Dernier volet de la série sur les massifs montagneux d'autrefois avec les Vosges. Là-bas, le climat est rude. Les habitants ont alors développé des pratiques sportives pour y faire face.
Alexandre Chassagnac : Souvenirs d'autrefois
www.doralees.com Cette chanson a été composé par rapport au spectacle "Les plus belles chansons d'autrefois". Merci pour votre soutien !!! Un cd "Les plus belles chansons d'autrefois" en vente, n'hésitez pas. A bientôt sur Wat Tv. Dora Lee's
Les 15 ans d'Autrefois le Couserans le 3-4-5 aout a Saint-Girons 09200
les forges autrefois dans les villages au bruit du marteau sur l'enclume
euuh...ça c'est un truc pour les gamins...des années 70...comme moi
Une devanture qui ressemble à une carte postale, rien n'a changé depuis 1875 dans la quincaillerie Théron de Villefranche-de-Rouergue dans l'Aveyron. Une boutique tenue par Laurette qui vend des produits "introuvables" aujourd'hui.
Suite de la série sur les archives des vacances des Français avec la découverte des palaces d'antan. Fréquentés essentiellement par les touristes étrangers après la guerre, certains Français profitaient tout de même de ces établissements luxueux.
Fête de la mer dans le petit port et dans les rues du village comme autrefois, animations, chants de marins, musique traditionnelle, conteurs etc....
Pendant une journée, les écoliers de Cesson-Sévigné, en Ille-et-Villaine, ont véçu une journée comme l'école d'autrefois.
A son arrivée des Indes où elle a été élevée après la mort prématurée de ses parents, Gwenda Halliday acquiert une maison en Angleterre. Elle a immédiatement des visions au cours desquelles une femme est étranglée. Elle découvre bientôt, avec l'aide de Miss Marple, qu'elle a un oncle inconnu qui habite tout près, et que son père avait autrefois acheté la même maison.
Colio Tonies, la bombe humaine amnésique qui a pour mission de tuer Hamyuts Meseta, arrive aux mines de Toatt, la ville où sont déterrés les livres. Alors que ses camarades meurent un à un dans des explosions, Colio reçoit d'un homme mystérieux un fragment de livre de la mémoire de Shiron, la mystérieuse princesse aux cheveux aux trois couleurs. Il ignore qu'elle était surnommée autrefois la sorcière souriante... Retrouvez le meilleur de la Japanimation sur : www.kzplay.fr
Chacoly, le pêcheur de la violette, possède le pouvoir de la communion d'âmes ce qui lui permet de manipuler les émotions de ses adversaires. Malgré ses attaques, Hamyuts parvient à tenir tête à celle qui fut autrefois son amie. Pendant ce temps, d'étranges événements se produisent à la Bibliothèque de Bantorra alors qu'un être qui réside dans son sous-sol émerge d'un long et profond sommeil...
Le pêcheur de la violette est l'un des membres du culte des Noyés de Dieu qui a tenté de se rebeller contre le paradis. A l'aide du livre d'un certain Makia que lui a rapporté Lascall, Hamyuts apprend où se trouve cet ancien ennemi et quitte Bantorra précipitamment. Accompagné de Minth elle retrouve le fameux pêcheur, une fille du nom de Chacoly avec qui Hamyuts aurait grandi autrefois...
Date de sortie : 19 Mars 2008 . Réalisé par Wes Anderson. Avec Owen Wilson, Adrien Brody, Jason Schwartzman, Bill Murray, Anjelica Huston, Natalie Portman, Barbet Schroeder, Amara Karan, Camilla Rutherford, Waris Ahluwalia, Wally Wolodarsky, Camilla Rutherford. L'histoire: Trois frères qui ne se sont pas parlé depuis la mort de leur père décident de faire ensemble un grand voyage en train à travers l'Inde afin de renouer les liens d'autrefois. Pourtant, la "quête spirituelle" de Francis, Peter et Jack va vite dérailler, et ils se retrouvent seuls, perdus au milieu du désert avec onze valises, une imprimante, une machine à plastifier et beaucoup de comptes à régler avec la vie... Dans ce pays magique dont ils ignorent tout, c'est alors un autre voyage qui commence, riche en imprévus, une odyssée qu'aucun d'eux ne pouvait imaginer, une véritable aventure d'amitié et de fraternité...
Olivia Litlet, la véritable personnalité de Renas Fluru, a autrefois lutté pour libérer les chairs du joug du culte des Noyés de Dieu. Afin de retrouver la magie qu'elle a implantée autrefois dans le Ückück, elle fait route avec Volken pour la mine de Darai. Mais tous deux sont traqués par Hamyuts Meseta. Volken décide alors de lutter afin d'anéantir celle qui pour lui corrompt la justice des archivistes armés... Retrouvez toute l'animation japonaise sur www.kzplay.fr !
Le Merveilleux Loup Blanc , sortit tout droit des contes et légendes d'autrefois , quand il arrivait alors à l'humain , d'avoir encore le coeur tendre et d'entendre le monde lui parler....Je remercie le créateur de cette photo , je ne connais pas son nom ....Cette photo est distribuée en fond d'écran sur le Web....................................................................................... LA LÉGENDE DU LOUP BLANC...."...Et c’est à cet instant que je l’ai vue pour la première fois. Une silhouette de chien mais, dès le premier coup d’œil, on savait instantanément que ce n’était pas un chien. L’animal avait une démarche indescriptible, tendue, furtive. Ses yeux avaient une luisance presque surnaturelle ; ils diffusaient une lumière sourde, violette et sauvage. Bizarrement, chacun de ses pas éteignait les sons autour d’elle : plus d’oiseaux de nuit, plus de reptations ni de bruissements d’ailes mais un silence épais et tendu. Elle m’a regardée et un frisson m’a parcourue – ni peur, ni angoisse, un frisson tout simplement. Et la louve a bougé. A pas doux, elle est venue vers moi. Elle s’est approchée de ma main, l’a flairée. J’ai juste étendu les doigts et toute seule, elle a glissé sa tête puis ses omoplates contre ma paume. Alors, j’ai ressenti une étincelle fulgurante, une décharge dans tout le corps, ,un contact unique qui a irradié tout mon bras, ma poitrine et m’a emplie de douceur. De douceur seulement ? Oui, dans ce qu’elle a de plus impérieux et qui a élevé en moi un chant mystérieux, l’appel d’une force inconnue et primordiale. Au même moment, la louve a semblé ramollir et elle s’est couchée renversée sur le flanc. Elle m’offrait son ventre. Mon sourire de bonheur, je crois, aurait pu éclairer la nuit. « Variations sauvages » d’Hélène Grimaud............................................................................ http://ecbaill.free.fr/dossiers/loups2/loups.htm..............................est un site de documenttation sur les loups......................................................................................................... Plus petit et plus léger que ses congénères des régions méridionales, le loup arctique se rencontre l'année durant dans la plupart des îles de l'Arctique canadien. Qu'ils errent seuls ou en petites bandes, les loups chassent en groupe, faisant preuve d'une véritable stratégie pour surprendre l'agile caribou, leur principale proie. Un loup de grande taille peut renverser et tuer un caribou adulte en lui broyant la nuque d'un seul coup de dent. La survie des louveteaux dépend des réserves de nourriture, et nombreux sont ceux qui meurent jeunes. Le nombre de loups s'ajuste donc à la disponibilité des proies. À une certaine époque, les loups étaient tirés à vue dans les bases de l'Arctique. Actuellement, seuls les chasseurs Inuit peuvent les tuer: les fourrures sont vendues, ou cousues sur les capuches d'anoraks. .............................................................................................................. http://astrobob57.spaces.live.com/blog/........................................................est un très beau blog , La Tanière du Loup , agrémenté de Pensée Indiennes riches d'enseignements et de sagesse !!!!!
Quand je t'aime. J'ai l'impression d'être un roi. Un chevalier d'autrefois. Le seul homme sur la terre. Quand je t'aime. J'ai l'impression d'être à toi. Comme la rivière au. Delta Prisonnier volontaire Quand je t'aime Tous mes gestes me ramènent. A tes lèvres ou à tes bras. A l'amour avec toi Quand je t'aime Il est minuit ou midi. En enfer au paradis. N'importe où mais ensemble Quand je t'aime Je ne sais plus si je suis. Un mendiant ou un messie. Mais nos rêves se ressemblent Quand je t'aime J'ai des fleurs au bout des doigts. Et le ciel que je te dois. Est un ciel sans étoiles Quand je t'aime J'ai la fièvre dans le sang. Et ce plaisir innocent. Me fait peur, me fait mal Quand je t'aime J'ai l'impression d'être un roi. Un chevalier d'autrefois .Le seul homme sur la terre.........
La preuve la plus ancienne du tatouage dans le Pacifique apparaît sous la forme d'une poterie vieille de 3000 ans. "Le visage de Lapita"montre des inscriptions dentelées sur le nez, les joues et le front, suggestif de la technique de l'application du tattoo. Le tatouage indiquait souvent une appartenance à un rang social élevé. Il revêtait un caractère symbolique relatif au sacré et au surnaturel, à l'acceptation d'un individu à une communauté (le passage de l'adolescence à l'âge adulte par exemple) et à la fécondité. Il pouvait être réservé à des héros, souvent guerriers particulièrement valeureux. Le tatouage était toujours valorisant pour la personne qui était apte à recevoir ce privilège. Celui ou celle qui en était recouvert se distinguait donc facilement grâce à cette forme d'ornement du corps. Ainsi le corps pouvait être recouvert presque entièrement. Les motifs utilisés de façon symbolique faisaient souvent référence aux éléments naturels ( soleil, lune, végétation, animaux, points cardinaux, comètes, figures humaines) ou à de simples figures géométriques ; ils pouvaient également évoquer la vie sociale : les combats, les armes de guerre, les sacrifices humains. Selon la tradition, les hommes étaient abondamment tatoués, alors que les femmes préféraient des tatouages plus localisés intéressant les parties charnues de leur personne. Traditionnellement, le tatouage était réservé aux classes supérieures. Cette pratique était liée au désir de renforcer le pouvoir de la fécondité, les liens avec le surnaturel, et plus que tout, cela revêtait un caractère sacré. Hommes et femmes portaient des tatouages sur diverses parties du corps ; la différenciation sociale était soulignée par des signes correspondant à chaque classe sociale, sous le contrôle vigilant des chefs : quand un initié se voyait reconnaître de nouveaux mérites, il pouvait ajouter de nouveaux tatouages au précédents. Les femmes étaient moins ornées, mais les dessins étaient plus élégants et mieux exécutés parce qu'ils étaient considérés comme une parure. En revanche les hommes avaient souvent tout le corps couvert de tatouages. Seul le visage était respecté, à l'exception de quelques guerriers ou prêtres qui portaient parfois un emblème particulier sur le front et les lèvres. Chez les Marquisiens, il recouvrait entièrement le corps et la face. Les femmes étaient tatouées sur les hanches et sur les fesses, avec quelques motifs sur les mains et les chevilles. Dans les îles de la Société, les motifs se limitaient à la partie inférieure du corps, et chez les femmes, aux poignets et aux jambes. Il existait une incroyable variété de motifs. Les chefs pouvaient avoir une multitude de tatouages sur leur corps et ceux-ci pouvaient évoquer une entreprise guerrière ou un évènement important. Il existe plusieurs types de tatouage : les tatouages destinés aux dieux, aux prêtres et aux chefs, héréditaires et réservés à leurs descendants ; les tatouages de type Hui A ri'i , Arioi'i , réservé aux chefs (hommes et femmes) ; les tatouages de type Hui To'a , Hui Ra'atira , To'ai , pour les chefs de guerre, les guerriers, les danseurs, les rameurs, etc. ; le type Manahune , pour les personnes sans généalogie ou sans ascendance héréditaire notable. Le tatouage a rapidement disparu avec l'arrivée des missionnaires. Les différents motifs et planches de personnages tatoués et autres relevés nous sont parvenus grâce notamment au peintre anglais Sydney Parkinson et à l'allemand Von Den Steiner. Aujourd'hui le tatouage connait un renouveau notoire dans la société polynésienne. Un rôle social en Polynésie Les Polynésiens cultivent et développent depuis toujours l’art du tatouage, qui fait partie intégrante de la société. Autrefois, les inscriptions permettaient de définir le rang social de la personne qui les portaient, homme ou femme. Elles permettaient à chaque individu de définir son appartenance à un clan et de se reconnaître entre différents groupes. Tous se devaient d’avoir au moins un tatouage sur le corps. Les enfants étaient tatoués pour symboliser leur entrée dans la communauté. En fonction du rôle social de chacun, de sa région d’origine, les tatouages variaient dans leur forme et la partie du corps sur laquelle ils s’inscrivaient avait aussi un sens. Aux îles de la Société par exemple, les individus pouvaient se faire tatouer aussi bien les mains, que les pieds, les jambes, les fesses, la langue ou plus rarement le visage. Considéré comme un ornement, le marquage corporel est également un moyen de renforcer la fécondité dans les croyances ancestrales. Même s’il n’a aucune dimension religieuse, le tatouage peut également faire office de talisman. Par ailleurs, lorsqu’un homme fait preuve de courage dans ses actions, avec le tatouage, le souvenir de son exploit reste à jamais gravé sur sa peau. Les femmes, se font fréquemment tatouer des bagues et des bracelets ineffaçables. Le tatouage prend alors une valeur esthétique. La cérémonie du tatouage En Polynésie, l’acte de tatouage n’est pas anodin et doit se faire selon des rites particuliers et dans un lieu qui lui est propre. L’opération est effectuée par un maître tatoueur sollicité pour son savoir faire. Les deux parties s’entendent au préalable sur le tarif à appliquer. Une fois les négociations terminées, le maître tatoueur et le futur tatoué se préparent minutieusement, à la fois physiquement et moralement pour cet évènement qui a là une valeur initiatique. A l’aide de ses outils à base d’os, de nacre ou d’émail le maître tatoueur opère sur son client. Le tatouage étant une pratique nécessitant du courage pour celui qui le sollicite, le client se doit de supporter stoïquement la douleur. Il choisit un motif qui sera inscrit sur sa peau. Après avoir poinçonné le motif demandé, le maître tatoueur le colore avec un mélange de monoï et de noix de bancoul. L’encre obtenue est noire, elle prend une teinture bleutée sous la peau de l’être humain. Une fois le marquage effectué, les motifs indélébiles accompagneront le porteur toute sa vie. Un symbole de richesse Dans les temps anciens, les Polynésiens payaient leurs tatouages par le produit de leur travail. Ils troquaient ce qu’ils possédaient. Il pouvait s’agir de poisson, de fruits, de tissus, d’armes ou encore d’outils. Plus le nombre de tatouages était élevés, plus on pouvait supposer que le porteur de ces ornements était riche, ce qui augmentait son prestige. La société se hiérarchisait alors sur ces règles, les plus riches, les rois et les chefs, sont les plus tatoués et inversement, les personnes les plus déshéritées n’étaient pas en mesure de s’offrir un tel luxe. Un gage de virilité La volonté de se faire tatouer implique donc une faculté à supporter la souffrance. L’ornement cutané devient alors synonyme de capacité de résistance à la douleur. Chez l’homme polynésien, le tatouage symbolise aussi la beauté et par conséquent son pouvoir d’attraction sur le sexe opposé. Un homme non tatoué était autrefois considéré comme laid froussard et pauvre, il ne pouvait prétendre épouser ni même approcher une femme. Interdiction du rite païen Considéré comme un rite païen par les missionnaires européens lors de leur arrivée sur l’archipel, le tatouage est interdit et réprimé à partir 1819 à Tahiti. Il disparaîtra complètement à Tahiti pour ressurgir un siècle plus tard. Les îles Marquises et leur voisine, la Nouvelle Zélande ne renonceront jamais à cette pratique. Chez les Maoris : Distinction sociale, les tatouages servaient aussi de "camouflage" aux guerriers dont l'aspect devait terroriser l'adversaire. Mais leur fonction première, était d'ôter peu à peu à la personne humaine son caractère sacré, la nudité étant l'apanage divin. Ainsi, le nouveau-né, arrivé nu de l'au delà et frappé de tabou en tant que personne divine, était-il soumis au fil des ans à un rituel "humanisant", pour le protéger et le désactiver à la fois. A l'adolescence, les tatouages montaient aux cuisses et, à l'âge adulte, envahissaient le corps entier. A la mort, les femmes considérées comme intermédiaires entre la vie et l'au delà, grattaient les tatouages pour libérer les défunts de leur peau humaine et les réintroduire dans le monde des dieux. http://fr.youtube.com/watch?v=G7mZnumM2Ik&feature=PlayList&p=398DD3B8A21272AC&index=2
Quand je t'aime J'ai l'impression d'être un roi Un chevalier d'autrefois Le seul homme sur la terre Quand je t'aime J'ai l'impression d'être à toi Comme la rivière au Delta Prisonnier volontaire Quand je t'aime Tous mes gestes me ramènent A tes lèvres ou à tes bras A l'amour avec toi Quand je t'aime Il est minuit ou midi En enfer au paradis N'importe où mais ensemble Quand je t'aime Je ne sais plus si je suis Un mendiant ou un messie Mais nos rêves se ressemblent Quand je t'aime J'ai des fleurs au bout des doigts Et le ciel que je te dois Est un ciel sans étoiles Quand je t'aime J'ai la fièvre dans le sang Et ce plaisir innocent Me fait peur, me fait mal Quand je t'aime J'ai l'impression d'être un roi Un chevalier d'autrefois Le seul homme sur la terre Quand je t'aime J'ai l'impression d'être à toi Comme la rivière au Delta Prisonnier volontaire Quand je t'aime Il est minuit ou midi En enfer au paradis N'importe où mais ensemble Quand je t'aime Je ne sais plus si je suis Un mendiant ou un messie Mais nos rêves se ressemblent Quand je t'aime