voici le second volet de faites entrez l'accusé par as et lixir, coudelatte vous raconte l'histoire incroyable de nicole allègre une nourrice pas comme les autres, parodie de l'émission de télé
Année : 1976 J'accuse les hommes un par un et en groupe J'accuse les hommes de cracher dans leur soupe D'assassiner la poule aux oeufs d'argent De ne prévoir que le bout de leur temps J'accuse les hommes de salir les torrents D'empoisonner le sable des enfants De névroser l'âme des pauvres gens De nécroser le fond des océans J'accuse les hommes de violer les étoiles Pour faire bander le Cap Canaveral De se repaître de sexe et de sang Pour oublier qu'ils sont des impuissants De rassembler les génies du néant De pétroler l'aile des goélands D'atomiser le peu d'air qu'ils respirent De s'enfumer pour moins se voir mourir J'accuse J'accuse les hommes de crimes sans pardon Au nom d'un homme ou d'une religion J'accuse les hommes de croire des hypocrites Moitié pédés moitié hermaphrodites Qui jouent les durs pour enfoncer du beurre Et s'agenouillent aussitôt qu'ils ont peur J'accuse les hommes de se croire des surhommes Alors qu'ils sont bêtes à croquer la pomme J'accuse les hommes je veux qu'on les condamne Au maximum qu'on arrache leur âme Et qu'on la jette aux rats et aux cochons Pour voir comment eux ils s'en serviront J'accuse les hommes en un mot comme en cent J'accuse les hommes d'être bête et méchants Bêtes à marcher au pas des régiments De n'être pas des hommes tout simplement
Ali Babacan, vice-Premier ministre turc, a accusé dimanche le président français Nicolas Sarkozy d'avoir manqué à sa promesse selon laquelle le Parlement français ne voterait pas une loi sanctionnant la négation du génocide arménien.
Wikileaks Julian Assange's accusers should not be anon - January 06, 2011 A "feminist" says that the women like those that accused Wikileaks' Julian Assange os raping them, should not have anonymity. Recorded from Newsnight, 06 January 2011. Websites: http://www.youtube.com/user/liarpoliticians
Charlie Bauer- J' ACCUSE -Midnight Express - Repose En Paix Grand Homme Révolutionnaire Marseillais ... J'accuse aussi Haut Et fort .......!!! "Ceux qui nous paraissent grands le sont bien souvent parce que nous sommes à genoux" Pour évoquer la condition humaine autrement que par le truchement littérateur et même philosophique, pensez-vous que la sacro-sainte "Raison d'État" soit bien conforme à l’état de raison? Debout, hommes de la terre, devenez enfin ou encore ce que vous êtes: des hommes ! Essayons encore de nous parfaire homidiens entre nous, et non plus lupus de l’un à l’autre, comme il est dit et pratiqué dans cet espace planétaire pluriquotidien, où il est d’évidence que l’homme a autant de raisons d’être bon que son contraire, ne pratiquant souvent cette raison d’être qu’à contrario de l'Être de raison qu’il conviendrait. L’impérativité étant dans l’accusation et partant, dans la revendication : J’accuse l'État, prétendu garant de l’état de droit, de faillir à ses devoirs –et les plus fondamentaux, même- quand ce ne serait que ceux instruits par la Déclaration des Droits de l’Homme, stipulant que nous sommes tous égaux devant la loi. J’accuse cet état de fait dont la responsabilité revient à l'État. J’accuse la politique étatique de n’être que ce qu’elle est, une oligarchie politicarde à des années-lumière du sens politis du terme grec et dont la pratique serait au service de la cité. J’accuse le Nationalisme érigé en Front commun de pensées, de comportement, et qui prône dans ses flatulences et rôts ponctuels, l’exclusion, la discrimination, la manipulation, la domination, l’exploitation, l’effraction des consciences, l’infraction du droit social, économique, civil, pénal… J’accuse cette même oligarchie de nous contraindre à la pensée unique et télécrate, par induction de planification culturelle, sociale, économique, historique. J’accuse la perversion phallocrate qui, depuis des millénaires, nous oblige dans la pornographie dominante des rapports homme-femme. J’accuse le poète qui prétend que la femme est l’avenir de l’homme alors que celui-ci ne conçoit que le seul rapport culaire avec la féminité de cet individu identifié au 3615 de tous les désirs fantasmatiques et culturels. J’accuse la femme dans son rapport prostitutionnel à l’homme. J’accuse la mondialisation qui va de l’Euro au Waterloo de toute intelligence sociale et humaine. J’accuse ces manipulateurs intellocrates pontifiant par livre noir et bordant le lit de la Pensée Unique où se vautrent les certitudes conformes de la sénescente facilité. J’accuse nos éducateurs d’être éducastreurs des forces vives de l’espoir et de sa pratique revendicatrice. J’accuse ce Dieu d’être patron et patrie, et ses apôtres patriotes. J’accuse ses saints et patrons à ne pouvoir être ces seins nourriciers de la pensée humaine. J’accuse le désespoir, s’il n’est autrement perçu que comme la forme supérieure de la critique et qu’il convient d’appeler bonheur. J’accuse l’amour lorsqu’il est comptable d’une réciprocité, donc commerciale. J’accuse la haine si elle ne sait se concevoir de classe. J’accuse ces pédophiles politicards de baiser et tuer l’enfance en chacun de nous. J’accuse l’ignorance de se conforter dans la bonne conscience d’un Savoir, digéré par un pouvoir gargantuesque. J’accuse les optimistes s’ils ne savent être pessimistes des réalités existantes. J’accuse l’homme d’avoir fait du loup son chien et de l’homme son esclave. J’accuse cette aristocratie promue en Cour boursière, d’être ce qu’elle n’est pas –aristocrate- et ce qu’elle est: assassine du genre humain. J’accuse l’homme d’être prédateur de toutes les espèces, végétales et animales et de la sienne en particulier. Je vous accuse en m’accusant d’être ce que nous sommes, mais critiques cependant, ce qui nous autorise à être différents. En vous espérant bonne accusation de ce vrac accusateur. "Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent" Victor Hugo Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent ; ce sont Ceux dont un dessein ferme emplit l'âme et le front. Ceux qui d'un haut destin gravissent l'âpre cime. Ceux qui marchent pensifs, épris d'un but sublime. Ayant devant les yeux sans cesse, nuit et jour, Ou quelque saint labeur ou quelque grand amour. C'est le prophète saint prosterné devant l'arche, C'est le travailleur, pâtre, ouvrier, patriarche. Ceux dont le coeur est bon, ceux dont les jours sont pleins. Ceux-là vivent, Seigneur ! les autres, je les plains. Car de son vague ennui le néant les enivre, Car le plus lourd fardeau, c'est d'exister sans vivre. Inutiles, épars, ils traînent ici-bas Le sombre accablement d'être en ne pensant pas. Ils s'appellent vulgus, plebs, la tourbe, la foule. Ils sont ce qui murmure, applaudit, siffle, coule, Bat des mains, foule aux pieds, bâille, dit oui, dit non, N'a jamais de figure et n'a jamais de nom ; Troupeau qui va, revient, juge, absout, délibère, Détruit, prêt à Marat comme prêt à Tibère, Foule triste, joyeuse, habits dorés, bras nus, Pêle-mêle, et poussée aux gouffres inconnus. Ils sont les passants froids sans but, sans noeud, sans âge ; Le bas du genre humain qui s'écroule en nuage ; Ceux qu'on ne connaît pas, ceux qu'on ne compte pas, Ceux qui perdent les mots, les volontés, les pas. L'ombre obscure autour d'eux se prolonge et recule ; Ils n'ont du plein midi qu'un lointain crépuscule, Car, jetant au hasard les cris, les voix, le bruit, Ils errent près du bord sinistre de la nuit. Quoi ! ne point aimer ! suivre une morne carrière Sans un songe en avant, sans un deuil en arrière, Quoi ! marcher devant soi sans savoir où l'on va, Rire de Jupiter sans croire à Jéhova, Regarder sans respect l'astre, la fleur, la femme, Toujours vouloir le corps, ne jamais chercher l'âme, Pour de vains résultats faire de vains efforts, N'attendre rien d'en haut ! ciel ! oublier les morts ! Oh non, je ne suis point de ceux-là ! grands, prospères, Fiers, puissants, ou cachés dans d'immondes repaires, Je les fuis, et je crains leurs sentiers détestés ; Et j'aimerais mieux être, ô fourmis des cités, Tourbe, foule, hommes faux, coeurs morts, races déchues, Un arbre dans les bois qu'une âme en vos cohues !
Une interview PlanetePeople. Bruno nous parle aussi du prochain film La vérité si je mens 3 !. C’est devant la caméra de Laurent Heynemann, que Bruno Solo a incarné Pierre Mendès-France (personnalité marquante de la vie politique française des années 30 à 60), durant l’occupation. Un téléfilm inédit et historique qui sera diffusé sur France 2 le Mercredi 9 mars à 20H35. Bruno Solo : « Incarner Pierre Mendès France est un honneur. Il est une sorte d’incarnation de l’intégrité, de la probité, du courage intellectuel et physique aussi puisqu’il s’est évadé de prison. Une fierté donc mais aussi une certaine pression. Je n’ai pas hésité mais j’ai voulu très vite rencontrer Laurent Heynemann pour être sûr que j’étais bien la personne adéquate. Je savais que Mendès avait été accusé à tort d’avoir déserté. En revanche, j’ignorais qu’il avait été lieutenant de l’armée de l’air, avait piloté des avions, participé à des missions aux côtés des Forces Françaises Libres… Cet aspect héroïque du personnage, c’est tout le sel de ce film. » Synopsis : Au printemps 1941, un homme se tient debout, face à son destin, devant ses juges : il comparaît devant un tribunal militaire, aux ordres du gouvernement, qui d’avance a décidé de le condamner. Pierre Mendès France, injustement accusé de désertion, va défendre jusqu’au bout son honneur, son nom et plus que tout, les principes républicains auxquels il croit tant. Son procès, à Clermont-Ferrand, le confronte à des mensonges et à des témoins manipulés, à un juge d’instruction acquis au gouvernement de Vichy, et les coups tordus succèdent aux manœuvres de déstabilisation. Comment assurer sa défense ; comment rétablir la vérité ; comment prouver qu’il ne cherchait qu’à poursuivre le combat contre Hitler et non à déserter ?.
Le célèbre coiffeur de 85 ans détaille ses accusations dans un document de 48 pages adressé via internet à ses amis et à ses franchisés. Il accuse son fils et un groupe financier de l'avoir évincé de sa société et dit vouloir porter plainte pour abus de confiance. L'avocat du groupe réagit.
"J'attaque, j'accuse", featuring M'Tiss, le premier clip de Pz, extrait de l'album "Homme Kemite", paru en 2006.
melenchon se conduit comme ceux qui l'accuse, il se conduit en procureur.
Vous connaissez tous ces petites bêtes toutes gentilles qui mangent de la salade, et bien méfiez vous d'elles !! Sur une chaîne de télévision américaine, un hamster a été accusé il y a quelques jours, de kidnapping. Eh oui incroyable ! WFSBS diffusait un reportage sur le kidnapping d'une jeune fille, la jeune Molly Bish, disparue il y a huit ans et dont un certain Rodney Stranger serait l'auteur. Durant le reportage et pour lancer un appel a témoin un infographiste à fait la bourde énorme de mettre en photo non pas le suspect, mais la photo d'un hamster (aie !!)
Enlevement d'élise le père accuse la mère [news] Tf1 210309
Devedjian accuse Continental de blocage [news] Tf1 230409
faite entrée l'accusé (Michel Legrand)
Épisode 520 : L'accusation au vin rouge en vostfr
Notre première parodie de Faites entrer l'accusé tournée en 2007-2008.
Le procès d'un couple accusé d'avoir empoisonné en 2005 deux enfants a débuté lundi devant la cour d'assises des Bouches-du-Rhône. La mère clame son innocence.
LES REVELATIONS ET LES ACCUSATIONS DE C PASQUA SUR L ANGOLAGATE CLUB DE LA PRESSE BFMTV BLOGPARFAIT
Jeanne Mas "J'accuse" clip 1989 www.jeannemas.com www.jm.musicblog.fr
Karachi - l'avocat des famille accuse Nicolas Sakozy