Joe Buck, blond et beau gosse, quitte sa petite bourgade du Texas pour monter à New York, où il espère se faire entretenir par des femmes riches. Mais la dureté de la ville lui fait rapidement perdre ses illusions. Seul, sans un sou, il fait la connaissance de Ratso Rizzo, un petit Italien chétif, boiteux et tuberculeux. Parce que ce dernier a l'air encore plus seul que lui, Joe accepte de partager son appartement miteux. À l'opposé l'un de l'autre, ils partagent pourtant la même misère dans les bas-fonds new-yorkais, s'accrochant au même rêve : partir vivre sous le soleil de Floride...
Un film de Ang Lee Avec Emile Hirsch, Demetri Martin, Liev Schreiber Au cinéma le 23 septembre 1969. Elliot, décorateur d'intérieur à Greenwich Village, traverse une mauvaise passe et doit retourner vivre chez ses parents, dans le nord de l'État de New York, où il tente de reprendre en mains la gestion de leur motel délabré. Menacé de saisie, le père d'Elliot veut incendier le bâtiment sans même en avoir payé l'assurance alors qu'Elliot se demande encore comment il va enfin pouvoir annoncer qu'il est gay...Alors que la situation est tout simplement catastrophique, il apprend qu'une bourgade voisine refuse finalement d'accueillir un festival de musique hippie. Voyant là une opportunité inespérée, Elliot appelle les producteurs. Trois semaines plus tard, 500 000 personnes envahissent le champ de son voisin et Elliot se retrouve embarqué dans l'aventure qui va changer pour toujours sa vie et celle de toute une génération.
A Baillargues, magnifique bourgade de 6.000 habitants près de Montpellier, plus de 70 foyers ont déclaré l'année dernière aux impôts 50 000 euros de revenus par mois en moyenne.
Soir d'automne sur la capitale picarde. Moment futile où Amiens et ses 136000 âmes semblent ne former qu'une petite bourgade dans un bain de lumière chaude inespéré. Au centre de l'image, la tour Perret (104 mètres, 26 étages) qui fut un temps le plus haut gratte ciel d'Europe... D'autres images sur http://www.images-en-somme.net
Un nouveau sport est né dans la petite bourgade de mimizan dans le sud ouest,attention derriére!!!
extrait du film Chocolat avec Johnny Depp et Juliette Binoche , Durant l'hiver 1959, Vianne Rocher (Juliette Binoche) s'installe avec Anouk, sa petite fille, à Lansquenet, une petite bourgade française. En quelques jours, elle ouvre une confiserie à proximité de l'église. C'est une chocolatière hors pair : elle devine la gourmandise cachée de chacun et adapte ses recettes raffinées pour combler ses clients. De nombreux villageois s'abandonnent rapidement à ses irrésistibles friandises et succombent à ses délices sucrés. Mais la bourgeoisie huppée de la ville ainsi que le Comte de Reynaud sont outrés de voir les habitants envoûtés par les chocolats de Vianne. Craignant que ses friandises n'amènent les gens au péché et à l'oisiveté, le Comte s'oppose vivement au commerce de Vianne et, afin de causer sa faillite, interdit à quiconque de s'y rendre. La venue d'un autre étranger, le beau Roux (Johnny Depp), va bouleverser la donne. Il aide Vianne à tenir tête à ses détracteurs.
Il y a vingt cinq ans les habitants d'une petite bourgade de l'Aveyron ont imaginé le spectacle "Hier, un village". Ils ont tout construit et tout réalisé. Ils sont eux-même les acteurs et les techniciens.
Le pilote de la série Tv "Le Troquet". Episode avec Gregory Basso, Cyril Denier, Franck Jouglas. La vie de personnages loufoque dans une petite bourgade.
Le pilote de la série Tv "Le Troquet". Episode avec Christophe Dalleau, Cyril Denier, Franck Jouglas. La vie de personnages loufoque dans une petite bourgade.
Le pilote de la série Tv "Le Troquet". Episode avec Loana, Cyril Denier, Franck Jouglas. La vie de personnages loufoque dans une petite bourgade.
Le pilote de la série Tv "Le Troquet". Episode avec Loana, Gregory Basso, Francky Vincent, Christophe Dalleau, Cyril Denier, Franck Jouglas. La vie de personnages loufoque dans une petite bourgade.
Juste à queques kilomètres de chez-moi, depuis 2 ans, le rallye de Monté-Carlo passe une étape à Lalouvesc (petite bourgade Ardèchoise ) c'est sympa mais trop court ! quelques minutes seulement Pour les amateur dont je fais partis, rien ne vaut les 24h00 du Mans ! Là çà déménage, pour les accros de puissance, vitesse, et sons de moteurs, et décibelles. . .( oreilles sensible, sabstenir...)
Isabelle Boulay, née le 6 juillet 1972 à Sainte-Félicité, petite bourgade de la péninsule gaspésienne (Québec), est une chanteuse québécoise francophone. Elle est l'aînée de 3 enfants. Elle commence à chanter à l'âge de huit ans dans le restaurant de ses parents. Ce seront des amis qui l'inscriront au Festival de la chanson de Petite-Vallée en 1990. Elle y connaîtra un très grand succès. Elle participera ensuite au prestigieux festival de la chanson de Granby, en Estrie, en 1991 et c'est en y interprétant « Amsterdam » de Jacques Brel qu'elle remporte ce concours. La même année, elle sera invitée aux Francofolies de Montréal. En 1993, elle remporte le trophée de la chanson francophone, à Périgueux. En 1996, Isabelle prête sa voix à la chanteuse Alys Robi dans la série télévisée du même nom, se faisant connaître ainsi du grand public québécois. Vite repérée par Luc Plamondon, elle interprètera alors Marie-Jeanne dans l'opéra-rock Starmania durant la même période et ceci pour 350 représentations Tout cela contribue évidemment à son envol en solo, dès 1996. Depuis, elle connaît un franc succès tant au Québec qu'en Europe. Elle rencontre son plus gros succès en France en 2000, avec le titre Parle-moi. Le 14 février 2008, elle s'est vue remettre par le maire de son village la médaille de l'Assemblée nationale du Québec pour sa contribution aux Arts de la Scène.
L'enfant mythique du Royaume Bambara de Ségou au Mali, est né non loin de ses racines originelles dans une bourgade à 30 km de Ségou appelée "Cinzana-Gare" ou "Gara" en 1952. Fils de Baba Diabaté, chef traditionnel des " griots" Diabaté de Ségou et Assitan Dembélé, génie de la chanson Bamanan, Abdoulaye Diabaté a vécu dans le giron du croisement de deux sommités du savoir et de la connaissance de l'art du parler et du conter. Voir toute sa biographie et écouter ses musiques sur : www.djigi.net
Alla, de son vrai nom Abdellaziz Abdallah, est né le 15 juin 1946 à Bechar, métropole saharienne à 900 kilomètres de la Méditerranée. Dernier né d’une famille de douze enfants, d’un père venu de Taghit (oasis située à 90 km de Bechar), et d’une mère originaire de Tafilalet, au sud du Maroc. Alla quitte à 15 ans les bancs de l’école pour commencer à gagner sa vie. A seize ans, Alla fabrique son propre luth de fortune : l’universel instrument à cordes des gamins, à base de bidon, de bout de bois en guise de manche et de câbles de frein de vélo pour les cordes. Les copains du quartier sont son premier auditoire. En 1972, Alla achète son premier oud (luth arabe). Il joue alors, comme tous ses pairs, des mélodies en vogue et, en général, du melhoun marocain. Mais, rapidement, il vole de ses propres ailes, se forgeant un style, explorant des horizons nouveaux pour arriver dans sa pratique de l’instrument à une sorte de synthèse entre le jeu oriental et le jeu africain. En Algérie, un producteur réussit à le faire entrer en studio pour y réaliser une cassette. Aujourd’hui, Alla ne l’accepte qu’à moitié : il a toujours eu une relation absolue, mystique, avec la musique. Longtemps, il s’interdit d’en faire commerce et de faire « carrière ». La démarche d’Alla est faite d’improvisation au fil des soirées. Il ne se souvient jamais de ce qu’il a joué la veille ; son inspiration : « tout ce qui me fait mal ressort », dit-il. Un récital d’Alla ressemble à un rituel : on vient prendre le musicien et son luth, dans la maison familiale. Un soir comme tant d’autres, il est vingt heures lorsque la voiture d’un ami chauffeur de taxi emporte Alla vers Kenadza. Le soleil s’éteint sur la route droite. A l’entrée de la bourgade, on ne voit que les contours magiques du lavoir de la mine désaffectée et une locomotive miraculeusement préservée de l’usure du temps. La soirée se passe chez un ami, un médecin septentrional, installé dans le Grand Sud, et adopté par la population. Dans le grand salon, tout le monde s’installe sur des matelas posés sur le sol. L’assistance est exclusivement masculine, comme le veut la tradition religieuse dans le Sahara. Alla se met alors à accorder son luth, des heures durant. Le plus étrange est qu’il joue de son instrument tout en l’accordant simultanément, car, pour lui, accorder le luth n’est pas une simple opération technique. Au moment où il triture les cordes de son instrument, l’oreille collée aux sonorités, il cherche la voie, l’issue par laquelle il s’échappera. Il peut jouer seul ou accompagné. Il est capable de créer un orchestre dans l’assistance : jerricane, boites d’allumettes, chœur, balancement des corps… tout lui est bon. Le luth d’Alla peut prendre, au gré de l’inspiration, les couleurs de la cithare, celles de la kora ou du guembri (instrument à deux cordes graves venu d’Afrique noire et popularisé dans les années 1970 par le groupe marocain Nass el Ghiwane.) Découlant de cette liberté d’improvisation, sa musique laisse entrevoir une modernité proche de l’esprit jazzy dans lequel une oreille occidentale classerait volontiers le musicien. A Bechar, jusqu’en 1968, la France reste présente par le biais de sa base militaire et à travers une vie culturelle importée : orchestres venus de métropole, bals populaires, bistrots…Une ambiance qui ne manque pas alors d’influencer les musiciens de la région. C’est ainsi que l’on peut voir aujourd’hui Hasna, cette fameuse vieille dame noire qui trône dans les mariages avec sa guitare électrique au milieu d’orchestres féminins. Bechar, où l’on peut assister aujourd’hui à des concerts de raï, où dans les années 1960, Boutheldja Belkacem, le Khaled de l’époque, vient d’Oran donner des soirées « Calypso ». Dans sa ville, la musique d’Alla fait école et porte son nom : le foundou. De son vivant, le père d’Alla est d’ailleurs appelé Embarek Foundou, parce qu’il travaille à cette époque au « fond 2 » de la mine de Kenadza. Le luthiste va naturellement hériter du surnom paternel, avant de le léguer à sa propre musique (premier album). Le deuxième album d’Alla, Taghit, fait aussi référence à son géniteur, puisqu’il emprunte son nom à l’oasis dont il est originaire. De plus en plus gaie et malicieuse, sa musique sait prendre le temps du silence et de la réflexion. La mine de Kenadza, découverte en 1917, transforme cette oasis saharienne en pôle industriel cosmopolite. Le prolétariat accourt de tous les horizons, des hauts plateaux, de Kabylie, du Maroc. On y retrouve des républicains espagnols, des Corses, des Italiens et même des prisonniers allemands de la Deuxième Guerre mondiale… Cette oasis est dirigée par la plus grande confrérie de l’Ouest algérien, au sein de laquelle séjourne Isabelle Eberhardt. A Kenadza, on fête chaque année le saint patron de la zaouia, Sidi M’hamed Ben Bouziane, au son de la ferda, musique typique, ou du diwan, venu d’Afrique noire et dont Alla s’imprègne également. Le diwan est à l’origine une musique de transe profane puis devenue religieuse. Sa poésie mystique et ses versets coraniques chantés comme une litanie trouvent des adeptes jusque dans les grandes villes du Nord. Béchar, en même temps que Kenadza, si proches, ont toujours connu une vie musicale diffuse, underground. En effet, il n’est pas de famille où l’on ne touche à la musique, pour le plaisir, où l’on ne gratte un instrument. La proximité du Maroc, les alliances et migrations familiales effacent des frontières culturelles. Le chaâbi de Casablanca, la tradition du melhoun marocain (poésie lyrique amoureuse en semi-dialectal), puis celle du guiwane dans les années 1970 ne restent pas sans influence sur les habitants de Bechar. Alla se souvient des Bouchaïb El Bidaoui, Amar Zahi, Abdelhadi Belkhayat, et surtout du luthiste Brahim El Alami, qui ont constitué son environnement musical. Il n’est pas exagéré de dire qu’Alla fait école. Ainsi, une multitude de jeunes, plus ou moins connus, s’inspirent de son style ou, plus exactement, de l’esprit de son jeu. Une improvisation au luth, à partir de quelques thèmes empruntés au musicien, un accompagnement rythmique avec des ustensiles de fortune, et par celui qui le désire, les longs silences impromptus, un égrènement aérien des sons, une derbouka grave et vibrante, frappée à la manière d’une tabla, le tout dans l’intemporalité, la plénitude des instants, des grands espaces… Depuis lors, à partir de Bechar, le foundou essaime. Il faut dire qu le nombre de cassettes enregistrées par les uns et les autres, au fil des soirées données par Alla, est incalculable. On en dénombre plus de trois cents entre 1980 et 1984. Le son du luth d’Alla ainsi circule dans son pays et au-delà des frontières. Bernardo Bertolucci, tournant Un thé au Sahara, emporte des enregistrements d’Alla dans ses bagages. 1992 représente un tournant dans la vie et l’itinéraire du luthiste. Cette année-là, il est invité à représenter l’Algérie à un concert donné à l’Unesco. Contre toute attente, notre Saharien jette l’ancre à Paris. Pour faciliter son installation dans l’Hexagone, l’artiste algérien consent à entrer en studio d’enregistrement, en 1993. Les deux albums suivants sortent respectivement en 1994 et 1996. Il se produit en concert à travers le monde, de Paris à Stockholm, en passant par Bel Horizente (Brésil) et Casablanca. Après le troisième disque, Alla reste délibérément silencieux. Il ne souhaite plus côtoyer un « milieu de requins ». En 2001, LYNDARIS Production parvient à le convaincre de faire son retour ; il enregistre Zahra distribué par Night&Day. Alla demeure plus que jamais l’un des maîtres du luth, d’envergure internationale. L’un de ses pairs, l’Irakien Mounir Bachir, déclare un jour à un groupe de journalistes algériens : « mais vous avez en Algérie un luthiste exceptionnel, dont le jeu échappe aux schémas de la musique arabe ». Celui du nomade, sans espace précis… Nidam ABDI
Voilà longtemps qu’un « moderne » n’avait à ce point réussi à coller à l’héritage des anciens pour ce qui est des solos de oud, le luth arabe. Abdellaziz Abdellah, alias Alla, sait écouter le silence qui vient entre les notes pour souligner les drames et les désirs. Il sait cultiver le tarab (émoi), que les Espagnols nomment duende, et les Anglais, feeling...Pourtant, sa musique a des résonances world quand il improvise avec une liberté très jazzy, voguant d’arabesques langoureuses en notes cristallines aux couleurs de kora mandingue, sur fond de légères percussions détimbrées. Dans sa fusion arabo-mandingue, Alla ne perd jamais le fil,..il a toujours joué pour son plaisir et celui de ses amis. Eliane Azoulay ALLA LE MAITRE DU FOUNDOU, Le Django Reinhardt du Oud biographie ABDALLAH ABDELLAZIZ Voici le quatrième disque d’Alla (sont sortis précédemment Foundou de Bechar, Taghit, et Tanakoul) de son vrai nom Abdellaziz Abdellah. Avant le label AI Sur, un producteur avait réussi à le faire entrer en studio pour y réaliser une cassette qu’Alla n’accepte aujourd’hui qu’à moitié : l’homme a toujours eu une relation absolue, mystique, avec la musique, il s’était interdit d’en faire commerce, de faire "carrière". Alla est né le 15 juin 1946 à Béchar (nouveau), quartier périphérique de Béchar, métropole saharienne à 900 kilomètres de la Méditerranée, appelée aussi "Bidendou". Dernier né d’une famille de douze enfants, d’un père venu de Taghit (oasis située à 95 kilomètres de Béchar), et d’une mère originaire de Tafilalet, au sud du Maroc. Alla quitte à quinze ans les bancs de l’école pour commencer à gagner sa vie. Apprenti électricien d’abord, puis boulanger, barman, il travaillera ensuite dans différentes entreprises publiques, avant d’ouvrir un magasin d’ameublement en 1986. Là les rencontres amicales seront plus florissantes que le commerce. A seize ans, Alla fabrique son propre luth de fortune : l’universel instrument à cordes des gamins, à base de bidon, de bout de bois en guise de manche et de cables de frein de vélo pour les cordes. Les copains du quartier seront son premier auditoire. En 1972, Alla achète son premier luth, il joue alors, comme tous ses pairs, des mélodies en vogue, en général du "melhoun" marocain. Mais vite il volera de ses propres ailes, se forgeant un style, explorant des horizons nouveaux pour arriver dans sa pratique de l’instrument à une sorte de synthèse entre le jeu oriental et le jeu africain. La démarche d’Alla sera faite d’improvisation au fil des soirées. Il ne se souviendra jamais de ce qu’il a joué la veille ; son inspiration : "tout ce qui me fait mal ressort" dit-il. Un récital d’Alla ressemble à un rituel : on vient prendre le musicien et son luth, dans la maison familiale, près du Ksar (vieille ville aux maisons d’argile et de terre cuite). Un soir comme tant d’autres, il est vingt heures lorsque la voiture d’un ami chauffeur de taxi emporte Alla vers Kenazda. Le soleil s’éteint sur la route droite, à l’entrée de la bourgade on ne voit que les contours magiques du lavoir de la mine désaffectée et une locomotive miraculeusement préservée de l’usure du temps. La soirée se passe chez un ami, un médecin "nordiste", installé au sud, et adopté par la population. Dans le grand salon tout le monde s’installe sur des matelas posés sur le sol, l’assistance est exclusivement masculine comme le veut la tradition religieuse dans le sud saharien. Alla se met alors à accorder son luth, des heures durant, le plus étrange est qu’il joue de son instrument tout en le réglant, au point que d’emblée, le passage au récital est imprévisible et imperceptible pour un auditeur profane. Accorder le luth n’est pas une simple opération technique pour lui. En même temps qu’il triture les cordes de son instrument, l’oreille collée aux sonorités, il cherche la voie, l’issue par où il s’échappera. Il peut jouer seul ou accompagné, il est capable de créer un orchestre dans l’assistance jerricane, boîtes d’allumettes, chœur, balancement des corps, tout lui est bon. Le luth d’Alla peut prendre au gré de l’inspiration les couleurs de la cithare, celles de la cora ou du guembri (instrument à deux cordes graves venu d’Afrique noire et popularisé dans les années soixante-dix par le groupe marocain Nass El Ghiwane). Découlant de cette liberté d’improvisation, on retrouve dans sa musique une modernité proche de l’esprit jazz dans lequel une oreille occidentale classerait volontiers le musicien. A Béchar, jusqu’en 1968, la France est restée présente par le biais de sa base militaire et avec elle la vie culturelle importée : orchestres venus de métropole, bals populaires, bistrots... Une ambiance qui n’a pas manqué d’influencer les musiciens de la région. C’est ainsi que l’on peut voir aujourd’hui la célèbre Hasna, vieille dame noire qui trône dans les mariages avec sa guitare électrique au milieu d’orchestres féminins. Béchar où il y a aujourd’hui des concerts de rai, ou dans les années soixante, Bouteldja Belcacem, le Khaled de l’époque venait d’Oran donner des soirées "calypso"... Dans sa ville la musique d’Alla a fait école et porte son surnom "Foundou". Le père d’Alla, déjà, était appelé Embarek "Foundou" parce qu’il travaillait au fond deux de la mine de Kenadza. Le luthiste hérita donc du surnom paternel avant de le léguer à sa propre musique (premier album). Le deuxième album d’Alla "Taghit" fait lui aussi référence à son géniteur, puisqu’il emprunte son nom à Taghit, l’oasis d’où il est originaire : de plus en plus gaie et malicieuse, sa musique sait prendre le temps du silence et de la réflexion. La mine de Kenadza, découverte en 1917, transforma cette oasis saharienne dirigée par la plus grande confrérie de l’ouest algérien, auprès de qui séjourna Isabelle Eberhardt, en pôle industriel cosmopolite. Le prolétariat vint de tous les horizons, des hauts plateaux, de Kabylie, du Maroc ; y travaillèrent des républicains espagnols, des corses, des italiens et même des prisonniers allemands de la seconde guerre mondiale... A Kenadza, on fête chaque année le saint patron de zaouia, Sidi M’hamed Ben Bouziane, au son de la "Ferda", musique typique, ou du "diwan", d’origine noire africaine dans lequel la musique d’Alla trouve aussi son imprégnation. Musique de transe à l’origine profane mais devenue religieuse, le Diwan, sa poésie mystique et ses versets coraniques chantés comme une litanie trouve ses adeptes jusque dans les grandes villes du nord. Béchar en même temps que Kenadza, si proche, a toujours connu une vie musicale diffuse, underground, il n’y a pas une famille où l’on ne touche à la musique, pour le plaisir, où l’on ne "gratte" pas un instrument. La proximité du Maroc, les alliances et migrations familiales font qu’il n’y a jamais eu de frontières culturelles. Le chaabi de Casablanca, la tradition du "melhoun" marocain (poésie lyrique amoureuse en semi-dialectal), puis celle du Guiwane dans les années soixante-dix, ont eu leur influence sur les gens de Béchar. Alla se souvient des Bouchaïb El Bidaoui, Amar Zahi, Abdelhadi Belkhayat et surtout du luthiste Brahim El Allami qui ont composé son environnement musical. Le "melhoun" marocain a d’ailleurs donné le chanteur le plus célèbre de Béchar, Cheikh Belkbir, qui a vécu au royaume shérifien. Il n’est pas exagéré de dire qu’Alla a fait école, une multitude de jeunes, plus ou moins connus, s’inspirent de son style ou plus exactement de l’esprit de son jeu. L’improvisation au luth, à partir de quelques thèmes empruntés au musicien, l’accompagnement rythmique avec des ustensiles de fortune, et par celui qui le désire, les longs silences impromptus, l’égrènement léger aérien des sons, la derbouka grave et vibrante, frappée à la manière d’une tabla, le tout dans l’intemporalité, la plénitude des instants, des grands espaces : aujourd’hui à Béchar le Foundou existe. Il faut dire que le nombre de cassettes enregistrées par les uns et les autres, au fil des soirées données par Alla est incalculable, un de ses amis en a dénombré près de trois-cents, entre 1980 et 1984. Le luth d’Alla a ainsi déjà circulé dans son pays et hors des frontières, Bernardo Bertolucci qui tournait "Un thé au Sahara" en emporta dans ses bagages, et le luthier de Mourir Bachir déclara à un groupe de journalistes algériens "Mais vous en avez en Algérie un luthiste exceptionnel, Alla, dont le jeu échappe aux schémas de la musique arabe", celui du nomade, sans espace précis... Nidam Abdi
Voilà longtemps qu’un « moderne » n’avait à ce point réussi à coller à l’héritage des anciens pour ce qui est des solos de oud, le luth arabe. Abdellaziz Abdellah, alias Alla, sait écouter le silence qui vient entre les notes pour souligner les drames et les désirs. Il sait cultiver le tarab (émoi), que les Espagnols nomment duende, et les Anglais, feeling...Pourtant, sa musique a des résonances world quand il improvise avec une liberté très jazzy, voguant d’arabesques langoureuses en notes cristallines aux couleurs de kora mandingue, sur fond de légères percussions détimbrées. Dans sa fusion arabo-mandingue, Alla ne perd jamais le fil,..il a toujours joué pour son plaisir et celui de ses amis. Eliane Azoulay ALLA LE MAITRE DU FOUNDOU, Le Django Reinhardt du Oud biographie ABDALLAH ABDELLAZIZ Voici le quatrième disque d’Alla (sont sortis précédemment Foundou de Bechar, Taghit, et Tanakoul) de son vrai nom Abdellaziz Abdellah. Avant le label AI Sur, un producteur avait réussi à le faire entrer en studio pour y réaliser une cassette qu’Alla n’accepte aujourd’hui qu’à moitié : l’homme a toujours eu une relation absolue, mystique, avec la musique, il s’était interdit d’en faire commerce, de faire "carrière". Alla est né le 15 juin 1946 à Béchar (nouveau), quartier périphérique de Béchar, métropole saharienne à 900 kilomètres de la Méditerranée, appelée aussi "Bidendou". Dernier né d’une famille de douze enfants, d’un père venu de Taghit (oasis située à 95 kilomètres de Béchar), et d’une mère originaire de Tafilalet, au sud du Maroc. Alla quitte à quinze ans les bancs de l’école pour commencer à gagner sa vie. Apprenti électricien d’abord, puis boulanger, barman, il travaillera ensuite dans différentes entreprises publiques, avant d’ouvrir un magasin d’ameublement en 1986. Là les rencontres amicales seront plus florissantes que le commerce. A seize ans, Alla fabrique son propre luth de fortune : l’universel instrument à cordes des gamins, à base de bidon, de bout de bois en guise de manche et de cables de frein de vélo pour les cordes. Les copains du quartier seront son premier auditoire. En 1972, Alla achète son premier luth, il joue alors, comme tous ses pairs, des mélodies en vogue, en général du "melhoun" marocain. Mais vite il volera de ses propres ailes, se forgeant un style, explorant des horizons nouveaux pour arriver dans sa pratique de l’instrument à une sorte de synthèse entre le jeu oriental et le jeu africain. La démarche d’Alla sera faite d’improvisation au fil des soirées. Il ne se souviendra jamais de ce qu’il a joué la veille ; son inspiration : "tout ce qui me fait mal ressort" dit-il. Un récital d’Alla ressemble à un rituel : on vient prendre le musicien et son luth, dans la maison familiale, près du Ksar (vieille ville aux maisons d’argile et de terre cuite). Un soir comme tant d’autres, il est vingt heures lorsque la voiture d’un ami chauffeur de taxi emporte Alla vers Kenazda. Le soleil s’éteint sur la route droite, à l’entrée de la bourgade on ne voit que les contours magiques du lavoir de la mine désaffectée et une locomotive miraculeusement préservée de l’usure du temps. La soirée se passe chez un ami, un médecin "nordiste", installé au sud, et adopté par la population. Dans le grand salon tout le monde s’installe sur des matelas posés sur le sol, l’assistance est exclusivement masculine comme le veut la tradition religieuse dans le sud saharien. Alla se met alors à accorder son luth, des heures durant, le plus étrange est qu’il joue de son instrument tout en le réglant, au point que d’emblée, le passage au récital est imprévisible et imperceptible pour un auditeur profane. Accorder le luth n’est pas une simple opération technique pour lui. En même temps qu’il triture les cordes de son instrument, l’oreille collée aux sonorités, il cherche la voie, l’issue par où il s’échappera. Il peut jouer seul ou accompagné, il est capable de créer un orchestre dans l’assistance jerricane, boîtes d’allumettes, chœur, balancement des corps, tout lui est bon. Le luth d’Alla peut prendre au gré de l’inspiration les couleurs de la cithare, celles de la cora ou du guembri (instrument à deux cordes graves venu d’Afrique noire et popularisé dans les années soixante-dix par le groupe marocain Nass El Ghiwane). Découlant de cette liberté d’improvisation, on retrouve dans sa musique une modernité proche de l’esprit jazz dans lequel une oreille occidentale classerait volontiers le musicien. A Béchar, jusqu’en 1968, la France est restée présente par le biais de sa base militaire et avec elle la vie culturelle importée : orchestres venus de métropole, bals populaires, bistrots... Une ambiance qui n’a pas manqué d’influencer les musiciens de la région. C’est ainsi que l’on peut voir aujourd’hui la célèbre Hasna, vieille dame noire qui trône dans les mariages avec sa guitare électrique au milieu d’orchestres féminins. Béchar où il y a aujourd’hui des concerts de rai, ou dans les années soixante, Bouteldja Belcacem, le Khaled de l’époque venait d’Oran donner des soirées "calypso"... Dans sa ville la musique d’Alla a fait école et porte son surnom "Foundou". Le père d’Alla, déjà, était appelé Embarek "Foundou" parce qu’il travaillait au fond deux de la mine de Kenadza. Le luthiste hérita donc du surnom paternel avant de le léguer à sa propre musique (premier album). Le deuxième album d’Alla "Taghit" fait lui aussi référence à son géniteur, puisqu’il emprunte son nom à Taghit, l’oasis d’où il est originaire : de plus en plus gaie et malicieuse, sa musique sait prendre le temps du silence et de la réflexion. La mine de Kenadza, découverte en 1917, transforma cette oasis saharienne dirigée par la plus grande confrérie de l’ouest algérien, auprès de qui séjourna Isabelle Eberhardt, en pôle industriel cosmopolite. Le prolétariat vint de tous les horizons, des hauts plateaux, de Kabylie, du Maroc ; y travaillèrent des républicains espagnols, des corses, des italiens et même des prisonniers allemands de la seconde guerre mondiale... A Kenadza, on fête chaque année le saint patron de zaouia, Sidi M’hamed Ben Bouziane, au son de la "Ferda", musique typique, ou du "diwan", d’origine noire africaine dans lequel la musique d’Alla trouve aussi son imprégnation. Musique de transe à l’origine profane mais devenue religieuse, le Diwan, sa poésie mystique et ses versets coraniques chantés comme une litanie trouve ses adeptes jusque dans les grandes villes du nord. Béchar en même temps que Kenadza, si proche, a toujours connu une vie musicale diffuse, underground, il n’y a pas une famille où l’on ne touche à la musique, pour le plaisir, où l’on ne "gratte" pas un instrument. La proximité du Maroc, les alliances et migrations familiales font qu’il n’y a jamais eu de frontières culturelles. Le chaabi de Casablanca, la tradition du "melhoun" marocain (poésie lyrique amoureuse en semi-dialectal), puis celle du Guiwane dans les années soixante-dix, ont eu leur influence sur les gens de Béchar. Alla se souvient des Bouchaïb El Bidaoui, Amar Zahi, Abdelhadi Belkhayat et surtout du luthiste Brahim El Allami qui ont composé son environnement musical. Le "melhoun" marocain a d’ailleurs donné le chanteur le plus célèbre de Béchar, Cheikh Belkbir, qui a vécu au royaume shérifien. Il n’est pas exagéré de dire qu’Alla a fait école, une multitude de jeunes, plus ou moins connus, s’inspirent de son style ou plus exactement de l’esprit de son jeu. L’improvisation au luth, à partir de quelques thèmes empruntés au musicien, l’accompagnement rythmique avec des ustensiles de fortune, et par celui qui le désire, les longs silences impromptus, l’égrènement léger aérien des sons, la derbouka grave et vibrante, frappée à la manière d’une tabla, le tout dans l’intemporalité, la plénitude des instants, des grands espaces : aujourd’hui à Béchar le Foundou existe. Il faut dire que le nombre de cassettes enregistrées par les uns et les autres, au fil des soirées données par Alla est incalculable, un de ses amis en a dénombré près de trois-cents, entre 1980 et 1984. Le luth d’Alla a ainsi déjà circulé dans son pays et hors des frontières, Bernardo Bertolucci qui tournait "Un thé au Sahara" en emporta dans ses bagages, et le luthier de Mourir Bachir déclara à un groupe de journalistes algériens "Mais vous en avez en Algérie un luthiste exceptionnel, Alla, dont le jeu échappe aux schémas de la musique arabe", celui du nomade, sans espace précis... Nidam Abdi
Un étranger, tout de noir vêtu, arrive dans une petite ville frontalière du sud-ouest américain. Trois jeunes cow boys le provoquent. Il les abat tous les trois. Les habitants lui demandent alors de les sauver de l'attaque de trois bandits qui ont juré la destruction de la communauté. Il accepte mais à des conditions qui vont bouleverser le conformisme de la bourgade... L'Homme des Hautes Plaines (High Plains Drifter) est un film américain réalisé par Clint Eastwood en 1973. Premier western dirigé par Clint Eastwood, ce film reprend la mythologie de l'homme sans nom déjà exploité dans la trilogie de Sergio Leone : Pour une poignée de dollars, Et pour quelques dollars de plus & Le Bon, la Brute et le Truand. De pénibles conditions de tournage sur les rives du Mono Lake En plein désert de l'Ouest sauvage, un étranger arrive dans Lago, un village terrorisé par des bandits. Rapidement attaqué lui-même, l'homme sans identité va bientôt affirmer sa présence.. * Réalisation : Clint Eastwood * Production : Robert Daley, Jennings Lang; The Malpaso Company * Scénario : Ernest Tidyman, Dean Riesner (non crédité) * Musique : Dee Barton * Directeur de la photographie : Bruce Surtees * Directeur artistique : Henry Bumstead * Montage : Ferris Webster * Sortie: 19 avril 1973 (New York), 22 août 1973 (USA) * Durée: 105 minutes * Recettes américaines : 7 100 000 dollars. * Les pierres tombales du cimetière portent les noms des cinéastes Sergio Leone, Don Siegel et Brian G. Hutton. À ce sujet, Clint Eastwood déclara : "J'ai enterré mes réalisateurs." * La version française, contrairement à la version originale, laisse croire que l'étranger est le frère du shérif Duncan. * Il s'agit du second film réalisé par Clint Eastwood, le premier étant Un frisson dans la nuit. * Ernest Tidyman, qui a écrit le scénario, avait auparavant remporté un Oscar en 1971 pour French Connection. * Le décor de Lago a été construit sur les bords du lac Mono, à 3000 milles de Hollywood, dans les Sierras de Californie. Une équipe d'une soixantaine de personnes a travaillé 10 heures par jour pendant 8 jours pour construire 14 maisons et 1 hôtel. * Le rôle du nain était joué par Billy Curtis, un acteur vétéran de 63 ans qui mesurait 4 pieds 2 pouces. * On trouve dans ce film l'acteur Geoffrey Lewis qui tournera encore quatre fois avec Clint Eastwood ("Doux, dur et dingue", "Bronco Billy", "Ca va cogner" et "Pink Cadillac"). * Le tournage a duré six semaines et s'est terminé deux jours avant la date prévue. Le budget du film a également été moindre que ce que l'on avait prévu. * Le film est considéré par le Motion Pictures Guide comme un des meilleurs westerns des années 1970. * Richard Bull, qui joue le rôle du croque-mort, s'est fait plus tard connaître par celui de M. Oleson dans la série télévisée La Petite Maison dans la prairie. * Après la sortie du film, Clint Eastwood a proposé à John Wayne de faire un western ensemble. Celui-ci lui a répondu dans une lettre que son film était trop violent et qu'il était trop révisionniste par rapport aux anciens westerns. Eastwood n'a pas répondu à ces critiques mais cela a mis un terme à un éventuel projet commun.
Les derniers chercheurs d'or independants de LaHood, bourgade miniere de Californie, sont harceles par la bande de Coy LaHood, fondateur de la ville qui veut s'approprier leur concession. Au moment ou les mineurs pacifiques sont prets a abandonner la lutte, surgit de la montagne un cavalier solitaire tout de noir vetu. Nul ne connait son nom, son passe, ses origines. Hull Barret, oppose depuis longtemps a Coy LaHood, l'accueille sous son toit. L'homme ne va pas tarder a prouver ses qualites de tireur.
Dans l’Idaho, aux USA, Jack un chat shorthair noir et blanc sème le trouble dans sa bourgade de Cœur d’Alène : il vole des sous-vêtements dans son voisinage ! Tout a commencé un soir d’Halloween. Judy Waring retrouve un boa de plumes devant sa porte. Sans trop se poser de questions, elle le jette. Puis ce fut un gant de cuir, qu’elle jeta aussi. Mais les objets n’ont pas cessé d’affluer sur le pas de la porte, jusqu’au jour où elle s’est aperçue que son chat Jack était le responsable. Même démasqué, Jack le chat voleur n’a pas arrêté ses rondes de nuit. Et au lieu d’aller chasser la souris, il a, entre autres, rapporté des slips, des bikinis, des chaussettes, mais aussi une gaine ( !) et un coussin pour cervicales. Son record est de 4 gants dans la même soirée, et le 29ème est arrivé il y a peu sur le pas de la porte. Judy Waring ne sait pas où rôde son chat, elle a donc pris l’initiative d’étendre les larcins de Jack sur un fil à linge devant sa maison. Elle a ajouté une pancarte à l’intention de ses voisins mentionnant de quoi il retourne. A ce jour, personne ne s’est manifesté pour récupérer ses effets personnels… Jack est maintenant une star aux USA, il est passé au JT...
Film américain Réalisé par Dito Montiel Avec Channing Tatum, Terrence Howard, Zulay Henao... Genre : Action, Drame. Date de sortie : 24 Juin 2009. Shawn MacArthur débarque de sa petite bourgade natale à New York sans un sou en poche. Survivant avec peine de la vente à la sauvette, sa chance va tourner quand le peu recommandable Harvey Boarden lui découvre un talent naturel pour le streetfighting. Harvey se propose d'aider Shawn à subvenir grassement à ses besoins et ils forment à eux deux une alliance incertaine. Harvey, devenu le manager de Shawn, l'initie au monde clandestin du combat à mains nues où de lourds paris s'opèrent sur les adversaires comme s'il s'agissait de simples pions. Shawn devient presque instantanément une star, défiant boxeurs professionnels, champions d' arts martiaux et aux combattants de l'ultime au cours de matchs terriblement violents. Mais pour sortir de cet univers corrompu, Shawn va devoir remporter son plus dur combat.