Pit and the Pendulum 1913 Edgar Allan Poe ALICE GUY Solax Film
"El Condor Pasa" de Daniel Alomias Robles (1913) Musique Traditionnelle du Perou. Interpreté par Joel Francisco Perri. Album Magie Des Andes (1994)
Léo Férré interprète "Marizibill" de Guillaume Apollinaire ,extrait "d'"Alcools" (1913).
L'incroyable destin d'un petit communiant dont Jésus fit un ange et dont l'Eglise devrait faire un saint ! Merci à l'auteur de cette vidéo, Y. Castel (Castel974). http://parousie.over-blog.fr/
En Septembre 1913, Septeuil est en fête. Tous les habitants du village et plusieurs élus se réunissent pour inaugurer la mairie et le groupe scolaire. Ces bâtiments voient le jour grâce à une femme, très riche vivant à Septeuil. Revivez ce jour historique pour Septeuil lors de la minute du territoire avec la participation de Michèle Rouffignac, adjointe au maire de la ville. Vous pouvez consulter les ouvrages de Raoul Moulin à la bibliothèque de Septeuil pour tout connaître de l’histoire de la ville. La minute du territoire, une émission diffusée tous les vendredi à 15h, présentée par Florence Mallégol.
Par Jan Kounen, le réalisateur de '99 F', d'après le roman 'Coco & Igor' de Chris Greenhalgh Paris 1913, Coco Chanel est toute dévouée à son travail et vit une grande histoire d'amour avec le fortuné Boy Capel. Au Théâtre des Champs-Élysées, Igor Stravinsky présente le Sacre du Printemps. Coco est subjuguée. Mais l'œuvre, jugée anticonformiste, est conspuée par une salle au bord de l'émeute. 7 ans plus tard, Coco, couronnée de succès, est dévastée par la mort de Boy. Igor, réfugié à Paris suite à la révolution russe, fait alors sa connaissance. La rencontre est électrique. Coco propose à Igor de l'héberger dans sa villa à Garches, pour qu'il puisse travailler. Igor s'y installe, avec ses enfants et sa femme. Commence alors une liaison passionnée entre les deux créateurs...
Paris 1913, Coco Chanel est toute dévouée à son travail et vit une grande histoire damour avec le fortuné Boy Capel. Au Théâtre des Champs-Élysées, Igor Stravinsky présente Le Sacre du Printemps. Coco est subjuguée. Mais loeuvre, jugée anticonformiste, est conspuée par une salle au bord de lémeute. Sept ans plus tard, Coco, couronnée de succès, est dévastée par la mort de Boy. Igor, réfugié à Paris suite à la révolution russe, fait alors sa connaissance. La rencontre est électrique. Coco propose à Igor de lhéberger dans sa villa à Garches pour qu'il puisse travailler. Igor sy installe, avec ses enfants et sa femme. Commence alors une liaison passionnée entre les deux créateurs
Albert Camus, né le 7 novembre 1913 à Mondovi en Algérie française et mort le 4 janvier 1960 à Villeblevin dans l'Yonne, est un écrivain, dramaturge, essayiste et philosophe français. Il a développé dans son œuvre très diverse un humanisme fondé sur la prise de conscience de l'absurdité de la condition humaine. Il a reçu le Prix Nobel de littérature en 1957. Lucien Auguste Camus, père d'Albert, est né en 1885 à Ouled-Fayet dans le département d'Alger. Il descend des premiers arrivants français en Algérie. Un grand-père, Claude Camus, né en 1809, venait du bordelais, un bisaïeul, Mathieu Juste Cormery, d'Ardèche, mais la famille se croit d'origine alsacienne[1]. Lucien Camus travaille comme caviste dans un domaine viticole, nommé « le Chapeau du gendarme », près de Mondovi, à quelques kilomètres au sud de Bône (Annaba) dans le département de Constantine, pour un négociant de vin d'Alger. Il épouse en novembre 1910 Catherine Hélène Sintès, née à Birkadem en 1882, dont la famille est originaire de Minorque. Trois mois plus tard, en 1911, naît leur fils aîné Lucien Jean Étienne et en novembre 1913, leur second fils, Albert. Lucien Auguste Camus est mobilisé en septembre 1914. Blessé à la bataille de la Marne et évacué le 11 octobre à l'hôpital militaire de Saint-Brieuc, il y meurt le 17 octobre 1914. De son père, Camus ne connaîtra que quelques photographies et une anecdote significative : son dégoût devant le spectacle d'une exécution capitale. Sa mère est en partie sourde et ne sait ni lire ni écrire : elle ne comprend un interlocuteur qu'en lisant sur ses lèvres[2]. Avant même le départ de son mari à l'armée elle s'était installée avec ses enfants chez sa mère et ses deux frères, Étienne, sourd-muet, qui travaille comme tonnelier, et Joseph, rue de Lyon à Belcourt, un quartier populaire d'Alger[3]. Elle y connaît une brève liaison à laquelle s'oppose son frère Étienne[4]. « Il y avait une fois une femme que la mort de son mari avait rendue pauvre avec deux enfants. Elle avait vécu chez sa mère, également pauvre, avec un frère infirme qui était ouvrier. Elle avait travaillé pour vivre, fait des ménages, et avait remis l'éducation de ses enfants dans les mains de sa mère. Rude, orgueilleuse, dominatrice, celle-ci les éleva à la dure », écrira Camus dans un brouillon de « L'Envers et l'endroit »[5].
http://www.streamingdivx.com/desert-warrior_1913.html
Essai inspiré par le morceau "Ruthless (reprise)" d'Amon Tobin et le film "Fantomas à l'ombre de la guillotine" de Louis Feuillade (1913).
Nous sommes tous les deux de Basse Pointe. Aimé Césaire, de son nom complet Aimé Fernand David Césaire, né le 26 juin 1913 à Basse-Pointe (Martinique) et mort le 17 avril 2008 à Fort-de-France[1], est un poète et homme politique français. Il est l'un des fondateurs du mouvement littéraire de la négritude et un anticolonialiste résolu. Il s'est battu toute sa vie pour son peuple Martiniquais et nous a reçu dignement en décembre 07 et j'en étais fière ainsi que mon époux.
"El Condor Pasa" (If I could) par Simon and Garfunkel. Album Greatest Hits (1972) D'après Daniel Alomias Robles (1913) / Paroles : I'd rather be a sparrow than a snail / Yes I would, if I could, I surely would / I'd rather be a hammer than a nail / Yes I would, if I only could, I surely would / Away, I'd rather sail away / Like a swan that's here and gone / A man gets tied up to the ground / He gives the world its saddest sound / Its saddest sound / I'd rather be a forest than a street / Yes I would, if I could, I surely would / I'd rather feel the earth beneath my feet / Yes I would, if I only could, I surely would.
Camille Claudel est née à Fère-en-Tardenois (Aisne) le 8 décembre 1864, de Louis-Prosper Claudel, fonctionnaire des impôts, et de Louise-Athanaïse Cerveaux, fille du médecin et nièce du prêtre du village. Après la disparition de Charles-Henri (né en août 1863)[1], le premier fils du couple, mort à seize jours, Camille devient l'ainée d'une famille qui comptera deux autres naissances. Par la suite, le couple s'installe à Villeneuve-sur-Fère, petit village à quelques kilomètres de Fère-en-Tardenois, Camille y passe son enfance entourée de sa sœur Louise, née en février 1866 et de son jeune frère Paul, né en août 1868. La famille Claudel s'installera ensuite pour trois années à Nogent-sur-Seine, de 1876 à 1879 .Cette ville de province sans interet, ainsi dépeinte par Gustave Flaubert dans L'Education sentimentale, sera le lieu où Camille fera ses premiers pas d'artiste. Là, elle rencontrera le sculpteur Alfred Boucher qui lui fera prendre conscience de ses dons. Camille Claudel de Auguste Rodin (1886) (bronze 7/12, fonderie Rudier 1869)En effet depuis l'enfance, Camille est passionnée par la sculpture et s'initie sur de la glaise. Appuyée constamment par son père qui prend conseil auprès d'Alfred Boucher, Camille doit affronter la très forte opposition de sa mère, laquelle aura toujours une violente aversion pour cet art qui passionne son aînée. En 1882, alors que les Claudel séjourne à Wassy, Camille persuade sa famille d'emménager à Paris, à l'exception de son père retenu par ses obligations professionnelles. Celà, afin de perfectionner son art auprès des maîtres. Avec son frère Paul Claudel, ils habitent au 36, boulevard de Port-Royal jusqu'en 1896. Elle suit, tout d'abord, des cours à l'Académie Colarossi. Par la suite, elle loue un atelier avec des étudiantes anglaises dont Jessie Lipscomb avec qui elle se liera d'une profonde amitié. Camille a d'abord étudié avec Alfred Boucher. Celui-ci était à Paris pour mettre en place La Ruche, un phalanstère, une communauté d'artistes mais lorsqu'il gagne le Prix de Rome et s'installe à la Villa Médicis, il demande à Auguste Rodin de le remplacer pour son cours de sculpture qu'il donne au groupe de jeunes filles. Ainsi Camille et Rodin font connaissance. Très vite, la connivence puis la complicité artistique s'installent; devant la fraicheur de Camille, l'originalité de son talent et sa farouche volonté, Rodin ne résiste pas longtemps; tel qu'il le dit lui même, "mademoiselle Claudel est devenue mon praticien le plus extraordinaire, je la consulte en toute chose." A ceux qui la critiquent, Rodin répondra "je lui ai montré où trouver de l'or, mais l'or qu'elle trouve est bien à elle." Camille inspire énormément Rodin, qui modèlera "l'éternelle idole", "le baiser", (ils y travaillèrent à deux) ainsi que la monumentale "Porte de l'enfer"... Suivront également des œuvres comme la Danaïde, Fugit Amor… Tous deux vivront bientôt une passion stimulante mais orageuse dans laquelle s'entremêlera l'art des deux artistes, au point que l'art de Camille est considéré comme celui de Rodin. Camille s'acharne à être reconnue pour ce qu'elle est et veut prouver qu'elle n'a pas copié Rodin. Mais, comme le notera Paul Claudel en parlant de sa sœur: « Ce n'est plus du Rodin ». Délaissée par Rodin, vivant misérablement – faute des commandes d'État exigées par son admirateur enthousiaste Octave Mirbeau, qui proclama à trois reprises son « génie » dans la grande presse –, Camille Claudel s'enferme bientôt dans la solitude et sombre peu à peu. Elle est âgée de 48 ans lorsque son père décède et que sa famille, ne supportant plus ses errements, décide de l'interner en mars 1913 à l'asile de Ville-Evrard. Elle passera les 30 dernières années de sa vie à l'asile d'aliénés de Montdevergues, à Montfavet près d'Avignon, où elle fut très malheureuse, sans rien obtenir de ce qu'elle demandait, sans recevoir une seule visite de sa mère ni de sa sœur, mais seulement de son frère Paul qui venait la voir une fois par an. Elle meurt le 19 octobre 1943 d'un ictus apoplectique[2]. Elle est inhumée quelques jours plus tard au cimetière de Montfavet devant le personnel de l'hôpital. L'Âge Mûr au musée d'Orsay et au Musée Rodin (plâtres et bronzes) La Valse (bronze) Œuvres [modifier] Camille Claudel est considérée aujourd'hui comme une artiste majeure de la fin du XIXe siècle, « artiste en phase avec l'art de son temps »[3]. Au Musée Rodin, à Paris, une partie de ses sculptures est exposée dans une salle qui lui est consacrée. L'Âge Mûr (1re version en plâtre, 2e version en bronze.) La Petite Châtelaine (marbre) Pensée (marbre) Paul Claudel à trente-sept ans (bronze) L'Implorante (réduction, bronze) Clotho (plâtre) Les Causeuses (version en plâtre, version en onyx, version en bronze) La Valse (bronze) Buste de Rodin (version en plâtre, version en bronze) Vertumne et Pomone (marbre) La Vague (onyx et bronze) Profonde Pensée (bronze) Profonde Pensée (marbre) La jeune fille à la gerbe (bronze) Sakountala (glaise) L'Abandon (bronze) La Niobide blessée (bronze) Jeune femme aux yeux clos (argile ?) Au Musée Dubois-Boucher de Nogent-sur-Seine (Aube) Persée et la Gorgone
Vassily Kandinsky (Vassili Vassilievitch Kandinski, en russe : Василий Васильевич Кандинский) est un peintre russe et un théoricien de l’art né à Moscou le 4 décembre 1866 et mort à Neuilly-sur-Seine le 13 décembre 1944. Considéré comme l’un des artistes les plus importants du XXe siècle aux côtés notamment de Picasso et de Matisse, il est le fondateur de l'art abstrait : il est généralement considéré comme étant l’auteur de la première œuvre non figurative de l’histoire de l’art moderne, une aquarelle de 1910 qui sera dite "abstraite". Certains historiens ou critiques d'art ont soupçonné Kandinsky d'avoir antidaté cette aquarelle pour s'assurer la paternité de l'abstraction sous prétexte qu'elle ressemble à une esquisse de sa Composition VII de 1913. Kandinsky est né à Moscou mais il passe son enfance à Odessa. Il s'inscrit à l’Université de Moscou et choisit le droit et l’économie. Il décide de commencer des études de peinture (dessin d’après modèle, croquis et anatomie) à l’âge de 30 ans. En 1896 il s’installe à Munich où il étudie à l’Académie des Beaux-Arts. Il retourne à Moscou en 1918 après la révolution russe. En conflit avec les théories officielles de l’art, il retourne en Allemagne en 1921. Il y enseigne au Bauhaus à partir de 1922 jusqu’à sa fermeture par les nazis en 1933. Il émigre alors en France et y vit le reste de sa vie, acquérant la nationalité française en 1939. Il s'éteint à Neuilly-sur-Seine en 1944, laissant derrière lui une œuvre abondante.
En 1909, il commence à étudier la philosophie à l'université de Bonn mais il abandonne rapidement les cours pour se consacrer à son intérêt pour l'art. En 1913, il rencontre Guillaume Apollinaire et Robert Delaunay et part pour Paris, rejoignant à Montparnasse des artistes venant des quatre coins du monde. En 1918, il épouse Luise Straus, historienne d'art. Leur relation tumultueuse ne tiendra pas. L'année suivante, il rend visite à Paul Klee et crée ses premières peintures, impressions à la main et collages ; il expérimente différents supports et matériaux. Durant la Première Guerre mondiale, il sert dans l'armée allemande. Après celle-ci, rempli de nouvelles idées, il fonde avec Jean Arp et l'activiste social Johannes Theodor Baargeld le groupe dada de Cologne mais deux ans plus tard, en 1922, il retourne à la communauté d'artistes de Montparnasse à Paris. Après une période américaine, à partir de 1953 il s'installe définitivement à Paris et l'année suivante gagne les biennales de Venise. Grâce à la publicité occasionnée par cet évènement, il commence à connaître un certain succès financier. En 1963, il déménage avec sa femme dans une petite ville du sud de la France, Seillans, où il continue à travailler. Il crée les décors d'un théâtre et une fontaine dans la ville d'Amboise. En 1975, une rétrospective a lieu au Musée Solomon R. Guggenheim à New York et les Galeries Nationales du Grand Palais de Paris publient un catalogue complet de ses œuvres. Le musée Max Ernst à BrühlMax Ernst meurt le 1er avril 1976 à Paris. Il y est enterré au cimetière du Père-Lachaise.
Il est né le 18 mai 1913 à Narbonne dans la maison de ses parents (aujourd'hui son musée), au 2 rue Anatole France (désormais 13 avenue Charles Trenet). En 1920, les parents Trenet se séparent. Charles partage alors son enfance entre Narbonne où réside sa mère et Perpignan où habite son père, Lucien, notaire et violoniste amateur. Plus tard, Trenet évoquera d'ailleurs la féminité de Narbonne (ville de sa mère) et la masculinité de Perpignan (ville de son père). Charles et son frère Antoine sont placés dans un collège religieux à Béziers. "L'école était libre mais pas moi" confiera-t-il bien plus tard. Le poète gardera de ses années de pensionnat le souvenir douloureux de l'absence maternelle, thème récurrent dans son œuvre (cf. Le Petit Pensionnaire, l'Abbé à l'Harmonium, Vrai vrai vrai...). En 1928, après avoir été renvoyé du lycée, Charles quitte Perpignan pour Berlin où vivent Marie-Louise, sa mère, et son second mari, le réalisateur Benno Vigny. Adolescent, Charles découvre le théâtre et la poésie par l'intermédiaire d'Albert Bausil et de son journal Le Coq Catalan dont le titre est déjà un calembour (coq à talent).
Benjamin Britten, né le 22 novembre 1913 à Lowestoft dans le Suffolk et décédé le 4 décembre 1976 à Aldeburgh, était un compositeur, chef d'orchestre et pianiste britannique, souvent considéré comme le plus grand compositeur britannique de l'après-guerre (et parfois aussi comme le plus grand depuis Henry Purcell).
Memphis Minnie (Lizzie Douglas, née entre 1894 et 1900 - 6 août 1973) est une musicienne (guitariste et chanteuse) de blues américain. Fuyant sa famille native de Algiers, en Louisiane à l’âge de 13 ans, elle arrive à Memphis vers 1913, et se marie avec Joe McCoy, avec lequel elle formera un duo de guitaristes. Ils firent ensemble leur premier enregistrement en 1929, et face au succès de leurs premiers disques, partirent à Chicago en 1931, et le style qu’imposera le duo préfigure le Chicago Blues. Ils divorcent en 1934, et Memphis Minnie s’affirmera seule, accompagnée par un pianiste et un contrebassiste. En 1938, un second guitariste, Ernest Lawlars sera son concubin. Ernest Lawlars et Minnie enregistreront désormais ensemble jusqu’à la fin de leur carrière. Leur influence se fera sentir sur de nombreux artistes du Chicago Blues comme Muddy Waters, Homesick James, ou Jimmy Rogers. Le couple retournera à Memphis en 1953, pour prendre une retraite due à la santé précaire de Minnie. Elle meurt dans un asile, en 1973, 11 ans après la mort de son second mari. Elle laissera dans les mémoires une œuvre majeure et des compositions classiques comme Red Rooster ou Black Cat.
Memphis Minnie (Lizzie Douglas, née entre 1894 et 1900 - 6 août 1973) est une musicienne (guitariste et chanteuse) de blues américain. Fuyant sa famille native de Algiers, en Louisiane à l’âge de 13 ans, elle arrive à Memphis vers 1913, et se marie avec Joe McCoy, avec lequel elle formera un duo de guitaristes. Ils firent ensemble leur premier enregistrement en 1929, et face au succès de leurs premiers disques, partirent à Chicago en 1931, et le style qu’imposera le duo préfigure le Chicago Blues. Ils divorcent en 1934, et Memphis Minnie s’affirmera seule, accompagnée par un pianiste et un contrebassiste. En 1938, un second guitariste, Ernest Lawlars sera son concubin. Ernest Lawlars et Minnie enregistreront désormais ensemble jusqu’à la fin de leur carrière. Leur influence se fera sentir sur de nombreux artistes du Chicago Blues comme Muddy Waters, Homesick James, ou Jimmy Rogers. Le couple retournera à Memphis en 1953, pour prendre une retraite due à la santé précaire de Minnie. Elle meurt dans un asile, en 1973, 11 ans après la mort de son second mari. Elle laissera dans les mémoires une œuvre majeure et des compositions classiques comme Red Rooster ou Black Cat.
Benjamin Britten, né le 22 novembre 1913 à Lowestoft dans le Suffolk et décédé le 4 décembre 1976 à Aldeburgh, était un compositeur, chef d'orchestre et pianiste britannique, souvent considéré comme le plus grand compositeur britannique de l'après-guerre (et parfois aussi comme le plus grand depuis Henry Purcell).
"La Guerre des Boutons" de Yves Robert (1961) adapté du roman "La Guerre des Boutons" de Louis Pergaud sorti en 1913. Comme à chaque rentrée des classes les enfants de Longeverne et de Velrans se font la guerre, où les trophées sont les boutons des vêtements des vaincus (d'où le titre) Avec : Martin Lartigue, François Lartigue, Henri Labussière, François Boyer, Claude Confortès, André Treton, Pierre Trabaud, Christophe Bourseiller, Jacques Dufilho, Jean Richard, Yvette Etievant, Michel Galabru, Pierre Tchernia, Paul Crauchet, Robert Rollis....