En 1997, à Mons en Belgique à 40 kilomètres de Valenciennes, durant plusieurs mois une quinzaine de sac poubelles sont découverts. A l'intérieur : des cadavres, sans tête, découpés à la scie à métaux ou au scalpel. Ce sont les corps démembrés de 5 femmes. Un crime barbare et... étrange car les dépouilles dépecées ont été retrouvées dans des lieux aux noms évocateurs, comme le chemin de l'inquiétude, la rivière la Haine, ou la rue de la Trouille...
Mc trouille et son morceau "La balance" le rappeur inconnu sort un premier son coup de poing en dénonçant tout le rap français des artistes comme bip ou bip et encore bip en prennent pour leurs grade !!! http://www.facebook.com/JhonRachidFans www.zambard.com Crée par Mohamed KETFI Aka Jhon Rachid Réalisé par Alexandre Kosmakis Paroles : Jhon rachid et VATOR du groupe Tromatisme Montages Son et Vidéo : ZANE LD French electronicrecord Instru DJ AK : www.gangstazonerecordz.com
Le dogue allemand est un chien assez impressionnant, qui fait la taille d’un bébé girafe (au moins), mais saviez-vous que c’était également une race de grosses mauviettes ? Moi non plus. Et ça les rend encore plus cool. (que celles qui comme moi rêvent d’avoir un élevage de dogues allemands pour courir dans la forêt en poussant des grands cris émerveillés et de monter sur leur dos pour s’envoler dans les nuages lèvent la main).
Les joies du mariage dévoilées avec humour. 2009 - PVO Audiovisuel Multimédia - Auteur et interprète : Alexis Macquart - Réalisateur : Christophe Franck - Décor : Yves Valente - Créateur lumières : Sébastien Debant - Ingénieur son : Pierre Buisson - Régisseur son : Philippe Blancheteau - Titre du sketch : "Le mariage".
Sites webs/blogs, copiez cette vidéo avec le bouton "Exporter" ! Si vous voulez télécharger, allez sur http://myreplay.tv/v/yGHTbVmK . - Le journaliste François Ruffin publie un ouvrage « Leur grande trouille. Journal de mes tentations protectionnistes ». En croisade contre le dogme du libre-échange, Il tend à justifier par une enquête de terrain le combat d’économistes favorables à un protectionnisme européen. -. Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
Si vous voulez télécharger, allez sur http://myreplay.tv/v/keqQRHva . - Direction Saint-Jean-de-Monts, où le festival « Ci t’as la trouille » propose aux enfants de créer leurs propres déguisements pour Halloween. Cette fête anglo-saxonne invitent les enfants à se déguiser en monstre pour obtenir des bonbons.. - Plus sur http://wizdeo.com/s/tvvendee . Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
La 145e vidéo de Sift Heads Wallpaper avec la photo de Vinnie... Donc, il est encore plus craquant ou plus hot que jamais ! Je me dis que j'ai envie de nager dans le corps d'un mec mais comme je suis morte de trouille, je ne verrai pas ce qu'il a car ça fera de lui un vrai homme... Dans le noir, je verrai son visage même si je n'ai pas peur, mais je tiens le coup, croyez-moi ! Je mettrai mes mains sur son corps, je le serre dans mes bras... Il m'a déjà embrassée ! Mais pour moi, ça va passer... Comme je suis saine et sauve, je peux très m'en sortir facilement... Taio Cruz feat. Ludacris- Break Your Heart La 145e vidéo à venir ! Bon visionnage !
La 95e vidéo de Sift Heads Wallpaper parce que j'ai mis un temps de chien pour trouver la musique du thème de Sift Heads World Act 5 et heureusement, je l'ai trouvée... Pour moi, tout va bien ! " Quelle chance tu as, ma vieille ! Vive la nouvelle Ophélia ! " Je sais pas pourquoi je suis morte de trouille mais je tiens le coup... C'est peut-être pas si normal mais les temps ont changé dans cet univers, tout a changé alors que je me promenais dans la ville, je me cache et je me vêtis pour passer inaperçue... C'est pas si simple comme je suis partie me changer de fringues dans les vestiaires ou dans un abri que personne n'y est depuis des lustres. Cette vidéo est sous le thème de Guns par Harry Gregson Williams... Bon visionnage ! A tout à l'heure !
Comment surprendre sa copine ? En lui faisant très très peur avec un extraterrestre en plastique !...
Quand cet enfant appuie sur le bouton qui fait avancer son dinosaure, il se met immédiatement à pleurer. Et pourtant, il ne se lasse pas d'appuyer dessus.
Suivez toute l'actu du web et des média via http://www.ODBuzz.com Steve Jobs à 23 ans, mort de trouille avant sa première TV Dans cette vidéo très vintage...Probablement datée de 1978, Steve Jobs aurait alors 23 ans. Visiblement stressé il s'amuse : "Oh mon Dieu regarde ça! Je suis à la télévision!". Puis, assez sérieux, "vous devez me dire où sont les toilettes parce que je suis mort de trouille et que je risque de vomir à tout instant... et je ne rigole pas!".
Halloween approchant à pas de géant, Marcus n'a pas résisté à l'idée de consacrer son nouveau Marcus a dit™ à cette fête américaine. D'ailleurs, pour coller à l'ambiance lugubre de l'événement, lui et l'équipe de JEUXACTU sont descendus dans les Catacombes de Paris pour vous parler des six jeux les plus effrayants de ces dernières années ; ces six trouilles comme il dit. Un jeu de mots comme Marcus sait et aime en faire, et vous aller voir que les restes humains de ces lieux ont donné de belles idées à notre animateur-vedette. Condemned 2, la série Silent Hill, Resident Evil 4, FEAR, Left 4 Dead 2, Dead Space, la liste de Marcus sera certainement complétée par vos soins, puisqu'on vous invite à laisser vos commentaires sur nos forums.
Une animation de Nicolas Prigent,Julien Lehericey,Sylvain Riou et Yannick Bauchereau de 2004 "Scie Trouille". Sale temps pour les citrouiles le soir de la fête d'Halloween .......
2ème partie: Dans ce monde inquiétant où les humains se retrouvent chacun enfermés dans un bocal en verre, une apparition sublime. Mon cœur risque d'exploser, d'admiration et de trouille...
L'encre coule, le sang se répand, la feuille buvard Absorbe l'émotion, sac d'images dans ma mémoire Je parle de ce que mes proches vivent et de ce que je vois Des mecs coulés par le désespoir qui partent à la dérive Des mecs qui pour 20 000 de shit se déchirent Je parle du quotidien, écoute bien mes phrases font pas rire Rire, sourire, certains l'ont perdu Je pense à Momo qui m'a dit à plus, jamais je ne l'ai revu Tenter le diable pour sortir de la galère, t'as gagné frère Mais c'est toujours la misère pour ceux qui poussent derrière Pousse pousser au milieu d'un champ de béton Grandir dans un parking et voir les grands faire rentrer les ronds La pauvreté, ça fait gamberger en deux temps trois mouvements On coupe, on compresse, on découpe, on emballe, on vend A tour de bras, on fait rentrer l'argent du crack Ouais, c'est la vie, et parle pas de RMI ici Ici, le rêve des jeunes c'est Golf GTI, survet' Tachini Tomber les femmes à l'aise comme many Sur Scarface, je suis comme tout le monde, je délire bien Dieu merci, j'ai grandi, je suis plus malin, lui il crève à la fin La fin, la faim, la faim justifie les moyens; 4,5 coups malsains On tient jusqu'à demain, après on verra bien On marche dans l'ombre du malin du soir au matin Tapis dans un coin, couteau à la main, bandit de grand chemin Chemin, chenin, y'en a pas deux pour être un dieu Frapper comme une enclume, pas tomber les yeux, l 'envieux en veut Une route pour y entrer, deux pour s'en sortir, 3/4 cuir Réussir, s'évanouir, devenir un souvenir Souvenir, être si jeune, avoir plein le répertoire Des gars rayés de la carte qu'on efface comme un tableau tchpaou! c'est le noir Croire en qui, en quoi, les mecs sont tous des miroirs Vont dans le même sens, veulent s'en mettre plein les tiroirs Tiroir, on y passe notre vie, on y fini avant de connaître l'enfer Sur Terre, on construit son Paradis Fiction, désillusion trop forte, sors le chichon La réalité tape trop dur, besoin d'évasion Evasion, évasion, effort d'imagination, ici tout est gris Les murs, les esprits, les rats, la nuit On veut s'échapper de la prison, une aiguille passe, on passe à l'action Fausse diversion, un jour tu pètes les plombs Les plombs, certains chanceux en ont dans la cervelle D'autres se les envoient pour une poignée de biftons, guerre fraternelle Les armes poussent comme la mauvaise herbe L'image du gangster se propage comme la gangrène sème ses graines Graines, graines, graines de délinquant, qu'espériez-vous? Tout jeunes On leur apprend que rien ne fait un homme à part les francs Du franc tireur discret, au groupe organisé la racine devient champs Trop grand, impossible à arrêter Arrêté, poisseux au départ, chanceux à la sortie On prend trois mois, le bruit court, la réputation grandit Les barreaux font plus peur, c'est la routine, vulgaire épine Fine esquisse à l'encre de Chine, figurine qui parfois s'anime S'anime, animé d'une furieuse envie de monnaie Le noir complet, qu'importe le temps qu'il fait, on jette les dés, faut flamber Perdre et gagner, rentrer avec quelques papiers En plus; ça aidera, personne demandera d'où ils sont tombés Tomber ou pas, pour tout, pour rien on prend le risque, pas grave cousin De toute façon dans les deux cas, on s'en sort bien Vivre comme un chien ou un Prince, y'a pas photo On fait un choix, fait griller le gigot, briller les joyaux Joyaux, un rêve, plein les poches mais la cible est trop loin, la flèche Ricoche, le diable rajoute encore trop moche les mecs cochent Leur propre case, décoche pour du cash, j'entends les cloches Les coups de pioche, creuser un trou c'est trop fastoche Fastoche, facile, le blouson du bourgeois docile des mémés la hantise Et porcelaine dans le pare-brise Tchac! le rasoir sur le sac à main, par ici les talbins Ca c'est toute la journée, lendemain après lendemain Lendemain? C'est pas le problème, on vit au jour le jour On n'a pas le temps ou on perd de l'argent, les autres le prennent Demain, c'est loin, on n'est pas pressés, au fur et à mesure On avance en surveillant nos fesses pour parler au futur Futur, le futur changera pas grand-chose Les générations prochaines seront pires que nous, leur vie sera plus morose Notre avenir, c'est la minute d'après le but, anticiper Prévenir avant de se faire clouer Clouer, cloué sur un banc, rien d'autre à faire, on boit de la bière On siffle les gazières qui n'ont pas de frères Les murs nous tiennent comme du papier tue-mouches On est là, jamais on s'en sortira, Satan nous tient avec sa fourche Fourche, enfourcher les risques seconde après seconde Chaque occasion est une pierre de plus ajoutée à nos frondes Contre leur lasers, certains désespèrent, beaucoup touchent terre Les obstinés refusent le combat suicidaire Cidaire, sidérés, les dieux regardent l'humain se diriger vers le mauvais Côté de l'éternité d'un pas ferme et décidé Préfèreront rôder en bas en haut, on va s'emmerder Y'a qu'ici que les anges vendent la fumée Fumée, encore une bouffée, le voile est tombé La tête sur l'oreiller, la merde un instant estompée Par la fenêtre, un cri fait son entrée, un homme se fait braquer Un enfant se fait serrer, pour une Cartier menotté Menotté, pieds et poings liés par la fatalité Prisonnier du donjon, le destin est le geôlier Le teurf, l'arène on a grandit avec les jeux Gladiateur courageux, mais la vie est coriace, on lutte comme on peut Dans les constructions élevées Incompréhension, bandes de gosses soi-disant mal élevés Frictions, excitations, patrouille de civils Trouille inutile, légende et mythes débiles Hashish au kilo, poètes armés de stylos Réserves de créativité, hangars, silos Ca file au bloc 20, pack de Heineken dans les mains Oublier en tirant sur un gros joint Princesses d'Afrique, fille mère, plastique Plein de colle, raclo à la masse lunatique Economie parallèle, équipe dure comme un roc Petits Don qui contrôlent grave leur spots On pète la Veuve Cliquot, parqués comme à Mexico Horizons cimentés, pickpockets, toxicos Personne honnêtes ignorées, superflics, Zorros Politiciens et journalistes en visite au zoo Musulmans respectueux, pères de famille humbles Bafflent qui blastent la musique de la jungle Entrées dévastées, carcasses de tires éclatées Nuée de gosses qui viennent gratter Lumières oranges qui s'allument, cheminées qui fument Parties de foot improvisées sur le bitume Golf, VR6, pneus qui crissent Silence brisé par les sirènes de la police Polos Façonnable, survêtements minables Mères au trait de caractères admirables Chichon bidon, histoires de prison Stupides divisions, amas de tisons Clichés d'Orient, cuisine au piment Jolis noms d'arbres pour des bâtiments dans la forêt de ciment Désert du midi, soleil écrasant Vie la nuit, pendant le mois de Rhamadhan Pas de distraction, se créer un peu d'action Jeu de dés, de contrée, paris d'argent, méchante attraction Rires ininterrompus, arrestations impromptues Maires d'arrondissement corrompus Marcher sur les seringues usagées, rêver de voyager Autoradios en affaires, lot de chaînes arrachées Bougre sans retour, psychopathe sans pitié Meilleurs liens d'amitié qu'un type puisse trouver Génies du sport faisant leurs classes sur les terrains vagues Nouvelles blagues, terribles techniques de drague Individualités qui craquent parce que stressés Personne ne bouge, personne ne sera blessé Vapeur d'éther, d'eau écarlate, d'alcool Fourgon de la Brink's maté comme le pactole C'est pas drôle, le chien mord enfermé dans la cage Bave de rage, les barreaux grimpent au deuxième étage Dealer du hashish, c'est sage si tu veux sortir la femme Si tu plonges, la ferme, y'a pas drame Mais l'école est pas loin, les ennuis non plus Ca commence par des tapes au cul, ça finit par des gardes à vue Regarde la rue, ce qui change? Y'a que les saisons Tu baves du béton, craches du béton, chies du béton Te bats pour du laiton, mais est-ce que ça rapporte? Regrette pas les biftons quand la bac frappe à la porte Trois couleurs sur les affiches nous traitent comme des bordilles C'est pas Manille OK , mais les cigarettes se torpillent Coupable innocent,ça parle cash, de pour cent Oeil pour oeil, bouche pour dent, c'est stressant Très tôt, c'est déjà la famille dehors, la bande à Kader Va niquer ta mère, la merde au cul, ils parlent déjà de travers Pas facile de parler d'amour, travail à l'usine Les belles gazelles se brisent l'échine dans les cuisines Les élus ressassent rénovation ça rassure Mais c'est toujours la même merde, derrière la dernière couche De peinture, feu les rêves gisent enterrés dans la cour A douze ans conduire, mourir, finir comme Tupac Shakur Mater les photos, majeur aujourd'hui, poto Pas mal d'amis se sont déjà tués en moto Une fois tu gagnes, mille fois tu perds, le futur c'est un loto Pour ce, je dédie mes textes en qualité d'ex-voto Mec, ici, t'es jugé à la réputation forte Manque toi et tous les jours les bougres pissent sur ta porte C'est le tarif minimum et gaffe Ceux qui pèsent transforment le secteur en oppidum Gelé, l'ambiance s'électrise, y'a plein de places assises Béton figé fait office de froide banquise Les gosses veulent sortir, les "non" tombent comme des massues Les artistes de mon cul pompent les subventions dsu Tant d'énergie perdue pour des préjugés indus Les décideurs financiers plein de merde dans la vue En attendant, les espoirs foirent, capotent, certains rappent Les pierres partent, les caisses volées dérapent C'est le bordel au lycée, dans les couloirs on ouvre les extincteurs Le quartier devient le terrain de chasse des inspecteurs Le dos à un oeil car les eaux sont truffées d'écueils Recueille le blé, on joue aux dés dans un sombre cercueil C'est trop, les potos chient sur le profil Roméo Un tchoc de popo, faire les fils et un bon rodéo La vie est dure, si on veut du rêve Ils mettent du pneu dans le shit et te vendent ça Ramsellef Tu me diras "Ca va, c'est pas trop" Mais pour du tcherno, un hamidou quand on n'a rien, c'est chaud Je sais de quoi je parle, moi, le batard J'ai dû fêter mes vingt ans avec trois bouteilles de Valstar Le spot bout ce soir qui est le King D'entrée, les murs sont réservés comme des places de parking Mais qui peut comprendre la mène pleine Qu'un type à bout frappe sec poussé par la haine Et qu'on ne naît pas programmé pour faire un foin Je pense pas à demain parce que demain, c'est loin Paroles de Chansons
1x09 Une sacrée trouille. La vie est un zoo est une série d'animation créée par le studio d'animation Cuppa Coffee. La série est une parodie de télé-réalité telles Loft Story, Big Brother et Occupation Double.
La Baba Yaga, spectacle pour enfants Du 10 Mars au 27 Juin 2010 Manufacture des Abbesses, Paris 18ème Tous les mercredis et dimanches, à 15h, venez découvrir l'univers de la Baba Yaga à la Manufacture des Abbesses, 7 rue Véron, 75018 Paris (Métro Blanche) tarif : de 5 à 9 Euros L'histoire : Vassilissa est malheureuse : elle a perdu sa mère, et son père s’est remarié avec une femme acariâtre qui la maltraite du matin au soir. Celle-ci, pour se débarrasser de l’enfant, va l’envoyer chercher du feu tout au fond de la forêt chez la terrible sorcière Baba Yaga. Heureusement, Vassilissa a reçu de sa mère une poupée magique… La Baba Yaga nous raconte de façon aussi drôle qu’émouvante le voyage initiatique d’une petite fille russe, au bout duquel elle aura vaincu ses angoisses et forgé son identité. Le spectacle : Ce spectacle explore la faculté extraordinaire qu’ont les enfants de s’échapper de la réalité, et celle, non moins fascinante, qu’ils ont de résoudre leurs angoisses dans leurs pires cauchemars. Le plateau nu, espace neutre du début, se construit au fur et à mesure que Vassilissa entre dans l’histoire, dans son rêve, dans son inconscient. Il se construit, ou plutôt se transforme, comme la réalité se métamorphose dans les rêves, avec des excroissances monstrueuses et des portes sur d’autres mondes. C’est une réflexion sur la résilience, que nous avons voulu ici mettre en jeu et en espace. Chaque personnage a son thème musical, qui se développe tout au long du spectacle. Vassilissa est un violon gai et profond, la Poupée une flûte légère, la Marâtre un trombone mal embouché, et la Baba Yaga un trio d’hanches : deux clarinettes et un basson. La Baba Yaga est un spectacle qui espère ouvrir l’imaginaire, sans imposer une vision trop précise de l’histoire racontée. L’enfant est invité à voyager au cœur de ses jeux, à s’échapper grâce à un bout de ficelle et quelques morceaux de cartons qu’il trouvera dans son coffre à jouet et avec lesquels il construira le navire sur lequel il traversera tous les océans. CRITIQUES PRESSE : Critique parue dans TÉLÉRAMA SORTIR le 29 avril 2009 « Vassilissa est malheureuse : elle a perdu sa mère, et son père s’est remarié avec une femme acariâtre qui la maltraite du matin au soir. Celle-ci, pour se débarrasser de l’enfant, va l’envoyer chercher du feu tout au fond de la forêt chez la terrible sorcière Baba Yaga. Heureusement, Vassilissa a reçu de sa mère une poupée magique… La comédienne qui joue la marâtre manie le sadisme avec talent. C’est elle que l’on retrouve dans le rôle de Baba Yaga, déguisée en isba aux pattes de poule. Et elle est formidable. Les décors le sont aussi, ainsi que la façon dont la tension dramatique est maintenue, et tout ce qui fait que l’on tremble, pleure et rit quand on nous raconte une histoire. » Nathalie KUPERMAN Critique parue dans TÉLÉRAMA SORTIR le 14 octobre 2009 « Vassilissa subit la méchanceté bête de sa marâtre. Celle-ci décide un jour de se débarasser de la petite fille. Elle lui ordonne d'aller chercher du feu chez sa sœur qui n'est autre que Baba Yaga, l'ogresse du fond des bois. Grâce à son courage et à l'aide de sa poupée magique, cadeau de sa mère, la fillette surmonte les épreuves... La part sombre de ce conte traditionnel, la peur, l'injustice, la mort, est contrebalancée par une mise en scène fine et pleine d'humour. Les deux comédiennes interprètent avec justesse et brio la cruelle belle-mère, immense dans sa robe rouge, la vaillante et fragile enfant, la mystérieuse sorcière dissimulée dans son isba aux pattes de poule. Un spectacle simple et profond, qui fait rire et trembler. Françoise SABATIER-MOREL Critique parue dans PARISCOPE le 20 mai 09 « […] Héloïse Martin et Philippe Ferran nous livrent une adaptation de cette légende slave des plus divertissantes, dans laquelle l'humour et la cruauté s'accommodent à merveille. Les deux comédiennes nous entraînent dans la campagne russe des temps passés. Héloïse Martin brille dans les rôles de la marâtre et de Baba Yaga. Quant à la délicieuse Hélène Gédilaghine, elle incarne la sagesse et l'humilité. Un duo détonant ! » Caroline Munsch Critique parue dans lamuse.fr le 19 septembre 2009 Elle est réussie à plus d’un titre cette adaptation d’un célèbre conte russe. Sans décor, nous plongeons au cœur de la sombre Taïga, nous vibrons au rythme des épreuves que traverse Vassilissa, jeune orpheline, maltraitée par sa belle-mère. Avec un scénario captivant de bout en bout, les deux comédiennes sont très convaincantes, chacune dans leur genre. Héloïse Martin jubile de jouer la méchante et, ce qui est moins évident, Hélène Gédilaghine est une petite fille pleine de fraîcheur, qui fait très bien passer dans le public ses émotions, sa peur, son étonnement, etc. Enfin, la grande qualité de ce spectacle est sa faculté à nous faire entrer dans un rêve. Si les premières scènes sont réalistes, on pénètre peu à peu dans un univers fantastique : la Babayaga est une forme mi-maison, mi-champignon, avec une main en patte de poulet, un nez en forme de branche d’arbre. Même si les enfants ont, comme Vassilissa, carrément la trouille, ils comprennent donc très bien que ce monde est irréel et que tout ceci n’est qu’une simple histoire (ouf !). Isabelle d'Erceville Critique parue dans Direct Soir le 25 septembre 09 Une terrible ogresse Orpheline de mère, Vassilissa vit entre son père et sa belle-mère. Détestée de cette dernière, elle parvient malgré tout à faire bonne figure. Ne parvenant toujours pas à se débarrasser de la petite fille, la terrible marâtre va l’envoyer au fond de la forêt chercher du feu chez la sorcière Baba Yaga. Seule sur le chemin, mais aidée de sa poupée magique léguée par sa mère, Vassilissa partira sur les traces d’un monde inconnu. Inspiré d’un conte traditionnel russe, ce spectacle, où l’humour côtoie une bonne dose de cruauté, séduira les petits en leur faisant découvrir les ressources insoupçonnées qui sommeillent en eux pour affronter leurs peurs. Emmanuelle DECAUDAVEINE Critique parue dans METRO le 29 avril 2009 « Qui a peur de La Baba Yaga ? Inspirée de la mythologie slave, La Baba Yaga raconte l’histoire de Vassilissa, une pauvre orpheline martyrisée par sa belle-mère. Un jour la marâtre décide de se débarrasser définitivement d’elle en l’envoyant chercher du feu chez Baba Yaga, la terrible sorcière mangeuse d’enfants. Avec des dialogues savoureux, beaucoup de poésie et d’humour, ce spectacle pour enfants séduira aussi les parents. » J.K. Critique parue dans la newsletter « En attendant... Paris » le 20 avril 2009 « […] Pour le même public [les enfants], la pièce La Baba Yaga narre aux tout-petits la légende russe de cette fillette qui passe cinq épreuves pour éviter de finir en rôti. Dans ce traité sur la tendresse, à cinq personnages, on croit immédiatement à la succession des quatre enfilés par une des comédiennes de même qu’à celui, principal, campé par la seconde. La prose du texte est parfois rimée, les chansons fréquentes, le public attentif répond parfois à une réplique… Là aussi, la qualité est au rendez-vous. » Pierre FRANÇOIS Critique parue dans WEBTHEA le 13 avril 09 Une orgresse privée de casse-croûte Vivant au fin fond des forêts, dans une maison sans fenêtre qui ressemble à un mortier juché sur des pattes de poulet, la sorcière ogresse Baba Yaga est un personnage de la mythologie slave qui hante de nombreux contes russes et polonais. […] La voilà qui installe sa marmite d’ogresse mangeuse d’enfants « rôtis, en ragoût ou en salade » sur les planches du théâtre, pour nous raconter de façon aussi drôle qu’émouvante, le voyage initiatique d’une petite fille russe. […] Présenté comme le cauchemar de l’héroïne, émaillé de comptines connues revisitées pour les besoins de la cause, le spectacle aussi bricolé qu’inventif, a le charme et la simplicité des jeux d’enfants. […] Dominique Darzacq Critique parue dans EVENE.FR le 14 mai 09 La Baba Yaga, créature maléfique du fin fond de la taïga, est une figure mythologique bien connue des contes slaves. Héloïse Martin s'en empare avec succès dans cette version teintée d'humour qui nous emmène dans un univers de légende peu exploré sur les scènes françaises. Le décor et les accessoires de bric et de broc parviennent à nous capturer dans une intrigue au classicisme toujours efficace, malgré le visible manque de moyens dont disposent de talentueuses jeunes compagnies pour former le public de demain. On ne peut qu'admirer la volonté de ces artistes de contourner les difficultés matérielles avec brio et créativité. Les fantastiques comédiennes portent leur pièce avec vigueur et conviction - Héloïse Martin notamment, géniale en marâtre timbrée aux allures de diva. L'histoire aux multiples rebondissements jongle sans temps mort entre jeu, chants traditionnels russes, bande-son et accessoires. Enthousiasmant. Soline PILLET CRITIQUES PUBLIC : -Excellent moment pour petits et grands Une très belle performance théâtrale, un spectacle à plusieurs degrés, adapté aussi bien aux tout petits qu'aux adultes. Les enfants veulent d'ailleurs y retourner ! labourik -deux actrices enchantées et pourtant... Hélène (Vassilissa) était juste devant ma Pitchoune dans la salle au début du spectacle, et il était donc évident que c'était une dame quand elle montée sur scène, d'où une cascade de pourquoi ?... Mais en quelques instants la logique dormait et la magie fonctionnait. Décor minimaliste mais efficace, histoire à rebonds, mais par dessus tout une Vassilissa en laquelle tous les gosses s'imaginent (et oui même les garçons). Héloïse qui passe de narratrice à maman, à sorcière est tout aussi convaincante et bien perçue. Bref un très bon moment ! Pour ma Pitchoune les notions de tsar et tsarine ont du être ré-expliquées après le spectacle mais l'essentiel est resté ! Joli spectacle. Merci Héloïse et Hélène. sylbernon -superbe! tres belle histoire, comédiennes excellentes, petits et grands en sont sortis ravis! CHOU -Très réussi! Mise en scène très bien pensée, actrices remarquables, ambiance à la hauteur de l'intrigue, histoire particulièrement intéressante, les enfants plongent volontiers dans cet univers fait de contrastes! Voilà un spectacle très réussi! camille -super! - une prestation de 2 actrices remarquable. bba -savoureux!!! Un univers poétique fait d'une belle histoire , d'éclats de rire et de juste ce qu'il faut de frissons : un régal pour les petits (mes enfants ont 5 et 6 ans) et pour les grands.Allez vite vous faire plaisir ! lorelys -Très beau spectacle ! Très belle adaptation du mythe slave de la Baba Yaga ! Spectacle drôle, ponctué d'émotion, avec des personnages interprétés avec talent par les deux comédiennes. Bravo ! pascalou -La Baba Yaga - Un spectacle amusant et bien interprété . des trouvailles dans la mise enscène qui plaît aux enfants. On passe un bon moment à un prix très raisonnable.Une premièr expérience de spectacle vivant pour ma petite fille de 4 ans , qui n'a pas perdu une miette de la représentation ! Bon accueil . Bada Rigolo - Spectacle RIGOLO et poètique, ma fille de 6 ans " n'a même pas eu peur ", conte Russe revisité avec brio, félicitations aux comédiennes. Salle de théâtre agréable à proximité de la Villette.
Dans un livre témoignage, Florence Cassez, condamnée au Mexique à 60 ans de prison pour enlèvements, continue de clamer son innocence. Depuis sa prison, elle a donné mercredi une interview à TF1.