Résumé Dev Saran (Shahrukh Khan), un joueur de football réussie, est marié à Rhea (Preity Zinta), son amour de collège et d'une femme travailleuse qui a un emploi très important avec une entreprise de mode-magazine. Ils ont un fils nommé Arjun. Réservé instituteur Maya (Rani Mukherjee) est sur le point de se marier avec son ami d'enfance Rishi Talwar (Abhishek Bachchan). Samarjit Aka "Sexy Sam" (Amitabh Bachchan est papa Rishi, un riche, célibataire et Kamaljit (Kirron Kher) est le gai, plein d'entrain mère de Dev. Dev arrive à satisfaire le droit de Maya avant son mariage et en dépit d'être des étrangers, ils se connectent instantanément. La connexion entre les deux reste une étincelle rougeoyante Qui s'enflamme quand ils se rencontrent quatre ans plus tard
Un ouvrier de Michelin a été victime d'un accident du travail pour lequel on lui a prescrit un mois et demi d'arrêt. Mais selon son témoignage, son employeur aurait fait pression sur lui pour qu'il ne manque pas un jour… quitte à ne rien faire.
En 1973, Dalla décide de travailler avec Roberto Roversi, un poète de Bologne, une collaboration qui durera quatre ans. Après de violents désaccords avec Roversi, Dalla travaille seul et sera désormais l'auteur-compositeur de ses chansons. En 1979, avec son album Lucio Dalla qui se vend à plus d'un million d'exemplaires, il devient un chanteur très populaire et sa tournée, Banana Republic, avec Francesco De Gregori fait salle comble
Christophe Jallet a protesté devant la presse mercredi contre le projet socialiste de taxer les plus riches à 75%. ""Je pense que si un jour on est soumis à ce régime-là, on aura forcément un peu l'impression de travailler pour pas grand-chose"" a indiqué le joueur du PSG.
François Hollande était mercredi à Londres pour rencontrer Ed Miliband, le leader travailliste anglais, ainsi que les Français vivant dans la capitale anglaise.
François Hollande a qualifié mercredi sur RTL de "marché de dupes" la proposition de Nicolas Sarkozy de faire travailler les professeurs certifiés huit heures de plus par semaine pour un salaire relevé de 25%.
Après deux jours inoubliables passés à Los Angeles, l'actrice française est arrivée mardi à Paris avec une partie de l'équipe de The Artist. Bérénice Béjo a expliqué qu'elle allait commencer un nouveau tournage.
Suite à une rupture amoureuse douloureuse, Meg décide de prendre sa vie en main et commence à travailler dans l'hôpital qui emploie son père. Mais son parcours de jeune médecin lui réserve bien des surprises...
Solweig profite de son après-midi libre pour faire une petite virée shopping dans le quartier parisien des Abbesses. http://www.elleadore.com/beaute/web-serie-solweig/look-de-solweig-rediger-lizlow.php Après un détour dans son bar à smoothies préféré, Solweig nous emmène dans une petite boutique de fringues très sympa ! Puis direction "La Chaise Longue", boutique déco pleine de gadgets pour trouver un petit cadeau pour son papa. En commençant le mannequinat à 15 ans, sans aucun contact, Solweig a pas mal ramé à ses débuts. Avec peu de photos dans son book au départ, les clients ne lui faisaient pas confiance, Solweig travaillait donc très peu. Obligée de prendre un job d'appoint de serveuse, elle a fait le forcing auprès de photographes pour compléter son book. Petit à petit, avec du courage, beaucoup de volonté et de la chance, notre miss météo a réussi à trouver sa place dans ce milieu. Vous devez vous demander plein de choses sur le monde du mannequinat ! Comment et combien sont payés les mannequins ? A partir de combien de temps peut-on vivre du mannequinat ? Comment Solweig imagine-t-elle son avenir ? C'est aujourd'hui sans langue de bois et avec sa fraîcheur habituelle qu'elle répond à toutes ces questions !
Les deux plus jeunes talents de "The Voice" sont très heureux de pouvoir travailler avec Louis Bertignac qui pourra leur faire partager toute son expérience. Malgré leur fort caractère respectif, le frère et la soeur savourent leur victoire et ne sont jamais apparus aussi liés.
Le jeune talent qui est parvenu à séduire les quatre coachs ne "réalise pas encore" ce qu'il vient de vivre. Touché par les mots de Garou qui a salué son "âme", Louis a choisi de travailler avec lui et promet à notre V-Reporter Julien de se faire un nouveau tatouage s'il arrive en finale.
Extrait du film Portrait au crépuscule. Marina est une jeune travailleuse sociale, bien installée dans la vie et mariée à un homme aisé. A la suite d'un drame particulièrement violent, sa personnalité et sa vie basculent. Elle va décider de se venger mais en utilisant des armes insoupçonnées...
Bande annonce VOST du film Portrait au crépuscule. Marina est une jeune travailleuse sociale, bien installée dans la vie et mariée à un homme aisé. A la suite d'un drame particulièrement violent, sa personnalité et sa vie basculent. Elle va décider de se venger mais en utilisant des armes insoupçonnées...
Marc Brincourt, chef du service photos de Paris Match décrit Rémi Ochlik avec qui il avait l'habitude de travailler, comme "quelqu'un de très calme, très posé" qui "n'avait pas peur et qui allait au plus près de l'action".
11ème partie du KBS Musik Bank in Paris qui s'est déroulé à Paris Bercy le 08 février 2012 devant pas moins de 12 000 fans venus de toute l'Europe et du monde. Performence ► Girls' Generation (SNSD) : Girls' Generation alias SNSD (So Nyeo Shi Dae) est un groupe de 9 jeunes artistes formé en 2007 par SM Entertainment. Les membres du groupe sont : YoonA, Tiffany, YuRi, HyoYeon, SooYoung, SeoHyun, TaeYeon ("la leadeuse"), Jessica, et Sunny. Le 1er aout 2007, SM Entertainment sort leur premier clip vidéo avec leur "debut song" : 다시 만난 세계 (Into the New World). Site Officiel Tae Yeon Nom : Kim Tae Yeon Date de naissance : 9 mars 1989 Position : Chef, chanteuse principale Formation : 3 ans et 3 mois École : Jeonjuyesulgodeunghakgyo [lycée d'art de Jeonju] Tae Yeon est le leader de Girls' Generation. Elle est actuellement un DJ de la radio Good Friend avec un membre des Super Junior (Kang In ).Elle a été le première membre à enregistrer un seul morceau("If")pour le drama de Hong Gil Dong.Elle a également été dans le video de Lee Bul pour sa chanson "영원"("Forever")et a aussi chanté "들리 나요...?(" Can You Hear me...?")pour l'OST de Beethoven Virus.Elle a gagné une YEPP Popularity Award à la 2008 Golden Disk Awards. Jessica Nom : Jessica Jung Nom coréen : Jung Soo Yeon Date de naissance : 18 avril 1989 Grandeur : 162cm / 5''4 Poids : 45kg / 100 lbs Groupe sanguin : B type Position : Chanteuse principale Formation : 7 ans et 6 mois École : 2001~2003 : École internationale de Séoul [S. I. S] École étrangère de la Corée Kent [K. K. F. S. ] Jessica est née et a grandi en Californie. Elle a déménagé en Corée à l'age de 11 ans pour sa formation. Elle a sorti 2 singles avec Seo Hyun et Tiffany :"오빠 나빠"("Bad OPPA")et "Mabinogi"(It's Fantastic! ).Jessica a aussi joué dans les clips de Jo Han Kim "Love is Late, I'm Sorry".Elle est apparue dans le clip "SUPER GIRL" du groupe SUPER JUNIOR.Sa petite soeur Krystal est membre du groupe f(x), groupe récent de SM Town. Sunny Nom : Lee Sun Kyu Date de naissance : 15 mai 1989 Grandeur : 157cm / 5''1 Weight : 42~ 43 kg / 92~95 lbs Position : Chanteuse principale Formation : 9 mois (sous SM Entertainment) École : BaehwayeojagogeungHakgyo [le lycée de la fille de Baehwa] Après plusieurs mois de formation dans è SM Entertainment en 2007, Sunny a débuté en tant que membre du Girls' Generation. Elle est la nièce du chef de la direction de SM Entertainment, Lee Soo Man, et son père a été le gérant de la dissolution de K-pop girl groupe Sugar. Elle a été co-DJ de la radio Reckless avec Sung Min des Super Junior jusqu'à ce que l'émission se termine le 30 Juillet 2008.Sunny est apparue dans le clip des Super Junior-H "Cooking Cooking! ".Elle aussi chanté la chanson "Finally Now" pour l'OST de Story of Wine. Tiffany Nom : Stephanie Hwang Nom coréen : Hwang MI Young Date de naissance : 1er août 1989 Grandeur : 161 cm / 5''3 Position : Chanteuse principale Formation : 2 ans 7 mois École : École étrangère de la Corée Kent [K. K. F. S. ] Tiffany a été élevée à Diamond Bar, en Californie. Elle a été découverte dans le SM Starlight Casting System 2004 à Los Angeles et a débuté sa formation à la SM jusqu'aux débuts de SNSD. Avec Seo Hyun et Jessica , elle a publié un single, "Bad Brother"(오빠 나빠)et "Mabinogi"(It's Fantastic! ).Sa mère est décédée lorsqu'elle était plus jeune et son grand père, l'été 2009. Hyo Yeon Nom : Kim Hyo Yeon Date de naissance : 22 septembre 1989 Grandeur : 163 cm / 5''4 Position : Danseuse principale, chanteuse de soutien Formation : 6 ans 1 mois École : Junggukbukgyungeohakyeonsu [China Beijing Language Courses] Hyo Yeon est considérée comme la meilleure danseuse du groupe comme elle l'a une fois assisté à une école de danse hip hop qui se spécialise dans le waving, popping, locking, et l'animation. Avant son débuts, Hyo Yeon s'est rendue à Beijing, en Chine, en 2004, avec un membre des Super Junior (Siwon )pour apprendre le mandarin et la culture chinoise. Yuri Nom : Kwon Yu Ri Date de naissance : 5 décembre 1989 Position : Danseuse, chanteuse de soutien Formation : 5 ans 11 mois École : Neunggokgodeunghakgyo [lycée de Neunggok] Yuri a rejoint SM quand elle a gagné la 1ère place d'un concours de danse de la SM en 2001. Elle apparaît dans le clip "Beautiful Life" des DBSK .Elle a également eu un petit rôle à la télévision, "The King's Boyfriend", qui faisait partie d'un documentaire sur les Super Junior , le "Super Junior Show".Yuri a également joué un rôle dans le drama "Unstoppable Marriage" aux côtés Soo Young . Soo Young Nom : Choi Soo Young Date de naissance : 10 février 1990 Grandeur : 165 cm / 5''5 Position : Chanteuse de soutien Formation : 6 ans 3 mois École : Jeongshinyeojagodeunghakgyo [le lycée de la fille de Jeongshin] Avant l'audition de Girls' Generation, Soo Young a fait ses débuts au Japon en tant que chanteuse dans le groupe appelé Route φ. Elle a d'abord débuté avec Marina Takahashi avec la chanson "Start". Au Japon, elle est devenue amie avec BoA et Sunday de "The Grace" car elles ont travailé au Japon à la même époque.Elle était auparavant un DJ de ChunJi avec Sung Min des Super Junior .Elle a été bientôt remplacé par Sunny à cause de problèmes d'emploi du temps.Soo Young a également joué un rôle dans le drama "Unstoppable Marriage" aux côtés de Yuri . Yoona Nom : Im Yoon A Date de naissance : 30 mai 1990 Grandeur 166 cm / 5''5 Position : Danseuse, chanteuse de soutien Formation : 7 ans et 2 mois École : Daeyeonggodeunghakgyo [lycée de Daeyeong] Yoona est apparue dans plusieurs clips musicaux, comme dans The Grace "열정" (My Everything) avec les Super Junior & Kim Kibum, dans "U" et "Marry U" des Super Junior , et "Magic Castle" des DBSK .Elle est également apparue dans un grand nombre de Cfs, que ce soit en solo ou avec les autres membres.Elle a obtenu un petit rôle dans le drama coréen, "9 Ends 2 Outs"(9 회말 아웃 2)et a tourné dans le nouveau drama, "You Are My Destiny".Dans ce drama, Yoona interprète une jeune fille aveugle. Seo Hyun Nom : Seo Ju Hyun Date de naissance : 28 juin 1991 Grandeur : 166 cm / 5''5 Position : Chanteuse Formation : 6 ans et 6 mois École : Daeyeonggodeunghakgyo [lycée de Daeyeong] Seo Hyun est le plus jeune membre des SNSD. Elle est également pianiste. Avec Tiffany et Jessica , elle a sorti un single "오빠 나빠"("Bad OPPA")et "Mabinogi"(It's Fantastic! ). Pré-débuts Les membres ont reçu une formation professionnelle principalement dans le chant et la danse tandis que quelques privilégiés ont également été formés. Beaucoup de membres avaient déjà pris des noms de scène pour eux-mêmes à travers leur participation à des publicités dans des magazines, des publicités télévisées, et des petites apparitions à la télévision. Pendant près de deux ans, des sites coréens ont spéculé sur lequel les stagiaires féminins de la SM Entertainment serait placé dans le groupe. Avant la sortie officielle du nom du groupe, Girls 'Generation, le bruit courait que le groupe serait nommé "Super Girls" après leur homologue dite, Super Junior. 2007 : Début et leurs premier album. En Juillet 2007, Girls 'Generation ont eu leur premier spectacle sur Inkigayo. La chanson des filles s'appelait "Into the New World" (coréen : 다시 만난 세계), qui est devenue leur premier single. Un spectacle documenter avec les débuts des filles intitulée "M.Net girls go to school" a été filmé pendant ce temps. Ce documentaire a aidé les filles pour plaire au public coréen. En août 2007, le single "Into the New World". a été libéré. Ce single comprend deux autres chansons, "Beginning" et "Perfect for You" (coréen : 소원), plus tard, l'album rebaptisé Baby Baby pour leur auto-intitulé Generation premier album des filles. Un instrumental de "Into the New World" a également été inclus. Le groupe a commencé à promouvoir le single peu après sa libération. Girls 'Generation acquittés de leur unique sur Inkigayo SBS, MBC' s Show ! Music Core, ainsi que sur KBS 's Music Bank. Après une courte pause, le premier album du groupe a été libéré en fin de l'automne 2007, avec le premier single "Girls 'Generation" (coréen : 소녀 시대), une reprise de Lee Seung-Chul (Corée : 이승철) ' s hit. La promotion pour le single a commencé au début Novembre. Marquée par des routines de danse et de chant, "Girls 'Generation" a été un succès pour le groupe, et l'album s'est vendu à 121. 143 exemplaires à ce jour, la mise 8ème dans le Hit-parade personnel. Au début de 2008, Girls' Generation a commencé à promouvoir leur deuxième single, "Kissing You". Dans le MV était présent Donghae de Super Junior. Cette chanson atteint la place # 1 dans les trois classements télévisé principal music-SBS Inkigayo,M.net M. Countdown ! Et KBS Music Bank. En Mars 2008, l'album a été réédité et ré-intitulé Baby Baby. Un troisième single, "Baby Baby", a été utilisé pour promouvoir l'album. Girls 'Generation, avec leurs collègues tels que BoA, TVXQ, Super Junior, CSJH la Grâce, Zhang Liyin, SHINee et d'autres artistes ont participé à SM SM Town Live '08. La tournée a élargi son itinéraire vers la Corée du Sud, la Thaïlande et la Chine. 2008-2009 : D'autres activités, de retour avec un mini-albums. Il a été annoncé à l'automne 2008 que la génération des filles serait en vedette dans une émission de téléréalitésurM.net. Intitulé Factory Girl, le spectacle relate les filles qui travaillent comme stagiaires à Megazine la mode "Elle". Le programme a commencé à être diffusée en début Octobre. Pendant leur absence de la scène musicale, ils sont apparus dans de nombreuses publicités pour MapleStory et Mabinogi. Il a été ensuite annoncé que le premier mini-album du groupe, Gee, serait publié en Janvier 2009. Une vidéo teaser est sorti en Janvier 2009 et le premier single "Gee" publié peu après. L'intérêt pour la chanson est passé après la sortie numérique, Topping Cyworld 's Music Chart horaires sur le jour de diffusion. La chanson s'est également rendue # 1 sur tous les grands palmarès de la musique numérique dans les deux jours. Le groupe a commencé sa promotion d'album sur Janvier 2009 sur MBC Show ! Music Core. Elles ont chanté leur nouveau single, "Gee", et "Lui Nae / Way To Go", un autre morceau du mini-album Gee. Cette chanson est un remake de la chanson "Haptic Motion" qui a été utilisé dans les publicités de téléphone cellulaire et est un mélange de pop bubblegum et du punk rock. Pendant ce temps, des questions ont été soulevées lorsque le groupe ne figure pas sur KBS 's Music Bank avec "Gee", même après avoir remporté # 1 sur le tableau montrent la musique. "Gee" est le détenteur du record du plus long-running # 1 sur la musiqueportailM.net (pour 8 semaines), surpassant le précédent record de 6 semaines fixé par "Nobody des Wonder Girls '". Elles ont aussi battu le record sur KBS l 'émission de musique Music Bank en étant n ° 1 pendant 9 semaines consécutives, précédemment établies par Jewelry "One More Time, qui ont eu 7 victoires. Elles ont gagné le prix de meilleur vente de chanson pour le premier semestre 2009. Pour "Gee" la promotions pour la chanson s'est terminée à la fin de Mars. Après une courte pause, SM Entertainment a annoncé que les filles serait de retour avec un nouveau single et révélant un "Marine Girl" concept, la chanson, intitulée "Sowoneul Malhaebwa (Genie) " (coréen : "소원 을 말해봐", littéralement "Dites Tell Me Your Wish "), le mini album est sorti en numérique le 22 Juin, 2009. Le mini-album comprend un duo entre Jessica et Shinee Onew appelé" One Year Later". Le 3 Mai 2009. Girls Generation a été la vedette ! Les filles apparaissent dans une nouvelle emission de télé réalité "SNSD Horror Movie", avec le premier épisode qui obtiennent une cote audience de 3, 3%. Le spectacle a ensuite été annulé après 6 épisodes en raison de faibles notes. [Modifier] Le spectacle a été remplacé par un autre programme de réalité Girls 'Generation "Himnaera-le ! " ou "Cheer Up ! " dans lequel les jeunes filles essaient de remonter le moral des personnes travailleuses, au milieu d'un marasme économique. Le spectacle a été annulé après deux épisodes dus aux filles de devenir trop occupé avec la libération et la promotion de leur nouveau mini-album, "Sowoneul Malhaebwa (Genie) ". Depuis le 23 Juin 2009 Les SNSD sont avec la chaine Cable TV appelé programme "HELLO BABY" de KBS Joy, où elles prennent soin d'un enfant et un peu la façon dont la maternité est une expérience similaire. Dans ce spectacle, ils prennent soin d'un petit garçon "Cho Kyungsan" (coréen : "조경산"), et chaque semaine, les pères (ou, les clients de sexe masculin qui sortent de temps à autre), sélectionne "la meilleure mère" et "la Worst Mom" entre les membres selon leur travail pour la journée. Malgré une arrivée tardive sur des créneaux horaires et d'être sur une chaîne câblée, le spectacle a reçu des cotes élevées, et a été étendu par quelques épisodes en raison de sa popularité. Le 26 Juin 2009, Girls 'Generation comeback performance a été enregistrée sur KBS' s Music Bank. Le groupe a ensuite vu leurs performances de retour sur MBC Music Core et Inkigayo de SBS sur le 27 et 28 Juin, 2009. Girls 'Generation's 2nd mini-album Genie a été libéré le 29 Juin, 2009. Leur première victoire de leur single "Sowoneul Malhaebwa (Genie) " a été obtenu au 10 Juillet, 2009 HQ d'KBS Music Bank. Leur deuxième prix a été revendiquée au 12 Juillet, 2009 HQ de SBS Inkigayo. Le groupe a achevé la promotion pour "Sowoneul Malhaebwa (Genie) " en août 2009. Actuellement, les membres ci exercent leurs activités en solo. Le 7 Octobre, Girls 'Generation, avec les f (x) ont publiés un single unique appelé "CHOCOLATE LOVE" pour la 4ème édition du BlackLabel LG série CYON, "chocolat". les SNSD ont chantés la version "Retro Pop" de la chanson des f (x) est chanté en version "Electronic Pop". Le Novembre 11, leur premier concert solo a été annoncé. Les billets seront en vente dès les 3 premières minutes, et elles ont commencer leur tournée avec un concert au Stade olympique de Séoul le 19 et le 20 Décembre. l'horizon 2010 : Deuxième album et d'autres activités En début 2010, le groupe a été choisi pour chanter SBS "Naeireul Bomnida" Plus tard en Janvier, SM Entertainment a confirmé la libération de Oh ! de l'album complet, publié le 28 Janvier. Le premier single " Oh ! ", a été numériquement publié le Janvier 25 avec la vidéo de musique avant d'être relâchée deux jours plus tard. La chanson s'est avérée populaire dans de nombreuses charts à la sortie. Le 30 Janvier, le groupe a commencé la promotions avec l'enregistrement de MBC s ' Show ! Music Core. La performance a connu une panne d'électricité près de la fin, à laquelle MBC fait tout le spectacle disponible en ligne. Les SNSD ont remportées le "Daesang", qui est la plus haute récompense que les artistes peuvent recevoir, "Bonsang", et "Digital Music Daesang" lors de la 19e Prix Séoul Musique sur 3 Février 2009; à cette Daesang, elles sont devenus le premier groupe de filles à gagner 3 Daesangs. Elles avaient auparavant remporté un Daesang de la République de Corée 17 Entertainment Award (en Novembre 2009) et le Prix 24ème Golden Disk. A partir du 11 Mars 2010 les photos des membres ont été libérés en ligne présentant un concept obscur, nommé "Girls 'Generation Black". Une vidéo teaser est sorti le 16 Mars avec le nouveau single en single digital le 17 Mars. Le clip de " Run Devil Run "est sorti le 17 Mars, et le groupe était attendu à effectuer Run Devil Run sur KBS Music Bank.....
Les élèves des écoles Paul Vaillant Couturier et Maurice Thorez ont rencontré le contrebassiste Etienne Roumanet et le photographe et auteur Michel Simonot Les ateliers radiophoniques, proposés par Sylvie Rasolondraïbé Les écoliers des classes de CM2 de Paul Vaillant Couturier et de Maurice Thorez réalisent et présentent l’atelier : "Nous allons voir une exposition à Anis Gras. Le photographe, Michel Simonot nous présente ses oeuvres dans une grande salle vide et répond à nos questions sur son travail. Il s’agit de photos prises par dessous des portes et des portails. Nous rencontrons aussi Etienne Roumanet qui accepte de répondre à toutes nos questions sur son métier de musicien. Nous terminons notre visite d’Anis Gras par la distillerie ». Léo, Christine, Nicolas et Sachyé nous disent ce qu’ils ont pensé de cette expérience : « Ce que j’ai préféré, c’est quand on a parlé dans les micros ». « J’ai trouvé intéressant d’interviewer Michel Simonot, car on a appris beaucoup de choses sur sa façon de travailler ». »Ce qui m’ a surpris c’est que l’appareil photo de l’artiste était minuscule et qu’il ne pouvait pas voir les images qu’il prenait ».
Cheveux crantés, crinoline, yeux de biche... C'est avec un look rétro entre "Mad Men" et Tim Burton, que nous retrouvons Solweig Rediger-Lizlow en studio ! A cotoyer des photographes régulièrement, certains deviennent des amis. C'est ce qui c'est passé entre Solweig, Pauline Darley et Maxime Stange. Travailler ensemble devient donc un vrai plaisir ! Solweig nous emmène justement chez la photographe Pauline Darley pour une séance photo "sous gélatine". Mais de quoi s'agit-il ?! Ce sont des filtres de couleurs que l'on pose devant les lumières pour donner une ambiance particulière... Cette séance, les filles l'ont pensé ensemble, il s'agit d'un complément de book pour toutes les deux, l'occasion de montrer une facette différente de leur travail. Sur les photos, Solweig a souvent un visage assez dur, elle souhaitait aujourd'hui mettre en avant un côté plus doux et sensuel de sa personnalité. Découvrez le côté backstage d'une petite séance entre amis !
http://www.jeanmarcmorandini.com/article-265128-morandini-zap-elle-tente-de-se-suicider-apres-avoir-perdu-son-emploi.html Hier soir, "Sept à Huit" proposait un reportage sur la situation de la Grèce. Mercredi dernier, en plein milieu d'Athènes, une femme a tenté de se suicider du troisième étage d'un immeuble.La femme a appris qu'elle venait de perdre son emploi après la fermeture de l'office HLM pour lequel elle travaille.
http://www.jeanmarcmorandini.com/article-264181-morandini-zap-il-apprend-qu-il-travaille-avec-le-fils-de-nicolas-sarkozy-en-regardant Le rappeur Poison révèle qu'il a appris qu'il s'agissait du fils du président en regardant la télévision.
Chérif Kheddam s’est éteint Chérif Kheddam est décédé le 23 janvier, à Paris, à l’âge de 85 ans. La levée du corps à Paris a eu lieu, le 26, en présence d’une foule nombreuse venue lui rendre un dernier hommage. L’artiste a été inhumé, le 27, dans son village natal de Boumessaoud dans la wilaya (Département) de Tizi Ouzou. La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs milliers de personnes. L’auteur, compositeur et interprète, qui souffrait d’insuffisance rénale, se tenait éloigné de la scène depuis plusieurs années. Ses deux dernières apparitions remontent à avril et juin 2009 sur la scène du Zénith à Paris, à la faveur d’un hommage à Kamel Hamadi et à Lounès Matoub. Né en 1927 dans le village de Boumessaoud en Kabylie, Chérif Kheddam va à l’école coranique, travaille un temps à Alger avant de prendre le chemin de l’émigration à l’âge de vingt ans pour s’installer à Paris. Tout en travaillant à l’usine, il se met à la guitare, puis au luth. Remarqué dès son premier enregistrement, Yellis etmourth-iw (Fille de mon pays), il est recommandé à Pathé-Marconi où il fait la rencontre d’Ahmed Hachlef, directeur artistique en charge du catalogue arabe. Pour s’affranchir des scribes auxquels il était courant de faire appel à l’époque, Chérif Kheddam se met bientôt au solfège et à l’harmonie, apprend à noter ses mélodies et s’initie, au contact du tunisien Mohamed el Jamoussi, aux modes de la musique arabe. Le catalogue de Pathé Marconi où figure déjà Slimane Azem, aux côtés des égyptiens Mohamed Abdelwahab ou Farid el Atrache, accueille alors Chérif Kheddam. À sa manière et tout au long de sa carrière, il va s’efforcer d’enrichir le répertoire de la chanson kabyle en l’amenant à s’ouvrir sur la modernité tout en préservant ses caractéristiques. Instrumentiste, compositeur, parolier, il est aussi découvreur de talents. Ses émissions à la radio algérienne ont entre autres révélé Lounis Aït Menguellet. On ne l’avait pas revu sur scène à Alger depuis son gala de l’été 1993 à la salle Atlas. Pour le plus grand bonheur d’un public nombreux et fidèle au maître, Cherif Kheddam était de retour le 31 octobre 2005 à Alger, prélude à un second concert le 18 décembre à Paris. Sa dernière grande apparition à Paris remontait, quant à elle, à 1997. Cette année-là, avec un orchestre international dirigé par Amine Kouider, Chérif Kheddam fêtait au Palais des Congrès ses 40 ans de carrière, entouré des grands noms de la chanson kabyle. Comme pour mieux valider cet hommage que lui a rendu feu Tahar Djaout en 1993 : "Celui qui a été l’enfant remuant de la chanson kabyle ne saurait se retirer sur la pointe des pieds".
Chérif Kheddam, Da Chérif pour les intimes, traverse les modes avec une insolente santé. Son uvre est intemporelle. Et lauteur refuse tout narcissisme. Portrait d’un artiste passionné et passionnant L’homme a des yeux rieurs et complices. C’est un homme d’une grande simplicité qui vient nous ouvrir la porte de son immeuble, pas loin de Paris. On est loin du tape-à-l’œil des stars capricieuses. Chérif Kheddam est un maestro, pas une vedette éphémère. Tout respire en lui un savoir-faire solide, qui se moque des modes et de l’air du temps. A 78 ans en janvier prochain, malgré quelques petits tracas de santé, Da Chérif n’a rien d’un grabataire. Au contraire. Son verbe est sûr, posé, pertinent. Il impressionne par son détachement et sa modestie. Da Chérif doute, comme seule la sagesse l’impose. Il a toujours vécu loin du milieu artistique. « Toute ma vie, j’ai vécu hors du monde artistique. Je ne peux pas vivre dans ce milieu où des gens sans grand talent se considèrent toujours en haut de l’affiche. Il faut replacer les choses dans leur contexte. Nous, artistes kabyles, devons avoir le succès modeste. Nous chantons pour un peuple peu nombreux. » Si on lui rappelle que sa musique a dépassé depuis longtemps les frontières de la Kabylie et même de l’Afrique du Nord, ses morceaux sont joués en Turquie par exemple, il balaie ça très vite. « L’universel commence chez soi. Nous ne devons pas oublier que nous sommes un petit peuple. La modestie doit être notre fil conducteur. » Et le génie est dans la simplicité. « Je n’aime pas la flatterie », tranche-t-il. A lemri, le miroir Sur les murs de son salon, des tableaux. Et une nouvelle acquisition. Un peintre vient de lui offrir un tableau inspiré de sa chanson mythique A lemri, le miroir. On y voit une fille devant son miroir en arrière-fond en train de se peigner les cheveux. Da Chérif gratte le luth. Quel est le sens de Lemri ? Cette chanson a traversé le temps avec une insolente jeunesse. Intemporelle. « Je ne veux pas donner des clés pour cette chanson. A chacun de lui donner sa propre signification. Par contre, je reconnais qu’elle est mystérieuse », explique-t-il d’un air espiègle. Un succès qui ne s’est jamais démenti. « Cette chanson est symbolique. Elle a une forte charge émotionnelle. Elle a plusieurs niveaux de lecture. » La chanson a été enregistrée en 1963 par l’orchestre symphonique de Paris, une première à l’époque. L’ancien OS, ouvrier spécialisé, presque analphabète, a vu son œuvre jouée par de nombreux orchestres symphoniques. « En ce moment, Nachid Bradaï est en train de faire des répétitions à Alger et de jouer mes partitions. Je l’ai connu il y a très longtemps. Il était soliste à l’orchestre symphonique national. Il y a des gens très capables en Algérie. » Et il sait de quoi il parle. Il a travaillé à la Radio télévision algérienne (RTA) pendant 24 ans. Le passeur de savoir A l’indépendance, la chaîne de radio en langue kabyle manque cruellement de production. La Chaîne I et III pouvaient s’appuyer sur des productions étrangères, orientales pour la première et occidentales pour l’autre. « Nous, nous n’avions rien. On devait sauver notre patrimoine, trouver un moyen pour que la chaîne ne disparaisse pas. L’idée était donc d’enrichir la discothèque et de découvrir de jeunes talents pour remplacer notre génération. » Da Chérif se découvre de nouvelles fonctions, vocations. On ne mesurera jamais assez le travail titanesque abattu par celui qui a sauvé la discographie berbère avant de la propulser vers la modernité. A partir de 1964, il sera documentaliste, archiviste, discothécaire et - surtout - dénicheur de talents. Grâce à son émission « Les chanteurs de demain », la chanson kabyle prend un nouvel envol. La chanson post indépendance doit énormément au travail de fourmi du génie qui a délaissé sa création pour se consacrer à celles des autres. De 1964 à 1975, il a composé des albums pour de nombreux nouveaux artistes qu’il a découverts et contribué à faire connaître. Star Academy La plupart des auteurs-interprètes sont passés entre ses mains dans « Les chanteurs de demain », ou alors complètement formés par ses soins. Da Chérif dispensait des cours gratuitement trois fois par semaine dans une salle des Pères Blancs, rue Horace Vernet à Alger. Aït Menguellet, Nouara, Idir, Ferhat, Malika Doumrane, Karima, Zahra... étaient ses élèves avant de s’envoler de leurs propres ailes avec des succès différents. Ils se réclament tous être ses enfants. En père spirituel, il ne renie personne ni ne cite le nom d’un enfant préféré. Il sourit et élude la question. Pourtant, on sent que Nouara, avec sa voix cristalline, reste l’élue. Sa muse. Pygmalion a fait son deuil public. Pas sûr. « Quand les jeunes arrivaient à la radio, je les écoutais avec beaucoup d’attention, puis je donnais mon avis. Je ne suis ni un juge et encore moins Dieu. Il m’est arrivé de refroidir l’enthousiaste de pas mal de personnes, car je pensais qu’ils n’étaient pas fait pour ce métier. Et avant que vous ne posiez la question, oui, il m’est sûrement arrivé de me tromper. » Toujours aussi respectueux des autres, il refusera durant tout l’entretien de citer un nom. « Ce n’est pas important. » Pour les 50 ans de sa carrière, ses « enfants » ont décidé de se rendre à Alger pour son concert à la coupole. Qui sera là ? Le téléphone sonne. Il n’arrêtera pas de sonner durant tout l’après-midi. Comme si elle avait entendu la question, Karima l’appelle pour lui confirmer sa présence. Lounis Aït Menguellet, celui qui revendique le plus cette paternité depuis des années, aurait déjà pris sa réservation. « Il y aura du monde en effet. Des retrouvailles et de nouvelles connaissances. Je ne peux pas dire qui sera là précisément. Des amis, des anciens... » Son regard pétille d’intelligence. Il s’impatiente. « Une grande surprise », finit-il par lâcher. On devine, on tâte, on questionne... « Je n’en dirai pas plus. » « Da Chérif, confirmez-nous la présence de Nouara. » Silence complice. La loi de la relativité Retour à sa carrière. Sa traversée du désert au niveau créatif prend fin en 1975. Elle aura duré 15 ans. Quinze années à former les autres, à chercher et à trouver le talent chez les autres. « Je dois mon retour à Tahar Boudjelli. C’est grâce à lui que j’ai repris le chemin de la création. Je croyais ma carrière finie. Il a su me convaincre. Le public était toujours là, mais j’étais trop investi à composer pour les autres et à alimenter la discothèque kabyle pour penser à ma carrière. » Retour gagnant après une longue période de dispersion. « Chérif Kheddam n’a jamais joué à la vedette, ni cherché la célébrité, ni été attiré par les médias. Le milieu artistique même lui est peu familier, il ne s’y aventure que lorsqu’il a besoin de musiciens. Durant son séjour en France, il a plus vécu en milieu ouvrier que parmi la nouvelle chanson kabyle, il a toujours refusé de s’en instaurer parrain, maître ou cacique. S’il est un indéniable précurseur, il demeure un chanteur en évolution et en devenir. C’est pourquoi, nous pensons que l’actuel effacement ne saurait être une retraite, mais plutôt un simple repli pour prendre un nouvel élan. Celui qui a été l’enfant remuant de la chanson kabyle ne saurait se retirer sur la pointe des pieds », écrit, si justement, Tahar Djaout en 1993. L’avenir lui a donné raison. L’année 2005 le verra se produire à la coupole à Alger et au Zénith à Paris. C’est aussi un millésime réussi pour son nouvel album. D’abord peu disert sur son œuvre, il finira par nous faire découvrir deux titres nouveaux : L’ghorva thajdhit (le nouvel exil) et (ce sera le titre phare de l’album) Rouh yazman (ainsi va la vie, traduction approximative). « C’est ma vie. Cet album reflète ma vie. Il parle de la vieillesse, des maux de la société et de l’exil forcé. Et, ironie du destin, moi qui ai quitté la France en 1963, je m’y suis exilé à nouveau à cause de mes problèmes de santé. Concernant la musique, on me reconnaît dès les premières notes. Il y a différentes rythmiques mais je suis resté fidèle à mon style. » Da Chérif a découvert les quarts de temps en 1958. La touche personnelle du compositeur, qui allie le classique occidental et les influences orientales, notamment Abdelwahab, comme un ADN. Son empreinte musicale est définitivement originale. Intemporelle, suave, académique et rebelle. Riche. Atypique. « Da Chérif a de l’avance sur son temps. Il a été le premier à utiliser des tempos latinos dans les années 1960. Aujourd’hui, ça revient à la mode. Sa chanson Sbah lkir (bonjour) écrite en 1959 avait une avance de 40 ans. Il était temps que l’Algérie reconnaisse son talent, ce que la musique algérienne lui doit. Da Chérif est aujourd’hui un géant de la musique contemporaine du Maghreb. Il a créé un style musical qui associe le traditionnel, le classique et le moderne. A Lemri est une œuvre intemporelle, elle tient de la mythologie grecque et du mysticisme », explique son ami et producteur Tahar Boudjelli. « Je suis Méditerranéen et Ma musique est méditerranéenne » « Je suis Méditerranéen et ma musique est méditerranéenne, turque, grecque, italienne, algérienne... Je pars de ma spécificité pour toucher l’universel. Seule l’authenticité peut donner tout son sens à une œuvre, musicale ou autre », diagnostique le compositeur. L’ancien élève de la zaouïa de Boudjelil (Petite Kabylie), désertée dès l’âge de 14 ans pour aller travailler, s’est battu toute sa vie : contre son propre camp, les artistes kabyles qui se satisfaisaient de chansonnettes avant son arrivée, de la société qui voyait débarquer un artiste révolutionnaire et qui plaçait la barre très haut, alors qu’elle n’était pas préparée à une musique si élaborée, puis contre le colonialisme et enfin le parti unique. Ses compositions étaient scrutées à la loupe par les services de censure, aussi bien par la France d’avant l’indépendance que par l’Algérie indépendante. Les colons y cherchaient une incitation au nationalisme et le parti unique une expression « séparatiste ». Le maestro s’est moqué des deux censures, en utilisant les métaphores puis, après l’indépendance, en évitant de faire du militantisme tapageur. Avant-gardiste dans la discrétion. En 1961, il a, dans un rare plaidoyer pour l’émancipation de la femme, chose insensée à l’époque, composé Lehjab etharit (Pourquoi voiler la femme libre ?). Et c’est le fruit de son travail qui est aujourd’hui récolté par tous les autres artistes. Grands et petits. Consciemment ou non. Biographie en 7 dates 1927 : Naissance à Taddert Boumessaoud (Aïn El Hammam, ex-Michelet) 1948 : Exil en France jusqu’en 1963. Il y compose ses premières chansons et apprend le solfège. 1963 : Composition d’A Lemri, sa chanson phare, enregistrée à l’ORTF. Et date de son retour en Algérie. 1964-1975 : Animateur, producteur de l’émission « Les chanteurs de demain ». Il déniche de nombreux talents tels Idir, Aït Menguellet, Ferhat, Nouara, Karima... 1975 : Retour à la composition et au chant 1995 : Retour en France 2005 : Il fête ses 50 ans de carrière et sort deux CD et un DVD. A 78 ans, il s’attaque à la Coupole et au Zénith.
Chérif Kheddam s’est éteint Chérif Kheddam est décédé le 23 janvier, à Paris, à l’âge de 85 ans. La levée du corps à Paris a eu lieu, le 26, en présence d’une foule nombreuse venue lui rendre un dernier hommage. L’artiste a été inhumé, le 27, dans son village natal de Boumessaoud dans la wilaya (Département) de Tizi Ouzou. La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs milliers de personnes. L’auteur, compositeur et interprète, qui souffrait d’insuffisance rénale, se tenait éloigné de la scène depuis plusieurs années. Ses deux dernières apparitions remontent à avril et juin 2009 sur la scène du Zénith à Paris, à la faveur d’un hommage à Kamel Hamadi et à Lounès Matoub. Né en 1927 dans le village de Boumessaoud en Kabylie, Chérif Kheddam va à l’école coranique, travaille un temps à Alger avant de prendre le chemin de l’émigration à l’âge de vingt ans pour s’installer à Paris. Tout en travaillant à l’usine, il se met à la guitare, puis au luth. Remarqué dès son premier enregistrement, Yellis etmourth-iw (Fille de mon pays), il est recommandé à Pathé-Marconi où il fait la rencontre d’Ahmed Hachlef, directeur artistique en charge du catalogue arabe. Pour s’affranchir des scribes auxquels il était courant de faire appel à l’époque, Chérif Kheddam se met bientôt au solfège et à l’harmonie, apprend à noter ses mélodies et s’initie, au contact du tunisien Mohamed el Jamoussi, aux modes de la musique arabe. Le catalogue de Pathé Marconi où figure déjà Slimane Azem, aux côtés des égyptiens Mohamed Abdelwahab ou Farid el Atrache, accueille alors Chérif Kheddam. À sa manière et tout au long de sa carrière, il va s’efforcer d’enrichir le répertoire de la chanson kabyle en l’amenant à s’ouvrir sur la modernité tout en préservant ses caractéristiques. Instrumentiste, compositeur, parolier, il est aussi découvreur de talents. Ses émissions à la radio algérienne ont entre autres révélé Lounis Aït Menguellet. On ne l’avait pas revu sur scène à Alger depuis son gala de l’été 1993 à la salle Atlas. Pour le plus grand bonheur d’un public nombreux et fidèle au maître, Cherif Kheddam était de retour le 31 octobre 2005 à Alger, prélude à un second concert le 18 décembre à Paris. Sa dernière grande apparition à Paris remontait, quant à elle, à 1997. Cette année-là, avec un orchestre international dirigé par Amine Kouider, Chérif Kheddam fêtait au Palais des Congrès ses 40 ans de carrière, entouré des grands noms de la chanson kabyle. Comme pour mieux valider cet hommage que lui a rendu feu Tahar Djaout en 1993 : "Celui qui a été l’enfant remuant de la chanson kabyle ne saurait se retirer sur la pointe des pieds".
Chérif Kheddam s’est éteint Chérif Kheddam est décédé le 23 janvier, à Paris, à l’âge de 85 ans. La levée du corps à Paris a eu lieu, le 26, en présence d’une foule nombreuse venue lui rendre un dernier hommage. L’artiste a été inhumé, le 27, dans son village natal de Boumessaoud dans la wilaya (Département) de Tizi Ouzou. La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs milliers de personnes. L’auteur, compositeur et interprète, qui souffrait d’insuffisance rénale, se tenait éloigné de la scène depuis plusieurs années. Ses deux dernières apparitions remontent à avril et juin 2009 sur la scène du Zénith à Paris, à la faveur d’un hommage à Kamel Hamadi et à Lounès Matoub. Né en 1927 dans le village de Boumessaoud en Kabylie, Chérif Kheddam va à l’école coranique, travaille un temps à Alger avant de prendre le chemin de l’émigration à l’âge de vingt ans pour s’installer à Paris. Tout en travaillant à l’usine, il se met à la guitare, puis au luth. Remarqué dès son premier enregistrement, Yellis etmourth-iw (Fille de mon pays), il est recommandé à Pathé-Marconi où il fait la rencontre d’Ahmed Hachlef, directeur artistique en charge du catalogue arabe. Pour s’affranchir des scribes auxquels il était courant de faire appel à l’époque, Chérif Kheddam se met bientôt au solfège et à l’harmonie, apprend à noter ses mélodies et s’initie, au contact du tunisien Mohamed el Jamoussi, aux modes de la musique arabe. Le catalogue de Pathé Marconi où figure déjà Slimane Azem, aux côtés des égyptiens Mohamed Abdelwahab ou Farid el Atrache, accueille alors Chérif Kheddam. À sa manière et tout au long de sa carrière, il va s’efforcer d’enrichir le répertoire de la chanson kabyle en l’amenant à s’ouvrir sur la modernité tout en préservant ses caractéristiques. Instrumentiste, compositeur, parolier, il est aussi découvreur de talents. Ses émissions à la radio algérienne ont entre autres révélé Lounis Aït Menguellet. On ne l’avait pas revu sur scène à Alger depuis son gala de l’été 1993 à la salle Atlas. Pour le plus grand bonheur d’un public nombreux et fidèle au maître, Cherif Kheddam était de retour le 31 octobre 2005 à Alger, prélude à un second concert le 18 décembre à Paris. Sa dernière grande apparition à Paris remontait, quant à elle, à 1997. Cette année-là, avec un orchestre international dirigé par Amine Kouider, Chérif Kheddam fêtait au Palais des Congrès ses 40 ans de carrière, entouré des grands noms de la chanson kabyle. Comme pour mieux valider cet hommage que lui a rendu feu Tahar Djaout en 1993 : "Celui qui a été l’enfant remuant de la chanson kabyle ne saurait se retirer sur la pointe des pieds".
Cherif Kheddam, est un chanteur, compositeur et poète kabyle, né en 1927 à Taddert Boumessaoud, commune d'Imsouhal, et mort le 23 janvier 2012 à Paris en France des suites d'une maladie chronique . Biographie Cherif Kheddam est né en 1927 à Taddert Boumessaoud dans l'actuelle commune d'Imsouhal, dans une famille de paysans. A l'age de 9 ans, il suit une formation coranique à la zaouïa de Boudjellil, dans la région de Tazmalt. En 1942, il part à Alger pour travailler dans une fonderie à Oued Smar. Cinq ans plus tard il s’installe en France7 et s'établit à Saint-Denis puis à Epinay. Au début, il travaille dans une fonderie puis dans une entreprise de peinture. Lorsqu'il s'intéresse à la musique, il suit des cours du soir de solfège et de chant, après son travail. Le début de sa carrière est marqué par la sortie de ses premières chansons Yellis n'tumert. En 1956, il signe un contrat avec Pathé Marconi. En 1963, il rentre en Algérie et il anime une émission pour les jeunes talents Ighennayen Uzekka, la plus importante de Kabylie . En 1995, Cherif Kheddam revient en France pour se faire soigner. Il décède à l'âge de 85 ans, dans un hôpital parisien le 23 janvier 2012, où il était hospitalisé. Le 26 janvier 2012, le corps de Cherif Kheddam est rapatrié en Algérie9. Il est inhumé le 27 janvier 2012 dans son village natal .