Le clip "New York Days" de Enrico Rava Label : Universal Classics & Jazz Date officielle de sortie du clip : 02/01/2009
Le clip "D'Oranges amères à La Vie populaire" de Enrico Macias Label : Universal Music Division AZ
Le clip "Voyage d'une mélodie - EPK" de Enrico Macias Label : Universal Music Division AZ Date officielle de sortie du clip : 17/03/2011
« Notre Dame (de Paris) est la plus grande synagogue du monde » fera dorénavant parti des citations mythiques d'Enrico Macias. Après la perte de sa femme Suzy, puis de son ami parolier Jacques Demarny le monstre sacré Enrico se livre sans concession à la caméra de Darkplanneur. Le prince de la musique Judéo-arabe surprend en interprétant « Highway to Hell » d’ ACDC. Au cœur du club« Privé », l’Oriental s’abandonne à son public. L’artiste est à fleur de peau, son bagou ne prend aucun détour, on découvre une personnalité brute qui s’assume pleinement. Sarkozy est son ami et Strauss Kahn aussi, il dit faire grand cas de l’amitié mais alors en 2012 que va-t-il décider ? L’enfant de trop de pays ne prend pas de gants et c’est lorsque ses doigts experts se mettent à courir sur les cordes de sa gratte qu’il nous est alors possible d’appréhender le personnage. Images : Sarah Marguerite Barukh "Le Cabinet des Curiosités" est un ovni psychanalytique créé par Eric Darkplanneur Briones. "Le Cabinet des Curiosités" compte plus de 4 millions d'émissions vues en 36 numéros. Depuis 2008, se sont prêtés à l'exercice de style Ariel Wizman, NTM, Marc Dorcel, Philippe Katerine, Henri Chapier, Arielle Dombasle, Olivia Ruiz, Patricia Kaas, Jean Charles de Castelbajac, Rachid Taha, Oxmo Puccino, Snoop Dogg, François Hollande...
Ary Abittan et Amelle Chahbi chante en compagnie de Enrico Macias auprès de Stéphane Guillon
D’origine juive, Enrico Macias a côtoyé une famille de tradition musicale du maalouf. ( Son père étant violoniste dans l’orchestre de Raymond Leyris dit Cheikh Raymond.) De son coté, Enrico apprend la guitare avec des amis gitans, ce qui lui vaut le pseudonyme de petit Enrico. D’abord instituteur en 1956, il rejoint l’orchestre de Cheikh Raymond. Ce dernier se fait assassiner donc toute la famille décide de quitter l’Algérie le 29 juillet 1961, un peu avant la fin de la guerre.Installé à Paris, Enrico Macias (il a choisi son nom d'artiste d'après un boxeur des années 50, Raul Macias) travaille irrégulièrement jusqu’à ce qu’il fasse la première partie d’un concert de Gilbert Becaud et passe à la télévision dans l’émission « Cinq colonnes à la une ». Très apprécié du public pied-noir, son audience s’élargi alors rapidement…Ses chansons deviennent des tubes à l’image du titre « Les filles de mon pays ».
Enrico Macias (de son vrai nom Gaston Ghrenassia) est un artiste français d'origine juive, né à Constantine en Algérie le 11 décembre 1938. Il appartient à une famille juive de musiciens du malouf. Son père était violoniste dans l’orchestre de Raymond Leyris dit Cheikh Raymond, mais il apprend aussi la guitare avec des amis gitans, ce qui lui vaudra le pseudonyme du petit Enrico. Enrico deviendra plus tard son prénom d’artiste. Son nom d'artiste résulte d'une erreur de la secrétaire de la maison de disque qui a mal compris son nom au téléphone et le baptise "Macias", alors qu'Enrico lui avait soufflé "Nassia".
Retour aux sources- La fin des années 90 voit le succès grandissant des musiques venues d'horizons très différents, la world music a ses lettres de noblesse et le public est avide de découvertes en ce domaine. Dans ce contexte, Enrico Macias n'hésite pas à présenter lors du festival du Printemps de Bourges en avril 99, un concert en hommage à Cheick Raymond, le maître de ses débuts. Il est en effet déterminé à faire revivre cette culture judéo-arabe par le biais de sa musique, culture qui cimenta dans le passé un pont entre les Juifs et les musulmans. Après une aussi prestigieuse carrière, il faut dire tout de même qu'Enrico Macias représente encore en France, la culture des Pieds Noirs, quelque peu en voie de disparition au fur et à mesure que les hommes et les femmes nés français en Algérie disparaissent. Cette image embarrassante l'empêche sans doute d'atteindre un public plus jeune en même temps que son répertoire n'évolue guère. Cet hommage à Cheick Raymond lui fera peut-être prendre une autre voie artistique qui lui permettra de se renouveler. En mars 2000, il est fortement question qu'Enrico Macias donne une série de concerts en Algérie. Ce projet exceptionnel a beaucoup de mal à se mettre en place et provoque maintes polémiques. Les raisons diverses sont toutes liées aux violentes difficultés politiques que connaît le pays. Souhaitée par beaucoup, refusée par d'autres, cette tournée est envisagée dans une optique de paix de la part du chanteur juif et dans une politique d'ouverture de la part du président algérien. Mais le projet est finalement reporté pour des raisons de sécurité selon les dires de l'artiste. Ce report est considéré comme une annulation définitive par beaucoup mais Enrico Macias reste très motivé pour donner un jour des récitals sur sa terre natale face à un public très demandeur. Cet épisode riche en rebondissements le pousse à écrire un livre en collaboration avec Florence Assouline. "Mon Algérie" sort en octobre 2001 (Ed. Plon) et raconte la "véritable histoire d'amour" qui lie le chanteur à la terre qui l'a vu naître.
"Les Gens du Nord" par Chimène Badi et Enrico Macias. Paroles Jacques Demarny et Enrico Macias. Musique Enrico Macias & Jean Claudric (1967)
Distinctions- Entre la sortie d'un album ("Deux ailes et trois plumes" en 83, "Générosité" en 84), de 45 tours ("L'enfant de l'amour" en 83, "Je n'ai pas vu mes enfants grandir" en 85 et la chanson officielle de soutien à l'équipe de France de football pour la Coupe du Monde à Mexico en 86 "Vivas les Bleus") et les tournées à travers le monde entier, Enrico Macias se voit remettre la légion d'honneur par le Premier Ministre Laurent Fabius en mars 85. C'est en Israël et en Turquie que son nouveau 45 tours "Zingarella" obtient un énorme succès en 88. Cette année-là, il donne des galas dans ces deux pays mais aussi en Corée. Puis il retourne en studio et sort quelques mois plus tard le titre "le Vent du sud" avant le rituel passage à l'Olympia (19 octobre au 5 novembre 89). Après une tournée au Japon et en Turquie, il sort en 91 un nouvel album "Enrico" sur lequel on retrouve un duo avec Ginni Gallan "Un amour, une amie". En avril 92, il s'essaie à la comédie en interprétant une pièce de théâtre adaptée de l'anglais et intitulée "Quelle nuit". Les trois années suivantes, outre un album dédié à sa femme, "A Suzy", il se produit à peu près partout dans le monde des Etats-Unis (93) au Brésil (94) en passant par le Japon. Alors que chacun s'accorde à voir en Macias un des pionniers de la musique métissée, il rend hommage en 95 au rocker national Hallyday, sur un air de reggae (!) écrit par l'incontournable Didier Barbelivien "Et Johnny chante l'amour". Puis il rempile pour une série de concerts à l'Olympia du 2 au 19 novembre 95 et ce, après 6 années d'absence. Son attachement à des valeurs universelles comme la paix et la solidarité entre les peuples lui vaut une nomination prestigieuse en 97 : il est nommé par Kofi Annan, le Secrétaire général de l'ONU, "Ambassadeur itinérant pour promouvoir la paix et la défense de l'enfance".
Enrico Marcora, candidato UDC alla presidenza della provincia ci Milano, ci racconta brevemente in questa intervista, il suo programma elettorale. Enrico Marcora - UDC - Presidente per la Provincia di Milano http://www.enricomarcora.com Programma elettorale UDC elezioni provinciali di Milano del 6-7 Giugno 2009: http://www.enricomarcora.com/documenti/pdf/ProgrammaElettorale_provincia_milano.pdf
In questo breve filmato, Enrico Marcora candidato alla presidenza per la provincia di Milano, ci illustra il suo programma politico. Le elezioni provinciali si terrano il 6 - 7 Giugno. Enrico Marcora - UDC - Presidente per la Provincia di Milano http://www.enricomarcora.com Programma elettorale UDC elezioni provinciali di Milano del 6-7 Giugno 2009: http://www.enricomarcora.com/documenti/pdf/ProgrammaElettorale_provincia_milano.pdf
Enrico Macias et bien d’autres au programme sur http://www.telemelody.fr , maintenant disponible sur PC et mobile ! Enrico Macias : Enfants de Tous Pays (1963) - source Davis Boyer. Distribution Wizdeo
Morandini zap : Enrico Macias revient sur son engagement politique
Armand Pena feat Enrico di Stefano - Saxs Man By WwW.Wat.Tv/Jrondihatim
voici les deux titre de enrico macias en1980 ouvre moi la porte et la france de mon enfance
Enrico Macias qui s'appelle en réalité Gaston Ghrenassia, naît le 11 décembre 1938 à Constantine en Algérie dans une famille juive. Il suit sa scolarité normalement tout en s'adonnant au plaisir de la musique, celui de la guitare en particulier. Son père est violoniste dans l'orchestre de Cheick Raymond Leyris, grand maître du maalouf, musique arabo-andalouse spécifique du Constantinois. Dès l'âge de 15 ans, le jeune Gaston se retrouve dans cet orchestre prestigieux et devient rapidement l'éventuel successeur de Cheick Raymond. En 56, il obtient son baccalauréat et postule pour avoir une place de surveillant dans une école. La musique ne semble pas lui proposer un métier d'avenir. Comme il y a un manque d'effectif notoire dans l'enseignement, il est embauché comme instituteur. Il continue néanmoins à pratiquer la guitare. Mais l'Algérie "française" vit ses derniers instants, celle où les catholiques, les Juifs et les musulmans vivent sur le même territoire. Un mouvement nationaliste mené par le Front National de Libération (FLN) se bat pour obtenir l'indépendance de ce pays colonisé par la France au XIXème siècle. La guerre passe aussi par la guérilla, les meurtres, les assassinats. En 1961, Cheick Raymond est tué le 22 juin à Constantine. Le jeune Gaston se rend compte de l'aspect inéluctable de l'exil, signe flagrant de la fin d'une époque.
Exil Enrico s'embarque en 61 avec Suzy, sa femme et fille de Cheick Raymond sur le "Ville d'Alger", bateau qui les emmène en "métropole". Le départ est un vrai déchirement pour toute une population condamnée à l'exil. Il en va de même pour Gaston. En arrivant à Paris, il décide de se lancer dans la musique. Prodige du maalouf, il lui faut s'adapter au public métropolitain. Il tente de traduire en français, les morceaux de ce genre particulier. Mais le résultat ne lui semble pas satisfaisant. Il se compose alors un répertoire personnel fait de ses propres expériences. Mais il faut survivre. Il exerce plusieurs métiers pour subsister puis reprend sa guitare, chante à la terrasse des cafés, et se décide à prospecter les cabarets. Il est engagé au Drap d'Or en 62. Son premier disque, il le doit à une rencontre hasardeuse avec Raymond Bernard de chez Pathé qui lui fait enregistrer "Adieu mon pays" composé sur le bateau de l'exil : "J'ai quitté mon pays, j'ai quitté ma maison, j'ai quitté ma famille…". En octobre, il passe à la télévision lors d'une émission Cinq colonnes à la une consacrée aux rapatriés d'Algérie, aux "Pieds noirs" comme on les appelle dorénavant. C'est le déclic. En 63, il commence à se produire en public et fait sa première tournée en vedette américaine de Paola et de Billy Bridge. Il la terminera en vedette principale avec des titres comme "Enfants de tous pays" ou "L'Ile du Rhône". Cette année-là, naît aussi sa fille Jocya.
Le chantre des Pieds Noirs En plein boom yéyé, Gaston devenu Enrico Macias, fait un véritable malheur. L'année 64 est le début d'une grande carrière française et internationale. Il se produit à l'Olympia en première partie des Compagnons de la chanson au printemps. Il part bien sûr en tournée à travers la France mais aussi au Liban, en Grèce et en Turquie où il chante des chansons qui vont devenir des tubes, "Paris, tu m'as pris dans tes bras" ou "les Filles de mon pays". Si son public originel est bien celui des Pieds Noirs qui se retrouvent dans le répertoire de Macias et qui voient en lui un représentant de leur communauté, le chanteur réussit à toucher aussi le plus grand nombre, à faire fredonner ses chansons par n'importe qui. En 65, il reçoit le Prix Vincent Scotto et compose "les Gens du Nord" et "Non je n'ai pas oublié". L'année suivante, il se produit à Moscou devant 120.000 personnes au stade Dinamo et dans 40 autres villes soviétiques. Il s'embarque aussi pour le Japon où son succès est impressionnant. Il enregistre des disques en espagnol et en italien. Rien ne semble l'arrêter. Les années suivantes se ressemblent entre les disques et les tournées, tout en apportant leurs lots de nouveautés et d'émotions fortes. En 68, il remporte un immense succès au Carnegie Hall à New York et enchaîne sur des concerts au Canada. Il sort un titre intitulé "Noël à Jérusalem". L'année suivante est marquée par une tournée aux Etats-Unis, Chicago, Dallas, Los Angeles, etc. En 71, il revient à l'Olympia à Paris, se produit aussi au Royal Albert Hall à Londres et va chanter au Japon, au Canada, en Italie et en Espagne. Il retourne aux Etats-Unis pour plusieurs dates et se produit une nouvelle fois au Carnegie Hall à New York en 72. Deux ans plus tard, c'est à l'Uris Theater à Broadway qu'il donne une dizaine de représentations ainsi qu'à l'Olympia pour la sixième fois depuis ses débuts.