Clivillés & Cole - Pride (In The Name Of Love) - A deeper Love Label: Columbia Format: Vinyl, 12", 33 ⅓ RPM Country: US Released: 1991 Genre: Electronic Style: House Credits: Arranged By [Keyboards, Vocals], Backing Vocals, Drums, Mixed By, Percussion, Producer, Written-by - Robert Clivillés Arranged By [Vocals], Backing Vocals, Keyboards, Mixed By, Percussion, Producer, Written-by - David Cole Backing Vocals - Carol Sylvan* , Craig Derry , Karen Bernod , Will Downing Backing Vocals, Lead Vocals - Deborah Cooper Edited By - Albert Cabrera , Ricky Crespo Engineer [Recording] - Bruce Miller Engineer [Recording], Mixed By - Acar S. Key* Lead Vocals - Paul Pesco Mastered By - Herb "The Pump" Powers* Programmed By - Alan Friedman
CLIVILLES & COLE - Pride (A Deeper Love) (Continuous Play - Underground Club Mix/Let's Go Chanting Mix) (Columbia) 1991
Clivilles & Cole - Pride A deeper love Acapella
Le clip "Rock This Party" de Bob Sinclar Auteur/compositeur : Robert Clivilles / Naomi Goulbourne / Frederick Williams / Samuel Conrad / Christophe Le Friant / F. Poulet Réalisateur : Denys Thibault Label : Universal Music Division Barclay Date officielle de sortie du clip : 02/04/2007
ANTONIO JOSE - TE TRAIGO FLORES - QUELLE VOIX CE GAMIN !!!!!! Vale la pena Que de mil vueltas a la Luna llena Robarle melodías para hacerte una canción A mi manera Yo te canto a ti, mi flamenca Que no es osadía, es que canta mi corazón Y hoy Yo te traigo flores de abril Cortaditas vienen Llenas de colores Y hoy Te regalo un día pleno de sol Un dibujo, un poema, una rumba Mis tazos de colección Vale la pena Ir a la playa, buscar en la arena Coger caracolitas para hacerte un pasador Sueña Que vas volando sobre mi cometa Vas sembrando las nubes de claveles Y hoy Yo te traigo flores de mi balcón Y cortaditas, ya vienen llenitas de mil colores Y corriendo voy Y te regalo el firmamento Un dibujito, un poema, una rumba Y todos mis tazos de colección De colección Y hoy Yo te vengo a cantar Con mi ritmo y mis versos Lo que tengo nada más Ay, linda estrella Con tu brillo iluminas todo mi andar Y hoy Yo te traigo flores de mi balcón Y cortaditas, ya vienen llenitas de mil colores Y corriendo voy Y te regalo el firmamento Un dibujito, un poema, una rumba Y todos mis tazos de colección Y hoy Yo te traigo flores de mi balcón Y cortaditas, ya vienen llenitas de mil colores Y corriendo voy Y te regalo el firmamento Un dibujito, un poema, una rumba Y todos mis tazos de colección De colección
Le mois d'aout commence, les vacances continue, et les In My Electro aussi !!! Cette semaine vous pourrez y retrouver Johnny Crockett, Relanium et Housebrothers,Tim Verba, Chris Kaeser, Laurent Wolf, El Sam, Marbrax, Vandalism, Jaybee, Favretto, Bodybangers et Robbie Rivera !!! Encore un set qui tappera fort dans vos oreilles et à découvrir sans plus attendre !! N'oubliez pas de me laisser vos impressions en commentaire sur la page et dans le forum. Merci à tous. Playlist : 1/ Hightower - Tonight (Club Mix) 2/ DJ Jean - The Launch Relaunched (Johnny Crockett Remix) 3/ Maurizio Gubellini ft Melanie - Leave Me Alone (Relanium & Housebrothers Remix) 4/ Brisby & Jingles - L'Amour Toujours (Tim Verba Remix) 5/ Chris Kaeser ft Max C - Ulysse (Laurent Wolf & Anton Wick Remix) 6/ El Sam & Dave Droid - You Know (Marbrax Remix) 7/ Ce Ce Peniston - Finally (Vandalism Remix) 8/ Dave King - Feel The Night (Marc Canova Remix) 9/ Ultra Flirt - Dancing With Tears In My Eyes (Frahm & Becks Remix) 10/ Jaybee - Only For You (Giorgio Sainz & Housebrothers Mix) 11/ Favretto & Jenny B - First Floor (Favretto Mix) 12/ Robert Clivilles ft C&C Music Factory - Work That Body (Robbie Rivera Juicy Vocal Mix) 13/ Kate Ryan - Ella Elle L'a (Bodybangers Remix)
Mostaganem est une ville de 140 000 habitants, située à 104 mètres d'altitude sur le rebord d’un plateau côtier. La ville contemple à l’ouest la large baie d’Arzew que termine le Djebel Orousse ; elle est assise sur les rives de l’Aïn Sefra dont, à plusieurs reprises et notamment en 1927, elle a eu à redouter les crues ; elle se compose d’une ville neuve, très étendue, et d’une vieille ville, plus compacte, accrochées de part et d’autre d’un profond ravin creusé par l’Aïn Sefra, qui arrose des jardins. La localité est bien située au débouché des plaines du Chélif et de la Macta, Bien qu’elle ait depuis longtemps cédé le pas à la métropole de l’Algérie occidentale, Oran, Mostaganem est une ville aimablement grouillante. Elle a gardé un caractère ancien, mais s’est également ouverte à une économie moderne avec la création d’une sucrerie produisant de 70 à 80 000 tonnes de sucre raffiné par an, ainsi qu’une usine de pâte à papier traitant 180 000 tonnes d’alfa par an. Université de Mostaganem 1978 (ex-Institut de Technologie agricole 1970). * Depuis les Phéniciens : Port punique du nom de Murustaga, la ville fut reconstruite par les Romains qui lui donnèrent, au temps de Gallien (260-268), le nom de Cartenna. Bien que le site semble avoir été occupé durant le haut Moyen Âge. La région de Mostganem a été le foyer des tribus Zénètes jusqu'à l'arrivée des Hilaliens et des Almoravides. C’est sous le règne de l’Almoravide Youssef Ibn Tachfin (1061-1106) que l’on attribue, en 1082, la fondation de bordj El Mehal, l’ancienne citadelle de Mostaganem. Après lui, Mostaganem appartient aux Zyanides de Tlemcen, puis aux Mérinides de Fès, dont l’un d’eux, Abou El Hassene Ali Ibn Abi Said, fit construire la grande mosquée en 1341. * Les temps modernes : En 1511, les Espagnols imposèrent aux habitants de Mostaganem un traité que ceux-ci refusèrent d’admettre. Mais dès 1516, Mostaganem tomba aux mains des Turcs. Dès lors, Rivale d’Oran espagnole, elle voit son importance croître. Après plusieurs années de résistance, ils firent appel à Kheïr Ed Dine Barberousse avec l’aide duquel ils infligèrent aux Espagnols une sérieuse défaite devant Mazaghran (août 1558). Mostaganem passa alors sous la domination des turcs ; elle fut agrandie et fortifiée par Kheïr Ed Dine. À la solde de la France, la garnison de turcs d’Alger et de Kouloughlis résista aux Français à deux reprises (1832 et 1833). C’est une grande place forte maritime que les troupes françaises doivent prendre d’assaut en juillet 1833, car l'armée française avait peur que la ville tombe sous le contrôle de l'émir Abd El-Kader[1] * Le général: en fait une garnison importante où est formé en 1847 le premier régiment de tirailleurs algériens, les célèbres turcos, sous les ordres du commandant Bosquet. Puis la ville grandit à mesure que la colonisation peuple l’immédiat arrière-pays et que le développement des communications la met en relation avec les régions de l’intérieur. Tijditt, la vieille ville arabe subsiste au nord, en arc de cercle autour de la courbe concave de l’Aïn Sefra ; elle renferme les tombeaux des santons, vénérés à la ronde. Au nord et à l’est, de chaque côté de l’oued caché sous les constructions, s’étend la ville européenne, méditerranéenne d’aspect, avec ses maisons à arcades et ses rues ombragées de platanes, des rampes à fortes pentes qui franchissent le rebord du plateau la rattachant au port compris entre les pointes de la Salamandre et de Karouba. * C'est du balcon de l'hôtel de ville de Mostaganem, en juin 1958, que le général de Gaulle prononce pour la dernière fois "Vive l'Algérie française". Mostaganem, fière de son patrimoine culturel, se targue d'avoir donné naissance à des personnages illustres comme le dramaturge Ould Abderahmane Abdelkader, dit Kaki, le metteur en scène Mohammed Chouikh, et des historiens tel Moulay Belhamissi. Fief du théâtre amateur et populaire, elle abrite les grands spécialistes de la musique andalouse : Hadj Moulay Benkrizi, de la musique populaire citadine (chaâbi, Maâzouz Bouadjadj, Habib Bettahar), les maîtres de la tradition musicale bédouine (cheikh Hamada, cheikh Djilali Aïn Tedles) et des poètes tel que Cheikh Abdelkader Bentobdji, Sidi Lakhdar Benkhlouf, qui sont auteurs de célèbres quacidates de la poésie melhoun léguées autant au chaabi qu'au bédoui tel que Abdelkader ya Boualem. * Le port : situé à l’ouest de la ville, au débouché du ravin de l’Aïn Sefra, le port s’ouvre entre la pointe de la Salamandre et la pointe de Kharouba. Trop peu accentuée pour fournir un abri suffisant, la rade reste ouverte à tous les vents dangereux de l’ouest. Deux jetées, l’une au nord (de 1230 m), l’autre au sud-ouest (de 335 m), protègent le port d’une superficie de 14 ha. Les terre-pleins desservis par 3 km de voies ferrées couvrent 10 ha. Il est pourvu d’un outillage moderne et dispose de 10 000 m² de hangars publics. Le port a enregistré un trafic de 1 000 014 tonnes en 2002. À partir de 1980, il est devenu l’un des principaux ports de l’ouest Algérien désigné pour recevoir notamment les matériaux préfabriqués destinés à la reconstruction d’El Asnam. Un silo de 20 000 tonnes y a été aménagé. * L'hôtel de ville : d’où que l’on vienne, de Ténès, de Relizane ou d’Oran, on arrive dans la ville neuve, sur une grande place aménagée à l’emplacement d’une ancienne porte. Là s’élève l’hôtel de ville (A.P.C, arch. M. Monthalant 1927) doté d'une tour ayant la forme d’un minaret ; derrière l'hôtel de ville se trouve un vaste jardin public : le jardin de l’émir Abd El Kader. * L’avenue Benaïed Bendehiba (anc. avenue du 1er de ligne) : elle part de l’hôtel de ville pour aboutir à la place du 1er-Novembre-1954 (anciennement place de la République). Bordée d'arcades, c'est l’artère la plus animée de la ville. L’ancienne église Saint-Jean-Baptiste, transformée depuis 1970 en mosquée (Mosquée Badr), s'y élève. * L'ancien quartier du Derb el Houd (quartier juif) et de Tobbana (de Top Haneh, rappelant la batterie qui surveillait le port) est situé au nord de la place en partant du siège de la Daïra. Il est traversé par la rue Mahieddine Benamour ; celle-ci passe devant l’ancienne maison du caïd (Dar el Kaïd transformée en 2004 en musée des arts poulaires), où était la résidence du représentant du bey de Mascara et de Hamid el Abd (chef de la confédération des Mehals XVIe siècle), et atteint le cœur de ce quartier ou El Kria (le centre), à proximité de l’ancien bordj El Mehal (construit 1082). Celui-ci fut transformé en prison civile. * Au-delà la rue Aïssa Drey conduit aux remparts turcs, ruinés, et contre lesquels s’adosse le palais du bey d’Oran Mohamed-El Kebir, construit en 1750 on voit à proximité la mosquée élevée en 742 de l’hégire (1341) par le mérinide Abou El Hassene, très endommagée durant la période coloniale (elle servit de caserne jusqu'à mai 1865 : visite de Napoléon III) et que voisine la Mahkama (tribunal religieux). * À l’extrémité de la vieille ville Tijidit, vers la mer, zaouïa du cheikh Khaled Bentounès de la Zaouia Alawiya, successeur du Cheikh El Allaoui * À droite de l’avenue Bendehiba Benaïed et de la place du 1er-Novembre, partent des rues vers l’Aïn Sefra. On y trouve le marché couvert, donnant sur la rue du 26-Novembre-1927 et, un peu plus loin sur la même rive, la place des Trois-Frères-Bencheikh (ancienne place Thiers ; marché en plein air le matin). Par une esplanade, on accède au quartier Matemore, sis dans une boucle de l’oued, et dont le nom rappelle les silos turcs où étaient entassés armes et provision. Un nouveau pont (pont du 17-Octobre) proche de l’A.P.C y accède directement depuis l’avenue Benaïed. * La partie de la ville comprise entre l’avenue Benaïed Bendehiba et le quartier Matemore ont été considérablement modifiées depuis 1927 : une crue subite de l’Aïn Sefra avait dans la nuit du 27 novembre, emporté l’ancienne place Gambetta avec son square, ses arbres, et les maisons environnantes causant de nombreuses victimes. Des travaux furent alors entrepris pour éviter de nouvelles inondations, le lit de l'Oued creusé et la place Gambetta remplacée par trois ponts. En 1968 fut décidé l’aménagement d’une nouvelle esplanade qui remplace les ponts. * Au nord du quartier de Matemore, se trouve la porte des Medjaher, à proximité du parc du 20-Août (construit en 1964). Le parc est ouvert par une porte monumentale, avec de curieuses architectures pseudo-japonaises. La terrasse offre une jolie vue sur la ville, le port et la baie d’Arzew. À côté, dominant l’oued l’ancien fort turc fut construit au XIIIe siècle puis restauré par les Ottomans au XVIIIe siècle et les Français au XIXe siècle (transformé en musée d'archéologie en 2004). De là, on peut rentrer en ville par la porte d’El Arsa (des vergers) que voisinent les koubbas du bey Bouchlaghem (XVIIIe siècle) et de sa femme Lalla Aïchouche ; en suivant le rempart on voit également le tombeau du Bey Mustapha El Ahmar (XVIIIe siècle), fort endommagé par les Français, transformé aujourd’hui en maison de l’artisanat 2003 (ancienne poudrière 1936). * La rue Salah Merzouk (route de ténès) conduit vers le nord au quartier de Tijditt qui ne date que de la fin du XIXe siècle et du début du XXe. Ce quartier était demeuré la ville berbère en opposition à la ville turque intra-muros. Elle a conservé quelques vieilles mosquées et de nombreux tombeaux vénérés dont celui de Sidi Maazouz El Bahri, qui vécut au XIIe siècle et dont le corps fut transféré dans le quartier, lors de la construction du port. Proche du cimetière Mosquée de Sidi Khaled. Plus loin, on arriverait aux plages de Moulin Bigore ,Baie aux Pirates et Karouba (5 km). * Les plages : à l'ouest, la plage des Sablettes, après La Salamandre (port de pêche et de plaisance, toujours en construction depuis mars 2002), est réputée. A l'est, on retient les plages d'Aïn Brahim, Petit-Port, Ouilis et du Cap Ivi où la pinède descend jusqu'à la mer. * A l’ouest et en contrebas de la place du 1er-Novembre, se trouvaient d’importantes casernes remplacées en 1970 par l’Institut de Technologie Agricole. Depuis la création de l’université de Mostaganem en 1978, il représente le site III de l’université dont la bibliothèque centrale contient 500 000 ouvrages et se répartit sur 5 niveaux (inaugurée en 2004). * D’héroïques résistances : Mazaghran fut le cadre en août 1558 d’une terrible défaite des troupes espagnoles dirigées par le conte d’Alcaudète, gouverneur d’Oran qui ne put s’emparer de Mostaganem, laquelle sut également résister courageusement à cette tentative d’occupation. De même en 1840, la ville fut le théâtre d’un célèbre siège, soutenu du 3 au 6 février 1840, pendant lequel 123 soldats français placés sous les ordres du capitaine Lelièvre, résistèrent aux assauts répétés des troupes d’Abd El-Kader fortes de 10 000 hommes. * Une fréquentation des plages sans cesse croissante, un riche patrimoine archéologique, culturel et artistique, Mostaganem destination incontournable et futur pôle du tourisme balnéaire, offre d'énormes opportunités.
Joan Lluís Parra ELÈCTRIC ECLÈCTIC PROPAGANDISTIC XOP Está claro que no está en esto por la fama ni por el dinero, compone cuando la inspiración viene a visitarle a su casa de l’Alt Camp, de ahí que no se vea sometido a las presiones de la industria ni de las giras y que no le quite el sueño el que entre su anterior disco “La vida es una aventura” y éste hayan pasado casi cuatro años. Joan Lluis Parra (Valls, 1959) es un músico autodidácta, o como él mismo prefiere definirse: Un Trovador de l’Alt Camp. Escribió su primera canción con solo 14 años, lideró La Rocker Band con los que grabó varios discos y desde 1990 trabaja en solitario o liderando su propia banda al tiempo que ha hecho producciones para Juanito Piquete y los Mataesquiroles, La Fiebre del Oro y De Kalle. Biografia detallada en: http://www.propiedad-intelectual.biz/psm-music/JoanLluisParra/LaVidaEsUnaAventura.htm Se podría decir que este ELÈCTRIC ECLÈCTIC PROPAGANDISTIC XOP empezó a gestarse en 1996 cuando visitó las reservas de los indios Lakota de Estados Unidos y más tarde en 2000 cuando inició una serie de visitas a Cuba y México y colaboró con músicos locales. (Tiene miles de interesantes historias que contar). Ha compartido escenario con Daniel Viglieti, Maria del Mar Bonet, Ismael Serrano, Jorge Dexler y Francisco Barrios “El Mastuerzo” que incluso ha grabado una de sus canciones en catalán. (único artista mexicano que lo ha hecho). 14 canciones, 14 historias, 14 mundos ELÈCTRIC ECLÈCTIC PROPAGANDISTIC XOP es una colección de 15 canciones en catalán, castellano y lakota, cada una de ellas con su propia historia, su propia personalidad y que las hacen singulares. “La Lluna” podría parecer una canción de carretera, pero es una reflexión sobre las similitudes entre los pueblos cubano y catalán hasta el punto de la casi coincidencia entre “la estelada” y la bandera de Cuba. “La Por” trata sobre los miedos cotidianos y la lucha por conseguir un mundo mejor. “Ho diüen llurs ulls” se anticipó a un tema tan actual como es el de la memoria histórica y homenajea a los maquis que tras la Guerra Civil lucharon contra la dictadura, “Vent que vé” es un recorrido por las Terres de l’Ebre, “La Beth i l’Ahmed” es una historia que trata sobre la integración de la emigración en Catalunya, “Bahía de Cienfuegos” está compuesta en el mismo lugar de Cuba al que se refiere su título, “La calle de los peluches” compuesta la letra a 12 manos en casa de Vicente Feliu (Nueva Trova Cubana), trata sobre una peculiar calle de San Juan de Puerto Rico, “28 de octubre” hace referencia al conflictivo desalojo de los okupas del Cine Princesa de Barcelona por parte de la policía, “Sica Sni Ihanbla”, de la que existe un videoclip, está cantada en lengua lakota (indígenas norteamericanos) y en la grabación ha contado con la Coral Bella Quize Band de Sant Quirze del Vallés. “Tornaré” es un guiño a una canción de Lluis Llach y hace referencia a la Revolución de los Claveles que supuso la caída de la dictadura portuguesa en los 70. “Al Atardecer” son cuatro historias que convergen en una misma visión urbana. “De les gestes, les lluites i de l’amor” tiene un aroma a folk inglés que recuerda a Fairport Convention o Pentangle. En la grabación ha participado “La Colla d’en Jinx” formada por: Joan Lluis Parra (voz, coros y guitarra acústica),Ricardo Piñeiro (bajo), Foix Garrido (piano), José Manuel Figueroa (trombón), César López (harmónica), Paco Román (teclados y programación), Josep Joan Pérez (zamfonia, saxos, acordeón diatónico y flautas), Quim Ramos (guitarra), Comandante Loperena (armónica) y Xavi Clavell (percusión)
c&c music factory feat Areta Franklin " a deeper love " l'hymne house gay de toutes une génération
Date de sortie : 08 Juillet 2009. Réalisé par Bruno Podalydès. Distribué par UGC Distribution. Avec Denis Podalydès, Bruno Podalydès, Bruno Solo, Olivier Gourmet, Samir Guesmi, Chantal Lauby, Hippolyte Girardot, Michel Vuillermoz, Josiane Balasko, Thierry Lhermitte, Micheline Dax, Bernard Campan, Julie Depardieu, Pierre Arditi, Claude Rich, Michel Aumont, Didier Bourdon, Nicole Garcia, Vincent Elbaz, Mathieu Amalric, Eric Elmosnino, Chiara Mastroianni, Emmanuelle Devos, Elie Semoun, Isabelle Candelier, Pascal Légitimus, Amira Casar, Michael Lonsdale, Catherine Deneuve, Benoît Poelvoorde.
Here is video how I did this megamix with Cubase 5 program for more info go to my site www.willydeejay.com TRACK LIST: Shakira - She Wolf Bob Sinclar feat. Shabba Ranks - Love You No More Technotronic - Pump Up The Jam Lanfranchi & Marchesini - Boys & Girls Edward Maya and Vika Jigulina - Stereo Love Inna - Hot Mike Candy Feat. Jack Holiday - La Serenissima Edward Maya & Vika Jigulina - Stereo Love Alex Barattini - A B C Britney Spears - 3 Junior Caldera - What You Get Clivillés & Cole - Pride
Tutoriel en Français sur la méthode du Scratch j'explique comment j'ai fait les Scratchs sur Shakira dans le Dance Computer 2010 avec les platines TRACK LIST: Shakira - She Wolf Bob Sinclar feat. Shabba Ranks - Love You No More Technotronic - Pump Up The Jam Lanfranchi & Marchesini - Boys & Girls Edward Maya and Vika Jigulina - Stereo Love Inna - Hot Mike Candy Feat. Jack Holiday - La Serenissima Edward Maya & Vika Jigulina - Stereo Love Alex Barattini - A B C Britney Spears - One Two Three Junior Caldera - What You Get Clivilles & Cole - Pride
PLAYLIST : JANUARY 2002 [PARTY 02] ¤ LE TELECHARGEMENT C'EST PAR ICI LES AMIS !!! : http://www19.zippyshare.com/v/86316468/file.html 01. THE JACKSONS MAXTERMIX -> LES PLUS GRANDS HITS DES JACKSON 5 PAR DJ MAXUPITCHU !!! -> STYLE : 70'S / FUNK / SOUL ¤ Jackson 5 : I want you back ¤ ¤ Jackson 5 : ABC ¤ ¤ The Jacksons : Blame it on a boogie ¤ ¤ The Jaksons : Shake your body ¤ ¤ The Jacksons : Can you feel it ¤ 02. GIRLS OF THE 90'S OLD SKOOL -> LES PLUS GRANDES DIVAS DE LA DANCE DES ANNEES 90'S PAR DJ MAXUPITCHU !!! -> STYLE : 90'S / DANCE / GARAGE ¤ Clivilles & Colefeat. Aretha Franklin : A deeper love ¤ ¤ Robin S : Show me love ¤ ¤ Ce Ce Peniston : Finally ¤ ¤ Incognito feat. Jocelyn Brown : Always there ¤ ¤ Juliet Roberts : Caught in the middle ¤ ¤ Crystal Waters : 100% Pure Love ¤ 03. SOUNDS OF 80'S -> LE MEILLEUR DES ANNEES 80'S PAR DJ MAXUPITCHU !!! -> STYLE : 80'S / NEW WAVE ¤ Human League : Love action ¤ ¤ Depeche Mode : Just can't get enough ¤ ¤ Heaven 17 : Temptation ¤ ¤ ABC : Look of love ¤ ¤ Jean Pierre Mader : Macumba ¤ 04. CLIFF RICHARD LEGENDS MIX -> LES PLUS GRANDS HITS DE CLIFF RICHARD PAR DJ MAXUPITCHU !!! -> STYLE : 50'S / COUNTRY / ROCK ¤ Cliff Richard : Summer Holiday ¤ ¤ Cliff Richard : The young ones ¤ ¤ Cliff Richard : Please don't tease ¤ ¤ Cliff Richard : On the beach ¤ ¤ Cliff Richard : In the Country ¤ ¤ Cliff Richard : Move it ¤ ¤ Cliff Richard : Do you wanna dance ¤ ¤ BONUS : Bill Haley & His Comets : Around the clock ¤
The 28th St Crew - I Need a Rhythm Label:Vendetta Records (2) Country:US Released:1989 Genre:Electronic Style:House by David Bryon Cole & Robert Manuel Clivillés