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    Mamans Vos Questions - Comment motiver les enfants à faire leurs devoirs ? - 14/09/11

    Tout parent connaît la difficulté qu’il y a pour motiver son enfant à faire ses devoirs. L’enfant rechigne, remet constamment la chose à plus tard et finit même souvent par s’énerver quand on cherche à l’y obliger. Comment lui donner l’envie de travailler et de trouver le plaisir de faire ses devoirs chaque soir après la classe ? Réponses dans Mamans Vos Questions, une émission présentée par Dalinda Ben Djemaa. Rencontre aujourd'hui avec Alexandre Delivré, consultant et coach qui nous donne toutes les clés pour que le moment des devoirs ne soit plus synonyme de corvées pour l’enfant et d’agacements pour les parents. Crédit photo : DR

    lfmradio

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    Morandini zap : les devoirs à la maison, c'est interdit par la loi !

    L'émission de France 5 "Les Maternelles" s'intéressait ce matin aux devoirs à la maison. Le magazine nous a appris qu'ils sont interdits depuis... 1953. http://www.jeanmarcmorandini.com/article-248657-morandini-zap-les-devoirs-a-la-maison-c-est-interdit-par-la-loi.html

    jeanmarcmorandini

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    Le devoir d'oubli / Zang

    Texte de Marcel Zang Images Cinécréatis Nantes Photos Yves Monteil Conception Vidéo Peter Lema Avec André-Joseph gélie, Laurent Ndankwom, Nathalie Veneau, Lolo, Nina, Céline Grolleau, Okon Ubanga-Jones, Moussa, etc. Illustration/visuel Marcel Zang "La Marche des esclaves" '09 mai-10 mai: Commémoration de l'abolition de l'esclavage et de la traite négrière/ Nantes 2008 LE DEVOIR D’OUBLI « C’est pourquoi je viens réclamer le corps de mon frère que l’on nous a arraché, parce que son absence a brisé cette proximité qui nous permet de nous tenir chaud ; parce que, même mort, nous avons besoin de sa chaleur pour nous réchauffer, et il a besoin de la nôtre pour lui garder la sienne. » Bernard-Marie Koltès (Combat de nègre et de chiens) « Le bourreau tue une deuxième fois par le silence.» Elie Wiesel A James Baldwin... Voici le « 10 Mai », journée de commémoration de l’abolition de l’esclavage et de la traite négrière. J’aurais aimé pouvoir en parler à mots lâches, détendu, à mots lisses, convenus, à mots doux, consensuels, et ravaler mon malaise, ma violence, ma peine, mais je ne peux pas, je sais que j’en serai incapable, tant la justice-vérité me cherche, que la passion, la rage, la colère m’habitent, me soulèvent, une colère incommensurable, inépuisée, qui me dessert je le sais, une colère séculaire, atavique, marmoréenne, ravivée au gras du quotidien, de la bêtise, au silex des préjugés, des haines, des cris et de mes morts et de cette noria de fantômes spéculaires qui hantent mes nuits et mon sang et la chair de mes Chers qui sans cesse me réclament, tourmentés, et me questionnent, me demandent : « Pourquoi ? »... « Pourquoi ? »... « Et si c’était un homme ? » Que répondre ? Que leur répondre pour apaiser mon sommeil, leur ultime sommeil, et mon futur ? Alors je vais les jambes roides, anesthésiées, titubant de toutes parts, au fil des eaux, des névroses, disparate, ivre d’aucune langue, sans mémoire, essayant de rassembler quelques morceaux d’or fin entre les doigts, mais rien, rien, rien que cette sueur froide et cette chape de plomb... à en devenir fou et de silence. Non, je ne peux pas. J’aimerais tant pouvoir ne pas voir, ne pas entendre, ne pas ressentir, ne pas me souvenir, mais je ne le peux pas ; je suis immense, j’embrasse le temps et l’espace à grandes enjambées, du sud au sud et de la nuit à la nuit, et mon corps aux quatre vents n’est tout entier que grenier et lèvres retournées. Pourtant j’aimerais pouvoir me blinder d’acier et croire, croire, me montrer dupe, et encore, et souvent, et toujours, un immense sommeil de dupes, d’arrangements, m’immerger, et m’abreuver, comme le commun, et d’illusions, de discours, m’enivrer, et de mots : « Ah, qu’est-ce qu’ils sont beaux, qu’est-ce qu’ils sont bons, le sable chaud, généreux et nobles magnanimes mes bourreaux, mes tortionnaires, mes assassins, mes tueurs chéris ! » Mais non... je ne le peux pas. J’aimerais pouvoir applaudir à ce traité me libérant de quatre siècles de fers, d’ignominies, de fouets, de chaînes, de servitudes, d’arrachements, où les bêtes furent mes seuls compagnons d’armes et de cœur alors que j’ai toujours cru appartenir à la tribu des humains, ce traité mettant fin à mes blessures et souffrances de nègre, à la traite des Noirs, au viol, à l’exploitation, à l’oppression, au génocide de tout un peuple, à l’assassinat légal de millions d’êtres humains, mes enfants, mes frères, mes sœurs, mes parents... à l’entreprise industrielle et criminelle parmi les plus abjectes que l’histoire ait connue, oui... j’aimerais applaudir à ce traité m’accordant enfin le statut et la dignité d’homme... Mais je ne le peux pas. J’aimerais pouvoir baiser de mes lèvres tuméfiées, de mon museau gonflé de sang noir ce divin traité, puis le réchauffer au cuir de mon bas-ventre cent fois visité et parfois de semences de bêtes, avec ma peau fouaillée à l’infini, à l’envi, cornée, qui aura tant fasciné de sa couleur érigée des générations et des générations d’amants ; j’aimerais le bercer ce traité, le bercer de ces bras qui ont coltiné, noueux, d’une rive à l’autre, de cales en continents, de routes en plantations, des sommes et des sommes de fines marchandises qui enflent aujourd’hui les bourses de scalp et les suaves demeures aux façades réconciliées des pays de Loire, de France et d’ailleurs. Et applaudir ? Non, je ne le peux pas. J’aimerais pouvoir penser comme tout le monde, d’une seule voix, d’un même élan, avec toute la France réunie, unie autour des grands idéaux confettis, en ces jours de commémoration, de célébration, d’une unique célébration, celle de la République abolitionniste, tresser encore des louanges à la « supériorité », à la sagesse, à la grandeur d’esprit et de cœur de l’Occident, rendre hommage à sa mansuétude, par une réversibilité étourdissante, passe-passe de rôles - qui est qui, qui a fait quoi, on ne sait plus - où seul le grand abolitionniste est estampillé en lettres de feu, et chanté, applaudi... et danser, danser de joie, danser d’un même pied, danser au rythme des majuscules, et majuscules avides, majuscules à mort, majuscules de sang, majuscules de dupes, majuscules d’amnésie, et danser, et danser et encore danser sous la raison de cette seule et unique majuscule, celle de l’abolition et des abolitionnistes, celle de la République et des droits régaliens de l’homme blanc, boire à sa coupe, avec mes lambeaux de mains encore frais écharpées par les lanières d’un fouet ocre - moi esclave au grand jour je suis pourtant là, encore, poitrail en avant, muscles saillants, moteur rutilant, me demandant où sont passés les esclavagistes d’antan d’aujourd’hui ? Suis-je donc devenu un esclave sans maître à la dialectique brisée ? Je veux mon esclavagiste. Je me sens si seul. Qu’on me le rende, tout nu je le veux, je veux mon maître, mon tuteur, mon amour, ma lumière, tout contre moi - me manquent. Où sont-ils passés ? Je les sens pourtant ; je les vis pourtant ; je les meurs pourtant. Voyez comme je les désire, les renifle. Mais disparus, jamais existé les esclavagistes, que théories et flonflon d’abolitionnistes, tous spontanés, récurés, fleuris, et sans l’ombre d’un seul nègre dedans, encore moins marrons, pas même un Toussaint Louverture ou un Delgrès, un Nkrumah, un Patrice Lumumba et tant d’autres qui ont combattu pour la liberté, pour leurs terres et pour le simple droit d’être des humains, morts pour l’abolition, pour l’indépendance, égorgés tels des pourceaux, jetés aux chiens et aux requins et revus nulle part - je me trouvais là. Je vois tout. J’aspire le temps et l’espace par le trou de ce derme « maudit », et je vois tout. Je suis là, j’étais là et je serai là. Mais je ne peux pas. Je ne peux pas... Et toujours esclave tant que n’apparaîtra pas mon esclavagiste devant l’autel de la rédemption, mon sauveur, mon Messie... Comment dans ces conditions aller m’incliner sans faillir devant la statue, le courage et l’obstination de cet homme illustre, Victor Schoelcher* ? Victor Schoelcher, oui...peut-être. Mais qu’en est-il des autres ? Qu’en est-il de la France ? Qu’en est-il de cette France, « reine des nations civilisées » ? Qu’en est-il de ce grand peuple de France, tous pères de La Déclaration des Droits de l’Homme, tous enfants de la démocratie et des Lumières, tous fils de la Raison, d’Hellène, de Montesquieu et de Rousseau, hérauts de Dieu et de la Charité chrétienne, tous signataires de l’Edit de Nantes ? Non, je ne peux pas. J’aimerais pouvoir me plier au devoir d’aveuglement, au devoir d’irresponsabilité, au devoir d’oubli, mais je ne peux pas, je n’y arrive pas ; et je ne peux pas m’empêcher de le ressentir comme un blasphème, un absolu mépris, une insulte de plus et de voir qu’il y a du viol, du rapt et de l’indécence à s’auto absoudre ainsi et par la grâce d’un seul arbre, Victor Schoelcher. Car enfin, qui est donc légitimement fondé à célébrer une libération, une résurrection ? Le prisonnier ou le geôlier ? Le bourreau ou la victime ? La plaie ou le couteau ? Pilate ou le Christ ? A moins que l’un et l’autre ne fussent qu’une seule et même personne. Et quand même les geôliers deviendraient libérateurs, et pourquoi pas, formant ainsi une trinité mystérieuse, ne devraient-ils pas s’écarter un peu, avoir le triomphe modeste, et faire une plus grande place à ceux qui ont arraché leur liberté, à ceux qui ont le plus crûment manqué d’air et de vie, de chaleur et de terres, de baume et de lait, d’amour et de joie ? Mais non, toute l’onction semble aller aux bourreaux, aux geôliers-libérateurs, et quant à la place accordée aux victimes, aux prisonniers, aux résistants, jugez-en : si peu de traces au détour d’une page d’écolier rappelant à mes enfants noirs et blancs la vie qui fut la mienne des siècles durant, si peu de larmes d’amour et bien peu de mots où poser ma joue endeuillée par tant de silence ; et pas une seule statue de nègre, ni même seulement une petite pierre de leur douleur ou de leur courage sur tout le territoire français, à Nantes, Bordeaux, La Rochelle... Paris, tous ces lieux hautement emblématiques de la Traite, de l’ignominie, rien... pas une stèle, un monument officiel, un mémorial, quelque chose de fixe, une plaque, un œil, une tranchée, un obel, un obélisque à soi, un doigt, le moindre élément commémoratif, rien !... Mais si. Un mémorial à Nantes, dit-on, parle-t-on. Un mémorial à Bordeaux, dit-on, parle-ton. Voilà une bonne chose après la loi sur la criminalisation de l’esclavage et de la traite, un début, pour rompre enfin cette longue muselière de cristal. Mais alors un « 10 Mai » à la hauteur, rien !... le vide, l’oubli, l’inexistence d’une négraille « nés en 1848 » ainsi perpétuellement signalée, sauf à la bourse du Profit, à l’ombre des lambris et derrière les façades en pierres taillées où sa dépouille continue à reluire. Alors qu’il n’est pas une seule ville en Afrique et aux Antilles où ne se dressent quelques monuments et statues en hommage à la France des missionnaires, des explorateurs, des médecins, des colons, des généraux et autres hommes d’Etat et puissances, assez ! Non, je ne peux pas. Cet effacement... ce blanc... ce mépris... et nulle parole de regret, d’excuses, rien que dilution, dévoiement, révisionnisme, falsification, mascarade et imposture. Pourtant le général Bonaparte - esclavagiste s’il en est - s’est bien incliné devant le Sphinx d’Egypte ; il n’en coûtera guère plus à l’Etat français de demander pardon au peuple noir pour toutes les atrocités commises et de s’incliner devant un Mémorial de la Réconciliation. Réconciliation de la France avec son histoire, de la République avec sa mémoire et de tous ses enfants avec la patrie. Il suffirait, pour ce faire, de pas grand-chose, d’un grain d’humanité, d’un retour de lumière, d’une vision... d’une connivence avec l’impur, le rêve, le sens, le sens de l’Histoire, d’une connivence par-delà les urnes, le sang, le sens de la bête. Alors, et seulement alors, ainsi face à face, l’œil dans l’œil, côte à côte au grand jour et dans le même lit, sinon dans le même bateau, esclave et esclavagiste, amant et amante, connu et inconnu, peut-être me sentirai-je libéré des tourments du passé, du futur, d’une aliénation et d’une discrimination tant de fois déniées et des griffes de l’oubli et de mes fers, moi l’Africain, l’Antillais, le Noir… le Blanc. En paix. Rendu enfin aux miens, au présent. A nos morts. A nos dieux. A notre mémoire. Ensemble pour le rythme. Pour la vie. Marcel Zang Ecrivain * Homme politique français, né à Paris (1804-1893), député de la Martinique et de la Guadeloupe, Victor Schœlcher prépara le décret d’abolition de l’esclavage - qui conduisit à la deuxième abolition de l’esclavage et de la traite négrière, le 27 avril 1848.

    montsecret

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    Les devoirs, l'éternel fardeau des écoliers

    Un sujet toujours d'actualité et qui peut semer le trouble dans les familles : les devoirs des enfants. Des devoirs qui sont toujours un rituel, alors que depuis 1956 il est interdit de faire des devoirs en primaire.

    jt_tf1_13h

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    Série TV - L'Enfer du Devoir

    L'Enfer du devoir ou Commando Viêt Nam (Tour of Duty) est une série télévisée américaine en 58 épisodes de 50 minutes, créée par L. Travis Clark et Steve Duncan et diffusée entre le 24 septembre 1987 et le 28 avril 1990 sur le réseau CBS. En France, la série a été diffusée entre le 16 octobre 1988 et le 9 juin 1991 sur La Cinq. En France la série est rediffusée sur Direct 8, et au Québec sur Historia. Cette série raconte l'histoire de la compagnie Bravo, un peloton de jeunes soldats américains, pendant la guerre du Viêt Nam à la fin des années soixante. Tandis que les États-Unis sont agités par des mouvements pacifistes, ces jeunes hommes, presque des adolescents, se retrouvent dans un milieu hostile où ils doivent faire face aussi bien aux troupes ennemies qu'à leurs propres angoisses. L'Enfer du devoir ne montre pas que les aspects atroces de la guerre mais dépeint aussi les problèmes humains que rencontrent, au quotidien, ces jeunes soldats. La série est ponctuée par une bande originale mythique, contenant des grands titres des années 60-70 tel que Paint it Black des Rolling Stones (générique première saison), ou d'autres groupes mythiques comme The Temptations ou encore The Mamas & The Papas.

    gotti57

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    Série TV - L'Enfer du Devoir (Saison 2)

    L'Enfer du devoir ou Commando Viêt Nam (Tour of Duty) est une série télévisée américaine en 58 épisodes de 50 minutes, créée par L. Travis Clark et Steve Duncan et diffusée entre le 24 septembre 1987 et le 28 avril 1990 sur le réseau CBS. En France, la série a été diffusée entre le 16 octobre 1988 et le 9 juin 1991 sur La Cinq. En France la série est rediffusée sur Direct 8, et au Québec sur Historia. Cette série raconte l'histoire de la compagnie Bravo, un peloton de jeunes soldats américains, pendant la guerre du Viêt Nam à la fin des années soixante. Tandis que les États-Unis sont agités par des mouvements pacifistes, ces jeunes hommes, presque des adolescents, se retrouvent dans un milieu hostile où ils doivent faire face aussi bien aux troupes ennemies qu'à leurs propres angoisses. L'Enfer du devoir ne montre pas que les aspects atroces de la guerre mais dépeint aussi les problèmes humains que rencontrent, au quotidien, ces jeunes soldats. La série est ponctuée par une bande originale mythique, contenant des grands titres des années 60-70 tel que Paint it Black des Rolling Stones (générique première saison), ou d'autres groupes mythiques comme The Temptations ou encore The Mamas & The Papas.

    gotti57

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    1 min 30

    Série TV - L'Enfer du Devoir (Saison 1)

    L'Enfer du devoir ou Commando Viêt Nam (Tour of Duty) est une série télévisée américaine en 58 épisodes de 50 minutes, créée par L. Travis Clark et Steve Duncan et diffusée entre le 24 septembre 1987 et le 28 avril 1990 sur le réseau CBS. En France, la série a été diffusée entre le 16 octobre 1988 et le 9 juin 1991 sur La Cinq. En France la série est rediffusée sur Direct 8, et au Québec sur Historia. Cette série raconte l'histoire de la compagnie Bravo, un peloton de jeunes soldats américains, pendant la guerre du Viêt Nam à la fin des années soixante. Tandis que les États-Unis sont agités par des mouvements pacifistes, ces jeunes hommes, presque des adolescents, se retrouvent dans un milieu hostile où ils doivent faire face aussi bien aux troupes ennemies qu'à leurs propres angoisses. L'Enfer du devoir ne montre pas que les aspects atroces de la guerre mais dépeint aussi les problèmes humains que rencontrent, au quotidien, ces jeunes soldats. La série est ponctuée par une bande originale mythique, contenant des grands titres des années 60-70 tel que Paint it Black des Rolling Stones (générique première saison), ou d'autres groupes mythiques comme The Temptations ou encore The Mamas & The Papas.

    gotti57

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    2 min 32

    Garodevoirs : vos devoirs rédigés sur mesure [M6 : 66 Minutes,06/09/09]

    Extrait du reportage de 66 Minutes diffusé sur M6 le 6 septembre 2009. Le site www.garodevoirs.com vous propose d'accéder à de nombreux devoirs déjà rédigés, et vous offre également la rédaction à la demande de vos propres devoirs, dans toutes les matières.

    Trinity29

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    Garodevoirs: vos devoirs rédigés sur mesure [TF1: Haute définition, 07/06/10]

    Extrait du reportage du nouveau magazine d'information de TF1, Haute Définition, du 7 juin 2010. Le site www.garodevoirs.com vous propose d'accéder à de nombreux devoirs déjà rédigés, et vous offre également la rédaction à la demande de vos propres devoirs, dans toutes les matières.

    Trinity29

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    Garodevoirs: vos devoirs rédigés sur mesure [M6: 100% Mag, 13/05/10]

    Extrait du reportage du nouveau magazine d'information de M6, 100% Mag, du 13 mai 2010. Le site www.garodevoirs.com vous propose d'accéder à de nombreux devoirs déjà rédigés, et vous offre également la rédaction à la demande de vos propres devoirs, dans toutes les matières.

    Trinity29

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    Devoirs de Vacances : Tout peut devenir un bijou ! (Lille)

    Rencontre avec Domitille Merlin et ses "Devoirs de Vacances" qui recycle de vieux objets pour en faire des bijoux - - Sites webs/blogs, copiez cette vidéo avec le bouton "Exporter" ! Si vous voulez télécharger, allez sur http://myreplay.tv/v/8OtRKSY1 .

    GrandLilleTV

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    Hollande va devoir penser à sa sécurité en tant que président

    Si le nouveau président aime les bains de foules, il va devoir changer ses habitudes. La fonction exige une sécurité particulièrement renforcée.

    LCIWAT

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    tous ceux qui contribue au devoir de mémoire, sauve l'humanité

    tous ceux qui contribue au devoir de mémoire, sauve l'humanité

    cjibe

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    Voyage du 14 au 22 mars 2009 : introduction sur le devoir de mémoire

    Voyage TES1/TL arts plastiques Devoir de Mémoire Lycée Victor DURUY Mont de Marsan (Landes)

    sesduruy

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    L'enfer du devoir

    GENERIQUE . L'ENFER DU DEVOIR / UNE SUPER SERIE

    kinsss

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    Les devoirs du soir

    Les parents d'enfants à l'école primaire sont confrontés à la "cérémonie" des devoirs à la maison chaque soir. Des leçons à apprendre pèsent lourd dans l'organisation des parents.

    jt_tf1_13h

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    Trop de devoirs pour les primaires ?

    Selon une circulaire ministérielle, les devoirs doivent être oraux. Mais beaucoup d'instituteurs préfèrent donner aux élèves des exercices écrits. Pour leurs parents cela représente trop de travail à la maison.

    jt_tf1_13h

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    Chimène Badi - Plus de devoirs que de droits (extrait)

    Le clip "Plus de devoirs que de droits (extrait)" de Chimène Badi Label : Universal Music Division AZ

    Chimene-Badi-clip

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    Chimène Badi - Plus de devoirs que de droits ( 2010 )

    Chimène Badi - Plus de devoirs que de droits ( 2010 )

    Keanu

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    Mon devoir d'anglais XD

    rien juste c'est mon devoirs d'anglais lol

    Kriken

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    JT TF1 - Faut-il supprimer les devoirs du soir ?

    C'est un constat qui revient à intrevalles réguliers chez les associations de parents d'élèves: les élèves de primaire auraient trop de devoirs à la maison. Certains réclament même leur suppression, au nom du rythme de l'enfant qui a déjà des journées très chargées. D'autres y voient un moyen de l'autonomiser et de l'habituer aux grosses charges de travail qui l'attendent en 6e.

    jt_tf1_weekend

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    Chimène Badi - Plus De Devoirs Que De Droits (2010)

    Le clip "Plus De Devoirs Que De Droits" de Chimène Badi Auteur/compositeur : Gordon McRory / John Lawler Réalisateur : Julien Bloch Label : Universal Music Division AZ Date officielle de sortie du clip : 06/12/2010

    Chimene-Badi-clip

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    sailor moon 189 vostfr dechiré entre le devoir et l'amitier!

    sailor moon vostfr dechiré entre le devoir et l'amitier! confrontation parmi les guerrière sailors!

    lucy-san

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    6 min 21

    Devoirs de vacances : obligatoires ou non ?

    L'Apel, Association des Parents d'élèves de l'Enseignement Libre, pose la question des devoirs de vacances. Périodes les plus propices aux révisions scolaires, besoin de repos des enfants pendant les vacances, évacuation de la pression scolaire sont évoqués. On découvre également que découvertes culturelles, lecture ou jeux de société peuvent remplacer les cahiers de vacances. A travers les témoignages de psychologues, enseignants et élèves, l'apprentissage des enfants pendant les vacances est décrypté.

    apelnationale

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