Www.arbnat.com_Evanescence 2010 Album release-
"Jack Urbont - Iron Man" - Fait partie de la bande originale du film iron Man
Namida UrbanT AK103 Ramelle 1st Stage part A
Pour accompagner les jeunes musiciens en milieu rural, une école rock à Bordeaux a créé un bus équipé comme un studio d'enregistrement et qui arpente les campagnes du Bordelais.
"Warpaint - Elephant" - Fait partie de la bande originale de Gossip Girl (saison 4 - épisode 12 : The Kids Are Not Alright)
Le quatuor féminin Warpaint interprète en live "Undertow " extrait de leur album 2010 "The Fool ",en session Interface.
"Warpaint - Billie Holiday" - Fait partie de la bande originale de Skins (saison 6 - épisode 5 : Mini)
BANDE-ANNONCE DEMAIN.TV DEMAIN.TV EST LA TV DE LA DIVERSITÉ, DE L'URBANITÉ, DE L'EMPLOI ET DE L'INITIATIVE
Le célèbre RPG très connu des joueurs pc reviens faire parler de lui a travers une interview en Anglais.
Watch this FILM : http://www.filmsdocumentaires.com/films/722-auroville-the-city-the-earth-needs For 1968, in the South of India, an utopian town develops and attracts inhabitants of all countries of the world. Auroville is an ambitious experience, a kind of laboratory from where will perhaps come out the ideal town of the future. Founded by Mira Alfassa, known as "the Mother", companion of the yogi Sri Aurobindo, close to Pondichéry, Auroville is a space of dreams where the goal is "to realize Human Unity". Regrouping more than 1 800 persons of 40 different nationalities, this project is supported for his beginnings by the UNESCO and the Indian government.
Romen Palit was poet, philosopher (in english and bengali) and sitar master. Romen and Anuben Purani has been the two first children of the Sri Aurobindo Ashram school, before becoming teachers there. Romen was living with a woman called Pretima and Christine has been learning music from him during the years she spent in India. He gave me also talas training along Christine ragas classes.
Le nouveau film de Michael Moore ! Au cinéma le 25 novembre. http://www.capitalismalovestory.fr Tout juste vingt ans après son chef d’oeuvre révolutionnaire Roger et moi, Michael Moore revient, avec Capitalism: a love story, aux sources du sujet qui a occupé toute sa carrière: l’impact désastreux de la mainmise de l’entreprise sur le quotidien des Américains – et, par extension, du reste du monde. Sauf que, cette fois-ci, le coupable est d’une autre ampleur que General Motors, et la scène du crime nettement plus étendue que la petite ville de Flint, Michigan. De l’Amérique moyenne aux coulisses du pouvoir à Washington, jusqu’à l’épicentre de la finance mondiale à Manhattan, Michael Moore propose au spectateur, une fois encore, de s’aventurer sur un terrain rarement arpenté. Avec humour et insolence, Capitalism: a love story explore une question taboue : l’Amérique paie-t-elle aujourd’hui son amour du capitalisme ? Quelques années plus tôt, cette love story paraissait bien innocente. Aujourd’hui, pourtant, le rêve américain s’est bien mué en cauchemar, et ce sont les familles qui en paient le prix avec leurs emplois, leurs foyers et leurs économies. Michael Moore nous entraîne à la rencontre de ces gens ordinaires dont les vies ont été mises sans dessus-dessous, et part en quête d’explications à Washington et ailleurs. Et ce qu’il découvre, ce sont les symptômes bien connus d’une histoire d’amour qui a dégénéré: mensonges, maltraitance, trahison… et 14 000 emplois perdus chaque jour. Capitalism: a love story est à la fois l’apogée des précédents travaux de Michael Moore, et un aperçu de ce à quoi pourrait ressembler un futur porteur d’espoir. C’est aussi et surtout la quête ultime du réalisateur pour répondre à la question qu’il s’est posé tout au long de sa carrière: qui sommes-nous et pourquoi diable nous comportons-nous ainsi ?
Le nouveau film de Michael Moore, au cinéma le 25 novembre. http://www.capitalismalovestory.fr Tout juste vingt ans après son chef d’oeuvre révolutionnaire Roger et moi, Michael Moore revient, avec Capitalism: a love story, aux sources du sujet qui a occupé toute sa carrière: l’impact désastreux de la mainmise de l’entreprise sur le quotidien des Américains – et, par extension, du reste du monde. Sauf que, cette fois-ci, le coupable est d’une autre ampleur que General Motors, et la scène du crime nettement plus étendue que la petite ville de Flint, Michigan. De l’Amérique moyenne aux coulisses du pouvoir à Washington, jusqu’à l’épicentre de la finance mondiale à Manhattan, Michael Moore propose au spectateur, une fois encore, de s’aventurer sur un terrain rarement arpenté. Avec humour et insolence, Capitalism: a love story explore une question taboue : l’Amérique paie-t-elle aujourd’hui son amour du capitalisme ? Quelques années plus tôt, cette love story paraissait bien innocente. Aujourd’hui, pourtant, le rêve américain s’est bien mué en cauchemar, et ce sont les familles qui en paient le prix avec leurs emplois, leurs foyers et leurs économies. Michael Moore nous entraîne à la rencontre de ces gens ordinaires dont les vies ont été mises sans dessus-dessous, et part en quête d’explications à Washington et ailleurs. Et ce qu’il découvre, ce sont les symptômes bien connus d’une histoire d’amour qui a dégénéré: mensonges, maltraitance, trahison… et 14 000 emplois perdus chaque jour. Capitalism: a love story est à la fois l’apogée des précédents travaux de Michael Moore, et un aperçu de ce à quoi pourrait ressembler un futur porteur d’espoir. C’est aussi et surtout la quête ultime du réalisateur pour répondre à la question qu’il s’est posé tout au long de sa carrière: qui sommes-nous et pourquoi diable nous comportons-nous ainsi ?
+ de vidéos sur www.off.tv Et c’est parti ! Revivez la soirée la plus folle de l’année, sur les pas de nos deux reporters qui ont arpenté les Champs Elysées un dimanche, entre 22h et…le petit matin ! Première étape, un immense magasin bien connu, temple de la musique, dans laquelle une foule qui avait du mal à cacher son excitation attendait de pouvoir saisir le précieux album…avant de se ruer sur la caisse la plus proche ! Deuxième étape, un peu plus haut, au Queen, qui proposait une nuit très spéciale. Lady Gaga elle-même avait enregistré un message exclusif pour ses fans, introduisant la soirée et lançant une folle nuit de danse. Il n’y a qu’à regarder les images pour comprendre. Mix, remixes et BPM: place à « l’album de la décennie », comme le présente elle-même son auteur. You were born this way, baby.
C’est «le» succès publicitaire du Super Bowl cette année. Le spot «The Force» de Volkswagen met en scène un modèle réduit de Dark Vador qui arpente la maison en tentant d’agir sur la matière au moyen de la Force. Le spot a fait le tour du web en moins d’un mois. Aujourd’hui, c’est le Québec qui décide de s’en emparer en proposant une parodie d’un goût assez particulier. Ici, le constructeur visé est Toyota, qui a récemment dû rappeler plus de 2 millions de véhicules aux USA à cause de problèmes d’accélération (la pédale se bloquant à cause du tapis de sol). A l’origine de cette parodie, le Québécois Martin Plourde alias Violent Broccoli, qui nous offre un faux spot à l’humour corrosif qui risque de ne pas plaire à tout le monde...
Amour et Gastronomie : Ravie au Lit, la vidéo du tube de François Ville ! : http://www.youtube.com/watch?v=spTQTLPIhkM (tu peux la télécharger gratuitement et légalement sur AIRTIST, ça ne te coûte rien et moi ça me rapporte un peu : http://www.airtist.com/francoisville) L'Amour est une recette aux ingrédients érotiques, aussi je vous soumets Ravie au lit Ravie au lit tu es à quatre pattes A pratiquer l'art cochon en experte Jolie acrobate tu cours à ta perte En ma compagnie si peu délicate Parfois je bande à part solitaire Mais avec toi nue sous la couverture Je suis dans la chaleureuse ouverture Tel bébé dans le ventre de sa mère J'arpente en fin connaisseur tes charpentes Charmant oiseau de bonheur au corps beau Sur mon nid d'amour où glisse ta peau Tes lèvres forment une moue impatiente Afin d'élever nos ébats au top Laisse tout débat et consensuel Aux cons qui prétendument sensuels Feraient en nous voyant une syncope Trop au lit à en perdre la raison Nous polissons nos fantasmes fiévreux Par d'impolis sons et jeux licencieux Des actes stupéfiants et polissons O que c'est bon d'être en toi détends-toi Et laisse-moi aller au fonds des choses Laisse-moi râler que tu es virtuose Dans l'art de m'aimer à l'oeil et au doigt King size t'honore tu griffes et mords Dans l'effort ultime je fais minet Mon corps efféminé n'a pas d'effet miné C'est l'explosion et la petite-mort Ah si le Saint-Siège pouvait nous voir Il en tomberait choqué par le vice D'ailleurs je tabouret qu'entre tes cuisses Je suis au Paradis blasphématoire ++++ ....---- **** #### A bientôt, Amicalement, François Ville P.S. Deviens mon Manager : je veux jouer en permanence mais je n'ai pas le temps de démarcher ! Je propose la moitié de mon cachet (hors défraiement, hé faut pas exagérer !) à qui me book une date ! Dis-moi que tu m'aimes sur : - Facebook (fans) : http://www.facebook.com/pages/Francois-Ville/108928702406 - Deviens mon ami sur Myspace : http://www.myspace.com/francoisville - Besoin d'un parolier ? Demande-moi ! - Merchandising (T-Shirts rigolos ou pas...) : http://319823.spreadshirt.fr/ - Tous les ren-saignements sur ma vie d'artiste communautaire qui fait des tubes potentiels (diffusions radios, TV, clips,... : http://francoisville.over-blog.com/pages/Infaux_et_ren-saignements_utiles_et_inutiles_sur_Francois_Ville-3709296.html Commande le CD de mon super album DOUX & DUR VOL.1 qui chante l'Amour et l'érotisme , avec PAYPAL : https://www.paypal.com/cgi-bin/webscr?cmd=_xclick&business=pack%2ev%40free%2efr&undefined_quantity=1&item_name=Francois%20Ville%20%3a%20nouvel%20album%20%3a%20Doux%20et%20Dur%20Vol%2e1&amount=12%2e00&page_style=PayPal&no_shipping=2¤cy_code=EUR&lc=FR&bn=PP%2dBuyNowBF&charset=UTF%2d8 Si tu as 9,99 Euros tu peux télécharger toutes mes chansons (+ de 70 !) en un seul clic sur AIRTIST (Mais c'est aussi GRATUIT, légal et éthique en titre par titre !) http://www.airtist.com/francoisville
Voici la princesse Canna, juchée sur son piedestal, elle arpente les steppes luxuriantes de la contrée de Ketama.
Conteur africain des temps modernes, El Señor Igor raconte des histoires de sa vie. Une plume pleine d’ironie, le propos mordant et le verbe acerbe, ses chansons se baladent entre critiques sociales et poésie urbaine. Entre calypso, folk africain et reggae acoustique, ses influences sont quant à elles multiples : ce tromboniste de formation a arpenté de nombreuses scènes avec les célèbres « Washington Dead Cats » (rock n’roll) ou les « Rasta Bigoud » (reggae). Le voici aujourd’hui au devant de la scène armé de sa guitare et de sa voix au timbre chaud. Engagé, à la fois drôle et fâché, ce nouveau griot occidental est à écouter et à découvrir… entre deux continents! Depuis Mars 2005, El Señor Igor s’est produit dans de nombreuses salles en Ile de France et en province dont des premières parties de Souad Massi, Kassav, Guem, Anis, Chumbawamba, ou les Sunshiners Il est accompagné de A la guitare : PHILIPPE ODJE Originaire du Bénin, il a travaillé avec Dan Arbraz, Salif Keita, Sally Niollo, Paco Seri, Baba Djean, Mory Kante, Manu Dibango, Princesse Erika, Deep Forest, et dernièrement il fut guitariste du film " Si Johnny n’existait pas » Aux percussions : BACHIR SANOGO Originaire du Burkina-Faso, formé par les deux grands maîtres Djembé Fola Sekuba Traoré et Moussa Koné , membre du Ballet National de la Côte d’Ivoire. il a notamment travaillé pour la compagnie Georges Momboye, Hadja Kouyaté ou Frédéric Galliano.
titre electro pop ouvrant notre 1er EP "officiel" (intitulé "700 fields"), par ailleurs pré-selectionné pour le CQFD des Inrocks 2007
version acoustique du titre electro rock "Weighdown", captée pendant l'emission "Le Gros Boeuf" de la Grosseradio.com consacrée à Your Happy End
Entre deux chansons enregistrées pour son album qui sera sur le net fin septembre, et la préparation de son prochain clip dont le tournage est également prévu pour septembre, Francis arpente le maquis pour des vacances bien méritées. Mais les forces de l'ordre, guidées par notre président ne l'entendent pas de cette oreille.
Dans une société régie par une dictature ecclésiastique, un pasteur mène sans le savoir une double existence : prêtre le jour, il change de personnalité la nuit venue et arpente les rues de la ville, à la recherche de marginaux qu’il exécute pour le compte du pouvoir. Sa prise de conscience et la rébellion qui s’ensuit vont précipiter sa fin. NOTE D’INTENTION Lors d’un voyage en Allemagne, j’eus le souffle coupé en découvrant le gigantisme De la cathédrale le Dome de Cologne. J’imaginais alors, une ville avec pour bâtiments, des cathédrales à perte de vue. Puis quel impact cela aurait sur une personne regardant ce « spectacle ». Ce fût le point de départ de mon histoire qui en la developpant m’ammena sur le Thème de l’ucronie.C’est-à-dire le cours de l’histoire a pris une autre direction et créer une société inédite. Dans le cas présent de mon histoire ; l’emprise de la religion s’est accru et aboutit à cette état dictatorial présent dans Exsequi 5. La particularité de ce système éclésiastique est de ne pas condanmer pas les recherches scientifiques, au contraire, il les encourage. L’état utilise les avançées technologies pour contrôler de manière plus éfficace La société qu’elle régie. J’ai donc adopté le parti pris d’une technologie «Low tech » qui soit cohérente Avec l’idéologie de cette société moyen-âgeuse futuriste. D’ou l’idée d’utiliser les caravelles évangélistes comme moyen de transports. Dès l’écriture du scénario, j’ai pensé au dôme de cologne pour définir le style de la ville. J’ai conçu des bâtiments aux dimensions démesurées. Je souhaitais évoquer une architecture qui fascine, impréssionne en permanence l’habitant, afin de traduire Un pouvoir religieux, totalitaire, dont les fondations inébranlables. Je me suis basé essentiellement sur les études de bâtiments et de ville du « dessinateur-perspective ». Hugh ferris et sur certaines réalisations de l’architecte Gaudi, tout en leur faisant subir des modifications. L’autre référence principal, c’est METROPOLIS de Fritz Lang. Dans Métropolis, ce n’est pas la dénonciation du manichéisme qui fascine, mais son spectacle précisement. La vision de ce fallacieux paradis urbain bâti sur l’enfer industriel ; ce à quoi métropolis nous concerne aujourd’hui. Fritz Lang l’a reconnu :c’est sa première vision de New-York qui lui a inspiré ce film.( Quelques années auparavant , Hugh Ferris concevait des bâtiements pour la ville de N-Y) Et c’est précisement le film METROPOLIS, BRAZIL et le roman 1984 qui m’ont influencé pour la réalisation de ce court-métrage.