(Moines de Rue production
Stivywizzy, Princesse, S-a-g-e, P-u-r au micro
Pour le Montréal Dancehall)
(2x)
Montréal Dancehall
Que le dancefloor décolle
Que le people perde le contrôle
Montréal dancehall
Dancehall
(2x)
Ici le S-a-g-e
Pour tous ceux qui ressentent de la r-a-g-e
Du dancehall qui les tient en o-t-a-g-e
Faut que tu bouges qu’importent ton look et ton a-g-e
Au mic un m-a-g-e
Wah… je l’ai fais que tu l’aimes ou que tu ne l’aimes pas
Du moment que les gens trouvent ce son sympa
Underground ou pas
Je ne m’en soucie même pas
Hey oui mec c’est comme ça
Vas-y lance la sauce
Que je feel ça
Ici y’a pas de pause
Faut que mon flow kill ça
Que tes tympans kiffent ça
Lorsque mes mots se posent
Car mon style est une drogue, qui te fout en surdose
Ici c’est pan the river, pan the ban
Faut que tu bouges mon gars sinon je te ban
Que le corps et l’esprit suivent la motion
La revolution
Moines de Rue solution
(Blow)
(Refrain)
Montréal dancehall
Que le dancefloor décolle
Que le people perde le contrôle
Montréal dancehall
Montréal dancehall
Faut que les moves se déchaînent
Que les moves se suivent
Que les moves s’enchaînent
Ne change pas de chaîne
Ça débute à peine
Du ragga à l’ancienne
Et cette chanson est tienne
Rimes en file indienne
(M2R est en ondes)
Du flow ragga man et le son c’est de la bombe
Faut que tu bouges, que tu sois rousse, brune ou bien blonde
Habillé style hip hop ou bien classe comme James Bond
Que tu surprennes le monde
(Sim sima)
Faut que le people chauffe climat
Que les gens t’acclament comme une star de cinéma
Que tu te hisses au maxima
Que tu sortes de l’anonymat
Un dancehall assassinat
Montréal ma médina
Ici, Stivywizzy
Qui wizzo un style flow funky eazy
Vibre les os avec les mots de ma poésie
Met les esprits en frénésie
D’ici jusqu’en Asie
Car le sens est bien saisi
Je suis Raggaphile
Tombe en amnésie lorsque la chanson défile
Sur la piste de danse j’ai élu domicile
Haïti mon origine, avec un look de Brooklyn sur le dancehall de ma ville
(Refrain : les mc’s)
(Refrain)
(Moines de Rue production
Stivywizzy, Princesse, S-a-g-e, P-u-r au micro
Pour le Montréal Dancehall
À tous ceux qui aiment clubber les vendredis, samedis, dimanches et jours de semaine
Hahahahaha)
(Montréal Dancehall)
sagemoine
Mélange de trois chansons , soient comme un rêve, clashnikov et Move
sagemoine
Quand tu né dans la merde, c’est dur de t’en sortir
Ça se lègue de père en fils, y’a pas de meilleur, que du pire
Ça transpire et ça court en se disant en soi-même
Que la vie changera son cours et qu’on récolte ce que l’on sème
Mais le problème demeure que la merde ne te lâche pas
T’imprègnes de son odeur, « hey petit, ne te caches pas »
Elle sait où tu demeures, remplit ta vie de pleurs
La pauvreté prend de l’ampleur, dans les larmes des frères et sœurs
C’est l’histoire d’un père jurant richesse pour sa famille
Implorant en prière qu’un jour la chance leur sourit
Une carrière dans l’industrie, un travail à la chaîne
Joujou de patron instruit, ordonnant la bouche pleine
Peine une heure à 7$, comment ne pas se mettre en colère
Gagnant le reste au marché noir, deux heures de dodo hebdomadaire
Ratant ses devoirs paternels, demande une augmentation
Suit réduction du personnel et problèmes d’alimentation
La gestion de l’entreprise subit des modifications
L’industrie se robotise, plus de fric pour le patron
Le père se retrouve sur la paille, implore pitié et mendie
Se retrouve à chercher du travail, le cercle vicieux s’agrandit
Refrain (x 2)
Le cercle vicieux s’agrandit, petit à petit
S’empare des esprits, le mal les nourrit
Le style de vie se pourrit, le riche s’enrichit
Le pauvre s’appauvrit, le cercle vicieux survit
Le fils témoin de la scène voit sa vie se détériorer
Ses parents en dilemme, lui de plus en plus ignoré
Vie décorée par divorce, subventionnée par justice
Se voient séparés par la force, le fric une force destructrice
Cannabis et litres d’alcool, rêve de devenir amnésique
Ne va plus à son école, fait du rap sa seule musique
Se crée une clique dont il est chef, s’entoure de pleins d’amis
Vend de la drogue et pense benef., le fils fonda une famille
Se nourrit qu’à l’argent facile, croit que son destin décolle
De plus en plus difficile de garder le monopole
Il s’arma donc d’un magnum pour gagner plus de pouvoir
Prêt à tuer un homme pour une question de territoire
Le fils ne connaît plus de limites, mais un Judas parmi ses frères
Usurpa la règle interdite, s’en suit la descente policière
Bref la merde jusqu’au cou, pour quelques mois de vie de rêve
Maintenant moisit dans un trou, le mal s’est trouvé un élève
20 ans après il en sortit, il retrouva sa liberté
Un homme libre mais affaiblit, inconscient de ses capacités
Il n’est présent que de corps, son esprit vient de mourir
Le cercle est devenu plus fort, voyant ses légions s’agrandir
Refrain (x 2)
Le cercle vicieux s’agrandit, petit à petit
S’empare des esprits, le mal les nourrit
Le style de vie se pourrit, le riche s’enrichit
Le pauvre s’appauvrit, le cercle vicieux survit
Le fis est devenu homme vidé de volonté
Héritant de ce chromosome appelé fardeau de la société
Sa vie s’est tracée, selon son casier judiciaire
Un homme au lourd passé que jamais personne ne tolère
Jeunesse pleine de colère, un décor sans couleurs
Sa vie en noir et blanc, grisée est sa douleur
Cherche chaleur auprès d’une âme, pour parler de ses émotions
L’amour d’une femme, vivant dans sa situation
Plaisir et affection ne coûtent rien quand on y pense?
Naissance d’un enfant qui pèse lourd dans la conscience
L’enfant est parmi nous, prenons soin du petit
L’homme est devenu papa, proie facile pour l’industrie
C’est l’histoire d’un père jurant richesse pour sa famille
Implorant en prière qu’un jour la chance leur sourit
Quand tu nais dans la merde, c’est dur de t’en sortir
Ça se lègue de père en fils, y’a pas de meilleur, que du pire
S’en sortir pour certains demeure un très grand obstacle
Pour gagner son pain, ça équivaut à un miracle
C’est l’histoire de pères et fils et ça dure depuis des siècles
L’absence du fric pousse au vice, donc plus de force pour le cercle
Viens ici petit…
Tu veux de l’argent facile…
C’est par ici…
Le cercle vicieux s’agrandit…
Refrain (x 2)
Le cercle vicieux s’agrandit, petit à petit
S’empare des esprits, le mal les nourrit
Le style de vie se pourrit, le riche s’enrichit
Le pauvre s’appauvrit, le cercle vicieux survit
Moines de rue
le SAGE
le PUR
STIVY WIZZY
sagemoine
Ça fait partie de ma vie :
Pur :
Faudrait bien qu’un jour, qu’on arrête de se mentir
Voir la vérité en face et celle-ci fait frémir
Le pire je l’ai déjà vu, vécu, clairement entendu
Ce n’est pas leur propos qui feront que je serais vaincu
Convaincu que ce que je vais dire sera pas un cadeau
Pour tous ceux qui veulent qu’on reste fblado
Dans son bled, pays, qu’il reste loin dans son continent
Rien à foutre de l’étranger, de sa culture et de son petit nom
Pas de sentiment, face à l’intrus qui vole l’emploi
Haine, colère, dégoût, voilà le mode d’emploi
Qui se déploie, société de raciste qui de plus en plus croit
Fallait prendre le micro et en parler, on avait plus le choix
On ne l’avait pas choisis, ça se passe tout près de chez nous
Tous près de chez vous aussi, restez assis, nous on se met debout
On joignant les bouts, en restant fiers, la tête haute tenue
La foi en ce qu’on fait, notre but sera obtenu
Compte tenu qu’ici c’est les moines de rue
Ne juge pas la couleur, ni l’extérieur mais le contenu
Le menu de ce que je dis est simple, il faut que je me lâche
Certains me jugent par ma couleur et me prennent pour une tâche
Je passe près d’eux, tic nerveux, sur le sol faut qu’il crache
Et si je ne réponds, ces gens là me traitent de lâche
Je cache mes sentiments, ce genre de scène me fait de la peine
Le respect que j’avais pour eux est peu à peu devenu haine
Elle règne dans mon esprit, c’est dur de garder le contrôle
Ce pays est comme un film ou on a le mauvais rôle
Pot de colle est ta race, ta peau et ton ethnie
Je l’ai compris mais je n’y peux rien, ça fait partie de ma vie
Refrain (Stivywizzy)
Ça fait partie de ma vie, et je ne l’ai pas choisis
Ça fait partie de ma vie, et ça sent le moisi
Ça fait partie de ma vie, plein de fachos et de nazis
Ça fait partie de ma vie, et je ne l’ai pas choisis
Sage :
Je n’ai pas choisis ma peau et sa couleur
Donc je comprends pas pourquoi
Je dois m’associer avec souffrances et douleurs
Ma race rime avec crime, crasse et dealeur
La vie est un film, nous les victimes, eux les serials killer
Survie en plein thriller, et si tu ne comprends pas ce que je dis
Ben tant pis, je ne passerai pas ma vie à le dire, hey t’as vu l’heure
Frérot dis leur, pourquoi les gens ne voient que la couleur
Pourquoi certaines peaux sont associées avec voleurs
À tous ces m’envouleurs qui m’en veulent au point de me briser
Si le texte te met en rage, t’as bien fait de te sentir visé
Je ne vais plus mettre de gants, restons francs, pas déguisés
Pas les mêmes opinions mais pas besoin de se diviser
De se mépriser, alors maîtrisons nos pulsions
Se taper et s’insulter n’est pas une solution
Discussion, réflexions, hey le raciste penses y
C’est pas ce que tu dis qui va me faire partir d’ici
Je veux marquer les esprits, même les plus méprisables
Continuer de verser des larmes, même si c’est sur du sable
Aimable je resterai, même contre ceux qui m’insultent
Je ne dirais rien, je sais bien, que c’est des fils de ****…..
Faut se taire, ce que je dis, ils l’ont pas pris
Et quand ils crient leurs jokes, évidemment, il faut que je rie
Alors tes jokes pourris, je suis prêt, vas y comte les
Et tes signaux racistes aussi, mec, vas y montre les
Montre nous pourquoi t’es toujours contre nous
Et si t’es d’accords sur ce qu’on dit, alors chante nous.
Refrain
Ça fait partie de ma vie, et je ne l’ai pas choisis
Ça fait partie de ma vie, et ça sent le moisi
Ça fait partie de ma vie, plein de fachos et de nazis
Ça fait partie de ma vie, et je ne l’ai pas choisis
sagemoine