http://www.jeanmarcmorandini.com/article-286894-morandini-zap-quand-fleur-pellerin-apprend-qu-elle-devient-ministre-dans-le-gouvernement-ayrault.html Les caméras de "66 minutes" ont suivi la ministre déléguée en charge de l'Économie numérique. Alors qu'elle est en interview avec une journaliste d'un magazine féminin en Corée, Fleur Pellerin a reçu un appel de Jean-Marc Ayrault. Le Premier ministre lui apprend qu'elle sera ministre dans son gouvernement.
http://www.jeanmarcmorandini.com/article-271311-morandini-zap-christopher-des-ch-tis-a-ibiza-devient-gogo-danseur.html Hier, à 16h30, W9 diffusait son émission "Les Ch'tis font du ski". Dans cet épisode, Christopher, l'un des candidats, s'est lâché en boîte de nuit. Il s'est transformé le temps d'un soir en gogo danseur.
http://www.jeanmarcmorandini.com/article-278925-morandini-zap-pour-jean-marie-le-pen-nicolas-sarkozy-est-la-pute-qui-devient-chaisier LCP diffusait, hier, l'émission "Objectif Elysée". Serge Moati est allé à la rencontre de Jean-Marie Le Pen. Le président d'honneur du Front National a évoqué l'entrée en campagne de Nicolas Sarkozy.Pour lui, le président-candidat a essayé de venir "sur le terrain de Marine Le Pen". "C’est comme la pute qui devient chaisière à l’église !" lance-t-il.
http://www.jeanmarcmorandini.com/article-287165-morandini-zap-ce-jeune-garcon-malade-devient-le-super-heros-d-une-nouvelle-bd.html La mère d'un enfant de quatre ans a adressé une lettre à l'éditeur de bande-dessinées Marvel pour lui convaincre de créer une BD avec un super-héros portant un appareil auditif. Cette idée lui est venue lorsque son fils, refusant de mettre son appareil auditif, lui a déclaré "les super-héros ne portent pas d'appareil auditifs". C'est ainsi qu'est né "Blue Ear".
Riad : le rêve qui devient réalité ? Première partie
On est homo on ne le devient pas [news] RTB 040210
Mickael Vandetta delire complet, fait la Poule devant David Charvet et Greg Basso! Il devient fou! Et se lache! La fete commence!! Mickael Vendetta: La pire tete à claques de France?? Welcome here for vote : http://www.facebook.com/home.php?#!/group.php?gid=287994779667&ref=mf
7 éme fois seule , trot assis sans etrier et recule on devient trops fort tous les deux
Morandini Zap : Le générique de Champs Elysées devient un tube de dance au USA
Morandini Zap / A quel moment devient-on riche?
Diablo III devient une jolie blonde dans cette parodie
Un agriculteur a installé des QR codes sur son troupeau. Les curieux peuvent flasher les vaches et participer à un jeu de grattage pour gagner une bouteille de lait.
Le jingle le plus téléchargé cet été, René la taupe, a été détourné par l’équipe d’Anne Roumanoff sur Europe 1 en… Fillon la taupe.
Document exceptionnel, Miss France : quand le rêve devient réalité. Durant 52 minutes, vous découvrirez à quel point la couronne de Miss France, loin d'être un simple titre honorifique, peut apporter des opportunités jusqu'alors inespérées à des jeunes femmes très différentes, mais qui ont toutes un point commun : vouloir échapper à une vie banale et devenir quelqu'un.
Militant nationaliste : Mohamed Boudiaf est né le 23 juin 1919 à Ouled Madi dans l'actuelle wilaya de M'Sila en Algérie. Après avoir effectué ses études à M'sila, il devient fonctionnaire et occupe une fonction dans l'administration[1]. Adjoint dans l'armée française, en 1942 durant la Seconde Guerre mondiale il est commis au service des contributions à Jijel. Après les massacres de Sétif de 1945, il s'engage dans les mouvements nationalistes algériens, et adhère au Parti du peuple algérien (PPA) de Messali Hadj, puis participe à la création de l’Organisation spéciale (OS), branche armée secrète du Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD)[1]. Vers la fin de 1947, il en constitue une cellule pour le département de Constantine. L'OS est démantelée par la police française en 1950, et avec les autres membres dirigeants de l'organisation, il est jugé et condamné par contumace pour ses activités militantes. En 1952, il est muté en France par le MTLD où il milite au sein de la communauté immigrée algérienne. Guerre d'Algérie : Délégation des principaux dirigeants du FLN (de gauche à droite : Mohamed Khider, Mostefa Lacheraf, Hocine Aït Ahmed, Mohamed Boudiaf et Ahmed Ben Bella) après leur arrestation suite au détournement, le 22 octobre 1956 par l'armée française, de leur avion civil marocain, entre Rabat et Tunis, en direction du Caire (Egypte). Délégation des principaux dirigeants du FLN (de gauche à droite : Mohamed Khider, Mostefa Lacheraf, Hocine Aït Ahmed, Mohamed Boudiaf et Ahmed Ben Bella) après leur arrestation suite au détournement, le 22 octobre 1956 par l'armée française, de leur avion civil marocain, entre Rabat et Tunis, en direction du Caire (Egypte). Il rentre en Algérie en mars 1954 et crée, avec huit autres militants, qui devinrent les « chefs historiques du FLN »[2], avec pour objectif l'indépendance de l'Algérie par la lutte armée, le Comité révolutionnaire d'unité et d'action (CRUA) dont il est élu président. Après l'échec du CRUA, il fait parti, une nouvelle fois comme coordonnateur général, du « groupe des 22 », qui organise la préparation de la lutte armée désormais certaine[1]. Titulaire de la carte n°1 du Front de libération nationale (FLN), crée pour rassembler dans la lutte les différentes forces nationalistes, il est décidé comme date du déclenchement des « hostilités » le 1er novembre 1954 – date qui marque le début la guerre d'Algérie. À l'issue du congrès de La Soummam, en août 1956 il devient membre du CNRA (Conseil national de la révolution algérienne). Le 22 octobre 1956, il est arrêté, avec d'autres chefs du FLN, par l'armée française suite au détournement de l’avion civil marocain qui le menait vers la Tunisie. Il dirige alors depuis sa prison la fédération de France du FLN et est nommé en 1958 ministre d’État du Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA), à sa création, puis vice-Président en 1961[1]. Il est libéré le 18 mars 1962 après les accords d'Évian. Exil politique : À l'indépendance en juillet 1962, il entre en désaccord avec Ben Bella, soutenu par le commandement de l'Armée de libération nationale (ALN) de l'extérieur, qui crée un bureau politique du FLN pour remplacer le GPRA[3]. Le 20 septembre 1962, alors que le bureau politique constitue la première assemblée nationale algérienne, Mohamed Boudiaf fonde en opposition son propre parti, le Parti de la révolution socialiste (PRS). Le 23 juin 1963, il est arrêté, puis contraint à l'exil dans le sud algérien où il est détenu plusieurs mois avant d'être libéré. Condamné à mort en 1964 par le régime Ben Bella, il quitte l'Algérie et rejoint la France puis le Maroc. Il œuvre au sein de son parti, et anime à partir de 1972 entre la France et le Maroc plusieurs conférences où il expose son projet politique pour l'Algérie, et anime la revue El Jarida[1]. Son livre Où va l'Algérie, qui livre un témoignage lucide sur l'après-indépendance et la prise du pouvoir par les militaires[3], résume ses propositions politiques. En 1979, après la mort de Houari Boumédiène, il dissout le PRS et va se consacrer à ses activités professionnelles en dirigeant à Kénitra au Maroc une briquèterie. Retour en Algérie: Le 2 janvier 1992, après la démission du président Chadli Bendjedid[4], Mohamed Boudiaf est rappelé en Algérie pour devenir le président du Haut Comité d’État[5], en charge provisoire des pouvoirs de Chef d'État. Par son long exil, il apparaissait en effet paradoxalement comme un homme neuf, non impliqué dans les tribulations de la dictature algérienne et donc susceptible de sortir le pays de l’impasse[3]. Souhaitant une Algérie démocratique tournée vers la modernité, il disait vouloir mettre fin à la corruption qui gangrenait l'État. Mais Mohamed Boudiaf est assassiné six mois plus tard, le 29 juin 1992, lors d'une conférence des cadres qu'il tenait dans la ville d'Annaba[6]. Un sous-lieutenant du groupe d'intervention spécial (GIS), Lambarek Boumaarafi, jeta une grenade et toucha mortellement le président. La motivation de son assassinat est sujet à controverse, entre la piste d’une action isolée commise par un militaire ayant des sympathies islamistes et celle d’un complot plus vaste impliquant des généraux de l'armée[6]. Œuvre : * Où va l'Algérie ? (essai), Éditions de l'Étoile, Paris, 1964, 94 p. * La préparation du 1er novembre suivie de Lettre ouverte aux Algériens (autobiographie), El Jarida, Paris, 1976, 208 p.
Mais que lui est-il passé par la tête ? Pourquoi donc Justin Timberlake arbore-t-il cette drôle de couleur de cheveux rousse et ce retour aux bouclettes qu’il affichait il y a quelques années aux côtés des N’sync ? Celui que l’on surnommait "brocolis" quand il était petit à cause de cette drôle de coiffure serait-il empreint d’une certaine nostalgie ? http://people.premiere.fr/News-videos/VIDEO-Justin-Timberlake-devient-un-joli-brocoli-couleur-carotte-/(gid)/2144972
Hier soir, M6 diffusait "Cauchemar en cuisine". Au cours de l'émission, Philippe Etchebest a rencontré un cuisinier qui est devenu chef après le départ de son prédécesseur. http://www.jeanmarcmorandini.com/article-250981-morandini-zap-ancien-mecanicien-un-jeune-devient-chef-cuisinier-du-jour-au-lendemain.
http://www.jeanmarcmorandini.com/article-256606-le-clip-de-campagne-de-francois-hollande-devient-la-risee-du-net-regardez.html C'est un clip de campagne qui a été mis en ligne hier sur internet et qui est devenu en quelques heures la risée du net et l'un des sujets les plus commentés sur Twitter. Le thème de ce clip, destiné à soutenir le slogan de François Hollande, "le changement c'est maintenant" montre des anonymes, des personnalités politiques ou du show-bizz faisant un geste avec les bras... Un geste étrange qui amuse beaucoup mais qui selon le PS serait le signe "égal".
En créant une fausse pub sur The Box, une application téléphonique, son auteur ne pensait surement pas que cela ferait les affaires du gérant de l'application. La fausse pub a tellement fait le buzz qu'il n'est plus utile d'en faire une vraie.