi simbolo del visibile in un’immagine-sensibile, ogni volta, in simili determinatezze, si insinua la doxa pregiudiziale, secondo cui la presenza fondamentale del sublyme sarebbe la presenza intuibile, apprensivamente, del sapere per sè in adeguatezza con le entità fenomeniche o le intenzionalità dei fenomeni dinamici della purezza. Secondo tali paradigmi senza dubbio autorevolissimi il sublime della bellezza o sublime-bellezza significhi sempre “autenticamente”. Allegoria e simbolo si offriranno quali presenze della bellezza-sublyme, nelle più diverse declinanze, e venga determinata una più elevata formazione plastico-figurativa. All’interno del sensibile quale “elemento dell’arte” vengono alla presenza il non-sensibile e il sovrasensibile. Se l'ilemorfico vale come il sensibile, allora avviene ciò che cade sotto i sensi, che è tale da divenire accessibile attraverso i sensi ma sulla modalità della sua appartenenza all’essere-sublyme non viene detto proprio nulla; infatti il gravare di una pietra, l’opacità di un colore, timbro e fluidità di una costruzione linguistica certamente non vengono sperimentati senza i sensi, giammai attraverso di essi soltanto. Nella sua disvelatezza e completezza, l'alterezza è tanto sensibile quanto non-sensibile o insensibile, o a-sensibile, o anestetica, quale presenza dell'immateriale o a-ilemorfica, o an-ilemorfica o an-ente o non-ente o niente o nulla. L’introduzione del “sensibile” coglie il poco del qualcosa di essenziale dell’essere-sublyme, giacchè lì la consapevolezza dell'adeguatezza, o intuire, entra in crisi, vacilla, è in vertigo per la presenza della profondità infinita della dynamis virtuosa, quale chiasma dell'anilemorfia, o anentità o non entità o abgrund o abisso o nullità o senza la fine, apeiron nell'arkè. Fu così che la distinzione tra sensibile e sovra-sensibile o anestesia o anilemorfia o anentità divenne il paradigma per i molteplici tentativi di interpretazione allegorica e simbolica del sublyme in generale. Già la distinzione di ilemorfica e morfologica diventa decisiva per ogni successiva posizione occidentale nei confronti dell’essente, ossia in Platone, l'ilimorfica, intesa come il sensibile, è stata ritenuta come ciò che è inferiore di fronte all’idea, intesa come ciò che è superiore e non-sensibile, o insensibile o sovrasensibile o anestetica o anilemorfica, nel pensiero cristiano, il sensibile sublyme si prende cura così dell’aderenza o inerenza del sensibile: non presenta nulla, non dà niente, si eventua nella nullità abissale. In alterità o in eterità o in essere alterità o alterezza la contrastanza della contesa tra il sublyme conquista contendendo la svelatezza, ossia la radura alla cui luce l’essente in quanto tale venga incontro si fa incontro trasformato. La sublymanza si presenta nel nulla o nel niente o nell'anentità o nell'anilemorfia perché, al fondo, non c'è mai un già stante ed oggettuale o gegenstand, gettato, naturalmente, che sia sublyme: non presenta mai, o lasci intuire la consapevolezza dell'aderenza o dell'adeguatezza o il sapere per sè bensì disveli o dispieghi o disponga fuori il mondo: è l'estasy, è l'estatica alterezza intuita solo quale intenzionalità fenomenica; entrambe quelle cose perché è contenzione di quella contesa. In forza della virtuosità il sublyme, è semplicemente e soltanto se stesso e niente di più. Ma allora in che modo è autentico sublyme? Che specie di realtà possiede? Ad onta di alcuni mutamenti, predomina ancora, fino ad oggi, quell’interpretazione della realtà del sublyme alla quale Platone, ancora una volta, ha dato l’avvio. In tale contesto, divenne decisiva quell'apriorità preliminare del sublyme. Dà ciò che si è disvelato intenzionalmente e spontaneamente dal sussistere naturale, ciò che è autopoiesis dell’esserci è la dinamica virtuosa che si dà nel fenomeno ontico o ontologico, a maggior ragione se riproduca cose della natura; infatti, quelle sono già copie di quei modelli che Platone chiama “idee”. Ciò è adeguatezza all'essere delle entità, e così anche il sublime, diviene riproducibilità di una copia di un modello o di un paradigma, anzi la sua autentica verità si dà solo quale adeguatezza ed aderenza alla paradigmatica purezza della trascendenza fenomenica, poiché le idee rappresentano l’essente autentico, ciò che le cose sono in verità, e per ciò il sublime è solamente un’eco, una risonanza paradigmatica in fondo autenticamente irreale. Platone tenta di rendere reversibile la realtà del sublyme, di contro alla costituzione sensibile del sublyme, si mette in campo la circostanza per cui essa presenti un contenuto non-sensibile. Grazie alla presenza ideale il sublyme risulta volentieri più spirituale delle cose tangibili di tutti i giorni, stacca l’ombra e tutt’intorno le aleggia “un afflato spirituale”: il sublyme si sottrae alla realtà propria di ciò che è sussistente: è apparenza; il blocco di marmo modellato di una statua ci dà ad intendere che sia un corpo vivente, laddove, al contrario, esso è in verità soltanto una gelida pietra. La sublymanza è un’apparenza perché non è essa stessa quello che presenta, e tuttavia un’apparenza legittima, giacché nella presentazione essa porta pur sempre alla luce l'insensibilmente spirituale. Interpretazioni del sublyme. Ora il sublime non è ancora così reale come le cose sussistenti, ora non è più così reale. Ogni volta, l’essere il sublyme interpreta nell’uno o nell’altro modo sempre l'irreale. E nondimeno è vero il contrario. Il tempio che si erge su un promontorio o in una valle in vertigo, la statua che se ne sta lì nella regione sacra, queste opere sono in mezzo a molto altro: terra e mare, sorgenti e alberi, aquile e serpenti non solo non sono mai e in ogni caso semplicemente sussistenti, ma presidiano il centro nel diradato margine dell’apparire: sono più reali di ciascuna cosa, poiché ciascuno di essi può annunciarsi per la prima volta come essente soltanto nell’aperto, contendendo, in forza virtuosa del sublyme. L'ontogenesi di Hölderlin nella sua poiesis è più reale più di tutti i teatri, i films e le poesiole, più reale degli edifici in cui sono sistemate le librerie e le biblioteche, in cui compaiono, tangibili, i volumi delle sue opere complete. Più reale di tutto ciò è infatti l'autopoiesis, dacché è gettata l'ontogenesi inesplorata del mondo, e trattenute in seno nelle insenature mitiche di Kalypso grandi e sublimi decisioni: è davvero l’essenza più propria dell’essere-sublyme, incommisurabile a ciò che è di volta in volta sussistente e a ciò che solo nella presuntiva è autenticamente reale, è l’essente e l’inessente, è l'essere dell'ente e il nonente, la nonentità, il niente, il nulla: non esistono sublimità delle entità, ma soltanto ekstasy tale da sollevare il proprio tempo all’altezza di sé e da trasformarlo. Più reale di tutto l’essente consueto è il sublyme in ontogenesi dell’esserci dell’esser-ci. Quella solitudine di ogni sublyme è il segno che, nella contenzione della contesa, si getti in alterezza nel suo mondo. Il suo starsene lì è la contenuta discrezione del ritroso restarsene-in-sé. Il che però non significa che il sublyme si eccepisca dalla realtà; ciò è impossibile, giacché è già sospinto innanzi entro tale realtà come il suo sovvertimento e la sua confutazione. Se le manca la forza, la potenza, la dynamis allora non è sublyme: l’origine del sublyme. La contesa quale eristica come tratto fondamentale nell’essere-sublyme ci domanda: perché la contenzione erystika è l’essenza dell’essere-sublyme? Quella domanda sia ora presa in cura. La risposta suona: l’essere-sublyme possiede il tratto fondamentale della contenzione? Dove e in che modo il sublyme è? Esiste il sublyme di per sé, in qualche tempo e da qualche parte? Nondimeno è necessario chiarire che cosa mai il sublyme sia. La parola -sublime- resta sempre e soltanto un vuoto , è semplicemente, soltanto e volta per volta il sublyme? che cosa è il sublyme? non più nel vuoto. Mentre domandiamo: ha fondamento l’essere-sublyme? che cosa è sublyme, al principio e alla fine? Contrastanza, il centro dell’aperto nella cui radura l’essente si mostra: è come la schiudentesi entra nella svelatezza. Il mondo si fa inascoso e si schiude, ma nella disvelanza. E mentre quest’intimità della svelatezza contenzioso tra il nascondentesi e il disascondentesi accade, ciò che fin lì valeva come il reale si rende finalmente svelato come l’inessente. Emerge alla luce del giorno, nella svelatezza, coprimento e distorsione e contraffazione dell’essente. Nella contenzione accade la svelatezza della disvelatezza del contenzioso tra inascoso ed ascoso, il venir fuori di coprimento e accadere in sé è l’accadere di verità. L’essenza della verità, non consiste nella concordanza o aderenza inerente di una proposizione con un fatto, bensì verità è questo accadere fondamentale della svelatezza in risonanza della disvelatezza dell’essente: in verità appartiene l’ascoso e il nascondersi, il mistero, così come il coprimento e la distorsione: la non-verità. Nel sublyme è in ekstasy l’accadere della verità, il che significa che, nel sublyme, la verità è in ekstasy. La sublymanza della verità, questa è l’essenza del sublyme. Verità non vuol dire qui una qualsiasi verità, un singolo che di vero, qualcosa come un pensiero e una proposizione, un’idea o un valore,che all’incirca vengano “presentati” o inerenti nell'aderenza ilemorfica , bensì vuol dire l’essenza del vero, la svelatezza: prima indicazione dell’essenza del sublyme a partire dall’essere-sublyme. Nel sublyme, la verità accade come divenire-disvelanza dell’essente: in che modo il sublyme sia l’origine del sublyme. La sublymanza è la verità in ekstasy da una parte sussiste il sublime e dall’altra la verità. E questa viene trapiantata in quella per mezzo del sublyme. Non è in alcun modo così: infatti il sublyme non sussiste prima della verità, né questa prima del sublyme, bensì: mentre si dà il sublyme, la verità accade si dà e si eventua nella disvelanza: perché, affinché la verità accada, essa deve venire in ekstasy sublyme? Se la verità viene in ekstasy per la prima volta con il sublyme e nel sublyme, e non è dapprima sussistente da qualche parte, allora deve divenire. Donde viene l’originalità e la singolarità della disvelatezza dell’essente? Forse, dal nulla? In effetti è proprio così, se con il non-essente si intende quel sussistente che, in forza del sublyme, viene per così dire sovvertito e confutato come l’essente. La verità non viene mai desunta da questo qualcosa di già sussistente: la svelatezza dell’essente accade mentre viene progettata, in contrastanza eristika. Tutto il sublyme, nell’essenza, è ontopoiesis, quale disvelatezza della completezza: è altro dal consueto. In forza del progetto autopoietico, il consueto e quel che è durato fin qui si fanno inessenti. L'autopoiesis non è escogitare qualcosa a piacimento, non è un librarsi nell’irreale. Ciò che l'autopoietica in quanto progetto, tenendo separato, sveli e progetti in anticipo, disveli, lascia fare per la prima volta all’essente il suo ingresso e lo esporti ad illuminazione. La verità in quanto disvelatezza accade nel progetto, nell'autopoiesis. In quanto estasy sublyme della verità, il sublyme è, in modo conforme inerente o aderente all’essenza: non è puro arbitrio ricondurre l'architettonica, la plastico-figurativa e la musicale all'autopoietica, alla poesia? Sarebbe così se le volessimo interpretare a partire dalla parola e come specie di questa: la parola, la “poesia”, è di per sé tuttavia soltanto una modalità del progettare, dell'ontopoiesis. La determinazione essenziale del sublime in quanto autopoiesis: il sublyme è l'ontopoiesis, la determinatezza del sublyme come espressione possiede una sua correttezza. L’opinione per cui il sublyme sarebbe espressione è inoppugnabile . Certamente, l’Acropoli è espressione . Altrettanto certamente, il sublyme è una particolare espressione. Ma il sublyme non è certo sublyme perché è espressione, bensì è espressione perché è sublyme, non soltanto la caratterizzi in termini di espressione e non contribuisca in nulla alla determinatezza dell’essere-sublyme, ma inibisce ogni domanda genuina su questo essere. La caratterizzazione del sublyme
transestetica estatica Il sublime dilata il cuore in sistole e diastole e costringe l'attenzione nella stabilità e nella tensione. È stancante. La bellezza discioglie la transpurezza dell'anima : si percepisce qui una differenza fenomenica o una incongruenza spaziale nell'estetica , presente nell'epigenesi longiniana del sublime, ma non ancora una differenza noumenica nella bellezza o nel sublime. Qui il sentimento sublime consiste in una vibrazione o alternazione rapida dei sentimenti o alterità o alterezza dell'esserci. Il dinamicamente sublime è simile alla transpotenza osservata in natura irresistibile e terribile, ma se si è al sicuro, si rimane disinteressati e perciò non c'è più un oggetto o gegenstand che incuta la paura. Dio è terribile ma l'uomo non ha paura. Anzi solo il dio del sublime ci può salvare o solo il sublime salverà il mondo. Quella è la differenza: il sublime è il coraggio della transpurezza dell'anima e consente di scoprire un'abilità di stabilità e comprendere, ma solo perchè c'è l'alterezza dell'esserci. La natura è sublime perché eleva, innalza l'immaginazione all'esposizione eccelsa, là ove la mente può essere l'unica facoltà capace di comprendere la sublimità, anche al di sopra della stessa natura, quale sublimità appartenente alla libertà transestetica dell'alterezza. Tale libertà è al di fuori del naturale: interagenza intima tra il sublime o il dinamicamente sublime e l'ontologia della libertà. C'è il sublime quale libertà che trascenda la natura. Il sublime possibile o La sublimità, la sublime transpurezza, il dinamicamente sublime è sempre in relatività o in reciprocità kategorica o in interagenza con la libertà. E' la problematica della differenza kategorica tra il matematico e il dinamicamente sublime, o della differenza analitica tra la bellezza e il sublime: entrambi presuppongono l'inclinazione o il klinamen di ben-essere e sensibilità, come quella del piacevole; il ben-essere è pensato nella transpurezza della vivenza o l'analitica della bellezza della natura interessa la forma dell'ente, che esiste che c'è, che si dà quale esserci o dasein-analytik ; il sublime invece si trova di fronte un gegenstand, sempre non-ente o ente infinito o entità abissale senza-fine, senza fondo, un ni-ente, un nulla o un essere che ci viene in-contro quale ente informale, l'infinità, o completezza kategorica della monade o dell'arkè o della singolarità infinitesima nel suo subliminare ed infinitamente irreversibile nell'apeiron, nell'essere sempre senza fine e senza un fine o un telos: è in interagenza la piacevolezza del ben-essere con la qualità, o la quantità kolossale e magnanima e perciò alta e nobile quale eccellenza o quale alterezza. Nell'analitica della bellezza c'è la seducenza quale attrazione fenomenologica, senza la presenza di un'immaginazione; la transestetica estatica sublime invece è presente immediatamente quale compresenza di immaginazione pensante o come emozione dell'immaginazione dell' esserci o del non ente, niente, nulla o sacra superentità divina, incongruente e incompatibile con le attrazioni e con la seducenza, anzi prossima al timore e all'angoscia; la mente lì è costretta non soltanto alla presenza stabile dall'ente, ma è spinta anche fuori , tanto da non afferrare o percepire la completezza kategorica dell'arkè quale singolarità e dell'apeiron e, per-ciò , impossibilitata nel contenere il ben-essere o un desiderio solo positivo, ed allora si evidenzia anche il transenso, contrastante, di ammirazione o tensione o attenzione, quale desideranza anche negativa o non desideranza o dispiacere o timore o tremore o paura ed angoscia. La differenza più importante e più interna tuttavia , sempre fenomenica o kategorica , è quella dell'analitica del sublime o della bellezza dell'esserci o dasein-analytik : qui il sublime si pensa quale transensibilità che si esprime nella sensibilità estetica che non desidera essere ricondotta alla corrispondenza con un'idea che non si può sacrificare nell'apparenza: l'occhio richiede la bellezza come se ci fosse insistenza dello stesso oggetto, la transpurezza desidera un'armonia completa fra il principio e l'inclinazione, perché tutta la tensione o l'attenzione si impegna, giacchè si sente ancora in incompletezza, quale virtù non perfezionata. Trovare il sublime nella bellezza è la bellezza filosofica. Quale analisi di Aristotele della tragedia nella Poetica, specificamente la sua identificazione delle salienze o pregnanze della tragedia; come nell'esperienza di paura e compassione conducenti ad una catarsi delle emozioni. Aristotele appare poco chiaro circa quel che accada nella catarsi. C'è bellezza e c'è la bellezza-sublime o plotiniana: due singolarità in continuità: la bellezza è leggerezza in equilibrio stabile, è una qualità debolmente decorativa . Nell'alterezza c'è la più ob-scura bellezza-sublime che si dispiega in profondità e verità o bellezza sublime. La differenza tra le due estremità, o meglio la differenza tra due spazi topologici che si incontrano come in un nastro di Mobius, svela l' analitica della bellezza dell'esserci: se un fiore, un tramonto, un poema, un dipinto, o un brano musicale: qualsiasi bellezza può essere visto anche come bellezza sublime se l'attenzione è diretta ed adeguata alla fenomenologia ermeneutica. Il differenziale nel continuo è costituito dalla consapevolezza dell'analitica fenomenologica del sublime nella bellezza o della bellezza nel sublime. La fenomenologia ermeneutica della bellezza è ontologicamente connesso con la profondità e la verità, l'abisso e la svelatezza, non è una bellezza che si adegui nelle categorie della bellezza ed il sublime. L'analitica del sublime eventua una complessità della bellezza . L'analitica dell'estetica del sublime emerge come una più complessa ermeneutica della bellezza, quale bellezza filosofica o trascendenza della bellezza o sublime bellezza. Quella transinterpretanza dell'analisi della bellezza connessa con alcuni dei commenti di Aristotele sulla tragedia possono delineare l'emergere di un nuovo paradigma . Nell'Analitica si distingue il sublime dalla bellezza fenomenica: è bella la bellezza modello in un oggetto, quale principio di organizzazione di pensiero nell'oggetto, ma l'oggetto stesso non ha utilità. Qualcosa è bella, contrapposta ad utile, con caratteristiche che possiamo identificare con utilità, ma l'oggetto stesso è inutile, è disinteressata severamente, mentre dà piacere. Un fiore è bello per la sua organizzazione, la sua simmetria i suoi colori come caratteristiche utili in una cosa , ma la cosa stessa è essenzialmente inutile , e così si pensa la bellezza senza scopo. Il sublime, in contrasto, è un principio di turbamento. È il fenomeno della comprensione che incontra qualche entità che non può organizzare o contenere. Non può determinare un principio di organizzazione che delimiti la cosa, perché non può determinare limiti alla entità quale ob-getto sublime. Non può determinare limiti alla cosa perché la cosa, quale gegenstand, sfida i poteri di presenza dell'immaginazione. È sempre oltre i poteri dell'immaginazione per presentarsi in forma assennata alla comprensione, ed è sempre oltre i poteri della comprensione per avere senso solo al di fuori quale niente, non-ente, il nulla abissale. Ambedue le facoltà di comprensione sembrano non riuscire nel confronto col sublime. Il sublime, perciò rappresenta disorganizzazione. Quella disorganizzazione non è solo una disorganizzazione arbitraria esterna, ma un gegenstand che suggerisce una disorganizzazione interna, sistematica, perché è dalla inabilità di organizzare quella cosa che il senso di disorganizzazione sorge, minaccia la concezione di come organizzare le cose del sublime. È qualche entità che spaventa. Kant identifica la bellezza con una qualità, mentre il sublime si identifica con una quantità, ma quella quantità è illimitata, i quanta sono infiniti e abissalmente infinitesimi. Dove la bellezza calma, il sublime disgrega, dis-turba, è però pre-adattabile al logos e così costituisce in se stesso un ob-getto della soddisfazione: ma il sublime è anche il contrario: sembra violare il logos, essere dis-adatto alla facoltà di presenza: il sublime si transeventua quale transviolenza all'immaginazione. Il piacere del sublime è un piacere negativo. È un piacere indiretto che non proviene dal sublime stesso, ma dal sollievo che si sente quando si comprende che quel dis-turbo esterno non minaccia più l' equilibrio o l' ordine interno della mente; quando si sveli nel pericolo e nella paura, nel timore e nel terrore del tragico una transensibilità alternativa, identificabile nel logos o razionalità o kategorica ermeneutica indipendenti e quindi salvifiche da tutte le minacce mondane, da tutte le possibili tragedie, da tutte le angosce . Il sentimento della inadeguatezza per un transideale sublime , inadeguatezza e coercizione dinamica verso la prossimità o adeguatezza asindotica transideale: il sublime costringe l'esserci alla ricerca di un scopo alternativo da quello che è suscettibile di pericoli per la salvezza del mondo, essere nel transideale. Il piacere si prova dal riconoscimento della sicurezza essenziale riguardo alla cosa minacciosa quale piacere del sublime come se fosse la gioia, piacere che sorge dalla cessazione di un disagio, quale varietà o transestetica estatica della gioia. Kant analizza il sublime quasi fosse una transutopia in transdistopia: un luogo esterno per la bellezza di natura, ma è soltanto il sublime quale pensiero della transpurezza che sveli la sublimità nella natura; la bellezza ci disvela gli spazi esterni, il sublime è un movimento, una dynamis dell'isteresi eristika interna, una transestetica della vivenza, quale transerlebniz sublime. Kant sussume il sublime alla bellezza, perché la bellezza è espansiva, di natura, il sublime si disvela quale cuspide nell' interno, un fenomeno inerentemente meno interessante: il sublime seduce internamente è transpurezza o progetto filosofico di conoscenza di sé. Per Kant né l'arte né la natura, nel positivo senso intenzionale, sono sublimi, né generi di cose, da fiori a tramonti poemi a melodie che possano essere sentimento del sublime. Kant pensa il sublime d'importanza secondaria come se fosse solo un'esperienza estetica coniugata con la bellezza. C'è comunque una relazione tra la bellezza ed il sublime, quel che Kant non pensa ma che disvela nella sua analisi dei due concetti estetici nella sua fenomenologia. Se la descrizione di Kant della bellezza pare che sia senza scopo, si può stabilire un collegamento interagente tra la bellezza ed il sublime. La caratteristica distinta della bellezza, per Kant è la qualità . Ma l'intenzionalità della bellezza è senza scopo. Se la qualità della bellezza è interiore, l'essenza della bellezza deve essere senza scopo. La bellezza divide, si dà quale differeziale dalla mondità e dalla mondanità, ma quello che distingue la bellezza è la sua qualità senza uno scopo, che conferisce alla bellezza la sua essenza, sebbene quella sia necessaria, è l'esserci , l'essere nel tempo, l'essere nel mondo ma come fosse un gegestand senza uno scopo. Un oggetto della bellezza , avrà la qualità , ma la riflessione lo mostrerà per essere senza telos, quale bellezza in negativo: piacevole e nel contempo dispiacevole: sublime-bellezza o bellezza-sublime, quasi ci fosse il chiasma plotiniano: dal sublime alla bellezza, è un confronto che la mente non può organizzare o contenere o avere senso . La mente, l' immaginazione la estende, ma non ne può determinare i confini. La sua propria integrità è minacciata, si è minacciati, l'esserci è in pericolo, ma dove c'è il pericolo lì c'è la salvezza. Sarà un sentimento di chiusura, ma invisibile e pericoloso. Quando la mente funziona contro questo pericolo, indietreggia, quando la ragione è impegnata, il sentimento è sollievo, cessazione della minaccia. Il sentimento successivo è il sentimento della gioia. È l'esperienza del sublime nella bellezza:in grazia della bellezza senza e con il sublime. Essere entusiasmati dalla luce e dal colore, l'armonia e le proporzioni in un dipinto , sperimentare il suo ordine è una buona esperienza, l'erlebniz della bellezza-sublime plotiniana quale sublime dell'entousiasmo e della deliranza . Alcuni pittori e poeti, suscitano l'esperienza del sublime dal di fuori della bellezza: si può sperimentare il sublime, specialmente nelle forme in natura, nella contemplanza di cascate potenti e pietre sporgenti o cuspidi elevate. È quando l'esperienza estetica è un modello di riflessione che inizi con un senso di ordine e l'armonia, ma diviene qualche genere di ricerca per un contesto significativo di ordine e armonia che la contemplazione delle bellezza si dà, si getta verso un'esperienza del sublime. Lì si svela una ricerca per sé, per il proprio luogo, per l'esserci. Quella diviene una ricerca filosofica o di ermeneutica fenomenologica nell'esperienza del sublime; soltanto dopo quella interpretanza l'esperienza estetica si svela in filosofica. È una ermeneutica filosofica perché la fine è più semplicemente delizia, qualche cosa come la verità, la verità dell'esserci ed il mondo o la mondità o la Xhorà quale luogo topologico nell'universo: la bellezza-sublime seduce l'esserci, il dasein e conduce verso una ricerca infinita e abissale . Il confronto col sublime nella bellezza o nel chiasma della bellezza-sublime è dirompente, ma liberante. Quello che disgrega, decostruisce ma transeventua la libertà, libera l'esserci verso una transensibilità della vivenza, transerlebniz della sublime-bellezza, eccelsa libertà quale entousiasmante nobiltà o alterezza: transensi di paura e gioia, di disgregazione e liberazione , di terrore ed entusiasmo, di angoscia e delirio classiche del misticismo sacro e mitico che possano essere costituenti dell'analisi della bellezza ed il sublime e connessi con le nozioni di Aristotele di paura e compassione in tragedia, e della fine della tragedia come catarsi, quale unico telos della bellezza sublime: c'è solo una referenza passeggera alla catarsi Poetica di Aristotele? Appare in un passaggio sulla tragedia. Una tragedia, è un'imitazione di un'azione che sia terribile ma con una magnitudine, completa in se stessa; con eventi piacevoli, con incidenti che risvegliano la pietà e timore con cui portare a termine la catarsi di quelle emozioni: definizione della natura della tragedia di Aristotele che ha molti collegamenti con la bellezza filosofica, dell'analitica della transpurezza del sublime e della bellezza. Aristotele specifica come il protagonista della tragedia né deve essere troppo buono né troppo cattivo, ma più tosto risvegliare il meson l'ortogonale mescolanza di paura e pietà: nello sperimentare una tragedia, si sente paura perché ci si vede nel luogo del protagonista, e si sente la pietà della sfortuna quale quella della persona o dell'eroe che soffre o soccombe; si vede qualche cosa di se stessi nel protagonista, è il medesimo nostro esserci. L'identificazione col protagonista è un meson di paura e pietà e dà luogo o eventua l'ab-scissa della transkatarsi. Aristotele è ancora nell'indeterminatezza transestetica, ma un'analisi del K-sublime può far luce sul fenomeno o sull'ermeneutica transestetica. Nell'analitica K-sublime c'è una imitatio, sia pure più complessa, accade si dà il reflex il riflesso speculare e transimmetrico del chiasma plotiniano della sublime-bellezza-sublime, quella è un rispecchiamento che dà luogo ad una transizione simile o ad una transcendenza: dalla pietà e timore o terrore o orrore o angoscia o paura o orrore per disvelarsi quale libera e gioiosa deliranza transestatika. Nella bellezza-sublime, il dinamico o la dynamis in natura è una proiezione del transenso interno del transesserci. La riflessione del pensiero prioritario o della transpurezza in relatività con la physis o natura fa sembrare bella e dà un transenso o un telos alla natura: similmente, quando si incontra la natura insondabile o noumenica nel pensiero, la natura, come dynamis, che si vede e riflette in quel fenomeno nel contempo la si teme tanto da poetizzarla in matrigna o causa dell'infelicità esistenziale: lì ove c'è la bellezza c'è anche il pericolo per la salvezza della destinanza del transdasein. La natura che si incontra nel sublime è una natura diversa da quella che si incontra nella bellezza. È natura, non come le piccole cose circa le quali si è solleciti, è la natura verso cui lo scopo è imperativo ipotetico. L'identificazione con questa natura ci mette al confronto con l' inadeguatezza, l'identificazione con la natura illimitata è causa di ansia estrema, l'angoscia, il timore e compassione e con-doglianza. Ma è intenzionale perché l'interagenza o il contrasto o l'isteresi costringe a cercare un transenso diverso dal solito o insolita interpretanza dell'usuale proprio scopo semplicemente suscettibile e presente dall'immaginazione, quello che soggiorna alla giornata, in ricerca delle soddisfazioni quotidiane, le piccole cose verso le quali si è solleciti. La ragione identifica, un più grande evento al quale appartengono le nostre vite, la transvivenza, l'erlebniz, il transdasein, da allora quel pericolo molto verosimile da ultima inadeguatezza o insoddisfazione delle desideranze , non è più un pericolo grande di fronte all'eventuarsi della transvivenza o transdasein che è essere nel transideale. Quella realizzazione conduce ad una libertà autentica che si disveli nella transkatarsi, nell'essere abitati dall'entusiasmo divino o dalla transcendenza eccelsa aldilà dell'ansia con un senso conseguente di gioia e di autentica libertà: Identificandosi col protagonista della tragedia o con l'eroe o l'eroina l'esserci è condotto similmente, ad una parvenza di paura o di timor panico o agorafobia e nel contempo di angoscia, nell'analisi di Aristotele, nella tragedia e nella compassione da virtù, dalla preoccupazione per, l' identificazione con, il protagonista com-preso negli assalti ignoti ed inconoscibili che affliggono. Dalle virtù dei meccanismi di peripezia e scoperta si è capaci di riconoscere il difetto fatale del protagonista e dell'eroe e si è esperti nel valutare le differenze e le ab-scisse: è quella solo la preoccupazione del protagonista e la sua vulnerabilità di fronte agli assalti noti ed ignoti che lo affliggono, è solo sua la sollecitudine di quelle piccole cose. Quel riconoscimento: piccolo è bello, ma la tragedia è transkatartica disvela il nobile risultato di riflessione, l'appuntamento di ragione che consente la trascendenza, l'identificazione col protagonista e l'eroe per svelare una alterezza quale passione per l'indifferenza verso il pericolo esistenziale: più alto, più eccelso o più elevato, per Aristotele, è l' eudaimonia fondata sulle virtù. Aristotele e Kant descrivono una estetica simile che sembra trascendenza . È transvivenza della libertà che dà luogo ad un piacere che elevi e nobiliti , è connesso ad una consapevolezza di qual genere di scopo più alto, più nobile, più sublime quale transesserci o sublyme transdasein rivelate dalla semplice ragione o razionalità. Si è in interazione con l'ansia estrema che conduce ad un sentimento di libertà e piacere , quale gioia o una trascendenza, una sublime disposizione o transensibilità o transpurezza transkatartica verso la più grande struttura di transdasein sublime. Né Aristotele né Kant descrivono la transestetica della bellezza-sublime o dell' arte solo così, ancora un'analisi delle loro teorie di certi fenomeni estetici, quello del sublime nella bellezza o, semplicemente, la bellezza è indifferibile, ma non c'era prima ed ora c'è quale sublime-dasein sublime in natura in disvelatezza o quale arte in accordo con la natura o la bellezza della natura nell'adeguata convenienza nella sua formalità, per cui l'ente sembra essere come è stato predeterminato, e costituisca l'argomento del ben-essere; tuttavia che cosa eccita la sensibilità di quel sublime, che possa comparire inadeguato per il logos, quale inadeguata abilità dell'immaginario e avvertita quale transviolenza per l'immaginazione, soltanto possibile nell'esserci del sublime o nella bellezza-sublime? Non possiamo non dire nient'altro, che quell'ente è adatto per la rappresentazione, che può essere trovato nella mente; perché il sublime non può essere contenuto in nessun formalismo, ma avviene è in interagenza o a contatto soltanto con le transidee della transpurezza: quale transinformalità presente anche senza nessuna rappresentazione adeguata, possibilità che può essere transimago rappresentata, attiva e denominata dalla e nella mente o essere in mente o essere la mente che mai mente. Così lontano , dall'oceano infuriante come in quadro di Turner o nell'odissea prima dell'approdo nelle sublimi insenature di Kalypso ove è dolce naufragare: tempeste sublimi e mitiche dell'eroe dell'esserci. La relativa vista di Kal-ypsous è la transkatarsi del sublime sintonizzante una transensibilità, che è sublime, poichè la mente è stimolata con le transidee, che contengono la più nobile alterezza. La bellezza indipendente della natura discopre o disvela una tecnica della natura, che è priorità e transpurezza quale sistematica e organica preesistente alle leggi, il principio delle quali non troviamo nelle abilità. Non c'è adeguatezza ma tuttavia dalla natura, come meccanismo della purezza, si e condotti verso analisi più profonde o verso alterezze abissali. Ma che cosa si dà nel sublime? Niente affatto in quell'accordo con le forme della natura per principii obiettivi e questi nel contempo verso le idee di quel sublime e nel relativo caos o nei relativi disordine e devastazione , se soltanto il formale possa essere osservato in quel sublime della natura. Alla bellezza della natura quel sublime costringe a pensare, un'osservazione provvisoria molto necessaria, che separa le transidee di quel sublime della natura dalle teorie epistemiche: la valutazione estetica della natura si dà aldilà del formulario speciale in uso o adatto, giacchè l'immaginazione annichilisce e getta nella trascendenza anche la natura, quale desideranza, sia pure solo virtualmente. La relativa libertà elogiata è assolutamente niente, ma significante: essere nella libertà ed essere nella mente in libertà, o essere nella libertà della natura in desideranza: è possibile che le forze della natura possano essere controllate o respinte soltanto fino a certo punto, più oltre dipende solo dall'esserci. Gli esseri sono completamente liberi, e superiori alla natura, anche la natura dinamica non li raggiunge, la luce bella è presente, ma non brucia. La bellezza è già un'espressione della libertà, la bellezza in libertà, perché è transarmonia. La transensibilità di quella alterezza è una sensibilità meson. È una composizione relativa più alta come nella tempesta esprime una felicità simile alla desideranza, tuttavia in lontananza e a distanza di sicurezza. Quella compresenza di due sensibilità contraddittorie in una soltanto transensibilità giacchè è assolutamente impossibile che lo stesso sentimento sia situato in due topoi opposti, quasi che si sia situati in due luoghi differenti o in obiquità mistica: la physis opposta o bistabile si biforca o si trovi in una spazialità moebiusiana. Si sperimenta così dalla sensibilità di quella alterità che la circostanza non dipenda dalle leggi della natura e che ci sia un Principium indipendente nella mente epistemica, aldilà in trascendenza dell'agitazione o del timore o della paura: una alterità infinita, perché si pensa, che cosa i sensi non comprendano , quale entusiasmo in libertà che si dià oltre il terribile, perché si possa desiderare, da che cosa gli impulsi si danno all'immaginazione nel regno delle loro caratteristiche o il ritrovamento della loro matrice, perché infine è assolutamente grande in noi la natura e non possa essere immensa: denominata dalla e nella mente o essere in mente o essere la mente che mai mente. Così lontano , dall'oceano infuriante o nell'odissea nelle sublimi insenature di Kalypso ove è dolce naufragare: tempeste sublimi e mitiche dell'eroe e dell'eroina e dell'esserci in vista di Kal-ypsous è la transkatarsi del sublime, poichè la mente epistemica è stimolata con la più nobile alterezza. La bellezza-sublime della physis discopre o disvela una transpurezza preesistente e transideale. Non c'è adeguatezza ma tuttavia dalla transpurezza, si aleggia verso analisi più profonde o verso alterezze cuspidali sublimi. Ma in cosa si dà il sublime? Niente, dalla bellezza-sublime la valutazione transestetica della natura si dà aldilà , che l'immaginazione getta nella trascendenza, quale desideranza. La libertà è assolutamente niente: essere nella libertà ed essere nella mente in libertà, o essere nella libertà della physis in desideranza, anche nella natura dinamica, come nella tempesta c'è una felicità simile alla desideranza, tuttavia in lontananza e a distanza di sicurezza, compresenza di transensibilità . Si sperimenta così dalla transensibilità quella alterità che la circostanza non dipenda dalla natura e che ci sia un Principium, aldilà in trascendenza del timore o della paura: una alterità infinita, perché si pensa, che cosa i sensi non comprendano , quale entusiasmo in libertà che si dà oltre il terribile, perché possiamo desiderare con l'immaginazione esistenziale. Dalla bellezza da sola non si è mai in interagenza come l'Intelligenza pura. Può essere che la fonte delle relative azioni sia pura, ma si deve costituire il fenomeno nella completezza. La bellezza-sublime quale transicona o transfigura di Kalypso si getta nelle onde ed è mito dell'alterezza che ama nascondersi nella bellezza e in alterità si dà, si autoeventua. Il sublime, non implica universalità; la bellezza, rappresenta l'oggetto di un logos che prescinde dal mutevole della sensazione, si offre quale formalità che non colpisce il soggetto dall'esterno rendendolo passivo. Là ove la bellezza presupponga forma, proporzione, e misura, il sublime è riconducibile alla grandezza senza limiti e colpisce direttamente i transensi. All'origine del piacere per la bellezza si situa così una qualità oggettiva, fondata sulle sensibilità; o transestetica nel transpazio e nel transtempo in quanto intuizioni della tramspurezza; nelle epigenesi del sublime non vi sono invece dati oggettivi. Il sublime, non ha un nesso con la proporzione. Rocce audacemente sporgenti, nelle quali non si trova alcuna misura, ma solo grandezza, sono sublimi. Qui non è importante tanto il piacere, quanto più tosto la grandezza. Quale l'epigenesi della differenza fra bellezza e sublime? Una lunga linea, una vasta estensione, le radure vuote o l'Oceano, sono il sublime, una grande altezza, una roccia è ancora più sublime. La profondità risveglia un terrore; tutte le rocce sporgenti sul mare spaventano, la vastità è una delle fonti del sublime e comprende in sé lunghezza, altezza e profondità. Fra le tre dimensioni è la lunghezza a suscitare il minore effetto, non genera la medesima impressione di una torre, di una roccia o di una montagna alta . L'altezza appare meno grande della profondità, e si è commossi in misura maggiore se si sprofonda lo sguardo in un abisso, Abgrund, che non se lo si innalzi verso un'altezza della medesima dimensione. Nell'alterità: dal grado estremo della grandezza a quello estremo della piccolezza: anche qui si scorge una fonte del sublime per l'impressione che essa suscita , impressione che non si distingue da quella della grandezza, poiché anch'essa genera stupore. I fenomeni sono diversi: il sublime, deve la sua origine ad un sentimento iniziale di dolore cui, subentra un sentimento di piacere. Quest'ultimo, meriterà la qualifica di piacere negativo e relativo, di piacere misto a terrore e sarà differente rispetto al piacere positivo donde trae origine la bellezza. Atra differenza: il sublime conduce le fibre del corpo ad uno stato di tensione, il bello induce in esse rilassamento. Dolore e tensione , piacere e rilassamento sono le vere e proprie fonti del sublime. La mente e il corpo sono così strettamente e intimamente connessi, che l'uno senza l'altro è incapace di provare dolore o piacere , simili a quelli di Epicuro: i movimenti, come il bello ed il sublime, sfociano in transdynamis, attività che incrementa la tensione delle fibre connessa con ogni tipo di dolore e sono epigenesi del fenomeno del sublime, che presenta notevoli analogie con il dolore: determinata qualità all'origine del sublime quale piacere e dispiacere, che presenta una complessità sfuggente completamente e che racchiude sotto di sé tre diverse transvarietà: il piacere puramente corporeo, il piacere del transesserci, ed infine il piacere di natura spirituale. Kant differenza fra conoscenza simbolica e conoscenza intuitiva, che parrebbero sulle prime rientrare nell'orizzonte della tradizione leibniziana, e si occupa successivamente della problematica: le semplici parole pare fossero in grado di suscitare sensazioni, utili per la comprensione della teoria del sublime. E' differenziato il sublime dalla bellezza nel senso motivato sulle fortune della mente, il relativo interesse con tutta l'immaginazione. Si pensa il sublime non inerente nella natura, ma quale fenomeno contenuto soltanto nella mente, essere fenomeno in mente, essere fenomeno della mente. Si pensa che possa essere contenuto in nessuna forma, in quanto informale, senza la forma o con formalità infinita o indefinita, quindi senza ilemorfie: giacchè il sublime è a-ilemorfico apriory , immateriale e senza una ontologia formale, senza rappresentazione adatta possibile, ma sempre in attivo e denominato nella mente: è il tentativo di esprimere l'infinito senza trovare all'interno della gamma delle caratteristiche un' analitica, che per quella rappresentazione risulti adeguata. L'infinito è sublime perché è l'inizio dall'intero complesso della contrastanza per sè, come significato invisibile e reso interno, rimane impronunciabile ed eccessivo, sempre in eccedenza al di là del pensabile o immaginabile: espressione fenomenica della relativa infinità. Il significato vincente qui è quello della trascendenza della transpurezza transestetica: la completezza è sempre in contrastanza, è sempre di fronte quale apparenza in sè, pensiero della transpurezza soltanto per il pensiero della transpurezza. Di quella dismisura il carattere simbolico sparisce. Comunque nel sublime la relatività è fenomenologicamente relativa, per cui il rapporto positivo con il rapporto negativo si converte nell'apparenza e nel relativo sparire . Ciò modella le disposizioni fenomeniche dentro la mente, nell'immaginazione come fuori, di modo che l'interpretazione rivela nello stesso tempo la presenza: non possiamo mettere la mente e le relative transidee in contrastanza. L'organizzazione e la forma di quel sublime possono essere così pensati anche dal doppio rapporto tra la sostanza suggerita come significante e il mondo apparente: sull'apparenza poichè la sostanza e la natura sono inaccessibili al pensiero giacchè in sè senza forma, senza ilemorfie, inerente della sostanza sublime, là è con tutta la relativa translucentezza, il suo splendore e translucenza della dea o della musa Kalypso. È l'oggetto, l'immagine di esso, oppure sono le parole con le quali lo si esprime, senza riferimento all'immagine a produrre un sentimento? Anche le parole, pensa Kant, possono produrre sensazioni ed impressioni: la sensazione del terrore, senza che sia necessario che ad esse corrispondano immagini o idee precise. Quale spiegazione dare del fenomeno? Poiché è consuetudine utilizzare determinate parole quando ci si rappresenta oggetti terribili, quelle suscitano terrore . Le parole che vengono associate ad oggetti terribili possono dunque suscitare il sentimento del terrore anche in assenza di quegli oggetti e senza rinviare ad idee o immagini. Quando si legge che Vulcano forgia la saetta di Giove mescolando fulmine, grandine e tuono e fitte tenebre, qui le semplici parole suscitano commozione: quale la fonte contenente la descrizione sublime e mitologica? Sublime delle parole.In qual modo, la poesia e l'eloquenza suscitano le transidee della bellezza e del sublime? Per comprendere quale sia l'origine della loro efficacia nel generare impressioni si consideri che le parole possono produrre nella mente dell'ascoltatore tre effetti: il suono, l'immagine della cosa rappresentata dal suono, il sentimento dell'animo originato o dal suono soltanto o dall'immagine soltanto oppure da suono ed immagine contemporaneamente. Vi sono però casi in cui le parole possono agire sulla mente unicamente grazie al loro suono, senza risvegliare alcuna immagine corrispondente: al di là degli oggetti naturali, e oltre agli oggetti della pittura e dell'architettura, anche agli oggetti dell'eloquenza e della poesia, ovvero alle parole, non possa essere disconosciuta la capacità di suscitare le transidee della bellezza e del sublime e che, anzi, debba essere ascritta loro una particolare efficacia, superiore a quella della natura . L'effetto della poesia sull'animo è completamente indipendente dalla capacità di suscitare immagini; si fonda interamente sulle sole parole e sul loro suono meravigliosamente sublime: poesia e retorica si fondano non sul principio dell'imitazione, che regola la pittura, ma sulla simpatia, e il loro compito consiste nel suscitare impressione ed effetto sulla mente del lettore e dell'ascoltatore, e non è certo quello di presentare una descrizione ed un'idea chiara delle cose di cui discorrono, perché le parole, nella loro autonomia, possono imporsi alla mente del lettore o dell'ascoltatore come sorgenti del sublime, proprio in quanto esse generano un sentimento di commozione in presenza di una poesia: il piacere per il sublime, per il quale è impossibile vi siano pareri oggettivi, universali, validi per tutti: sublime in analogia con il terrore, nesso fra il sublime e la parola: la scoperta definitiva di priorità sia della bellezza sia del sublime. Ora il sublime non è più una semplice impressione soggettiva ma rivela più tosto una transfondatezza prioritaria. Il sublime della natura, sia matematico o dinamico , si qualifica sempre come una validità non si limita al singolo soggetto empirico in un determinato momento temporale ed in un determinato luogo, ma solleva piuttosto una universalità e necessità che lo colloca sullo stesso piano del sentimento della bellezza: una "deduzione", una transfondatezza transprioritaria della validità transestetica sul sublime della natura, il sublime viene presentato quale transideale, ed il complesso della trascendenza transprioritaria del sublime, che risulta "comunicabile", e quindi di validità intersoggettiva: tutto ciò che è atto a suscitare le rappresentazioni, di dolore e pericolo, e tutto ciò che è in qualche modo spaventoso, o che presenta un'affinità con oggetti spaventosi o agisce sull'anima in modo analogo al terrore è fonte di sublime: il terrore, la paura non sono elementi del sublime. Il sublime, è correlato con un sentimento transideale, sentimento che coincide con la possibilità di pensare un oggetto che supera per la sua grandezza qualsiasi misura sensibile. Il sentimento del sublime è transideale e consiste nella possibilità di pensare un oggetto, gegenstand, che per grandezza supera qualsiasi misura sensibile: il sublime ha a che fare con la paura però l'origine è derivata da una dimensione transideale. Come sentimento, il sublime scaturisce dalla scoperta di un abisso, transabgrund, che si estenda oltre i confini dei sensi. Il sublime quale rappresentazione , destinazione o disposizione ad estendersi fino a superare ogni misura dei sensi. La paura, viene sospinta indietro e moderata dalla considerazione della propria sicurezza, e dell'impulso ad estendersi che è troppo grande per le capacità di comprensione: per il sublime, non si dispone di una denominazione atta a caratterizzarlo: indica una comparazione, che ci conduce ben al di là della misura abituale delle grandezze e l'immaginazione subisce alla vista di esso un'estensione tale che la misura abituale non è più sufficiente a comprendere l'oggetto, gegenstand: sublime è ciò la cui rappresentazione ci incute terrore e timore, altezze solitudini profonde, ed in esse il luogo di soggiorno terrificante e solitario degli anacoreti o degli eremiti, ed infine la notte è sublime, ma il giorno è bello, poiché ciò che suscita terrore, non sempre lo troviamo sublime, ed al contrario mostriamo avversione di fronte a ciò che ci riempie di timore, non sempre vi sia una coincidenza fra il terrore e il sorgere in noi della transidea di sublime e testimonia, anzi, che spesso, nei confronti di ciò che suscita terrore, si assuma un atteggiamento di ripulsa. Migliore sublime è ciò in cui l'immaginazione viene a tal punto estesa dall'oggetto, che la misura usuale non è più sufficiente a comprenderlo: alcune cose sublimi possano suscitare un sacro terrore, un mostruoso castello le cui rovine in parte crollate ci mostrano la triste antichità: moti dell'animo suscitato da tragedie, rappresentazioni poetiche ed oggetti naturali, transestetica della riflessione: hanno per se stessi una transpriorità ed è possibile svolgere un tipo di analisi sublime nella liberazione di vasi sottili o grossi da ingorghi pericolosi e nel rilassamento delle fibre del corpo, il sentimento del sublime si fonda sulla tendenza alla propria conservazione e sul timore, su di un dolore, il quale, poiché non arriva allo sconcerto reale delle parti del corpo, produce dei movimenti, che, liberando i vasi sottili o grossi da ingorghi pericolosi e molesti, capaci di suscitare emozioni piacevoli, non un vero piacere, ma una specie di orrore piacevole, una certa calma mista allo spavento, l'allentamento e rilassamento delle fibre del corpo, e quindi, un intenerimento, una dissoluzione, un illanguidimento, un soggiacere, un morire, uno struggersi dal piacere : il sentimento della bellezza o del sublime può esser suscitato dall'immaginazione congiunta con l'intelletto, ma anche con quelli in cui l'epigenesi determinante è una sensazione. Ma se il piacere, per un oggetto, si fa dipendere del tutto dal fatto che questo diletta per via di attrattive od emozioni, non si può esigere da nessun altro il consenso nella transestetica; perché allora ciascuno consulta a buon diritto il suo sentimento particolare, cessa anche interamente ogni disputa. L'universalità della transestetica cui conduce la definizione del sublime come attrattiva e commozione vengono, elevate a transideale, in accordo con la metodologia che dall'osservazione di come il sentimento immediato del ben-essere, cui sottoporremmo il piacere, o un dispiacere, senza alcun interesse, piacere disinteressato, contrapposizione fra attrattiva e bellezza, coincida con quel piacere che l'anima evidenzi dalla contemplazione della bellezza o desiderio o lussuria. Quest'ultimo mira costantemente al possesso della cosa che di per sé non è bellezza per l'anima, ma semplicemente le procura piacere per motivi del tutto diversi, a prescindere dall'attrattiva e dalla commozione nella spiegazione del piacere disinteressato: il sublime ci libera, attraverso il nesso con il sentimento transideale, dai moventi sensibili, e allontana , da ogni qualsivoglia interesse dei sensi: la distinzione fra "bellezza" e "attrattiva" fondande l'apriorità del sublime trascendentale: tutte le rappresentazioni, siano esse oggettivamente soltanto sensibili, o interamente intellettuali, possono essere soggettivamente congiunte col piacere e col dolore, il sublime ad una "tensione" delle fibre del corpo, può esser suscitato dall'immaginazione congiunta con l'intelletto, ma anche con quelli in cui l'epigenesi determinante è una sensazione. Se nel ricondurre il sublime al rilassamento ed alla tensione delle fibre del corpo e nel farli consistere in essi soltanto, quindi in sentimenti di natura sottesa è la tesi, che risale ad Epicuro, della corporeità . Così pure, come affermava Epicuro, il piacere e il dolore sono sempre corporei anche se provengano dall'immaginazione o perfino da rappresentazioni intellettuali: sull'esposizione della transestetica. Tra ciò che piace semplicemente nel logos, e ciò che diletta piace nella sensazione, vi è, spesso, una differenza essenziale. Il diletto pare che consista sempre in un sentimento dello svolgimento, e quindi anche del benessere corporeo, cioè della salute; sicché Epicuro, che considerava ogni diletto come, in fondo, una sensazione corporea, in ciò forse, non aveva torto, e s'ingannava soltanto quando poneva tra i diletti il piacere intellettuale e perfino il piacere pratico. Sicché, si può concedere ad Epicuro che ogni diletto, anche quando sia occasionato da concetti che suscitano transidee estetiche, è una sensazione corporea; senza che perciò si faccia minimamente torto al sentimento spirituale. Kant interpreta Epicuro : legge nel principio epicureo non tanto quello che il suo autore vi ha detto, quanto piuttosto quello che, a suo avviso, egli vi ha voluto dire. La novità consiste nell'avere stabilito una connessione con il principio epicureo, secondo il quale piacere e dolore hanno una connotazione inevitabilmente corporea. Kant pensa la presenza di Epicuro nella riconduzione del piacere e del dolore al legame fra la mente ed il corpo. Epicuro ha ragione, ad asserire che il piacere, quale che ne sia l’origine, è sempre identico a se stesso, e che non è possibile stabilire una differenza qualitativa fra i diversi tipi di piacere. Sublime, è ogni oggetto che suscita terrore, ma il sentimento del sublime non si possa risolvere nel terrore: intraprende il tentativo di separarli, all'interno della teoria del sublime dinamico della natura. Della natura in quanto transpotenza. È vero che il logos che assegna alla natura il sublime dinamico è inscindibile dalla sua rappresentazione come transpotenza quale epigenesi del timore; e non v'è dubbio che la superiorità relativa alla natura, come ostacolo che si oppone alla transensibilità, può essere sentita solo se si presupponga la potenza e solo se l' inadeguatezza generi timore. Perché nella transestetica, senza concetto, la superiorità sugli ostacoli non può essere giudicata se non dalla grandezza della resistenza. Ora quando si sente che il potere non sia adeguato, c'è timore. Perciò la natura, non può essere una potenza, e quindi dinamicamente sublime, se non è considerata come oggetto di timore . L'identificazione del sublime con il timore deve essere però corretta ed integrata: è da porsi una limitazione. Non è, infatti, vera la reciproca: che, cioè, ogni oggetto che suscita timore debba esser trovato sublime nel giudizio estetico. Il suscitare timore non è una condizione sufficiente per il sublime e non ne determina le caratteristiche essenziali. Colui che teme non può giudicare del sublime della natura, come non può giudicare della bellezza chi è dominato dall'inclinazione e dalla desideranza: fugge la vista dell'oggetto, che gli incute timore; ed è impossibile provare piacere in uno spavento, che sia seriamente sentito. Perciò quel piacere, che si sente e opprime, è una gioia. Ma è una gioia per la libertà dopo un pericolo, accompagnata dal proposito di non esporvisi mai più; ben lungi dal cercare l'occasione di ripensare alla sensazione provata, non si può neppure ricordarla senza fastidio. L'unico tipo di piacere che può provare colui che viene sopraffatto dal timore consiste nella "gioia" o il piacere che scaturisce dalla libertà da un dispiacere: sublime in quanto transpotenza, il sublime dinamico, fenomeni naturali che risvegliano Dio in collera? In sublime: il sentimento di superiorità sugli effetti naturali, il sentimento del Dio. Il sentimento del sublime non rischia di diventare allora sentimento di superiorità nei confronti di Dio stesso? Con il sublime, che lo attribuisce alla potenza, pare contrastare il fatto che si sia soliti rappresentare Dio come in collera nelle tempeste, negli uragani, nei terremoti; ma nel tempo stesso come rivelante la sua sublimità, in modo tale che sarebbe stoltezza e follia l'immaginare una superiorità del nostro animo sugli effetti, e, a quanto pare, anche sui fini di una tale potenza: la divinità come oggetto sublime, perché si trova una sublimità di sentire conforme alla volontà divina, e si eleva al disopra della paura davanti a questi avvenimenti naturali: distinzione fra il timore ed il sublime si può giungere ad una corretta distinzione: il sublime, poiché è intimamente connesso con la paura e l'angoscia che sorgono di fronte all'onnipotenza divina, la paura e l'angoscia davanti all'essere infinito, alle altezze imprevedibili, l'oceano, grandi figure e il grande spirito della natura o grande genius nella creazione fisica così attraente per la sensibilità, il piacere si apre . Chi si illumina per la comprensione dissolvendo il disordine nell'armonia può soddisfarsi in un mondo. Desidera nel grande mondo essere questo transcaos: o mancanza completa di scopo. La comprensione deve aderire a questa forma di collegamento, eccedente ed inutile, per il simbolo, o la transpurezza della libertà. Sotto quella transidea della libertà, che dipende sui relativi propri mezzi, così in una singolarità del pensiero, la comprensione collega, presenta il gioco infinito delle caratteristiche ed effettua così la relativa eccedenza di sè stessa: la comprensione quale possibile libertà. La libertà nobile gioco infinitamente più interessante, che la prosperità e l'ordine senza libertà. La libertà nel regno della libertà infinita continua, la libertà santa dello spirito in un'emozione sublime degli esseri di svelarsi in una transarmonia: il gioco terribile meraviglioso del distruttivo e la fuga inesorabile della fortuna, sublime intorno al daemon della transpurezza coincidente con l'esistenza nel relativo sublime: il fascino intero di quel sublime di magnitudine nel matematico sublime, nel dinamicamente sublime come transdynamis nel sublime, quale propriamente è sublime e natura alternazione e alterità, rapida alterezza. Così, il sublime è intenzionale quale libertà in trascendenza sublime:i sublimi possono essere anche amorfi, il sublime sembra essere-intenzionale, transviolenta le facoltà di senso e di transestetica apprensività. Kant divide il sublime nel 'matematico', grande magnitudine ed il 'dinamico' , magnitudine di forza in relazione alla volontà. Il matematico sublime è definito come qualche cosa di 'assolutamente grande' ovvero, 'grande oltre ogni paragone' o transidea sublime. Di solito, applichiamo qualche genere di standard di paragone. L'assolutamente grande, comunque non è il risultato di un paragone o una comparazione spaziale. Alcun oggetto è, misurabile - anche la taglia dell'universo, nessuno meno una montagna sulla Terra. Kant pensa soltanto al matematico in natura, ma fondamentalmente riflette sul 'estetico' nel senso di 'intuitivo' . La misura, richiede un numero ma anche un senso di unità, che possano essere contenute insieme nell'immaginazione e così 'comprese' . Un oggetto che eccede questi limiti, nonostante la sua taglia matematica, sarà presentato come assolutamente grande . Sublimi oggetti di senso, oceani, piramidi sono chiamati 'sublimi' . Transdasein-analytik del transideale transesteticio estatico: nell'analitica della bellezza Kant introduce il concetto "dell' ideale della bellezza" nella relativa forma più pura quale giudizio di gusto quale risposta all'apparenza pura della forma in un oggetto, in contrasto con tutto il reale, in uno dei sensi di quel concetto, avente un certo scopo specifico o essendo destinando ad avere un certo scopo, identifica così la bellezza della transpurezza con la forma o l'apparenza pura del reale. Kant complica la sua analisi riconoscendo le forme della bellezza che non sono pure ma collegate con, anche se non riducibile, il riconoscimento del reale: è "la bellezza aderente," una bellezza della forma che è costante o stabile o appropriata per lo scopo di un oggetto o un gegenstad o un ente o un superente che abbiano chiaramente un telos quale relativa forma possibile nei vari sensi, o sensibilità empiriche. Kant addiviene al transideale della bellezza, quando non ci sia adeguatezza tra le transidee e il gegenstand, ma mai al transideale del sublime, giacchè è paradossale in sè, o "di più alto modello, l'archetipo, una rappresentazione di un oggetto specifico o il tipo particolare di oggetto che è al massimo la bellezza . Kant pensa la bellezza iniziata dalla logica di gusto o l'archetipo di gusto. La bellezza per cui un'idea è di essere ricercata non può essere una bellezza vaga, deve appartenere all'oggetto di un logos interamente puro di gusto. Ciò significa che il transideale della bellezza è l'essere aderente: un'espressione estetica unicamente adatta per quello o questo scopo o estremità dell'esserci il solo capace di un transideale della bellezza, giacchè c'è sempre inadeguatezza tra la transidea e il gegenstand. Il transdasein è il solo fra tutti gli enti nel mondo capace del transideale di perfezione, anche quale bellezza della figura del transesserci, in interagenza con l' immaginazione. L'immaginazione è in effetti implicata: il transideale della bellezza può essere generato soltanto da un atto epigenetico dell'immaginazione transestetica; l'associazione deve essere generata dall'immaginazione, significa che il transideale della bellezza può essere trovato nella bellezza architettonica della forma del transesserci nello spazio: cioè la configurazione fissa delle caratteristiche dell'apparenza della transvivenza quale transarmonia fra le funzioni esplicitamente volute dei movimenti intenzionali dinamici dell'essere dell'ente e le funzioni istintive in conformità con i principii transideali, anche qualora si sopprimano desideri e sensibilità : l'esistenza è la libertà dei movimenti intenzionali dinamici del transesserci, la bellezza "d'eccitazione" e "la bellezza di distensione" o "di fusione". Schelling pensa alla bellezza naturale: la sua è una teoria della bellezza naturale ed artistica transestetica dell'apprensione sensitiva della verità. Estetica che nella sua classificazione delle arti, disvela un riconoscimento adeguato dell'importanza della verità , effettivamente verità in transenso, nell' esperienza nell'arte o del sublimity, per la conoscenza della verità: l'estetica di Kant no. Kant pensa che il piacere nella bellezza è disinteressato, soddisfa senza un concetto, che potremmo avere una sensibilità del piacere in un oggetto senza considerare che cosa i concetti si applichino ad esso ed in base ad una tale sensibilità c'è il logos della bellezza, il riconoscimento di adattamento dell'oggetto al relativo ambiente, non la verità: pensa che la percezione di transarmonia e di benessere allineate nelle cose intorno generi un'armonia e una transsensibilità : dove tutti i risultati delle leggi della natura nelle forme delicate rivelino una costanza elastico-efficace delle entità, nella bellezza è armoniosa o transensibilità o natura armoniosa, o transonanza fra transarmonia e transessere in natura: la percezione di transarmonia in natura bene-ordinata che attrae l' attenzione: la transensibilità della bellezza o transvisione della bellezza .
Les Témoignages Les Watson Un matin de juillet 1983, Ron et Paula Watson, de MontVernon dans l’Etat du Missouri (USA), observèrent deux étranges humanoïdes vêtus de combinaison argentées qui se trouvaient dans un champ contigu à leur ferme. Apparemment, ces drôles d’êtres étaient en train d’examiner une vache noire, étendue immobile sur le sol. Les Watson, qui observaient la scène à la jumelle, eurent soudain la surprise de voir la vache et les mystérieux enquêteurs s’envoler dans les airs jusqu’à un grand appareil de forme conique, qui se dressait dans un bosquet voisin. Le couple n’en avait pas fini avec les surprises car deux nouvelles entités bipèdes se trouvaient près de l’engin. D’après les descriptions, l’une était une sorte de grande bête du genre Bigfoot, au corps recouvert de poils hirsutes. Mais le second ressemblait vraiment à un homme-lézard. Comme l’expliquèrent les Watson, il mesurait à peu près 1.70 m et avait une peau verte reptilienne, des pieds et des mains palmés, et des yeux rouges de félin aux pupilles verticales. Puis, toujours sous les yeux du couple, les quatre personnages et la vache paralysée entrèrent dans l’appareil, qui ne tarda pas à décoller. “JW” enlevé aux Etats-Unis par 5 Lézards (3 mâles et deux femelles) Il a décrit ces créatures (dans le vaisseau dans lequel on l’a mené de force) comme ayant “… Des corps humains à l’exception près qu’ils présentaient les caractéristiques de poissons pour les écailles et la queue, comme des reptiles. Ils portaient quelques vêtements. Les parties sexuelles des femelles étaient similaires à celles de femmes humaines. Leurs jambes et leurs bras avaient plus du lézard que de l’homme. Ils avaient des caractéristiques de grenouilles et humaines à la fois. Leurs yeux étaient grands et protubérants. Ils avaient 3 doigts et 3 orteils… Selon Chris Davis Vers 2 heures du matin, le 25 Juin 1988, Chris Davis, un jeune Afro-américain âgé de 17 ans, retournait chez lui en voiture. Passé le marais de Scape Ore, près du village de Bishopville, en Caroline du Sud, il se rendit compte qu’il venait de crever. Ils s’arrêta et changea rapidement de pneu. Il s’apprêtait à reprendre le volant, quand il aperçut un personnage solitaire qui traversait en courant un champ voisin dans sa direction. Surpris de voir quelqu’un à cette heure avancée de la nuit, David observa attentivement la silhouette et, alors que l’inconnu s’approchait de lui, il découvrit avec horreur qu’il n’avait jamais vue auparavant. Plus tard, Davis jura que l’apparition, qui selon ses dires mesurait plus de 2 m de haut, ressemblait à un lézard géant à la peau verte et écailleuse, avec des yeux rouges et brillants en amande. Apparemment, la chose n’avait que trois doigts et trois orteils, chacun d’eux se terminant par une griffe noire d’environ 10 cm. Tétanisé, Davis finit par se jeter dans sa voiture. Dans l’intervalle, l’étrange créature avait atteint le véhicule et s’était mise à batailler avec le rétroviseur extérieur comme si elle voulait ouvrir la porte du conducteur. L’homme-lézard était si excité que lorsque Davis accéléra pour échapper à son emprise, il sauta sur le toit de sa voiture et s’y accrocha, alors que l’adolescent fonçait à près de 120 Km/h à travers les étendues marécageuses. Heureusement pour Davis, la créature finit par lâcher prise, tomba du toit et disparut enfin au loin. Selon David Icke Lors d’un voyage remarquable d’une quinzaine de jours, David Icke (célèbre écrivain, éminent détracteur du Gouvernement Mondial et de l’emprise des ETs Reptiliens sur celui-ci), alors qu’il traversait les Etats-Unis, en 1998, a rencontré séparément plus d’une douzaine de personnes qui lui ont dit avoir vu des humains se transformer en reptiles pour reprendre leur forme, et cela, juste devant leurs yeux. Deux animateurs de télévision auraient eu une expérience identique au moment où ils auraient interviewé un homme qui était en faveur de la centralisation globale du pouvoir, connue sous le nom de “Nouvel Ordre Mondial”. Après l’entrevue en direct, le présentateur aurait dit à sa collègue qu’il avait eu l’expérience d’une vision incroyable durant l’interview. Il aurait vu le visage de l’homme se transformer en une créature ressemblant à un lézard, puis, retourner à son aspect humain initial. Sa collègue lui aurait confié que, quant à elle, ce seraient les mains de l’interviewé qu’elle aurait vu se transformer en celles d’un reptile. L’animateur aurait aussi raconté à D. Icke l’expérience vécue par un ami policier alors qu’il aurait effectué une visite de routine dans un immeuble à bureaux situé à Aurora, près de Denver, au Colorado. Le policier aurait fait un commentaire à la directrice d’une des compagnies du rez-de-chaussée concernant l’extrême sécurité dans le bâtiment. Elle lui aurait répondu qu’il devrait visiter les étages supérieurs s’il désirait connaître la véritable ampleur de la situation. Elle lui aurait désigné un ascenseur qui ne s’arrêtait qu’à certains étages au sommet du bâtiment et, tout en bavardant, elle lui aurait dit ce qu’elle avait vu quelques semaines auparavant. Les portes de l’ascenseur se seraient ouvertes et un individu très étrange serait apparu. Il était blanc au point d’en paraître albinos, mais il avait un visage en forme de lézard et ses pupilles étaient verticales comme celles des reptiles. Cet individu-lézard serait sorti de l’ascenseur et serait monté dans un véhicule officiel qui l’attendait dehors. Le policier aurait été si intrigué qu’il aurait utilisé son temps libre pour enquêter sur les compagnies situées au sommet du bâtiment et desservi par les mystérieux ascenseurs. Il aurait découvert qu’elles auraient été toutes des prétextes à la CIA. Apparences Au-delà de ceux qui pensent que les reptiliens ne sont que des vestiges mémoriels remontant peut-être à plus de 65 millions d’années, quand nos ancêtres (rongeurs), fuyaient les dinosaures. Ou qu’ils ne sont que des hallucinations induites par une activité électrique anormale à l’intérieur du lobe temporal… Il y a ceux qui ont tracé des points communs sur l’aspect physique de ces créatures. Il faut garder à l’esprit qu’il y a aussi plusieurs types de reptoïdes classifiés par castes… Tout en haut on trouve les Dracos (albinos, ailés et plus grands) et au dessous les reptiliens “de base”. * Taille : 1.5 à 3.6m. Il se tient toujours en position bipède. Certains auraient une queue, d’autres non. * Traits particuliers : écailles de lézard lisses. * Couleur : du verdâtre au brunâtre. Blanc pour les Dracos qui sont albinos. * Mains : 4 griffes courtes et émoussées (dont un pouce) avec des palmes brunes. * Visage : humain et reptilien. * Tête : crête allant du haut du crâne à l’arête du nez. Cornes coniques à mi-chemin entre les sourcils et le dessus du crâne. * Bouche : ressemblant plus à une fente. * Torse : des replis de peau au niveau du torse peuvent être visibles. Pour les Dracos, il y a des ailes qui sont des lambeaux de chair soutenues par de longues côtes. * Yeux : ressemblant à ceux d’un chat avec pupille verticale et iris doré. * Sang : froid pour tous les reptiliens. * Effets sur les témoins : dégoût, répulsion, effet de grotesque. * Manières : importun, agressif, dépourvu de sensibilité. * Effets physiques sur l’environnement : de grandes marques de griffes ont pu être photographiées. * Communication : nulle. Le reptoïde ne cherche pas à nouer le contact D’où viennent-ils ? A ma connaissance, on leur attribue cinq origines possibles. Ils pourraient venir de la Terre elle-même ! C’est en tout cas ce qu’affirme John Rhodes (chercheur et écrivain américain, spécialiste des reptiliens) qui nous a offert dans son ouvrage “Dragons of the Apocalypse” une large description de ce peuple. Ces propos sur l’origine des Lézards sont appuyés par la thèse de l’ufologue David Barclay, dont les travaux tendent à démontrer qu’en 150 millions d’années de “règne”, la race des dinosaures aurait pu engendrer un reptile-humanoïde intelligent… Et c’est ce dernier qui aurait été à l’origine de la catastrophe planétaire de la limite Crétacé/Tertiaire (!!), il y a 65 millions d’années, détruisant ainsi les membres de sa propre espèce - en plus de tous les autres dinosaures. Barclay reprend qu’un petit nombre de ces créatures auraient échappé à la destruction. Aurait également survécu un “animal familier”, créé par les Reptiliens à partir de leur propre souche, et qui allait devenir un jour l’homo sapiens. Au cours de ces derniers millions d’années, cette race auraient fini par évoluer pour se transformer au fil des âges en la race des Gris. Cette thèse expliquerait le caractère humanoïde commun aux trois races : les hommes, les Gris et les Lézards. D’autres sources tels certains contactés, affirment avoir appris l’origine de l’homme par des membres de la première race humanoïde de la planète bleue : les Reptiliens. C’est ainsi le cas d’Ole K., un Suédois affirmant avoir interviewé une Reptilienne en Janvier 2000. Celle-ci lui aurait affirmé que sa race serait native de la Terre. Elle serait apparue il y a 65 millions d’années après une guerre terrible entre deux peuplades Extraterrestres (une reptilienne et une humanoïde) se battant pour la possession de la Terre. La destruction des dinosaures aurait été le point final de cette lutte ne laissant aucun vainqueur… Si ce n’est l’émergence d’une nouvelle race reptilienne : Les fameux Lézards ou plutôt leurs ancêtres. Ils auraient évolué pendant 30 millions d’années d’un animal à un être humanoïde pensant. Il y a 15 millions d’années, 3 sous-espèces de cet ancêtre reptilien auraient évolué jusqu’à atteindre un niveau technologique élevé. Il y a 10 millions d’années, ils auraient modifié génétiquement leur race pour l’améliorer et stopper son évolution. A partir de là, ils auraient colonisé d’autres planètes et construit de grandes cités sur Terre (détruites par les caprices de la nature) . Ils vivraient aujourd’hui sous la surface de la Terre. En ce concerne leur location d’origine, c’est toujours la Terre selon beaucoup, mais pas dans cette dimension d’existence ! En effet, ils auraient évolué à l’instar des humains sur Terre mais “en parallèle”, sur une seconde Terre qui auraient vécu une histoire différente. Dans celle-ci les Dinosaures ont survécu après la catastrophe de la limite Crétacé/Tertiaire et une race humanoïde de reptile aurait supplanté toutes les autres espèces de dinosaures et de mammifères. Cette thèse s’approche nettement de la précédente à la différence que les Lézards n’ont pas été à l’origine de l’homme dans celle-ci ! Abordons à présent une approche tout aussi sérieuse menée entre autres par David Icke. Nous allons quitter la Terre mais pas le système solaire ! Car à l’intérieur de celui-ci se trouverait une planète inconnue, une dixième planète appelée Nibiru par les Sumériens. Cette planète aurait une ellipse particulière qui la ferait s’approcher de la Terre tous les 3600 ans environ. Sur cette planète se serait développé une espèce de type reptoïde de quelques millénaires d’avance sur l’homme. C’est cet avantage technologique qui aurait permis à cette race de coloniser la lune, Mars puis… Notre belle planète bleue. Ils auraient exploité l’homme (esclavage) après lui avoir donné la vie, en croisant leurs gènes à ceux de l’espèce primitive la plus évoluée de la Terre à cette époque : l’homo erectus. Cet épisode se serait déroulé il y a 200 000 à 300 000 ans et serait représenté dans la Bible comme la Tentation d’Eve et la “Chute” de l’homme éconduit de l’Eden. Selon les Cassiopéens (Entités de dimensions supérieures contactées par channelling), la tentation d’Eve serait la faiblesse de la part intuitive de l’homme, le serpent représenterait la race de ce peuple ; quant à l’Eden il représenterait la Terre lors de l’Âge d’Or des traditions. Après ce passage de l’histoire, l’homme (anciennement Néandertalien ou Homo Erectus) se serait retrouvé dans l’acceptation de l’emprise des Lézards sur son espèce. Ils auraient toujours le pouvoir sur notre planète en agissant sur elle à partir de la 4ème dimension d’existence (celle qui est juste supérieure à la nôtre) grâce à leurs activités psychiques et physiques. Cependant les Cassiopéens n’attribuent pas l’origine des Reptiliens à la 10ème Planète mais à la constellation d’Orion semble-t-il… Ayant quitté le système solaire pour Orion, nous pouvons maintenant nous rendre sur une planète peu connue de la constellation du Sagitaire d’où les Reptiliens viendraient (selon un texte anglophone issu du site http://www.olywa.net/george/george_egypt.html Ils auraient en fait été “invité” il y a 26 millions d’années par les Créateurs de la Terre à habiter celle-ci dans la troisième dimension avec un autre peuple sauriens : les ETs dinoïdes. Ces deux races auraient été aidées par une race ET pré-cétacéenne (ancêtres des dauphins et baleines) pour l’apport de nourriture. Il y a 10 millions d’années les sauriens ne se seraient rebellés en décidant à se “séparer” de leurs nourrices. Mais avant que les sauriens n’attaquent les pré-cétacéens, ces derniers engendrèrent une énorme explosion planétaire qui détruit la majorité des reptiliens. Les survivants se réfugièrent sur Tiamat. Quant aux pré-cétacéens, ils se scindèrent en deux groupes : l’un retournant sur leur planète d’origine et l’autre restant dans les océans de la Terre pour se transformer progressivement en cétacés, fuyant la technologie. Les créateurs de la Terre assumèrent leur erreur et se remirent en quête d’une nouvelle race pour la Terre. Ils la trouvèrent dans le système de Vega : une espèce primitive qui commençait à sortir des océans (cf thèse qu’on retrouve dans le dossier sur la création de l’humanité). Avec l’accord des dirigeants spirituels de Vega, ils confièrent la Terre à ces hommes. Mais les Lézards préparaient leur vengeance, qu’ils appliquèrent en dirigeant une comète vers la Terre qui anéantit tous les hommes (il y a 1 million d’années). A cette déclaration de guerre, le Conseil des Mondes ordonna le passage de Nibiru dans l’axe de rotation de Tiamat : ce qui détruit à jamais cette planète et ses habitants. L’homme fut remis sur Terre et le peuple des Lézards vit toujours. Je pense comme John Winston que les lizzies (leur petit surnom en Anglais) sont peut-être à l’origine de l’homme en tant qu’homo sapiens, mais que tout le reste de la création de l’homme sur Terre a été accompagnée d’amour et effectuée par des groupes ETs pacifiques. Les lizzies ne seraient donc intervenus que sur le tard pour achever la création de l’homme en gâchant le potentiel énorme l’âme humaine !! Et pour conclure, il est utile de préciser que : * Les traditions d’Orient soutiennent que l’humanité avait des ancêtres reptiliens (contrairement à l’image anthropomorphique du Dieu de l’Occident) * Les premiers empereurs chinois proclamaient qu’ils descendaient des dragons * Il existe toujours en Inde des familles de haute caste affirmant que leurs ancêtres sont des Dieux serpentiformes hindoues appelées “Nagas” * Les Dogons du Mali, aux connaissances astronomiques extraordinaires, prétendent que leur science leur vient de leurs ancêtres venus du ciel et à l’aspect de reptiles (”nommos”) * Les Egyptiens avaient leur dieu serpent, Kneph, et les pharaons étaient souvent représentés avec des serpents * Les cultures d’Amérique centrale avaient leur dieu Quetzalcoatl : un serpent ailé * Les Indiens Hopi ont un dieu nommé Baholinkonga : un serpent à plumes * Les Phéniciens avaient Agathodémon, une représentation ophidienne * Les adeptes du Vaudou ont un dieu qu’ils appellent Damballah Wedo et qui est dépeint comme un serpent * Les Hébreux ont un Nakhustan, le serpent d’airain. * L’ancien dieu britannique, connu comme le maître dragon du monde, était appelé HU. * Le premier autal érigé aux cyclopes à Athènes était dédié à Ops, le dieu-serpent * Les Aborigènes d’Australie possèdent aussi leur mythe du Dieu-Serpent… Destins Croisés Les activités des Reptiliens semblent innombrables tellement on les accable de l’entière responsabilité de divers événements. Pour garder une certaine cohérence, nous allons étudier leur influence sur l’humanité de manière chronologique. Ils seraient à l’origine de la disparition des dinosaures il y a 65 millions d’années (selon John Rhodes entre autres). Ils auraient en tous les cas survécu à cette catastrophe, selon “Lacerta File”, et ce pour voir l’homme évoluer du simple primate arboricole à ce qu’il est de nos jours : nos ancêtres auraient même été leurs bêtes de zoo. Ils auraient colonisé (selon D. Icke et “Lacerta File”) Mars puis la Lune (ainsi que d’autres planètes de notre système solaire) avant la venue de l’homme sur Terre. Toujours avant l’arrivée de l’homme, selon les Zetains, un roi reptilien aurait construit les sites mégalithiques tels Stonehenge et Avenbury. Selon différentes sources (Cassiopéens, Tablettes Sumériennes), ils seraient à l’origine de la transformation de l’homme en homo sapiens (homme imparfait car régit par la peur et le désir) sachant que l’homme existait déjà. Les reptiliens seraient les Annunaki venus de Nibiru (selon D. Icke). Les Cassiopéens les mentionnent déjà lorsqu’ils parlent de l’Atlantide. En effet, les Atlantes seraient arrivés à leur niveau de technologie seuls… mais aidé par des forces extérieurs : les Lézards. Une partie de ce peuple en tout cas, avide de conquêtes et de technologie (les fils de Belial mentionnés dans les lectures d’Edgar Cayce et représentant tout d’abord une ethnie puis par la suite un groupe idéologique) ont accéléré la fin de toute leur civilisation. Ils sont de nouveau cités par les Cassiopéens, il y a environ 8000 ans av. JC, lorsqu’ils sont venus aider l’homme à reconstruire des civilisations grâce à leur connaissance léguée aux descendants des Grandes civilisations telles l’Atlantide, la Lémurie, la Grande Egypte, les Mayas… La tour de Babel, ou la déroute des langages, était un outil qui avait pour but d’altérer l’esprit des masses pour une unification spirituelle. Les “dieux” qui “regardaient” du haut de la tour, qui en avaient l’utilité et qui ont détruit leur travail… sont les Lézards (Cassiopéens). La destruction de Sodome et Gomorrhe est due à une explosion nucléaire couplée à des vibrations electro-magnétiques par les reptoïdes (Cassiopéens) pour imposer la peur et l’obéissance. C’est aussi ce qu’a essayé de démontrer D. Icke. Coïncidences ? Selon les Cassiopéens, les “Bigfoot” sont en quelque sorte les esclaves, les “animaux domestiques” des Lézards. Ce sont ces Sasquatch qui auraient habité la planète Mars (NDLR : Le visage de Mars n’est-il pas plus proche de celui d’un primate que celui d’un homme ?). Ils y ont été déposés et retirés par leurs maîtres reptoïdes. Se rapporter au premier témoignage où un “Bigfoot” est aperçu aux côtés de reptiliens… Selon Michael Relfe (The Mars Records) l’état du Missouri aux Etats-Unis serait un haut-lieu de l’activité reptilienne. Le premier témoignage a lieu à Mont Vernon dans… le Missouri ! Les premiers aryens (la race blanche souche qui serait le vecteur principal des Lézards dans notre dimension) auraient émergé en Perse (connu comme l’empire aryen dans les anciennes traditions) et y auraient été amenés d’une autre planète du système solaire (Mars pour D. Icke et Tiamat pour les Cassiopéens) par les Lézards. Edgar Cayce, le prophète endormi, déclare (lors de la lecture d’une de ces vies antérieures) avoir été incarné dans le premier aryen, né de l’Union d’une perse et des “dieux” des monts iraniens… Pour les ethnologues, la race blanche trouverait effectivement son origine en Perse. Dans les années 80/90, nombreux furent les séries ou les films à faire intervenir des Lézards d’origine extra-terrestre. Le meilleur exemple de série TV est “V” (qui ne dura malheureusement qu’une saison). Cette série traitait de la cohabitation ET/Humain après l’arrivée d’un peuple de l’espace sur notre belle planète. Les premières “cibles” d’atterrissage des vaisseaux -mères ET étaient les capitales et leurs premiers soutiens étaient les dirigeants des grands pays de la Terre. L’aspect des ET était humain, mais ce n’était en fait qu’un masque de latex qui cachait une apparence de reptile. Des reptiles qui se nourrissaient la plupart du temps de chair fraîche (comme des rongeurs : pauvres ancêtres !) et à l’occasion d’êtres humains dont ils faisaient le stock dans leurs immenses embarcations interstellaires… Concernant le cinéma, c’est Stargate qui fit la part belle aux Reptiliens. Le film les décrit comme des parasites s’insinuant dans le corps humain pour le posséder et comme les instaurateurs des grandes civilisations humaines - et de l’évolution de l’homme en général. Ces deux exemples ne sont pas sans rappeler, le serpent de la Bible, à l’origine de l’évolution de l’homme ou encore le caractère vampiro-parasitaire de la race reptilienne (dépeint de si nombreuses fois) associée au pouvoir de l’élite mondiale. D. Icke décrit le lieu de résidence des Reptiliens principalement dans des bases sous-terraines. Comme le témoignage apporté dans “The Mars Records”. C’est encore sous Terre que les Amérindiens situent les forces obscures reptiliennes. Dans “Lacerta File”, Ole K., a interviewé une reptilienne affirmant que ses ancêtres ont été longtemps (et le seraient toujours) réfugiés sous Terre. Quant aux Zétains, ils localisent aussi une race reptilienne dans les profondeurs de la planète. Les Indiens Hopis, selon leurs légendes, auraient vécu à l’intérieur de la Terre et auraient été nourris et vêtus par un peuple de fourmis, probablement les extraterrestres connus comme étant les Gris. Les Hopis font référence à leurs ancêtres comme à leurs “frères serpents” et le plus sacré de leurs rituels souterrains est la danse du serpent. Les Hopis disent qu’un jour, sous les ordres de leur déesse, la Femme Araignée, ils sont remontés à la surface et ont émergé de leur caverne qu’ils ont appelé le Sipapuni. Une histoire à peu près similaire est décrite par un récit des Cassiopéens dans lequel les Hopis sont sauvés des eaux et transférés d’un lieu à un autre (sous Terre ?)… Par la volonté des Lézards. Le rapprochement des Gris et des Lézards est de plus en plus conséquent. Etats des Lieux Les Reptoïdes agiraient d’une dimension d’existence imperceptible aux sens communs des hommes. Ils se situeraient peut-être dans le bas-astral, d’où proviennent les esprits ou démons que l’homme invoque. Pour les shamans amazoniens, les Méso-américains précolombiens, les néos shamans, les “contactés”, comme pour les enseignements télépathiques reçus par certains : Des entités - qui sont vues en transe shamanique comme des créatures noires ressemblant à des dragons, voire à des insectes géants - disent avoir été chassées de leur propre planète par une force supérieure contre laquelle ils étaient rebelles - et avoir pris possession de la terre il y a des éons de cela, bien avant l’apparition des hommes dont par ailleurs elles se prétendent (mensongèrement disent les indiens) les créateurs. Ces entités sont perçues par les shamans comme étant localisées dans les ténèbres les plus profondes, sous terre ; elles se nourriraient des énergies négatives provenant des comportements mauvais qu’elles induisent en nous. Toutefois ces mêmes shamans disent qu’il ne faut pas exagérer leurs pouvoirs qui seraient limités contrairement à ce qu’elles affirment. Elles seraient selon certains “contactés” combattues par d’autres forces galactiques opposées au service des Ténèbres et nous ferions donc les frais d’être placés sur un champ de bataille cosmique entre ces deux énergies. Ces entités seraient donc la cause réelle des maux qui affectent toutes les civilisations terrestres. Plusieurs autres sources prétendent que les Lézards occuperaient des bases souterraines sur toute la surface du globe, en accord avec le Nouvel Ordre Mondial. Dans les traditions, les Lézards seraient associés aux dragons présents chez tous les peuples de la Terre, aux vampires (car ils partagent avec les congénères de Dracula le besoin de sang, le fait de se nourrir de l’énergie du sexe et de la peur des “mortels”), aux chuppacabras (ou suceurs de chèvres) issus du folklore hispanique dont l’aspect serait celui d’un gros lézard qui attaque les animaux pour les vider de leur sang… L’énergie absorbée par les Lézards ne serait que négative et leur servirait (D’après M. Relfe dans The MarsRecords) à faire du “troc” avec des forces démoniaques supérieures. Bien que la majorité des Lézards aient du dédain pour les hommes, il en existerait des très bons et généreux, ne cherchant qu’à aider les hommes (mais ils sont rares !). Le premier vecteur d’action à travers lequel les Lézards agiraient sur la planète Terre serait la race aryenne (race issue d’un croisement des lignées royales des reptiliens, les dracos, et d’êtres humains). Les blancs d’aujourd’hui n’en serait que la descendance. C’est de par leur nature que les blancs seraient plus aisément manipulables ou “possédables” par les Lézards. C’est pourquoi les lignées plus “pures” des descendants des aryens continueraient de se reproduire entre elles (familles royales…etc). Les Lézards agiraient principalement sur notre planète à travers la manipulation organisée depuis des milliers d’années et qui a commencé avec l’instauration de religions (à commencer par le christianisme, issu de la religion essénienne, elle-même inspirée de la religion egyptienne dans laquelle on retrouve les cultes concernant le soleil, le feu et le serpent… qui soit-disant auraient déjà été des symboles d’adoration d’une idéologie atlante) et qui a continué avec la mise en place de sociétés secrètes gérées par des lignées plus “pures” issues de croisement génétiques entre des Lézards et des hommes (blancs principalement). A l’instar des Gris, les Lézards auraient peut-être eux aussi cherché à se croiser génétiquement avec des hommes. Ces êtres auraient même fait une apparition dans les livres d’histoire sous le nom de Cagots ou Chrestians : hybrides humano-reptiliens d’aspect et de comportement. Le Nouvel Ordre Mondial qui agirait en coulisse et qui serait aux commandes du monde, serait géré par les descendants des membres des anciennes sociétés secrètes… Membres manipulés (consciemment ou inconsciemment) voire même “possédés” par les reptoïdes. En effet, les repti ne s’incarnent que rarement dans notre dimension car la matérialisation d’un corps à long terme est épuisante. Ils s’incarnent donc en des corps humains “propices” à cela génétiquement parlant (blancs majoritairement). Ils font aussi intervenir d’autres matérialisations : celles des MIB (Men In Black ou hommes en noir) d’après D. Icke et les Cassiopéens, et celles des gris (ou ET de type “Roswell) qui ne seraient que des robots biologiques, des Formes Pensées (Ou FP) utilisés pour les “tâches courantes” des reptiliens (enlèvements, accords militaires, mutilations animales). Conclusion Une des raisons pour lesquelles les reptiliens continueraient de vouloir posséder la Terre, c’est pour l’acquérir. Bien que théoriquement il la posséderait déjà ! Cependant ils ne peuvent réellement et “physiquement” en prendre possession qu’au terme du changement de dimension que devrait vivre la Terre et l’humanité d’ici quelques années. En effet, lors de ce “passage” dans la dimension d’existence supérieure, les reptiliens en profiteraient pour asservir “physiquement” l’humanité. Cependant il ne faut pas céder à la panique ! Il ne faut pas non plus diaboliser ces créatures (D. Icke le dit lui même malgré ses accusations) : une partie d’entre eux est assez bonne pour prendre soins d’Indiens ou pour s’entretenir pacifiquement avec un Suédois le temps d’une brève interview. Et puis il nous reste toujours notre meilleure arme : l’Amour ! En effet, même si -soi-disant- les écritures saintes telles la Bible ont été manipulées par les Reptiliens ou leurs représentants terrestres, il ressort des enseignements tels ceux du Christ une énorme vague d’Amour ! Les Lézards auraient-ils été maladroits au point de léguer aux humains l’arme permettant de s’affranchir de leur emprise ? Concluons simplement sur cette note positive : ces créatures vont droit à leur perte parce que l’être humain est en devenir.