Vidéo du fantastique karaoké 2008 de la convention "Anim'Est" organisée comme chaque année par l'école des Mines de Nancy. http://www.animest.net
Lors de l'Animest 2007, un groupe de cosplayeur arrive sur scène et nous offre un concert des Bee Hives (Groupe de musique dans la série animé Lucie, Amour et Rock'n'Roll). Trés réussi avec un public en folie.
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Vidéo du fantastique cosplay 2008 de la convention "Anim'Est" organisée comme chaque année par l'école des Mines de Nancy. http://www.animest.net PS:Désolé pour la qualité j'ai filmé avec mon APN car plus de batterie sur la caméra.
Vidéo du fantastique cosplay 2008 de la convention "Anim'Est" organisée comme chaque année par l'école des Mines de Nancy. http://www.animest.net PS:Désolé pour la qualité j'ai filmé avec mon APN car plus de batterie sur la caméra. PPS:Certains cosplay sont coupé par manque de mémoire sur l'appareil photo:les aléas du direct .
Extreme pain is what they need to feel for the rest of their lives Misery and Despair leaves thier souls when infinity ends Let them taste the wrath as the agony consumes them Swallowed by the darkest light a blackened state of dismay Survival is the only thing left for them This grievous revelation is a new beginning Led to the solution against their will Deprivation thrives as the therapy continues Sullen mastery is an answer uncontested denial is the only thing left for them life as they knew it is a distant memory Scores of victims lust for apathy make them suffer While they plead for cessation entirely demoralized and close to mass extintion damned to please supremacy the reason for their martyrdom they will never know make them suffer while they bleed through damnation Begged for retribution before meeting with demise cursed by animosity once chosen for this mad ordeal there is no escape ( solo: Pat O'Brien ) domination reigns supreme the evil has no end spent of all their energy now worthless and degraded slow death is the only thing left for them physically and mentally devoid of dignity languished immortality make them suffer While they plead for cessation entirely demoralized and close to mass extintion damned to please supremacy the reason for their martyrdom they will never know make them suffer while they bleed through damnation Begged for retribution before meeting with demise cursed by animosity once chosen for this mad ordeal there is no escape make them suffer forever
Enfance et adolescence (1940-1957): John Lennon est né le 9 octobre 1940 à la maternité d'Oxford Street, à Liverpool, Grande-Bretagne, pendant un raid de l'aviation allemande (c'est la période du Blitz). Son père, Alfred « Freddie » Lennon, est marin et quitte la Lennons' house fréquemment, puis définitivement en 1945. Il ne verra plus son fils jusqu'à la beatlemania. Ses parents s'étant séparés rapidement, John part habiter à Woolton, un autre quartier de Liverpool, chez sa tante et son oncle. Il y passe le reste de son enfance. Durant son enfance, John se montre un enfant très curieux et doué pour la littérature. Il invente des chansons à partir des comptines qu'on lui apprend à l'école. Il se crée alors un univers proche de son roman préféré, Alice au pays des merveilles. Rapidement, il se montre néanmoins aussi un enfant à l'humour exacerbé, au coup de crayon aiguisé et à l'analyse fine. Le drame de sa vie : Sa mère, Julia Stanley, réapparaît au moment de son adolescence pour disparaître définitivement le 15 juillet 1958, renversée par la voiture d'un policier ivre. C'est sous son impulsion que, durant cette courte période où il la voit de temps en temps, il commence à jouer du banjo et du ukulélé. La mort de sa mère le plonge dans un mutisme manifeste et dans une ironie qui va devenir sa « marque de fabrique ». Il devient alors Teddy Boy, portant des vestes en cuir, une sorte de rebelle local, connu de tous à Liverpool et peu recommandable. Il ne se remettra jamais de cette disparition, lui consacrant plusieurs chansons : Julia en 1968 et Mother en 1970, où il hurle littéralement sa tristesse (ces cris font partie d'un exercice de thérapie, inventée par le Dr. Arthur Janov, très en vogue à l'époque intitulé cri primal). Les Beatles (1959-1971): La genèse des Beatles: Pourtant, John Lennon fréquente la Art College de Liverpool, se liant d'amitié avec des artistes comme Stuart Sutcliffe. Simultanément, il se met à jouer du skiffle dans des petites fêtes paroissiales. Inspiré par le rock et ses idoles Buddy Holly, Chuck Berry et Elvis Presley, il fonde un groupe, les Quarrymen, avec Pete Shotton, Nigel Walley et Ivan Vaughan. C’est ce dernier qui, le 6 juillet 1957, présente Paul McCartney à John : c'est la rencontre de deux talents qui seront dès lors en perpétuelle émulation mutuelle. Un autre point commun fort entre les deux jeunes hommes est qu'ils vont se retrouver tous les deux orphelins de mère l'année suivante. John Lennon jouit d'une autorité certaine sur les quatre membres, en raison de son âge comme de ses excès. Le look de Lennon est à l'époque très influencé par Elvis Presley et Marlon Brando. Il nomme d'ailleurs son groupe les Silver Beetles par allusion au film L'Équipée sauvage, puis les Beatles, le deuxième E se changeant en A sur une idée de Lennon, en référence à la Beat Generation. Il est très influencé par le répertoire rock and roll de l'époque, et son jeu est très agressif. Le succès venant, le groupe quitte Liverpool et fait ses armes dans les boîtes du quartier chaud de Hambourg, en Allemagne. John, plein de facéties pendant ses concerts (« My name is John, I play the guitar. Sometimes I play the fool too. » – « Je m'appelle John, je joue de la guitare. Des fois je joue les andouilles aussi. »), devient le « révolté » de la bande. En 1962, John a épousé Cynthia Powell, rencontrée à l'Art College (École d'Art) en 58 et avec qui il aura un fils, Julian, né le 8 avril 1963. John Lennon a imposé pour cette « escapade » allemande son meilleur ami Stuart Sutcliffe. Bien que peintre très doué, Stuart se révèle un piètre bassiste, s'attirant les foudres de Paul McCartney. La rivalité entre Lennon et McCartney est à son comble quand Sutcliffe quitte le groupe pour vivre son histoire d'amour avec Astrid Kirchherr, auteur des premiers clichés officiels des Beatles. Il vit un deuxième drame lorsque Stuart meurt d'une tumeur au cerveau peu de temps après. La Beatlemania : Au début, John est le principal chanteur du groupe. Ses chansons se montrent souvent drôles ou pessimistes (There's a Place, If I Fell, I'm a Loser, une exception heureuse étant I Feel Fine) par opposition à celles plus rieuses, mais pas toujours, de Paul McCartney, qui, de « brillant second » de John, devient peu à peu la figure harmonique dominante du groupe. L’opposition éclate en 1965, lors de la préparation du 45 tours comportant We Can Work It Out (de McCartney) et Day Tripper (de Lennon). Chacun des deux chanteurs pense que sa chanson est bien meilleure que l’autre et mérite donc la face A, celle qui passe sur les radios. Ne pouvant se mettre d'accord, pour la première fois, un 45 tours sort avec deux faces A et les hit-parades hebdomadaires passent l'une et l'autre, en alternant chaque semaine. Bob Dylan reconnaît en John Lennon un talent d'écrivain. De cette reconnaissance va naître un respect et un échange entre les deux icônes de la pop. Car les Beatles, et principalement Lennon, deviennent des icônes. Il vit très mal cette folie qui les entoure et se réfugie dans les sarcasmes et la nourriture (il parle de période « Elvis gros » dans une interview donnée au magazine Rolling Stone). De cette période, où il se répugne lui-même, naîtra la chanson Help!, véritable appel au secours lancé au monde. Cela étant, le film homonyme montre un John Lennon de corpulence parfaitement normale. « Nous sommes plus populaires que Jésus désormais »: Après avoir écrit A Spaniard in the Works en mars 1966, cinq mois avant la troisième tournée américaine d'été (les deux premières eurent lieu en 1964 et en 1965), John Lennon donne une interview à Maureen Cleave, une amie journaliste. Il lance : « Le christianisme disparaîtra. Il s’évaporera, rétrécira. Je n’ai pas à discuter là-dessus. J’ai raison, il sera prouvé que j’ai raison. Nous sommes plus populaires que Jésus désormais. Je ne sais pas ce qui disparaîtra en premier, le rock’n’roll ou le christianisme... »[2] [3] Aussitôt déformés, réduits, ces propos provoquent une vague de haine, partie du sud des États-Unis, contre le groupe et Lennon en particulier. Cette période marque aussi les derniers concerts des Beatles, qui ne savent plus comment concilier les innovations musicales et les foules hystériques. Lennon tourne aussi un film appelé How I Won the War. Son sens de l'ironie et du non-sens font fureur, bien qu'il n'y tient pas le premier rôle. Lors du tournage de ce film de Richard Lester, à Alméria en Andalousie, Lennon compose un de ses titres phares, Strawberry Fields Forever. L'éclatement du groupe : Lennon va plus loin et plonge dans le psychédélisme, à grands renforts de drogue et de sonorités complexes. Il cherche de plus en plus une paix intérieure, et après avoir suivi un temps les préceptes d'un gourou en Inde, il se tourne vers une artiste d'avant-garde japonaise qu'il a rencontrée lors d'une exposition d'art, Yōko Ono. Sa vie sentimentale est une longue histoire tourmentée. Son divorce résulte surtout de cette liaison avec Yōko Ono, qui deviendra sa seconde épouse et qui aura une grande influence sur la suite de sa carrière (elle en sera d'ailleurs critiquée, étant tenue pour responsable de la séparation des Beatles par de nombreux fans). Ses compositions se montrent ambitieuses et très denses (Lucy in the Sky with Diamonds, All You Need Is Love, I Am the Walrus, A Day in the Life, Strawberry Fields Forever). Pourtant, la présence de Yoko Ono lors des sessions d'enregistrement provoque rancœur et animosité. Tout cela aboutit à l'Album blanc qui consacre l’éclatement des Beatles, chacun, a-t-on prétendu, ne servant aux autres que de musicien de studio. Abbey Road sera leur dernier vrai travail d’harmonie commune, puisque Let It Be sera publié plus d'un an après son enregistrement, grâce au travail de montage et de mixage de Phil Spector. La même année, d’ailleurs, le disque solo de Paul, où il joue à lui seul tous les instruments par re-recording, est déjà sorti, rapidement suivi par le triple album All Things Must Pass de George Harrison. Carrière solo (1968-1980): Après la séparation des Beatles, John se consacre à sa compagne, l'artiste du mouvement Fluxus Yoko Ono, et à sa famille. Sa carrière solo en dents de scie — car la musique n'est plus sa seule préoccupation — est malgré tout riche et fructueuse. Durant toute la décennie 1970, J. Lennon oscille entre plusieurs styles, adoptant un look toujours différent : véritable hippie, militant pacifiste, rocker, adepte de la méditation, etc... Au début des années 1970, ce sera la provocation, le Plastic Ono Band avec le bassiste Klaus Voormann, les coups médiatiques, les phrases assassines envers Paul McCartney, les chansons pacifistes et engagées et surtout le combat de Yoko Ono pour lui faire exorciser un de ses vieux démons : la mort de sa mère. Il devient l'incarnation de l'activisme de sa génération et utilise sa notoriété dans de nombreux happenings en faveur de la paix (Give Peace a Chance). On lui doit notamment la célèbre Imagine, aux accents universels, une des chansons les plus populaires jamais écrites. À l'été 1973, John s'éloigne de Yoko et s'installe à Los Angeles avec May Pang, sa jeune assistante et nouvelle compagne. Ce sera sa période rocker-retour aux sources (J. Lennon parle d'un « week-end perdu» ou « lost week-end »). Avec le producteur Phil Spector il enregistre l'album Rock'n Roll, constitué de reprises de classiques du rock'n'roll comme Be-Bop-A-Lula ou Peggy Sue. Au début de 1975, J. Lennon retourne dans les bras de Yoko Ono. Le 9 octobre 1975, jour du 35e anniversaire de John, naît son second fils, Sean. Lennon se retire alors de la scène publique et musicale pour se consacrer à son fils. Mort : Strawberry Fields, Central Park, New York Strawberry Fields, Central Park, New York C'est un homme réconcilié avec lui-même et revenu des affres de la surnotoriété qui signe l'album Double Fantasy en novembre 1980. Un album plein de fraîcheur et de tendresse, avec des titres chantés en alternance par Yoko et par John. Il meurt assassiné[1] à New York le 8 décembre 1980 à 22h52, après une soirée de travail en studio et alors qu'il rejoint son appartement du Dakota Building près de Central Park. Sous les yeux de Yoko, Mark David Chapman, un homme profondément religieux, mais complètement déséquilibré, l'abat de cinq balles de revolver (calibre 38). Quelques heures plus tôt, Lennon lui avait accordé un autographe. Les raisons de son meurtre demeurent floues. Certains y voient le sentiment de trahison de Marc David Chapman, l'accusant de ne pas avoir tenu ses promesses de paix et d'égalité des richesses qu'il communiquait dans ses chansons, qui l'aurait poussé à commettre ce crime. D'autres sont plus enclin à penser à un complot du gouvernement américain, car John Lennon militait pour la paix, et en même temps, les États-Unis menaient un combat armé contre le Viêt-Nam. Il serait ainsi, en prônant la paix et l'égalité, allé trop loin. Le Dakota Building où Lennon habitait à New York et où il vivait encore lors de son meurtre. Le Dakota Building où Lennon habitait à New York et où il vivait encore lors de son meurtre. Vision du monde: Bien que John Lennon soit avant tout connu comme auteur-compositeur-interprète, la vision qu'il affichait du monde - bien qu'à l'époque, elle put encore choquer -, son ouverture d'esprit et son insistance sur les questions de paix et d'amour ont contribué à faire de lui une icône populaire. Dans sa chanson God, John explique que Dieu est un concept que l'homme s'est créé pour pouvoir supporter ses propres souffrances, ou pour acquérir une force supplémentaire qui aidera le croyant à survivre. Il rappelle ainsi au public une vision exprimée par nombre d'écrivains (Sade, Marx, Nietzsche...) dont le grand public étatsunien ne connaît pas forcément beaucoup plus que les noms. Par ailleurs, il explique son rêve ("you may say I'm a dreamer") d'un monde sans guerre, sans religion, sans souffrance où tous les êtres humains pourraient vivre dans l'amour, la paix et l'unité. Dans la vie courante, l'homme ne fera pas toujours preuve d'un détachement aussi olympien : si une de ses photos où il pastiche la pochette de Ram, de son ancien ami Paul McCartney peut être considérée comme un simple gag, les paroles de la chanson How Do You Sleep se montrent très dures envers ce dernier : Those freaks were right when they said you was dead. Le public s'écarte d'ailleurs de lui quand il sent la révolte prendre des allures de procédé : son album avec Elephant's Memory, Some Time in New York City, dont chaque chanson ou presque est revendicative, n'aura pas un succès comparable à ceux qui l'avaient précédé. Hommages : Un film, Two of Us, rendra hommage à la fois à John et à Paul en imaginant une rencontre entre eux lors du passage de Wings à New York. Si les acteurs ne sont guère ressemblants physiquement à leurs modèles, les attitudes et les propos respectifs de ceux-ci donnent cependant à la rencontre un bel aspect de vraisemblance. Comme le dit le proverbe, Si non e vero..." En 1998, Pierpoljak enregistrera un reprise de Instant Karma! intitulée Kingston Karma pour la promo de son album du même nom[réf. nécessaire]. Discographie: Albums studio: 1. 1968 : Unfinished Music No.1: Two Virgins (avec Yoko Ono) – US #124 2. 1969 : Unfinished Music No.2: Life with the Lions (avec Yoko Ono) – US #174 3. 1969 : Wedding Album (avec Yoko Ono) – US #178 4. 1970 : John Lennon/Plastic Ono Band – UK #8, US #6 5. 1971 : Imagine – UK #1, US #1 6. 1972 : Some Time in New York City (avec Yoko Ono) – UK #11, US #48 7. 1973 : Mind Games – UK #6, US #9 8. 1974 : Walls and Bridges – UK #6, US #1 9. 1975 : Rock 'n' Roll – UK #6, US #6 10. 1980 : Double Fantasy (avec Yoko Ono) – UK #1, US #1 11. 1984 : Milk And Honey (avec Yoko Ono) – UK #3, US #11 Albums live : * 1969 : Live Peace in Toronto 1969 – US #10 * 1972 : Live in New York City Compilations: * 1975 : Shaved Fish (compilation de best of et de singles) – UK #5, US #12 * 1982 : The John Lennon Collection (compilation de best of et de singles) – UK #1, US #33 * 1986 : Menlove Ave. (compilation d'introuvables des enregistrements 1973-74) – US #127 * 1988 : Imagine: John Lennon – UK #64, US #31 * 1989 : The John Lennon Collection * 1990 : Lennon (4 CD) * 1997 : Lennon Legend: The Very Best of John Lennon – UK #3, US #65 * 1998 : John Lennon Anthology – UK #64, US #99 * 1998 : Wonsaponatime (sélections du Lennon anthology) – UK #76 * 2004 : Acoustic – US #31 * 2005 : Peace, Love & Truth * 2005 : Working Class Hero: The Definitive Lennon – UK #11, US #135 Singles : * 1969 : Give Peace a Chance (avec The Plastic Ono Band) – UK #2, US #14 * 1969 : Cold Turkey (avec The Plastic Ono Band) – UK #12, US #30 * 1970 : Instant Karma! (avec The Plastic Ono Band) – UK #4, US #3 * 1971 : Mother – US #43 * 1971 : Power to the People (avec The Plastic Ono Band) – UK #6, US #11 * 1971 : Imagine – US #3 * 1971 : Happy Xmas (War Is Over) (avec Yoko Ono, The Plastic Ono Band et The Harlem Community Choir) – US * 1972 : Happy Xmas (War Is Over) (avec Yoko Ono, The Plastic Ono Band et The Harlem Community Choir) – UK * 1972 : Woman Is the Nigger of the World – US #57 * 1973 : Mind Games – UK #26, US #18 * 1974 : Whatever Gets You through the Night – UK #36, US #1 * 1975 : #9 Dream – UK #23, US #9 * 1975 : Stand by Me – UK #30, US #20 * 1975 : Imagine – UK #6 * 1980 : (Just Like) Starting Over – UK #1, US #1 * 1980 : Happy Xmas (War Is Over) (avec Yoko Ono, The Plastic Ono Band et The Harlem Community Choir) – UK #2 (retour) * 1980 : Give Peace a Chance (avec The Plastic Ono Band) – UK #33 (retour) * 1980 : Imagine – UK #1 (retour) * 1981 : Woman – UK #1, US #2 * 1981 : Watching the Wheels – UK #30, US #10 * 1981 : Happy Xmas (War Is Over) (avec Yoko Ono, The Plastic Ono Band et The Harlem Community Choir) – UK #28 (retour) * 1982 : Love – UK #41 * 1984 : Nobody Told Me – UK #6, US #5 * 1984 : Borrowed Time – UK #32 * 1984 : I'm Stepping Out – US #55 * 1985 : Jealous Guy – UK #65 * 1988 : Imagine / Jealous Guy – UK #45 * 1988 : Jealous Guy – US #80 * 1999 : Imagine – UK #3 (réédition) * 2003 : Happy Xmas (War Is Over) (avec Yoko Ono, The Plastic Ono Band et The Harlem Community Choir) – UK #32 (réédition) Bibliographie: * 1982 : La ballade de John et Yoko de Rolling Stone, éd. Denoël-RTL * 1995 : Sometimes in New-York City (Genesis Publications) - photos de Bob Gruen. Filmographie : Pages sur ce thème sur les projets Wikimedia : Ressources multimédia sur Commons. Citations sur Wikiquote. * 1964 : A Hard Day's Night, de Richard Lester * 1965 : Help!, de Richard Lester * 1967 : How I Won the War, de Richard Lester * 1967 : Magical Mystery Tour, de Bernard Knowles * 1968 : The Rock and Roll Circus (émission organisée par les Rolling Stones) * 1968 : Yellow Submarine, de George Dunning (dessin animé) * 1970 : Let It Be, de Michael Lindsay-Hogg * 1988 : Imagine: John Lennon, de Andrew Solt (documentaire) * 2006 : The U.S. vs. John Lennon, de David Leaf et John Scheinfeld II (documentaire) Anecdotes: Les sections « Anecdotes » ou « Autres détails » sont déconseillées sur Wikipédia. Pour améliorer cet article il convient, si ces faits présentent un intérêt, de les intégrer dans d'autres sections. * Le chat de John Lennon s'appelait Elvis. * Dans le célèbre film avec Tom Hanks, Forrest Gump, sorti en 1994, John apparaît en holographe. Lors d'une interview du Dick Cavett Show, il s'installe à côté de Forrest (en fait, c'était son épouse Yoko Ono) au milieu du plateau de cette émission de télévision qui existe depuis 1971. * La chanson Working Class Hero a été reprise par Ozzy Osbourne en 2005 et apparaît sur les albums Under Cover et Prince of Darkness. Working Class Hero a aussi été reprise par le groupe Punk Rock Américain Green Day au début du mois de mai 2007, ainsi que par Marilyn Manson et le groupe Noir Désir qui a également repris Helter Skelter, chanson parue sur le White Album. La chanteuse canadienne Avril Lavigne a, quant à elle, repris Imagine. Également, le groupe Deftones et le songwriter Elliott Smith ont repris le titre Jealous Guy. Elles ont été enregistrées en exclusivité pour l'album en vue de la campagne Make Some Noise au profit d'Amnesty International, la reprise de Jealous Guy n'étant disponible qu'au téléchargement. L'album est sorti en juin 2007. La chanteuse Madonna a repris également la chanson Imagine lors de nombreux concerts. * Imagine a été joué au concert en hommage aux victimes des attentats du 11 septembre 2001 à New York par Neil Young. * En 2002, l'aéroport de Liverpool, rénové, a été rebaptisé John Lennon Liverpool Airport. Un statue de bronze le représentant est installée dans le hall d'enregistrement, la devise "above us only sky" (tirée des paroles d'Imagine) est peinte au plafond, tandis qu'à l'extérieur, un Yellow Submarine géant accueille les automobilistes... * Le 5 février 2008, la chanson Across The Universe est envoyé dans l'espace orienté vers l'étoile polaire, la plus brilliante constellation du Petit Ours, pour célébrer le 50e anniversaire de la NASA et la naissance du groupe The Beatles. * John Lennon a écrit une chanson pour le bluesman américain albinos Johnny Winter (Rock & Roll People sur l'album John Dawson Winter III de 1974). Mother, you had me but I never had you, I wanted you but you didn't want me, So I got to tell you, Goodbye, goodbye. Farther, you left me but I never left you, I needed you but you didn't need me, So I got to tell you, Goodbye, goodbye. Children, don't do what I have done, I couldn't walk and I tried to run, So I got to tell you, Goodbye, goodbye. Mama don't go, Daddy come home. Mama don't go, Daddy come home. Mama don't go, Daddy come home. Mama don't go, Daddy come home. Mama don't go, Daddy come home. Mama don't go, Daddy come home. Mama don't go, Daddy come home...
Serpico est un film policier américain de Sidney Lumet sorti en 1973, d'après le livre éponyme de Peter Maas. Il raconte l'histoire vécue de Frank Serpico, policier pour la ville de New York, qui a entrepris de dénoncer la corruption générale qui règnait au sein de ce service de police. Il a notamment témoigné à cet effet devant la commission Knapp qui avait comme mission d'enquêter sur ces allégations. Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue. Serpico de Sydney Lumet est un film qui raconte l'histoire vécue d'un policier New-Yorkais qui refuse obstinément la corruption de ses pairs jusqu'à ce que ceux-ci finissent par le trahir lors d'une opération de rue où il frôle la mort en recevant un projectile d'arme à feu à la figure. Drôle et fantasque, Serpico est plus à l'aise dans les soirées branchées de la jeunesse contestataire des 70's que parmi ses collègues policiers. Il épouse progressivement le style vestimentaire de la mouvance hippie, convaincu que la police doit ressembler à ceux qu'elle surveille. Entêté dans son refus d'accepter les pots-de-vin offerts par des criminels ou parfois extorqués par des policiers, Serpico se trouve en butte à la méfiance puis à la franche animosité des policiers de New York. L'intransigeance du héros le hisse au rang de martyr – certains ne manqueront pas de voir une figure christique dans le visage encadré par de longs cheveux et mangé par la barbe– de la police. Le film s'achève sur la reconnaissance de Serpico. Son intégrité est reconnue et saluée tant par la police que par les médias. L'interprétation reste ouverte. Peut-être que la fascination intacte exercée par Serpico réside dans l'accomplissement du destin de celui qui face à l'alternative de Descartes (il faut changer le monde ou se changer soi même) opte pour la confrontation avec le monde. Le personnage de Serpico peut à la fois être vu comme un Don Quichotte moderne, se battant pour ses idées, contre des géants. Mais il se dégage de ce dernier également une image christique, en effet Frank Serpico va progressivement voir son apparence changer au fur et à mesure du film, passant d'un jeune homme plutôt glabre, à un hippy chevelu et barbu. * Réalisation : Sidney Lumet * Année : 1973 * Producteurs : Martin Bregman, John M. Rothstein (producteur associé) et Dino de Laurentiis (producteur exécutif) * Un film Paramount Pictures, CIC Productions * Durée: 2h05 * Date de sortie : o États-Unis États-Unis : 5 décembre 1973, ressorti le 6 août 2004 o France France : 22 mai 1974 * Al Pacino (VF : Sylvain Joubert) : Frank Serpico * John Randolph (VF : André Valmy) : Sidney Green * Jack Kehoe (VF : Francis Lax) : Tom Keough * Biff McGuire (VF : Henri Labussière) : inspecteur McClain * Barbara Eda-Young (VF : Béatrice Delfe) : Laurie * Tony Roberts (VF : Sady Rebbot) : Bob Blair * Allan Rich (VF : William Sabatier) : Tauber * Norman Ornellas (VF : Jacques Ferrière) : Rubello * Ed Grover (VF : Jacques Deschamps) : Lombardo * Woodie King Jr. (VF : Med Hondo) : Larry * James Tolkan (VF : Jean-Claude Michel) : Lt. Steiger * M. Emmet Walsh (VF : Philippe Dumat) : Chef Gallagher * John Medici : Pasquale Serpico * Cornelia Sharpe : Leslie Lane * F. Murray Abraham : un collègue de Serpico (non crédité) (fin du film)
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Histoire du Confucianisme, Taoïsme, Animisme et des mythes méditerranéens à télécharger sur http://www.imineo.com/documentaires/religion-philosophie/religions-monde-34-video-8343.htm - Le Confucianisme et le Taoïsme Considéré comme le premier pédagogue de la Chine, Confucius (551-479 avant Jésus-Christ) donne naissance à une doctrine politique et sociale érigée en religion d'état. Une vraie philosophie de vie à l'instar du taoïsme dont les préceptes du yin et du yang s'étendent désormais au-delà du continent asiatique. (textes : Dr Julia Ching, auteur des " Religions chinoises " et de " Christianisme et Chine "). - Animisme et religions primitives des petites sociétés La pratique d'une religion n'est pas l'exclusivité des grandes civilisations et des sociétés modernes. Le sacré appartient également aux peuplades les plus reculées du globe, influenc " par la topographie de leur environnement et leur histoire, certaines présentent d'incroyables similitudes malgré leur éloignement. (textes : Professeur Ninian Smart, auteur de " L'atlas des religions dans le monde "). - Religions et Mythes du bassin méditerranéen De la Mésopotamie à l'Asie Mineure, en passant par la Grèce, Rome et l'Egypte, les religions du bassin méditerranéen exercent une influence majeure sur la culture occidentale, leur littérature allant jusqu'à peser sur la naissance des écrits religieux hébraïque et chrétien. Aujourd'hui encore, elles suscitent un intérêt passionné. (textes : Dr Jon David Solomon, théologien et universitaire).
Manifestation du 24 avril 2009 à Montferrier sur Lez (Hérault 34980) Manifestation encadrée et sécurisée par la police municipale, cette manifestation n'ayant pas été interdite, les revendications du SAMU 34 ont pu être reçues et cela, malgré une certaine animosité armée de quelques manifestants. Dans l'ensemble le CARNAVAL, c'est bien déroulé, dans une ambiance fort agréable et sous un soleil à peine voilé.
En 1766, une bête mystérieuse sévit dans les montagnes du Gévaudan et fait de nombreuses victimes, sans que quiconque puisse l'identifier ou la tuer. Les gens ont peur. C'est un monstre surgi de l'enfer ou une punition de Dieu. L'affaire prend rapidement une dimension nationale et porte atteinte à l'autorité du Roi. Le chevalier Grégoire De Fronsac, naturaliste de surcroît, est alors envoyé dans la région du Gévaudan pour dresser le portrait de la bête. Bel esprit, frivole et rationnel, il est accompagné de l'étrange et taciturne Mani, un indien de la tribu des Mohawks. Ces derniers s'installent chez le Marquis Thomas d'Apcher. Au cours d'une soirée donnée en son honneur, Fronsac fait la connaissance de Marianne De Morangias ainsi que de son frère Jean-François, héritiers de la plus influente famille du pays. Fronsac se heurte bientôt à l'animosité des personnages influents de la région. Réalisé par Christophe Gans Avec Samuel Le Bihan, Mark Dacascos, Emilie Dequenne... Film français. Genre : Aventure, Historique, Epouvante-horreur Durée : 2h 22min. Année de production : 2001
Le groupe métal alternatif Sevendust fait son apparition en 1995 sous le nom de Crawlspace avec le single My ruin extrait de l'album "Mortal kombat" : more kombat . La formation change ensuite son nom et sort son premier album éponyme en 1997. Lajon (chant), Clint Lowery, John Connelly (guitares), Vinnie Hornsby (basse) et Morgan Rose (batterie) reviennent en 1999 avec leur deuxième album intitulé Home. En mars 2000, le groupe publie Liking Cream, un album live enregistré avec Skunk Anansie". Enfin en 2001 parait Animosity. En 2004, la formation livre le CD live Southside Double - Wide Accoustic Live. Un an plus tard, en octobre 2005, Sevendust nous offre l'opus "Nex"t.
Le groupe métal alternatif Sevendust fait son apparition en 1995 sous le nom de Crawlspace avec le single My ruin extrait de l'album Mortal kombat : more kombat . La formation change ensuite son nom et sort son premier album éponyme en 1997. Lajon (chant), Clint Lowery, John Connelly (guitares), Vinnie Hornsby (basse) et Morgan Rose (batterie) reviennent en 1999 avec leur deuxième album intitulé Home. En mars 2000, le groupe publie Liking Cream, un album live enregistré avec Skunk Anansie". Enfin en 2001 parait Animosity. En 2004, la formation livre le CD live Southside Double - Wide Accoustic Live. Un an plus tard, en octobre 2005, Sevendust nous offre l'opus Next.
Le groupe métal alternatif Sevendust fait son apparition en 1995 sous le nom de Crawlspace avec le single My ruin extrait de l'album Mortal kombat : more kombat . La formation change ensuite son nom et sort son premier album éponyme en 1997. Lajon (chant), Clint Lowery, John Connelly (guitares), Vinnie Hornsby (basse) et Morgan Rose (batterie) reviennent en 1999 avec leur deuxième album intitulé Home. En mars 2000, le groupe publie Liking Cream, un album live enregistré avec Skunk Anansie". Enfin en 2001 parait Animosity. En 2004, la formation livre le CD live Southside Double - Wide Accoustic Live. Un an plus tard, en octobre 2005, Sevendust nous offre l'opus Next.
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j'adore! bon clip et bonne ecoute!! Le groupe métal alternatif Sevendust fait son apparition en 1995 sous le nom de Crawlspace avec le single My ruin extrait de l'album Mortal kombat : more kombat . La formation change ensuite son nom et sort son premier album éponyme en 1997. Lajon (chant), Clint Lowery, John Connelly (guitares), Vinnie Hornsby (basse) et Morgan Rose (batterie) reviennent en 1999 avec leur deuxième album intitulé Home. En mars 2000, le groupe publie Liking Cream, un album live enregistré avec Skunk Anansie". Enfin en 2001 parait Animosity. En 2004, la formation livre le CD live Southside Double - Wide Accoustic Live. Un an plus tard, en octobre 2005, Sevendust nous offre l'opus Next.
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Rencontre avec une Source chaude naturelle et sauvage dans les Pyrénées. Source sacrée, sollicitée par les anciens dans plusieurs rituels spirituels (chamanique, animiste, de guérison et pour honorer la terre et le feux sacré de la terre).
Some people don't understand style. The tern movement faces animosity from backstabbers. Certains ne reconnaissent pas le bon goût. Mouvement de la sterne visages de l'opposition de traitors