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    Twist à saint Tropez avec Elton John, karl Lagerfeld, jacques chirac et brigitte bardot- qobuz

    Pendant que se déroulait le Festival des Nuits de la Moutte au coeur d'une palmeraie de la presqu'ile tropézienne, sur les quais du port de Saint Tropez se croisaient comme chaque été, touristes, "people" et automobilistes. Robert Mozarella, notre reporter musical était là. Dans ce reportage haletant il résume pour Qobuz l'essentiel de l'ambiance musicale de la saison tropezienne. Avec par ordre d'apparition à l'image: Jacques Chirac, Elton John, Brigitte Bardot, Karl Lagerfeld, Michel Galabru, patrice Laffont, Pierrette Bres, et Robert Mozarella. Retrouvez les artistes du festival sur http://www.qobuz.com/blogs/qobuzlabs et sur la boutique en ligne http://www.qobuz.com/page/labs Sis sur les rives de la Méditerranée, le Festival des Nuits du Château de la Moutte fait dialoguer les cultures et les arts. Organisée du 20 juillet au 13 août, sa 35e édition convie Django Reinhardt et Denis Diderot, Renaud Capuçon et Pierre-Antoine Volondat, tango argentin et harmonies françaises. 
Initiées en 1975 les Nuits du Château de la Moutte témoignent d'un idéal méditerranéen qui marqua durablement le siècle dernier. Au début des années 1950, cinéastes et poètes se pressent sur les rivages de la Riviera : Cocteau en tire l'inspiration de ses derniers poèmes, Michael Powell y dépose l'intrigue de ses fantaisies en technicolor. Certains n'ont vu dans cet intérêt qu'affectation. Il faudrait bien plutôt parler d'un indicible sentiment de nostalgie, mêlé d'émerveillement pour la richesse artistique d'une côte qui vit se succéder et décliner les civilisations les plus brillantes.

Organisée du 20 juillet au 13 août, l'édition 2010 des Nuits du Château de la Moutte porte la marque et de cette nostalgie et de cet émerveillement. A l'heure ou le monde vacille et où les divisions identitaires s'exacerbent, les multiples récitals nocturnes célèbrent l'éclectisme des esthétiques et le métissage des cultures.

Le festival est structuré par deux anniversaires. Le 29 juillet, hommage est rendu à Django Reinhardt. Né en 1910, le père fondateur du jazz manouche aurait eu cent ans cette année. Réuni pour l'occasion un quintette de jazz mené par le violoniste Florin Nicolescu et le guitariste Christian Escoudé résume un insaisissable parcours à mi-chemin entre harmonies blues et mélodies tziganes. Puis, le bicentenaire de l'Argentine fournit le prétexte de deux soirées dédiées au Tango. Les 6 et 7 août le bandonéoniste Juan José Mosalini et son orchestre varient inlassablement les standards du Sud-American Songbook.

Par-delà ces commémorations, le festival tire partie d'un cadre enchanteur, pour déployer les plus subtiles harmonies de l'école musicale française. Le violoniste Renaud Capuçon entreprend le 23 juillet un ambitieux concert, placé sous le signe de Mozart, Beethoven et Franck. Le 27 juillet, le pianiste Pierre-Alain Volondat emmène ses auditeurs dans une promenade maritime qui égrène barcarolles de Fauré, jeux d'eau de Ravel, et reflets dans l'eau de Debussy. Enfin, Madeleine Malraux consacre le 10 août à Erik Satie. Au cours de cette soirée les œuvres de Satie musicien dialoguent avec les textes de Satie écrivain.

Qui dit dialogue des cultures, dit également dialogue des arts. Le festival s'ouvre le 20 juillet sur une représentation du « Neveu de Rameau ». Cette brillante adaptation théâtrale du dialogue de Denis Diderot, forme une symphonie pour deux récitants et un claveciniste, dont la tournure, docte et baroque à la fois, synthétise l'esprit des Nuits.

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    Madeleine Malraux au Festival du Chateau de la Moutte, Saint-Tropez - qobuz

    Madeleine Malraux, merveilleuse pianiste, fut la dernière compagne d'André Malraux. Reportage sur son concert/spectacle donné au Festival du Château de la Moutte 2010, à Saint-Tropez, en compagnie du comédien François Marthuret http://fr.wikipedia.org/wiki/Madeleine_Malraux Retrouvez les artistes du festival sur http://www.qobuz.com/blogs/qobuzlabs et sur la boutique en ligne http://www.qobuz.com/page/labs Mardi 10 aout 2010 Huitième nuit de la Moutte Hommage à Annette Troizier de Diaz Satie en liberté Madeleine Malraux, pianiste François Marthouret, comédien Premier prix du conservatoire, Madeleine Malraux commence sa carrière de pianiste à 20 ans. Professeur de piano à Toulouse, elle est aussi concertiste. A près la Seconde Guerre Mondiale, Madeleine Malraux épouse celui qui deviendra le premier ministre français des Affaires Culturelles, l'écrivain André Malraux. Après leur rupture en 1966, elle poursuit sa carrière de concertiste. A l'age de 96 ans, Madeleine Malraux est toujours une grande interprète. Elle se distingue notamment par ses interprétations des oeuvres de Erik Satie. Le comédien François Marthouret et la pianiste Madeleine Malraux interprètent tour à tour, les textes et les oeuvres d'Erik Satie. Ces deux grandes personnalités nous offrent un duo plein d'impertinence et de poésie!

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    Quatrième nuit de la Moutte - Duo jazz - qobuz

    Retrouvez les artistes du festival sur http://www.qobuz.com/blogs/qobuzlabs et sur la boutique en ligne http://www.qobuz.com/page/labs En marge du concert hommage à Django Reynardt donné par Christian Escudé, Darryl Hall et Thuryn Mitchell jouent ensemble au coeur de la nuit tropezienne. Un duo au son chaleureux. Sis sur les rives de la Méditerranée, le Festival des Nuits du Château de la Moutte fait dialoguer les cultures et les arts. Organisée du 20 juillet au 13 août, sa 35e édition convie Django Reinhardt et Denis Diderot, Renaud Capuçon et Pierre-Antoine Volondat, tango argentin et harmonies françaises. 
Initiées en 1975 les Nuits du Château de la Moutte témoignent d'un idéal méditerranéen qui marqua durablement le siècle dernier. Au début des années 1950, cinéastes et poètes se pressent sur les rivages de la Riviera : Cocteau en tire l'inspiration de ses derniers poèmes, Michael Powell y dépose l'intrigue de ses fantaisies en technicolor. Certains n'ont vu dans cet intérêt qu'affectation. Il faudrait bien plutôt parler d'un indicible sentiment de nostalgie, mêlé d'émerveillement pour la richesse artistique d'une côte qui vit se succéder et décliner les civilisations les plus brillantes.

Organisée du 20 juillet au 13 août, l'édition 2010 des Nuits du Château de la Moutte porte la marque et de cette nostalgie et de cet émerveillement. A l'heure ou le monde vacille et où les divisions identitaires s'exacerbent, les multiples récitals nocturnes célèbrent l'éclectisme des esthétiques et le métissage des cultures.

Le festival est structuré par deux anniversaires. Le 29 juillet, hommage est rendu à Django Reinhardt. Né en 1910, le père fondateur du jazz manouche aurait eu cent ans cette année. Réuni pour l'occasion un quintette de jazz mené par le violoniste Florin Nicolescu et le guitariste Christian Escoudé résume un insaisissable parcours à mi-chemin entre harmonies blues et mélodies tziganes. Puis, le bicentenaire de l'Argentine fournit le prétexte de deux soirées dédiées au Tango. Les 6 et 7 août le bandonéoniste Juan José Mosalini et son orchestre varient inlassablement les standards du Sud-American Songbook.

Par-delà ces commémorations, le festival tire partie d'un cadre enchanteur, pour déployer les plus subtiles harmonies de l'école musicale française. Le violoniste Renaud Capuçon entreprend le 23 juillet un ambitieux concert, placé sous le signe de Mozart, Beethoven et Franck. Le 27 juillet, le pianiste Pierre-Alain Volondat emmène ses auditeurs dans une promenade maritime qui égrène barcarolles de Fauré, jeux d'eau de Ravel, et reflets dans l'eau de Debussy. Enfin, Madeleine Malraux consacre le 10 août à Erik Satie. Au cours de cette soirée les œuvres de Satie musicien dialoguent avec les textes de Satie écrivain.

Qui dit dialogue des cultures, dit également dialogue des arts. Le festival s'ouvre le 20 juillet sur une représentation du « Neveu de Rameau ». Cette brillante adaptation théâtrale du dialogue de Denis Diderot, forme une symphonie pour deux récitants et un claveciniste, dont la tournure, docte et baroque à la fois, synthétise l'esprit des Nuits.

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    Pierre-Alain Volondat au Festival des nuits de la Moutte - qobuz

    Retrouvez les artistes du festival sur http://www.qobuz.com/blogs/qobuzlabs et sur la boutique en ligne http://www.qobuz.com/page/labs Sis sur les rives de la Méditerranée, le Festival des Nuits du Château de la Moutte fait dialoguer les cultures et les arts. Organisée du 20 juillet au 13 août, sa 35e édition convie Django Reinhardt et Denis Diderot, Renaud Capuçon et Pierre-Antoine Volondat, tango argentin et harmonies françaises. 
Initiées en 1975 les Nuits du Château de la Moutte témoignent d'un idéal méditerranéen qui marqua durablement le siècle dernier. Au début des années 1950, cinéastes et poètes se pressent sur les rivages de la Riviera : Cocteau en tire l'inspiration de ses derniers poèmes, Michael Powell y dépose l'intrigue de ses fantaisies en technicolor. Certains n'ont vu dans cet intérêt qu'affectation. Il faudrait bien plutôt parler d'un indicible sentiment de nostalgie, mêlé d'émerveillement pour la richesse artistique d'une côte qui vit se succéder et décliner les civilisations les plus brillantes.

Organisée du 20 juillet au 13 août, l'édition 2010 des Nuits du Château de la Moutte porte la marque et de cette nostalgie et de cet émerveillement. A l'heure ou le monde vacille et où les divisions identitaires s'exacerbent, les multiples récitals nocturnes célèbrent l'éclectisme des esthétiques et le métissage des cultures.

Le festival est structuré par deux anniversaires. Le 29 juillet, hommage est rendu à Django Reinhardt. Né en 1910, le père fondateur du jazz manouche aurait eu cent ans cette année. Réuni pour l'occasion un quintette de jazz mené par le violoniste Florin Nicolescu et le guitariste Christian Escoudé résume un insaisissable parcours à mi-chemin entre harmonies blues et mélodies tziganes. Puis, le bicentenaire de l'Argentine fournit le prétexte de deux soirées dédiées au Tango. Les 6 et 7 août le bandonéoniste Juan José Mosalini et son orchestre varient inlassablement les standards du Sud-American Songbook.

Par-delà ces commémorations, le festival tire partie d'un cadre enchanteur, pour déployer les plus subtiles harmonies de l'école musicale française. Le violoniste Renaud Capuçon entreprend le 23 juillet un ambitieux concert, placé sous le signe de Mozart, Beethoven et Franck. Le 27 juillet, le pianiste Pierre-Alain Volondat emmène ses auditeurs dans une promenade maritime qui égrène barcarolles de Fauré, jeux d'eau de Ravel, et reflets dans l'eau de Debussy. Enfin, Madeleine Malraux consacre le 10 août à Erik Satie. Au cours de cette soirée les œuvres de Satie musicien dialoguent avec les textes de Satie écrivain.

Qui dit dialogue des cultures, dit également dialogue des arts. Le festival s'ouvre le 20 juillet sur une représentation du « Neveu de Rameau ». Cette brillante adaptation théâtrale du dialogue de Denis Diderot, forme une symphonie pour deux récitants et un claveciniste, dont la tournure, docte et baroque à la fois, synthétise l'esprit des Nuits.

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    « Se Pieta » de Haendel - Albi Tons voisins 2010 - qobuz

    Retrouvez les artistes du festival sur http://www.qobuz.com/blogs/qobuzlabs et sur la boutique en ligne http://www.qobuz.com/page/labs Du 30 juin au 3 juillet 2010, le Festival des tons voisins d'Albi a rendu hommage à trois illustres compositeurs : Frédéric Chopin, Robert Schumann, et Alexandre Tansman. L'aria « Se pietà di me non senti » est extraite du Giuilo Cesare de Georg Friedrich Haendel. Elle est interprétée ici par la soprano Marie-Paule Milone, les violonistes Eric Lacrouts et Simon Milone, l'altiste Françoise Gnéri et le violoncelliste Aurélien Pascal. Baignés de sombres couleurs ocres, les cinq musiciens déploient une plainte élégiaque d'une beauté achevée.

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    Larguetto du Concerto n°2 de Chopin par Denis Pascal - Albi Tons voisins 2010 - qobuz

    Retrouvez les artistes du festival sur http://www.qobuz.com/blogs/qobuzlabs et sur la boutique en ligne http://www.qobuz.com/page/labs Pour sa quatrième édition, le Festival des tons voisins d'Albi a rendu hommage à trois illustres compositeurs : Frédéric Chopin, Robert Schumann, et Alexandre Tansman. Organisée par le pianiste Denis Pascal, cette programmation a donné lieu à quatre journées de commémoration musicale, du 30 juin au 3 juillet 2010. Ce larghetto du Concerto n°2 en fa mineur op 21 pour piano de Chopin est ici interprété par le pianiste Denis Pascal, les violonistes Eric Lacrouts et Simon Malone, l'altiste Françoise Gnéri et la violoncelliste Marie-Paule Milone. Dans le recueillement d'une formation resserrée, les cinq interprètes touchent au plus près du lyrisme chopinien.

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    Final du Quintette K452 de Mozart - Albi Tons voisins 2010 - qobuz

    Retrouvez les artistes du festival sur http://www.qobuz.com/blogs/qobuzlabs et sur la boutique en ligne http://www.qobuz.com/page/labs Pour sa quatrième édition, le Festival des tons voisins d'Albi a rendu hommage à trois illustres compositeurs : Frédéric Chopin, Robert Schumann, et Alexandre Tansman. Organisée par le pianiste Denis Pascal, cette programmation a donné lieu à quatre journées de commémoration musicale, du 30 juin au 3 juillet 2010. Ce final du Quintette pour piano et vents de Wolfgang Amadeus Mozart K452 est interprété par Nora Cismondi (hautbois), Nicolas Baldeyrou (clarinette) Julien Hardy (basson), Benoît de Barsony (cor) et Denis Pascal (piano).

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    Etude n°8 Op. 10 de Chopin par Geoffroy Couteau - Albi Tons voisins 2010 - qobuz

    Retrouvez les artistes du festival sur http://www.qobuz.com/blogs/qobuzlabs et sur la boutique en ligne http://www.qobuz.com/page/labs Du 30 juin au 3 juillet 2010, le Festival des tons voisins d'Albi a rendu hommage à trois illustres compositeurs : Frédéric Chopin, Robert Schumann, et Alexandre Tansman. C'est ici Chopin que le pianiste Geofrroy Couteau célèbre avec une Etude n°8 Op. 10 incandescente, captée dans un beau décor champêtre.

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    Etude n°5 Op. 25 de Chopin par Maurizio Baglini - Albi Tons voisins 2010 - qobuz

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    Romance Op. 94 de Schumann - Albi Tons voisins 2010 - qobuz

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    Prélude Op. 3 n°2 de Rachmaninov par Emmanuelle Swiercz - Albi Tons voisins 2010 - qobuz

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    Ballade n°1 de Chopin par Frédéric Vaysse-Knitter - Albi Tons voisins 2010 - qobuz

    Retrouvez les artistes du festival sur http://www.qobuz.com/blogs/qobuzlabs et sur la boutique en ligne http://www.qobuz.com/page/labs Pour sa quatrième édition, le Festival des tons voisins d'Albi a rendu hommage à trois illustres compositeurs : Frédéric Chopin, Robert Schumann, et Alexandre Tansman. Organisée par le pianiste Denis Pascal, cette programmation a donné lieu à quatre journées de commémoration musicale, du 30 juin au 3 juillet 2010. Le pianiste Frédéric Vaysse-Knitter accorde Chopin avec Albi en interprétant une ballade n°1 mélancolique qui entre pleinement en résonance avec la torpeur des soirées estivales albigeoises.

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    Final du Sextuor de Poulenc - Albi Tons voisins 2010 - qobuz

    Retrouvez les artistes du festival sur http://www.qobuz.com/blogs/qobuzlabs et sur la boutique en ligne http://www.qobuz.com/page/labs Pour sa quatrième édition, le Festival des tons voisins d'Albi a rendu hommage à trois illustres compositeurs : Frédéric Chopin, Robert Schumann, et Alexandre Tansman. Organisée par le pianiste Denis Pascal, cette programmation a donné lieu à quatre journées de commémoration musicale, du 30 juin au 3 juillet 2010. Le sextuor de Francis Poulenc est contemporain de la grande période créatrice de Tansman. Son final, interprété par Benoit Fromanger (flûte) Nora Cismondi (hautbois) Julien Hardy (basson) Benoit de Barsony (cor) Nisolas Baldeyrou (clarinette) et Denis Pascal (piano) possède une verve irrésistible.

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    Les nuits du chateau de la Moutte - qobuz

    Retrouvez les artistes du festival sur http://www.qobuz.com/blogs/qobuzlabs et sur la boutique en ligne http://www.qobuz.com/page/labs Sis sur les rives de la Méditerranée, le Festival des Nuits du Château de la Moutte fait dialoguer les cultures et les arts. Organisée du 20 juillet au 13 août, sa 35e édition convie Django Reinhardt et Denis Diderot, Renaud Capuçon et Pierre-Antoine Volondat, tango argentin et harmonies françaises. 
Initiées en 1975 les Nuits du Château de la Moutte témoignent d'un idéal méditerranéen qui marqua durablement le siècle dernier. Au début des années 1950, cinéastes et poètes se pressent sur les rivages de la Riviera : Cocteau en tire l'inspiration de ses derniers poèmes, Michael Powell y dépose l'intrigue de ses fantaisies en technicolor. Certains n'ont vu dans cet intérêt qu'affectation. Il faudrait bien plutôt parler d'un indicible sentiment de nostalgie, mêlé d'émerveillement pour la richesse artistique d'une côte qui vit se succéder et décliner les civilisations les plus brillantes.

Organisée du 20 juillet au 13 août, l'édition 2010 des Nuits du Château de la Moutte porte la marque et de cette nostalgie et de cet émerveillement. A l'heure ou le monde vacille et où les divisions identitaires s'exacerbent, les multiples récitals nocturnes célèbrent l'éclectisme des esthétiques et le métissage des cultures.

Le festival est structuré par deux anniversaires. Le 29 juillet, hommage est rendu à Django Reinhardt. Né en 1910, le père fondateur du jazz manouche aurait eu cent ans cette année. Réuni pour l'occasion un quintette de jazz mené par le violoniste Florin Nicolescu et le guitariste Christian Escoudé résume un insaisissable parcours à mi-chemin entre harmonies blues et mélodies tziganes. Puis, le bicentenaire de l'Argentine fournit le prétexte de deux soirées dédiées au Tango. Les 6 et 7 août le bandonéoniste Juan José Mosalini et son orchestre varient inlassablement les standards du Sud-American Songbook.

Par-delà ces commémorations, le festival tire partie d'un cadre enchanteur, pour déployer les plus subtiles harmonies de l'école musicale française. Le violoniste Renaud Capuçon entreprend le 23 juillet un ambitieux concert, placé sous le signe de Mozart, Beethoven et Franck. Le 27 juillet, le pianiste Pierre-Antoine Volondat emmène ses auditeurs dans une promenade maritime qui égrène barcarolles de Fauré, jeux d'eau de Ravel, et reflets dans l'eau de Debussy. Enfin, Madeleine Malraux consacre le 10 août à Erik Satie. Au cours de cette soirée les œuvres de Satie musicien dialoguent avec les textes de Satie écrivain.

Qui dit dialogue des cultures, dit également dialogue des arts. Le festival s'ouvre le 20 juillet sur une représentation du « Neveu de Rameau ». Cette brillante adaptation théâtrale du dialogue de Denis Diderot, forme une symphonie pour deux récitants et un claveciniste, dont la tournure, docte et baroque à la fois, synthétise l'esprit des Nuits.

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    Sextuor de Poulenc - Premier mouvement - Albi Tons voisins 2010 - qobuz

    Retrouvez les artistes du festival sur http://www.qobuz.com/blogs/qobuzlabs et sur la boutique en ligne http://www.qobuz.com/page/labs Pour sa quatrième édition, le Festival des tons voisins d'Albi a rendu hommage à trois illustres compositeurs : Frédéric Chopin, Robert Schumann, et Alexandre Tansman. Organisée par le pianiste Denis Pascal, cette programmation a donné lieu à quatre journées de commémoration musicale, du 30 juin au 3 juillet 2010. Le sextuor de Francis Poulenc est contemporain de la grande période créatrice de Tansman. Ce premier mouvement, interprété par Benoit Fromanger (flûte) Nora Cismondi (hautbois) Julien Hardy (basson) Benoit de Barsony (cor) Nisolas Baldeyrou (clarinette) et Denis Pascal (piano) déploie une vibrante tragédie champêtre.

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    Michel Legrand au festival classique de Ramatuelle - qobuz.com

    Ecoutez, Téléchargez, en VRAIE qualité CD, Michel Legrand sur: http://qobuz.com/3hmzy La prestation du compositeur Michel Legrand au festival Classique de Ramatuelle a été diversement apréciée par un public chaleureux et très nombreux et des critiques à la dent dure comme dans le journal "Le Monde" Rencontres musicales improbables à Ramatuelle LEMONDE.FR | 22.07.10 | 16h06 Ramatuelle Envoyé spécial Fallait-il un festival de musique de plus dans une région où on les compte par treize à la douzaine ? Non, bien entendu. Pour autant, un bon festival de plus n'est jamais un festival de trop. Le Festival classique de Ramatuelle, dont la première édition s'achevait le 21 juillet, est-il des bons, ou des mauvais ? On aura assisté à un seul de ses quatre concerts, le dernier, et encore seulement à une partie de celui-ci, tant ce qu'on y a entendu était mauvais. Trop peu pour juger un festival en son entier (si tant est que quatre concerts fassent un festival) ; assez pour se mettre de très méchante humeur. Programmation un peu "people" : Nicholas Angelich et Daniel Mesguich (le 15 juillet) ; Brigitte Engerer et Julie Depardieu (le 17) ; une chanteuse à la gloire faussée dont le haut fait de carrière est d'avoir joué dans Diva, de Jean-Jacques Beineix : Wilhelmenia Fernandez (le 19) ; deux stars légendaires, la pianiste Martha Argerich et le compositeur Michel Legrand (le 21). Beaucoup de demi-gratin (comme on dit demi-monde) lubéronnais dans les rangs du Théâtre de Verdure, sous le roc où s'agriffe Ramatuelle. Tenues de bohémiennes relookées, cols de polo relevés sur des visages halés et refaits. Gros afflux et gros retard. Le public s'impatiente. Olivier Bellamy, responsable de la programmation, qui vient de consacrer un joli livre à la pianiste (Martha Argerich, l'enfant et les sortilèges, Buchet-Chastel, 2010, 288 p., 23 euros) vient le faire patienter. Mais Martha Argerich a décidé de faire un tour à sa manière, imprévisible et provocatrice : elle se met au piano et joue de chic le début des Scènes d'enfants, de Schumann, comme on joue une berceuse à un enfant énervé, tandis que les retardataires continuent de faire du bruit. On se pince : on a cru, jusqu'au dernier moment, qu'elle ne viendrait pas. La veille, encore, à Genève, où une limousine est venue la chercher, la pianiste hésitait. Ce n'est donc pas un menu cadeau que, par sa présence, elle a fait à son biographe. Elle ne bronche pas, même quand ce dernier lit la liste des sponsors et son oeil noircit à peine quand un photographe (bruyant) et une caméra la filment tandis qu'elle joue. Mais Ramatuelle a de la chance : Martha Argerich est dans un bon soir. Quand elle n'est pas dans ces dispositions, il vaut mieux circuler ou prévoir un remplaçant. Martha Argerich ne joue plus seule. Elle ne fait que des concertos et de la musique de chambre avec ceux qu'elle aime. L'un de ceux-ci est un jeune violoniste hongrois, Geza Hosszu-Legocky. Il joue très mal (style impossible, justesse approximative, lacunes techniques). Mais Martha Argerich aime les "mauvaises herbes", préfère les dionysiaques débraillés aux impeccables apolliniens. Le public, à qui l'on a promis la Sonate de Claude Debussy (alors que, sans annonce préalable, elle a été remplacée par une sonate de Schumann), n'y voit que du feu. Il ronronne quand, en lieu d'airs de Michel Legrand, le violoniste et la harpiste Catherine Michel attaquent la "Romance" de Thaïs, de Massenet, après la rare Fantaisie pour violon et harpe, de Saint-Saëns. Le clou (au sens biblique) de la première partie aura été la réunion des deux vedettes dans un quatre mains. Répétée la veille à la va-vite, jouée pataudement, sans synchronisation, sans phrasé, sans rythme, la suite Ma mère l'oye, de Ravel, était méconnaissable, essentiellement par l'inexpérience de Michel Legrand en ce genre d'exercice. On adore le compositeur de la sublime mélodie de L'Eté 42, mais ce soir, on n'a pas eu envie de l'entendre jouer sa musique en deuxième partie. Car Ravel, lui, n'aurait pas massacré Legrand.

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    Martha Argerich au festival classique de Ramatuelle - qobuz

    Ecoutez, Téléchargez, en VRAIE qualité CD, Martha Argerich sur: http://qobuz.com/aegwe Martha Argerich On ne présente pas Martha Argerich, elle est un miracle de la nature, un génie du piano, une belle âme, elle est Martha, la grande. Trop rare sur la scène internationale, sa venue à Ramatuelle est à marquer d'une pierre blanche. Géza Hosszu-Legocky Il est jeune, fougueux, libre dans son cœur et dans son âme. Géza Hosszu-Legocky joue de la musique classique, du jazz, de la musique tzigane ou du tango avec la même intensité. Ce violoniste joue avec le Stradivarius « Ex-Joachim 1715 » généreusement mis à disposition par la Nippon Music Foundation.

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    Une serrure hydraulique dans la pyramide de Kheops ?

    Et si toutes les parties connues de la grande pyramide de Chéops étaient en fait autre chose qu’un tombeau ? Au terme d’une enquête reprenant point par point toutes les anomalies architecturales constatées, les auteurs du site www.kheops.biz démontrent que celles-ci s’expliquent parfaitement dans le cadre d’un mécanisme secret d’ouverture déclenché par la mise en eau d’une cuve étanche prise à tort pour la chambre du roi. Constatation surprenante, les constructeurs semblent s’être servis de la chambre de la reine pour tester les différentes fonctions de leur mécanisme avant de le reproduire à l’étage supérieur. Selon cette nouvelle théorie, même la chambre souterraine non terminée trouve son utilité comme volume de rétention destiné à recevoir l’eau puis le sable du mécanisme. Que se serait-il vraiment passé si les hommes, au lieu d’avoir pénétré par effraction dans cette pyramide, avaient eu l’idée de la remplir d’eau à l’aide d’un des conduits dits " de ventilation " débouchant en façade ? Cette théorie inédite est difficile à prendre en défaut. Si elle se vérifie " in situ", elle aura un retentissement mondial encore plus important que la découverte du tombeau de Toutankhamon.

    Kheops93

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    Les 12 coups de midi - Le Commandant Looping s'envole et quitte les douze coups de midi !

    David alias "Commandant Looping", a survolé le ciel des 12 coups de midi pendant 34 jours. Aujourd'hui 21 Juillet, c'est un atterrissage forcé car il s'est fait détrôné et repart avec un joli parachute de 175 444 de gains et de cadeaux !

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    Les 12 coups de midi - EXCLUSIF : découvrez la surprise faite par Evelyne Dhéliat à Jean-Luc Reichmann pour son anniversaire en plein enregistrement des 12 Coups de Midi !

    A l'occasion de l'anniversaire de Jean-Luc Reichmann, Evelyne Dhéliat décide de s'inviter sur le plateau des 12 coups de midi...

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    Les 12 coups de midi - "Le savant fou des 12 coups"

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