Extrait d'un concert de l'orchestre andalou de Paris sous la houlette de Abdelkrim Bensid, à Orly, le 30/10/2010
"Un Eté Andalou" extrait de l'album l'Amour Triangulaire
"Un été andalou" (Clip Officiel) de Séverin. Album disponible sur Itunes ! http://bit.ly/L-Amour-triangulaire-Severin http://www.facebook.com/iciseverin http://www.myspace.com/iciseverin
"Un message de paix et d'amour pour ceux qui souffrent des inégalités et des idiots-logies". Après un long travail, Zakaria et son ami musicien et producteur Adam Chalk aboutissent à la production d'un titre " Lilla " au souffle "reggae-gnaoui-andalou" et caractérisé par un texte engagé pour tous les innocents qui meurent pour la guerre du pétrole et des idios-logies. La guerre en Irak nous a tous marqués.
Dédicace a ouled Hamri,ouled Mediouni.. "Style Andalou" موسيقى جزائري راي
Cheikh El Hadj Mohamed El Ghaffour (الشيخ الحاج محمد غفور en arabe), né à Nedroma en 1930, est un maître de la musique algérienne hawzi et du genre musical maghrebo-andalou gharnati La modestie de El Hadj Mohamed El Ghaffour est exemplaire: "j'ai chanté parce qu'un jour Cheikh Ghenim me l'a imposé ... J'ai continué à le faire parce que cela me plaisait. J'ai persisté parce que cela plaisait aux autres ..." ( source : Wikipédia )
Focus sur un concert arabo andalou qui se déroule dans le cadre du festival des 3 cultures. - DROITS RESERVES. Pour conserver ce reportage : http://myreplay.tv/v/wNOOFOmW . - Pour l'exploiter http://wizdeo.com/s/banqueimages .
Voici une douzaine d'années, Beihdja Rahal s'affirmait comme l'une des voix les plus prometteuses de la tradition classique algéroise de la san'a, une musique multiséculaire que les Algérois appellent familièrement “l'andalou” et qui constitue l'un des six grands styles de musique arabo-andalouse du Maghreb. Aussi est-il étonnant que cette jeune femme qui a choisi de s'établir en France en 1992 ait fait l'essentiel de sa carrière dans le monde arabe où elle se fait régulièrement applaudir dans les plus grands festivals de Tunis jusqu'à Fès. Tradition très ancienne, la san'a semble avoir été portée pendant plusieurs siècles par des chanteurs masculins. C'est oublier qu'à l'époque d'Al-Andalus, c'étaient les voix féminines qui dominaient. Le travail de Beihdja Rahal renoue donc avec une pratique très ancienne, tout en prenant acte de l'évolution constante de cette musique au cours des quelque huit siècles de son histoire. Beihdja Rahal est née en 1962 à Alger dans une famille où la pratique de la musique arabo-andalouse est chose courante. Elle étudie la musique avec les grands maîtres de l'époque, notamment Mohammed Khaznadji et Abderrezzak Fakhardji, apprenant le chant et le jeu de la kwîtra, le luth emblématique de l'orchestre andalou algérien. Elle complétera sa formation au sein des associations algéroises les plus prestigieuses, El Fakhradjia et Es-Soundoussia. Ces associations se caractérisent cependant par de gros effectifs instrumentaux et choraux. Soucieuse d'un certain retour à la tradition – encore un – Beihdja Rahal rompt avec cette approche symphonique et opte pour le chant en solo accompagné par une petite formation de chambre comprenant la kwîtra, le luth 'ûd, le violon ou l'alto, la mandoline, la flûte nây, la cithare qânûn, le petit tambourin à sequins târ et la darbukka. L'interprétation y gagne en liberté, et donc en flexibilité et en complicité. Elle permet surtout un retour à l'hétérophonie, ce chevauchement des lignes musicales qui est un des fondements de l'esthétique musicale maghrébine. L'effectif de chambre magnifie la voix de Beihdja, sa chaleur sensuelle dans les médium, ses aigus séraphiques, la souplesse du mélisme et l'émotion dans le vibrato. Le répertoire comprend douze nûba ou suites vocales et instrumentales. Chaque nûba est composée dans un mode musical différent et ses mouvements, structurés par des rythmes spécifiques, se succèdent toujours dans le même ordre. La contrainte est grande, mais loin de figer cette musique elle lui laisse au contraire un grand espace de liberté. En effet, à chaque nûba correspond un vaste corpus de pièces dans lequel les musiciens puisent à leur gré. Chaque interprète peut ainsi interpréter sa ou ses versions d'une même nûba. C'est pourquoi après avoir enregistré une première intégrale des nûba algéroises, principalement pour le marché algérien, Beihdja Rahal en entame une seconde en collaboration avec la collection INEDIT/Maison des Cultures du Monde. La san'a a aussi ses dérivés, plus légers, plus populaires, dont les passages rythmés appellent à la danse, ce sont le hawzi et le ‘arûbi. Dans ces chants aux thèmes bacchiques, la voix de Beihdja Rahal, aérienne et jubilatoire, enivre littéralement son public.
madjid ziouane chanson métissées Un univers , entre pop world arabo andalou ,et leurs créations chansons Françaises, écrites par Denise, Bonal, (auteur de théatre et frédéric André . depuis sept ans ,il se balladent , avec ces musiciens travers la france ,et l'étranger.(bengladesh). Yves martin:oud, samples ,contrebasse.clarinette Pascal Boumendil:guitare électrique, Bernheim Mathias :batterie et percussions . pour aen savoir plus visiter son site. http://madjid.ziouane.free.fr
scéne placette nimes septembre 2006 avec Fabricio, Tony, Juan, Raymond, Courou, Titou
Abdelhak Bourouba, enfant de la Casbah d'Alger, de Birdjebah , et avec plus de 30 ans de carrière musicale, Abdelhak Bourouba exécute le mezdj Chaabi-Andaloussi d'une façon magistral raffiné (snaa marajama) qui nous rappeler les grands maîtres de l'andalou et du chaabi
Beihdja RAHAL est musicienne et interprète soliste de la musique andalouse ayant vécu toute sa vie en Algérie et depuis peu en France. Après avoir commencé sa formation artistique en 1974 au conservatoire d’Alger sous l’enseignement de grands maîtres tels que M.Khaznadji, A.Fakhardji et Z.Karkachi, Beihdja Rahal a le privilège d’effectuer ses premiers pas en 1982 en tant que musicienne et interprète au sein de l’orchestre El-Fakhardjia pendant 3 ans.elle devient également membre fondateur, chanteuse soliste et professeur de musique andalouse au sein de l’orchestre Essoundoussia. En 1993, elle crée son propre orchestre à Paris. Forte de cet enseignement théorique de haut vol et douée d’un talent exceptionnel, Beihdja Rahal rayonne dans l’interprétation du mode andalou, ce style musical classique qui ne vaut précisément que par l’authenticité et la pureté de son interprétation. L’andalou se joue forcément avec les instruments traditionnels tels que le tar, la derbouka, le luth, Le violon, la kouitra et le kanoun et son exécution impose le respect total de ses règles, de son harmonie, de ses rythmes et de sa ligne mélodique. Son interprétation exige de la chaleur, de l’âme et du sentiment. C’est par cette intense implication personnelle que se dégage cette atmosphère émotionnelle qui comble le public à chacun des concerts que Beihdja Rahal a donné partout en Europe comme au Moyen-Orient. L’andalou est ici porté à son firmament par la voix cristalline et l’orchestre enchanteur de la première dame soliste de la musique classique arabo-andalouse.
Fondé en 1995, le groupe NUMIDIA vous transporte jusqu’à la contrée d’origine de ses membres: l’afrique du nord, d’où le nom du groupe pour qui connait l’histoire ancienne de cette région. La Numidie est en effet le premier état connu de l’Algérie actuelle avec pour capitale Cirta (Constantine aujourd’hui). Constitué de musiciens-chanteurs, le groupe s’inspire et interprète des chants traditionnels du Maghreb (raï, staïfi, chaoui, kabyle, chaabi, arabo-andalou, marocain, tunisien, ...). Les titres sont réarrangés pour s’adapter aux sonorités et rythmes actuels en utilisant le synthétiseur ou la batterie sans oublier bien sûr les instruments traditionnels de cette musique: derbouka, bendir, nay, mezwed, mandole, banjo, violon, oud, .... Certains titres à succès sont également repris du répertoire raï actuel. Des danseuses interprétant des danses traditionnelles du Maghreb et orientales peuvent accompagner NUMIDIA dans ses spectacles. NUMIDIA a autoproduit en 1998 son premier album « Thamugas ». Trois autres album ont suivi: « Arc-en-ciel » (2000), « Regarde-moi » (2002) et « Souk music » (2005), grebmapop (2007)avec en partie des compositions originales. Le public ciblé jusqu'alors est issu de la communauté maghrébine. De Valence à Mulhouse, en passant par Grenoble, Annemasse, Annecy, Chambéry, Lyon, Saint-Etienne, Genève, des associations socio-culturelles (MJC, ...) , des foyers de travailleurs immigrés (Sonacotra, Alap), des associations de quartier (maison pour tous, ...), des associations sportives ont déjà fait appel à NUMIDIA pour animer des soirées dansantes. Au gré des opportunités, NUMIDIA s'ouvre à d'autres publics. Quelques concerts réalisés dans ce cadre (Festival d'Aussois, Festival Pamparina de Thiers, ...) montrent un très bon accueil par le grand public non connaisseur de cette musique rythmée www.numidiamusic.fr
Le chanteur Algérien Akim El Sikameya, à la voix de haute contre, aussi puissante qu’ambiguë, propose un univers arabo – méditerranéen très singulier, entre tonalités tziganes et accents jazzy, flirtant avec le raï, le flamenco et le ska klezmer. Son nouvel album, « Un chouia d’amour » qu’il distille avec passion, est à l’image de son violon : toujours debout sur ses genoux, capable de faire rire ou pleurer, il lutte contre l’intégrisme par la seule intégrité de son art. Akim est un libertin des temps présents, à ne pas manquer.
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