Pour mon amie et soeurette Lénore62 qui a un potentiel de sculpteur qu'elle doit cultiver ABSOLUMENT !........ L'argile, tout comme le plâtre, sont des bases pour réaliser, plus tard, des bronzes à partir d'un moulage en élstomère des sculptures réalisées(moulage d'où l'on tire une cire qui permet d'aboutir au bronze) . Pour ma part, je travaille les mêmes tailles de personnages mais directement en cire (technique dite "à la cre dircte"), creuse à l'intérieur cela va de soi puisque 1kg de cire donnera 10kgs de bronze. Cette technique (à ne pas confondre avec la "cire perdue") est très peu usitée pour les grandes pièces. Cette vidéo montre bien comment on élabore une oeuvre en argile à partir d'une structure qui soutienda l'oeuvre (pour le plâtre la technique est identique) . On ne perd jamais de vue que les sculptures doivent obligatoirement être creuses, pour une question de poids donc de manipulationfuture. A l'instar du plâtre, l'argile peut se cuire si l'on parvient à trouver un four suffisamment grand ! C'est pourquoi, dans les siècles passés, les sculptures (bronze ou argile ) étaient coupées en morceaux avec un système tenon-mortaise qui permettait de les assembler et sans nécessiter de fours de grande importance pour la cuisson ou la "coulée". Qunt au plâtre, il pouvait être, après sèchage, patiné et ciré.... Je ne sais pas si j'ai été suffisamment claire, mai toute question aura sa réponse !
L'argile hydratée est malléable, elle peut être mise en forme ; mise au four (« cuite ») elle prend une consistance solide. Ces propriétés en font un matériau de choix pour la fabrication d'objets. Une terre argileuse destinée à la cuisson est souvent appelée glaise ou terre glaise. On peut appeler la plus grande partie des argiles par les termes terres à faïence ou argiles communes. Ces argiles contiennent assez de fer et d'autres impuretés minérales pour devenir dures, cuites de 950 à 1100 °C environ. À l'état naturel, elles sont grises, verdâtres, rouges ou brunes à cause de l'oxyde de fer et autres comme l'oxyde de titane qu'elles contiennent. Cuites, leur couleur peut aller du blanc, du rose au noir en passant par toutes les variétés de jaune, rouge, brun, suivant la qualité particulière de chaque argile et les conditions de cuisson. La majorité des poteries dans le monde sont faites avec ce genre d'argile, ainsi que les briques, les tuiles, les tuyaux et autres productions similaires. L'argile rouge commune peut être très plastique, et même trop plastique et trop collante pour être employée seule ; d'autre part, il arrive qu'elle ne le soit pratiquement pas à cause de la présence de sable ou d'autres débris rocheux. Le potier et le sculpteur recherchent une terre à faïence douce et plastique, qu'ils peuvent éventuellement modifier en ajoutant un peu de sable d'argile non plastique, de la chamotte, ou des fibres de cellulose. Le briquetier, lui, recherche une terre moins fine contenant du sable et d'autres débris non plastiques, qu'il pourra presser, sécher et cuire, sans crainte de gauchissement, de fentes ou de retrait excessif. Enfin on peut pratiquer une « minéralurgie » pour éliminer ou ajouter les éléments indésirables ou nécessaires sur les argiles, afin de leur donner les caractéristiques nécessaires à leur utilisation plus ou moins industrielle.
L'argile (nom féminin) est une roche sédimentaire, composée pour une large part de minéraux spécifiques, silicates en général d'aluminium plus ou moins hydratés, qui présentent une structure feuilletée (phyllosilicates) qui explique leur plasticité, ou bien une structure fibreuse (sépiolite et palygorskite) qui explique leurs qualités d'absorption. On les classe en trois grandes familles selon l'épaisseur des feuillets (0,7 ou 1 ou 1,4 nm), qui correspondent à un nombre de couches d'oxydes tétraédriques (Si) et octaèdriques (Al, Ni, Mg, Fe2+, Fe3+, Mn, Na, K, ...). La kaolinite est un minéral composé de silicate d'aluminium hydraté, deformule Al2Si2O5(OH)4 de la famille des phyllosilicates. Ce nom provient duchinois (sinogrammes : 高岭土, pinyin : gāo líng tǔ), signifiant terre des hautes collines. La kaolinite est largement utilisée en céramique notamment pour la fabrication deporcelaines dont elle est le constituant essentiel. La kaolinite calcinée est utilisée dans la lutte biologique contre le puceron cendré du pommier. La terre-papier résulte d’un mélange d’argile, de fibres de cellulose et d’eau. La composante principale de la terre-papier est l’argile qui peut être une faïence, un grès ou une porcelaine. Les fibres de cellulose proviennent des végétaux défibrés d’une pâte à papier. Cette dernière est produite en amont de la chaîne de production du papier ou se restitue par trempage et brassage du papier dans l’eau. Le mélange d’argile et de fibres se fait en présence de beaucoup d’eau pour assurer la bonne répartition des fibres. La teneur en fibres de la terre-papier est en moyenne de 3% de papier, calculée en poids de matières sèches. La présence de fibres ne modifie pas l’aspect d’un pain d’argile. L’introduction de fibres de cellulose réduit la densité de l’argile, mais également son coût par l’utilisation de vieux papiers. La terre-papier est un matériau de création pour les arts plastiques, la décoration et lacéramique. Les fibres apportent de la cohésion, d’une part à l’argile humide lors de la mise en forme (tressage, drapés…), d’autre part à l’argile sèche qui perd sa friabilité. La terre-papier se conserve ainsi sans cuisson. La mise en forme est facilitée par la possibilité d’assemblage d’éléments secs. Les échanges d’eau sont rapides que ce soit pour un raffermissement de la matière sous l’effet de la chaleur ou pour un ramollissement par simple contact. La résistance à la contraction du séchage limite la formation de fissures et permet un travail sur armature ou support. La terre-papier, tout comme le torchis (mélange d’argile, de sable, de fragments de végétaux et d’eau) sert à l’élaboration de cloisons dans le bâtiment. Elle devient matériau de recouvrement sur toute surface poreuse et peut recevoir des pigments, des peintures et des patines. Le céramiste procède à la cuisson de la terre-papier à une température analogue de celle de l’argile de base utilisée. Les fibres se consument à la cuisson et laissent une structure microporeuse qui résiste aux chocs thermiques permettant les cuissons rapides, primitives ou raku. La mono-cuisson est une autre alternative pour la terre-papier qui peut être émaillée sans cuisson de biscuit préalable. Toutes les techniques de décoration céramique sont applicables à la terre-papier.
Deux élèves, par rotation sur 4 demi-journées, ont couvert la réalisation de ce mur en pierre sèche, pour raconter cette lente construction de manière animée, et ludique puisque certains ont profité de leur autonomie photographique pour se mettre en scène. © jean cerezal-callizo 2010
Rencontre avec martin Béthenod, commissaire général de la Fiac.
sculpter une rose en fruits et légumes,carving a rose in fruits and vegetables
Le travail de la terre... Dans notre jargon, on appelle ces sculpteurs des "terreux"...je dois donc être une "bronzeuse" ou mieux, quant à moi, une "bronzée" !
Des vidéos sur la page à visionner et à Partager entre fans http://www.facebook.com/pages/Jadore-les-videos/84716952839 A+.
Buste de Louis Viardot par le sculpteur NONO. Quelques images de la fabrication du moule avec ensuite coulage pur exécuter fac-similé en plâtre. Le sujet n’est pas très beau mais bon....