Date de sortie cinéma : 24 mars 2010 Réalisé par Géraldine Nakache, Hervé Mimran Avec Leïla Bekhti, Géraldine Nakache, Virginie Ledoyen, Linh-Dan Pham, Manu Payet. Long-métrage français. Genre : Comédie Durée : 1h40 min Année de production : 2009 Distributeur : Pathé Distribution Synopsis : Ely et Lila sont comme deux soeurs. Elles se connaissent depuis l'enfance, partagent tout et rêvent ensemble d'une autre vie. Elles vivent dans la même banlieue, à dix minutes de Paris. Aujourd'hui, Ely et Lila ne veulent plus être à dix minutes de leurs vies. De petites embrouilles en gros mensonges, elles vont tout faire pour essayer de pénétrer un monde qui n'est pas le leur où tout leur semble possible. Mais tout ce qui brille...
« La salsa : le rythme qui donne la vie ou le bonheur d’exister » L’ambiance est morose, la crise partout sévit. Impossible d’écouter la radio ou d’ouvrir le moindre journal sans entendre prononcer des propos d’un pessimisme abyssal. Tout artiste qui se respecte doit tenir compte de l’époque dans laquelle son oeuvre s’inscrit. Dany Brillant fait partie de ceux-là, et propose en cette rentrée chagrine des chansons anti-anxiolytiques, bourrées d’énergie et d’espoir. Elles font l’effet d’une onde de chaleur entre les êtres, quels qu’ils soient, sans aucun a priori. Seule la salsa fait cet effet-là, Dany Brillant l’a compris depuis longtemps, depuis qu’il a admiré Bardot la sublime se lancer dans un mambo endiablé. Pour le comprendre, il faudrait revoir « Et Dieu… créa la femme ». Le rythme chevillé au corps, Dany Brillant replonge dans cette musique antiraciste, qui oscille entre tradition et modernité, ni blanche ni noire (ou les deux à la fois), capable de donner des ailes aux pieds : « Quand je vais dans une boîte latino, je vois des gens qui s’invitent à danser sans même se connaître. Ils n’ont pas le même âge, ils sont de cultures différentes et pourtant ils partagent un moment de bonheur sans échanger le moindre mot ». Cette musique-là, elle est l’âme de « Puerto Rico », le titre de son nouvel album. Elle fait aussi partie de la culture de Dany Brillant, né en Tunisie d’une famille à moitié italienne : « J’ai en moi la douceur méditerranéenne et la pulsation des tambours d’Afrique ». Ex-étudiant en médecine reconverti en crooner, depuis ses débuts Dany Brillant envisage chacun de ses disques sous un jour nouveau, à croire qu’il est allergique à la redite. Ainsi, chaque album est aussi l’occasion d’un voyage d’étude, car il n’y a pas de meilleur moyen pour comprendre une musique que de l’enregistrer in situ, dans son pays d’origine et avec des musiciens autochtones. Après Saint-Germain-des Prés et ses références au jazz de cave des années 50, il confie la réalisation de son deuxième album, « C’est toi » (1993), au cubain Rembert Egues. Ce dernier l’emmène à Cuba trois ans plus tard pour « Havana » (1996). Suivront « Nouveau Jour » (1999), enregistré à Londres, « Dolce Vita » (2001) fait à Rome dans les studios d’Ennio Morricone, « Jazz… à la Nouvelle Orléans » (2004) en compagnie des musiciens d’Harry Connick Jr, et enfin « Histoire d’un amour » (2007) qui marque son retour à la Nouvelle Orléans histoire de revisiter en version caliente les classiques des années 20 et 30. Ce dernier était fait de standards réorchestrés conçus pour faire danser les foules sentimentales. Dans la foulée, le chanteur transformait Bercy en dancing géant avec parquet ciré et boule à facettes. Ils ont été nombreux à unir leurs corps, comme au temps d’avant, sur « Volare », « Mambo Italiano » ou « Les Moulins de mon coeur ». Pour Dany Brillant, « la salsa est le rythme qui donne la vie, qui transmet le bonheur d’exister ». Pas étonnant qu’il ait eu le désir d’y retourner, non pas à la Havane cette fois, mais dans l’autre capitale de la salsa : Puerto Rico. « Elle est née à Cuba, mais Puerto Rico l’a modernisée, explique-t-il. On dit que Puerto Rico et la Havane sont les deux ailes d’un même oiseau qui est la salsa, la musique la plus chaude de la planète ». « Puerto Rico » a été enregistré à San Juan, sous la houlette du maître du genre, Angel « Cucco » Peña qui a fait lui-même le casting des musiciens. Le résultat est un cocktail typiquement latin, d’insouciance et de gravité. Sur le merengue, le son montuno, le boléro, le cha cha cha, le mambo, le filin ou la bossa, Dany Brillant a écrit des paroles touchantes car très personnelles (donc universelles). Ce sont les pensées d’un homme qui, arrivé à miparcours, fait le point sur « ses amis, ses amours, ses emmerdes ». Sur ces rythmes d’une moiteur absolue, Dany Brillant chasse le mal-être (« J’ai envie de vivre »), insuffle des pensées positives à ces êtres qui se croient à jamais brisés (« On verra demain »), offre un hymne à une jeunesse désoeuvrée (« Laissez-nous passer »). Mais n’oublions jamais qu’ « il n’y a que les filles qui intéressent » ce bel hidalgo. Elles sont toutes là, ou presque : la première épousée (« Si c’était à refaire »), la fille qu’ils ont eue ensemble, la plus belle de toutes (« Léah »), la nouvelle fiancée (« Dismoi que tu m’aimes »), celle qui l’attend à la mairie (« Je t’aime trop pour t’épouser »), celle qui le fait courir (« Je suis jaloux »), celle qu’il cache dans sa mansarde sous les toits (« Dans ta chambre »)… Et maintenant ? Maintenant, Dany Brillant leur donne à toutes rendez-vous sur le parquet ciré… Y serez-vous ?
« La salsa : le rythme qui donne la vie ou le bonheur d’exister » L’ambiance est morose, la crise partout sévit. Impossible d’écouter la radio ou d’ouvrir le moindre journal sans entendre prononcer des propos d’un pessimisme abyssal. Tout artiste qui se respecte doit tenir compte de l’époque dans laquelle son oeuvre s’inscrit. Dany Brillant fait partie de ceux-là, et propose en cette rentrée chagrine des chansons anti-anxiolytiques, bourrées d’énergie et d’espoir. Elles font l’effet d’une onde de chaleur entre les êtres, quels qu’ils soient, sans aucun a priori. Seule la salsa fait cet effet-là, Dany Brillant l’a compris depuis longtemps, depuis qu’il a admiré Bardot la sublime se lancer dans un mambo endiablé. Pour le comprendre, il faudrait revoir « Et Dieu… créa la femme ». Le rythme chevillé au corps, Dany Brillant replonge dans cette musique antiraciste, qui oscille entre tradition et modernité, ni blanche ni noire (ou les deux à la fois), capable de donner des ailes aux pieds : « Quand je vais dans une boîte latino, je vois des gens qui s’invitent à danser sans même se connaître. Ils n’ont pas le même âge, ils sont de cultures différentes et pourtant ils partagent un moment de bonheur sans échanger le moindre mot ». Cette musique-là, elle est l’âme de « Puerto Rico », le titre de son nouvel album. Elle fait aussi partie de la culture de Dany Brillant, né en Tunisie d’une famille à moitié italienne : « J’ai en moi la douceur méditerranéenne et la pulsation des tambours d’Afrique ». Ex-étudiant en médecine reconverti en crooner, depuis ses débuts Dany Brillant envisage chacun de ses disques sous un jour nouveau, à croire qu’il est allergique à la redite. Ainsi, chaque album est aussi l’occasion d’un voyage d’étude, car il n’y a pas de meilleur moyen pour comprendre une musique que de l’enregistrer in situ, dans son pays d’origine et avec des musiciens autochtones. Après Saint-Germain-des Prés et ses références au jazz de cave des années 50, il confie la réalisation de son deuxième album, « C’est toi » (1993), au cubain Rembert Egues. Ce dernier l’emmène à Cuba trois ans plus tard pour « Havana » (1996). Suivront « Nouveau Jour » (1999), enregistré à Londres, « Dolce Vita » (2001) fait à Rome dans les studios d’Ennio Morricone, « Jazz… à la Nouvelle Orléans » (2004) en compagnie des musiciens d’Harry Connick Jr, et enfin « Histoire d’un amour » (2007) qui marque son retour à la Nouvelle Orléans histoire de revisiter en version caliente les classiques des années 20 et 30. Ce dernier était fait de standards réorchestrés conçus pour faire danser les foules sentimentales. Dans la foulée, le chanteur transformait Bercy en dancing géant avec parquet ciré et boule à facettes. Ils ont été nombreux à unir leurs corps, comme au temps d’avant, sur « Volare », « Mambo Italiano » ou « Les Moulins de mon coeur ». Pour Dany Brillant, « la salsa est le rythme qui donne la vie, qui transmet le bonheur d’exister ». Pas étonnant qu’il ait eu le désir d’y retourner, non pas à la Havane cette fois, mais dans l’autre capitale de la salsa : Puerto Rico. « Elle est née à Cuba, mais Puerto Rico l’a modernisée, explique-t-il. On dit que Puerto Rico et la Havane sont les deux ailes d’un même oiseau qui est la salsa, la musique la plus chaude de la planète ». « Puerto Rico » a été enregistré à San Juan, sous la houlette du maître du genre, Angel « Cucco » Peña qui a fait lui-même le casting des musiciens. Le résultat est un cocktail typiquement latin, d’insouciance et de gravité. Sur le merengue, le son montuno, le boléro, le cha cha cha, le mambo, le filin ou la bossa, Dany Brillant a écrit des paroles touchantes car très personnelles (donc universelles). Ce sont les pensées d’un homme qui, arrivé à miparcours, fait le point sur « ses amis, ses amours, ses emmerdes ». Sur ces rythmes d’une moiteur absolue, Dany Brillant chasse le mal-être (« J’ai envie de vivre »), insuffle des pensées positives à ces êtres qui se croient à jamais brisés (« On verra demain »), offre un hymne à une jeunesse désoeuvrée (« Laissez-nous passer »). Mais n’oublions jamais qu’ « il n’y a que les filles qui intéressent » ce bel hidalgo. Elles sont toutes là, ou presque : la première épousée (« Si c’était à refaire »), la fille qu’ils ont eue ensemble, la plus belle de toutes (« Léah »), la nouvelle fiancée (« Dismoi que tu m’aimes »), celle qui l’attend à la mairie (« Je t’aime trop pour t’épouser »), celle qui le fait courir (« Je suis jaloux »), celle qu’il cache dans sa mansarde sous les toits (« Dans ta chambre »)… Et maintenant ? Maintenant, Dany Brillant leur donne à toutes rendez-vous sur le parquet ciré… Y serez-vous ?
« La salsa : le rythme qui donne la vie ou le bonheur d’exister » L’ambiance est morose, la crise partout sévit. Impossible d’écouter la radio ou d’ouvrir le moindre journal sans entendre prononcer des propos d’un pessimisme abyssal. Tout artiste qui se respecte doit tenir compte de l’époque dans laquelle son oeuvre s’inscrit. Dany Brillant fait partie de ceux-là, et propose en cette rentrée chagrine des chansons anti-anxiolytiques, bourrées d’énergie et d’espoir. Elles font l’effet d’une onde de chaleur entre les êtres, quels qu’ils soient, sans aucun a priori. Seule la salsa fait cet effet-là, Dany Brillant l’a compris depuis longtemps, depuis qu’il a admiré Bardot la sublime se lancer dans un mambo endiablé. Pour le comprendre, il faudrait revoir « Et Dieu… créa la femme ». Le rythme chevillé au corps, Dany Brillant replonge dans cette musique antiraciste, qui oscille entre tradition et modernité, ni blanche ni noire (ou les deux à la fois), capable de donner des ailes aux pieds : « Quand je vais dans une boîte latino, je vois des gens qui s’invitent à danser sans même se connaître. Ils n’ont pas le même âge, ils sont de cultures différentes et pourtant ils partagent un moment de bonheur sans échanger le moindre mot ». Cette musique-là, elle est l’âme de « Puerto Rico », le titre de son nouvel album. Elle fait aussi partie de la culture de Dany Brillant, né en Tunisie d’une famille à moitié italienne : « J’ai en moi la douceur méditerranéenne et la pulsation des tambours d’Afrique ». Ex-étudiant en médecine reconverti en crooner, depuis ses débuts Dany Brillant envisage chacun de ses disques sous un jour nouveau, à croire qu’il est allergique à la redite. Ainsi, chaque album est aussi l’occasion d’un voyage d’étude, car il n’y a pas de meilleur moyen pour comprendre une musique que de l’enregistrer in situ, dans son pays d’origine et avec des musiciens autochtones. Après Saint-Germain-des Prés et ses références au jazz de cave des années 50, il confie la réalisation de son deuxième album, « C’est toi » (1993), au cubain Rembert Egues. Ce dernier l’emmène à Cuba trois ans plus tard pour « Havana » (1996). Suivront « Nouveau Jour » (1999), enregistré à Londres, « Dolce Vita » (2001) fait à Rome dans les studios d’Ennio Morricone, « Jazz… à la Nouvelle Orléans » (2004) en compagnie des musiciens d’Harry Connick Jr, et enfin « Histoire d’un amour » (2007) qui marque son retour à la Nouvelle Orléans histoire de revisiter en version caliente les classiques des années 20 et 30. Ce dernier était fait de standards réorchestrés conçus pour faire danser les foules sentimentales. Dans la foulée, le chanteur transformait Bercy en dancing géant avec parquet ciré et boule à facettes. Ils ont été nombreux à unir leurs corps, comme au temps d’avant, sur « Volare », « Mambo Italiano » ou « Les Moulins de mon coeur ». Pour Dany Brillant, « la salsa est le rythme qui donne la vie, qui transmet le bonheur d’exister ». Pas étonnant qu’il ait eu le désir d’y retourner, non pas à la Havane cette fois, mais dans l’autre capitale de la salsa : Puerto Rico. « Elle est née à Cuba, mais Puerto Rico l’a modernisée, explique-t-il. On dit que Puerto Rico et la Havane sont les deux ailes d’un même oiseau qui est la salsa, la musique la plus chaude de la planète ». « Puerto Rico » a été enregistré à San Juan, sous la houlette du maître du genre, Angel « Cucco » Peña qui a fait lui-même le casting des musiciens. Le résultat est un cocktail typiquement latin, d’insouciance et de gravité. Sur le merengue, le son montuno, le boléro, le cha cha cha, le mambo, le filin ou la bossa, Dany Brillant a écrit des paroles touchantes car très personnelles (donc universelles). Ce sont les pensées d’un homme qui, arrivé à miparcours, fait le point sur « ses amis, ses amours, ses emmerdes ». Sur ces rythmes d’une moiteur absolue, Dany Brillant chasse le mal-être (« J’ai envie de vivre »), insuffle des pensées positives à ces êtres qui se croient à jamais brisés (« On verra demain »), offre un hymne à une jeunesse désoeuvrée (« Laissez-nous passer »). Mais n’oublions jamais qu’ « il n’y a que les filles qui intéressent » ce bel hidalgo. Elles sont toutes là, ou presque : la première épousée (« Si c’était à refaire »), la fille qu’ils ont eue ensemble, la plus belle de toutes (« Léah »), la nouvelle fiancée (« Dismoi que tu m’aimes »), celle qui l’attend à la mairie (« Je t’aime trop pour t’épouser »), celle qui le fait courir (« Je suis jaloux »), celle qu’il cache dans sa mansarde sous les toits (« Dans ta chambre »)… Et maintenant ? Maintenant, Dany Brillant leur donne à toutes rendez-vous sur le parquet ciré… Y serez-vous ?
« La salsa : le rythme qui donne la vie ou le bonheur d’exister » L’ambiance est morose, la crise partout sévit. Impossible d’écouter la radio ou d’ouvrir le moindre journal sans entendre prononcer des propos d’un pessimisme abyssal. Tout artiste qui se respecte doit tenir compte de l’époque dans laquelle son oeuvre s’inscrit. Dany Brillant fait partie de ceux-là, et propose en cette rentrée chagrine des chansons anti-anxiolytiques, bourrées d’énergie et d’espoir. Elles font l’effet d’une onde de chaleur entre les êtres, quels qu’ils soient, sans aucun a priori. Seule la salsa fait cet effet-là, Dany Brillant l’a compris depuis longtemps, depuis qu’il a admiré Bardot la sublime se lancer dans un mambo endiablé. Pour le comprendre, il faudrait revoir « Et Dieu… créa la femme ». Le rythme chevillé au corps, Dany Brillant replonge dans cette musique antiraciste, qui oscille entre tradition et modernité, ni blanche ni noire (ou les deux à la fois), capable de donner des ailes aux pieds : « Quand je vais dans une boîte latino, je vois des gens qui s’invitent à danser sans même se connaître. Ils n’ont pas le même âge, ils sont de cultures différentes et pourtant ils partagent un moment de bonheur sans échanger le moindre mot ». Cette musique-là, elle est l’âme de « Puerto Rico », le titre de son nouvel album. Elle fait aussi partie de la culture de Dany Brillant, né en Tunisie d’une famille à moitié italienne : « J’ai en moi la douceur méditerranéenne et la pulsation des tambours d’Afrique ». Ex-étudiant en médecine reconverti en crooner, depuis ses débuts Dany Brillant envisage chacun de ses disques sous un jour nouveau, à croire qu’il est allergique à la redite. Ainsi, chaque album est aussi l’occasion d’un voyage d’étude, car il n’y a pas de meilleur moyen pour comprendre une musique que de l’enregistrer in situ, dans son pays d’origine et avec des musiciens autochtones. Après Saint-Germain-des Prés et ses références au jazz de cave des années 50, il confie la réalisation de son deuxième album, « C’est toi » (1993), au cubain Rembert Egues. Ce dernier l’emmène à Cuba trois ans plus tard pour « Havana » (1996). Suivront « Nouveau Jour » (1999), enregistré à Londres, « Dolce Vita » (2001) fait à Rome dans les studios d’Ennio Morricone, « Jazz… à la Nouvelle Orléans » (2004) en compagnie des musiciens d’Harry Connick Jr, et enfin « Histoire d’un amour » (2007) qui marque son retour à la Nouvelle Orléans histoire de revisiter en version caliente les classiques des années 20 et 30. Ce dernier était fait de standards réorchestrés conçus pour faire danser les foules sentimentales. Dans la foulée, le chanteur transformait Bercy en dancing géant avec parquet ciré et boule à facettes. Ils ont été nombreux à unir leurs corps, comme au temps d’avant, sur « Volare », « Mambo Italiano » ou « Les Moulins de mon coeur ». Pour Dany Brillant, « la salsa est le rythme qui donne la vie, qui transmet le bonheur d’exister ». Pas étonnant qu’il ait eu le désir d’y retourner, non pas à la Havane cette fois, mais dans l’autre capitale de la salsa : Puerto Rico. « Elle est née à Cuba, mais Puerto Rico l’a modernisée, explique-t-il. On dit que Puerto Rico et la Havane sont les deux ailes d’un même oiseau qui est la salsa, la musique la plus chaude de la planète ». « Puerto Rico » a été enregistré à San Juan, sous la houlette du maître du genre, Angel « Cucco » Peña qui a fait lui-même le casting des musiciens. Le résultat est un cocktail typiquement latin, d’insouciance et de gravité. Sur le merengue, le son montuno, le boléro, le cha cha cha, le mambo, le filin ou la bossa, Dany Brillant a écrit des paroles touchantes car très personnelles (donc universelles). Ce sont les pensées d’un homme qui, arrivé à miparcours, fait le point sur « ses amis, ses amours, ses emmerdes ». Sur ces rythmes d’une moiteur absolue, Dany Brillant chasse le mal-être (« J’ai envie de vivre »), insuffle des pensées positives à ces êtres qui se croient à jamais brisés (« On verra demain »), offre un hymne à une jeunesse désoeuvrée (« Laissez-nous passer »). Mais n’oublions jamais qu’ « il n’y a que les filles qui intéressent » ce bel hidalgo. Elles sont toutes là, ou presque : la première épousée (« Si c’était à refaire »), la fille qu’ils ont eue ensemble, la plus belle de toutes (« Léah »), la nouvelle fiancée (« Dismoi que tu m’aimes »), celle qui l’attend à la mairie (« Je t’aime trop pour t’épouser »), celle qui le fait courir (« Je suis jaloux »), celle qu’il cache dans sa mansarde sous les toits (« Dans ta chambre »)… Et maintenant ? Maintenant, Dany Brillant leur donne à toutes rendez-vous sur le parquet ciré… Y serez-vous ?
Dany Brillant, de son vrai nom Dany Cohen, est un chanteur français d'origine tunisienne né le 28 décembre 1965 à Tunis. Son nom de scène Brillant lui a été donné par Jacques Boni le patron du cabaret Les Trois Maillets où il se produisait. Avant de monter sur scène il lui disait : « Dany ! Sois brillant ! » Carrière • 1966 : départ de Tunis pour Sainte-Geneviève-des-Bois (près de Paris). • 1979 : son grand-père lui offre sa première guitare et il apprend à en jouer seul. • 1982 : il obtient son bac scientifique grâce à la natation. • 1985 : il arrête ses études de médecine et il part pour Saint Germain où il se produit dans un cabaret. • 1986 : il se lance dans la comédie et s'inscrit au Cours Florent. • 1990 : il signe pour trois albums chez Warner avec son directeur venu l'applaudir dans un cabaret. • 1997 : son premier grand passage à l'Olympia • 1999 : il fait la première partie du spectacle de Céline Dion au Stade de France • 2007 : son premier passage au théâtre romain de Carthage 1 Chansons phares Suzette (cette chanson a été un succès de l'année 1992 et est celle qui l'a faite connaître) - #3 en France • Y'a qu'les filles qui m'intéressent - #40 en France en 1992 • Quand je vois tes yeux - #21 en France en 1996 • Ma fiancée elle est partie • Dans les rues de Rome (célèbre tarentelle de l'album Dolce Vita, 2001) • Tant qu 'il y aura des femmes (2001) - #47 en France en 2002 • Histoire d' un amour
captation que j'ai réalisée lors du concert donné par Dany Brillant au Casino de Paris le 21 mars 2010. Comme à son habitude, Dany s'y est montré "brillant". Magnifique concert. Il s' agit ici, de l'entrée en scène de Dany. Très bon souvenir.
Le succès surprise du début de 2010, Tout ce qui brille met en scène deux copines inséparables qui tentent de pénétrer le monde des riches. Par contre (et comme le dit le titre du film) tout ce qui brille...
Le clip de la chanson du film Tout ce qui brille de Géraldine Nakache et Hervé Mimran avec Leïla Bekthi, Virgine Ledoyen... Plus d'infos sur http://www.excessif.com
Extrait 1 film Tout ce qui brille de Géraldine Nakache et Hervé Mimran avec Leïla Bekthi, Virgine Ledoyen... Plus d'infos sur http://www.excessif.com
Dany Brillant, crooner "made in France" mais aussi homme à multiple facettes : au cinéma, il donne la réplique à Delon. Dans "Vous avez un message", il répond aux "fausses" questions de Manaudou et du docteur House.
Emission tv presentée par Danièla Lumbroso autour des chansons de Joe Dassin. 13 - Dany Brillant - Le chemin de papa
Emission tv pprésentée par Danièla Lumbroso autour des chansons de Joe Dassin. Dany Brillant et Ishtar - Siffler sur la colline
Sortie du nouvel album de Dany Brillant intitulé "Puerto Rico". L'auteur de "Suzette" explore cette fois la Salsa, une musique et une danse qu'il affectionne particulièrement.
On Verra Demain par Dany Brillant dans son Album Puerto Rico (2009)
Dany Brillant interprète en live "On verra demain" un extrait de son dernier album 2009 "Puerto Rico",dans Chabada sur France3.