Facebook: http://www.facebook.com/gonzaguetv Twitter: http://twitter.com/gonzaguetv Website: http://www.gonzague.tv
Ne vous fiez pas aux apparences… Sous cet air de ringard se cache un redoutable séducteur… Jean Balle, 27 ans peut emballer tout ce qui bouge ! Blondes, brunes, rousses… elles le kiffent à donf ! Besoin de conseils ? Alors matez vite ses vidéos et découvrez ses armes de séduction massive ! http://charalsnack.fr/
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Voir ce FILM : http://www.filmsdocumentaires.com/films/712-quand-le-packaging-s-emballe Résumé : Le packaging est né avec la révolution industrielle. Il est devenu aujourd'hui un instrument de communication redoutable et incontournable. Désormais, pour acheter "bon", il faut acheter "beau". L'emballage agit comme une promesse sur la qualité. De Paris à New York, nous suivons aux côtés des designers et concepteurs l'élaboration du packaging design, pour révéler sa place et son impact dans la vie quotidienne. Website de la production : http://www.injam.com/
Alex Lutz : l'ado rebelle s'emballe ! - Paris - Plus d'infos sur http://wizdeo.com/s/artistes_jmdprod - Réservez vos billets pour son nouveau spectacle à Paris sur http://wizdeo.com/s/Billet_Alex_Lutz Alex Lutz se livre dans son one-man-show avec un étonnant exercice de transformation et de mimétisme de personnages urbains. Crédits : ©2010 JMDProd - Distribution Wizdeo
Tous les conseils ou aides pour une déménagement serein avec les Gentlemen du Déménagement, professionnels du déménagement.
Avec la ruée dans les magasins à l'approche des fêtes, c'est l'occasion pour les bénévoles des Restos du Coeur ou du Secours Populaire de proposer d'emballer les cadeaux contre de l'argent.
Ce sont des artistes graffeurs et ils donnent gratuitement un nouveau style à vos paquets cadeaux. Ils sont au Forum des Halles à Paris jusqu'à Noël.Un JT OFF emballant...
Etre le roi de la piste, permet de faire succomber les filles. Des scientifiques britanniques affirment avoir décodé les pas qui rendent les hommes irrésistibles aux yeux des filles.
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Encore une aventure de Disco King, il réussi à se faire piquer celle qu'il avait enfin chopé! Tant pis, il lui reste le funk!
Me voici encore dans mon role de coureur qui vient de remporter le maillot blanc tous les defis sur www.gonzague.tv
Dans ce numéro 47 du cab des curiosités, Tristane Banon s'amuse, se confie, se découvre... On y apprend l'importance dans sa vie de son avocat, de Flaubert son chien, d'Eric Nauleau qui est son Dieu, de ses intentions pour la campagne de 2012... C'est donc un Darkplanneur qui comme à son habitude nous invite à prendre un angle différent, un autre regard sur celle qui a fait parti de l'emballement médiatique de 2011. Un passe complique, un present douloureux et un futur d'après elle inexistant
http://www.colmax.com/film-1077-lesbiennes-fetiches.html Rien de tel que la rencontre entre apprenties et initiées fétichistes ! Multipliez les plaisirs et les sévices ! Ces sublimes lesbiennes se font du bien en se faisant mal, comme s’enfoncer des objets métalliques dans l’anus et se faire fesser emballée dans du papier cellophane ! Souvent elles endurent en silence, mais quand ça crie, ce n’est pas à moitié, surtout quand on leur met des godes gigantesques dans les fesses !
Soit ce carlin se paie la tronche de sa «momy» soit il est vraiment emballé par ce qu’elle dit. A moins qu’il tente tout simplement de comprendre ce qu’elle raconte… En tout cas nous, on compatit !
Pink Floyd : The Wall est un film musical réalisé en 1982 par Alan Parker, basé sur le double album conceptuel du groupe anglais Pink Floyd. Élaboré comme une gigantesque fresque, les séquences filmées alternent avec des séquences animées sur un rythme rapide faisant paraître le film comme un clip musical de longue durée. Sentant sa personnalité défaillir, Pink, une star du rock, se fabrique un mur protecteur derrière lequel il croit d'abord trouver refuge. Mais ce mur finit par l'étouffer et le pousse, seul et malheureux, jusqu'aux portes de la folie. Il passe alors en revue les éléments importants de sa vie ; la mort de son père à la guerre, sa mère trop protectrice, les brimades de professeurs, puis l'échec de son mariage et la plongée dans la drogue, autant de briques dans le mur (Another Brick in the Wall), ou d'éléments qui en ont comblé les interstices (Empty Spaces). Cet examen de conscience le mène jusqu'à son auto-procès (The Trial). The Wall n'est pas un film classique dans sa réalisation. Le montage n'est pas linéaire mais suit le trajet mental de Pink. Les scènes du passé de Pink, tournées avec des acteurs, alternent avec de magnifiques dessins animés réalisés par Gerald Scarfe. Le film oscille ainsi entre les souvenirs d'enfance idéalisés malgré l'absence du père, le sentiment de la profonde médiocrité du monde des adultes, et la fuite en avant dans le rock, le sexe, la violence et la drogue. Trois étapes d'une vie qui s'emballe et finit par coincer Pink derrière un mur, habile métaphore des troubles mentaux du héros dont il ne parvient pas à sortir seul. Par sa qualité visuelle et musicale, Pink Floyd The Wall laisse une émotion puissante à ceux qui en ont décodé les clefs. Certains voient dans cette œuvre un hommage de Roger Waters à Syd Barrett, ancien membre du groupe, même si cette hypothèse est peu probable. Le film paraît en effet plus être parti des problèmes relationnels de Roger Waters avec le public, et être devenu très autobiographique. Quelques citations allant dans ce sens : « Peut-être que l'entraînement à voir les choses d'un point de vue architectural m'a aidé à visualiser mes sentiments d'aliénation par rapport au public rock. Ceci fut le point de départ pour The Wall. Le fait qu'il incarna par la suite un récit auto-biographique était d'un certain point de vue secondaire par rapport au gros de la chose qui fut un constat, très théâtral, disant : « Tout ça n'est pas merdique ? Je suis là sur scène pendant que vous êtes tous là en bas et c'est pas horrible ? Qu'est-ce qu'on est en train de foutre là ? » » — Roger Waters, Wikipédia English, juin 1987. The Wall n'est pas un film classique dans sa réalisation. Le montage n'est pas linéaire mais suit le trajet mental de Pink. Les scènes du passé de Pink, tournées avec des acteurs, alternent avec de magnifiques dessins animés réalisés par Gerald Scarfe. Le film oscille ainsi entre les souvenirs d'enfance idéalisés malgré l'absence du père, le sentiment de la profonde médiocrité du monde des adultes, et la fuite en avant dans le rock, le sexe, la violence et la drogue. Trois étapes d'une vie qui s'emballe et finit par coincer Pink derrière un mur, habile métaphore des troubles mentaux du héros dont il ne parvient pas à sortir seul. « Je n'adhère pas totalement au concept de The Wall. Selon moi c'est un véritable catalogue de plaintes et je ne veux faire des reproches à propos de ma vie qu'à moi-même... Il y a des choses super sur cet album. C'est je pense ce qu'il y a de génial avec la musique : vous pouvez avoir des paroles sombres et négatives sur une instrumentale valorisante. Cela se juxtapose et vous donne un bon sentiment final de la chose. Je pense que le film est devenu trop noir et négatif. Comme j'ai dit, je ne me retrouve pas vraiment dans tout ce que Roger dit dedans. Je pense que certaines parties sont très bonnes et d'autres beaucoup trop négatives pour moi. » — David Gilmour, Radio Américaine, mai 1992. « Et mon point de vue sur The Wall en particulier est plus nuancé aujourd'hui qu'à l'époque. Je le vois aujourd'hui comme une liste de gens que Roger blame pour ses propres ratés dans sa vie, une liste de « vous m'avez baisé comme-ci, vous m'avez baisé comme ça. » » — David Gilmour, Guitar World, février 1993. Le symbole attribué à la folie politique de Pink, les deux marteaux croisés, sont exploités de façon étrangement ressemblante à 1984 (Nineteen Eighty-Four, George Orwell). En effet, lorsque les spectateurs du show acclament Pink et montrent leur ralliement, ils croisent les bras devant eux, retournés, les poings fermés, ce qui fait bien sur beaucoup penser au même geste de ralliement à Big Brother dans l'œuvre d'Orwell (que l'on voit également dans l'adaptation datant de 1984 lors de la longue scène d'introduction). Ce clin d'œil n'est pas anodin, 1984, tout comme ce film, a pour thème central la schizophrénie. Le film est une peinture méticuleuse de la schizophrénie et s'attache à montrer comment Pink y tombe peu à peu. Chaque brique du mur peut ainsi être vue comme un élément refoulé, contribuant à l'enfermer sur lui-même, dans l'utopie qu'il se crée. L'élément dominant est évidemment une mère surprotectrice, comme cela est explicitement montré dans « The Trial » où ses bras se transforment en un mur enfermant Pink, ou encore dans « Mother ». La réification de l'esprit, principale caractéristique de la psychose schizophrénique, y est par moment symbolisée par une sorte de masque uniforme recouvrant les faces des personnages, comme dans « Another Brick in the Wall (part. 2) » sur les élèves ou encore dans « Run Like Hell » sur le public. On peut donc y voir deux critiques, celle de l'école, machine à fabriquer des schizophrènes (les élèves d'ailleurs, passent tous sur un tapis roulant industriel). L'autre critique, classique, porte sur le rapport entre le public, l'artiste et son œuvre. La tentation schizophrène du public y est dépeinte par une parallèle très forte avec le mouvement skinhead. La force de ce film tient au fait que la schizophrénie y est vue par le malade, en focalisation interne. L'effroi naît de cette entrée dans le monde que se crée Pink et dans lequel il s'enferme. * Titre : Pink Floyd : The Wall * Réalisation : Alan Parker * Animations : Gerald Scarfe * Scénario : Roger Waters * Musique : Bob Ezrin, Pink Floyd (David Gilmour, Nick Mason, Roger Waters et Richard Wright) et Michael Kamen * Date de sortie : 14 juillet 1982 (Royaume-Uni) * Film britannique * Format : Cinémascope, 35 mm, 2.35:1 (couleurs, son Dolby) * Genre : drame musical * Durée : 100 minutes * Interdit en France aux moins de 16 ans à sa sortie
http://www.jeanmarcmorandini.com/article-263219-exclu-morandini-zap-les-1eres-images-du-duo-lucienedjim-dans-encore-une-chance-sur-nr Ce soir, à 22h20, NRJ12 diffusera le quatrième épisode d'"Encore une chance". Au cours de l'émission, les téléspectateurs pourront découvrir la prestation de Lucie et Nedjim. Un duo qui va emballer le jury.
Jade est sur un petit nuage depuis que son compagnon Olivier lui a transmis discrètement une bague lors de leur furtive retrouvaille. Elle ne veut pas s'emballer pour autant, mais espère secrètement que c'est une demande en mariage.
Au moment de chercher le surnom de Geoffrey, la discussion s'emballe. Marie refuse que son homme se fasse appeler Ken si elle-même n'est pas appelée Barbie.
Découvrez un extrait de "15 ans et demi" avec Benjamin Siksou amoureux en soirée. Le film sort le 30 avril au cinéma. http://www.15ansetdemi-lefilm.com