01.01.2010. Premier jour de la nouvelle année d'aprés le calendrier... ce jour là la tramontane essayait de toutes ses forces de soulager les humains de leurs problèmes, de leurs souffrances, de leurs déceptions, de leurs angoisses et de leurs peines. Côté Mer et Côté Chenal elle s'en donnait à coeur joie et l'appareil photo même fixé sur un trépied ou tenu de main ferme vibrait, j'ai laissé intentionnellement ces défauts pour montrer sa violence.
20 Février 2006 Joël Chenal est médailléd'Argent aux J.O. de Turin en slalom géant Toute La Rosière est devant l'écran géant pour vivre cet évènement Le lendemain , il revient à La Rosière pour fêter ça
à Gruissan, dans le chenal, observation d' un grêbe huppé et de ses trois petits par un temps calme alors que la mer gronde encore à l' extérieur suite à la tempête des jours précédents.
Pors-even,guilben,St Riom,falaise,chasse de mouettes...diaporama du voilier
La collecte d'huîtres s'effectue de préférence à marée basse, soit sur l'estran, soit dans un chenal.
Janvier 2008. L'Hiver a été clément, ainsi plusieurs journées ont été propices à des balades dans le chenal et en mer avec mon petit kayak gonflable, bateau minimaliste s'il en est. Calme, solitude et contact avec la nature ont été de mises en cette période.
Robbie Maddison a franchi le chenal du canal de Corinthe sur une distance de 85 mètres, à 80m du sol. Frissons garantis !
Lumière de fin de journée sur le chenal de la Somme à Saint Valery sur Somme. Sur 500 mètres le long du chenal, Saint Valery offre une très belles promenade, surplombée par la vieille ville.
Biographie de Marcel Mouloudji Marcel Mouloudji (16 septembre 1922, Paris - 14 juin 1994, Paris) fut un chanteur-compositeur et acteur français. Biographie Son père, kabyle, est originaire de Sidi Aïch en Kabylie (Algérie), exerce le métier d'agriculteur et s'inscrit au Parti communiste. Il épouse une bretonne catholique fondamentaliste qui sombre assez vite dans l'alcoolisme et la folie . Il est affligé d'un léger strabisme. Il s'inscrit avec son frère André dans un mouvement de jeunesse (soit aux jeunesses communistes, soit aux Faucons rouges mouvement d'éducation de l'enfance - proche de la SFIO - et animé par des éducateurs issus de différents courants du monde ouvrier, libertaire, coopératif, ajiste, anarcho-syndicaliste, etc.). En 1935, il fait la connaissance de Sylvain Itkine, metteur en scène dans le Groupe Octobre, organisation affiliée à la Fédération des théâtres ouvriers de France. Il participe à la vie artistique associée au Front populaire de 1936, et vit en semi-clandestinité pendant la Seconde Guerre mondiale. Il racontera son expérience dans le livre « Enrico » en 1945 qui reçoit le prix de la Pléiade. En 1938, il apparaît dans le film Les Disparus de Saint-Agil de Christian-Jaque. Dans les cabarets en vogue, il chante Boris Vian (Le Déserteur) ou Jacques Prévert, interprète son rôle dans le film « Eaux troubles » de Henri Calef en 1949 et participe à « Boule de Suif » (Christian-Jaque, 1947) et « Nous sommes tous des assassins » (André Cayatte, 1952). En 1958, il fait sa dernière apparition au cinéma dans « Rafles sur la ville » de Pierre Chenal et dans un film hispano-suédois, « Llegaron dos hombres ». Jacques Canetti, célèbre agent artistique et patron du cabaret les Trois Baudets entraîne Mouloudji vers le succès. Il lui fait enregistrer « Comme un p'tit coquelicot » qui obtient le Grand Prix du disque 1953 et le Prix Charles-Cros en 1952 et 1953. Même succès pour par exemple « Un jour tu verras » en 1954 extrait du film « Secrets d'alcôve ». Louise Fouquet, dite Lola, est son épouse et son agent artistique de 1943 à 1969. Il a deux enfants: Grégory Mouloudji avec Lilia Lejpuner en 1960 et Annabelle Mouloudji (elle-même interprète de plusieurs chansons dont "Fuis Laurence d'Arabie" durant les années 80) avec Nicolle Tessier en 1967. Lilianne Patrick est sa dernière compagne. En 1976, il enregistre avec l'accordéoniste Marcel Azzola une anthologie du musette, « Et ça tournait ». En 1980 il sort un album "Inconnus Inconnues" et donne d'innombrables concerts à travers le pays dont les médias se font rarement l'écho. Fatigué, il consacre plus de temps à l'écriture et à la peinture, ses anciennes amours. On le retrouve sur scène en 1987 à l'Élysée Montmartre. A 70 ans, en 1992, une pleurésie lui enlève en partie sa voix. Cela ne l'empêche pas de sortir un album qui n'aura cependant pas le temps de voir le jour. En mars 1994, il est invité au festival Chorus des Hauts-de-Seine en région parisienne pour un hommage. Puis il donne un ultime récital près de Nancy en avril. Il s'éteint le 14 juin 1994 alors qu'il avait de nombreux projets en route : la suite de ses mémoires 50 ans après le premier volume et un nouvel album. Il est enterré au cimetière du Père-Lachaise à Paris. Filmographie 1936 : Ménilmontant de René Guissart - Toto 1936 : La Guerre des gosses de Jacques Daroy - La Crique 1936 : Jenny de Marcel Carné - Le chanteur des rues 1937 : Mirages ou Si tu m'aimes de Alexandre Ryder - Le groom 1937 : Claudine à l'école de Serge de Poligny - Moulou 1937 : À Venise, une nuit de Christian-Jaque - Le jeune Toto 1937 : Record 37 de Jacques B. Brunius et Jean Tarride 1938 : Les Disparus de Saint-Agil de Christian-Jaque : Philippe Macroy 1939 : Le grand élan de Christian-Jaque et Harry R. Sokal - Pierrot 1939 : Les gaités de l'exposition de Ernest Hajos 1940 : L'Entraîneuse de Albert Valentin - Le cancre 1941 : L'Enfer des anges de Christian-Jaque : le jeune Léon 1941 : Premier bal de Christian-Jaque - Le télégraphiste 1941 : Les Inconnus dans la maison de Henri Decoin : Ephraïm "Amédé" Luska 1943 : Adieu Léonard de Pierre Prévert - Le ramoneur 1943 : Les Roquevillard de Jean Dréville 1944 : Vautrin de Pierre Billon - Calvi 1944 : L'Ange de la nuit de André Berthomieu - Un étudiant 1945 : Boule de suif de Christian-Jaque - Un Franc-tireur 1945 : Les Cadets de l'océan de Jean Dréville : Passicot 1946 : Le Bataillon du ciel (Film tourné en deux époques : "Ce ne sont pas des anges" et "Terre de France") de Alexander Esway - Le Canaque 1946 : La Maternelle (film) de Henri Diamant-Berger - Paulo 1947 : Les jeux sont faits de Jean Delannoy : Lucien Derjeu 1948 : Bagarres de Henri Calef - Angelin 1948 : Tête blonde de Maurice Cam - Bernard 1949 : Les Eaux troubles de Henri Calef - Ernest 1950 : Justice est faite de André Cayatte : Amadéo, le valet de ferme 1950 : La Souricière de Henri Calef - Mouton 1951 : La maison Bonnadieu de Carlo Rim - Il est uniquement l'interprète des chansons 1951 : Gibier de potence de Roger Richebé - Ernest 1952 : Nous sommes tous des assassins de André Cayatte : René Le Guen 1952 : Trois femmes de André Michel - Raoul, dans le sketch : Mouche 1953 : La Vie d'un honnête homme de Sacha Guitry - Le chanteur 1953 : La ballade des réverbères - court métrage - de Pierre Gout 1954 : Boum sur Paris de Maurice de Canonge - Il tient son propre rôle 1954 : Secrets d'alcôve de Ralph Habib - Ricky dans le sketch : Riviera experss / Il Letto. 1955 : Tout chante autour de moi de Pierre Gout - Georges 1955 : Les indiscrètes de Raoul André 1957 : Jusqu'au dernier de Pierre Billon : Quedchi 1958 : Rafles sur la ville de Pierre Chenal - Lucien Donati dit: "Le Niçois" 1958 : Deux hommes sont arrivés (Llegaron dos hombres) de Eusebio Fernández Ardavín et Arne Mattsson - Angel garcia 1958 : 58.2/B de Guy Chalon - Il assure le commentaire 1960 : La belle saison est proche - court métrage, documentaire - de Jacques Barral - Il joue son propre rôle 1961 : La Planque de Raoul André - Georges 1962 : Le livre muet - court métrage - de Gérard Dumont - Le jeune homme romantique 1977 : Jacques Prévert - moyen métrage, documentaire - de Jean Desvilles - Il tient son propre rôle Il interprète uniquement des chansons dans les films suivants: 1958 : Ma Jeannette et mes copains - court métrage - de Robert Menegoz 1970 : Biribi de Daniel Moosman 1972 : Le Franc-tireur de Jean-Max Causse et Roger Taverne
"essentiel" ecrite et composée par Hocine Hallaf. Benoit Chanez à la guitare. Franck Chenal aux percus.
"Mal sans mal" ecrite et composée par Hocine Hallaf guitare, Benoit Chanez percu, Franck Chenal
"l'ocean" ecrite et composée par Hocine Hallaf guitare, Benoit Canez percu, Franck Chenal
Mouloudji n'a jamais bénéficié d'une notoriété à la hauteur de son talent, de ses talents. Cet artiste libre et libertaire a pourtant exploré maintes facettes des Arts, le théâtre, la peinture, l'écriture et bien sûr, la chanson. Homme de conviction, Mouloudji reste à jamais un homme dont l'œuvre mêle sensibilité et générosité. Marcel Mouloudji naît à Paris le 16 septembre 1922. Son père, Kabyle, est originaire de Sidi Aïch en Algérie. Emigré en France, il exerce le métier de maçon et s'inscrit au Parti communiste. Il épouse une Bretonne catholique très pratiquante, mais qui assez vite sombre dans l'alcoolisme et la folie. Elle sera internée. Rencontres La famille Mouloudji vit dans un modeste logis du XIXème arrondissement de Paris. Marcel suit son père aux meetings communistes, parti dont il se sentira proche une partie de sa vie. Enfant plutôt mignon, il décroche à 11 ans un rôle dans un film sur Ménilmontant. En outre, avec son frère André, ils exercent une quantité de petits métiers de rue dont celui de chanteur. Adolescent, Marcel s'inscrit aux Faucons Rouges, association issue du parti communiste, au sein de laquelle il monte un petit groupe avec son frère. En 1935, il fait la connaissance de Sylvain Atkine, metteur en scène dans le Groupe Octobre, organisation affiliée à la Fédération des théâtres ouvriers de France. C'est là qu'à 13 ans il rencontre déjà de grands noms de la scène dont Jean-Louis Barrault ou Roger Blin. Plutôt doué, l'adolescent est adopté par le monde du théâtre. Il est même parrainé par l'homme de lettres Marcel Duhamel qui l'initie à la littérature et à la poésie. Celui-ci l'envoie travailler avec Jean-Louis Barrault chez qui Marcel vit quelques temps. Il prend également des cours avec Charles Dullin. En 1936, il joue dans son premier spectacle, "le Tableau des Merveilles" inspiré de l'Espagnol Cervantès et adapté en français par Jacques Prévert. A cette époque, il participe également à un immense mouvement artistique solidaire des grandes grèves de 1936. C'est ainsi qu'avec beaucoup d'artistes, il joue entre autres dans les usines. Parallèlement au théâtre, Mouloudji démarre au cinéma. Via Jacques Prévert, il rencontre Marcel Carné qui lui donne un petit rôle chantant dans "Jenny" en 1936. Il enchaîne alors film sur film. Un des plus célèbres est "les Disparus de Saint-Agil" de Christian-Jaque en 1938. A 16 ans, Mouloudji est déjà une vedette de l'écran. Polyvalence Au début de la Seconde Guerre mondiale, Mouloudji file dans le sud de la France, à Marseille, en zone libre, avec le Groupe Octobre. Il rencontre à cette occasion le chanteur Francis Lemarque. En dépit du chaos de cette époque, il continue de travailler. Grâce à son frère André, le jeune homme évite le STO (Service du Travail Obligatoire). Assez vite, il retourne à Paris où il effectue un tas de petits boulots en semi-clandestinité. Il chante au Bœuf sur le Toit et surtout, découvre le milieu artistique de Saint-Germain-des-Prés. Cette fréquentation du monde littéraire le pousse à écrire "Enrico", un ouvrage de mémoire (il a 20 ans !) qui reçoit le Prix de la Pléiade à la Libération en 1945. Pendant la guerre, en 1943, Mouloudi fait la connaissance de Louise Fouquet, dite Lola, qu'il épouse. Elle sera sa femme et son agent artistique jusqu'en 1969. Artiste polyvalent, il compte déjà maintes cordes à son arc. Vers 1947, il se met à la peinture. Mais surtout, il commence à s'intéresser plus sérieusement au chant. Dans les cabarets en vogue, il chante Boris Vian ou Jacques Prévert. Parallèlement, il continue de travailler pour le cinéma et est très présent sur les écrans. Certains de ses films sont des classiques dont "Boule de suif" (Christian-Jaque, 1947) ou "Nous sommes tous des assassins" (André Cayatte, 1952). Jeune vedette, chanteur reconnu, on lui demande même parfois d'interpréter son rôle comme dans "Eaux troubles" de Henri Calef en 1949. Le chant enfin En 1951, Mouloudji enregistre un tout premier disque avec quelques titres importants tels "Rue de Lappe", "Si tu 'imagines" et "Barbara". C'est également à cette époque qu'il monte pour la première fois sur la scène d'un grand music-hall, Bobino. Comme pour de nombreux débutants de l'époque, c'est Jacques Canetti, fameux agent artistique et patron du cabaret les Trois Baudets qui entraîne Mouloudji vers le succès. Il lui fait enregistrer "Comme un p'tit coquelicot" qui obtient un énorme succès et qui marque une étape dans son parcours de chanteur. Grâce à ce titre, Mouloudji obtient le Grand Prix du disque 1953 et le Prix Charles-Cros en 52 et 53. Même succès pour "Un jour tu verras" en 1954 extrait du film "Secrets d'alcôve". Toujours engagé et militant pacifiste, Mouloudji rencontre quelques soucis de censure lors de la Guerre d'Indochine. L'objet de discussion est la chanson "le Déserteur", manifeste anti-militariste écrit et créé par Boris Vian. Quand Mouloudji l'interprète au Théâtre de l'Œuvre le jour même de la chute de Diên Biên Phu, cela provoque un scandale et il devient la cible des censeurs et des politiques. La chanson est interdite d'antenne. Seule la station Europe1 la diffuse. Cette première censure le poursuivra et par la suite, d'autres titres connaîtront le même sort. En 1955, Mouloudji tient le haut de l'affiche à l'Alhambra. Plutôt interprète, il commence à écrire de plus en plus ses propres textes à la fin des années 50. Cette fois la chanson prend la première place dans sa vie. En 1958, il fait sa dernière apparition au cinéma dans "Rafles sur la ville" de Pierre Chenal et dans un film hispano-suédois, "Llegaron dos hombres". En 1960, naît son fils Gregory. Luttes et convictions Après avoir signé chez Vogue en 1961, Mouloudji crée finalement sa propre marque de disques sous forme d'une coopérative. C'est ainsi qu'il lance en 1965 un jeune Néo-zélandais installé en France, Graeme Allwright. Peu enclin à se fondre dans l'industrie du disque, Mouloudji n'a pas le succès qu'il a connu dans les années 50 avec le cinéma. En 1966, il monte même un salon de coiffure. En 1967, naît sa fille Annabelle Lorsque surviennent les événements de Mai 68, c'est le militant politique qui chante dans les usines comme en 1936. Rester intègre et ne pas sacrifier ses convictions à sa carrière est essentiel pour lui. A partir de cette même époque, deux femmes rentrent dans sa vie. D'abord, Cris Carol, ancienne chanteuse, qui devient sa compositrice privilégiée ces années-là. Et Lilianne Patrick, comédienne, avec laquelle il partage désormais son existence. A sa façon, Mouloudji lutte contre l'industrie du disque qui ne lui laisse guère de place. Après avoir maintes fois été victime de la censure, il écrit sans se soucier de l'effet produit. Il sait que de toutes façons, il sera peu ou pas diffusé en radio. Dans "Autoportrait" en 70, il évoque son métissage : "Catho par ma mère, musulman par mon père"; avec sa reprise de "Allons z'enfants" de Vian, il repart en guerre contre les militaires. Toujours présent lors de combats politiques, il participe en 1974 à l'enregistrement d'un album consacré aux chants et poèmes de la Résistance. On l'entend également sur une compilation de chants ouvriers et une autre sur la Commune, insurrection révolutionnaire et prolétarienne de l'an 1871. Sa lutte se passe aussi sur scène comme lorsqu'il participe à un gala de soutien à la gauche chilienne en 1974. Cependant, un public très fidèle est toujours à l'affût de ses prestations scéniques. C'est ainsi qu'en 1974 lorsqu'il monte sur la scène du Théâtre de la Renaissance, c'est avec joie qu'il constate avec quel enthousiasme il est accueilli. Idem en septembre 75 pour son retour à l'Olympia. Il monte quelques spectacles consacrés aux poètes comme ceux du Vieux Colombier sur Prévert ou Bruant. Parallèlement, il continue d'écrire et d'enregistrer : "Merci la vie" en 74, "Madame la Môme" en 75, "le Bar du temps perdu" en 77 (Grand prix du disque) ou "Comme une feuille en automne" en 78. Enfin, en 1976, il enregistre avec l'accordéoniste Marcel Azzola une anthologie du musette, "Et ça tournait" et un disque pour enfants composé exclusivement des textes de Prévert. L'air de la fin En 1980, il sort un album "Inconnus Inconnues" et donne d'innombrables concerts à travers le pays mais dont les médias se font rarement l'écho. Fatigué, il consacre plus de temps à l'écriture et à la peinture, ses anciennes amours. On le retrouve sur scène en 1987 à l'Elysée Montmartre. A 70 ans, en 92, une pleurésie lui enlève en partie sa voix. Cela ne l'empêche pas de sortir un album. En mars 94, il est invité au festival Chorus des Hauts-de-Seine en région parisienne pour un hommage. Puis il donne un ultime récital près de Nancy en avril. Il s'éteint le 14 juin 1994 alors qu'il avait de nombreux projets en route : la suite de ses mémoires, 50 ans après le premier volume et un nouvel album. Cet artiste touchant et talentueux laisse le souvenir d'un homme tendre et fidèle à ses opinions. Février 2000 © RFI Musique Reproduction totale ou partielle strictement interdite sur tout support sans autorisation préalable. passeport discographie toute l'actu musique Johnny Hallyday La superproduction de U-Cef La Gainsbourgmania japonaise
Michel Audiard Nom Pierre Michel Audiard Naissance 15 mai 1920 Paris Nationalité France France Mort 28 juillet 1985 Dourdan Profession(s) Dialoguiste et réalisateur Films notables Voir ses œuvres Enfant(s) Jacques Audiard Site internet http://www.michelaudiard.com Récompense(s) Voir ses hommages Michel Audiard (de son nom complet Pierre Michel Audiard), (Paris, 15 mai 1920 - Dourdan, 28 juillet 1985), est un dialoguiste et un réalisateur français de cinéma. S'inspirant de la gouaille du peuple parisien, les dialogues de Michel Audiard constituent l'un des meilleurs témoignages (avec les slogans de mai 68) de l'irrévérence détachée propre aux années 1960. Souvent qualifié d'anarchiste de droite[1], un des seuls regrets qu'on lui connaisse[2] est de ne pas avoir eu le temps d'adapter à l'écran le Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline. Il est le père du dialoguiste et réalisateur Jacques Audiard. Biographie [modifier] Il naît le 15 mai 1920, au 2 de la rue Brézin, dans le 14e arrondissement de Paris, quartier populaire à l’époque, où il est élevé par son parrain. Il y poursuit sans grand intérêt des études qui le mènent jusqu'à un certificat d’études et un CAP de soudeur à l’autogène. Passionné très jeune de littérature et de cinéma, il se forge une solide culture en lisant notamment Rimbaud, Proust et Céline, et découvre les dialogues de Jeanson et de Prévert. Passionné également de bicyclette, il traîne du côté du Vélodrome d'hiver où il rencontre André Pousse qu'il introduira plus tard dans le métier d’acteur. Songeant un temps à faire carrière dans le vélo, il y renonce toutefois car il « ne montait pas les côtes ». La Seconde Guerre mondiale, à laquelle il ne participe pas, est pour lui une période de privations et la libération, le spectacle de tristes règlements de comptes. Au lendemain de la guerre, il vivote comme livreur de journaux ce qui lui permet d’approcher le milieu du journalisme. Il entre ainsi à L'Étoile du soir où il commence une série d'articles sur l'Asie rédigés sur les comptoirs des bistrots parisiens. La découverte de l'imposture lui valant d'être rapidement remercié, il devient alors critique pour Cinévie. En 1949, le réalisateur André Hunebelle le fait entrer dans le monde du cinéma en lui commandant le scénario d’un film policier Mission à Tanger, bientôt suivi de deux autres films, trois romans policiers, et des premiers succès d’adaptation de romans au cinéma (Le Passe-muraille, Les Trois Mousquetaires). Sa notoriété s’étend et, en 1955, c’est la rencontre avec Jean Gabin auquel il propose le scénario de Gas-oil. Ainsi commence une collaboration de sept ans et seize films, dont plusieurs grands succès (Les Grandes Familles, Les Vieux de la vieille, Le Baron de l'écluse, Un singe en hiver), et qui ne s’est que peu interrompue (Babette s'en va-t-en guerre, Un taxi pour Tobrouk). Michel Audiard est à présent un scénariste populaire, ce qui lui attire les foudres des jeunes cinéastes de la Nouvelle vague pour lesquels il symbolise le "cinéma de papa". En 1963, après s’être un peu fâché avec Jean Gabin, il écrit pour Jean-Paul Belmondo (100 000 dollars au soleil d'Henri Verneuil) et toute une équipe d’acteurs talentueux : Lino Ventura, Francis Blanche, Bernard Blier, Jean Lefebvre etc. (Les Tontons flingueurs et Les Barbouzes de Georges Lautner). Mais la fâcherie avec Jean Gabin ne dure pas et ils se retrouvent en 1967 pour Le Pacha et collaboreront encore occasionnellement (Sous le signe du taureau de Gilles Grangier). En 1966, il entame une carrière de réalisateur et tourne des films dont les titres sont parmi les plus longs du cinéma Français (Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais... elle cause, Faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages). Mais après huit films et un documentaire, dont les succès restent médiocres, il revient à sa véritable vocation. Le 19 janvier 1975, alors qu’il travaille avec le réalisateur Philippe de Broca au scénario de L'Incorrigible, il est durement touché par la nouvelle de la mort de son fils François, tué dans un accident de voiture. Il en conservera une profonde tristesse qui donnera désormais à son œuvre une tonalité plus sombre (Garde à vue et Mortelle randonnée de Claude Miller), même s’il continue par ailleurs à participer à de gros succès populaires (Le Grand Escogriffe, Tendre poulet, Le Guignolo, Le Professionnel, Canicule). En 1978, il publie un roman en partie autobiographique La nuit, le jour, et toutes les autres nuits, pour lequel il recevra le prix des Quatre jurys. Il obtient enfin la reconnaissance de ses pairs en remportant le César du meilleur scénario en 1982 pour Garde à vue. Il meurt le 28 juillet 1985 dans sa maison de Dourdan. Hommage [modifier] Une place (place Michel-Audiard) dans le 14e arrondissement de Paris porte son nom. Œuvres [modifier] Romans [modifier] * Priez pour elle (Fleuve Noir, 1950) * Méfiez-vous des blondes (Fleuve Noir, 1950) * Massacre en dentelles (Fleuve Noir, 1952) * Ne nous fâchons pas (Plon, 1966) * Le Terminus des prétentieux (Plon, 1968) * Mon petit livre rouge (Presses Pocket, 1969) * Vive la France (Julliard, 1973) * Le Petit cheval de retour (Julliard, 1975) * Répète un peu ce que tu viens de dire (Julliard, 1975) * La Nuit, le jour et toutes les autres nuits (Denoël, 1978) Dialogues et scénarios [modifier] (Les films dont Michel Audiard a signé scénario et/ou dialogues) Années 1940 - 1950 * 1949 : o Mission à Tanger d'André Hunebelle o On n'aime qu'une fois de Jean Stelli * 1950 : o Brune ou blonde de Jacques Garcia o Méfiez-vous des blondes d'André Hunebelle * 1951 : o Vedettes sans maquillage de Jacques Guillon o Une histoire d'amour de Guy Lefranc o Le Passe-muraille de Jean Boyer o Caroline chérie de Richard Pottier o Ma femme est formidable d'André Hunebelle (non crédité) o Massacre en dentelles d'André Hunebelle o L'Homme de ma vie de Guy Lefranc o Bim le petit âne d'Albert Lamorisse * 1952 : o Adorables Créatures de Christian-Jaque (non crédité) o Pour vous, mesdames (non crédité) de Jacques Garcia o Elle et moi de Guy Lefranc o Le Feu quelque part de Pierre Foucaud (Court-métrage) o Le Duel à travers les âges de Pierre Foucaud (Court-métrage) * 1953 : o Les Dents longues de Daniel Gélin o Quai des blondes de Paul Cadéac o Les Trois Mousquetaires d'André Hunebelle o L'Ennemi public numéro un d'Henri Verneuil * 1954 : o Destinées (non crédité) de Christian-Jaque, Jean Delannoy et Marcello Pagliero o Sang et lumières de Georges Rouquier o Les Gaietés de l'escadron de Paolo Moffa o Poisson d'avril de Gilles Grangier * 1955 : o Série noire de Pierre Foucaud o Gas-oil de Gilles Grangier * 1956 : o Jusqu'au dernier de Pierre Billon o Le Sang à la tête de Gilles Grangier o Mannequins de Paris d'André Hunebelle o Courte tête de Norbert Carbonnaux * 1957 : o Le rouge est mis de Gilles Grangier o Mort en fraude de Marcel Camus o Trois Jours à vivre de Gilles Grangier o Retour de manivelle de Denys de La Patellière o Maigret tend un piège de Jean Delannoy * 1958 : o Les Misérables de Jean-Paul Le Chanois o Le Désordre et la nuit de Gilles Grangier o Les Grandes Familles de Denys de la Patellière o Marchands de rien de Daniel Lecomte (court-métrage) * 1959 : o Le fauve est lâché (non crédité) de Maurice Labro o Archimède le clochard de Gilles Grangier o Pourquoi viens-tu si tard ? d'Henri Decoin o Maigret et l'affaire Saint-Fiacre de Jean Delannoy o 125, rue Montmartre de Gilles Grangier o Rue des prairies de Denys de la Patellière o Babette s'en va-t-en guerre de Christian-Jaque o Les Yeux de l'amour de Denys de la Patellière o Vel d'Hiv' de Guy Blanc (Court-métrage), o La Bête à l'affût de Pierre Chenal o Péchés de jeunesse de Louis Duchesne Années 1960 [modifier] * 1960 : o Le Baron de l'écluse de Jean Delannoy o La Française et l'amour, film à sketches, « L'Adultère » d'Henri Verneuil o Les Vieux de la vieille de Gilles Grangier o Spécial Noël : Jean Gabin (TV) de Frédéric Rossif o Le Président d’Henri Verneuil * 1961 : o Un taxi pour Tobrouk de Denys de la Patellière o Les lions sont lâchés d'Henri Verneuil o Les Amours célèbres - sketch « Les Comédiennes », de Michel Boisrond o Le cave se rebiffe de Gilles Grangier o Le Bateau d'Émile de Denys de la Patellière * 1962 : o Un singe en hiver d'Henri Verneuil o Le Gentleman d'Epsom de Gilles Grangier o Le Diable et les Dix Commandements de Julien Duvivier o Le Voyage à Biarritz de Gilles Grangier (non crédité) * 1963 : o Mélodie en sous-sol d'Henri Verneuil o Carambolages de Marcel Bluwal o Les Tontons flingueurs de Georges Lautner o Teuf-teuf (TV) de Georges Folgoas o Des pissenlits par la racine de Georges Lautner o Cent mille dollars au soleil d’Henri Verneuil * 1964 : o Marcia Nuziale de Marco Ferreri o Les Barbouzes de Georges Lautner o Une foule enfin réunie de Monique Chappelle (court-métrage) o Un drôle de caïd ou Une souris chez les hommes de Jacques Poitrenaud o Par un beau matin d'été de Jacques Deray o La Chasse à l'homme d'Edouard Molinaro * 1965 : o La Métamorphose des cloportes de Pierre Granier-Deferre (scénario coécrit avec Albert Simonin d'après Alphonse Boudard) o Quand passent les faisans d’Edouard Molinaro o Les Bons Vivants de Gilles Grangier & Georges Lautner o L'arme à gauche de Claude Sautet(non crédité) o Ne nous fâchons pas de Georges Lautner * 1966 : o Tendre voyou de Jean Becker o Un idiot à Paris de Serge Korber o Sale temps pour les mouches de Guy Lefranc o Johnny Banco d'Yves Allégret * 1967 : o Le Pacha de Georges Lautner o Toutes folles de lui de Norbert Carbonnaux o Max le débonnaire (Série TV) réalisé par Gilles Grangier, Yves Allégret et Jacques Deray o La Grande Sauterelle de Georges Lautner o La Petite Vertu de Serge Korber * 1968 : o Fleur d'oseille de Georges Lautner * 1969 : o Sous le signe du taureau de Gilles Grangier Années 1970 [modifier] * 1973 : o Baxter ! de Lionel Jeffries * 1974 : o OK Patron ! (non crédité) de Claude Vital * 1975 : o L'Incorrigible de Philippe de Broca * 1976 : o Le Grand Escogriffe de Claude Pinoteau o Le Corps de mon ennemi d'Henri Verneuil * 1977 : o Tendre poulet de Philippe de Broca o Mort d'un pourri de Georges Lautner o L'Animal de Claude Zidi * 1978 : o Le Cavaleur de Philippe de Broca * 1979 : o Flic ou voyou de Georges Lautner o Les Égouts du paradis de José Giovanni o La Fabuleuse histoire de Roland-Garros de Charles Gérard o Le Guignolo de Georges Lautner o On a volé la cuisse de Jupiter de Philippe de Broca Années 1980 [modifier] * 1980 : o Le Coucou de Francesco Massaro o L'Entourloupe de Gérard Pirès o Pile ou face de Robert Enrico * 1981 : o Le Professionnel de Georges Lautner o Garde à vue de Claude Miller o Est-ce bien raisonnable ? de Georges Lautner * 1982 : o Espion lève-toi d'Yves Boisset * 1983 : o Mortelle randonnée de Claude Miller o Vive la sociale ! de Gérard Mordillat o Le Marginal de Jacques Deray * 1984 : o Canicule d'Yves Boisset o Les Morfalous d'Henri Verneuil * 1985 : o On ne meurt que deux fois de Jacques Deray d'après le roman de Robin Cook o La Cage aux folles III, « Elles » se marient de Georges Lautner. Filmographie en tant qu'acteur [modifier] * Faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages en 1968 * Une veuve en or en 1969 * Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais... elle cause en 1969 * Sortie de secours de Roger Kahane en 1970 * C'est jeune et ça sait tout de Claude Mulot en 1973 * Comment réussir quand on est con et pleurnichard en 1974 * Chantons sous l'Occupation de André Halimi en 1975 * Tendre poulet de Philippe de Broca en 1977 (voix) Réalisations, dialogues et scénarios [modifier] (Les films dont Michel Audiard a signé réalisation scénario et dialogues) * 1951 : La Marche (moyen métrage) * 1968 : Faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages * 1969 : Une veuve en or * 1969 : Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais... elle cause * 1970 : Le Cri du cormoran le soir au-dessus des jonques * 1971 : Le drapeau noir flotte sur la marmite * 1972 : Elle cause plus... elle flingue * 1973 : Vive la France (documentaire historique) * 1974 : Comment réussir quand on est con et pleurnichard * 1974 : Bons baisers à lundi Michel Audiard et le box-office [modifier] * 1953 : Les Trois Mousquetaires 5.534.739 entrées * 1981 : Le Professionnel 5.243.511 entrées * 1983 : Le Marginal 4.956.822 entrées * 1960 : Un Taxi pour Tobrouk 4.945.868 entrées * 1959 : Babette s'en va-t-en guerre 4.657.610 entrées * 1958 : Archimède le clochard 4.073.891 entrées * 1958 : Les Grandes Familles 4.042.041 entrées * 1978 : Flic ou voyou 3.950.691 entrées * 1953 : L'ennemi public numéro un 3.754.112 entrées * 1983 : Les Morfalous 3.621.540 entrées * 1963 : Mélodie en sous-sol 3.518.083 entrées * 1960 : Les Vieux de la vieille 3.477.455 entrées * 1963 : 100 000 dollars au soleil 3.436.161 entrées * 1959 : Rue des prairies 3.412.201 entrées * 1963 : Les Tontons Flingueurs 3.321.121 entrées * 1959 : Le Baron de l'écluse 3.160.233 entrées * 1977 : L'Animal 3.157.789 entrées * 1955 : Gas-oil 3.096.411 entrées * 1957 : Maigret tend un piège 3.076.005 entrées * 1960 : La Française et l'amour (Sketch: L'Adultère) 3.056.737 entrées * 1955 : La Bande à papa 2.913.256 entrées * 1979 : Le Guignolo 2.876.016 entrées * 1959 : Maigret et l'affaire Saint-Fiacre 2.868.465 entrées * 1961 : Le Cave se rebiffe 2.812.814 entrées * 1961 : Le Président 2.785.528 entrées * 1976 : L'Incorrigible 2.568.325 entrées * 1950 : Garou-Garou Le Passe-Muraille 2.566.767 entrées * 1950 : Méfiez-vous des blondes 2.525.659 entrées * 1964 : Les Barbouzes 2.430.611 entrées * 1962 : Un singe en hiver 2.416.520 entrées (source : site officiel de Michel Audiard catégorie Top Box office) Décès en 1985
tradition de la visite des défunts à l'occasion du jour des morts,Toussaint, 1 et 2 novemebre 2008, Cochabamba, Bolivie